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Accueil du site > Actualités > Religions > Les religions néo païennes défendent le blasphème de Mila : un (...)
#99 des Tendances

Les religions néo païennes défendent le blasphème de Mila : un exorcisme

Les courants religieux authentiques reconnaissent et soutiennent le cadre légal apporté par la loi française actuelle.

Le néo paganisme, comme tout courant religieux authentique, cherche des expériences religieuses. Celles-ci peuvent se faire dans un cadre traditionnel (religion classique et connu de tous, au moins de nom, christianisme, islamisme, yahveisme, hindouisme, chamanisme, shintoisme, etc…) ou non (néo paganisme, asatru, wicca dark green, néo druidisme, polythéisme, etc.).

Aucun courant religieux authentique ne peut accepter le symbole caché derrière l'affaire Mila.
Il s’exprime donc ici une revendication de tous les courants religieux authentiques même s’il n’engage formellement que le néo paganisme.

En effet, au contraire d'une secte ou d’une théocratie, où la soumission est le facteur permettant un certain succès, un véritable accès à la sphère religieuse repose sur un travail important en pointe du savoir scientifique (ou au moins empirique) disponible à n'importe quelle époque. Ceci quels que soient les croyances et/ou les ressentis.

Ce travail est à la fois de nature scientifique, philosophique et psychologique (correspondant, par exemple dans le druidisme au grade d'ovate et de barde).

Mais c’est aussi un travail consistant à améliorer notre relation avec les autres personnes (SURTOUT avec celles qui n'ont pas d'intérêt pour le monde religieux) afin de s’assurer que la pratique religieuse n’est pas en train de connaître des dérives hallucinatoires (dans les traditions authentiques, ce point est appelé l’ancrage). Ce risque est un des principaux risques, voire le principal, liés au travail religieux.

Or les pratiquants religieux authentiques, en particulier ceux du néo-paganisme prédisent l’arrivée d’un changement d’« ère » (C’est l’avantage du néo-paganisme, la « magie divinatoire » y est autorisée contrairement à beaucoup de religion où Les rois mages ne sont pas toujours reconnus).

Les pratiques religieuses authentiques vont donc devoir se positionner et se reconnaître entre elles sur quatre principes, attaqués de manière récurrente à travers les âges par divers moyens car systématiquement, au fil des siècles, certains hommes (ou esprits ?) pensent pouvoir utiliser les pratiques religieuses, non pour atteindre la sphère religieuse mais pour acquérir un pouvoir dans la sphère politique.

Les quatre principes sont les suivants :

1. La prise en compte de la nécessaire séparation entre la loi des hommes et la loi des dieux, dite laïcité (qui date du monde grec antique et non d’un courant philosophique français du 18eme siècle). Ce point a connu une instrumentalisation en France (comme quoi même l’anti-religion, l’athéisme, peut tomber dans les pièges religieux….) mais ce point est fondamental et sera défendu sur les deux fronts. Vu que la communication avec les dieux est une affaire personnelle et subjective, seule la loi des hommes doit exister dans les rapports entre humains. Un style de vie peut être impacté par la pratique religieuse mais seule la loi des hommes doit être prise en compte lorsqu’il y a interaction avec des humains.

2. La prise en compte de la possibilité de critiquer ou ridiculiser une religion. Le droit au blasphème est d’une importance capitale dans un contexte de liberté religieuse. En effet la liberté religieuse implique qu’il pourra y avoir des pratiques opposées voire contradictoires. Des discussions doivent avoir lieu pour estimer la meilleure pratique personnelle et l’humour apparaît systématiquement là où il y a de la différence. Cet humour peut ne pas être de bon goût mais il est un remède excellent (et reconnu dans certains courants religieux) pour éviter de partir dans des pratiques hallucinatoires (qui est le vrai risque). La limite est de pouvoir pratiquer des rituels religieux sans être interrompu ou dénigré. Par contre AVANT ou APRES le rituel (ou AILLEURS), la critique et l’humour sont possibles.

3. La prise en compte de la liberté de changer de pratique religieuse. La pratique religieuse étant une pratique personnelle, elle implique des choix, des changements et des retours. Le droit à l’apostasie est donc une liberté fondamentale de tout croyant qui doit pouvoir modifier ses croyances et ses pratiques sans être soumis au jugement d’un quelconque tiers. Sans cette liberté, l’évolution spirituelle peut être retardée puisque des expériences essentielles seront impossibles (penser aux hésitations de Jésus dans le désert, à celles de Bouddha dans la forêt, etc…..).

4. La prise en compte du refus de la violence. Suite à l’expérience multi-millénaire du cadre religieux, il est apparu que le calme est nécessaire afin de communiquer avec des sphères « subtiles ». Rester au stade du cerveau reptilien ou mammalien ne permet pas d'avoir accès aux sphères « au-dessus » (prenez l’image des sephiroth de l’arbre de vie de la Kabbale). Toute pratique religieuse faisant appel ou reconnaissant la violence, notamment dans ses livres sacrés, ne peut être reconnue comme une pratique authentique.

Si les pratiquants et surtout leurs autorités religieuses relativisent des aspects de leur pratique ou de leur(s) texte(s) sacré(s) contredisant ces principes, la pratique sera reconnue comme authentique.
Par contre si une vision réductrice est maintenue par les pratiquants, notamment à travers leurs autorités religieuses, il sera fait appel aux forces acquises dans les pratiques religieuses authentiques pour contrer cette dérive.

Au vu de l’évolution que nous laisse entrevoir l’actualité (menace de mort sur une lycéenne pour blasphème, déclaration du délégué général du CFCM justifiant les menaces de mort à cause du blasphème et déclaration de la Garde des sceaux expliquant qu’un blasphème est une atteinte à la liberté de conscience), nous pensons que les pratiques religieuses authentiques doivent désormais démontrer, à tous les humains, leur utilité lorsque des forces obscures cherchent à prendre possession de l’humanité.

Le signe est clair : il maintenant possible, dans notre société, d'être menacé de mort pour un problème religieux, avec compréhension voire encouragement d’une autorité religieuse et d’être abandonné à son sort par un État français devenu incapable de faire respecter sa loi.

C’est encore le début d’un mouvement régressif et tout est récupérable mais la suite conditionnera l’évolution légitime des religions authentiques en général et du néo paganisme en particulier.
Si certains veulent amener la religion sur le terrain du politique et de la violence, une réaction prendra place afin de défendre à la fois la liberté religieuse liée à la liberté politique (garantie par une constitution et non par un texte « sacré » dont la légitimé est discutable et disputé) et la sécurité individuelle.

Si l'État français échoue à calmer les forces théocratiques en pleine ascension, nous comprendrons que nous ne pourrons compter sur lui lorsque ces forces nous prendrons pour cible.

Nous n'accepterons ni violence, ni résignation. Nos dieux ne sont pas des dieux violents, ils sont réfléchis, rationnels et ne considèrent pas la violence comme un moyen fiable d'obtenir une satisfaction durable, mais ils ont connu les batailles et ils savent comment vaincre les forces obscures qui régulièrement dans l'histoire essaye de prendre le contrôle de l'humanité par la violence et la manipulation.

Obéir sans discernement à un Djinn qui se prétend roi de l'univers ne pourra qu'amener le malheur sur ces suivants envoûtés.

Car l’issue est inéluctable : la force négative mise en branle impose une lutte plus ou moins longue mais elle se conclura fatalement par la diminution du pouvoir de ce Djinn, diminution pouvant conduire à sa complète destruction si son hubris l'a conduit trop loin.

Balor sera vaincu par Lugh ; comme cela a été, cela est et cela sera !
Lugh Samildanach !
Io Evohe !


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61 réactions à cet article    


  • Leonard Leonard 1er février 15:33

    Quand t’es athée, t’es vraiment content de l’être quand tu lis ça...


    • Fergus Fergus 1er février 15:51

      Bonjour, Leonard

      J’ajouterais ceci : Mieux vaut lire cela qu’être aveugle !


    • gaijin gaijin 2 février 12:19

      @Fergus
      « ils ont des yeux et ils ne voient pas »


    • Laconique Laconique 1er février 15:37

      Un pas de plus dans la franchise et le courage aurait été de reconnaître que c’est rarement du catholicisme, du protestantisme ou du judaïsme que viennent les menaces de mort... Sinon, super article. Clair, bien écrit, argumenté. Nous avons des néopaïens bien plus confus sur ce site.

      Après, les néopaïens, j’en vois plein sur la Toile, mais j’en ai jamais vu en vrai...


      • CLOJAC CLOJAC 1er février 21:06

        @Laconique

        « Après, les néopaïens, j’en vois plein sur la Toile, mais j’en ai jamais vu en vrai... »

        Venez nous voir au Fenua, 50% de cathos, 50% de protestants, 100% de païens.
        Ils vont à l’église ou au temple le dimanche matin, parce qu’on y fait de la musique et des chansons, mais pour les requêtes sérieuses beaucoup de Ma’ohi s’adressent aux pierres sacrées du maraé des ancêtres, et sollicitent la bienveillance des tikis.
        https://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/polynesie-la-malediction-des-tikis-217704


      • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 1er février 21:40

        @CLOJAC

        Pas si simple...ia orana


      • Lombre Von Trek Lombre Von Trek 1er février 21:55

        @Laconique

        « Un pas de plus dans la franchise et le courage »

        1-Il faut faire preuve de discernement : Difficile de lutter contre une religion appelant à la violence en étant un religieux appelant à la violence.

        2 J’ai noté votre appel au courage. J’aurai l’occasion de faire appel au votre dans les prochains articles qui devraient paraitre, si le destin le permet. smiley


      • CLOJAC CLOJAC 1er février 22:15

        @Aita Pea Pea

        « Pas si simple...ia orana  »

        Ia Orana E aha to o’é huru ?
        Le syncrétisme est la croyance la plus répandue là où les monothéismes importés ont voulu s’imposer aux anciens dieux. Afrique, Andes, MésoAmérique, Océanie...
        Au Fenua, je connais une ISLV où le tavana ne prendra jamais une décision importante sans demander l’approbation de la tahua’hiné.
        Pareil à La Paz ou à Lima où les ministres (bons chrétiens par ailleurs !) demandent conseil au mesayok, sorcier voyant et guérisseur.


      • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 1er février 22:40

        @CLOJAC

        Nous pourrions discuter des heures...


      • machin 2 février 07:05

        @Laconique

        « Un pas de plus dans la franchise et le courage aurait été de reconnaître que c’est rarement du catholicisme, du protestantisme ou du judaïsme  » .

        .


        Sottises, sottises, sottises.

        Il suffit de se référer à l’histoire des religions pour démontrer indubitablement le contraire.

        Toutes les religions ou sectes se valent dans l’ignorance et dans la bêtise...

        Mais il est indéniable que les religions monothéistes remportent incontestablement la palme historique de la méchanceté et de la cruauté.

        .

        Combien de morts, de guerres, de buchers, de tortures, d’ordalies, de décapitations, de lapidations, de génocides, d’esclavages au nom de l’unicité ?

        .

        Pour l’instant, les cathos ont encore, historiquement, une bonne longueur d’avance sur le score, mais pour combien de temps ?

        C’est effectivement dérangeant.


      • Cyril22 2 février 09:51

        @machin
        Il est question, dans l’article et dans la remarque de Laconique, de la période actuelle (ici et maintenant), non d’un passé révolu. C’est justement parce qu’il y a eu évolution des rapports entre la société et les religions depuis plus d’un siècle, que le retour de menaces pour raisons religieuses constitue une régression de civilisation que nous ne pouvons admettre.

        Pour autant, le droit à la critique et à l’humour évoqué dans l’article ne doit pas, au niveau de la loi, aller jusqu’à l’insulte ou l’appel à la haine ou la discrimination. Et au niveau de l’éthique, il ne devrait pas comporter de volonté de blesser ou humilier.


      • gaijin gaijin 2 février 12:20

        @Laconique
        sortez de votre église et allez faire un tour dans les bois sacrés ....


      • machin 2 février 18:29

        @Cyril22

        Il est question, dans l’article et dans la remarque de Laconique, de la période actuelle (ici et maintenant), non d’un passé révolu.


        C’est tellement facile, que cela devient comique.

        .


      • Cyril22 3 février 10:29

        @machin
        Ce n’est ni facile ni comique, il s’agit de la situation « ici et maintenant ».


      • Oceane 4 février 09:53

        @Laconique

        « Un pas de plus dans la franchise et le courage aurait été de reconnaître que c’est rarement du catholicisme, du protestantisme ou du judaïsme que viennent les menaces de mort.. »

        Bla Bla Bla ce n’est pas « nous » c’est les autres. Deux mille ans de bisous chrétiens et non « terreur chrétienne » ?

        Cette jeune fille devrait s’occuper de ses devoirs, sa famille et de ses copains.


      • Jonas Jonas 1er février 15:45

        "il est maintenant possible, dans notre société, d’être menacé de mort pour un problème religieux, avec compréhension voire encouragement d’une autorité religieuse et d’être abandonné à son sort par un État français devenu incapable de faire respecter sa loi"

        Tout ça au nom de l’idéologie mortifère des droit de l’homme maçonnique, du vivre-ensemble, du métissage, du multiculturalisme, de la liberté, de la fraternité et de l’égalité : insulter l’Islam, c’est offenser les croyances des musulmans.

        Insulter l’Islam, religion misogyne, antichrétienne et antisémite n’est pas un droit, mais un devoir !


        • Pierre Régnier Pierre Régnier 2 février 08:49

          @Jonas

          Il n’est pas devenu possible d’être "menacé de mort pour un problème religieux" et des dizaines de millions d’individus ont été mis à mort par l’islam depuis qu’il existe.

          Ce qui est effectivement nouveau « dans notre société » c’est que l’État français n’exige pas de l’islam qu’il respecte la loi.

          Mais comment pourrait-il l’exiger dès lors que, avec l’accord de la quasi-totalité des français, il continue de faire bénéficier cette religion de la laïcité républicaine, laquelle accorde le droit d’exercer son culte dans la séparation de la religion et de l’État, alors que l’islam, depuis qu’il existe, vise très explicitement à soumettre partout les États à la volonté de son Dieu Allah.


        • Pierre Régnier Pierre Régnier 2 février 09:12

          @jonas

          Ceci étant dit, j’ai cliqué sur le lien qui termine votre présent commentaire et je suis tombé sur un article avec, à côté, une publicité pour la Bible de Jérusalem. Or, j’ai déjà dit combien cette Bible, dans sa version rigide promue par les papes Jean-Paul II et Benoît XVI est particulièrement scandaleuse dans ses « bonnes interprétations » des gigantesques massacres de l’Ancien Testament, présentés comme voulus et postérieurement approuvés par le Dieu des chrétiens. Voir mon article d’Agoravox ici :

          https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-eglise-catholique-le-confirme-c-218245).

          Vous m’avez déjà dit, Jonas, que votre édition de poche ne contient pas les scandaleuses « bonnes interprétations ». Savez-vous si elles ont été éliminées de toutes les éditions de la Bible de Jérusalem ?


        • Cyril22 2 février 09:57

          @Jonas et Pierrre Régnier
          vous donnez, de votre propre religion, une image fort proche de celle que vous reprochez à l’islam : exclusivisme et intolérance


        • Jonas Jonas 2 février 11:00

          @Cyril22 « vous donnez, de votre propre religion, une image fort proche de celle que vous reprochez à l’islam : exclusivisme et intolérance »

          Le christianisme est intolérant avec l’intolérance de la dignité de la vie humaine, les menteurs, les voleurs, les assassins et les hypocrites.


        • Pierre Régnier Pierre Régnier 2 février 11:01

          @Cyril22
          Quelle est donc, selon vous, ma propre religion ?


        • Jonas Jonas 2 février 11:18

          @Pierre Régnier "Vous m’avez déjà dit, Jonas, que votre édition de poche ne contient pas les scandaleuses « bonnes interprétations ». Savez-vous si elles ont été éliminées de toutes les éditions de la Bible de Jérusalem ?« 

          Bonjour Pierre,
          les commentaires sur l’Ancien Testament de la Bible de Jérusalem ne justifient nullement la violence.
          L’Ancien Testament (loi de la chair) est réinterprété pour les Chrétiens au regard des Évangiles (loi de l’Esprit).
          L’Église catholique ne demande pas aux Chrétiens de brûler des villes, des cités, ou de massacrer des populations !

          La Bible n’est pas un livre de Bisounours, il reflète la réalité du Monde.

          L’Ancien Testament est violent car les histoires liées au peuple hébreu témoignent de la violence intrinsèque de l’homme atteint du péché originel : violences, meurtres, viols, inceste, mensonges, infanticide. Dieu sans cesse rappelle à l’ordre son peuple qui enfreint ses lois.
          Aujourd’hui encore, tous les jours, des centaines d’enfants sont violés ou massacrés (20 enfants violés quotidiennement en France), des meurtres abominables sont commis chaque seconde sur la planète.
          Face à cette barbarie innommable, Jésus, annoncé par tous les Prophètes de l’Ancien Testament se révèle dans le Nouveau Testament,
          sur Terre, il est »l’Agneau de Dieu«  qui ôte les péchés du Monde.
          Son but est de ramener les brebis égarées sur le droit chemin, par l’amour, la joie, le respect, la vérité, en les sortant du vice, du mal, de la cupidité, et donc de l’Enfer.
          Par la Passion du Christ, sa souffrance sur la Croix, Jésus est immolé, sacrifié par les hommes violents et cupides, pour racheter les péchés du monde.
          Dieu dans sa Miséricorde lui accorde la Résurrection, et donc permet à l’Humanité de se sauver, (Jésus en hébreu veut dire  »sauveur« ,  »libérateur« ) si elle suit la voie du Christ, qui exige le réveil intérieur à son exhortation silencieuse, présente en nous, afin de nous arracher aux simples habitudes, nous conduisant sur le chemin de la vérité,  »Avoir faim et soif de justice", tel est le chemin qui s’offre à chacun de nous, un chemin qui prend fin auprès de Jésus Christ.


        • Pierre Régnier Pierre Régnier 2 février 12:11

          @Jonas

          Bonjour Jonas

          Vous exposez ici votre belle conception de véritable chrétien sur Jésus et les Évangiles.  Même si je ne suis plus chrétien, j’ai gardé une grande admiration pour cette conception.

          Mais ce n’est pas celle que montre l’actuelle Bible de Jérusalem dans le Livre de Josué. L’église catholique d’aujourd’hui y apporte un éclairage qualifié de "bonne interprétation" dans lequel la barbarie exercée par « l’armée de Dieu » sous la direction de Josué est explicitement justifiée.

          Un exemple simple, très connu et particulièrement révoltant : Rahab, une femme habitant Jéricho, reçoit les espions de Josué venus préparer l’invasion de sa ville et le futur massacre de ses habitants. Elle apprend le but de leur mission mais leur promet de ne rien dire aux autres habitants. Elle tient sa promesse. Elle est « donc » une femme très méritante et, récompensée « par Dieu », elle aura la vie sauve ainsi que sa famille quand Josué viendra massacrer tous les autres habitants de Jéricho en veillant à ce qu’il ne reste pas un seul survivant.

          Ce total massacre, véritable « génocide local », est renouvelé dans de nombreuses cités de Canaan et, chaque fois, la "bonne interprétation" ecclésiale actuelle le justifie et, pire encore, le fait justifier par Jésus lui-même !


        • Cyril22 3 février 10:39

          @Pierre Régnier

          Désolé, je n’aurai pas du vous inclure dans ma remarque, j’ai mieux compris par la suite votre position critique.


        • Cyril22 4 février 10:38

          @Pierre Régnier

          vous semblez avoir une approche « marcioniste » des écritures, non ?


        • Pierre Régnier Pierre Régnier 4 février 21:47

          @Cyril22

          Je n’ai pas lu Marcion... ou des écrits détaillés sur Marcion mais, d’après le peu que j’en sais, je ne suis pas vraiment « marcioniste ».

          D’une part Marcion avait, comme les autres chrétiens, des croyances déraisonnables sur la naissance de Jésus et, d’autre part et surtout, je pense que le refus d’intégrer l’ancien Testament dans la théologie chrétienne était « l’autre erreur ».

          Il est évident pour moi que le juif Jésus est né dans le contexte de l’Ancien Testament et dans la religion qu’il avait engendrée - disons « l’hébraïsme » ou le « mosaïsme » - et qu’il y avait passé son enfance dans une foi profonde. Ne pas l’intégrer dans les fondements du christianisme est donc une erreur, même si, peut-être, moins grave que celle des autres chrétiens qui l’intègrent.

          L’erreur de ceux-ci - qui perdure et c’est ce qui m’indigne tout particulièrement - c’est qu’ils tiennent aujourd’hui encore, 2000 ans après l’auto-sacrifice de Jésus ! à justifier l’attribution à leur Dieu des épouvantables massacres présentés dans l’AT comme étant commandés par Dieu à l’égal des règles pacifiantes énoncées à Moïse. C’est selon moi ce qui condamne le christianisme à disparaître alors qu’on n’en a jamais eu autant besoin face à la conquête du monde croyant par l’épouvantable islam.


        • Cyril22 6 février 10:42

          @Pierre Régnier
          Merci d’avoir précisé votre point de vue, tout à fait respectable.
          Concernant Marcion, il rejetait justement le Dieu tel que présenté dans l’Ancien Testament, jaloux et vengeur ; ceci étant ses extrapolations se rapprochent ensuite du manichéisme.
          Concernant Jésus, de toute façon si on se place « de l’extérieur » du christianisme, tout est déraisonnable. Pour ceux qui croient que Dieu existe et a incarné sa Parole en un homme, les modalités de sa naissance entrent dans cette logique -quoiqu’il puisse probablement y en avoir une interprétation symbolique-.

          Pour revenir aux massacres de l’AT, je ne connais guère de catholiques qui justifieraient qu’ils ont été effectivement commandés par Dieu, du reste ces passages ne figurent pas, semble-t-il, dans les lectures liturgiques. Il se peut que les courants évangélistes en ont une lecture plus « littéraliste » ?


        • Pierre Régnier Pierre Régnier 7 février 09:09

          @Cyril22

          Vous dites :

          Pour revenir aux massacres de l’AT, je ne connais guère de catholiques qui justifieraient qu’ils ont été effectivement commandés par Dieu.

          Dans cet article publié l’année dernière sur Agoravox j’ai prouvé qu’il y en avait beaucoup, au moins dans la hiérarchie catholique, sous les pontificats de Jean-Paul II et Benoît XVI.

          Et le pape François n’a toujours pas proclamé que c’est fini  !

          https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-eglise-catholique-le-confirme-c-218245


        • Cyril22 7 février 10:01

          @Pierre Régnier
          J’ai lu votre article, dans les extraits cités il n’y a aucunement preuve que l’église proclame que de véritables massacres aient été commandés par Dieu, mais d’une interprétation allégorique des textes bibliques en question (le « combat contre le mal », l’« entrée dans le royaume »). L’Ancien Testament est perçu dans leurs commentaires comme une annonce et un cheminement théologique, non une narration historique.


        • Pierre Régnier Pierre Régnier 7 février 16:40

          a@Cyril22

          Alors tous les appels explicites à massacrer peuvent être lus comme des « interprétations allégoriques ».

          Ce qui devrait rester tout de même très étonnant pour tout le monde, c’est que ceux qui se disent adeptes du pacifiste Jésus de Nazareth lui attribuent une justification de ces épouvantables appels.

          Je continue, moi, de trouver cette attribution elle-même comme une invention épouvantable... Et comme un manifeste sabotage des Évangiles, les textes sacralisés les plus pacifiants et les plus utiles à l’humanité.

          Surtout à celle qui, aujourd’hui, est en pleine dérive suicidaire.


        • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 1er février 16:13

          Les sectes ne sont pas interdites en France, mais les « dérives sectaires » (crimes, viols, escroqueries et manipulation des adeptes) sont punies.

          C’est comme ça que l’église de scientologie a été coincée.

          Ce serait quand même plus raisonnable de définir ce que sont les sectes et les interdire plutôt que d’attendre qu’elles commettent des délits. Ça éviterait ce genre de délire.

          Mais où s’arrête un religion et où commence une secte ?

          Peut-on qualifier de « manipulation » des phénomènes d’emprise psychique à caractère dominateur comme la confession ? La menace d’une punition éternelle dans un monde extraterrestre est-elle une escroquerie.

          Autant d’épines dans le pied du législateur qui finit pas appliquer, quand il le peut, le droit pénal à des groupes (se baptisant elle-mêmes « communautés ») qui se protègent.


          • Bernard Mitjavile Bernard Mitjavile 2 février 08:55

            @Séraphin Lampion « viols, escroqueries et manipulation », on pourrait donc parler de « dérives sectaires » à propos de nombreux hommes et partis politiques. Pourquoi ne le fait-on pas et réserve-t-on ce vocabulaire aux Témoins de Jéhovah et autres et au nom de quelle autorité morale le gouvernement vient-il de créer un organisme au nom imprononçable prenant la suite de la Milivudes (sic) pour « prévenir la délinquance et combattre les dérives sectaires » ? 
            Sans doute un camembert de plus pour fonctionnaires désirant compléter leur retraite ou leur salaire. Il ne faut pas trop compter sur cet organisme pour s’attaquer à la délinquance ou au trafic de drogues dans les banlieues ni contre les escroqueries et manipulations en haut lieu. 2 poids, 2 mesures reflétant une intolérance largement répandue en France à l’égard des faits religieux. 


          • Cyril22 2 février 10:10

            @Séraphin Lampion
            Il peut exister un esprit sectaire au niveau religieux, mais aussi politique (on en a des exemples ici), idéologique, etc.
            Une secte n’est pas forcément nuisible si elle se contente de chercher à convaincre, d’où la focalisation du législateur sur les « dérives » : certaines sectes peuvent être néfastes pour les personnes qu’elles attirent dans leurs filets (lavage de cerveau, exploitation...), d’autres peuvent être néfastes pour le reste du monde qu’elles veulent « épurer ».


          • Sozenz 1er février 16:16

            Merci pour votre article .

            Bon courage à vous .


            • V_Parlier V_Parlier 1er février 17:58

              Je lis : "il est maintenant possible, dans notre société, d’être menacé de mort pour un problème religieux..." => Il est surtout possible d’être mis(e) à mort ou laissé invalide à vie parce-que FDS qui rentre chez soi par le mauvais chemin ! Et ça, les beaux parleurs qu’ils soient francs-macs, néo-païens, activistes LGBT, trotskystes ou catho-ramollis qui nous pondent des milliards de ligne en croyant avoir inventé la poudre ils s’en foutent complètement. Tout comme les juges dociles et les derniers gouvernements s’en sont foutus et s’en foutent encore.


              • Clouz0- Clouz0- 1er février 18:01

                Je ne sais pas où vous situez ma religion, le Pastafarisme (seule véritable religion pour ce qui me concerne), dans votre nébuleuse de vraies religions, toutes plus authentiques les unes que les autres ?
                Je m’en tape d’ailleurs totalement.

                Toujours est-il que les dévots musulmans - et je ne parle même pas des « islamistes » mais de tous ces « croyants » qui se sentent atteints dans leur chair à la moindre petite critique de l’islam et qui sont prêts à le défendre un grand couteau à la main  ont gagné : Impossible de trouver un lycée pour accueillir Mila en sécurité.

                Voilà une chose réglée : Si dans la loi (actuelle) il sera toujours possible de critiquer les religions, dans la pratique il vaudra mieux s’abstenir de toute offense au Coran, à Mahomet ou à l’Islam... sous peine de voir l’Oumma française, l’Oumma du Pays des Lumières (je me marre), avoir des envies de meurtre.
                Surtout si l’on tient bêtement à garder sa tête sur ses épaules.

                Pour réintroduire un peu de justice dans ce pays il devient donc impératif d’interdire purement et simplement le blasphème et ce pour n’importe quelle religion, secte, croyance ou petit dieu encore inconnu.
                Histoire de remettre toutes ces religions, sectes ou croyances, sur un même pied d’égalité.

                Voilà où l’on en est grâce à cette croyance rétrograde et envahissante, à sa notion particulière de l’amour et de la paix, et à son acceptation enjouée de l’humour et de la critique.

                Tous les dévots, de quelque obédience qu’ils soient, peuvent dire un grand merci à l’islam. Le XXI° siècle sera donc religieux, avec de nouvelles bien belles guerres de religions en perspective, mais seulement après avoir commencé par trucider tous les laïcs, ces foutus empêcheurs de croire aux sornettes en rond.

                Rapide introduction au Pastafarisme.


                • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 1er février 18:35

                  @Clouz0-

                  Pas de chinois sur la tête en ce moment...


                • Pierre Régnier Pierre Régnier 2 février 08:23

                  @Clouz0

                  Dans cette séquence, Mila évoquait un conflit avec un jeune homme qui l’a insultée en ligne, avant de s’en prendre aux musulmans : « Le Coran il n’y a que de la haine là-dedans, l’islam c’est de la merde ».

                  J’ai été très surpris de voir la signature d’Ivan Rioufol à la fin de l’article (donné en lien) qui rapporte ce propos. Si Mila « s’en est prise aux musulmans » il faut citer ses propos où cela apparaît. Sinon on rejoint la monstrueuse tricherie médiatique qui veut faire confondre l’islamophobie (crainte et détestation, selon moi totalement justifiées, de l’islam) avec la haine envers les musulmans.

                  Ma surprise est venue du fait que, habituellement, Rioufol prend soin de ne pas prendre part au lamentable mensonge d’un grand nombre de ses confrères très médiatisés.

                   

                  Pierre Régnier

                  résolument islamophobe, mais sans aucune haine pour les musulmans (que je considère avant tout comme les premières victimes de l’islam)


                •  C BARRATIER C BARRATIER 1er février 19:23

                  Merci pour cet article

                  Le mot blasphème n’existe qu’à l’intérieur d’une religion. Les personnes non adeptes ignorent ce vocabulaire qui leur est extérieur. Le droit à la critique est seul sacré !

                  il ne saurait être question que l’Etat s’intéresse à autre chose qu’à nos lois en vigueur

                  Ce n’est pas une raison pour provoquer tel ou tel adepte de telle ou telle religion

                  La fraternité est dans notre devise à côté de la liberté et de l’égalité

                  Voir en table des news ;

                  http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=275
                  Laïcité, enjeux mondiaux, liberté de la femme, Républiques sociales

                  et

                  Laïcité de notre République et de chacun http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=196


                  • Lombre Von Trek Lombre Von Trek 1er février 21:59

                    @C BARRATIER
                    "Ce n’est pas une raison pour provoquer tel ou tel adepte de telle ou telle religion

                    « 
                    Vous pouvez précisez ce que vous entendez par là ?
                    De plus une critique peu tout à fait être considérée comme une provocation. Critiquer un peu la vie du »prophète des sables" est assimilé à une provocation dans la fameuse religion du djinn.


                  •  C BARRATIER C BARRATIER 1er février 22:50

                    @Lombre Von Trek
                    Il y a une différence entre la provocation volontaire (avec une volonté de critiquer publiquement) et le silence lorsque la critique ne s’impose pas. Ceci dit, tant pis finalement pour ceux qui ne supportent pas qu’une critique intervienne dans le débat, c’est malheureux pour eux, mais c’est surtout leur problème.


                  • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 1er février 21:35

                    On se complique beaucoup la vie pour rien. Tout reference ou allusion a une autre autorité que la LOI doit etre considérée comme non-avenue. Ainsi, la phrase « menacée de mort pour blaspheme » doit être lue comme « menacée de mort »... . et la loi étre appliquée. La raison de menace est sans reelle pertinence.Si on y cherche un motif d’indulgence au crime,... on déconne.

                    PJCA


                    • Xenozoid Xenozoid 1er février 21:39

                      @Pierre JC Allard

                      ouai bon la loi,c’est comme la morale,elle ne sert que celuit qui y adhere,il y a longtemp qu’on déconne,mais ça commence a se voir


                    • Lombre Von Trek Lombre Von Trek 1er février 22:03

                      @Pierre JC Allard
                      En théorie, certes.
                      Le problème du cas Mila montre toutefois
                      1Que la loi est instrumentalisé pour servir des intérêts politiques (cf déclaration de la garde des sceaux)
                      2Que la loi n’a plus la capacité d’action nécessaire pour faire respecter sa décision (Mila ne peut plus être scolarisé)
                      Donc la théorie c’est bien mais dans les faits cela ne marche pas.
                      C’est dommage mais la réalité ne s’adapte pas directement à nos voeux (d’où ce premier article pour analyser la situation sous un angle un peu différent, le politique et le judiciaire étant manifestement dépassés)


                    • machin 2 février 07:15

                      @Pierre JC Allard

                      effectivement.
                      Seul le plus petit dénominateur commun prime.


                    • Pierre Régnier Pierre Régnier 2 février 09:20

                      @Lombre Von Trek

                      Non, le politique et le judiciaire ne sont pas dépassés

                      Ils sont moralement incultes, démissionnaires et lâches.


                    • soi même 2 février 00:24

                      La branlette spirituel n’aboutit pas à être spirituel ;


                      • Jeanlaquille 2 février 08:24

                        Pour moi, vous avez écrit un bon article... Mais pour certains nous revenons « aux guerres de religions »  et c’est grave... 


                        • Jean Keim Jean Keim 2 février 08:59

                          8 milliards d’humains et autant de croyances, que dire de plus !


                          • Jean Keim Jean Keim 2 février 09:08

                            Si pour un être humain sensé la violence ne peut être une solution, cette même violence est acceptée voire prônée dans certaines religions.

                            Je perçois qu’une démarche spirituelle sérieuse conduit irrémédiablement à l’abandon pour ne pas dire le rejet de toutes les religions y compris l’athéisme qui est également une forme de croyance.


                          • révolQé révolQé 3 février 12:51

                            @Jean Keim,
                            l’athéisme, comme certains tentent de le faire croire n’est pas une croyance.
                            Inutile de sortir le sempiternel ’’ croire qu’il n’y a pas de dieu correspond à être croyant soi même’’.
                            L’athée refuse le fait d’une entité supérieur, d’un maitre absolu qu’il faut louer et qui nous promet une vie après la mort.

                            " lathéisme est défini, notamment, comme l’absence ou le refus de toute croyance en quelque divinité que ce soit, ou comme une attitude sociale ou politique, ou une doctrine niant l’existence de quelque dieu ou divinité que ce soit.
                            Le terme s’oppose donc au théisme.


                          • Pierre Régnier Pierre Régnier 3 février 21:26

                            @révolQé

                            Je ne suis pas de ceux qui considèrent l’athéisme comme une croyance, mais je dis souvent que, dans le monde où nous vivons, il existe bien des athées lamentablement obscurantistes  : ceux qui trouvent utile d’examiner les différentes causes des défauts et bienfaits de notre société dans tous les domaines sauf si ces causes sont dans le domaine religieux. Les athées qui voient tout le mal dans les religions sont pires encore.
                            Les uns et les autres ont, selon moi, une importante responsabilité dans les pires situations sociétales. En France en ce moment, par exemple, Ils sont aussi responsables que les gouvernants de l’islamisation de la France. 


                          • Jean Keim Jean Keim 4 février 22:54

                            @révolQé

                            Penser que Dieu les dieux existent ou n’existent pas c’est toujours penser, il n’y a pas de pensées et donc de croyances sans savoirs puisés dans des mémoires

                            Vous pouvez penser autrement mais c’est toujours penser.

                            C’est de là qu’il faut commencer.


                          • DACH 2 février 09:07

                            Une petite histoire ZEN. Un moine demande au maître : qu’est-ce que le Boudha ? réponse du maître : un bâton de merde séchée....Je laisse à chacun de découvrir l’enseignement d’une telle réponse....


                            • zygzornifle zygzornifle 2 février 09:10

                              La religion comme la politique sont les 2 poisons de notre monde .....


                              • DACH 2 février 09:18

                                @zygzornifle=Mais comme elles sont portées par des êtres humains.....


                              • DACH 2 février 09:15

                                Une secte se définit ainsi ; facile d’y entrer, interdit d’en sortir. Il y est interdit de remettre en cause ce que dit et enseigne le maître de la secte....L’Islam par ses textes et ses pratiques apparaît comme une religion mortifère, liberticide, infantilisante, et pour tout dire opposée à la liberté intérieure de tout être humain, puisque soumis indéfiniment à des sourates, des hadiths et des fatwas parfois dignes d’un enfant de 5 ans !!!


                                • AlterEgo AlterEgo 2 février 09:36

                                  Cette histoire démontre surtout une dérive sociétale de la religion. Cette dernière ne se vit plus en fonction d’un but une fois dans l’au-delà mais pour le présent, pour la vie de tous les jours.


                                  • Pierre Régnier Pierre Régnier 2 février 12:17

                                    @AlterEgo


                                    L’ancien catholique fervent que je suis reproche exactement le contraire au christianisme actuel : il a oublié que le juif Jésus, devenu son modèle, s’est engagé principalement, et jusqu’à accepter d’en mourir, dans une entreprise de pacification du monde vivant.

                                    L’actuelle dérive du christianisme est dans la priorité accordée par ses théologiens et sa hiérarchie à des conceptions dogmatiques abstraites, dont certaines franchement scandaleuses qui, même si c’est indirectement, constituent une complicité avec les musulmans qui assassinent à Charlie Hebdo, au Bataclan, à Saint-Étienne-du-Rouvray, à la préfecture de police...

                                    Je crois l’avoir exposé clairement l’année dernière dans cet article d’Agoravox : L’église catholique le confirme : c’est bien son Dieu qui appelle à massacrer massivement dans l’Ancien Testament. Vous pouvez le lire ici :

                                     

                                    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-eglise-catholique-le-confirme-c-218245


                                    • révolQé révolQé 3 février 13:04

                                      Un truc m’échappe, comment les musulmans osent ils menacer qui dit du mal de leur dieu ?

                                      Ce dieu à priori si grand et si puissant ne peut il pas abattre sa colère sur qui ose le moquer ?

                                      Ses adeptes ne le rabaissent t’ils pas en ayant l’outrecuidance de prendre sa défense comme on prend celle d’une faible personne ?

                                      Ne serait-ce pas une façon de s’estimer au dessus de lui en osant vouloir punir en son nom ,comme s’il n’en avait ni la possibilité ni la puissance suffisante ?


                                      • DACH 3 février 17:55

                                        @révolQé=L’humour est un bien de l’esprit. Mais l’esprit dans l’Islam n’existe pas que pour vérifier la soumission indéfinie aux dogmes. .Reprenons 

                                        ce qu’affirmait un internaute. Nous devons nous opposer à une doctrine religieuse infantile, liberticide, mortifère, suicidaire qui s’appelle l’Islam. Son histoire n’est faite que de servitudes, souimissions, guerres, conquêtes, et assassinats contre d’autres êtres humains. Aidons les musulmans bienveillants à s’en libérer.—


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