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Un Oracle néo-celtique (contre-universaliste, anti-monothéiste et polythéiste)

La Bible est un corpus de livres à caractères monothéistes, que l'on commença à rédiger vers le VIIIème siècle avant l'un des ressortissants de sa foi : Yeshoua/Jésus/Isa. Et, dans un sens, le Coran est le livre biblique méta-apocalyptique. C'est en tout cas ce que cet article comprendra par « Bible » : à la fois le Tanakh, Ancien Testament hébraïque – le Nouveau Testament évangélique – et le Dernier Testament coranique …

 

Mais des monothéismes ou assimilables, pointèrent déjà avant le -VIIIème siècle. C'était en Égypte et en Iran : le bref culte d'Aton voilà 3400 ans, d'une part (dieu-soleil), et le culte toujours actuel d'Ahura Mazda depuis 3200 ans environs, d'autre part (dieu-« phénix »). C'est dire la proximité géohistorique. Le monothéisme biblique naît voilà 2700 ans environs, courant jusqu'à nous en passant par son dernier livre, voilà 1400 ans.

 

On ne dirait pas comme ça, mais sur la base d'un seul dieu obsessif, prétendu unique et absolu, il y a de la créativité. Il ne faut pas se le cacher, même si la grande masse des créations monothéistes impliquent d'autres croyances, au moins à titre illustratif (les monothéistes récupèrent les cultures dans lesquelles ils s'implantent). C'est que ce dieu grand D, même sous forme enflammée pour commencer, ne se laisse pas aisément représenter, ni a fortiori idolâtrer ! Et pourtant, sa ferveur fonctionne comme une inflammation pré-fanatique, forcément.

 

Forcément, puisqu'il occasionne que ses fidèles sont gênés voire railleurs, à l'égard de toutes les autres religions : dans la Bible, il est dit que le dieu était venu pour l'humanité entière mais que – incapable de conditionner la liberté qu'il lui confia – il se concentra sur les juifs ; puis, les chrétiens dirent que « le Saint-Esprit souffle tout autour de la Terre, même sous d'autres formes que chrétiennes », tandis que les musulmans dirent que « le dieu envoya pléthore de prophètes à tous les peuples »  : autant de façon de dire, qu'après tout, les seuls « croyants universels », c'est « nous » … pour autant que l'universalisme ait de l'intérêt (même les Chinois lui en trouvent, c'est dire).

 

Cet universalisme se retrouve dans le sikhisme, monothéisme indien inventé voilà 500 ans, et le guénonisme, primotraditionalisme inventé voilà 100 ans*. Ces deux-là disent que le dieu ou la tradition purs, s'expriment diversement tout autour de la Terre et qu'il faut les honorer sans y toucher : ils n'ont pas le sentiment de leurs propres contradictions, à s'affirmer comme des purismes devant toutes les autres croyances, reconnues pourtant possibles à égalité dans leur démarche. On peut dire que sur la base des universalismes précédents, ils ont inventé l'égalitarisme inégalitaire … de même que l'universalisme humanitaire le réinvente : universalisme occidental, onusien, atlantiste.

 

L'universalisme, c'est toujours l'universalisation d'un modèle, dont on s'attend à ce qu'il soit indubitable et incritiquable. Mais il ne serait pas cohérent avec sa nature, qu'il refuse qu'on en doute ni qu'on le critique. Et pourtant, c'est ce refus qui conduit à l'extrême-centrisme politique, et qui révèle toutes les contradictions dans lesquelles il s'empêtre, quand en son nom on défend d'autres valeurs incompatibles – la tolérance ne pouvant tolérer cela, malgré tout. Le « tolérantisme » universaliste ne tient pas une seconde, hélas (sur le principe, c'était utopiquement séduisant).

 

Eh bien, il y a là un esprit-farceur, digne des plus affreux lutins – au moins, – pour le croyant néo-celtique. Cet article en décrit l'origine spirituelle, sorte d'oracle rétrospectif.

 

 

 

Au Commencement était le monde à l'envers

 

Il ne faut pas surestimer le culte d'Aton, car il fut très fragile. C'est que, dans l’Égypte antique, le soleil était un attribut d'Amon-Rê, dieu principal entre les dieux. Cette primeur est d'hénothéisme, quand un dieu est principalement reconnu et révéré entre les dieux. Ainsi, choisir l'un de ses attributs – le soleil – était une forme de déplacement, qui pouvait être vécu comme dégénératif, par les Égyptiens d'époque. Et puis, Amon-Rê, c'est avant tout Amon, « le dieu caché », qui ne devient Rê qu'au titre de sa gloire resplendissante.

 

Autant dire que le culte d'Aton, pour un Égyptien, c'était le monde à l'envers : on exposait le dieu caché, autant qu'on le limitait à l'un de ses attributs, tout en limitant le divin à cette exposition d'avoir restreint les dieux à lui seul …

 

Néanmoins, cette velléité de « transparence », si l'on peut dire, est symptomatique des monothéismes, qui ne font pas d'initiés quoiqu'ils restent parfois mystérieux. Mais l'égalité dans la révélation est égale pour tous, principe de « la transparence ». C'est totalitaire, dans la spiritualité pour commencer. Quelqu'un qui n'a rien à cacher, est quelqu'un de glauque, car il ne cherche au fond pas à se montrer sous son meilleur jour, en s'imposant à nous toujours jusque dans sa tripe.

 

Le culte d'Ahura Mazda est encore plus détonnant.

 

Pour commencer, il est à savoir que le mazdéisme est une religion indo-européenne. Comme chez les Védas indiens et les Celtes européens, le mazdéisme connaît deux familles de dieux. Mais, tandis que chez les Védas et les Celtes, la première famille (Asuras/Fomoires) est sauvage et la deuxième famille (Devas/Dieux) est civilisée … dans le mazdéisme, le rapport s'inverse. Les Devas deviennent même méchants, tandis que les Asuras deviennent gentils.

 

Il y a ici un renversement digne de la Généalogie de la morale, du philologue Friedrich Wilhelm Nietzsche : dans une première topique indo-européenne, il y a avant tout la sauvagerie, qui s'oppose à la civilisation et s'y soumet (les Devas/Dieux règnent sur les Asuras/Fomoires). La civilisation se présente donc comme ce qui crée des valeurs, noblement, tandis que la sauvagerie est ce qui prolifère, utilement …

 

Eh bien, dans le mazdéisme, il se trouve que les Asuras prennent le dessus sur les Devas : premier renversement. Puis, ces deux familles ne sont plus complémentaires, mais s'opposent machinalement, entre les gentils et les méchants : ce n'est plus qu'une dispute de cour d'école maternelle. Vraiment, il suffit de lire l'Avesta, « Bible mazdéenne », pour s'en rendre compte … Or ce manichéisme gentil/méchant, juste/injuste, agréable/désagréable, utile/nuisible se retrouve dans les monothéismes bibliques, sans aucune souplesse existentielle. C'est manifeste avec les hassanates et les syiates islamiques toujours, risible logique pécheresse de l'action bienveillante ou malveillante, alors qu'il n'y a pas que le Bien et le Mal, « dans la vie », loin de là.

 

Tout le monde peut comprendre que le domaine du moralement Neutre est immense, et qu'à faire de la morale pour tout, le manichéisme est paranoïaque – donc pré-fanatique. C'est comme ça.

 

 

Concrètement, dans les noms divins

 

Tout cela se traduit concrètement dans les noms des divinités d'époque : Gog, dans le judaïsme et le christianisme, personnifie à la fois le polythéisme et les puissances du Mal. Mais originellement, Gog désignait un chef de hordes : Gog, prince du pays de Magog, devenu géostratégiquement le symbole des ennemis d'Israël … puis, dans l'Apocalypse, l'ennemi eschatologique de l’Église du Christ, qui voit des ennemis lancinants, menaces rampantes, insidieuses et sinueuses, partout alentours. Gog, au fond principe utile dans l'islamisme face à ses ennemis : plutôt que d'y réfléchir, on tente lâchement de le convertir, de le fuir, de le réduire ou de le détruire directement, et l'on ose nommer cela « le salut divin »

 

Et puis, il y a donc les Devas indiens, grands dieux, qui deviennent chez les Perses des démons malfaisants, esprits maléfiques dirigés par Ahriman, principe du Mal. Mais les Devas indiens, représentent des dieux célestes – contraste avec l'évolution inverse des Asuras indiens, déchus au rang de démons, et des Ahuras iraniens, promus au rang suprême avec Ahura Mazda.

 

Vers les monothéismes bibliques, c'est magique. Chronologiquement, prenons Adonaï-YHWH, le Seigneur-Jéhovah des Hébreux/juifs … et disons d'abord qu'il est appelé Elohim, ce qui signifie Lui-les-Dieux, sorte de nounoiement royal. Néanmoins, la racine El a plusieurs sources : Elyon en Phénicie (grec Hypsistos, qui signifie déjà « le Très Haut ») repris dans l'Ancien Testament biblique, comme un des noms du dieu d'Israël (justement « le Très Haut ») habituellement en combinaison avec El, Elohim, ou même Yahvé. D'ailleurs Yahvé, le tétragramme YHWH, est considéré comme sacré et ineffable, vocalisé sous la forme Adonaï (« Seigneur »), qu'on trouve même dans les Bibles chrétiennes originelles. Mais c'est un ancien dieu du tonnerre en Sinaï et Canaan, contrées polythéistes comme probablement toute la Terre alors, dieu associé à la déesse nommée Ashérah.

Tenez-vous bien : en Syrie ancienne, Ashérat, est « Mère des Dieux » et épouse de El. On lui attribue soixante-dix enfants, ce qui n'est pas une mince affaire. Mais Ashérah ou Ashérat vient aussi de Phénicie, apparentée à l'Ishtar-Astarté nabatéenne (déesse de l'amour) et forme féminine de El, qui donne Elhoim ! … El, ou El Dagon, signifie en Canaan et en Phénicie le « Père des Années », désigné comme un taureau (Shor El), symbole de force. Et pourtant, les monothéistes continue de dire amen ou amin, qui signifie « ainsi soit-il pour les siècles des siècles  » : siècle ou année, c'est une affaire de temps, orginellement associée au veau d'or qu'ils conspuent …

Plus encore : dans les mythes, El s'efface devant Baal, et sa parèdre reste Ashérah (« Ashérat-de-la-Mer »). Mais Baal est un titre équivalent à Adonaï  ! … Baal Hadad est en Canaan un dieu de l'orage et de la fertilité, héros des mythes ougaritiques, désigné comme « fils de Dagon » donc de El et de la déesse Ashérah.

 

Tout ceci signifie concrètement, que les monothéismes bibliques sont bel et bien des usurpations d'une parité originelle, au milieu d'une vaste mixité divine. En tout cas, l'élément féminin a été refoulé par le renversement des valeurs, imposant automatiquement aux femmes des rôles de seconde zone. Pas sûr qu'elles se contentent toutes du sérail … L'égotisme est belle et bien la dynamique des croyants au dieu unique, ayant subi le mauvais tour de quelques démons mazdéens, originairement, dans une vaste immense blague de civilisation qui ne fait rire personne, en dehors des vils esprits. Au mieux, elle est pitoyable ; au réel, elle est minable – quand même le judaïsme contiendrait parfois des formes de matrilignage.

 

Si vous considérez les musulmans, vous verrez que leurs ancêtres arabiques avaient une déesse nommée Allât ou al-Lat, signifiant littéralement « la déesse » au même titre que Allah ou al-Lah, signifie littéralement « le dieu ». Eh bien, ce Allah existait bien avant le dieu musulman, considéré comme universel il est vrai, mais définitivement pas unique et absolu comme dans l'islamisme, puisque parèdre ou père d'Ozzâ, Manât et Hubal (trois déesses).

Par contre, étaient révérés pléthore d'autres dieux, dont le musulman prendra le sens : Rahim « le miséricordieux »  ; Halim « le doux, le bon, le clément »  ; Haubas, « l'aride, le déssecheur »  ; Sami, « celui qui exauce » dans le royaume de Saba dont la reine fascina Mahomet, et dont on entendait déjà parler dans des textes bibliques antérieurs  ; Marduk, « jeune taureau du soleil », dieu babylonien, devenu divinité nationale au royaume d'Hammourabi, puis être suprême du panthéon babylonien, où il supplante Enlil tout en prenant le titre de Bêl, Seigneur, équivalent de Baal, dieu créateur souverain des dieux et des hommes, dispensateur de la vie et de la santé, patron des exorcismes ; Mamitu dans l'empire d'Akkad, déesse akkadienne du serment, châtiant les parjures, aussi créatrice des destins avec les Anunnakis**, fixant la mort et la vie ; etc. … Reste que l'ancien Allah n'était pas très révéré : c'est un dieu servant de toile de fond.

Alors, pour en revenir à Hubal, une des filles ou parèdres d'Allah (l'ambiguïté rétrospective incestueuse laisse songeur, rapport à d'autres éléments), Hubal pourrait même être un ancien nom d'Allah, dieu de la lune chez les Quraychites dont ressortirait Mahomet … Il y a aussi Nikkal (du sumérien Nin-gal, « Grande Dame ») déesse lunaire, associée au dieu Yarakh à Ugarit : « mère des dieux », elle forme une triade divine avec son époux le dieu lunaire Sin à Harran ou Sahar à Neirab, et leur fils Nusku.

 

Souvenez-vous : nous disions à peine plus haut, que Yahvé était un dieu associé au tonnerre sur le mont Sinaï. Eh bien, parmi les anciens dieux, on trouve aussi Anzû, qui en Mésopotamie est un être divin déchu, lié au tonnerre, représenté sous la forme d'un aigle à tête de lion, voleur des tablettes du destin. Il est vaincu par Ninurta, dieu mésopotamien guerrier, opposé aux forces néfastes ! … Or, c'est Moïse chez les Hébreux juifs, auquel n'arrête pas de se comparer Mahomet, Moïse qui revient du Sinaï avec les tablettes inspirées par Yahvé, et les formes de l'aigle et du lion sont associées aux évangélistes ! … Là encore, on remarque le renversement des valeurs, évoqué tout à l'heure.

 

Et reprenons les choses à leur racine égyptienne, syriaque et palestienne, c'est fou : Baal, Seigneur, y est un équivalent de Seth, qui n'est pas connu pour sa tendresse. Dieu du tonnerre, de la confusion et du désordre, synonyme d'autoritarisme, de fureur, cruauté, crise, tumulte, désastre, souffrance, maladie et orage … que l'on retrouve, donc, dans le Yahvé sinaïque … où tout cela finit dans une mort affreuse, dominée par la culpabilité des monothéismes, dès l'Ammout égyptienne : « la dévoreuse des morts », démon se repaissant du cœur des trépassés – comme si l'humanité méritait encore la punition dans l'au-delà, notre existence n'était pas assez assaisonnée comme cela.

Sans parler de Khnoum Esna, dieu créateur qui modèle le corps des hommes et des dieux sur un tour à potier (il façonne l'embryon) également maître des sources du Nil. La poterie est un attribut du prétendu dieu unique et absolu, qui façonne l'homme dans la glèbe (étym. adam) et l'eau (étym. ève) !

 

Comprenez-vous le renversement formidable ? … Pour le croyant néo-celtique que je suis, il y a là un oracle : d'anciennes puissances spirituelles régionales, ont imposé leur esprit néfaste à l'Iran, creuset indo-européen. Cela a ensuite tourné aux monothéismes bibliques que l'on connaît jusqu'à nos jours, usurpateurs culturels et sexuels, quoiqu'ils s'en défendent … et quoique les personnes de spiritualité new age fanfreluches, ou bien les personnes plus carnées ou terre-à-terre (je disais carnantes dans un autre article) ne croient pas cela déterminant et s'en fichent. Il est pourtant essentiel, de prendre la mesure des énergies divines qui animent l'humanité, sur un mode post-lovecraftien (1, 2).

 

 

 

Un point sur les Nordiques tendanciellement germano-vikings

 

Au passage, plus inquiétant pour les néo-païens : je ferai remarquer que chez les Nordiques tendanciellement germano-vikings voilà 1000 ans, la famille divine des Ases (phonétiquement proches des Asuras) règne sur la famille divine des Vanes (phonétiquement proches des Devas) : c'est à croire que dans le Nord, ils subirent le renversement dont je parlais, et que cela s'en ressent beaucoup des entertainments néo-nordiques actuels, de mœurs fort christo-païennes (même si la déesse Vane Freja est à l'origine de la magie qu'utilise aussi le dieu Ase Woden).

 

Ce point est essentiel, car les Néo-Nordiques font parfois preuve de pré-fanatisme dans leur genre de grudus, éventuellement néo-nazis quand ils cherchent mal leur origine : ils sont détrompés par les Asuras/Fomoires (si Æsir, Ase signifie dieu en norrois, Vanir, Vane, signifie ami). Mais d'ailleurs, le christianisme fit des Nordiques son fer de lance, dans les croisades … certes après qu'ils aient subi les massacres de Charlemagne et d'autres, à la décharge des Nordiques et des Néo-Nordiques.

 

Mais il y a là des collusions séculaires, fort douteuses pour le Néo-Celtique qui puise ses ressources plus avant. Sans jeter la pierre aux Néo-Nordiques, il faut quand même dire que les Germano-Vikings ont pu côtoyer le christianisme, et qu'en plus de leur léger renversement originel, ils ont pu se laisser acculturer dans l'âme. Corrompus par le monothéisme biblique, dans la démarche. D'où oraculairement, que les Vikings auraient autant de succès dans nos mondes contemporains euro-américains, par légère affinité spirituelle … Enfin, à la décharge des Néo-Nordiques toujours, de manière générale nos prédécesseurs sur ces terres sont tous caricaturés à l'heure actuelle par notre humanitarisme post-chrétien, si prompt à tolérer les manifestations religieuses juives et musulmanes.

 

Reste une dernière chose, évidemment : dans leurs tentatives d'ancrage héréditaire européen, des Américains – Canadiens et Étasuniens – ont envie de célébrer l'antécédence des Vikings sur Christophe Colomb. Ce qui est une originalité nordique à souligner, qui pourtant n'a pas retenti dans l'Histoire. Les Vikings ont initié la Russie, d'une part, et ont duré dans le Vieux Canada, d'autre part, ce qui est dans la veine culturelle des Mormons*** (les Mormons prétendent que Jésus aurait traversé l'Atlantique voilà des siècles, avant de s'implanter parmi les Amérindiens) sinon que les Vikings en Amérique du Nord, ça s'est vraiment passé. C'est quand même un point essentiel, dont les Mormons ne bénéficient pas.

 

Tout se passe, au plan oraculaire de cette attraction américano-nordique, comme si les dieux amérindiens convoquaient les dieux européens toujours honorés, à l'époque. Tenez-vous bien, il s'agit de mon rapprochement le plus surprenant (déjà suggéré dans d'autres articles) : les Nordiques, suite aux massacres de l'expansion chrétienne, sont à l'Europe ce que les Amérindiens sont à l'Amérique. Des victimes directes de la perfidie monothéiste (suite au renversement des valeurs, voilà 3000 ans).

 

L'oracle dit alors, que les dieux des deux continents ont tenté de relier les Vikings et les Amérindiens, pour les prévenir, si la connexion géohistorique avait pu se pérenniser – ce qu'elle n'a manifestement pas fait, puisque c'est Christophe Colomb, que l'Histoire a reconnu massivement, même si désormais il y a légère redécouverte des Vikings en Amérique. On ne peut pas dire qu'ils soient franchement mémorables, à ce niveau, puisqu'ils n'ont pas occasionné la Renaissance européenne, sous cet angle. De toutes façons, les forces monothéistes étaient déjà très prégnantes.

 

Qu'on comprenne bien que le religieux et le politique ne sont distinguables qu'artificiellement (et au fond, ceux qui critiquent les religions quand elles se politisent, sont naïfs : la vie humaine n'est pas un saucisson qu'on découpe en rondelles. D'ailleurs, même si ces tentatives de séparation ont lieu, il faut noter que la laïcité est propice au polythéisme, car elle reconnaît tous les cultes sans en élire aucun, par exemple, et que les monothéistes ne peuvent qu'être embarrassés par ses tolérances spirituelles, quoique la laïcité soit pour eux le défi de la mise en concurrence des dieux, à devoir prouver que le leur est capable d'influencer le monde plus vivement, dans un jeu divin à la gréco-romaine, assimilable aux meilleurs péplums.)

 

À partir de là, de toute évidence, les dieux nordiques et amérindiens ont nourri du ressentiment. Ils ont été victimes directes. En tout cas, ayant subit de plein-fouet l'acculturation brutale avec les forces spirituelles monothéistes, les Nordiques et les Amérindiens se retrouvèrent dans leurs invectives, leurs malédictions, leurs hargnes, leurs batailles et leurs envies, face aux monothéismes bibliques : une martyrologe en droite provenance de ces mêmes monothéismes … en quoi ils se ressemblent, contrairement aux Néo-Celtiques plongeant plus antiquement.

 

 

Un point sur les Méditerranéens tendanciellement gréco-romains

 

Tout aussi inquiétants entre les néo-païens, les Méditerranéens tendanciellement gréco-romains. Pourquoi ? … Pour commencer, c'est très clair, les Romains déployèrent leur romanité bon an mal an, sur les Celtes qui les menaçaient et les envahissaient anciennement. C'est le jeu divin et humain, de part le sort (figurez-vous que les Gaulois avait un nom pour cela : deuogdonoios, notion pour « dieux-et-hommes » en leur alliance spirituelle, leur religion. Retenons ce deuogdonoios pour le jeu divin, ici comme tout à l'heure entre les monothéistes, les Nordiques et les Amérindiens … ) Bon. Il se trouve que le deuogdonoios romain s'est prêté à la conversion monothéiste, notoirement sous Constantin (IIIème siècle) de sorte à en arriver aux universalismes contemporains : de vieux démons moyens-orientaux ont progressivement harassé toute la la Terre à travers les monothéismes** …

 

C'est que l'Empire romain s'étendait sur une partie du monde moyen-oriental, et qu'il était préposé à ces influences spirituelles, selon l'oracle. De plus, la mythologie romaine, quoiqu'inspirée par le fond archaïque indo-européen, a été beaucoup plus laïcisée et historicisée (démythifiée, légendarisée) que d'autres mythologies issues du fond archaïque indo-européen, telles que les védiques, hindoues, celtiques et nordiques. Ainsi les Romains, quoiqu'adeptes des mystères et des initiations polythéistes, étaient plus sensibles aux aventures bibliques elles-mêmes fort humaines-trop-humaines (et j'inclus le Coran dans cette Bible, pour rappel).

 

Les Grecs aussi, se prêtaient spirituellement à ce que le Nouveau Testament biblique soit traduit dans leur langue. Car l'amour christique est avant tout intellectuel d'universalisme : il ne se distingue pas de l'intellection coranique, pas plus que de l'exégétique talmudique, intrinsèquement. Yeshoua/Jésus/Isa avait cette aridité du désert (il faut lire Dieu, un itinéraire, de Régis Debray, à ce propos) : comme on dit, il était juif, il n'était pas chrétien … eh bien, les Grecs aussi, se prêtaient au deuogdonoios monothéiste. D'autant plus d'ailleurs, que leur mythologie s'était beaucoup écartée des Indo-Européens, y compris de la romaine (cf. Georges Dumézil sur ces points de la proximité ou non avec l'indo-européanité). Mais enfin, ils ont une évidente connexion avec le Moyen-Orient, et plus généralement l'Asie : il faut d'ailleurs voir, comme Jupiter et Zeus, dieux principaux de leurs hénothéismes, sont justement relayables à Yahvé et Anzû, etc. alors que le tonnerre n'est pas un attribut des dieux principaux continentaux : ni le Lugos celtique ni le Woden nordique.

 

Mais ni les Grecs ni les Romains, certes, n'avaient prévu le devenir-monothéiste du monde, dans leurs démarches. D'ailleurs, ils critiquèrent et persécutèrent de nombreuses fois ces indécrottables martyrologues monothéistes. Les monothéistes cherchent pour se donner raison, passifs-agressifs dans leur dépressivité, ils sont les premiers à se faire insupportables, innocence armée … ce qu'on appelle aujourd'hui troller, sur Internet, et qui au fond est de sabotage. Les monothéistes sont de vastes saboteurs, à commencer parce qu'ils sont universalistes.

 

 

Pourquoi les monothéistes cherchent pour se donner raison, passifs-agressifs dans leur dépressivité, innocence armée, trolls, saboteurs

 

Les Bibles sont pleines de contextes rancuniers et envahisseurs, mais bien sûr de soumission et d'auto-victimisation, aussi. Le prétendu dieu unique absolu grand D, condamne et veut tuer les Juifs qui tournent leur visage vers d'autres dieux, dans l'Ancien Testament hébraïque ; dans le Dernier Testament coranique, la même divinité condamne et veut tuer les polythéistes, ainsi que les supposés mauvais monothéistes, tant sa crainte est horrible et maladroite. Même dans le Nouveau Testament évangélique, les monothéistes sont au centre de cette structure : agression, soumission et auto-victimisation, au nom d'une foi spirituellement totalitaire. Cela rend les humains fous.

 

Ils espèrent des prescriptions, mais sont conduits à agir soumis à ce dieu au quotidien, nécessitant à chaque seconde leur attention sans aucun sens du partage spirituel. Et le pauvre Jésus essaya de le transformer en amour, entre créatures, « pour l'amour de Dieu » … ! C'est atroce. La culpabilité fait devenir paranoïaque, entre ce prétendu Bien éternel et le prétendu Mal partout, Gog. L'hébreu, le chrétien ou le musulman voit des ennemis lancinants, menaces rampantes, insidieuses et sinueuses, partout alentours et, plutôt que d'y réfléchir, on tente lâchement de le convertir, de le fuir, de le réduire ou de le détruire directement, et l'on ose nommer cela « le salut divin » … même si vous préférez ne pas y penser ou que vous l'affrontez résolument. Vous avez harassé. Et après toutes ces folles orientations, les monothéistes accusent les paganismes de leurs propres défauts ! … Les monothéistes rejettent leur folie sur les autres. Malin ! …

 

Car, à s'en tenir strictement aux évangiles, on constate que Jésus était un habile rhéteur porteur d'une praxéologie escomptée exemplaire, un moralisme. C'est un véritable serpent. J'utilise évidemment cette image à dessein, puisque le serpent est associé normalement au diable, chez les monothéistes. Et pourtant, dans toutes les autres mythes et légendes, même locaux, le serpent est un vaste représentant de la sagesse, de la prudence et de la protection, parce que la sagesse, la prudence et la protection sont relayées à l'habileté (sophia est habileté, y compris technique, en l'occurrence : technique verbale et attitudinale d'une exemplarité escomptée).

 

À cela évidemment, il faut rajouter les dimensions magiciennes – « miraculeuses » – dont toutefois Jésus n'abuse pas : c'est que selon la légende évangélique, il tient à faire la preuve de sa douance messianique, tout en laissant les personnes se responsabiliser logiquement dans sa foi militante. De toute évidence, il menace spirituellement autrui, tout en le laissant sociopolitiquement libre d'adhérer, encore qu'il soit prosélyte. Il se défoule une fois comme n'importe quel « Saroumane » dans un évangile, contre un figuier qui ne veut pas lui donner de fruit, en le faisant flétrir – de même qu'il s'était défoulé une fois comme n'importe quel « red skin », contre les marchands du temple.

 

C'est un être d'une douceur volontariste, animé par un ressentiment qui l'attriste jusqu'à la Passion, dont il aurait pu réchapper selon ses connaissances magiques (visions prémonitoires) mais à laquelle il se soumet auto-punitivement alors, pécheur par ressentiment qui se cherche une sanction exemplaire, à cultiver son vice. En quoi il ressemble à n'importe quel rabbin, prêtre ou imam, tout en les surpassant. De toute évidence, s'il exista seulement, de nos jours, nous le catégoriserions entre les psychopraticiens … et les bons musulmans !

 

 

Concrètement, dans les noms de serpents divins

 

Le serpent est un vaste animal divin, bénéfique, à travers le monde.

 

Draco, en Afrique du Nord, est un antique dieu-serpent, mentionné dans plusieurs régions : en Maurétanie Césarienne (à Caesarea), en Numidie (à Cirta et Aquae Flavianae), en Afrique Proconsulaire (à Numuli et dans les ruines de Guelâa, au sud de Thignica) ; à Cirta, l'inscription a pour écho un relief représentant un serpent ; cela n'est pas sans rappeler le Divus Draco évoqué par Suétone (cf. le grec drakon et le latin draco).

Grand Zombi Li en Amérique du Nord, notamment la Louisiane (dans le vaudou), est une divinité comparable au dieu-serpent Blanc Dani (cf. le nom du dieu suprême Nzambi chez les Fangs du Congo-Brazzaville) … héritage du commerce triangulaire d'esclaves.

Grandfather Rattlesnake en Amérique du Nord, dieu-serpent vénéré par plusieurs tribus amérindiennes, originaires au continent.

 

L'Afrique du Nord était déjà proche du Moyen-Orient, mais voyez Horon en Syrie et Canaan, dieu protecteur et guérisseur, maître des serpents. Son culte, originaire de Syrie-Palestine, se retrouve en Égypte, en Sardaigne (inscriptions puniques d'Antas) et, sous la forme grecque Auronas, à Délos (inscription émanant de citoyens de Iamnia. (cf. dans la Bible, le toponyme Beth-Horon, aussi !). C'est le serpent du serment hippocratique des médecins …

Voici Ninazu en Mésopotamie, chez les Sumériens : dieu-serpent, guerrier, fatalement chtonien, guérisseur aussi.

Ouadjet en Basse-Égypte déesse-cobra, divinité tutélaire de la Basse-Égypte (sanctuaire de Bouto) appariée à la déesse-vautour Nekhbet qui veille sur la Haute-Égypte (tout comme il y a Horon, dieu d'origine cananéenne introduit en Égypte au Nouvel Empire, assimilé au dieu faucon Horus). Ouadjet protège le pharaon (« Celui-des-deux-Dames »)****.

En Égypte toujours, on a essentiellement Qerehet, déesse-cobra incarnant l'œuf primordial et l'esprit des ancêtres. C'est-à-dire que c'est une déesse originaire !

 

 

L'esprit-farceur comme un affreux lutin, cause du renversement originel des valeurs, a peur des serpents, voire des reptiles en général

 

C'est la conjecture oraculaire à laquelle ce parcours spirituel à travers les paganismes, nous conduit : qu'un esprit-farceur comme un affreux lutin, cause du renversement originel des valeurs, a peur des serpents, voire des reptiles en général. Cela dit, les Moyen-Orientaux n'en connaissent pas, de lutins … ils connaissent des génies, qui ne ressemblent certes pas vraiment au loufoque génie du Aladdin de Walt Disney.

 

En effet, le serpent est associé au Mal, dans les Bibles, que ce soit l'Ancien Testament hébraïque – explicitement avec le mythe d’Éden et de la pomme dans laquelle croqua Ève excitée par le serpent, – ou bien le Nouveau Testament évangélique qui assume l'héritage, et encore le Dernier Testament coranique. Il y a une paranoïa contre tout ce qui est subtil, où la pseudo-transparence monothéiste, doublée de son manichéisme décidé, n'est qu'une vaste perfidie. C'est son ombre portée, ironie du sort – encore qu'on soit toujours dupes de nos rejets, à ce stade, c'est-à-dire surtout quand ils se veulent aussi tranchés. Gog, personnification des paganismes et des ennemis d'Israël, repris par le christianisme, et au fond principe utile dans l'islamisme face à ses ennemis : lancinants, menaces rampantes, insidieuses et sinueuses, partout alentours : plutôt que d'y réfléchir, on tente lâchement de convertir, de fuir, de réduire ou de détruire directement, et l'on ose nommer cela « le salut divin »

 

Les polythéistes, toujours quelque peu mécréants entre leurs dieux – car les dieux font avant tout leur jeu spirituel en compagnie des humains, le deuogdonoios … – eh bien les monothéistes peuvent être sereinement laïcs. Les monothéistes sont toujours obligés de se réprimer eux-mêmes, quant à leur perfidie. On croirait que ce sont eux, notamment chrétiens, qui ont réinventé la laïcité, mais ce sont surtout les Européens fatigués par les guerres de religions intestines au christianisme. De base, au pire, il s'agissait d'une velléité de « trêve de Dieu »

 

On les comprend : d'avoir le serpent en horreur, ils se font de tout une horreur, en dehors de leur aiguillon spirituel fallacieux. Dans un monde renversé, le salut est infernal ; donc, dans un monde redressé, l'enfer est salutaire, j'ai nommé les polythéismes.

 

Clin d’œil aux Néo-Nordiques, Néo-Grecs et Néo-Romains : vous en devez une au néo-celtisme d'avoir désintriqué tout cela, avec ou sans druidisme. C'est que l'âme celtique n'a jamais eu peur d'être sagace comme le serpent, par Abellion ! … Abellion, dieu-guérisseur comme le serpent hippocratique, mais aussi dieu-pommier, comme sur l'île des pommes Avalon, où Ève aurait eu sa place.

 

 

 

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* Pour tout dire, le guénonisme est un idéalisme assertif, digne d'un réalisme spéculatif inverti.

** Notez bien que ça n'a rien à voir avec la théorie du complot des Annunakis, revival de moralisme humanitaire néo-monothéiste de mauvais aloi. Mais on comprend maintenant pourquoi, au plan oraculaire, pourquoi tout cela s'est mélangé avec le temps, méta-historiquement … où le deuogdonoios reste scientifiquement historique, historiologique, historiographique : la philosophie naturelle, future sciences, est née en milieux païens, pas en milieux monothéistes – quoiqu'ils en profitèrent.

*** Les Américains ont un vrai souci d'authenticité culturelle dans leur démarche, quittes à se l'inventer. Il y a un traditionalisme déjà, avec leurs pères fondateurs, qu'ils soient constitutionnels ou propres à chaque ville, pionniers. Mais de plus, les dieux amérindiens et leur souci des ancêtres territoriaux, ont influencé le moral des Européens colonisateurs, amérindianisés dans l'esprit. Ce qu'on appellera bientôt dans l'article : « deuogdonoios ».

**** Serpent et aigle sont des animaux nietzschéens, dans Ainsi parlait Zarathoustra, l'Anté-Mazdéisme nietzschéen originaire. C'est bien visé, comme renversement des valeurs. De meme que sont visés l'esprit de vengeance et de pesanteur.

 

 

 

 

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101 réactions à cet article    


  • Laconique Laconique 20 janvier 18:01

    Ah ok. Donc le Dieu de la Bible est une entité lovecraftienne, et nous devons adorer le Serpent. Au moins c’est clair, merci.

    Vous êtes en pleine confusion avec votre universalisme. Les philosophes sont universalistes : ils ramènent tout à l’idée, au concept. La Bible choisit toujours le singulier : Abraham, le peuple élu (« le plus petit peuple »), Jésus, etc. Le Dieu biblique laisse libre et donne la vie. Vos divinités polythéistes demandent des rites, du sang et des sacrifices. Faites donc la généalogie de votre propre morale : pourquoi choisissez-vous ceci et rejetez-vous cela ? Réponse : parce que vous êtes contaminé par l’esprit satanique moderne, il vous faut de l’esthétisme, des sensations fortes, une déesse mère. L’aiguillon du péché est dans votre flanc, la paix et la vérité ne vous suffisent pas.



    • astus astus 21 janvier 10:48

      @Marzhin Tavernier
      Merci pour les nombreuses références de cet article et le travail important que cela demande. Il dénote dans la production médiocre d’Agoravox, raison pour laquelle apparemment il dérange, notamment les adeptes de ces monothéismes qui sont à l’origine des totalitarismes paranoïaques ultérieurs. Cdlt.


    • Pascal L 21 janvier 11:47

      @astus
      « Il dénote dans la production médiocre d’Agoravox » Avec seulement 7 votes maintenant, on ne peut pas dire que la production de Martin Tavernier dérange. C’est plutôt de l’indifférence qu’il soulève. Si tous les articles d’Agoravox étaient aussi peu suivis, Agoravox devrait fermer.
      Que M. Tavernier soit un adepte de Satan ne regarde que lui et nous ne pouvons rien y faire, même par la prière, car Dieu l’a fait libre de refuser le salut. Nous ne pouvons aider que des personnes qui font le choix de repousser Satan. Du fait de son affiliation, il ne peut voir les mensonges qu’il assène. Si nous les dénonçons, c’est pour permettre aux lecteurs de réfléchir en entendant autre chose.

      « ces monothéismes qui sont à l’origine des totalitarismes paranoïaques ultérieurs » Le Vatican, combien de divisions ? C’était déjà la question de Staline... Pour imposer un totalitarisme, il faut des moyens de pression sur la population. Le Christianisme dérange, car il refuse fondamentalement ces méthodes et déclare que l’amour de Dieu nous rends libre. Le pouvoir temporel a toujours voulu détruire ou contrôler le pouvoir spirituel pour assurer sa stabilité et il a les moyens nécessaires. Le concordat n’est que la mainmise de l’Etat sur l’enseignement de l’Eglise et cela n’a pas empêché l’Etat de reprendre d’une main ce qu’il donnait de l’autre. La loi de 1905 était prévu pour liquider l’Eglise qui était censée ne plus avoir de ressources. Les bâtiments confisqués devaient pouvoir rapidement resservir pour un nouveau culte plus conciliant avec le pouvoir. La séparation entre les cultes et l’Etat devait être le baiser de la mort. Nous savons ce qu’il en est advenu... Encore aujourd’hui, la Chine envisage la réécriture de la Bible pour la rendre compatible avec le régime. Où donc se trouve le totalitarisme paranoïaque en Chine ?


    • Attila Attila 21 janvier 12:02

      @astus
      « il dérange, notamment les adeptes de ces monothéismes qui sont à l’origine des totalitarismes paranoïaques ultérieurs »
      Ah bon ? Le nazisme est un monothéisme ? On nous l’aurait caché ?

      .


    • astus astus 21 janvier 13:42

      @Attila
      Des milliers de dieux différents ont été recensés dans l’histoire, qui souvent pouvaient se coordonner entre eux et se répartir pacifiquement les spécialités : dieux agraires, dieux du foyer ...etc. Avec le monothéisme c’est l’idée non seulement d’un dieu unique qui prévaut mais surtout que celui-ci est la seule et indiscutable VÉRITÉ admissible pour tous, ce qui est le même discours que tiennent les paranoïaques dans différents domaines. Et c’est exactement ce que font aussi les totalitarismes. Pour le nazisme il n’y a qu’un seul peuple élu et c’est la seule vérité : ce sont les bons aryens (mais pas les mauvais juifs). Pour le communisme il n’y a qu’une seule méthode de gouvernement valable pour le bonheur universel. Pour Mao ...etc. Pour Pol Pot ...etc. Pour résumer la pensée totalitaire est celle de la vérité unique qui explique tout, et elle accompagne la plupart des crimes de l’histoire. Cdlt.


    • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 21 janvier 14:42

      Merci @astus.

      Comme on voit, c’est toujours la même martyrologie (victimisme affreusement génial) de la part des monothéistes et assimilés, qui ne veulent pas comprendre les réalités qu’on leur amène : non seulement le totalitarisme monothéiste est initialement spirituel, pré-fanatique, mais c’est justement le fanatisme, qui conduit (juvénilement, il faut le dire, à lire : Donald Winicott, Conversations ordinaires, sur cette question du nazsime ... mais Hitler se couchait à pas d’heures après avoir causé avec les secrétaires, et se levait tard, tout en escomptant que les armées ne vivent qu’à son rythme ... c’est vraiment juvénile le nazisme) ... donc c’est justement le fanatisme, qui conduit au totalitarisme. Faut être fan(a) comme un groupy, de ce dieu prétendu unique absolu, comme du fürher c’est obsessif comme une puberté qui se découvre. Idem des martyrs premiers chrétiens, comme des chrétiens saccageant Alexandrie dans les premiers siècles (ruinant la fameuse bibliothèque et ses savoirs antiques), ainsi que des deashistes (c’est leur dèche).

      Ces sots vont toujours aux Gog, pour eux, à par eux, c’est toujours Magog ... mais quels sots ! comme si la mentalité d’esclaves hébraïques légendairement sortis d’Égypte (qui ne faisait historiquement pas si sûrement d’esclaves ... ) s’était transmise et répandue paranoïdement à travers les âges jusqu’à dominer la Terre. Cette peur des serpents ! ce fantasme que ça lancine, rampe insidieusement et sinueusement, que ça grouille de partout (la femme, Satan l’habite ... ) mais ce n’était que dans la paranoïa des concernés, jusques et y compris parmi les athées universalistes humanitaires extrêmes-centristes.


    • Attila Attila 21 janvier 14:49

      @astus
      Bon, vous ne démontrez pas que le nazisme est un monothéisme.

      .



    • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 21 janvier 14:59

      Au fait @Pascal L, votre concours de bites sur les votants est risible. Si l’on va par là, je vous invite à considérer les partages sur les réseaux sociaux. Au moment où je vous parle : 34 partages FB, 9 votes pas tous nuls, un article 17ème des tendances AgoraVox pour son deuxième jour, etc. Tout est relatif. Et vous voyez bien alors, que votre orgueil est grand. Moi, je n’ai pas de problème d’orgueil, parce que je ne m’en veux pas d’en éprouver quand il faut.


    • Pascal L 21 janvier 21:09

      @Marzhin Tavernier
      Toujours cet aveuglement...


    • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 21 janvier 21:13

      Oui, le vôtre, évidemment.


    • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 21 janvier 21:15

      J’attends toujours vos contre-raisons/arguments, plutôt que vous donner le beau rôle en les inversant, à jouer de silences et de déplorations, fallacieusement. Le serpent est définitivement l’ombre portée du monothéiste, puisqu’il escompte le refouler.


    • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 21 janvier 21:16

      En y pensant, le deuogdonios monothéiste, c’est précisément de ne pas jouer le jeu. De faire de l’anti-jeu.


    • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 21 janvier 21:16

      Renversement, quand tu nous tiens ...


    • Et hop ! Et hop ! 21 janvier 21:22

      @Attila

      Et le Communisme, la Tchéka, la Guépéou, Pol Pot, c’était des monothéistes ?



    • astus astus 22 janvier 14:55

      @Attila
      Effectivement, je démontre seulement que le monothéisme comme le nazisme, obéissent tous deux à la même croyance folle de posséder la seule vérité qu’il faut imposer à tous par la force (cf. les guerres de religion, la colonisation forcée du nouveau monde, les camps de concentration etc.). 
      Bien à vous.


    • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 23 janvier 15:20

      Oui, tout ça, c’est comme vouloir que l’humanité ne regarde plus le monde qu’à la lorgnette d’un rouleau de PQ, infantilement.


    • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 20 janvier 21:17

      C’était tellement évident pour moi, que j’ai omis de parler des serpents/dragons asiatiques, princes de sagesse, dans l’article.

      A noter que l’aspect guérisseur du serpent est lié au venin. A faible dose, ça soigne. En grec pharmakon, la droguerie, la pharmacie, le lieu où des substances soignent donc peuvent aussi avoir une toxicité.

      C’est bien pour cela, que le serpent doit être sagace, dans l’usage de ses panacées, elixirs et autres fioles et potions.


      • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 20 janvier 21:19

        Autant dire qu’il ne poursuit pas de buts lucratifs.


      • Jonas Jonas 20 janvier 21:52

        "dans la Bible, il est dit que le dieu était venu pour l’humanité entière mais que – incapable de conditionner la liberté qu’il lui confia – il se concentra sur les juifs"

        La Liberté ne se conditionne pas. C’est un Don gratuit, donné sans contrepartie. Dieu a fait l’homme à son image, le rendant libre, responsable de ses actes.

        Cette première Alliance fut trahie par Adam et Eve, qui pensaient connaître aussi bien que DIeu la connaissance du Bien et du Mal, ils furent bannis du jardin d’Eden.

        Dieu donna une deuxième chance à l’Humanité en scellant une Nouvelle Alliance avec Abraham et sa descendance, le peuple hébreu, peuple témoin d’où Le Seigneur fera naître la Révélation, Sa Parole de vie faite chair révélée à l’homme, le Christ Rédempteur.


        • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 20 janvier 22:48

          Vers Avalon, tout le monde a toujours-déjà sa chance. C’est heureux. Aucun dieu n’est là pour te donner la liberté, « mais » à attendre de toi que tu ailles dans son sens et te punir derrière. Si tu ne vises pas Avalon, va ailleurs.


        • Jonas Jonas 20 janvier 21:56

          « puis, les chrétiens dirent que « le Saint-Esprit souffle tout autour de la Terre, même sous d’autres formes que chrétiennes »

          Je pense que vous devriez ouvrir au moins une fois dans votre vie une Bible avant de venir parler du Christianisme.

          « Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. »
          Jean 14:6


          • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 20 janvier 22:50

            Dans l’idéal, je n’aurais jamais eu à la lire (dont Coran), pour ne pas subir vos sottises. Un dédain de la part de quelqu’un de pré-fanatique n’a aucune valeur, d’ailleurs, puisque vous êtes aveuglé par les assertions dont vous êtes fan(a).


          • Jonas Jonas 20 janvier 23:01

            @Marzhin Tavernier
            Quand on parle de Christianisme, on essaye un minimum de s’intéresser au sujet qu’on traite.
            Pour un Chrétien, sous quelle autre forme que chrétienne, le Saint-Esprit souffle autour de la Terre ?


          • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 20 janvier 23:06

            Vous me refusez le droit de parler du christianisme, parce que je ne suis pas dans votre croyance. Comment voulez-vous que votre propos soit intéressant ?


          • Jonas Jonas 20 janvier 23:22

            @Marzhin Tavernier "Vous me refusez le droit de parler du christianisme, parce que je ne suis pas dans votre croyance. Comment voulez-vous que votre propos soit intéressant ?"

            Mais vous avez le droit de parler du Christianisme. Je posais juste une question quant à votre argumentation dans l’article.
            Pour un Chrétien, sous quelle autre forme que chrétienne, le Saint-Esprit souffle autour de la Terre ?


          • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 20 janvier 23:24

            Ça, il faut le demander au catéchisme officiel de l’Église, pas à moi. Je ne suis pas une encyclopédie, par contre je vois que votre christianisme supposé savoir a de sérieuses limites.


          • Jonas Jonas 20 janvier 23:42

            @Marzhin Tavernier "Ça, il faut le demander au catéchisme officiel de l’Église, pas à moi. Je ne suis pas une encyclopédie, par contre je vois que votre christianisme supposé savoir a de sérieuses limites.« 

            Comment ça, il ne faut pas le demander à vous ? Mais c’est vous qui écrivez dans l’article :
             »les chrétiens dirent que « le Saint-Esprit souffle tout autour de la Terre, même sous d’autres formes que chrétiennes »"

            Sous quelles autres formes ?


          • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 20 janvier 23:44

            Le catéchisme de l’Église le dit. Je ne peux pas vous en dire plus mais, si j’avais à me prononcer, j’imagine qu’elle peut trouver un peu de son enseignement dans d’autres traditions religieuses. Enfin cela me semblait évident, vous manquez cruellement de logique.


          • Jonas Jonas 20 janvier 23:55

            @Marzhin Tavernier « Le catéchisme de l’Église le dit. »

            Le catéchisme de l’Église catholique, il est en ligne, et nulle part il ne dit ça. En recherchant au mot « souffle », on trouve ça.


          • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 21 janvier 00:16

            Le souffle, c’est l’esprit-saint, dans les textes anciens. Malheureusement, je regrette que vous ne pensiez pas que « l’esprit-saint souffle tout autour de la Terre », ce serait un comble, pour ce dieu prétendu universel, unique et absolu. Comme dit Christophe Alévêque : « il ne faut pas montrer les gens du doigt parce que, comme DIeu est partout, on pourrait lui mettre dans l’oignon. » Plus sérieusement, j’ai entendu cela de la bouche de moines que j’ai fréquentés, en Belgique, à Lavau-Sainte-Anne, fraternité de Tibériade ... pas la remarque d’Alévêque, non.


          • Pascal L 21 janvier 00:51

            @Marzhin Tavernier
            « moines que j’ai fréquentés, en Belgique, à Lavau-Sainte-Anne, fraternité de Tibériade »-> Mauvais souvenirs ? traumatismes ?


          • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 21 janvier 14:44

            Tout de suite l’infantilisation/psychiatrisation/soumission : insulte rhétorique irrespectueuse, il vous faut que l’autre soit maladivement inférieur, au nom de votre maladie seule. Mais qu’est-ce qu’un monastère, sinon un squat de tenue religieuse ?


          • Pascal L 21 janvier 21:30

            @Marzhin Tavernier
            « il vous faut que l’autre soit maladivement inférieur » Certainement pas. Vous voyez, vous ne pouvez toujours pas affronter le réel. Je ne décrète rien, je cherche à comprendre. J’ai posé cette question, car j’ai souvent observé une relation entre les traumatismes subis dans l’enfance et une partie des comportements de déni de réalité. Ces traumatismes sont des portes ouvertes à des influences malsaines. La psychanalyse dit mieux que moi à peu près la même chose.


          • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 22 janvier 13:14

            Vous psychiatrisez pour ne pas vous affronter à la réalité que je présente, véreux dans la démarche. Je n’ai toujours pas d’argument de contenu de votre part, aucun argument tout court, rien que des allégations paranoïaques qui se prennent pour saines, ce qui est n’est pas le moindre sel de votre paranoïa.


          • Pascal L 22 janvier 15:22

            @Marzhin Tavernier
            « Vous psychiatrisez pour ne pas vous affronter à la réalité que je présente » La réalité que vous présentez n’est pas celle que je perçois. On peut toujours objecter qu’il s’agit d’une opposition de deux réalités équivalente, mais ce n’est qu’une apparence. Quand je fais remarquez que vous ne pouvez pas affronter la réalité, je cite les passages que je considère comme mensonger. Je n’ai vu nulle part une défense argumentée de votre vision, ce qui met de l’eau à mon moulin. Au contraire, vous répondez par des affirmation d’autorité, ce qui est un mécanisme bien connu de masquage de la réalité qui marche assez bien à l’oral mais s’avère désastreux à l’écrit. Si cela ne suffit pas, vous passez aux attaques ad hominem qui ne font que montrer une incapacité à traiter le fond. Rien que dans votre dernier post, je note « véreux » et « paranoïaque », mais il y en maintenant des dizaines dans vos réactions. Jonas vous faisait remarquer la même attitude envers lui, attaques que vous aviez le culot de nier alors qu’elles sont bien écrites. Si vous ne pouvez traiter du fond avec Jonas, vous ne le traiterez pas plus avec moi. Il ne sert donc à rien que je perde du temps là-dessus. J’ai préféré, et c’est mon droit, parler de ce que votre comportement disait de votre appréhension de la réalité. Si je critique la manière dont vous dites les choses, à aucun moment je ne porte de jugement sur vous.


          • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 23 janvier 15:08

            Blablabla.

            « Je suis Gog », en somme, puisque vous me disiez satanique plus haut ou plus bas, qu’importe. Mais dire à un païen qu’il va aller en Enfer, c’est comme dire à un chrétien qu’il ira au Mordor !


          • Jonas Jonas 20 janvier 22:25

            "Tout ceci signifie concrètement, que les monothéismes bibliques sont bel et bien des usurpations d’une parité originelle, au milieu d’une vaste mixité divine.« 

            Le monothéisme biblique fait bien mention d’une vaste variétés de mixités divines, mais pour les dénoncer, car elles sont liées à la domination et l’adoration du Démon, le mal sur Terre.

             »Mais voici, vous vous livrez à des espérances trompeuses, Qui ne servent à rien. Quoi ! dérober, tuer, commettre des adultères, Jurer faussement, offrir de l’encens à Baal, Aller après d’autres dieux que vous ne connaissez pas !...Puis vous venez vous présenter devant moi, Dans cette maison sur laquelle mon nom est invoqué, Et vous dites : Nous sommes délivrés !... Et c’est afin de commettre toutes ces abominations !« 
            Jérémie 7:8-10

            Avant la venue du Christ, le monde était soumis à Lucifer et l’instauration de doctrines idolâtres, comme le paganisme (rê, Baal, etc), le bouddhisme, le tantrisme, le lamaïsme...
            Dans le livre de référence de la doctrine bouddhiste, le »kalachakra Tantra«  (La Roue du Temps), pour atteindre cet état de plénitude absolue, il est par exemple écrit :
             »La consommation de matière fécales et d’urine, de sperme et de sang menstruel, mélangés à la chair humaine, prolonge la vie. Ce sont les cinq ingrédients qui entrent dans la composition des pilules de nectar".

            Donc, on valorise le cannibalisme, on conseille de manger de la merde, de boire du sperme et de la pisse.
            On y recommande aussi de manger du chien.
            https://www.agoravox.fr/actualites/religions/article/june-campbell-esclave-sexuelle-au-100885
            http://bp3.blogger.com/_lHci8C2h0F0/Rh08Ur7e7yI/AAAAAAAAAGI/hm8joHglDEk/s16 00-h/img226.jpg
            http://www.alterinfo.net/Le-Bouddhisme-et-ses-declinaisons-New-Age-Satanistes_a110635.html
            http://rustyjames.canalblog.com/archives/2016/07/16/34089857.html
            https://bouddhanar.blogspot.com/2011/10/la-conspiration-du-silence.html
            http://bouddhanar-1.blogspot.com/2009/12/les-offrandes-tantriques-des-dalai.html
            http://bouddhanar-1.blogspot.com/2009/12/offrandes-des-dalai-lamas-iii.html
            https://www.amazon.fr/Visions-secr%C3%A8tes-cinqui%C3%A8me-Dala%C3%AF-Lama-Manuscrit/dp/2868050689


            • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 20 janvier 22:51

              Ce serait bien de lire l’article, au lieu de lui opposer ce qu’il assume déjà. Vous êtes bien parano.


            • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 20 janvier 23:00

              Tout le monde aura d’ailleurs remarqué que vous êtes là pour souiller le monde entier, et qu’avant tout la saleté que vous alléguez chez autrui, c’est la vôtre. Vous auriez dû mieux vous renseigner sur cette histoire de poutre et de brin de paille dans les yeux, vous auriez compris. Jésus est le plus serpent de tous les prophètes, c’est pour cela qu’il passa auprès des anciens dieux européens. Il se veut un dieu affectueux, ce Jésus, c’est du moins ce qu’il est devenu en Europe, comme petit Jésus, grâce au culte marial, ancienne déesse mère. Au fond, Jésus est le dieu des Duses (fées, farfadets, faunes, gobelins, etc.) c’est-à-dire de toutes ces petites bêtes qui affectent le monde. Du moins, quand on l’entend d’une oreille néo-celtique comme la mienne. Il y avait Elatha, en Irlande, roi des Fomoires. Eh bien, je veux bien que Jésus règne sur les Duses, car ils prennent soin de nous autant qu’ils nous enjoignent à aller de l’avant, à « vaincre la mort ».


            • Jonas Jonas 20 janvier 23:11

              @Marzhin Tavernier "Tout le monde aura d’ailleurs remarqué que vous êtes là pour souiller le monde entier, et qu’avant tout la saleté que vous alléguez chez autrui, c’est la vôtre.« 

              Pour un athée ou un païen, vous passez bien vite aux insultes gratuites contre votre interlocuteur.
              Je vois bien que c’est pour masquer le vide sidéral de votre pensée et de ce »travail« bâclé, complètement nul et vide de sens.

              --------------------------
               »Jésus est le plus serpent de tous les prophètes, c’est pour cela qu’il passa auprès des anciens dieux européens.« 
               »Au fond, Jésus est le dieu des Duses (fées, farfadets, faunes, gobelins, etc.) c’est-à-dire de toutes ces petites bêtes qui affectent le monde."

              C’est carrément risible. Vous devriez plutôt écrire des contes pour enfants, c’est plus sage. Enfin, à condition de les garder pour vous, vous risqueriez d’effrayer les gosses quand même.


            • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 20 janvier 23:13

              Quand vous ne voulez pas voir ce qu’il y a à voir que je ne vous insulte pas, prouvez que je vous insulte il n’y a plus rien à dire. Par contre, vous dénigrez, et vous adorez ça. SI je vous avais en face, je vous claquerais la joue gauche, suivie de la droite après que vous me l’ayez tendue.


            • Jonas Jonas 20 janvier 23:19

              @Marzhin Tavernier « Quand vous ne voulez pas voir ce qu’il y a à voir — que je ne vous insulte pas, prouvez que je vous insulte — il n’y a plus rien à dire »

              Et ça, je dois le prendre comment ?
              "Tout le monde aura d’ailleurs remarqué que vous êtes là pour souiller le monde entier, et qu’avant tout la saleté que vous alléguez chez autrui, c’est la vôtre.« 


            • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 20 janvier 23:20

              Vous ne savez donc pas ce que vous avez écrit.


            • gaijin gaijin 21 janvier 10:11

              @Jonas
              « Donc, on valorise le cannibalisme »
               bien sur ! a la différence d’un culte ou il est question de manger la chair et le sang d’un type en échange de la vie éternelle ...
              un culte de vampires en résumé


            • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 21 janvier 14:46

              Merci @gaijin. Le cannibalisme n’était de toutes façons pas une pratique celtique. Les monothéistes ne savent que souiller, délirer leurs Gog partout.


            • Jonas Jonas 21 janvier 20:15

              @gaijin " bien sur ! a la différence d’un culte ou il est question de manger la chair et le sang d’un type en échange de la vie éternelle ...un culte de vampires en résumé « 

              Pour les Chrétiens, Jésus Christ est bien plus qu’un être humain, et la chair et le sang qu’ils boivent tous les dimanche lors de la communion eucharistique, c’est du pain et du vin.
               »le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. Ils lui dirent : Seigneur, donne-nous toujours ce pain. Jésus leur dit : Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif"
              Jean 6:33-35

              Les sacrifices des cultes païens étaient des victimes humaines, faite de viande et d’os, que leurs adeptes dévoraient !


            • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 21 janvier 21:11

              La question des sacrifices humains a été très bien traitée par JL Brunaux, du CNRS. Des rois incompétents, des prisonniers de guerre, et des suicides rituels afin de redistribuer un pécule entre les siens, par amour. D’autres pays mettent toujours à mort leurs condamnés, et l’on est régulièrement plus cruel avec ceux qui deviennent insolvables, à les laisser vivre dans la dette éternelle, comme un péché financier directement inspiré par le péché monotéiste, dans l’esprit.



            • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 22 janvier 13:18

              Votre argumentation, c’est donc un doute et une hésitation, que vous prenez pour une certitude, sans parler du fait que les allégations proviennent des ennemis des Celtes, et que c’est de tactique de discrédit souvent. J’applaudis avec les otaries. Un auteur antique probe, Posidonios d’Apamée, n’en parle pas.


            • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 23 janvier 15:11

              D’ailleurs, la question de l’anthropophagie se comprend dans d’autres cultures. Vous, vous vous imaginez rôtir sur le feu des anthropophages, dans votre paranoïa, parce que vous vous voulez que ce soient des diables, mais dire à un païen qu’il va aller en Enfer, c’est comme dire à un chrétien qu’il ira au Mordor ! ... Et concrètement, les cultures qui pratiquent l’anthropophagie ne le font que sur leurs ennemis. C’est le premier point. Le deuxième point, c’est qu’en ces temps reculés-là, notez que des peuples se nommaient eux-mêmes « les hommes », ce qui dit donc bien que pour eux, ils ne mangeaient pas d’autres hommes, mais l’équivalent d’extra-terrestres, en tant qu’extra-territoriaux : ils mangeaient des aliens. Un peu d’empathie, que diable ! ...


            • Jonas Jonas 20 janvier 22:49

              "Car l’amour christique est avant tout intellectuel d’universalisme : il ne se distingue pas de l’intellection coranique, pas plus que de l’exégétique talmudique, intrinsèquement. Yeshoua/Jésus/Isa avait cette aridité du désert (il faut lire Dieu, un itinéraire, de Régis Debray, à ce propos) : comme on dit, il était juif, il n’était pas chrétien« 

              On voit l’imprécision et la confusion totale de votre récit bâclé, qui mélange tout et n’importe quoi sans rien comprendre aux textes bibliques et coraniques.

              Yeshoua/Jésus — Jésus est une traduction française de Yeshoua, le sauveur, Jésus vient sur Terre pour se sacrifier gratuitement et totalement pour sauver l’humanité de ses péchés.
              Le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde.  »
              Jean 1:29

              Issa dans le Coran, n’est ni le Fils de Dieu, ni crucifié sur la Croix, ni ressuscité, il n’y a pas de rédemption, pas de rachat des péchés, pas de recherche du Salut intérieur.
              Issa n’est qu’un prophète musulman qui applique le droit islamique tel qu’il est décrit dans le Coran : couper la main des voleurs, fouetter les femmes adultères, frapper les femmes qui désobéissent à leur mari, brûler les Infidèles.
              Ce qui est évidemment incompatible et à l’opposé du message du Jésus biblique.


              • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 20 janvier 22:52

                On voit surtout que l’imprécision, et même la démence, est de votre côté. Saint Paul vous désirait ainsi, semble-t-il : fous, et il appelait ça la sagesse. Encore un renversement affreux.


              • Jonas Jonas 20 janvier 23:17

                @Marzhin Tavernier
                Vous pouvez au moins juste expliquer ce que vous contestez dans mon argumentation ?
                Pourquoi toujours en venir aux insultes ?


              • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 20 janvier 23:21

                Non mais vous avez de graves défauts de logique. Vous parlez d’une imprécision que je cherche encore.


              • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 20 janvier 23:22

                Vous parlez pour vos murs. Si vous préférez, je vous réponds mu comme à Laconique.


              • Jonas Jonas 20 janvier 23:31

                @Marzhin Tavernier « Non mais vous avez de graves défauts de logique. Vous parlez d’une imprécision que je cherche encore. »

                Vous avez lu au moins ce que vous écrivez ?

                "Yeshoua/Jésus/Isa avait cette aridité du désert (il faut lire Dieu, un itinéraire, de Régis Debray, à ce propos) : comme on dit, il était juif, il n’était pas chrétien« 
                Pour les musulmans Isa est musulman, il n’est ni juif, ni chrétien.
                C’est déjà une sacrée imprécision.


              • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 20 janvier 23:42

                Vous êtes victime de l’effet Dunning-Kruger, malheureux.


              • Pascal L 20 janvier 22:58

                Tant de culture pour arriver à un tel déni des réalités ! Oui, vous avez réellement travaillé votre sujet, les historiens confirmeront beaucoup de vos affirmations, sauf que lorsque l’on sort du domaine historique, on ne retrouve que des affirmations d’autorité qui ignorent et nient le contenu théologique des religions.

                Je ne reviendrai donc pas sur le fond, car vous ne pouvez voir le réel et je perdrais mon temps. Ce qui m’intéresse, ce sont ces mécanismes qui vous empêchent de considérer le réel.

                Le problème est que pour voir le réel, il faut se libérer de l’idéologie qui le dissimule. Autrement dit, si vous ne pouvez voir le réel, c’est que vous être pris dans une idéologie. Pour que votre idéologie soit vraie, il devient nécessaire que le contenu théologique des autres religions soit faux. Et pour rendre les autres religions fausses, vous ne vous encombrez pas d’une recherche théologique. C’est faux juste parce que vous pensez avoir raison. En principe, si votre théologie reposait sur des bases solides, vous ne ressentiriez pas le besoin de vous positionner par rapport aux autres religions.

                Vous me rappelez ces personnes que j’ai souvent croisé qui ont fait des études de philosophie poussées pour se donner une raison de ne pas croire en Dieu. Personne ne les oblige, du moins en France, à croire en Dieu. Alors pourquoi chercher une raison si personne ne demande de justification ? La quête semble sans fin, montrant par là que le malaise n’est toujours pas dissipé. De toutes façons, il n’existe aucune preuve de l’existence ou de la non existence de Dieu. Tout passe par une expérience personnelle ou par les témoignages de personnes de confiance qui créent une conviction profonde. Il est donc probablement plus efficace et plus rapide de faire sa propre expérience de Dieu (ou des Esprits selon la plupart des religions pré-chrétiennes) que de poursuivre des études de philosophie tout au long de sa vie. Mais justement, cette quête philosophique questionne. Qu’est-ce qui pourrait faire que Dieu est rejeté au point de faire de ce rejet un projet de vie ? Une volonté de toute puissance ? un orgueil incommensurable ? une volonté de détruire ? Tout ceci me fait plutôt penser à Satan qu’à Dieu...


                • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 20 janvier 23:02

                  Contrairement aux fan(a)s monothéistes, dont vous ressortez rhétoriquement, je ne suis pas dogmatique, et j’aurais voulu entendre vos raisons plutôt que vos sermons.
                  Dès lors, pas étonnant que vous me taxiez de satanique et orgueilleux ! c’est votre ombre projetée ! on croirait lire l’ayatollah Khomeini.


                • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 20 janvier 23:03

                  Au fond, vous n’avez fait que me déplorer, ce qui est déplorable. Stratégie d’infériorisation/infantilisation/soumission de l’adversaire. SI je vous avais en face, vous mériteriez une claque sur la joue gauche, et une autre sur la droite que vous me tendriez.


                • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 20 janvier 23:12

                  Vraiment, votre cas est intéressant, car il illustre le monothéisme moralement toujours à l’œuvre dans les moeurs humanitaires plus ou moins athées. Vous me prenez pour un danger, de façon paranoïaque, alors que je n’ai définitivement menacé personne.
                  C’est le signe qu’une aura de vigueur est naturelle au (néo)païen, et que ceux qui n’en bénéficient pas l’envie vilement, à tout lui reprocher à tort à travers, de façon intrinsèquement irréaliste quitte à taxer l’Autre d’irréaliste, par anticipation illusoire.
                  C’est du génie affreux, comme je disais dans l’article.


                • Pascal L 21 janvier 00:31

                  @Marzhin Tavernier
                  Votre réaction ne fait que conforter ce que j’écrivais sur votre aveuglement. Pourquoi voulez-vous que je pense que vous êtes un danger pour moi ? Je ne vous fera pas cet honneur et je ne situe pas ma pensée relativement à la votre. Je ne fait que vous reprocher votre aveuglement et votre besoin de justifier votre propre pensée en mordant tout autour de vous. Si votre pensée était claire, vous ne seriez pas obligé de vous situer relativement aux autres religions. C’est une attitude parfaitement négative. Beaucoup de Musulmans ont également cette attitude, mais très rarement les Juifs, les Chrétiens, les Bouddhistes, les Hindouistes ou les Animistes. Ces Juifs et les Chrétiens se situent en rapport à Dieu tandis que les derniers se situent en rapport aux Esprits, mais jamais relativement à des hommes.


                • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 21 janvier 14:47

                  Ce qui est négatif, c’est de reprocher, et le reproche est typiquement monothéiste. Vous préférez toujours me déplorer sans raison, alors que justement, j’attends vos raisons, mais vous ne me laissez pas l’occasion de les discuter, car vous savez que cela invaliderait votre allégation de dogmatisme. Le seul dogme, ici, c’est qu’il faudrait me déplorer, et votre insistance est pré-fanatique. Just sayin.


                • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 21 janvier 14:49

                  En somme, vous inversez les rôles, ce qui est typiquement paranoïaque.


                • Pascal L 21 janvier 22:06

                  @Marzhin Tavernier
                  Je ne discute pas du fond, car il est impossible de vous convaincre de quoi que ce soit et ce serait perdre du temps. Jonas l’a très bien fait, mais visiblement, vous ne pouvez entendre ses arguments que j’approuve entièrement. Il n’y a aucune logique dans vos propos, juste des paroles d’autorité sans queue ni tête et des attaques ad hominem. Je ne cherche donc pas à vous convaincre mais à dénoncer vos mensonges et aussi comprendre votre logique qui échappe à toute logique.
                  « justement, j’attends vos raisons » Si vous ne donnez pas vos propres raisons, je ne vois pas pourquoi je devrais donner les miennes. Un débat contradictoire se doit d’être équilibré.
                  « le reproche est typiquement monothéiste » Cette parole d’autorité m’a bien fait rire. Avez-vous une étude scientifique qui démontrerait cette assertion ?
                  « votre allégation de dogmatisme » Pareil. Où ai-je parlé de dogmes ? J’ai parlé d’idéologies et d’aveuglement face au réel, ce n’est pas tout à fait la même chose.
                  « votre insistance est pré-fanatique » Fanatisme ? où ça ?


                • Pascal L 21 janvier 22:08

                  @Marzhin Tavernier
                  « ce qui est typiquement paranoïaque » Avant de tirer un diagnostic, avez-vous étudié la psychiatrie ?


                • JC_Lavau JC_Lavau 21 janvier 22:27

                  @Pascal L. Très très immature sur le plan scientifique, la discipline invoquée ci-dessus. Une nosographie de laquais au service de la puissance politique
                  (avant de passer au service de l’industrie pharmaceutique)


                • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 22 janvier 13:20

                  La bonne nouvelle, c’est que Pascal L me psychiatrise autant qu’il peut, par ailleurs. 50/50 ... Plus sérieusement, la psychose existe, nosographie ou pas nosographie. La paranoïa existe. Le mot est vieux comme les grecs : para-noïa, esprit à côté. De fait, Pascal L est à côté de la plaque.


                • Pascal L 22 janvier 14:34

                  @Marzhin Tavernier
                  Vous ne citez que le début de la page wikipedia pour votre définition de la paranoïa. Vous auriez du aller jusqu’au bout : 
                  « la paranoïa indique un trouble mental manifesté par des difficultés relationnelles, des troubles du comportement et un sentiment de persécution pouvant aller jusqu’à un point d’irrationalité et de délire (délire paranoïaque). La pensée paranoïaque inclut typiquement des croyances de persécution liées à une menace perçue comme provenant des individus : jalousie, délires, etc. et de sentiments de mégalomanie dus à l’aberration de la pensée »

                  Contrairement à vous, je cherche à comprendre et je ne fais pas de diagnostic ; vous faites un diagnostic sans chercher à comprendre. C’est toujours plus facile pour l’esprit de faire rentrer les personnes dans des boîtes, mais encore une fois, c’est un masque que vous mettez sur une réalité que vous ne pouvez pas voir et je ne suis pas compétent pour vous ouvrir les yeux. Pour faire un diagnostic, il faut avoir fait quelques études de médecine et pris la spécialité psychiatrie ; c’est pour cela que je posais la question. Vu l’absence de réponse, j’en déduis que vous ne savez pas plus de quoi vous parlez sur ce sujet que sur la théologie. Il n’y a qu’en histoire où j’ai noté que vous avez des connaissances, mais cela ne suffit pas pour aborder sérieusement le phénomène religieux. Il faut aussi de bonnes notions en philologie et théologie. J’ai bien une hypothèse sur les causes de cet aveuglement, mais je n’ai pas toutes les réponses à mes questions et je ne suis pas médecin. Je garde donc l’hypothèse pour moi. Elle me permettra peut-être plus tard une amélioration de mon discernement si je peux recouper cette situation avec des situations semblables.


                • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 23 janvier 15:13

                  Blablabla. Vous continuez d’inverser les rôles, je ne chercherais pas à comprendre, c’est dire à quel point vous êtes à côté de votre propre plaque, rien qu’à relire le commentaire initial de cet échange. Mais bien sûr, que vous vous croyez persécuté, à me prendre pour le diable. Pour Gog. Mais remarquez une énième fois, que dire à un païen qu’il ira en Enfer, c’est dire à un chrétien à qu’il ira au Mordor au tout autre monothéiste.


                • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 23 janvier 15:17

                  Les efforts que mettent tous mes contradicteurs pour éviter de penser que le dieu monothéiste est un vieil hénothéiste totalitaire, ayant puisé chez d’autres dieux, écrasés et fait oublier d’autres dieux, pour les remplacer jalousement ! ... tout cela plaide en faveur en de leur parano, à ne pas voir la réalité. L’humanité est naturellement polythéiste et animiste. D’ailleurs, philosophie et science (philosophie naturelle) sont nés pendant le polythéisme et l’animisme, tandis qu’elles sont largement restreintes et conditionnées pendant le monothéisme, qui s’y résoud comme il peut, quitte à délirer que toute la science serait inscrite dans le Coran ! ... Sacrés paranos.


                  • popov 23 janvier 17:50

                    Si le monothéisme a été aussi facilement adopté par les nomades du désert, c’est à cause de leur avarice proverbiale : un seul dieu à entretenir, ça coûte beaucoup moins cher.

                    Ensuite, comme ils ne pouvaient se coltiner des statues en bonze ou en marbre, ils ont interdit toute représentation de leur idole.

                    Privée de représentation, leur idole est devenue une quantité imaginaire pure, la limite de (x + i/x) lorsque x tend vers zéro. Quantité imaginaire pure et infinie.


                    • Meruidos Nuctuallos Marzhin Tavernier 24 janvier 00:49

                      Sur le principe dynamique, ça rejoint Régis Debray, Dieu, un itinéraire, en médiologie.


                    • popov 24 janvier 04:17

                      L’avantage du polythéisme, c’est qu’il est additif au lieu d’être exclusif. Le polythéiste peut facilement adopter des petits bons dieux d’autres religions, spécialement quand il change de région. Vu de l’extérieur, le polythéiste est moins fanatique que le monothéiste. On peut, par exemple, observer des hommes d’affaire Japonais (shintoïsme + bouddhisme + confucianisme) brûler une bougie à Notre Dame pour mettre une divinité locale de leur côté.

                      En théorie, le monothéisme, c’est mieux que le polythéisme car un seul dieu, c’est plus proche du nombre exact de dieux en liberté dans la nature et qui est exactement zéro.

                      En pratique cependant, le monothéisme fabrique des fanatiques.


                      • Meruidos Nuctuallos Meruidos Nuctuallos 24 janvier 14:59

                        Ça ne veut rien dire, « des dieux en liberté dans la nature ». Les dieux ne sont pas tels, ils engramment la nature-même, au même titre que les dusoii ou duses, c’est-à-dire tous les être surnaturels, des fées aux faunes, en passant par les gobelins et les lutins. Ce n’est pas compliqué à comprendre, même si l’on se laisse fasciner par leurs représentations. Du moins le Néo-Celte ne se laisse-t-il pas fasciner par les représentations ...
                        Au reste, c’était justement mon propos, que le monothéisme est fan(a).


                      • popov 24 janvier 15:33

                        @Meruidos Nuctuallos

                        Les dieux ne sont pas dans la nature, ils sont dans le cerveau de chacun, un peu comme des virus informatiques qui bouffent du CPU. Ils n’ont d’effets vérifiables que dans les actions qu’ils inspirent chez ceux qui les ont installés entre leurs deux oreilles. Ces actions vont de l’art le plus sublime aux crimes les plus atroces.


                      • Meruidos Nuctuallos Meruidos Nuctuallos 24 janvier 17:20

                        Cela suffit pour montrer qu’il y a une réalité du spirituel. Quant à savoir s’il est démontré ... mais ce ne sont pas les mêmes ordres d’agence. Je vous renvoie à l’un de mes articles sur la question.


                      • Meruidos Nuctuallos Meruidos Nuctuallos 24 janvier 17:25

                        Attention quand même : le monothéisme prédispose au fanatisme. Il y a des horreurs avec ou sans religion dans l’Histoire, les hommes trouvant bons à peu près tous les prétextes. Et les athées (il y a des athées spirituels, alors disons ce que j’appelle les carnants ... ) et les carnants sont parfois animés par des moeurs (aujourd’hui essentiellement) monothéistes en réalité. C’est ce que je nommais l’universalisme humanitaire, héritage ou partage de l’universalisme monothéiste. Or l’humanitaire, c’est vouloir sauver l’humanité à tout prix au nom d’un Bien absolu comme le dieu prétendu unique et absolu, se draperait-il de scientificité dans la morale.


                      • popov 24 janvier 12:43

                        @Marzhin Tavernier

                        C’est malin ça de changer de pseudo en plein débat !!!


                        • Meruidos Nuctuallos Meruidos Nuctuallos 24 janvier 15:00

                          On n’est pas toujours aussi serpentaire qu’on aimerait smiley


                        • Xenozoid Xenozoid 24 janvier 17:28

                          l’auteur est dans le sexe des anges....brrrr......


                          • Zozo canal histrionique 24 janvier 17:55

                            @Xenozoid

                            On cherche la rationalité !?


                          • Xenozoid Xenozoid 24 janvier 17:59

                            @Zozo canal histrionique

                            cherche ?  smiley


                          • Zozo canal histrionique 24 janvier 18:02

                            @Xenozoid

                            L’auteur, pas toi qui n’a pas la rationalité mal placée ! smiley


                          • Xenozoid Xenozoid 24 janvier 18:03

                            @Zozo canal histrionique

                            hs : tu as besoin d’un nouvel avatar ?


                          • Meruidos Nuctuallos Meruidos Nuctuallos 24 janvier 18:03

                            Oh non non. Il faut être universaliste, pour se répandre absoluitairement/totalitairement dans le monde. Et si vous n’aimez pas ces adverbes c’est pareil.


                          • Meruidos Nuctuallos Meruidos Nuctuallos 24 janvier 18:05

                            Sans compter que la genèse du dieu prétendu unique et absolu, est bien d’hénothéisme (dieu dédié) écrasant et s’arrogeant d’autres dieux.


                          • Zozo canal histrionique 24 janvier 18:06

                            @Xenozoid

                            Surtout d’un PC pour en changer, sur base d’un compte reset.

                            Avec la version mobile d’AV, on peut rien configurer.


                          • Zozo canal histrionique 24 janvier 18:08

                            @Meruidos Nuctuallos

                            Il faut être en adéquation, point barre !


                          • popov 24 janvier 18:36

                            @Meruidos Nuctuallos

                            Tout le monde sait que dans les religions, c’est avec du vieux qu’on fait du neuf. On récupère un dieu parti à la casse, on lui met un moteur extrait d’une autre épave, on lui débosselle la carrosserie, on lui fait une vidange d’huile, on lui regonfle les pneus, on le maquille comme un camion volé, et ça roule pendant quelques millénaires.


                          • Zozo canal histrionique 24 janvier 18:41

                            @popov

                            C’est clair, mais si tant est que les particules élémentaires qui transitent emmènent avec elles le corpus de conscience afférent, ce que vous écrivez peut être décrypté d’une toute autre façon !


                          • Meruidos Nuctuallos Meruidos Nuctuallos 24 janvier 23:18

                            En adéquation avec quoi, @Zozo ? Ça ne veut rien dire, être en adéquation, sans complément circonstanciel.

                            La métaphore mécanicienne, @popov, témoigne que vous n’y êtes pas. Cela dit j’ai parlé d’engramme, tout à l’heure, et je le regrette, bien que je remarque bien que, pour la logique formelle, rien d’autre ne parle bien. Mais la logique formelle atteint ses limites avec ce paradoxe d’Épiménide, ou le théorème de Gödel. De manière générale, l’empirisme n’est qu’une manière de s’aligner sur autrui, simple politesse intellectuelle de culture anglosaxonne en vérité.



                          • Zozo canal histrionique 25 janvier 05:22

                            @Meruidos Nuctuallos

                            Avec tout ce qui a eu une trajectoire dans l’espace-temps, et qui se subdivise en fonction de la mesure de la conscience relative entre le tout et le rien.

                            Il n’y a donc pas à circonstancier.

                            Tu captes rien à rien, confirmation.


                          • Meruidos Nuctuallos Meruidos Nuctuallos 25 janvier 08:47

                            Ce qui est bien, Zozo, est qu’Einstein nous a appris l’importance des référentiels, et que Heisenberg - celle des limites de la conscience, sans reparler d’Epimenide ni de Gödel. Mais je ne voudrais surtout pas gêner vos croyances anti-circonstancielles, ça non ... matinées de pseudo-évidences sur la matière et la conscience. Bonne nuit.


                          • Jean Keim Jean Keim 26 janvier 21:08

                            Une approche uniquement intellectuelle de Jésus est stérile, il était un homme libre, tellement libre qu’il ne c’est pas dérobé devant les tortures, malgré la puissance dont il était investit utiliser cette dernière aurait été contraire à sa nature,

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