• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Religions > La légende de Jésus – dieu d’un printemps perpétuel, d’un (...)

La légende de Jésus – dieu d’un printemps perpétuel, d’un sempiternel relèvement

La perspective ici proposée est conséquentialiste. Le conséquentialisme ne s'intéresse pas aux intentions. Les intentions peuvent parfois être louables, elles ont aussi de terribles conséquences. Selon l'adage : « l'enfer est pavé de bonnes intentions ». Nous allons donc observer que la légende de Jésus, dans ses conséquences effectuelles, est celle d'un printemps perpétuel, d'un sempiternel relèvement.

 


Le sanctifié ecclésial François d'Assise

 

Au commencement étaient les juifs

Maintenant, on ne part pas de nulle part. La légende de Jésus trouve son origine dans l'hébraïsme messianique. Là-bas vers Jérusalem, voilà quelques deux millénaires environ, une mouvance hébraïque entre essénisme et nazaréisme, galvanisa ce messianisme hébraïque dans la légende d'un certain Jésus.
Ce Jésus, dans la légende, passe un certain temps à relever des paraplégiques voire à ressusciter des morts. Ou bien, pour être plus juste, la tradition qui s'est focalisée sur la légende de Jésus (aujourd'hui mondialisée) a répété, déployé et cultivé des brins d'épisodes à ces propos. Elle a présenté Jésus comme un thaumaturge, un soigneur divin, et même comme un théurge, un magicien divin. Il faut dire que des épisodes tels que la transformation de l'eau en vin, la multiplication des pains, la marche sur l'eau et la résurrection, y incitent bien. À vrai dire, tous ces événements trament entièrement la légende de Jésus. On ne s'était donc pas trompé sur la thaumaturgie/théurgie, aucun problème.
Mais, de tous ces éléments, c'est évidemment sa propre résurrection qui est saillante. Bien sûr, il avait ressuscité quelqu'un, mais tout ce que la tradition a convenu de nommer « épisode de la passion » concentre l'attention spirituelle vers sa résurrection propre. Au juste, donc : le dieu incarné (le Fils, Jésus, Emmanuel ou « dieu parmi nous ») meurt et ressuscite grâce au dieu métaphysique (le Père, « Abba » ; YHWH-Adonaï, « Seigneur Dieu »). Or il y a plus, puisque dans sa version spirituelle (le Saint Esprit) il a encouragé les apôtres et les disciples, éperdus dans la légende de Jésus, le temps de sa mort (via la Pentecôte). Aujourd'hui tous les renouveaux charismatiques, néo-protestants comme néo-catholiques (c'est une seule et même chose) en appellent à l'Esprit Saint, notoirement, en profonde inspiration divine (tout comme la Force des jedis) et il y a là toute une culture néo-thaumaturgique/néo-théurgique légendaire, jusqu'aux « faiseurs de miracles » évangélistes américains si symptomatiques.


Conséquences inattendues1

Les conséquences de la légende sont édifiantes : c'est ainsi que moult fidèles s'en sont saisis, jusqu'aux schismes et hérésies plus ou moins protestants, après les « mises en forme » des premiers siècles jusqu'au Moyen-Âge, y compris par la violence de la croisade contre les Albigeois cathares, en Occitanie, autour de Carcassonne, au XIIIème siècle.
Or, cette période est très, très importante, dans l'Histoire européenne, en vérité.
C'est en effet vers ces siècles de croisades jusqu'à Jérusalem, que le dernier royaume païen de Pologne a été converti (de force au besoin), que les restes insulaires des légendes celtiques, antiquement continentales, sont rédigés par des moines (les conquêtes d'Irlande, les branches galloises, les sagas scandinaves, le merveilleux courtois aquitain, etc.), et que des théologiens chrétiens tels que Joachim de Flore développent des spiritualités de l'Esprit Saint, aussi nommé Paraclet, dès les débuts de la tradition de la légende de Jésus.
Où il faut comprendre que, à proprement parler, et malgré la chasse aux sorciers inquisitoriale, à partir de cette époque et encore jusqu'aux prétendues « Lumières » … il faut comprendre que l'Europe n'est à peu près chrétienne, que depuis sept siècles seulement, et que le néo-druidisme maçonnique émerge seulement quatre-cinq siècles après le XIIIème, dans le contexte anti-naturaliste des chasses aux sorciers et héritier des légendes rédigées. Le lien est peut-être ténu, mais il est présent. Passons.


La Renaissance européenne, nord-atlantique et mondialiste

Nous voici donc à l'époque dite de la Renaissance : Renaissance de l'antique littérature gréco-latine, dans un esprit chrétien de type paraclétique, se prétendant traditionnellement nourri au lait de l'Esprit Saint, selon la légende de Jésus. Or, l'Esprit Saint, c'est toute une ambiance prétendument spirituelle, et certainement culturelle.
Par-devers le surnaturalisme monothéiste, anti-naturaliste païen, voici que les chrétiens, dans la Renaissance, se ressaisissent de la nature. C'est d'ailleurs ainsi qu'advinrent les sciences modernes, à partir de Francis Bacon et sa méthode expérimentale, ainsi que René Descartes et son autre méthode radicale (table rase des héritages, tabula rasa). Il y a là un déracinement traditionnel évident, mais qui n'est pas du tout gênant pour le christianisme, bien qu'il râla beaucoup et prit le temps de digérer tout cela jusqu'à nos jours, comme il avait saccagé les païens : c'est la légende de l'esprit d'entreprise scientifique, avec Giordano au bûcher et Galilée sortant indemne de son procès après s'être officiellement dédit – marmonnant dans sa barbe que, « pourtant la Terre tourne », afin de ne pas finir comme Giordano Bruno … Mais enfin, il y a déracinement traditionnel, or cela a fini par ne pas déranger l’Église contemporaine, puisque de toute façon elle est un déracinement traditionnel païen, au nom de l'expansion traditionnelle sémitique (de Jérusalem à Rome) : le déracinement avait toujours-déjà eu lieu …
François d'Assise, sanctifié depuis, et dont le nom sert à l'actuel pape catholique, avait pour ainsi dire anticipé la tendance européenne au début de la période charnière dont nous parlons, car il avait mené une vie de « retour aux sources » légendaires, mais dans le contexte du climat européen tempéré. Ainsi, certains contemporains n'hésitent pas à le qualifier anachroniquement d'« écologiste déjà ». En fait, dans sa sobriété volontaire « décroissante », on pourrait aussi bien le dire « wahhabite avant l'heure » : tout ceci complaira merveilleusement bien aux démarches interreligieuses actuelles, en passant (de la part du païen que je suis, c'est très curieux : « les Voies du Seigneur sont impénétrables », diront-ils peut-être ; m'enfin … ).
En tout cas, nous en sommes là depuis la Renaissance, du perfectionnement d'un déracinement traditionnel européen, sur la double base du monothéisme et du scientisme, quoiqu'ils puissent en avoir ou en aient eu l'un contre l'autre.


Un printemps perpétuel, sempiternel relèvement

Voici donc que toute notre Histoire, depuis saint François, et en passant par la Renaissance, est devenue l'Histoire d'un printemps perpétuel, d'un sempiternel relèvement. D'ailleurs, il faut savoir que les textes légendaires sur Jésus se laissent traduire diversement. Le juif André Chouraqui, dans sa fameuse traduction française prônant le dialogue interreligieux jusqu'à la légende de Mahomet, traduit ainsi la notion de « résurrection » par celle de « relèvement » (relèvement d'entre les morts).
La façon dont les chrétiens ont recyclé les fêtes païennes d'Europe d'ailleurs – en dévoyant leur antique sens à leur compte post-hébraïque – positionnent donc très bien les choses ainsi : l'hiver est nié dans sa ténèbre, au nom de la naissance du légendaire Jésus (chez les païens, les ténèbres ont un rôle important) ; c'est logiquement au printemps, à Pâques, que Jésus ressuscite/se relève d'entre les morts ; la Pentecôte est pour bientôt ; enfin, pour les catholiques et les orthodoxes, Marie connaît sa consécration – assomption ou dormition – au cœur de l'été lumineux. Puis, il n'y a plus rien à signaler durant l'automne (assombrissement païen) jusqu'au début de l'hiver (déniant sa ténèbre païenne ès naissance légendaire).
Archétypalement, et dans ses conséquences sociohistoriques depuis le règne chrétien voilà sept siècles seulement, le christianisme fonctionne sur la base d'un printemps perpétuel, d'un sempiternel relèvement, certes enraciné dans la légende hébraïque nommée Nouveau Testament en guise de relégation du Tanakh à l'ancienneté testamentaire : cette relégation-même, est printanière dans la démarche.
Il y a une verdeur chrétienne, une intrépidité mais aussi une témérité (selon), s'accordant certes avec l'esprit d'entreprise scientifique, et pas que scientifique puisque cela tourna à l'actuel establish-entrepreneurism néolibéral. Cette tournure d'esprit, « sainte », en tout cas sanctifiée dans la légende des entrepreneurs/pionniers américains, est toute une culture originée en Europe, euro-américaine, nord-atlantique, finalement diffuse dans la mondialisation.
Elle a beau être critiquée, et même avoir parfois largué ses amarres chrétiennes, ou bien avoir été arraisonnée par des cultures non-chrétiennes, il se trouve pourtant que la verdeur est présente dans l'appel à l'innovation permanente, ou bien seulement l'investissement « nerf de la guerre » entrepreneuriale. Evidemment, la notion de croissance économique elle-même, fonctionne sur la base de l'archétype du légendaire Jésus, en forme de sève montante perpétuelle et de fonte des glaces printanière, sempiternel relèvement, monde d'abondance comme on s'était imaginé que l'Amérique du Nord était le nouveau Canaan, voilà deux-trois siècles.


Dissonances cognitives

En somme, par rapport à l'hébraïsme et à l'antique et médiéval christianisme, il faut le dire : il n'y a plus de Chute, plus de péché originel, tout cela est cependant refoulé dans l'angoisse et l'alarmisme, actuellement devenus écologistes. Quant à l'islamisme, il faut le dire aussi, cela heurte son côté médiéval, mais pas ses velléités expansionnistes. Basiquement, toute l'humanité monothéiste se complaît là dans le péché.
À vrai dire, l'archétype printanier/relevé est tout à fait plaisant, tout à fait entraînant, et pour tout dire sexuellement désirable-même. Il y a du jeunisme en cet archétype, parfaitement cohérent avec le jeunisme de nos sociétés – bien que vieillissantes selon leur pyramide des âges. C'est ainsi que cet archétype nous éprend dans une folie infinitiste croissancielle, sans contre-point ténébreux/hivernal … un contre-point dont les païens disposaient dans l'Hadès grec ou le Dis Pater celtique … et dont les monothéistes disposaient encore dans leur genre, du temps où ils se culpabilisaient (ils culpabilisent toujours, mais ils sont devenus de mauvaise foi).

Si donc l'humanité ne veut plus culpabiliser, elle doit redevenir païenne pour faire contre-point à cette folie. Mais, si elle aime culpabiliser, elle doit devenir wahhabite assimilée (franciscaine).

 

Notes :

1Clin d’œil aux connaisseurs de Half Life.

 

____________________________________

 


Moyenne des avis sur cet article :  1.67/5   (12 votes)




Réagissez à l'article

141 réactions à cet article    


  • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 25 septembre 12:09

    Des élucubrations bien peu savantes. 

    Au commencement étaient les juifs

    Renaissance de l’antique littérature gréco-latine

    Certainement pas, monothéisme et messianisme sont beaucoup plus ancien que les hébreux, tout comme beaucoup d’épisodes bibliques (par ex. déluge / Gilgamesh). C’est un peuple sémite parmi d’autres, sans grande originalité dans sa culture ou ses doctrines par rapport la Mésopotamie antique voir pré-historique, et dont l’histoire est relativement récente. Ce « judéo-centrisme » est une escroquerie intellectuelle. 
    Le concept de judéo-christianisme ne s’applique pas au moyen-age européen, son christianisme particulier s’est développer dans les débats et argumentations avec les écoles de philosophie grecques, Aristote à infiniment plus de présence que le judaïsme. Le commentaire d’Aristote reste d’ailleurs l’exercice classique pratiqué au moyen-âge. L’Europe médiévale est helléno-chrétienne.

    Alain de Benoist, sort de ce corps.


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 25 septembre 12:31

      Le type qui n’avait pas compris qu’on se situait dans l’ère culturelle de ce dieu-là en particulier, celle qui s’est largement répandue et pas les précédentes, qui me reprochait ce que je savais déjà, et qui pour cette erreur prétendait être une opposition contrôlée ... ! Le plus pénible dans les commentaires, ce sont les demi-savants. Ils fallacient même le savoir. Bravo


    • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 25 septembre 19:18

      @Mervis Nocteau
      C’est toi qui ne comprends pas. Je te dis ce que Xana t’a dit juste derrière.

      Je vais te le reformuler.

      Cet espèce de style elliptique, alambiqué et grossièrement prétentieux, qui est celui que tu emploies, est simplement contre-productif, si tu cherches à diffuser des idées. 

      Mon lapin, « 
      ce que je savais déjà », ta prose insipide n’a jamais été capable de le faire comprendre aux lecteurs.

      Le but de faire des articles, c’est de se faire comprendre, et de faire comprendre à ceux qui ne savaient pas. Tu discrédites la cause qu’on devine (difficilement) que tu soutiens. Et inutile de venir prétendre encore que c’est parce qu’on ne comprend pas ton génie.

      Donc, mon lapin, comprends que mon commentaire n’était pas pour critiquer le fond de tes élucubrations, mais juste pour dire qu’en 10 lignes, on peut en dire autant que toi en 10 articles...

      Bisous.


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 25 septembre 19:39

      Tu es libre de penser ce que tu veux, mais il faudra que tu me démontres que j’ai un jour prétendu au génie, et au fond c’est de manquer du tien, que tu me reproches fielleusement. J’applaudis avec les otaries. Une suggestion : écris-les, tes meilleurs articles sur la question, et fais-moi des vacances en ne commentant plus pour sur-discréditer par de telles dissensions merdiques ce que tu t’imagines que je discréditerais, si c’est vraiment ce que tu penses.


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 septembre 10:26

      Les personnes qui écrivent pour défendre une cause (terme paradoxal,...) m’ennuient. J’aime le paradoxal et le contradictoire qui ne le sont qu’en apparence....


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 26 septembre 14:12

      Mélusine, je vous aime.


    • xana 25 septembre 12:13

      C’est le « style » particulier de cet auteur.

      Il imagine que des mots alambiqués vont rendre sa prose intéressante.

      Hélas...

      C’est pour ressasser toujours les mêmes âneries.


      • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 25 septembre 12:32

        J’imagine surtout que vous avez de l’imagination ! Parce que des commentateurs pour ressasser comme des ânes que je dirais des âneries, il y en a des tas. On attendait des contre-arguments substantiels, hélas on peut aller se branler.


      • xana 25 septembre 16:41

        @Mervis Nocteau
        Non merci, je ne mâche jamais de foin.

        je te laisse à tes élucubrations fumeuses au sujet de croyances d’une autre époque. Cela ne m’intéresse pas. Le zodiaque non plus, ni l’alchimie. On vit au 21eme siècle, tout de même...


      • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 25 septembre 19:41

        Des croyances qui ont traversé les âges, il y en a tout autour de la Terre, et elles ne sont pas d’une autre époque mais de celle-ci, du coup. J’ai du mal à suivre ton paralogisme surfant sur la vague de « faut être la mode mec », genre. Tu es seul à te décrédibiliser, avec l’autre au-dessus qui se revendique de toi. Pour sûr, vous faîtes bien la paire.


      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 septembre 12:27

        Bien MALACHITE ne profite jamais. Les personnes naissant au Zénith solaire furent conçues ("scène primitive) en hiver, .dans la chaleur des lits et au coin du feu craquant de ses buches vouées au bucher. A Olivier 1 conçu avant HAlloween (comme Jung, cet occulte alchimiste) et mort le jour de la Pentecôte 2019 et Olivier 2 conçu le jour des morts et né le lour du dieu celte : LUG... le curé de Uccle ne voulait baptiser ce fils de SATAN. Son père avait eu la mauvaise idée d’enseigner à l’ULB... cet antre paÏenne et paillarde. 


        • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 25 septembre 12:33

          En tout cas, il ne faut pas avoir peur de la ténèbre.


        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 septembre 12:52

          @Mervis Nocteau Non j’ai toujours adoré me faire peur. Surtout avec ma petite lampe de poche en lisant : DRACULA. Ah AH AH AH.....


        • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 25 septembre 12:57

          Il y a une part de nihilisme dans cette adoration. Ou plutôt, c’est cette adoration qu’il faut pénétrer, il est vrai.


        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 septembre 12:59

          @Mervis Nocteau
           A voile ou à vapeur... ?


        • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 25 septembre 13:38

          Soulever le voile des vapeurs ?


        • Laconique Laconique 25 septembre 12:30

          « Dall’alba di Pasqua, una nuova primavera di speranza investe il mondo. »

          Benedetto XVI, 12 aprile 2009


          • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 25 septembre 12:34

            Voilà l’archétype qui rend fou les hommes.


          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 septembre 12:50

            Marci pour l’article. quelques précisions : Paîen vient du DIEU PAN (ce satyre). ET PAN est associé au signe du capricorne (eh oui, si vous regardez bien : une chèvre avec des cornes,...). https://www.pinterest.fr/pin/776378423234139290/. Et en plus une queue digne de Mélusine. Saturne maître du capricorne, cela sent le culte satanique. Voir vidée sur le cube noir. https://www.youtube.com/watch?v=TasfaJRD4c8. Nous sommes en OCt (HUIT (obre), signe de la balance). SETH (satan qui tua un autre ressuscité : OSIRIS, fut transforme en chiffre sept (divin). PAN,...PANdémie. Pourtant janus se trouve au solstice d’hiver (porte des Dieux-saint Jean l’évangéliste-porte des hommes : Saint Jean le Baptiste), fêté le premier janvier. Et la « gale »tte des Rois avec sa corona (je voulais écrire couronne,...). Y a comme un lézard ou SALAMANDRE...

            http://users.skynet.be/lotus/feast/john0-fr.htm. SALAMANDRE, FRançois 1er...


            • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 25 septembre 13:41

              Tous ces égyptianismes que croyaient déjà pouvoir me reprocher « Opposition contrôlée » me fatiguent. Je les ai trouvés récemment chez des gnostiques contemporains. Ce n’est pas ma culture.


            • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 25 septembre 13:55

              Cela dit ils l’ont certainement influencée ... donc ça l’est un peu, à mon corps défendant.


            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 septembre 12:58

              ET PAN est associé à HERMES ou MERCURE. Bien et mal ??? janus... C’est Hermes qui aida ISIS a reconstituer le corps d’Osiris. Ah, ces histoires de famille....Fameuse « scène primitive » à Noël,...quelle tristesse,... C’est où qu’on crèche ??? perso, j’ai mis mon thé« âtre » avec des cochons déguises en personnages de la commédia dell ARTE...



              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 septembre 13:06

                Les fêtes solsticiales (autour des 21 juin et 21 décembre) ne reflètent pas le caractère des saisons. Le solstice d’hiver, saison habituellement froide, triste et sombre, inaugure en fait le début de la phase ascendante du soleil dans le ciel vers la lumière. Le solstice d’été, saison d’ordinaire chaude, joyeuse et claire, amorce au contraire la phase descendante de l’astre vers l’obscurité. Les fêtes solsticiales renvoient au symbolisme romain de Janus (de “janua” qui signifie porte), le dieu aux deux visages et, plus tardivement, aux fêtes chrétiennes de la Saint-Jean d’hiver (Jean l’Évangéliste fêté le 27 décembre) et de la Saint-Jean d’été (Jean le Baptiste fêté le 24 juin).


                • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 25 septembre 13:50

                  Et les équinoxes ? Chez les chrétiens, Samain « n’ » est « que » Halloween/la Toussaint (sachant en sus que la fête des morts est en fait le 2 pour les chrétiens, non le 1er novembre). Non seulement ce n’est plus païen, mais une fête non-christique (depuis un moment déjà Jésus n’est plus qu’une trame de fond, imité par les saints et éventuellement cru par feu les morts quand ils étaient vivants, n’ayant cité pour ma part la fête de la sanctifiée ecclésiale Marie dans l’article, que parce qu’elle refait écho à l’antique déesse de loin en loin : la culture monothéiste dévoie l’antique sens, c’est-à-dire le sens naturel, en prétendant faire mieux, faire « printemps éternel, sempiternel relèvement ». Il y a déséquilibre.) Jésus appartient au printemps/début de l’été en propre, et certes à sa préparation dans le relèvement du soleil au solstice. Cela dit, aujourd’hui « il n’y a plus (tout à fait) de saisons » à cause des cycles terrestres d’une part, et de l’impact écologique de l’industrialisme, d’autre part, c’est-à-dire ici une conséquence du christianisme, si l’on m’a suivi.


                • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 25 septembre 13:54

                  Pour désambiguiser : je sais bien que Samain-Halloween-la Toussaint n’est pas à l’équinoxe ... Noter aussi, que l’équinoxe astronomique était au mardi 22, 15h30, et non le lundi 21 du calendrier grégorien-civil ...


                • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 25 septembre 13:52

                  Un bon chrétien devrait me répondre que Jésus est un printemps mystique, non un temps des cerises. Les conséquences sont pourtant là.


                  • Laconique Laconique 25 septembre 15:34

                    @Mervis Nocteau

                    La concezione ciclica della vita non è cristiana :


                    « E non ci sarà più notte ; ed essi non avranno bisogno di luce di lampada, né di luce di sole, perché li illuminerà il Signore Iddio, ed essi regneranno nei secoli dei secoli. »


                    Apocalisse, 22, 5


                  • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 25 septembre 16:39

                    Oui justement, un printemps mystique et éternel, donc.


                  • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 28 septembre 16:13

                    Vous me proposez cette vidéo ailleurs, d’un prêche apocalyptique.

                    Les chrétiens apocalyptiques ont pompé sur le Ragnarok, bien qu’il soit plus probable que le mythe eschatologique soit une taqyia chrétienne parmi les Anciens Germains, afin de se les assimiler. Il paraît d’ailleurs que les chrétiens leur ont vendu le Christ pour un dieu guerrier. La fin du monde a déjà eu lieu.

                    Mais les prêches apocalyptiques, cette bonne vieille mystique de la terreur, du tremblement devant dieu, que l’on retrouve chez les juifs avant tout dans les textes, manquent de nos jours. C’est aussi Tintin, avec son fameux prêcheur « la fin du monnnnnde ! » ... toujours cette peur du noir.

                    Première étape : on te convainc que dieu est le créateur d’amour, raison pour laquelle nous lui devrions tout en dette éternelle, avant que, Deuxième étape : on te convainque de l’imminence du danger. Le tout pour que, Troisième étape, on finisse par faire les exercices d’Ignacccce, en vue d’une sauvegarde du monde chrétien, en bons soldats. Il faut croire que les prêcheurs nordiques n’avaient pas tout à fait Thor ...

                    Autre problème avec la volonté chrétienne de défendre l’Europe : le monothéisme est aussi en cause dans sa perdition relative.


                  • Laconique Laconique 28 septembre 16:27

                    @Mervis Nocteau

                    Oui, j’ai vu votre réponse, sur mon fil, merci.

                    Content que ça vous ai plu. En fait, j’avais aussi posté ça pour Gollum, c’est l’image de l’Église qu’il aime, j’en suis sûr, j’ai pas pu résister. A prendre au second degré, mais qui sait, peut-être que ce prédicateur a une vie spirituelle plus cohérente, plus saine et plus riche que la vôtre… Quant au Dieu d’amour en contradiction avec le Jugement final, c’est tout le mystère du péché, le don de la liberté fait aux créatures, étudiez un peu la théologie, je vais pas le faire pour vous.


                  • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 28 septembre 16:58

                    Je l’ai très bien étudiée, et je pense avoir une vie spirituelle plus vive que ce monsieur. Si donc ce prétendu dieu d’amour unique (autiste), suprême(aciste) et absolu(tiste) d’amour est éternel et tout-puissant, il savait que tous les déboires de la création adviendrait, et il laissa faire le mal ; il aimait donc aussi envoyer du monde en enfer.


                  • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 28 septembre 16:59

                    « Tu es libre, mais si tu ne m’aimes pas, t’es foutu. » on applaudit avec les otaries.


                  • Shaw 28 septembre 17:01

                    @Mervis Nocteau

                    Je crois que c’est Bendidon qui disait aujourd’hui sur Agoravox qu’il y a 6 milliards 999 millions de clampins de trop sur cette p’itite pomme, alors ma foi...


                  • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 28 septembre 19:22

                    Votre foi en Bendidon me déconcerte.


                  • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 25 septembre 14:19

                    Yann Mab Beltan, interviewé ici, me fait cette remarque : « Ce qui est amusant, c’est que le néo-druidisme maçonnique s’est construit précisément sans aucun lien, voire avec un mépris très net, des pratiques païennes christianisées encore vivantes chez les paysans. Eux, les (néo-) »druides« , étaient des intellectuels, des lettrés, des urbains, des riches, des gens »comme il faut« , des »libre-penseurs« ... qui n’avaient aucune envie de fréquenter ces crétins illettrés qu’étaient les pauvres culs-terreux malpolis et superstitieux. » C’est à pleurire.


                    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 26 septembre 13:47

                      Une Celte : Tu sais, je crois qu’ils le sont toujours ...

                      Moi : Beaucoup en tout cas, à commencer par les Bretons que Paris prenait pourtant pour des culs-terreux encore récemment.
                      Maintenant, ils prennent les druides de « la France de l’intérieur » pour des sous-druides. La nation celtique de France « désormais », « c’est eux ».
                      Cela dit il y en a des gratinés partout.

                      Une Celte : Je suis assez d’accord. Je suis celte. Je ne dis plus druidisante depuis que je les ai expérimentés. J’ai été vraiment déçue ... Je reste celte, c’est tout, loin des groupes, même si j’y ai encore des amis. Mais l’absolue obéissance des druides au masque me stupéfie et finit de me décevoir.

                      Moi : A leur décharge, il est difficile de « faire ordre » dans une société de désordre, de tumulte, au plan civil (ochlocratie des masse-démocraties, si l’on me suit, qui tique au moindre défaut hiérarchique à faire les mufles face à toute hiérarchie, jusque dans les sphères des hiérarques eux-mêmes). Néanmoins ...

                      YMB : Que la Bretagne soit « désormais la nation celtique de France », c’est linguistiquement et culturellement vrai.
                      Il reste cependant, on est d’accord, la génétique, à laquelle notre époque semble peiner à donner sa juste place (entre le négationnisme républicain d’un côté, et de l’autre le réductionnisme génétique intégral - qui est principalement imité des Yankees).


                    • Étirév 25 septembre 14:28

                      Avant-propos
                      Si on a pu dire qu’Israël est le peuple choisi, cela voulut dire primitivement le sexe choisi.
                      La maison d’Israël, c’est la puissance féminine, ce sont les fidèles de la gynécocratie.
                      On sait aujourd’hui que ce régime a duré jusqu’au VIIIème siècle « avant notre ère » et que c’est pendant sa longue durée que régna la vérité dans la religion et la justice dans la vie sociale.
                      Mais l’homme s’est révolté contre la Femme et contre sa loi, il l’a attaquée, et la lutte, une fois commencée, a grandi, elle est devenue formidable, et nous allons voir les grandes femmes d’Israël soutenir de longues guerres dans l’agonie de leur puissance. C’est ce grand événement qui fait le fond de la Bible, et ainsi elle apparaît comme un livre du plus grand intérêt, digne du grand respect qu’on lui accorde ; l’histoire qu’elle renferme est bien réellement l’Histoire sainte.
                      Puis…
                      Au commencement du Moyen Âge, les Israélites dispersés s’étaient répandus sur toute l’Europe. On les appelait Juifs, quoique les vrais Juifs eussent presque tous passé au Catholicisme, et fussent devenus les plus ardents adversaires des anciens représentants des tribus d’Israël. Ce sont les Juifs christianisés, par ironie sans doute, qui donnaient aux Israélites leur nom de Juifs qui était discrédité et détesté partout.
                      C’est ainsi que…
                      On ne peut pas comprendre dans quelles circonstances on a créé la légende de Jésus et forgé son histoire, si l’on n’a comme source que le Nouveau Testament.
                      Il faut savoir, d’abord, que l’Ancien Testament, sur lequel le Nouveau s’appuie, était déjà un livre altéré, un livre destiné à cacher quelque chose. Si on ne sait pas qu’il y a déjà dans les anciennes Écritures quelque chose que l’on cache, on ne peut pas comprendre les nouveaux Évangiles, puisque c’est le même mensonge qui continue...
                      Derrière le vilain mensonge, la belle et grande Vérité :
                      Les siècles qui avaient brillé du Christianisme de Johanna avaient remis en lumière la grande Myriam, et le culte de cette personnalité, entourée du prestige des choses lointaines, s’était répandu dans tout l’Orient.
                      Il avait une place prépondérante dans les Mystères et devait, par cette voie, arriver jusqu’aux temps modernes.
                      Les Catholiques comprirent que, pour faire accepter leur doctrine, il était indispensable d’offrir au peuple la continuation de cette légende mariale, dont on connaissait si peu l’histoire réelle qu’il était facile d’y intercaler la nouvelle légende de la Mère de Jésus devenu un Dieu sauveur. On pensa même que la Mère ferait accepter le fils, et on ne se trompait pas ; le culte de Marie se propagea facilement, et c’est elle qui, pendant tout le Moyen Age, eut dans la religion nouvelle la place prépondérante.
                      En 608, le pape Boniface IV consacra le Panthéon de Rome à Marie. C’était rétablir le culte de la Femme. On lui rendait son nom antique « Notre-Dame », si peu en harmonie avec la pauvre femme de Judée de la légende évangélique, si peu Dame.
                      Sans cette réintégration de la Femme dans la religion, le culte catholique eût certainement sombré. C’était une imitation lointaine du Paganisme, en laid, car la Sainte Vierge, dont le principal mérite est de ne pas être une femme comme les autres, est présentée sous un aspect qui l’enlaidit ; enveloppée de voiles, elle cache la radieuse beauté de la Femme. Son expression de douleur, sa maternité, qui prime tout, sont des conditions qui vont créer un art spécial, dont le Moyen Age va remplir les églises, la reproduction du laid, les contorsions de la souffrance comme idéal.
                      C’est que le mensonge ne peut pas créer la beauté, qui restera toujours le privilège du vrai.
                      Lorsque, après la conversion de Constantin, on chercha à introduire la religion nouvelle en Gaule, on comprit qu’il faudrait des siècles pour détruire le culte de la Nature, qui y régnait, et la glorification de Marie, l’antique Déesse égyptienne.
                      Toutes les religions de l’antiquité ont adoré la Femme. Le Catholicisme l’avait d’abord supprimée pour lui substituer un homme. Mais, comme l’homme n’adore pas un autre homme, il en est résulté que le Catholicisme n’a été qu’une religion pour les femmes faibles, qui ont adoré le Principe mâle dans Jésus.
                      Quant aux hommes qui ont voulu retrouver une satisfaction à donner à leurs aspirations religieuses, ils ont introduit dans leur religion le culte de la Vierge Marie, pour perpétuer l’antique culte de la Femme.
                      Le culte de Marie se répandit plus vite que celui de Jésus, parce que Marie représentait une Déesse antique et avait un passé glorieux depuis Myriam, tandis que la légende de Jésus, avec toutes ses invraisemblances, ne pouvait être écoutée que comme une histoire sans valeur.
                      Puis, dans la Gaule, déjà, on attendait la Vierge qui devait enfanter (Virgini Parituræ) ; on était donc préparé à la recevoir, mais on n’attendait pas un homme, d’autant plus qu’on voyait déjà, dans ce culte renversé des Catholiques, qui adoraient l’homme et n’adoraient pas la Femme, la cause des mauvaises mœurs qui régnaient partout et allaient prospérer.
                      C’est ce renversement des facultés psychiques des sexes qu’on appelait le Satanisme.
                      Donnant à l’homme la Divinité de la Femme, il y avait une apparence de logique à lui donner aussi le culte rendu à la Déesse, mais cette substitution fut grotesque et fit naître, pendant tout le Moyen Age, la querelle résumée dans l’histoire du Satanisme.
                      L’Église, qui n’a jamais été qu’une société politique, n’a pas su appliquer aux besoins moraux de l’humanité les vérités profondes des lois de la Nature. Ses prêtres sont impuissants à comprendre l’antique science et le secret des Mystères.
                      Le Christianisme de Johanna


                      • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 25 septembre 15:08

                        Oh bordel.


                      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 septembre 17:57

                        @Étirév Le plus paradoxal c’est que « EL » signifie DIEU. ISRAEL-EmmanuEL-MicheEL-BabEL. Les civilisation sémitique faisaient allusion au dieu SATURNE en tant que « EL » ET on parle du « la » KAABA (cube noire). Symbole de l’OEUF cosmique, la face noire du centre du Zodiaque. Il représente la femme enfermée et voile. Et j’ai lu que YAHVE signifie MATRICE. Deux homosexuels juifs se rencontrent et l’un de dire : qui sera ELLE ? Il est dit aussi que les prénoms qui finissent par EL sont angéliques ou efféminé.


                      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 septembre 17:58

                        @Mélusine ou la Robe de Saphir. Lire : et voilée...


                      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 septembre 18:16

                        Et il se confime bien que la Tour de Babel se trouvait à Beyrouth. La planète Saturne était le soleil consacrée au plus ancien des dieux., à EL ou BAAL (la BAALGIQUE ou Belgis un tempts capitale de la Gaule celtique. Patron de Béryl (BEYROUTH et son fameux cèdre du Liban). D’ailleurs le vert émeraude se compose de béryl. Selon Servius, le nom de BEL s’attachant chez les Babyloniens indifféremment à saturne et au soleil. Comme la lune est moins souvent associée au sexe féminin qu’aux fesses... Ce qui est en haut EST COMME ce qui est en bas...de soi. 


                      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 septembre 18:32

                        Et d’ailleurs Beyrouth se rapproche de biroute. LE PHALLUS (TOUR) qui croyait en avoir une plus grosse que dieu. C’est ainsi que les spermatozoïdes se répandirent sur la terre et que les hommes et femmes n’arrivent plus à se comprendre... 


                      • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 25 septembre 19:48

                        Jolis dessins. C’est créatif.


                      • Panoramix Bec à foin 25 septembre 14:33

                        La dernière parabole de Jésus : Y = aX2 + bX + C


                        • Panoramix Bec à foin 25 septembre 14:34

                          @Bec à foin

                          tiens ! agoravox ne connait pas les exposants !



                        • pierrequiroule 26 septembre 10:05

                          @Bec à foin
                          b2-4AC
                          Amen


                        • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 26 septembre 13:48

                          Je sens qu’on amasse pas mal de mousse.


                        • xana 25 septembre 16:44

                          Ah j’ai compris.

                          Nocteau publie un article qui lui permet de s’auto-commenter lui-même !

                          De fait il n’a pas besoin de lecteur, c’est juste qu’il apprécie de voir son pseudo écrit des dizaines de fois sur un site.

                          Mélusine, comment ça s’appelle, ça, déjà ? Du narcissisme ?


                          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 septembre 17:37

                            @xana
                             vous avez oublié le « X » de XANA


                          • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 25 septembre 19:38

                            @xana
                            Et en bon scientifique, il cite ses sources. c’est surtout lui qu’il cite, mais parfois d’autres génies de son calibre, comme dans le paragraphe de tête, sur le lien « effectuelles » (sic) on tombe sur :

                            L’effectuation, une nouvelle approche de la création d’entreprise



                          • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 25 septembre 19:45

                            Mélusine, le X, c’est pour leur couple. Ils se sont rencontrés, ils pourront enfin faire l’amour plutôt que de se branler en miroir projectif contre les articles des autres, en croyant pouvoir les renverser avec des éléments qu’ils évoquent tout du long, non seulement en lien.


                          • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 25 septembre 20:51

                            @Mélusine
                            Tu ne vois pas la lettre dans mon icône, chaton ?


                          • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 25 septembre 21:18

                            T’occupe, c’est pas à toi qu’elle parlait.


                          • Durand Durand 25 septembre 19:04

                            Néo-Protestants (même s’ils sont ce qu’ils ont toujours été) et néo-Cathos (disons Cathos ralliés aux Protestants) sont incapables du moindre acte de résistance contre le système.

                            Seuls les Chrétiens renversent les tables des Marchands.


                            • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 25 septembre 19:52

                              Ils n’ont pas besoin d’être paléo ou anté rapport aux néo, puisque toutes les églises sont de vastes commerces. Ce que les monothéistes en comprennent pas, c’est que leur dieu est Mammon. En effet, Mammon ne fait pas des veaux d’or avec l’or, mais des pièces de monnaie pour le commerce. Une statue de veau d’or, surtout sacralisée, ne se commercialise pas, et désacralisée elle n’est pas aussi liquide que la monnaie. C’est difficile à croire, mais c’est pourtant ainsi : le dieu prétendu unique et absolu est Mammon. Il me semble que Jésus n’aurait saccagé les marchands du temple que parce qu’il ne voulait pas mélanger les échoppes, c’est tout, pas pour s’opposer au commerce.


                            • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 25 septembre 19:54

                              De soi, le commerce ne court pas au lucre d’ailleurs. Il y a toujours eu des commerces entre les hommes, y compris parmi les païens, qui seuls vénéraient des veaux d’or, c’est-à-dire se privaient de ces volumes d’or à les sortir du circuit commercial pour le sacré.


                            • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 25 septembre 20:02

                              Il faut voir tous les attirails sacrifiés par les Celtes, qui auraient pu être commercialisés. Au lieu de quoi, ils les sacrifièrent, les consacrèrent, les sacralisèrent, dans les sanctuaires, pour les dieux et rien que les dieux.


                            • Durand Durand 26 septembre 00:58

                              @Mervis Nocteau

                              « Il me semble que Jésus n’aurait saccagé les marchands du temple que parce qu’il ne voulait pas mélanger les échoppes, c’est tout, pas pour s’opposer au commerce. »

                              Vous auriez dû commencer par-là !

                              Et non, la foi chrétienne n’a jamais été un commerce... Et c’est précisément ce qui justifie l’éviction des Marchands du Temple... Symboliquement, Jésus détruit le Temple et ses juteux, si j’ose dire, rites sacrificiels.

                              Avec le dieu des Chrétiens, on ne marchande pas ses fautes..., on s’améliore. C’est le seul sacrifice qui vaille.

                              https://www.lejourduseigneur.com/homelie/jesus-a-chasse-les-vendeurs-du-temple-pourquoi/


                            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 septembre 10:20

                              @Mervis Nocteau Pan (paIen), c’est aussi Mercure, Dieu du commerce....


                            • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 26 septembre 13:53

                              @Durand. Et pourtant, cette religion se réclame de l’hébraïsme d’abord, auquel le dieu a promis une prospérité ici-bas. Les complotistes agréent ... ainsi que les monothéistes, qui ont l’heur (ils nomment cela la providence) d’être religieusement majoritaires sur Terre, et principaux agents commerciaux lucratifs, surtout chrétiens. Les conséquences Durand, les conséquences seules comptent. Il y a bien sûr des éthiques déontologiques (la façon, la manière) et intentionnelles (peu importe l’exécution ou les conséquences, pourvue que l’intention fût bonne), et je ne crache pas forcément dessus. Mais là, les conséquences parlent.

                              @Mélusine ou la Robe de Saphir. Bien sûr, mais ce n’est pas le lucre qui est visé. Les monothéistes par contre, prennent le lucre pour un exaucement divin avant le relèvement, pour un bon signe.


                            • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 26 septembre 13:54

                              Lug-Mercure patronnaient avant tout, « comme des saints » récupérativement.


                            • Durand Durand 26 septembre 15:37

                              @Mervis Nocteau

                              « Et pourtant, cette religion se réclame de l’hébraïsme d’abord »

                              Concernant le christianisme, rien n’est plus faux... Le christianisme s’est érigé CONTRE l’hébraïsme et il en est beaucoup plus qu’une évolution. Il est aussi beaucoup plus qu’un schisme ou qu’une rupture avec l’hébraïsme. Le christianisme se passe de lignée monothéiste, de cathédrales, de temples ou de synagogues comme il se passe de clergé. Pour les Chrétiens (ne pas confondre avec ceux qui se croient ou qui se disent Chrétiens) le « Temple » est spirituel, uniquement spirituel. L’Assemblée, l’Ekklesia est intemporelle, immatérielle et pourtant permanente. L’hébraïsme ne fait référence qu’aux hébreux, la christianisme est ouvert à tous.

                              Ce qu’en ont fait les hommes est une toute autre histoire, qu’il vous faut dépasser, si du moins vous voulez comprendre ce qu’est le christianisme, que vous soyez croyant ou pas.


                            • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 26 septembre 16:01

                              Ah vous aussi, vous avez lu les logia du pseudo-Thomas, dites évangiles de Thomas ! je les préfère au canon. Quant à s’ériger contre l’hébraïsme, vous avez mal lu l’article, et vous ne tenez compte que de leurs disputes originelles. La mystique de l’éternel printemps est la même : relisez l’article et mes commentaires idoines.


                            • Durand Durand 27 septembre 01:20

                              @Mervis Nocteau

                              « La mystique de l’éternel printemps » ... C’est très esthétique !


                            • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 27 septembre 12:02

                              Et archétypique. Les images portent un sens, une valeur, un symbole. La vérité, c’est que toute esthétique est éthique, est esth-éthique.


                            • Durand Durand 27 septembre 14:47

                              @Mervis Nocteau

                              Et pourquoi-pas « esth-étique » (sans« h » à « étique ») pour souligner la vacuité et l’indigence spirituelle de l’expression dont vous semblez si fier – la mythique de l’éternel printemps – que vous plaquez indistinctement sur les trois monothéismes, comme d’autres utilisent le « tous pourris » pour justifier de ne point s’engager en politique ?

                              Vous vous payez de mots !


                            • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 27 septembre 21:09

                              Rah je savais que je n’aurais pas dû faire ce lien phonétique, que « les gens sérieuses » « ne font pas ça » parce que « c’est vain, pas sérieux », même quand on dit des choses vraies pourtant de cette façon. « Jouer c’est pour les enfants. » Bah c’est con, parce que le ’tit Jés’ avait dit « venez à moi les petits enfants », en tant que païen je lui plairais beaucoup je crois. Par contre, « les gens sérieuses » comme vous ne veulent pas comprendre, surtout après ça, que les images véhiculent des vérités, même si l’Église n’a pas arrêté de faire ça à travers ses vitraux, de l’esth-éthique, et que tout notre monde contemporain « intuitif, logoté, designé, etc. » ne fait plus que ça, de l’esth-éthique ... Vraiment, « les gens sérieuses » comme vous sont impayables.


                            • Durand Durand 27 septembre 22:57

                              @Mervis Nocteau

                              Osez l’immersion..., vous bavarderez moins pendant ce temps-là !


                            • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 28 septembre 15:51

                              Je me disais bien que le baptême servait à étouffer toute autre velléité spirituelle.


                            • Durand Durand 28 septembre 16:34

                              @Mervis Nocteau

                              ...Et tout ce que vous vous dites est, bien entendu, vérité absolue ! ^^

                              Heureusement que vous êtes là pour vous prendre au sérieux !

                              Bon, par immersion, je voulais parler d’expériences concrètes, volontaires, franches et sincères, qui pourraient utilement nourrir votre esth-étique pensée, ou plutôt ce que vous croyez en être une...

                              Un baptême, des baptêmes, oui, en quelque sorte,... autant de baptêmes que d’expériences nouvelles.

                              Ah, un dernier truc : je ne suis pas croyant...

                              Bonne chance !


                            • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 28 septembre 17:06

                              Mais qu’est-ce que vous vous imaginez à mon sujet ? Votre délire va loin. Bonne chance !


                            • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 25 septembre 20:36

                              La Pâque juive elle-même, est une forme de printemps éternel, sempiternel relèvement (depuis l’esclavage mythique, vers une terre d’abondance mythique). Les musulmans ont beau êtres revêches avec leurs prédécesseurs judéo-chrétien, c’est la même religion, la même dynamique, la même espérance d’un tel printemps/relèvement. Symptomatiquement, la vision du paradis qu’on sert aux kamikazes.


                              • xana 25 septembre 23:46

                                C’est vrai. Nocteau n’a pas besoin de lecteur : Il se répond à lui-même.

                                Miroir magique, miroir magique, dis moi que je suis le meilleur !

                                Le meilleur... Le meilleur... Le meilleur... Le meilleur...


                                • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 26 septembre 13:54

                                  Je partage des sources, des réflexions et des idées. Tu partages tes étrons.


                                • Jonas Jonas 25 septembre 23:55

                                  Jésus n’est pas une légende.

                                  Au temps du Christ, il n’y avait pas d’imprimerie et pas d’Internet, l’information n’avait donc pas la même vitesse de diffusion qu’à nos jours, il est normal qu’à la naissance du Christianisme, les écrits soient peu nombreux sur l’existence de Jésus.

                                  Sans même avoir besoin de faire appel aux auteurs chrétiens, on trouve cependant des sources de l’existence du Christ.

                                  L’historien païen Thallus dont les écrits qui datent de 52 sont perdus ; seuls quelques fragments cités par d’autres auteurs nous sont parvenus. Ainsi, Jules l’Africain, auteur chrétien des années 220 cite Thallus, à propos de l’obscurité qui a eu lieu lors de la crucifixion de Jésus :
                                  « Thallus, au troisième livre de son Histoire explique cette obscurité par une éclipse, ce qui me parait inacceptable ! ».
                                  Il s’agit ici d’une preuve « indirecte » de l’existence de Jésus : le fait que cet auteur parle de « l’éclipse » qui a eu lieu lors de la crucifixion de Jésus, implique qu’il considère comme acquis l’existence de Jésus.

                                  Flavius Josèphe (37-97) est un prêtre, pharisien, chef militaire Juif pendant la guerre contre Rome. Il s’est rendu au général romain Vespasien, pendant le siège de Jotapa, alors que beaucoup de ses compagnons se sont suicidés plutôt que de se rendre. Sa collaboration avec les romains l’a fait haïr par ses compatriotes juifs. Historien juif, il a écrit « Guerre des juifs » (75-79), et « Antiquités Juives » (93).

                                  « ...Jésus, qui était un homme sage, si toutefois on doit le considérer comme un homme, tant ses œuvres étaient admirables... Des chefs de notre nation l’ayant accusé devant Pilate, celui-ci le fit crucifier... Il leur apparut vivant et ressuscité le troisième jour... »
                                  (Antiquités 18.3.3)

                                  « Anan le jeune, qui avait reçu le grand-pontificat, ... réunit un sanhédrin, traduisit devant lui Jacques, frère de Jésus appelé le Christ, et certains autres, en les accusant d’avoir transgressé la loi, et les fit lapider. »
                                  (Antiquités 20.8.1)

                                  Suétone (69-125) est un archiviste à la cour de l’empereur Hadrien. Disgracié en 122, il se consacra à des ouvrages historiques.
                                  « Comme les juifs ne cessaient de troubler la cité sur l’instigation d’un certain Christus, il (Claude) les chassa de Rome »
                                  (Vie de Claude, XXV.11)

                                  « Il livra aux supplices les Chrétiens, race adonnée à une superstition nouvelle et coupable » (Vie de Néron, XVI.3).
                                  Ce passage n’est pas une preuve directe de l’existence de Christ ; mais il prouve qu’au temps de Néron, c’est à dire une trentaine d’années après la mort de Christ, il y avait des personnes qui se réclamaient de Christ : difficile de croire alors que Christ n’ai pas réellement existé !

                                  Cornélius Tacite (55-118) est considéré comme le plus grand historien de la Rome impériale.
                                  Il décrit l’incendie de Rome en 64, et explique que les chrétiens sont devenus les boucs émissaires de Néron qui les accuse d’avoir provoqué le feu ; vers 116 il écrit :
                                  « Mais aucun moyen humain, ni les largesses du prince, ni les cérémonies pour apaiser les dieux ne faisaient céder l’opinion infamante d’après laquelle l’incendie avait été ordonné [par Néron]. En conséquence, pour étouffer la rumeur, Néron produisit comme inculpés et livra aux tourments les plus raffinés des gens, détestés pour leurs turpitudes, que la foule appelait « chrétiens ». Ce nom leur vient de Christ, que, sous le principat de Tibère, le procurateur Ponce Pilate avait livré au supplice ; réprimée sur le moment cette exécrable superstition faisait de nouveau irruption, non seulement en Judée, berceau du mal, mais encore à Rome, où tout ce qu’il y a d’affreux ou de honteux dans le monde converge et se répand. On commença donc par poursuivre ceux qui avouaient, puis, sur leur dénonciation, une multitude immense, et ils furent reconnus coupables, moins du crime d’incendie qu’en raison de leur haine pour le genre humain.
                                  A leur exécution on ajouta des dérisions, en les couvrant de peaux de bêtes pour qu’ils périssent sous la morsure des chiens, ou en les attachant à des croix, pour que, après la chute du jour, utilisés comme des torches nocturnes, ils fussent consumés. Néron avait offert ses jardins pour ce spectacle, et il donnait des jeux de cirque, se mêlant à la plèbe en tenue d’aurige, ou debout sur un char. Aussi, bien que ces hommes fussent coupables et eussent mérité les dernières rigueurs, soulevaient-ils la compassion, à la pensée que ce n’était pas dans l’intérêt, mais à la cruauté d’un seul qu’ils étaient sacrifiés »

                                  Tacite - Annales XV 44
                                  http://bcs.fltr.ucl.ac.be/TAC/AnnXV.html

                                  Pline le Jeune (61-114) est un écrivain latin. Il était gouverneur de la Bithynie (au nord-ouest de la Turquie) en 112. Dans une lettre adressée à l’empereur Trajan il lui demande conseil sur la façon de traiter les chrétiens :
                                  « Ceux qui niaient être chrétiens ou l’avoir été, s’ils invoquaient des dieux selon la formule que je leur dictais et sacrifiaient par l’encens et le vin devant ton image que j’avais fait apporter à cette intention avec les statues des divinités, si en outre ils blasphémaient le Christ - toutes choses qu’il est, dit-on, impossible d’obtenir de ceux qui sont vraiment chrétiens -, j’ai pensé qu’il fallait les relâcher... [Ceux qui disaient qu’ils étaient chrétiens] affirmaient que toute leur faute, ou leur erreur, s’était bornée à avoir l’habitude de se réunir à jour fixe, avant le lever du soleil, de chanter entre eux alternativement un hymne au Christ comme à un dieu, ... »
                                  (Lettres et Panégyrique de Trajan : X/96/5-7)

                                  Ce texte n’affirme pas l’existence de Jésus Christ, mais la confirme de façon indirecte : il prouve en effet qu’au début du IIème, des hommes et des femmes croyaient fermement à son existence.

                                  Lucien de Samosate (125-192) est un écrivain grec satirique. Il parle du Christ dans son ouvrage « la mort de Pérégrinus », paragraphe 11-13 :
                                  « Ces pauvres Chrétiens se croient immortels et s’imaginent que l’Éternité les attend...Celui qui est honoré en Palestine, où il fut mis en croix pour avoir introduit ce nouveau culte parmi les hommes... Le premier législateur [des chrétiens] les a encore persuadés qu’ils sont tous frères. Dès qu’ils ont une fois changé de culte, ils renoncent aux dieux des Grecs, et adorent le sophiste crucifié dont ils suivent les lois. »

                                  Celse (IIème ap J.C.) est un philosophe platonicien. Il est romain et auteur du « Discours véritable », virulente attaque contre le christianisme. Il écrit :
                                  « Vous nous donnez pour Dieu un personnage qui termina par une mort misérable une vie infâme ».

                                  Remarque : On ne connaît ses écrits que par la réfutation qu’en fit Origène dans son livre « Contre Celse » (7,53).

                                  Le Talmud est composé de la Mishna (recueil de lois et traditions juives mises par écrit vers le IIème) et des Gemaras (commentaires de la Mishna). Le Talmud Babylonien qui a été achevé d’écrire vers la fin du IVème siècle fait référence à Jéus Christ en terme peu élogieux, puisqu’il s’oppose au Judaïsme.

                                  https://www.info-bible.org/histoire/jesus.htm


                                  • Legestr glaz Legestr glaz 26 septembre 00:13

                                    @Jonas

                                    A l’époque de la naissance du Christ, qui, dans la population, savait lire et écrire ? Qui avait les moyens de se procureur des parchemins, de l’encre et des plumes ? Le petit peuple ou « d’autres » ? En d’autres termes : qui avait la connaissance ? 


                                  • Durand Durand 26 septembre 09:15

                                    @Legestr glaz

                                    C’est tout le problème et aujourd’hui, ce n’est pas très différent : le partage de l’information et du savoir est en panne. Ceux qui les possèdent se les accaparent à leur profit. Dans ce monde marchand, même nos propres identités et coordonnées sont devenues des valeurs marchandes qui s’échangent entre initiés...

                                    L’Education Nationale n’est désormais au service QUE de cette société marchande, ce qui contraint la société à sombrer dans le mercantilisme, alors que c’est la société qui devrait être au service de l’instruction publique et d’un développement humain harmonieux.


                                  • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 26 septembre 13:55

                                    Le fanatique est là : « ce que je dis est vrai parce que c’est dit par les miens ». On applaudit avec les otaries.


                                  • Jonas Jonas 26 septembre 14:39

                                    @Mervis Nocteau « Le fanatique est là : « ce que je dis est vrai parce que c’est dit par les miens ». »

                                    Qu’est-ce que vous contestez exactement ?


                                  • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 26 septembre 14:46

                                    Votre idiotie. Étymologiquement : le fait d’être pareil à soi-même. Vous, en somme. C’est dur.


                                  • Jonas Jonas 26 septembre 00:12

                                    « c’est la légende de l’esprit d’entreprise scientifique, avec Giordano au bûcher et Galilée sortant indemne de son procès après s’être officiellement dédit – marmonnant dans sa barbe que, « pourtant la Terre tourne », afin de ne pas finir comme Giordano Bruno »

                                    Giordano Bruno n’était ni mathématicien, ni physicien, il rejette la trigonométrie naissante, et considérait les mathématiques et la physique appliquées aux astres et à la nature comme une hérésie et un mensonge.
                                    Il représentait typiquement le monde aristotélicien ésotérique, la nature déifiée, propre au paganisme et à ses Dieux de la Nature (Dieu du soleil, de la lune, de la forêt, de la mer, du vent,...) qui ne peuvent être soumis à des lois rationnelles, et que l’Église catholique va mettre à bas par la révolution scientifique moderne.

                                    Pour Giordano Bruno, l’Univers est un tout formé d’objets interconnectés par des liens magiques, mêlant alchimie et ésotérisme, héritage de théories hermétiques non rationnelles, qu’il utilise pour discréditer l’Église catholique et tromper les bonnes âmes en Europe.
                                    Dans des ouvrages tout aussi incantatoires les uns que les autres, comme « De la magie », Giordano Bruno explique comment les démons nous parlent, et enseigne une doctrine moniste où toutes les choses de la nature, des pierres aux plantes ont une âme. Ce qui empêche tout raisonnement rationnel et scientifique  :
                                    « Il y a analogie avec la situation de qui désire éveiller l’attention : à une certaine distance, il doit élever la voix, afin que ses propos parviennent par la voie auditive au sens interne de l’autre : alors que de près, il suffit de murmurer à l’oreille. Un démon n’a pas besoin de la voix, ni même du murmure : il pénètre directement le sens interne, comme on l’a dit. C’est ainsi que les démons envoient des songes, font entendre des voix et voir des choses étranges, mais aussi suggèrent à l’état de veille certaines pensées dont nous ignorons qu’elles nous sont dictées par une force extérieure, tantôt inculquant une vérité par énigmes, tantôt la signifiant plus nettement ; s’appliquant peut-être, d’autres fois, à nous tromper. »

                                    « Venons-en maintenant à des questions plus précises. Les mages ont pour axiome qu’il faut, en toute œuvre, garder à l’esprit que Dieu influe sur les dieux ; les dieux, sur les corps célestes ou astres, qui sont des divinités corporelles ; les astres sur les démons qui sont gardiens et habitants des astres - au nombre desquels est la Terre ; les démons sur les éléments, les éléments sur les corps composés, les corps composés sur les sens, les sens sur l’animus, et l’animus sur l’être vivant tout entier : ainsi descend-on l’échelle. »

                                    Giordano Bruno n’est donc pas un scientifique, il propagera ses théories irrationnelles mélangeant ésotérisme et religion, qu’il s’acharnera à faire passer non pas comme des hypothèses, mais comme une vérité absolue.
                                    Les thèses de Giordano Bruno peuvent aujourd’hui prêter à sourire, mais à l’époque, elles constituaient un obstacle considérable à l’avancée de la connaissance scientifique.


                                    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 26 septembre 13:56

                                      Le fanatique insiste : « ce que je dis est encore plus vrai parce que c’est toujours dit et répété par les miens dont moi ». On applaudit avec les otaries.


                                    • Jonas Jonas 26 septembre 14:38

                                      @Mervis Nocteau « Le fanatique insiste : « ce que je dis est encore plus vrai parce que c’est toujours dit et répété par les miens dont moi ». »

                                      Qu’est-ce que vous contestez exactement ?


                                    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 26 septembre 14:47

                                      Je vous renvoie ci-dessus, on ne va pas jouer à doubler les questions-réponses pour rien.


                                    • oncle archibald 28 septembre 12:34

                                      @Mervis Nocteau :

                                      J’imagine que comme le petit chien qui a fait ses besoins sur le tapis vous trouvez désagréable que l’on vous tienne le nez dans la crotte ce qui vous incite à sortir de la pièce en sifflotant pour donner le change.

                                      Mais sur le fond de ce qu’avance Jonas, contestez-vous que les écrits des auteurs antiques tels Suétone ou Pline le Jeune auxquels il fait référence décrivent le sort réservé à ceux qui revendiquaient dès le premier siècle de notre ère être des disciples de Jésus Christ ? Ipso-facto ils déplaisaient au pouvoir en place parce qu’ils prétendaient faire accepter l’existence d’un monde potentiellement meilleur où l’amour, la fraternité, l’égalité entre tous les hommes primaient sur les valeurs et vertus généralement admises, ce qui leur valut la détestation et le supplice décrits par ces écrivains qui étaient proches dudit pouvoir.

                                      Oui ? non ? pourquoi ?


                                    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 28 septembre 15:53

                                      L’important, c’est de trouver ça beau. Les mêmes chrétiens, dès qu’ils eurent le pouvoir, ont renversé, saccagé et massacré. Donc les leçons de bien-pensance, à d’autres, et vivent Pline et Suétone.


                                    • oncle archibald 28 septembre 17:11

                                      @Mervis Nocteau :

                                      Avez vous une vague idée de ce que l’on appelle la responsabilité personnelle et le libre arbitre ? Entre proposer d’adhérer et « donner des leçons » vous savez faire une différence ?


                                    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 28 septembre 19:20

                                      C’est perfide. Vous de même, nous pourrions dire que vous sortez de la salle en sifflant, là. Tout ça ne sont pas des arguments. Les ad-personam me font rire quand les types s’y mettent sur le Net sans savoir qui est de l’autre côté de l’écran. Vous saisissez « la différence » ?


                                    • oncle archibald 29 septembre 00:22

                                      @Mervis Nocteau

                                      Ce qui est perfide voire minable c’est de refuser de répondre à Jonas oú à moi même sur le fond du sujet de votre article et sortant de la piece en sifflotant une chanson qui n’est pas au programme que vous avez vous même choisi et « exposé » si l’on peut employer ce mot au sujet de votre prose.


                                    • Pierre Régnier Pierre Régnier 26 septembre 08:36

                                      Une fois de plus je vois ici « traiter » un sujet d’importance capitale en évitant délibérément l’essentiel.

                                      Tout le monde sait qu’il y a, en France, des adeptes d’une religion qui massacrent des mécréants parce que cette religion, l’islam, leur enseigne que Dieu le commande. Le gouvernement ne s’en réjouit pas toujours publiquement et, chaque fois que ça recommence, sa police enquête pour savoir si les nouveaux criminels montraient des signes de « radicalisation ». Jamais n’est précisée cette évidence : cette radicalisation n’est que la croyance plus forte qu’il faut mettre en application les appels à massacrer. Ce qui est répété inlassablement, c’est que cette précision devrait être poursuivie par la Justice après avoir été qualifiée d’incitation à la haine des musulmans …/…


                                      • Pierre Régnier Pierre Régnier 26 septembre 08:41

                                        …/… Pourquoi ce crétinisme officiellement cultivé et imposé à tous ? Depuis plus d’un siècle une majorité de « penseurs » explique que toute croyance religieuse est insensée et que, pire que tout, c’est l’attachement au plus manifestement pacifiant des trois grands monothéismes, le christianisme, qui est condamnable. Peu importe que son créateur, Jésus de Nazareth, ait donné sa vie pour tenter de convaincre ses coreligionnaires juifs qu’ils avaient tort de croire en une « bonne criminalité » de leur Dieu. Ce sont les deux religions les plus explicitement, les plus massivement criminogènes, celle d’avant et celle d’après, qu’il faut toujours considérer comme les moins dangereuses. 

                                        Combien de temps encore nos enfants devront patauger dans ce crétinisme philosophico-politique imposé par leurs gouvernants ?


                                      • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 26 septembre 13:57

                                        Après le fanatique, l’anti-fanatique aveugle, qui prétend que l’essentiel de cet article fut l’islamisme. On applaudit avec les otaries.


                                      • Pierre Régnier Pierre Régnier 26 septembre 14:25

                                        @Mervis Nocteau
                                        Pourquoi considérez-vous que ce que je reproche aux actuels gouvernants vous est reproché, à vous personnellement ? Je dis seulement que votre article ignore cette évidence : le pire est aujourd’hui dans la défense et la promotion, par les gouvernants et par la grande majorité de ceux qui ont accès à la parole publique, de la plus violente, la plus explicitement criminogène des trois religions monothéistes : l’islam.
                                        Vous ne le voyez pas. Je pense que c’est une faiblesse chez vous, mais je ne vous accuse pas de cultiver vous-même l’épouvantable négationnisme.


                                      • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 26 septembre 14:47

                                        Bis repetita, vous importez d’autres problématiques.


                                      • Pierre Régnier Pierre Régnier 26 septembre 15:01

                                        @Mervis Nocteau

                                        Je n’importe nullement une autre problématique.
                                        La problématique la plus flagrante, la plus manifestement présente, depuis des décennies, dans la France actuelle, c’est l’omniprésence de ce crétinisme multiforme mais uniformément malhonnête qui veut faire de l’islamophobie, la crainte et la détestation justifiées de la plus violente des religions, l’islam, une « haine des musulmans ».


                                      • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 26 septembre 16:02

                                        Arrêtez, ou bien votre cause, aussi louable soit-elle, semblera porter par un énième crétin.



                                      • Sinbuck Sinbuck 26 septembre 09:26

                                        Merci à l’auteur pour cet article comme une synthèse, les idées compilent l’histoire et les déductions décantent la sociologie. C’est bien et agréable à lire même si la « réduction du paquet d’onde » prend partie et c’est normal.

                                        Belle remarque sur samaïn et globalement sur l’effacement de la louange aux ténèbres. Même si le purgatoire de St Patrice est une analogie aux forces de l’ombre. Et toutes les peintures conservées dans les monastères de l’Est (Roumanie, Bulgarie, Turquie...) révèlent très souvent l’effet miroir (la supersymétrie) du haut et du bas, du bien et du mal, du ciel et de l’enfer.

                                        Les païens ont fait leur temps, comme les religions monothéistes, le rythme des précessions des équinoxes s’enchaînent et l’histoire de la Terre évolue. Pourquoi rester sur les anciennes formes d’expression de la spiritualité « séparatiste ». Elles ont toutes une légitimité dans le temps et dans l’espace et elles ont toutes amenées de l’eau au moulin dans la rivière de notre « sens spirituel ».

                                        La spiritualité n’appartient pas uniquement à ceux qui prient sous le chêne, dans les grottes, synagogues/églises/mosquées puisqu’un poète agnostique peut générer plus d’énergie spirituelle qu’un professionnel des symboles religieux qui se perd dans son mental analytique.

                                        L’introspection en psychologie est le retour modernisé au sources des profondeurs de l’être (et donc des ténèbres), les temps changent, les formes changent et l’énergie de la terre évolue aussi...

                                        La « religion des masses » est derrière nous, les cartes sont mélangées et la partie recommence sur « la conscience de soi » à affiner pour anticiper les temps futurs d’une vrai « religion de groupe Un qu’est l’humanité ».


                                        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 septembre 10:08

                                          @Sinbuck Merci pour votre commentaire. L’être humain sera bien plus heureux quand il intégrera que le bien et le mal sont important. Que la lumière a besoin. Et inversément. que l’histoire est cyclique, qu’il ne faut pas poser de jugement. Que si nous attirons la foudre ou le mal (par exemple un pervers narcissique), c’est que nous l’avons appelé. Que les quatre saisons de la vie sont utile. Les graines se renforcent dans l’humus en hiver,...Tout le monde sait que l’hiver rude est souvent suivi d’un bel été. Savoir accueillir le vie avec toutes ses faces sans juger. Juste se préserver. Mettre un imperméable quand il pleut sans maugréer sur les gouttes. Que les dogmes attire la liberté. Quand la liberté a besoin de force pour s’exprimer. Que SETH peut être le Dieu du mal, que le chiffre sept incarne la spiritualité. Que ce qui est mal pour certains est un bien pour un autre. que la famine génère le désir (comme l’abstinence), que le consumérisme n’entraînent que des complications (santé, espace vital,...). C’est l’enseignement d’HERMES : l’enfer est toujours pas de bonnes intentions. Balayons tout d’un monde meilleur. VIVONS PLEINEMENT LE TEMPS PRESENT. Ce que l’auteur oublie de dire, c’est que la fameuse langue des oiseaux (chère à des nombreux artistes comme Queneau) vient de Saint FRANCOIS (sois franc) d’ASSISE... Fuyez les personnes qui sans cesse se plaignent,...L’écriture de Nocteau paraît assez hermétique. C’est aussi un bien. Chacun est libre d’y trouver ce qui lui parle...


                                        • Pierre Régnier Pierre Régnier 26 septembre 11:52

                                          @Sinbuck et @ Mélusine

                                          Débarrassez-vous donc de cette énorme contrevérité  : les religions monothéistes ont fait leur temps. La réalité est exactement le contraire de cela.

                                          Nous vivons une époque où une monstrueuse « vérité » officielle est quotidiennement imposée à tous par ceux qui ont accès à la parole publique : le monothéisme est plus présent que jamais et c’est le pire de tous, l’islam, qui doit être affirmé comme le seul désormais valable, à protéger, à promouvoir par la République laïque, quel que soit le résultat, logique, banal même, la mise en application de la « bonne » criminalité commandée par « son Dieu ».

                                          Même après de nouvelles attaques contre les mécréants de Charlie Hebdo, il faut continuer odieusement d’affirmer que les massacres de mécréants par des fidèles de l’islam n’a aucun rapport avec le fait que leur religion les appelle à les commettre  !


                                        • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 26 septembre 14:10

                                          Je passe sur le croyant qui me précède, pour remercier cet autre sorte de croyant astrologique que vous êtes, d’être le premier à commencer par reconnaître le souci de l’article. Mélusine est coopérative, mais elle a besoin de reconnaissance avant tout, alors elle en donne mal, ou du moins en silence.

                                          Écoutez, l’ère du Verseau, tout ça tout ça, si vous voulez. De toute évidence, après la très relative dissolution du monothéisme (le croyant précédent a tout de même raison, et le monothéisme reste majoritaire sur Terre ne nous leurrons pas ... encore que dans des variétés parfois surprenantes intégrant du vaudou louisianais ou de la religion aztèque, par exemple ... tout comme le vaudou islamique ou les transes des derviches tourneurs) ... après la relative dissolution du monothéisme récupérant les paganismes, les néo-paganismes ou paganismes contemporains sont massivement individualistes dans la démarche, doués de la frivolité que l’astrologie attribue au caractère Verseau.

                                          Mais, de même que notre monothéiste précédent ne mettrait pas sa main à couper que le monothéisme ait fait son temps, de même, je dis plus sobrement qu’on ne sait jamais bien de quoi demain sera fait ... d’autant plus que l’entrée dans l’ère du Verseau est datable pour le siècle prochain avant tout, que les astrologues n’aillent pas plus vite que la musique céleste non plus.


                                        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 septembre 15:34

                                          @Mervis Nocteau Je recherche une reconnaissance comme une chatte parmi une meute de chiens. smiley. Quant au verseau. il faudra bien de l’eau sous le pont. Si le signe du poisson était l’ère du monothéisme (et son opposé : la vierge au monothéisme rationaliste), l’ère du verseau serait Panthéiste (Opposé au lion : le divin en soi et plus dans une entité extérieure). Coucher plus de sept milliards d’humain sur le divin divan pour retrouve le divin en soi). Rêve de Freud (sa Jérusalem Céleste). Satisfaisons-nous de simplement y participer. Un simple petit caillou posé dans les annales akashique d’internenettes.


                                        • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 26 septembre 16:04

                                          Voilà donc l’astrologisme ne fonctionne pas, puisque l’hindouisme voire le celtisme, on n’en sait pas grand-chose est panenthéiste depuis les védas. La dialectique + fractale de l’un et du multiple a toujours été présente, y compris dans le catholicisme et ses saints, mais aussi dans tous les monothéismes, leurs prophètes, leurs prêcheurs charismatiques et autres cultistes.


                                        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 septembre 10:11

                                          Relu @Sinbuck Merci pour votre commentaire. L’être humain sera bien plus heureux quand il intégrera que le bien et le mal sont importants. Que la lumière a besoin d’ombre. Et inversément. Que l’histoire est cyclique, et qu’il ne faut pas poser de jugement. Que si nous attirons la foudre ou le mal (par exemple un pervers narcissique), c’est que nous l’avons appelé. Que les quatre saisons de la vie sont utiles. Les graines se renforcent dans l’humus en hiver,...Tout le monde sait que si l’hiver est rude il sera suivi d’un bel été. Savoir accueillir le vie avec toutes ses faces sans juger. Juste se préserver. Mettre un imperméable quand il pleut sans maugréer sur les gouttes. Que les dogmes attirent la liberté. Comme la liberté a besoin de force pour s’exprimer. Que SETH peut être le Dieu du mal, que le chiffre sept incarne la spiritualité. Que ce qui est mal pour certains est un bien pour un autre. Que la famine génère le désir (comme l’abstinence), que le consumérisme n’entraînent que des complications (santé, espace vital,...). C’est l’enseignement d’HERMES : l’enfer est toujours pavé de bonnes intentions. Balayons tout les rêveurs d’un monde meilleur. VIVONS PLEINEMENT LE TEMPS PRESENT. Ce que l’auteur oublie de dire, c’est que la fameuse langue des oiseaux (chère à des nombreux artistes comme Queneau) vient de Saint FRANCOIS (sois franc) d’ASSISE... Fuyez les personnes qui sans cesse se plaignent,...L’écriture de Nocteau paraît assez hermétique. C’est aussi un bien. Chacun est libre d’y trouver ce qui lui parle...


                                          • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 26 septembre 14:38

                                            Même remarque que précédemment.


                                          • zygzornifle zygzornifle 26 septembre 10:52

                                            Au commencement étaient les juifs

                                            Ha bon je croyais que l’on descendait des primates ...


                                            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 septembre 10:54

                                              @zygzornifle Regardez autour de vous. La plupart n’ont pas dépassé ce stade,...


                                            • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 26 septembre 14:43

                                              @zygzornifle. Ah non, dans votre perspective venant ici comme une extraterrestre sans empathie métaphorique, c’est même plutôt le Big Bang.


                                            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 septembre 11:38

                                              Ah, je commence à comprendre pourquoi Frank Abed m’a bloquée,...concurrence...


                                              • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 26 septembre 14:44

                                                Oh bordel.


                                              • Gollum Gollum 27 septembre 10:57

                                                @Mervis Nocteau

                                                 smiley Ah ah c’est à ça qu’on les reconnait ! smiley (Audiard) 


                                              • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 27 septembre 12:03

                                                Qu’ils osent tout.


                                              • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 27 septembre 13:24

                                                Cela dit ça arrive à tout le monde, selon. « On est tous le con d’un autre. »


                                              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 26 septembre 12:09

                                                Beaucoup de contradiction dans l’article d’Abed. Le beau-père de mon beau père a bien connu Péladan. Tout ce petit monde se croisait. Le problème central était toujours : LA FEMME : Le soufisme était l’incarnation de la féminité, comme l’Orient par rapport à l’Occident.Le catholicisme est la religion le plus anti féminine (excepte notre mère à tous : LA VIERGE PURE). 

                                                Découvrez notre tableau « Le Couple » par Georges - Marie Baltus - personnage ... et le Sâr Péladan à Paris où il subit vers 1895 l’influence des Rose-Croix. Georges Marie Baltus vénérait le femme FATALE et tous ses tableaux le montre. Les Rose-Croix un temps rejetait le femme et à d’autres la vénérait. Un peu comme les surréalistes (amour haine,...)

                                                • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 26 septembre 14:44

                                                  Bordel de bordel.


                                                • Octave Lebel Octave Lebel 26 septembre 19:33


                                                  Sinon il y a aussi le yiking et le tarot qui contiennent la liste infinie des variantes de toutes les réponses possibles en combinant les vérités générales charriées dans le langage dopé par notre imagination. Ils nous rassurent comme les organisateurs d’un trek qui garantissent en même temps et le frisson du risque et la sécurité que l’on recherche en nous faisant accomplir de belles boucles et arabesques afin de nous distraire des routines de la vie. Il y a ceux qui préfèrent la force évocatoire des images et ceux qui comme des musiciens s’enivrent de la vibration des mots et des pirouettes de la syntaxe. Nous sommes des petits poucets qui n’ayant jamais vraiment quitté la maison s’aventurent dans la vie comme nous le faisons tous un peu avec des cailloux dans les poches.

                                                  Pourquoi pas l’horoscope aussi ? Ne vous embarrassez pas d’ascendant qui n’est rien d’autre que la résurgence du vieux fonctionnement binaire de la logique aristotélicienne qui nous rappelle que nous sommes tous des primates qui marchent. Un, deux, un, deux, prendre à droite ou à gauche ? Vrai ou pas vrai. En fait, il s’agit de lire ensemble les 12 scénarios proposés (si vous entrez dans le jeu, vous avez raison de penser que vous êtes tissé au moins des composantes des 12 signes astrologiques ne serait-ce que par les interactions qui font la vie, non ?) et décider de ce que vous souhaitez obtenir et souhaitez éviter. Cela s’appelle la motivation et le libre arbitre fonctionnant en couple en s’accommodant du hasard et de la nécessité. L’astrologie n’est pas un destin mais un guide n’est-ce pas ? C’est vrai que dans cette histoire l’astrologue devient un peu superflu. Mais les astrologues auraient du le prévoir. On ne donne pas impunément les clefs des songes à un primate, malin comme un singe, qui marche et s’est mis en tête d’évoluer. Est-ce une histoire sans queue ni tête ? A vous de décider.


                                                  • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 27 septembre 12:04

                                                    Sympa l’idée du trek, mais pour l’article on repassera.


                                                  • bartelby 27 septembre 10:39

                                                    Bonjour Mervis,

                                                    Toute les religions s’articulent autour de rites qui reviennent cycliquement. Ceci n’est pas propre au christianisme.
                                                    Chez nous, l’année se divise en quatre grands temps et deux temps ordinaires :
                                                    - le premier temps ordinaire
                                                    - le temps de l’Avent
                                                    - le temps de Noël
                                                    - le second temps ordinaire
                                                    - le temps de Carême
                                                    - le temps Pascal

                                                    Il est donc faux de dire que le christianisme est un printemps perpétuel. Premièrement parce que l’on ne fête pas toute l’année Pâques et ensuite parce que dire cela, c’est ne pas comprendre le principe du symbolisme.
                                                    Le symbole, l’image, le reflet qu’est le culte chrétien n’est pas la chose, l’imagé, le reflété qu’est la résurrection du Christ.

                                                    Ensuite tu dis que « l’hiver est nié dans sa ténébre ». C’est encore une fois faux.
                                                    La période de l’avent est le temps où les ténèbres attendent la Lumière. C’est le temps de la Virgo paritura, ou « vierge avant l’enfantement ». C’est le temps de l’Annonciation et de la Visitation.
                                                    Le rôle premier des ténèbres est de recevoir la lumière. Il est donc tout à fait logique que Noël se déroule au cœur de l’hiver. De la même manière que le Christ doit grandir avant d’accomplir son magistère, les jours doivent grandir avant que la Lumière soit fêtée dignement au printemps.
                                                    Dans le récit des rois mages, le Christ est représenté par une étoile dans la nuit. Étoile du matin qui préfigure « l’aurore au doigts de rose » comme dit l’Aède, et donc la victoire future de la Lumière.

                                                    Enfin, tu dis que le christianisme a dévoyé le sens des fêtes païennes. Je ne suis pas d’accord. Je pense au contraire que leur sens ont été réactualisé sous l’angle de la révélation christique.
                                                    Si l’on continue aujourd’hui de donner des œufs et des lapins en chocolat à Pâques, c’est que leurs symboliques se marient parfaitement avec l’idée de résurrection (l’œuf comme symbole de vie et le lapin comme symbole de fertilité). Et cela, bien que ces traditions soient antérieurs au christianisme.
                                                    Mais je peux aussi parler du houx, du gui et du sapin à Noël dont leur verdeur est la promesse du printemps futur…
                                                    Ou bien encore :
                                                    - du lien qui existe entre le rite chrétien et mithriaque en tant que culte solaire.
                                                    - du vin dans le rite bacchique et chrétien comme symbole de vie.
                                                    - des très fortes similitude entre Noël et d’un rite dans les mystères d’Éleusis
                                                    - du remarquable syncrétisme dans le cycle Arthurien entre les tradition chrétiennes, celte et musulmane. Notamment au travers de la symbolique du Graal.


                                                    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 27 septembre 12:07

                                                      Justement, le monothéisme abstrait un élément du cycle quoique ne pouvant s’en passer, comme tout le monde, pour mystiquement éterniser le printemps. Au reste, j’attendais que quelqu’un vienne me défendre des sens intentionnels et déontologiques propres à l’automne-hiver chrétien. Très bien, seulement ça n’a rien de conséquentiel, comme se le proposait l’article, et surtout ça convoque les païens, comme y enjoignait l’article. Donc en fait, rien n’est contredit, même si c’était intéressant de vous lire symbologiquement.


                                                    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 27 septembre 12:09

                                                      Enfin, le monothéisme dévoie le paganisme, je répète. Le sens est au service du dieu, alors qu’autrement le sens circule. Le monothéisme est un totalitarisme moral et spirituel, pas le paganisme qui ne prend aucune signification en otage d’un seul prétendu unique (autiste), suprême(aciste) et absolu(tiste).


                                                    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 27 septembre 12:09

                                                      Votre tolérantisme et votre indifférentisme vous ont tué.


                                                    • Pierre Régnier Pierre Régnier 27 septembre 14:30

                                                      Le monothéisme est plus présent et plus vivant que jamais. Mais il l’est dans sa forme la plus explicitement criminogène, l’islam, et, en France, avec le soutien explicite des gouvernants, de la fausse Gauche, de très nombreux journalistes et de très nombreux intellectuels divers.

                                                      Le second des trois plus grands monothéismes a été créé par Jésus, un croyant juif qui a donné sa vie pour en éliminer la croyance en une prétendue « bonne violence » commandée par Dieu pour de prétendues « bonnes raisons ». C’est pourquoi le pire soutien au troisième monothéisme, le plus manifestement violent, est celui que lui apporte l’église catholique, laquelle prétend odieusement poursuivre la mission pacifiante de Jésus.


                                                      • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 27 septembre 21:11

                                                        Le site « Islam et vérité » a une autre manière de la dire : après le Christ, ne peut venir que l’Antéchrist. Ouf, en tant que païen, finalement, des penseurs tels que Nietzsche peuvent se rhabiller, malgré leurs discours antichrétiens.


                                                      • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 27 septembre 21:14

                                                        Le pacifisme, c’est pour les eunuques, « même les musulmans » savent cela. Il faut vous réveiller, et devenir toujours plus belliqueux envers l’Eglise.


                                                      • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 27 septembre 21:16

                                                        Ceci étant, inutile de maximiser les choses. Le bellicisme n’est pas une panacée.


                                                      • Octave Lebel Octave Lebel 27 septembre 18:42

                                                        Lorsque j’étais un petit garçon, ma grand-mère Irma, spécialiste en sirop aussi savoureux qu’efficaces et cataplasmes vulnéraires m’expliquait. Les charlatans n’aiment pas que l’on dise que les belles matinées d’été finissent autant qu’elles reviennent comme les coliques qui elles souvent s’expliquent par un abus de pommes cueillies trop vertes. Après de longues études, expériences variées, aventures et mésaventures je continue de puiser à ce bon sens et cette finesse d’observation. Merci grand-mère.


                                                        • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 27 septembre 21:12

                                                          Merci grand-mère.


                                                        • Octave Lebel Octave Lebel 28 septembre 20:30

                                                          @Mervis Nocteau

                                                          La reconnaissance et l’humilité sont paraît-il des vertus cardinales.


                                                        • Pascal L 28 septembre 01:24

                                                          La croix de Jésus est un scandale pour le monde.

                                                          La vie broyée sur la croix devient source de vie pour l’humanité. Le meurtre n’a pas tué l’Amour. Il faut encore et encore recommencer ce meurtre mais toujours pour le même résultat. Comme l’œil de Caïn dans la tombe, Jésus continue à fixer un regard d’amour sur nous.

                                                          Notre monde porte la mort sur lui, mais c’est la défaite de la mort qui est toujours au bout du chemin. L’amour de Jésus met en relief tout ce qui est mauvais en nous et c’est insupportable. Si jésus est vrai, c’est nous qui sommes faux.

                                                          Personne n’a encore réussi à démontrer que Jésus était faux. Qui va s’y mettre ?

                                                          Jésus nous signale aujourd’hui que le temps est venu de faire des provisions d’huile. Comprenne qui pourra !


                                                          • Pierre Régnier Pierre Régnier 28 septembre 11:45

                                                            @Pascal L

                                                            Vous dites que Notre monde porte la mort sur lui. C’est vrai mais incomplet. Voyez par exemple ci-dessus le choix de l’auteur de cet article lui-même. Il dit explicitement que le bellicisme est bien meilleur que le pacifisme qui, lui, est fait pour les eunuques. Et il donne en référence pour justifier son propos, le fait que même les musulmans savent cela !

                                                            De fait, depuis des décennies maintenant, les crétins de la fausse Gauche et les gouvernants affirment que la religion des musulmans, qui appelle encore aujourd’hui à massacrer, ce que font effectivement encore certains musulmans, c’est mieux que le christianisme et que ça doit être toujours plus accepté et promu dans la « République laïque ».

                                                            Et tous ces répugnants crétins osent se croire et se dire innocents dans toutes les guerres qui se perpétuent !


                                                          • Pierre Régnier Pierre Régnier 28 septembre 11:51

                                                            Ceci dit, ça n’enlève rien au caractère répugnant lui aussi, des crétins qui dirigent actuellement l’église catholique, ce qui les conduit, en trahissant Jésus et les Évangiles, à apporter leur propre soutien à la prétendue « bonne criminalité de Dieu » établie il y a 3000 ans, et à soutenir sa relance et son développement dans l’islamisation de la France actuelle.


                                                          • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 28 septembre 15:54

                                                            Les morts-vivants parlent aux morts-vivants.


                                                          • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 28 septembre 15:55

                                                            Au passage, le mieux c’est de répondre réellement en réponse des posts en question, plutôt que de reprendre un fil, sinon on ne s’en sort pas.


                                                          • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 28 septembre 15:57

                                                            Vous savez, en vrai, je pense que nous discuterions allègrement autour d’une bière.


                                                          • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 30 septembre 12:10

                                                            @Pascal L
                                                            "Jésus nous signale aujourd’hui que le temps est venu de faire des provisions d’huile. Comprenne qui pourra !

                                                            "

                                                            Personnellement, j’en suis actuellement à penser que l’huile à mettre dans les lampes, ce sont les prophéties éclaircies sur l’arrivée de l’époux c’est-à-dire le fils de l’homme de Luc 17 :20-30 qui n’est autre que le Grand Roi qui doit venir.

                                                            5 vierges folles les négligent et 5 vierges sages y prêtent attention.


                                                          • Pierre Régnier Pierre Régnier 28 septembre 16:40

                                                            @ Mervis Nocteau

                                                            Vous me dites que Si je n’arrête pas – autrement dit, si je n’accepte pas mon élimination du débat par la multiplication de vos autocommentaires sans contenu – ma cause, aussi louable soit-elle, semblera portée par un énième crétin. C’est bien possible en effet. Dans la France aujourd’hui crétinisée jusqu’au sommet de l’État, des causes louables « crétinisées » on en voit partout. Mais prenez garde, vous aussi. Jusqu’au sommet de l’État également, aujourd’hui, la démission, le négationnisme, l’hypocrisie et la lâcheté sont très bien acceptés. Et votre activité pourrait bien apparaître, elle, comme un actif soutien apporté explicitement aux saccageurs des valeurs qui faisaient la grandeur du pays.

                                                            Votre mensonge, qui met sur un même niveau les très criminelles religions hébraïque et islamique d’une part, et le très pacifiant christianisme d’autre part, vous fait apparaître volontairement odieux.


                                                            • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 28 septembre 17:09

                                                              Le christianisme est fallacieux, c’est peut-être pire, sachant qu’il s’est imposé avec la même virulence concrète que d’autres. On a rien sans rien. Et après c’est moi le négationniste ... je vous trouve volontairement odieux.


                                                            • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 28 septembre 17:09

                                                              L’Europe, c’est le paganisme, bien qu’elle ait dû prendre à son compte le christianisme par une sorte de hasard historique via Rome.


                                                            • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 28 septembre 17:10

                                                              Il y a beaucoup de paganisme dans le catholicisme, d’ailleurs, dans la démarche. Après, vous pouvez me dire que mes commentaires sont vains : vous ne faîtes que vous redire vainement. Alors, on se la boit, cette bière ?

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON



Publicité




Palmarès



Publicité