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Judaïsme, ou le génie du Père

Un certain juif (nommé Yeshoua, Jésus ou Isâ selon les traditions monothéistes) a appelé YHWH Adonaï, Jéovah ou Allah (« l'Être Révélé À Venir Seigneur Dieu », selon les traditions monothéistes conjuguées) … ce certain juif, a appelé ce dieu Abba, papa, père.
D'où que dans le monothéisme qui en fit son Messie, tel juif devint le Fils unique du dieu prétendu unique avec le temps. Ce même monothéisme, chrétien évidemment, reste bien un monothéisme, tout en faisant descendre le dieu de son piédestal, à l'incarner une fois dans l'Histoire.
Une affaire de condescendance patriarcale néanmoins mortifère pour l'enfant.

 


De mal en pire, suggère-t-on.

 

Il y a dans le christianisme, une volonté d'adoucir les rapports du dieu-père à l'enfant. Jésus prêche l'amour, on peut le lire dans les évangiles, comme on vante la flexibilité du marché du travail : pour éviter que les lois n'encadrent trop les choses, ainsi que les docteurs religieux d'époque s'échinaient dans des détails pointilleux. Cela dit, Jésus l'affirmait lui-même : il n'était pas venu abolir la loi, mais l'accomplir (dixit la légende biblique).

On se tromperait donc fortement, si l'on croyait que l'amour était là pour supplanter voire subvertir la loi. Non, au contraire, l'amour est là pour rendre la loi mieux acceptée, quoiqu'elle reste dure en tant que loi (
dura lex, sed lex : les Romains faisaient moins de sentiments : la loi est dure, mais c'est la loi). C'est-à-dire que l'amour œcuménique, la charité, est là pour punir aimablement – punir de telle sorte qu'on aime la punition. C'est beaucoup plus pratique pour le punisseur. Et cela explique que Jésus tende l'autre joue à un soldat qui le giflait, ou bien qu'il ait dit « laissez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » : dans l'ensemble, la soumission à l'empereur mime la soumission au dieu.

Cela, les musulmans l'ont très bien compris, et ils ne font pas plus de chichis que les Romains sur le principe, puisque leur monothéisme convoque explicitement la notion de soumission dans le titre. Néanmoins, contrairement aux Romains, en pratique, ils font tout autant de chichis que les juifs, il ne faut pas se le cacher. Il faut même se le révéler ...

Les musulmans ont tout autant le souci exégétique que les juifs, à produire moult commentaires sur le Coran et les Hadiths à en tirer (par exemples) des Sunna, des Fatwa et des Charia (exactement comme du Tanakh et du Talmud on tire le Midrash et la Halakha). C'est très pointilleux, là pour punir, quand les Romains ne faisaient à peu près que de la justice au sens moral. Dans les monothéismes, on ne fait pas de justice au sens moral, on fait du judiciarisme pointilleux (les chrétiens s'y mirent ecclésiastiquement, aussi, ès Conciles et Bulles).

Mais, entre juifs et musulmans, les chrétiens ont essentiellement insisté sur la miséricorde du dieu, c'est-à-dire sur son caractère à s'accorder avec la misère humaine, sa pitié … misère humaine dont le dieu est lui-même une cause, en tant qu'il a le scrupule punitif, et pourtant qu'il exige absolument qu'on l'aime en retour. Chez les monothéistes donc, on s'aime dans l'entre-punition, et ce n'est pas rien de le dire puisqu'avec les schismes, les sectes et les dogmes, c'est toujours prêt à partir en énième « guerre de religions » (c'est-à-dire, pour être précis :
en guerre civile intra-monothéiste).

Vraiment, il y a là un génie patriarcal qui s'exprime culturellement, et il faut dire que c'est la culture qui a probablement le plus cultivé ce génie, ou cette ingénierie, jusqu'au paternalisme libertarien de nos jours.

Du dieu à Adam, d'Adam à Caïn, de Caïn à Noé, de Noé à Abraham, d'Abraham à Israël et Ismaël, d'Israël et Ismaël à Moïse, de Moïse à David, de David à Jésus, de Jésus à Mahomet … on a toujours et dans des périodes de temps mythiques de plus en plus restreintes, des (més)aventures patriarcales. (Més)aventures où les enfants sont obligés de s'accommoder de la punition et de la faute des pères, dans la révérence du père-originaire-dieu. Or, ces pères, qu'ils se baladent dans l’Éden ou qu'ils fassent paître leurs troupeaux, qu'ils diasporisent ou qu'ils soient condamnés à voyager, qu'ils pérégrinent ou qu'ils pélerinent, qu'ils prosélytent ou qu'ils conquièrent … eh bien, ces pères errent.

Ces pères errent, et ce n'est pas rien de le révéler – révéler la révélation, ce qui est apocalyptique, c'est-à-dire de révélation toujours …

Ces pères errent très réellement : ça n'est pas un truc de psychanalyste, ça n'est pas du Lacan, mais on comprend bien que la psychanalyse et son problème du Père soient inventés par un ressortant (athée) de la culture judaïque. Ces pères errent réellement, ce n'est pas « les non-dupes errent » (les Noms du Père), mais c'est bien : les pères errent, les pauvres hères, les pairs-erreurs, par-erreur.

La figure honnie du Juif Errant dans l'antisémitisme, n'est honnie que de mettre l'accent sur une vérité anthropologique : la vérité qu'on est et naît père par errance, c'est-à-dire que parce qu'on erre auprès d'une femme ainsi devenue mère, dans un acte au plaisir primal difficilement représentable. Ou bien c'est porn, et c'est bien trop cash … ou bien c'est érotique, et c'est suggéré … ou bien ce sont des idées qu'on se fait, des désirs, des aspirations, et ça tourne au romantisme autant qu'à d'autres divagations et digressions. Autant dire qu'on n'arrête pas d'errer, même quand on est femme dans cette histoire (aucun sexisme là : Anima masculine autant que féminine).

Et c'est parce que l'Erreur grand E est au principe de cette drôle d'affaire, qu'on endure mal ne pas pouvoir la contrôler de nos jours, à réclamer du clonage ; de la PMA, du transhumanisme et de la GPA : par frustrations et geignardises d'enfants gâtés-pourris face au réel indubitable que ça erre, ça aère, ça circule comme l'air et le dragon, pas le choix – le désir. Impossible de l'enceindre. Animus féminin autant que masculin.

Le judaïsme est le premier à témoigner cette frustration et geindre ainsi face au père, c'est pour cela que le dieu n'en peut mais de s'échiner avec ce peuple-enfant à la tête si dure (
dixit la légende biblique) : il veut absolument qu'on l'aime jusque dans la punition, alors qu'il n'y a pas de raisons (les tremblements en face du dieu, dixit la légende biblique. Les Hébreux qui originent le bordel, le dieu les traite de putes même, par les bouches prophétiques (dixit toujours la légende biblique) : ainsi qu'un père violent et violeur #BalanceTonQuoi. Mais parce qu'il éprouverait de la miséricorde, il faudrait l'aimer ... Les dieux païens n'étaient pas ainsi tordus, même le primitif Yahvé sur le mont Sinaï, à l'époque où on l'accouplait encore à la déesse Asherah et où la légende biblique disait Elohim, Lui-les-Dieux. Ces dieux, toujours vivants en bien des manières, on les honore et s'en accommode sans qu'ils ne prennent sur nos âmes et consciences. Les pères, divins ou humains, se débrouillent de Mâle en père, dans le polythéisme.

Aussi fallait-il bien que les chrétiens insistent sur l'amour tors de leur Père néanmoins, c'est-à-dire son Néant en moins, suivis des musulmans, pour réaffirmer son autorité. Preuve en est que les juifs subirent légendairement la Diaspora (en réalité, ils n'appartiennent pas à la même lignée, ni à la même ethnie, désormais, religion monothéiste comme les autres à leur façon ... sans parler des schismes, des sectes et des dogmes : ce ne sont plus des Hébreux depuis la Rome, et les Palestiniens sont encore les meilleurs descendants de l'antiquité romaine, localement en Canaan ; voir aussi la question khazari). Les juifs subirent la Diaspora, et continuèrent d'y tenir, de tenir au dieu : Souviens-toi Israël ...

À la fin, il n'est que de comprendre que les monothéismes exacerbent le patriarcat, dans toutes ses formes, jusqu'aux plus libérales. Inutile de rentrer dans leur jeu.


Mais l'immense valeur des monothéismes, au plan culturel et anthropologique, est de témoigner de l'errance du Père, de tous les pères, pas seulement monothéistes, et des ressentiments envers leur situation. C'est le génie du Père des monothéismes, depuis le judaïsme, à tenter de l'enceindre dans une Arche d'Alliance nomade ... Impossible enceinte.

Le Père erre toujours ailleurs : abandonnique, absent, fuyard, moralement autoritaire, et obligeant à l'amour réciproque.

 

 


Des mises en scènes con-sécutives ...
... de pères-sécutions, dans l'ambiance (post-)monothéiste actuelle.
La symbolisation de l'errance paternelle, toujours,
et de la tentative ressentimentale de l'enceindre par divers subterfuges,
jusqu'à l'horreur et la mort de sa part et d'autres ressentimentales.

 



Conseil de lecture

De Mâle en Père, de Frank Cézilly

Tout père est un mâle mais tout mâle n’est pas forcément un père !
Certes, dans la nature, les femelles sont en moyenne plus impliquées que les mâles dans les soins parentaux, mais cette règle souffre de très nombreuses exceptions. Comment expliquer ce phénomène ? Pourquoi et comment, au cours de l’évolution, les mâles ont-ils dépassé chez plusieurs espèces le simple rôle de géniteurs pour devenir de bons pères de famille ? Et en quoi l’observation de la nature est-elle pertinente pour mieux comprendre le rôle des pères au sein de notre propre espèce ?
Cette histoire naturelle du comportement paternel s’appuie sur de très nombreux exemples de pères, des plus édifiants aux plus insolites, allant des invertébrés jusqu’à l’homme. Au moment où notre société s’interroge sur l’évolution des mœurs familiales, elle donne à réfléchir sur l’intérêt et les limites des comparaisons entre l’homme et l’animal, et montre que la valeur d’exemple du vivant réside avant tout dans sa diversité.

 

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86 réactions à cet article    


  • Oui, mais Annick de Souzenelle l’explique encore mieux. Le rôle du père, cet inconnu est de nous tirer hors de l’Egypte, vers notre terre intérieure. Mère Semper certa est. père semper incertus. Si la mère est le sein bol, le père lui donne forme pour passer de l’autre côté de la rive. Va vers ton toi : https://www.youtube.com/watch?v=jPvT5iOUwOY&feature=share&fbclid=IwAR3wRbLNnwi_eIzc9OaN_9o3-VfKN8xi7GLRkxslLkyyS8N8mGZehboFf1M. soi ton propre Elohim pour rejoindre ta propre Jérusalem céleste. Va vers ton UN qui n’a absolument rien à voir avec le monothéisme


    • Ariovis Venamis Ariovis 10 mai 21:49

      Je pense que vous n’avez pas du tout compris l’article, en dehors du passage en latin et encore, ça n’était pas l’enjeu, ou plutôt cette angoisse est précisément issue de la volonté d’enceindre le père. Le reste n’est qu’une façon de se prendre pour le phallus imaginaire de la mère, dans une perversion phallique déprimante.


    • Sois ton propre Elohim et n’attends rien de l’extérieur....Cesse d’errer, sois dans ton axe...


      • Ariovis Venamis Ariovis 10 mai 21:56

        Non, non, et non. Justement : heureusement qu’il y a les espaces aux milles errances. Pas parce qu’en soi il faudrait passer sa vie à migrer, non, mais parce que ces espaces sont justement ceux qui rendent gaillard(e) comme les pères, pair des pères, qu’on soit homme ou femme, et paire d’un père, quand on est une femme errante par la maternité. Il y a va-et-vient entre les espaces et l’habitat, qui tout ensemble font le séjour au monde. C’est là, et uniquement là, que le (chez) soi est axial. « Au fond, j’crois qu’la terre est ronde, pour une seule bonne raison, après avoir fait l’tour du monde, tout c’qu’on veut c’est être à la maison. » Orelsan, version moderne du Du-Bellayien : « Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, / Ou comme cestuy-là qui conquit la toison, / Et puis est retourné, plein d’usage et raison, / Vivre entre ses parents le reste de son âge ! » C’est-à-dire, non précisément « père et mère » comme de nos jours aux familles nucléaires, mais tous les familiers, les proches et les coutumiers. Ce qui ne doit jamais empêcher de s’inspirer des espaces, exactement comme dans la lettre à un jeune poète, de Rainer Maria Rilke.


      • Montagnais .. FRIDA Montagnais 10 mai 18:12

        ..ça nous change de Tata Rosette ..


        • Ariovis Venamis Ariovis 10 mai 21:57

          La rosette, je la mange.


        • Le Covid (définitivement masculin est ce père qui te tend la main). Il te dis : cherche un ancrage dans l’immensité de ton océan intérieur. De l’enfant Roi à l’enfant coi,...retrouve cette couronne (CORONA) que tu as perdu. Coi, dont l’étymologie signifie, quiétude, tranquille. A l’inverse des enfant hyper-actifs sous Rilatine ou Ritaline. Sainte Rita : Sainte Rita est une RECONCILIATRICE, car elle a réconcilié les Augustins et les Franciscains, deux groupes ecclésiastiques en conflit à son époque ; elle peut donc être invoquée en cas de conflits dans les couples, avec les enfants, les amis, dans le milieu professionnel. revenir à l’unité.....après le conflit.



          • Le mot père, s’entend aussi comme perd. Si le Christ est représenté le plus souvent par un Pélican, c’est parce qu’il puise dans sa chair la nourriture qu’il donne à ses enfants. C’est en sortant d’Egypte que les juifs ont puisé en eux leur nourriture pour survivre. Confronté au vide, à l’immensité du désert, ils se savaient porteur d’une parole qui aurait le pouvoir de guérir et l’offrir à l’humanité. Pas à travers la Bible qui est plus politique, même si certains passages sont très riches comme l’histoire du combat de Jacob avec l’ange, Job ou Jonas et la baleine . Mais dans la Torah.


            • Ariovis Venamis Ariovis 10 mai 22:01

              Pauvres Hébreux, qui devraient entendre abba comme pi’el ?


            • Jonas Jonas 10 mai 22:37

              « Le Père erre toujours ailleurs : abandonnique, absent, fuyard, moralement autoritaire, et obligeant à l’amour réciproque. »


              Le Père, erre toujours ailleurs, absent, fuyard ?
              « N’avez-vous pas lu que le créateur, au commencement, fit l’homme et la femme et qu’il dit : C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ?

              Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint. »

              Mathieu 19:4-6


              • Ariovis Venamis Ariovis 11 mai 01:08

                Je suppose que vous avez encore d’autres possibilités de botter en touche. Ce n’est pas parce que le texte le dit, que c’est bon, vrai et beau. Si le texte le dit, c’est en méthode Coué, pour palier aux carences.


              • @oncle archibald exactement. LIBREMENT. Loin des foules ténébreuses. En Belgique on parle de Libre-examen. 


                Le libre examen est un principe qui prône le rejet de l’argument d’autorité en matière de savoir et la liberté de jugement, cette expression est le calque français de liberum examen qui était d’un usage courant dans la République des Lettres dès le XVI e siècle et qui fut par exemple la devise de l’université de Leyde ..

              • La tolérance n’est ni l’hésitation, ni la transaction sur les principes, ni la pusillanimité, ou l’équivoque dans leur expression, car à ce compte, elle consisterait à n’en point avoir ou à ne pas oser les dire... Elle n’impose pas à proprement parler le respect des opinions d’autrui : comment respecter ce qui est jugé faux, ce que l’on condamne, ce que l’on s’efforce de détruire. Elle est le respect de la personne et de la liberté d’autrui. Elle consiste à affirmer ce que l’on tient pour vérité, en même temps que l’on reconnaît, à d’autres, le droit d’affirmer leurs erreurs, en même temps qu’en les combattant, on se refuse à recourir pour les vaincre à l’injure, à la violence, ou à la proscription.


              • @Mélusine ou la Robe de Saphir. j’ai beaucoup aimé l’échange sur Agora.vox TV. avec Onfray et son évolution. Onfray encore et toujours athée, mais humaniste se positionne malgré tout clairement contre toutes les formes de perversions de l’humain actuelles : transhumanisme, utérus artificiel, prothèse diverses. En un mot : la fin du monde est annoncée. En face, un croyant mais malgré tout scientifique. Il s’oppose à Onfray : une petite musique intérieure nous dit : c’est un faux (le faussai, l’anté ou antichrist). en parlant de la possibilité future de faire du Picasso..Je me place de son côté. l’intuition, le senti, le goût. Cela à l’air d’un Picasso, mais.....L’athée malgré tout éthique Onfray nous offre le désespoir absolu. L’interlocuteur ouvre une porte. Et si,....l’inconscient malgré tout (sous la forme d’un Dieu) était plus fort au final. Je fais le choix de la porte ouverte,...


              • Ariovis Venamis Ariovis 11 mai 14:42

                Oui, « tu es libre » d’aller en enfer pour l’éternité sinon, si tu ne l’aimes pas. Ce n’est pas une liberté, c’est un vice. Le dieu ment, et tu le crois.


              • Ariovis Venamis Ariovis 11 mai 16:02

                Peut-être, mais ce n’est pas du tout la question, vous éludez totalement la question du père qui est le cœur de l’article, et je crains que Bien et Mal restent relatifs, encore qu’il y ait des fondamentaux rudimentaires.


              • Ariovis Venamis Ariovis 11 mai 16:03

                Et de toutes façons, ceux qui n’aimeraient « librement » pas ce dieu seraient de toutes façons éjectés. C’est mal. Vous aussi il semble que vous ayez des problèmes de distinction du bien et du mal smiley


              • Ariovis Venamis Ariovis 11 mai 18:03

                Tout le monde en a, tant on a été dressé par cette folie.


              • Ariovis Venamis Ariovis 11 mai 22:37

                Il n’y a pas de lien. Vous dîtes des évidences. Vous défendez un père aimé, à bon droit. Mais rien n’oblige à aimer le punisseur, surtout au moment où il punit, et surtout lorsqu’il s’avère violent voire violeur. Là, on peut même dire qu’on peut sinon le haïr, du moins l’ignorer et l’oublier, sans pardon possible. Exactement comme le dieu. Or si on ne l’aime pas, l’horreur est redoublée en enfer. Il fonctionne comme les salauds, et ce n’est plus ici une insulte mais un constat.

                Vous ne vous rendez pas compte d’à quel point vous défendez cela, dans votre ingénuité. Vous avez intériorisé le martyr.


              • @Mervis Nocteau
                 dites simplement que vous avez été comme beaucoup confronté à un mauvaise expérience de la fonction paternelle (au fond, quelle différence entre vous et Etirev !) mais ce n’est pas une raison pour l’étendre à tous ceux qui tentent de bien remplir ce rôle. Comme vous l’avez dit à un certain moment : je m’assume d’extrême-droite. Un grand classique de la mauvaise expérience avec le père. On tombe dans la marmite lepenienne (si je puis dire...) parce que malgré tout vous avez besoin d’un régime fort.....de type maternel... Si tant d’homme sont de mauvais père, c’est avant tout du fait des mères. L’homme propose et la femme dispose. Si elles choisissent de mauvais père pour leur enfant, elles en portent AUSSI la responsabilité...D’accord, les bons pères sont plutôt rare, mais ce n’est pas une raison pour le tuer définitivement..


              • Claude Simon Claude Simon 12 mai 09:40

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                « L’athée malgré tout éthique Onfray nous offre le désespoir absolu. »
                L’athéisme matérialiste sans doute.
                Rien n’empêche un athée de croire à la réincarnation.


              • @Claude Simon non, alors il s’agit d’un agnostique...


              • @Claude Simon DIER simplement signifie : Lumière par rapport à ténèbres. Ce qui permet de distinguer le bien du mal. ESSENTIEL pour l’équilibre d’un individu. Sans non plus tomber dans le travers du manichéisme absolu. Le mal est aussi nécessaire pour aspirer au bien. Comme la lumière se perçoit mieux la nuit.


              • Dieu bien sûr,.. revenir simplement à l’étymologie. DIEU est verbe. Parce que la parole permet de distinguer. Et les commentaires de Nocteau sont plutôt « limités ». Pas de véritable échange. Contrairement à Archibald. Et Etirev vous envoie sur son Blog sans jamais se confronter à dans un échange...


              • Jonas Jonas 13 mai 22:28

                @oncle archibald « Laissez l’enfer et le paradis où ils sont et admettez que tous les hommes, croyants ou athées, naissent assez intelligent pour discerner « le bien » et « le mal » et assez libre pour décider de leurs actes. »

                C’est l’erreur du péché originel, de croire que l’homme seul peut façonner le Monde sans connaître Dieu.
                Lénine, Staline, Adolf Hitler, Mao,... rêvaient tous d’amour, de joie, et voulaient établir une fraternité et une paix universelle entre les humains. Mais avec leur propre vision d’homme limitée sans la connaissance du Divin.


              • Ariovis Venamis Ariovis 16 mai 10:11

                @Mélu : « dites simplement que vous avez été comme beaucoup confronté à un mauvaise expérience de la fonction paternelle (au fond, quelle différence entre vous et Etirev !) mais ce n’est pas une raison pour l’étendre à tous ceux qui tentent de bien remplir ce rôle »

                Contre le psychanalytisme-réflexe, l’amalgame et le déni des faits, je ne peux rien. Au-delà, la politisation ne veut rien dire, pas plus que vos tentatives comparatives de vexation à l’autre donzelle. Vous n’avez rien compris à ma démarche : il n’était pas question de nier les pères, vous ne pouvez rien étayer en ce sens mais vous le tirez de votre chapeau.

                @CS : « Rien n’empêche un athée de croire à la réincarnation. »
                @Mélu : « non, alors il s’agit d’un agnostique... »

                Décidément Mélusine, vous ne savez pas ce que vous dîtes. Athée = sans-dieu. Les bouddhistes, quoiqu’issus d’un terreau polythéistes, n’ont pas plus d’intérêt que cela pour les dieux. Ils veulent échapper au cycle des réincarnations, ce qui signifie bien qu’il y a des réincarnations, et on peut aisément imaginer serait-ce poétiquement, un scientifique dire que tout se réincarne en tant que c’est le Grand Recyclage Cosmique.

                @OA : « Saint Luc chapitre 15, versets 11 à 32, le retour du fils prodigue,
                Saint Jean chapitre 8, versets 7 à 11, la femme adultère.
                Et beaucoup d’autres sur le pardon ...
                Notamment Saint Matthieu chapitre 18, versets 21 et 22 : combien de fois faut-il pardonner à celui qui nous a offensé ? Jusqu’à sept fois ? Jésus lui répondit : »Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois« . »

                S’il y a à pardonner, c’est donc qu’il y avait à juger, les faits sont là. Le fils prodigue pratique un retour au père, il n’est pardonné qu’à ce titre. Mais le pardon n’est que la posture condescendante de celui qui toujours-déjà observa une transgression punissable de quelque loi, et qui derrière peut très bien encore la faire appliquer par amour. S’il pardonne sans punir, il n’est pas crédible, il est juste pédant. Vous n’imaginez pas à quel point vous avez intériorisé, avec @Mélu et d’autres, le martyr. Vous êtes des martyristes. Où votre vision de l’enfer ne rassure que vous.

                @Jo : « C’est l’erreur du péché originel, de croire que l’homme seul peut façonner le Monde sans connaître Dieu.
                Lénine, Staline, Adolf Hitler, Mao,... rêvaient tous d’amour, de joie, et voulaient établir une fraternité et une paix universelle entre les humains. Mais avec leur propre vision d’homme limitée sans la connaissance du Divin. »

                Avant l’irréligion contemporaine, il y avait des polythéismes, vous partez tout de suite dans les tours comme vos collègues, par martyrisme d’âme.

                Enfin, je dis « martyrisme », mais « dolorisme » existait déjà depuis longtemps.

                Je vous indique que vous souffrez, et vous me cherchez mille souffrances. S’il y a un enfer, étymologiquement, c’est ici-bas, et vous me le faîtes bien vivre autant que je vous le fais vivre. Mais, ce qui est heureux, c’est que c’est la vie : « Polémos est Père du Devenir. » - Héraclite.


              • @Mervis Nocteau vous n’avez pas écouté le point de vue de Annick de Souzenelle qui est la réplique exacte de ma pensée (avec vint de moins que la Dame). Elle est claire : laissez tomber dogme et religion. Revenez à l’un, la verticalité et pensez par vous même en dehors des cadres. La preuve : elle est pour le droit à l’avortement et défends la fin de vie dans la dignité. Et pensez par soi-même (le libre examen) exige de s’extraire de la gangue ou matrice maternelle (la prothèse à penser,...). Là Freud avait raison : la religion est une béquille. Mais ami de Jung, il savait aussi que la matière (capitalisme ou communisme) ne suffirait pas à l’homme pour son bonheur. Une dimension supérieure était nécessaire : le symbolisme. Et ce symbolisme se retrouve dans le verbe d’HERMES (passage rapide par Lacan) pour revenir à la structure : ce verbe avait besoin d’une verticalité (l’hébreux, 22 lettres) a exclu les voyelles,..ou plutôt les remplace par des points.... J’ai fait mon mémoire sur la dyslexie... La dyslexie étant selon mes conclusions (après passage de nombreux testing) une manière de noyer le "scène primitive’ dite d’origine et de s’opposer au père. Ant-oedipe....Parmi mes élèves, je n’ai trouvé aucune personnalité sans problèmes graves. Une seule, du fait de son accès au symbolique aurait pu bénéficier d’une thérapie. A l’époque, je n’avait même pas lu Jung et encore moins Guenon ou autre. C’est venu bien plus tard. Et c’est alors qu’en passant par Jung et au passage ma propre histoire (ayant vécu mon enfance près de la seule Basilique Saint-HERMES au monde) que tout s’est éclairci et a fait sens. Avec en plus un père qui s’appelait Jean... Et un beau-père qui avait eu comme beau-père, l’ami de Péladan. Il est assez rassurant de savoir que tout est lié : Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas et il suffit alors de s’extraire de la matrice et voir défiler le monde comme un film......sans y participer....La caverne de PLATON : ILLUSION, illusion...


              • Pas relu (la grammaire,..et l’obligation belge du bilinguisme, heureusement mon compagnon français m’a beaucoup aidée : 20 sur 20 en français). @Mervis Nocteau vous n’avez pas écouté le point de vue de Annick de Souzenelle qui est la réplique exacte de ma pensée (avec vingt ans de moins que la Dame). Elle est claire : laissez tomber dogme et religion. Revenez à l’un, la verticalité et pensez par vous même en dehors des cadres. La preuve : elle est pour le droit à l’avortement et défends la fin de vie dans la dignité. Et pensez par soi-même (le libre examen) exige de s’extraire de la gangue ou matrice maternelle (la prothèse à penser,...). Là Freud avait raison : la religion est une béquille. Mais ami de Jung, il savait aussi que la matière (capitalisme ou communisme) ne suffirait pas à l’homme pour son bonheur. Une dimension supérieure était nécessaire : le symbolisme. Et ce symbolisme se retrouve dans le verbe d’HERMES (passage rapide par Lacan) pour revenir à la structure : ce verbe avait besoin d’une verticalité (l’hébreux, 22 lettres) a exclu les voyelles,..ou plutôt les remplace par des points.... J’ai fait mon mémoire sur la dyslexie... La dyslexie étant selon mes conclusions (après passage de nombreux testing) une manière de noyer la "scène primitive’ dite d’origine et de s’opposer au père. Ant-oedipe....Parmi mes élèves, je n’ai trouvé aucune personnalité sans problèmes graves. Une seule, du fait de son accès au symbolique aurait pu bénéficier d’une thérapie. A l’époque, je n’avais même pas lu Jung et encore moins Guenon ou autre. C’est venu bien plus tard. Et c’est alors qu’en passant par Jung et au passage ma propre histoire (ayant vécu mon enfance près de la seule Basilique Saint-HERMES au monde) que tout s’est éclairci et a fait sens. Avec en plus un père qui s’appelait Jean... Et un beau-père qui avait eu comme beau-père, l’ami de Péladan. Il est assez rassurant de savoir que tout est lié : Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas et il suffit alors de s’extraire de la matrice et voir défiler le monde comme un film......sans y participer....La caverne de PLATON : ILLUSION, illusion...


              • Ariovis Venamis Ariovis 16 mai 11:01

                Que voulez-vous que je vous dise. La bonne nouvelle, c’est que vous passez à autre chose que ma petite personne. La mauvaise, c’est que vous continuez de croire devoir balancer cela comme en procès. Vous répétez le martyr en martyrisant. Vous ne faîtes que ça, à asséner vos propres dogmatismes ou, à tout le moins, vos académismes. Mais vous parlez à un scepticien. Alors vos unitarismes n’ont jamais perdu l’unithéisme, et vous ne parlez que de et pour vous.


              • Étirév 11 mai 03:35

                En Chine, Confucius, que l’on croit, à tort, un auteur, ne fit que mettre dans un ordre nouveau les anciens documents de l’histoire primitive de la Chine, qui remontaient à plus de quinze siècles avant lui, et il vivait au VIème siècle avant notre ère ; la preuve, c’est qu’on parle du mari et de la femme et que le mariage n’existait nulle part dans les temps primitifs. Dans la rédaction masculine de Confucius, on sent régner la préoccupation d’effacer le plus possible le rôle de la femme, surtout celui de la mère.
                Adoptant les idées d’Hermès, il trouvait aussi que « la femme est devant l’homme comme le cheval est devant la voiture », c’est-à-dire pour le servir. Rappelons que le mot « Hermès » (prêtre) désigne le terme générique de la fonction nouvelle que l’homme prendra lorsqu’il renversera la religion primitive en Egypte.
                Partout on voit les noms masculins substitués aux noms féminins, le père à la mère dans la famille, et on insiste avec force sur le respect du fils pour le père. On sent que l’idée d’affirmer la paternité domine là, comme nous la verrons dominer dans tous les pays, à la même époque. C’est le droit paternel imposé et dont on fait déjà, alors, la base du régime social, sentant bien que c’est ainsi que l’on arrivera le plus sûrement au règne de l’homme.
                Sous le règne d’Artaxercès (la 7ème année de son règne), vers 456 ou 458 (avant JC), vint à Jérusalem une nouvelle colonie de Judéens, conduite par Esdras ; « c’était un scribe bien exercé dans la Loi de Moïse », dit-on. En réalité, un mauvais écrivain, ignorant et prétentieux.
                Il avait pris connaissance du Sépher (la Genèse biblique en sera la caricature), emporté à Babylone, et c’est lui qui en rapportait la traduction.
                D’un caractère dominateur et ambitieux, d’un esprit faux et étroit, Esdras était en même temps dévot dans le mauvais sens du mot, c’est-à-dire adonné aux pratiques futiles. On l’a comparé, non sans raison, à un clérical moderne.
                Mais ce qui le distinguait surtout, c’était sa haine de la Femme et le mépris qu’il affectait de lui prodiguer.
                On a remarqué que les préoccupations législatives dominent chez cet auteur, qui s’occupe de la généalogie dans le but de substituer la filiation paternelle à la filiation maternelle.
                Mais il n’y a pas que cette confusion dans cette hypocrite rédaction. On y supprime tout ce qui était destiné à glorifier la femme et on y substitue des faits avilissants.
                C’est le livre dans lequel Esdras mit toute la ruse, toute la jalousie, toute la misogynie de l’homme pervers.
                Le mot « ab » (père en hébreu) commence à entrer dans la composition des noms ; on dit Abija (de Abi-yah), « celui dont Iahveh est le père » ; Abihou, « il est mon père » ; Elihou, « il est mon Dieu » ; Abbo, « serviteur de Lui », d’où Obed, abbé, abbatial, mais d’où aussi Abracadabra.
                Hanno, « la grâce de lui », d’où Hanan ; Jo-hanan (Jean) veut dire « Iahveh est bon ».
                D’abord, au mot « ab » on attache une idée de négation, la négation du rôle de la mère qui sera désigné, plus tard, ironiquement par un mot composé de ces deux racines ; « abnégation ».
                Pour montrer combien ce régime nouveau était impopulaire, il suffit de rappeler que du mot ab, père en hébreu, on fit abomination.
                Rappelons à propos de la Grèce que Pausanias insinue qu’un personnage appelé Olen fut le plus ancien auteur des hymnes qu’il y eut en Grèce.
                C’est comme cela qu’on arrive à faire d’Olen un personnage et que, peu à peu, en altérant le nom de ce personnage, on fera Apollon : Olen, en grec, dérive de « Whôlon » phénicien, ce qui est éternel, universel ; C’est de ab ou ap (père) joint à Whôlon qu’on a fait Ap-wolon, puis Apollon.
                Une fois l’idée émise, la légende créée, il n’y a plus qu’à la faire grandir. Et cela sera facile, étant donnée l’âpre lutte dans laquelle l’homme s’ingénie à reprendre à la femme une à une toutes ses facultés, toutes ses œuvres, toutes ses grandeurs.
                Précisons également que la Déesse Hemœra est l’auteure de tous les livres attribués à Homère.
                En Egypte, l’un des Ptolémée va jouer un rôle important dans l’histoire des luttes de sexes : c’est Ptolémée IV qui succède en 222 (avant JC) à Ptolémée III.
                Ptolémée IV dit Philopator (qui aime son père), est ainsi surnommé parce que c’est lui qui établit le droit paternel et donna un coup mortel au régime maternel par un simple décret royal, le « prostagma de Philopator ».
                Ici, nous saisissons sur le fait le passage de la famille utérine (maternelle) à la famille agnatique (paternelle). Dans les autres pays, la transition fut insensible et difficile à préciser. Chez certains peuples, elle n’eut jamais lieu, et le régime matriarcal a toujours continué à exister.
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                • Ariovis Venamis Ariovis 11 mai 08:41

                  @cettegrenouilleci. Au contraire, c’est une imbuvable confusion qui prétend déjouer des confusions, de la pseudo-histoire à tire-larigot, pèle-mêle, sous couvert de tartines d’érudition. Je préfère encore le dogmatisme de @Jonas à ce ramassis d’@Etirev.


                • @Étirév Et la gnose, la Pistis Sophia, elle est masculine ????
                   


                • @Mervis Nocteau même si nous ne sommes pas d’accord, je souligne qu’Etirev a une manière bien perverse sous couvert d’érudition de détourner des idées qui « pourraient » être intéressantes afin de démontrer le supériorité de la femme sur l’homme. Ce qui me semble relever d’une démarche féministe et homosexuelle.


                • Ariovis Venamis Ariovis 11 mai 10:06

                  @Mélusine ou la Robe de Saphir. Il faut lire James Hillman, sur l’anima, qui renvoie à l’archétype de la vie, et qui de ce fait (l’anima) n’est pas proprement masculine, pas plus que l’animus (dans son domaine propre). Par contre, l’archétype de la vie a tendance à se manifester, pour l’homme comme la femme, sous des traits féminins, bien qu’il n’ait pas spécifiquement de féminité. James Hillman, c’est Jung ayant tiré les conséquences de ses propres découvertes.


                • @Étirév la vérité ou rétive à l’homme... ?


                • Ariovis Venamis Ariovis 11 mai 16:06

                  Inutile de le tourner en forme de question.


                • La gnose ,l’hermétisme (HERMES) au contraire est le féminin intérieur et caché de l’homme. Comme la femme doit rejoindre son masculin pour défendre son intériorité.


                  • Ariovis Venamis Ariovis 11 mai 10:06

                    Je renvoie à James Hillman précédemment sur le fil.


                  • Ce n’est pas la femme et son appartenance genrée qui est supérieure à l’homme, c’est le féminin dans son intériorité.


                    • Ariovis Venamis Ariovis 11 mai 10:07

                      Je renvoie à James Hillman précédemment sur le fil.


                    • @Mervis Nocteau Et moi à Annick de Souzenelle que vous n’avez certainement pas écoutée et qui est psychanalyste JUNGIENNE. 


                    • Ariovis Venamis Ariovis 11 mai 14:43

                      J’avais déjà compris.


                    • JPCiron JPCiron 11 mai 09:50

                      < Une affaire de condescendance patriarcale néanmoins mortifère pour l’enfant. >


                      Ce premier dieu des ’’Hébreux’’, Yahvé, était déjà un dieu pour les tribus ’Arabes’ de l’époque ( Edom, Madian, Hijaz,...). Des contrées à la frange du désert, aux conditions de vie difficile. Survivre excluait les palabres démocratiques. Il fallait un chef, incontesté et incontestable. Et les fils ne pouvaient qu’être soumis et dire aimer leur père. Les femmes sont là pour fabriquer la descendance.

                      Ces populations ont créé un dieu à leur image.


                      En Canaan, les populations de Samarie ont été déplacées par les Assyriens, et remplacées par des tribus Arabes que les archives assyriennes décrivent. La ’pacification’ Assyrienne a fait que les voies commerciales se sont recréées du fin fond de l’Arabie à Gaza. Et, déjà sous les babyloniens, l’Idumée/ Juda sont devenues principalement Edomites/ Arabes. Römer suppose que Juda ait même pu être originellement ’Arabe’.


                      Les dieux suivant les hommes, Yahvé est arrivé en Canaan par la Samarie et par Juda. Alors qu’y régnait alors le panthéon Cananéen. En fait, il s’agissait principalement de Baal et de Ashéra. Aux environs du temps du roi Josias, les prêtres ont ’’joué le roi’’ pour reprendre la main : fusionner-remplacer Baal par Yahvé et transférer aussi les attributs de Ashéra à Yahvé. Ils ont aussi inventé le « peuple Hébreu » (qui n’’est mentionné nulle part à l’époque) et lui ont inventé un passé glorieux destiné à rassembler des tribus hétéroclite autour de l’idée d’unité choisie par Dieu. Placé sous l’autorité politique du roi. Qui lui aussi est soumis à Yahvé, tel un fils terrestre.


                      C’est ainsi, à mon sens, que, aidés par les Romains, ce Dieu est devenu fort populaire dans le monde. Malheureusement, le patriarcat ’’du désert«  » et son « Amour » obligatoire est passé avec chez nous, dans le monde moderne. S’en défaire ne sera pas une mince affaire...


                      • Ariovis Venamis Ariovis 11 mai 10:08

                        C’est exactement mon propos, oui, enrichi d’Histoire.


                      • @JPCiron il y a une tout autre version. Les douze tribus, dont celle de DAN qui m’intéresse beaucoup (Samson et Dalila). Les cananéens dont on a découvert l’ADN étaient des géants (GOLIATH), ennemis des hébreux. Ils étaient réputés grossiers, incultes (peuple de la mer, ..de la mère ???). En un mot : des philistins. LIVRE d’HENOCH, dont l’arrière grand-père pouvait être THOTH. Bien sûr, les hébreux avaient tous une origine égyptienne et leur savoir venait du Pays de la mer...LE NIL. THOTH. T ou TAU masculin, Hé féminin, Pé (la bouche, THOTH était le dieu du verbe, le Pi) associée A VENUS. l’alphabet des philistins était chypro-minoen (phénicien) Le phénicien était d’origine hébraîque mais à un moment les deux langue se sont séparés. Camus, ma patrie, c’est ma langue. Proche de" lagune... Disons que l’Hébreux par rapport au phénicien (langue morte), s’est verticalisé... Très intéressant : le latin aurait puisé dans les sources primitives de l’Hébreux. Ce qui ne m’étonne guère. Le catholicisme vénérant la mère et la vierge. Inversion du sens des lettres : Le Hé passe avant le YOD...


                      • @Mélusine ou la Robe de Saphir. lire : les du langues se sont séparées..


                      • JPCiron JPCiron 11 mai 12:17

                        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                        il y a une tout autre version.>

                        Il y a plein d’autres versions...

                        Quand j’était tout jeune, de passage en Europe, une de mes grand-tantes me racontait des histoires merveilleuses. Des histoires de son enfance à elle. Je me souviens que je ne comprenais pas tout... mais je comblais les ’’trous’’ à mesure qu’elle racontait. L’une était celle des Douze Frères. et l’autre celle des Douze Princesses.

                        L’histoire des Douze Tribus doit être un ’’remake’’ de ces chefs-d’œuvre originaux...
                         


                      • @JPCiron Et oui, ces chiffres qui toujours reviennent toujours. SEPT, Douze. Marquant le cosmos de son rythme (les douze signes du zodiaque, le serpentaire qui sort de Chronos est une constellation. TIC TAC SEPT NAINS...Ma préférence va vers le HUIT, l’échappée belle. 


                      • Ariovis Venamis Ariovis 11 mai 14:44

                        @JPCiron. Tout à fait.


                      • QAmonBra QAmonBra 11 mai 15:00

                        @JPCiron

                        Je partage pleinement votre argumentation, en penchant pour l’hypothèse de Römer : Les hébreux seraient à l’origine des arabes comme les autres !

                        Rien que de penser à la tête du $ionnard apprenant cela et parlant l’hébreu comme une vache allemande ou polonaise, je me bidonne sans retenue. . .


                      • mr green cyrus 11 mai 15:29

                        @QAmonBra

                        Le plus merveilleux c’ est que ca marche pour tout le monde ....

                        les juif sont des arabe , mais les musulman sont des juif ...
                        Et les catho d’ extreme droite sont a la fois juif et arabes smiley


                      • Ariovis Venamis Ariovis 11 mai 15:59

                        Les langues sémitiques, comme telles, viendraient de la corne de l’Afrique. Sémite, de toutes façons, c’est une dénomination culturelle biblique, sans rapport à une race ou une variété humaine si vous préférez. Donc ils peuvent bien se télescoper entre eux, au Proche-Orient.


                      • @Mervis Nocteau La corne. Savez-vous au moins pourquoi Moïse portait des cornes ?...


                      • JPCiron JPCiron 11 mai 17:24

                        @Mervis Nocteau

                        Les langues sémitiques >

                        Oui, d’un côté tous les Caucasiens sont d’anciens ’’Nègres’’ pâles... et de l’autre les langues Sémitiques du Moyen Orient viennent du Berbère « Africain ».
                        https://www.agoravox.fr/culture-loisirs/etonnant/article/l-enigme-des-hebreux-sont-ils-un-225148


                      • JPCiron JPCiron 11 mai 17:25

                        @cyrus

                        les juif sont des arabe , mais les musulman sont des juif >

                        C’est le serpent qui se mord la queue...


                      • mr green cyrus 11 mai 17:36

                        @JPCiron

                        Oui, d’un côté tous les Caucasiens sont d’anciens ’’Nègres’’ pâles... 
                        c’ est pas totalement prouvé , on conais deux berceau , l’ africain et l’ asiatique 

                        on peut aussi etre des asiate dejaunie ...

                        Mais l’ hypothese d’ un troisieme berceau non trouvé encrore n’ est pas a exclure , 
                        attendons que le groenland degel , la on trouvera peut etre un truc intressant ...


                      • mr green cyrus 11 mai 17:37

                        @JPCiron

                        trois frere se font la guerre , une honte pour la famille humaine 


                      • JPCiron JPCiron 11 mai 17:59

                        @QAmonBra

                        l’hypothèse de Römer >

                        Pour être plus précis, l’hypothèse de Thomas Rômer (du Collège de France, siouplé) concernait Juda. Pour ce qui concerne la Samarie, on sait (par la Bible, mais surtout par les archives Assyriennes) que les élites ET la population a été déportée et remplacée par toute une série de Tribus Arabes). C’est probablement pourquoi on parlait déjà de ’’YHWH de Samarie’’ alors que le YHWH ’’officiel’’ dit ’’du roi Josias’’ n’était pas encore complètement intronisé.

                        Le règne de ce roi intervient après la domination Egyptienne, les incursions Hittites, la série de défaites contre les Assyriens, puis contre les Babyloniens ... avec donc une majorité de population Edomite/ Arabe.... avec un mélange de divinités effarant (divinité solaire Hittite, quelques divinités Egyptiennes agrémentées du scarabée porte-bonheur, le panthéon Cananéen avec le vieil El quasi oublié mais avec un Baal dieu de l’agriculture tout puissant depuis des millénaires avec son épouse Ashéra/ Astarte, ... et puis avec ce nouveau dieu Yahvé venu de loi, du Sud. Un vrai capharnaüm... comment gérer et unifier ça ? 

                        Pour essayer de gérer toutes ces tribus hétéroclites, il a fallu du génie à Josias et aux prêtres (qui devaient mener la barque...) pour inventer un passé commun mythique (et glorieux) destiné à unifier des populations disparates. J’explique ici :
                        https://www.agoravox.fr/culture-loisirs/etonnant/article/l-enigme-des-hebreux-d-ou-viennent-225205

                        Comme je le disais ailleurs, ce dieu Yahvé, en Pays de Canaan, n’avait aucun ’’état de service’’ : il n’y avait rien fait. On lui invente donc un exploit fantastique : la sortie d’Egypte. On attribue au nouveau dieu immigré YHWH des pouvoirs qui dépassent les pouvoirs gigantesques de tous les dieux des civilisations qui ont écrasé à maintes reprise les ’’israélites’’... Et de surcroît, ledit super-dieu a fait un pacte avec eux !! Et il est dur et exige soumission-adoration-amour sous peine de mort...
                        https://www.agoravox.fr/actualites/religions/article/le-mythe-du-peuple-elu-231678

                        C’est pourquoi, à mon sens, toutes les références directes ou indirectes de la Bible sur le volcanisme (nécessairement Arabique) ou sur des lieux dont les noms ’’sonnent’’ les langues d’Arabie (ou son histoire de dieu de la Lune venant de Mésopotamie), qui remonte avec l’ouverture de l’axe commercial vers Gaza... toutes ces références sont des mémoires (mot qu’utilise Römer) d’un vécu ancien de populations de la péninsule Arabique. Mais non à rattacher au mythe de la sortie d’Egypte. (ref. votre lien)
                        Un mythe pourtant nécessaire pour démontrer la sur-puissance du nouveau dieu immigré. Et établir des Etats de Service pour ce peuple ’’Hébreu’’ lui aussi inventé...
                        .


                      • JPCiron JPCiron 11 mai 18:01

                        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                        pourquoi Moïse portait des cornes ?...>
                        https://www.agoravox.fr/culture-loisirs/etonnant/article/les-cornes-de-moise-sont-elles-le-211146


                      • Ariovis Venamis Ariovis 11 mai 18:02

                        Honneur à votre bonté, JPCiron.


                      • JPCiron JPCiron 11 mai 18:08

                        @cyrus

                        tous les Caucasiens sont d’anciens ’’Nègres’’ pâles... c’ est pas totalement prouvé , on connais deux berceau , l’ africain et l’ asiatique >

                        Quand je cause à des Caucasiens, il me plaît de parler de leur origine négroïde.... Cela leur rabat le caquet trop souvent suprémaciste.
                        Et puis cela me permet de rappeler que les Caucasiens ont plusieurs % de leur patrimoine génétique issu des Néandertaliens... Alors que les Noirs Africains n’en ont pas une goutte...
                        Ce qui me permet aussi d’affirmer que les seuls Sapiens qui sont de ’’race sapiens’’ pure sont les Nègres d’Afrique...


                      • mr green cyrus 11 mai 19:36

                        @JPCiron

                        En fait c’ est un peut plus compliquer que ca , puisque cro-magnon , n’ est pas exactement egal a sapiens au niveau genetique ...en fait sapies est un bon melange de pas mal d’ homo (neant , cro , floresiensis et pas mal d’ autre inconus ...)

                        des nain ,des elfe, des hobbit , et peut etre meme des gigantopitheque inconnus smiley
                        on se croirait dans tolkien smiley

                        Mais on est bien d’ accord le racisme bete et crasse est une abheration ...
                        Par contre c’ est tout aussi idiot de vouloir melanger de force les homme diffrent ...
                        ca ne peut que developer le racisme idiot , bete et crasse .



                      • mr green cyrus 11 mai 22:48

                        @JPCiron

                        oui c’ est un bon debut , on y retrouve ergaster , et hedelberg ...
                        mais ce shemas est suceptible d’ evoluer , encore et encore ....

                        il est bien plus simple de concevoir sapiens , sapiens dans sa diversité comme la resultante metis de diffrent clade et taxon ...

                        l’ humanitée se conjugue au plurielle , sans non plus nier nos origine multiple ..mais elle est une et indivesible au dela du racisme bete et mechant .


                      • JPCiron JPCiron 12 mai 16:16

                        @cyrus

                        les juif sont des arabe , mais les musulman sont des juif ... >

                        La formule est séduisante, et m’a permis d’évoquer une image.

                        Cependant, pour être honnête, souvenons-nous que le Dieu Yahvé est un dieu étranger pour les Israélites. Les Madianites étaient un des peuples choisis par Yahvé pour qu’on le vénère. C’est là qu’un prêtre madianite fit un sacrifice en l’honneur de Yahvé. Alors que ce dieu était encore inconnu des Israélites. (voir la Bible)
                        Certaines des tribus Arabes (que les Assyriens ont mis en Samarie pour remplacer la population Israélite qui avait été préalablement déportée) avaient une forme de culte de Yahvé spécifique (voir les inscriptions « yahvé de Samarie » ou « Yahvé de Teman », etc
                        Yahvé est donc un dieu ’’Arabe« au départ, qui a été »adopté« en Pays de Canaan du temps du roi Josias. Une adoption ’’obligatoire » !


                      • Ariovis Venamis Ariovis 16 mai 10:17

                        La première erreur, c’est de dire « l’Humanité » comme un tout : ce bloc est théorique, déjà idéologique, et sûrement pas scientifique. Il est peut-être plus agréable que les tentations génocidaires de certains mouvements, mais ça reste un idéalisme pratiquant allègrement l’OSTracisme (et, pour faire du @Mélu, l’OSTracisme, c’est le racisme des pays de l’ancien bloc communiste ... ).

                        Comme l’espèce canine, les races humaines, dans leurs infinies nuances, perméabilités, échanges et absence d’hermétismes, peuvent se croiser et produire d’infinies nuances nouvelles. Enfin, presque infinies : c’est une question de combinatoires évaluables statistiquement. Il y a donc des humanités, passées, présentes et à venir, si l’on tient à évacuer les vocables fâcheux, ou des variétés comme en botanique, sans ignorer que nous sommes chacun des variants. Comme la covid.


                      • On place Hermès du coté du masculin. Zappant bien sûr L’HERMA-APHRODITE. Le Dieu qui est homme ET femme. Féminin dans l’homme et masculin dans la femme....YAHVE ne dit rien du sexe de Dieu. YaHWéH. Y : YOD masculin, HE, féminin (SHE). W : VAV (le fou au tarot) : féminin passif (la fenêtre) et à nouveau HE. Yod précède mais entraîne le féminin derrière lui.....


                        • Ariovis Venamis Ariovis 11 mai 10:08

                          Je renvoie à James Hillman précédemment sur le fil.


                        • @Mervis Nocteau en réalité notre différence porte sur le principe d’individuation. LE UN en sortant du DEUX qui a perdu son « I » phallique. Le UN signifie simplement la liberté de penser pas soi-même plutôt qu’en passant pas le deux (au sens de peuple : vox populi).....Pour la bible et la numérologie, les chiffres pairs sont considérés comme « maléfiques »... Vous me voyez venir : surtout le SIX,...Au contraire des R.C. pour qui le quatre est très important préfigurant le marche-pied vers le cinq ou la QUINTE ESSENCE...


                        • Ariovis Venamis Ariovis 11 mai 14:46

                          2 + 2 = 4, je pense.


                        • JPCiron JPCiron 11 mai 18:12

                          @Mervis Nocteau

                          2 + 2 = 4, je pense. >

                          Toutes les opinions sont respectables.
                          La vérité est que 2 x 2 = 4  !!
                          Je pense
                           smiley


                        • Ariovis Venamis Ariovis 11 mai 22:39

                          J’aurais dit racine carrée de 16, mais bon, chacun ses opinions smiley


                        • mr green cyrus 11 mai 22:43

                          @Mervis Nocteau

                          Bien vu smiley

                          mettons tout le monde d’ accord racine du carré de 4 smiley


                        • Ariovis Venamis Ariovis 16 mai 10:18

                          Je récuse votre pédantisme : 6-2 !


                        • Le chiffre deux suppose la division : diabolo (comme le fait parfaitement Macron : diviser pour mieux régner, lui qui se considérait comme incarnant le UN centriste ?...)...Rien ne symbolise plus l’unité que le soufisme et sa danse très féminine, proche de la TRANSE : https://www.youtube.com/watch?v=3gG8YAUqVIs. D’autres vidéos montrent des femmes...


                          • Ariovis Venamis Ariovis 11 mai 16:05

                            Encore un pas, et vous nous parlerez de masturbation féminine. Ce n’est pas le sujet.



                          • Aleph est la première lettre de l’alphabet hébreux, mais ne se prononce que dans le silence : signe de l’unité en soi....


                            • Ariovis Venamis Ariovis 11 mai 16:05

                              HhhhHhHhHHhhhh... !


                            • @Mervis Nocteau oui, la circoncision se fait le huitième jour est les femmes sont loin de s’en plaindre. Plus hygiénique et moins de risque d’éjaculation précoce. L’homme non circoncis se masturbant dans son prépuce...Version masculine de la femme clitoridienne..


                            • Ariovis Venamis Ariovis 11 mai 18:00

                              Je n’ai jamais lu autant de sottises. Mais je comprends depuis quelques commentaires déjà, sur la base de nos échanges réguliers, que vous êtes toujours sous le coup du dieu, dans les mœurs. Vous n’êtes pas la seule, mais c’est triste smiley


                            • pierrot pierrot 12 mai 18:35

                              Il me semble peu plausible avec les historiens laïcs que Jésus soit un personnage réel mais plutôt un invention de juifs hellénisés d’Alexandrie après la destruction de Jérusalem.

                              Quant aux évangiles, il s’agit d’écrits obsolètes mais dont les passages haineux, criminels et anti féministes ont été retirés.


                              • Ariovis Venamis Ariovis 16 mai 10:19

                                Il y a un consensus autour de la réalité d’un certain Jésus. Quant à savoir lequel, c’est un débat dans lequel vous avez tranché par la récusation du religieux.


                              • ETTORE ETTORE 12 mai 21:46

                                pierrot

                                Quant aux évangiles, il s’agit d’écrits obsolètes mais dont les passages haineux

                                __________________________________________________________________

                                Un peu, beaucoup, même, comme les vôôôôtres, sauf que vous, c’est pour les Hé— Pitres !


                                • Ariovis Venamis Ariovis 16 mai 10:20

                                  En tout cas, c’est bien par un tel tour « pacifiste » des évangiles, que le mensonge devient le plus grand, puisqu’il s’agit de rendre docile. « Venez à moi les petits enfants. » Mais on ne passe pas sa vie à ce niveau.

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