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Accueil du site > Actualités > Religions > Paganismes celte, dane et sorcier contemporains : le problème qui se pose (...)

Paganismes celte, dane et sorcier contemporains : le problème qui se pose aux citadins déconnectés des saisons

Le solstice d'été vient d'avoir lieu, phénomène astronomique célébré par certains Anciens Européens continentaux dans la roue de l'année.
Ce solstice est parfois nommé
alban hefin – gallois pour solstice d'été – ou litha – que tout le monde utilise sans en connaître la signification, à part ce site lambda de witchery, qui lui fait dire lumière et soleil en gaélique – alors que ces mots s'y disent respectivement : solas et grian ! Au mieux en gaélique, litha signifie literie ! où tout ce monde peut certes cordialement aller se coucher …
En fait, il doit s'agir du surnom d'une déesse dane (i.e. germano-scandinave) tardive, de l'ère viking – de même que Yule concerne un surnom d'Oðinn : Jölnir ou Jul.
En tant que les sources associent logiquement les amours au solstice d'été, son épouse Frigg semble en bonne place pour être surnommée Litha. D'une part, parce que son équivalente celte est bien reliée au soleil et au foyer (Belisama) ; d'autre part parce que la paronymie avec le grec λίθος (lithos) pour pierre/gemme, évoque la solidité et le rayonnement du mariage et son foyer.
Mais (il paraît que) notre époque n'aime plus tant que cela, le mariage et son foyer. Les sites
lambda de nos jours, insistent donc sur les amours – plutôt que la conjugalité et ses infidélités. On déteste le mensonge d'une conjugalité adultérine, on préfère le papillonnage d'une vie séparée et divorcée.
Cette mentalité est en décalage avec les Anciens Temps, voilà pourquoi les Modernes les recyclent à leurs sauces.

Le problème est le même, en réalité, avec toute la roue de l'année, qui célèbre une organisation agraire des saisons : les citadins sont plus ou moins déconnectés de la nature, qui n'a jamais été une sinécure.
Se posent des problèmes aux citadins plus ou moins déconnectés des saisons, à l'heure de la conquête spatiale.


[Cet article fait suite à Paganisme contemporain : le problème que se posent les baptisé(e)s dans le monothéisme.]

 


Le dieu Thor en civil, dans Avengers : Endgame (2019)

 

La roue de l'année, d'hier à aujourd'hui

La roue de l'année est composée de célébrations diverses, qui posent les mêmes questions de significations et de traductions que le solstice d'été, souvent créées récemment. Mais, le compliqué, c'est que s'y télescopent trois phénomènes plus ou moins traditionnels.
Les deux premiers phénomènes sont culturels, il s'agit des cultures celte et dane (
culture dane, que les Modernes résument souvent au dane tardif, de l'ère viking, c'est-à-dire au cœur du Moyen-Âge, qui n'avait plus de celte que le merveilleux chrétien … ).
Le troisième phénomène est rituel, il s'agit des milieux sorciers (qui ont toujours existé, mais que les Danes réservaient largement aux femmes par répartition sexuelle des tâches, sachant que les Celtes avant n'avaient pas de druide féminin avec certitude – au mieux des prêtresses mystériques comme chez les Gréco-Romains – et que c'est le Moyen-Âge, qui a vu l'émergence de quelques « druidesses » : c'est-à-dire avant tout des sorcières, « femmes faisant des sorts » : des préparations plus ou moins naturelles ou charlatanesques : mais aussi des hommes sorciers, notamment rebouteux et autres enchanteurs).

Tout ceci s'amalgame pêle-mêle de nos jours, au petit bonheur l'autoproclamation et l'association, par les désirs de l'individualisme libéral, dans notre Droit républicain (un Droit fort injuste, au moins dans l'équité de son application, dès qu'il s'agit des héritages pré-monothéistes européens, enracinés et indigènes parmi les « Blancs ». Bien sûr,
Les races closes ne sont pas scientifiques. Tout dépend des critères choisis, pour comparer morphologies et psychologies. Cependant, il existe des groupes sociobiologiques  : l'Européen traditionnel n'est pas mauve de peau, à trois yeux reptiliens, avec un crâne rectangle. Il existe des groupes ethnoculturels, plus ou moins marqués morphologiquement et psychologiquement. Vouloir les annuler, les amalgamer et les uniformiser, est contraire à la diversité.
En ces questions, tout se ramène toujours au paradoxe du tas – dont on ne peut jamais dire quand est-ce qu'il devient un tas, à force d'amoncellement de particules ; même remarque à travers le temps, avec le paradoxe du bateau de Thésée – dont on ne peut jamais dire s'il est resté ou n'est plus, le bateau de Thésée.)


Alors revenons-en à la route de l'année, et le domaine celtique en particulier, où seule cette roue est bien attestée, grâce au calendrier de Coligny (les autres traditions, dane tardive à l'ère viking et sorcière, recyclent cette roue celtique).

La roue de l'année commence à la Samain, qui est une grande fête d'automne marquant la fin des récoltes, le moment sombre de l'année survenant depuis le solstice d'été, ainsi que son renouveau (c'est le nouvel an celtique, que les autres traditions dane et sorcière ont aussi recyclé).
En somme, l'année commence en pouvant faire bombance et ripaille, grâce aux ressources fermières engrangées (les Celtes sont de vastes agriculteurs, comme tout le monde, à l'époque, des Danes aux Romains).
La roue de l'année celtique continue avec Imbolc (notre Chandeleur) ; Yule entre-temps est essentiellement dane, sans attestation celtique, bien qu'on évoque souvent un équivalent artificiel en forme de
Noïo Hel pour Nouveau Soleil (que votre serviteur a déjà improprement pris pour antique). Imbolc correspond à la période de l'agnelage, c'est-à-dire à l'époque où les brebis allaitent leurs brebiots.
Vient ensuite chez les Celtes Beltaine, après Ostara, Ostara étant dane aussi ; Beltaine célèbre la reprise de la chasse, de la guerre, et le début des travaux agraires et champêtres.
Vient alors Lugnasad chez les Celtes, grande fête de la fertilité et de l'abondance liée aux moissons, et notamment reliée à Tailtiu, la nourrice du grand dieu Lug. Auparavant eut lieu Litha, qui n'est pas spécialement celtique …
La seule fête au nom celtique, mais calée sur l'équivalent d'un solstice ou d'un équinoxe (telle que Yule, Ostara ou Litha) est Mabon, référant au Maponos gaulois, version insulaire … mais rien ne dit qu'il ne sert par de « bouche-trou » festif calendaire,
moderne, à la suite des autres fêtes astronomiques ! Quoiqu'il en soit, Mabon est lié à la chasse encore, durant la période des vendanges (or les Celtes ne se sont mis à cultiver la vigne qu'à l'époque gallo-romaine).
Puis, on revient à Samain – sachant que, de toute la roue de l'année, les Danes ne fêtent pas les moments celtiques à notre connaissance ; en tout cas pas exactement, et pas de la même façon.

Enfin, une évidence s'impose à tous : avec plus de 75% de population urbaine à l'ère (post-)industrielle, l'humanité européenne actuelle n'a plus rien à voir avec les agriculteurs, souvent voire toujours caricaturés dans les médias, ou bien idéologiquement saisis par des critiques à l'heure de la perte de biodiversité et de l'antispécisme.
Pour l'anecdote, on déteste les amalgames, les offenses aux minorités et autres, mais quand il s'agit des agriculteurs et des éleveurs « blancs » …
ça va, ça passe


Comment faire, quand on est un urbain plus ou moins déconnecté des saisons à l'heure de la conquête spatiale, et que l'on se veut païen ? En effet, la question est aiguë.

Première solution : la voie technique

Qu'il s'agisse des traditions celte, dane ou sorcière, une première solution est connue depuis longtemps : déménager en campagne, dans un petit village, et retrouver des modes d'existence relativement autarciques. Ce qui signifie d'en finir avec un travail « prenant » et a fortiori avec le carriérisme, et de redevenir polyvalent dans une maison relativement fermière – à défaut de posséder une petite exploitation entrepreneuriale et d'en vivre.

Seulement au quart par paresse, au quart par couardise, au quart par indigence, et au quart par bévue, nombreux sont les païens tout à fait accommodés au monde contemporain, qui ne s'interrogent pas le moins du monde sur leurs modes de vie. Et puis,
(néo)paganisme n'est pas forcément écologisme ni altermondialisme, et on peut très bien être un païen tourné vers la conquête spatiale, non ? Ne préjugeons de rien …

Quoiqu'il en soit, le problème de la néo-ruralisation autarcique, est techniquement le même pour les païens que pour les écologistes et altermondialistes divers et variés de la Terre (qui peuvent bien être païens parfois, à évoquer, par exemple, l'hypothèse-Gaïa …).



Deuxième solution : la voie religieuse

Il y a maintenant une deuxième solution, qui ne fonctionne bien qu'avec la tradition celte, encore que la dane ne soit pas piquée des hannetons, tandis que la sorcière n'a pas grand-chose à accommoder : elle joue à Charmed, surtout. Mais en effet, la tradition dane n'offre pas tous les équivalents à cette solution … tandis que la tradition sorcière est avant tout rurale à devoir se réfugier loin des ires œcuméniques, ou bien de toutes façons ésotérique dans les sociétés secrètes plus ou moins urbaines.

On retrouve chez les Celtes, en effet, un dieu et des déesses intéressants, avec l'équivalent du dieu chez les Danes, sous forme « féerique ». Les sorciers préfèrent ne pas y songer, ou bien recycler les phénomènes celte et dane, en forme de démonologie …

Soyons plus clairs :

Il s'agit des dieux Gobannos et Brigantia en Gaules ou Goibniu et Brigit dans les Îles, durant l'Antiquité celtique ; ou bien il s'agit des nains des Champs de Lune Noire, ou Niðavellir, monde parfois confondu avec le Svartálfaheimr des elfes noirs, durant le Moyen-Âge dane, de l'ère viking. (Et, à l'adresse de ceux qui parlent de « kelto-vikings » ou de « druido-odinistes », en vérité, nous nous retrouvons là avec deux visions du monde incompatibles.)

Dans la vision celte, il faut comprendre que les divinités de la forge, Gobannos et Brigantia, se sont épousés pour régner sur le monde moderne à travers leurs savoir-faire techniciens, jusqu'aux subtilités artistiques. Néanmoins, leurs épousailles ont eu lieu sous l’œil non-réprobateur du polyvalent et marchand Lug(os).
Dans la vision dane, il faut comprendre qu'un phénomène tout à fait étranger au Ragnarök est en cours, un phénomène pas du tout prévu par la Völuspá : celui de l'invasion d'un monde quelconque d'Yggdrasil par un autre. En l'occurrence, l'invasion de Midgard par le Niðavellir/Svartálfaheimr (au fond, c'est peut-être un seul et même monde, et les nains s'identifieraient aux elfes noirs) …
… Dans la vision celte, il s'agit avant tout de déployer sa puissance technologique sans démesure, de façon harmonieuse, aussi belle que les dieux ; dans la vision dane, il s'agit de composer, pour le meilleur et pour le pire, avec le travail du négatif imposé par les mondes obscurs qui (s')ingénient.
Dans tous les cas, les êtres surnaturels ne s'opposent pas,
a priori, à nos moyens actuels ni nos projets de conquête spatiale.

Mais les Danes n'ont pas d'équivalent pour tout ce qui concerne la vie urbaine ; or, chez les Celtes existe Dunisia. À proprement parler, Dunisia protège les dunes ou oppides.
À l'époque, les dunes étaient les seuls vrais modes d'agglomération celte ; dans l'ensemble, les Celtes vivaient essentiellement dans des manses peu ou prou regroupés en hameaux, dans des
pagi (singulier pagus, mot auquel on doit païen, paganisme).

Ainsi, les antiques villes celtiques correspondent bien aux dunes et, comme les bourgs médiévaux, on les fortifiait logiquement contre de potentiels agresseurs. Leur évolution contemporaine, ce sont les villes.
Le mode de vie largement urbain de notre époque, trouve donc un culte néo-celtique en Dunisia,
fille de Gobannos et Brigantia (car il n'y a qu'à l'aide des raffinements de leurs techniques, que Dunisia a pu inspirer les technocités de nos mondes, jusqu'aux fantasmes de Metropolis, de Gotham City, du 5ème Élément, de Matrix ou de Dark City) …
… mais, pour en revenir aux Danes, on peut toujours estimer que le Niðavellir/Svartálfaheimr est à l’œuvre dans nos cités modernes.



Bilan

Elle est loin, la roue de l'année ! …

En effet, il n'est plus question des saisons dans nos urbanités, mais de la prise de pouvoir par des dieux et des mondes relativement marginaux – en dehors de la grande Brigantia celtique.

De plus, il faut bien observer que les attributions ont logiquement évolué avec les Temps : Gobannos n'est plus l'ancien forgeron.
À son niveau, c'est un peu quelqu'un comme le fictif Tony Stark, entre son armure d'
Iron Man (2008) artisanale en pays islamique sous domination moudjahid, aux tous débuts, et celle autonome des Avengers (2018). Il aura bien fait d'épouser Brigantia ? …
En outre, l'empiétement du Niðavellir/Svartálfaheimr sur Midgard – la confusion des mondes – peut légitimement poser question. Qui est ici à l'œuvre, d'Oðinn ou de Loki, ou d'autres puissances ? Peut-être un peu toutes à la fois ?



La conclusion à laquelle on parvient, quand on a un peu de sensibilité rituelle oraculaire, c'est qu'il faut réactiver des formes de cultes envers Gobannos et Brigantia, ainsi que leur fille Dunisia, ou envers les sentes dans le seiðr, sentes qui permettent une communication intense entre Midgard et le Niðavellir/Svartálfaheimr qui l'envahit.

Ces formes de cultes sont propices à la vie moderne et urbaine, et ne peuvent qu'améliorer le quotidien des habitants de telles zones, plus ou moins sinistrées quant à la nature, sur Terre.

Pour commencer, de telles dévotions feront du bien aux pratiquants, en leur permettant de se relier aux génies de leurs lieux.

Car, ne le saviez-vous pas ? … Les cités aussi, ont leur Matrones, Tutelles et autres Landvættir ! …

À vous de trouver les bonnes façons de les évoquer, et de les honorer.

 

 


Un autre paganisme, celui d'Enki Bilal et sa transposition des dieux égyptiens à New York ...

 

 

_____________________________


Moyenne des avis sur cet article :  2.6/5   (5 votes)




Réagissez à l'article

13 réactions à cet article    


  • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 30 juin 10:02

    Article érudit mais ésotérique, voire hermétique. Il faudrait ouvrir tous les liens proposés et y passer des heures pour y comprendre quelque chose.

     

     Plus terre à terre et moins ambitieux je vous suggère la lecture de ma modeste contribution à ce sujet :

    L’année celtique, un calendrier original

    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 30 juin 11:01

      Le mec qui se ramène pour faire sa pub, genre « viendez chez moi, c’est 12% moins cher que chez ce concurrent ». T’aurais pu dire plutôt : « voir aussi » tout simplement, sans te poser, en plus tu sais rien de ce qu’est l’ésotérisme ni l’hermétisme, rien à voir avec l’article, eftir Þórr aeon !


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 30 juin 11:30

      * sans t’opposer ...

      Et tant que je suis là :

      ERRATUM AU TITRE DE L’ARTICLE :

      Paganismes celte, dane et sorcier contemporains : le problème qui se pose- aux citadin(e)s contemporain(e)s


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 30 juin 11:34

      @Mervis Nocteau
       
       « Si nous n’avions point d’orgueil, nous ne nous plaindrions pas de celui des autres. » La Rochefoucauld
       
      .


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 30 juin 11:57

      Mais j’en ai un et il ne me pose aucun problème, parce que je ne suis pas monothéiste, comme La Rochefoucauld. Vos leçons de morale monothéiste sont ici nulles et non-avenues ... Mais La Rochefoucauld détestait même l’amour-propre. Je n’aurais pas parlé d’orgueil ici, mais d’amour-propre. En attendant, vous défendez très bien votre orgueil, en démarchant ainsi. On applaudit avec les otaries.


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 30 juin 11:58

      Enfin manifestement, vos irrespects, même en forme d’érudition, ne vous posent aucun problème. C’est typiquement monothéiste dans l’âme.


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 30 juin 12:04

      @Mervis Nocteau
       
       ni monothéiste ni polythéiste, et pas non plus matérialiste. Mais cela ne doit pas entrer dans vos classifications..


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 30 juin 12:08

      Vous n’en avez pas marre, de m’insulter en démarchant insinuateur ? Allez au diable (ce qui de ma part en vérité, est fort cordial, puisque Cernunnos et Akerbeltz furent diabolisés : je vous inscris à leur école).
      -
      AUTRE ERRATUM
      Sur Matrones, voici le bon lien.


    • gnozd gnozd 30 juin 10:18

      "l’Européen traditionnel n’est pas mauve de peau, à trois yeux reptiliens, avec un crâne rectangle

      "

      Kezako ?



      • Gollum Gollum 30 juin 11:16

        Impressionnant. Je ne partage pas cet univers mental du tout hormis le goût pour l’aspect cyclique des choses.

        Et je suis bien incapable de jauger la valeur d’un tel texte.

        Sinon réactiver des formes de cultes envers Gobannos et Brigantia, ainsi que leur fille Dunisia... j’avoue être sceptique, j’imagine que vous serez très minoritaires..


        Mais malheureux vous avez parlé des danes on va voir rappliquer la fana de la tribu de Dan (Brown)... smiley


        • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 30 juin 11:31

          Haha !

          La bonne nouvelle, c’est que le scepticisme est né avec Pyrrhon d’Elis, un prêtre païen, resté prêtre ! smiley


        • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 1er juillet 17:54

          ADDENDUM A L’ARTICLE

          Sur FB où j’ai diffusé, quelqu’un me dit ceci : "Hello Mervis, concernant le solstice, je suis tombé récemment sur ce document : https://www.aldsidu.com/.../mid-summer-as-it-was-or-was... Si on en croit l’auteur, et la source qu’il cite, et qui se base sur que nous raconte Bède le Vénérable, Lida serait associé à la navigation, car cette période était propice à cette activité chez les Anglo-Saxons. Pour les germains continentaux, et les anciens scandinaves, c’est plus compliqué, je te laisse lire cet intéressant article. Rien à voir avec l’interprétation actuelle bien entendu, et pas d’association avec le sosltice d’été vu que l’avant-Litha/Mi-été ne fait que commencé depuis une semaine, et que la mi-été « officielle » selon le calendrier lunisolaire sera le 24 juillet prochain...Quand au gaélique Alban Hefin, c’est une bien invention de Iolo Morwangw ?" Piste à creuser.

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