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Accueil du site > Actualités > Santé > Beaucoup de bruit pour rien autour de la psychanalyse

Beaucoup de bruit pour rien autour de la psychanalyse

Il faut lire Ce que Freud a vraiment dit, de David Stafford-Clark, 1965, aux éditions Marabout Université. Ce livre, qui est un bréviaire se voulant le plus clair possible dans sa concision. Surprenant.

Voyons quelques passages dudit livre, chap.6, ''le Concept de structure et de fonctions psychiques'', p.126-127 :

Freud était conscient de la nature biochimique de l'activité nerveuse et glandulaire. Il lui reconnaissait toute son importance non seulement dans la chimie de la sexualité et de l'adolescence, mais encore en observant que peut-être un jour les psychoses, et même les névroses, seraient susceptibles d'être modifiées par des moyens biochimiques, plutôt que par la méthode exhaustive, et qu'il reconnaissait incommode, de la psychanalyse.

Suit un chapitre sur "la Théorie générale des névroses", où il est clairement répété que Freud circonscrivait l'usage de la psychanalyse aux phénomènes suivants, p.129 :

1. Affections hystériques et personnalité hystérique [par quoi Freud avait débuté neurologiquement et hypnologiquement, en compagnie de Breuer].
2. Etats d'angoisse ; personnalités anxieuses et vulnérables [ce qui, reconnaissons-le, a depuis voulu être pris en charge par des psychothérapies pléthoriques, sur la base pionnière de la psychanalyse, avant laquelle la médecine ne voulait pas s'en soucier].
3. Désordres obsessifs-compulsifs et personnalités obsessionnelles [qui passaient pour de la méprisable folie douce auparavant].
4. Dépression nerveuse ; personnalités spécifiquement vulnérables à ces sentiments d'échec et de désespoir [sauf dans ce cas où la dépression tourne à la psychose, évidemment].
5. Attitudes hypersensibles, soupçonneuses et paranoïdes ; personnalités enclines à ces attitudes [mêmes remarques qu'en 3 et 4].
6. Désordres spécifiques de l'immaturité sexuelle ; personnalités adonnées à ces désordres et victimes de ces désordres [ce qu'à l'époque, on nommait encore perversions sexuelles telles que l'homosexualité, et qui depuis ont été normalisées, après X militances pour le droit à la reconnaissance des minorités ; néanmoins, la psychanalyse fut une étape vers leur décriminalisation, prête à les écouter au lieu de les condamner, on l'oublie trop souvent désormais idiotement].

Alors assurément, on peut s'interroger largement - avec Michel Foucault en canevas - sur cette velléité des instances psy, à laquelle concourt relativement la psychanalyse, de tenter de normaliser (je n'ai pas encore dit normer, le normal oscillant dans une fourchette large) certains comportements (soit donc éventuellement de restreindre la largesse de la fourchette).

Par exemple, on peut se demander si les états d'angoisse ne nous en disent pas sur le monde tel qu'il va - avant que de pathologiser un individu, ce qui revient à l'aliéner - ou bien si les attitudes hypersensibles ne méritent pas tous nos ... soins ... je veux dire nos prévenances. Plutôt, encore une fois, que d'avoir à être soignées, en ce qu'elles témoignent peut-être de choses autrement inconnaissables. Qui sait ? ... le jugement social joue beaucoup, quant à l'acceptabilité de certaines personnalités ou de certains caractères.

Néanmoins, il est à noter que la psychanalyse, ne prétend pas donc, être une panacée universelle de l'esprit, au contraire, puisqu'elle restreint son champ d'action - du moins chez Freud, car l'ouvrage de David Stafford-Clark n'ignore pas que certains intrépides entre les psychanalystes, cherchèrent et cherchent à traiter les psychoses. Or, récemment, cela fit un tollé, notamment au niveau de l'autisme - et pas que l'autisme.

Des critiques qui, si le freudisme "était appliqué à la lettre", n'auraient pas eu lieu, puisqu'il admet la biochimie. Alors, chap.10 ''la Profession analytique'', p.193 :

Beaucoup de successeurs de Freud considèrent Analyse terminable et interminable comme un essai pessimiste [et beaucoup d'anti-psychanalystes considèrent l'ouvrage comme un argument contre la psychanalyse en tant que telle, alors qu'il faudrait le dire un témoignage de probité freudien devant sa pratique]. Il existe même de nombreux praticiens de l'analyse qui sont parvenus à refouler le fait qu'ils ont jamais lu ces pages [ce qui est un foutu problème, quand on sait que Freud, malgré certaines motions dogmatiques dans sa démarche socioprofessionnelle devant ses consorts, révisa perpétuellement sa théorie sa vie durant, sans jamais la figer]. Mais en réalité la boucle est bouclée. La perspicacité de Freud a mis en lumière, ainsi qu'elle le devait, la faillibilité de la solution humaine, aussi nettement qu'elle avait mis en lumière la faillibilité des approches antérieures du conflit humain et de sa nature. La psychanalyse avait fini par admettre sa propre faillibilité.

Ce qui est génialement probe, et que nombre de psychothérapies diverses actuellement, ne sont pas prêtes d'admettre, par crainte de perdre en crédibilité.

Mais Freud, qui défricha la voie vers l'entente de la sexualité infantile (qu'aucun sexologue ne nie désormais, surtout quand on sait que le garçon connaît des afflux sanguins péniens intra-utérins, et que la petite fille connaît des afflux sanguins clitoridiens dès 3 ans) - et pas que l'entente de la sexualité infantile - a donc apporté une pierre majeure à l'édifice de la psychologie contemporaine, tout en admettant humainement donc, la possibilité de l'échec.

Si bien sûr, les improbes entre les praticiens se cacheraient volontiers derrière cette possibilité, pour continuer d'exercer en toute impunité, il n'en reste pas moins que n'importe quel psy (psychologue, psychothérapeute, psychiatre, psychanalyste) doit admettre cette possibilité - et, en fait, l'erreur est présente dans toutes les activités ! seule une profonde humanité le reconnaît probement, et même une scientificité dans la démarche. Bref : Freud reste réellement honorable, serait-ce au titre de l'Histoire psy.

Des éléments à mettre en parallèle avec le livre de Peter Sloterdijk, Zorn und Zeit (Colère et Temps), 2006. ''Introduction > le Premier Mot de l'Europe > Au-delà de l'érotisme'', p.25 :

De nos jours se concrétise le soupçon que la psychanalyse - laquelle a largement servi, au XXème, de discipline pilote dans le domaine de la psychologie - a certainement méconnu, sur un point essentiel, la nature de son objet. Les objections sporadiques émises contre l'édifice psychanalytique, objections qui remontent jusqu'aux premiers temps de la doctrine, sont aujourd'hui devenues un refus d'obéissance théoriquement consolidé. Ces objections prennent moins leurs sources dans les querelles interminables autour du manque de démontrabilité "scientifique" des thèses et des résultats psychanalytiques (querelles qui ont tout récemment attiré l'attention une fois de plus à l'occasion de la publication d'un ouvrage problématique, le Livre noir de la psychanalyse) que dans le clivage de plus en plus profond entre les phénomènes psychiques et les concepts scolaires - un malaise dont les auteurs créatifs et pratiquants du mouvement psychanalytique discutent depuis longtemps et en toute franchise. Le doute chronique sur son efficacité spécifique ne constitue pas, lui non plus, le cœur de la contradiction.

Et d'ajouter :

La source du malentendu auquel s'était vouée la psychanalyse tenait à son principe - un principe crypto-philosophique et paré des atours du naturalisme, qui visait à expliquer la conditio humana dans son ensemble à partir de la dynamique de la libido, et donc à partir de l'érotisme.

Finalement, tout ce qu'il est de dire, c'est que médiatiquement, il est fait so much ado about psychoanalysis (beaucoup de bruit pour rien autour de la psychanalyse) et que les anti- sont "too much". CQFD.

Il se trouve que David Stafford-Clark souligne éminemment ceci, chap.2, ''Les 'Etudes sur l'hystérie' et leurs premiers résultats'', p.30 :

Freud, au début, n'avait pas l'intention de devenir praticien, encore moins psychothérapeute. Dans son enfance il s'était complu à s'imaginer sous les traits d'un grand général ou d'un grand homme d'Etat : Annibal était l'un de ses héros favoris.

Par quoi donc, nous voudrons assez bien trouver germinalement les causes de son dogmatisme relatif, devant ses condisciples, dans ses dernières décennies, peut-être ! ... mais enfin, chap.4, ''La Psychopathologie de la vie quotidienne'', p.87-88 :

Nous pouvons emprunter un exemple [...] à Jean-Jacques Rousseau. Dans sa Sixième Promenade [des Rêveries du Promeneur solitaire], Rousseau notait qu'il avait pris l'habitude, en approchant d'un certain boulevard, de faire un détour. Il se demanda pourquoi, et finit par découvrir que c'était pour éviter un petit mendiant dont lui déplaisait le bavardage. "Nous n'avons guère, écrit Rousseau, de mouvement machinal dont nous ne puissions trouver la cause dans notre cœur, si nous savions bien l'y chercher." L'auteur français Claparède cite cette phrase dans sa préface à une édition française de l'ouvrage de Freud, en ajoutant :
 
Mettez "subconscient" à la place de "cœur", et vous avez dans toute sa pureté l'essence même de la doctrine psychanalytique.

Par quoi nous remarquons aussitôt que l'étiologie sexuelle n'est pas aussi immédiate. En tout cas, il appert que ce postulat de signifiances "omises" par notre vigilance, est largement partagé (même Jean-Paul Sartre - qui n'est pas l'anti-psychanalyste que l'on veut le faire, - reprit ce point au titre du "projet existentiel").

Mais enfin, il est surtout à noter que ces éléments de base, sont aujourd'hui admis par toute psychothérapie, aussi délirante serait-elle.


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110 réactions à cet article    


  • celui sur Mélanie Klein est excellent. 


    • Morologue Morologue 26 août 10:59

      @Mélusine ou la Robe de Saphir. De quoi ?



    • Morologue Morologue 26 août 11:08

      @Mélusine ou la Robe de Saphir. Merci ^^


    • La psychanalyse remonte à THOT HERMES qui intégrait l’interprétation des rêves (courant à l’époque) et le cosmos. De années d’obscurantisme rationaliste ou le catholicisme ont effacé ce passé,...Le fameux rêve de Descartes,...et celui de César,...


      • Morologue Morologue 26 août 10:59

        @Mélusine ou la Robe de Saphir. Comme le dit l’article, le principe, c’est finalement « le cœur ».


      • @Morologue

        Par la trame de l’intuition,....

      • Morologue Morologue 26 août 11:11

        @Mélusine ou la Robe de Saphir. Pour éviter toute ambiguïté, disons insight. D’aucuns parlent aussi tout simplement, d’écoute de soi - et pas que de soi.


      • Si l’efficacité se juge à la loupe médicale, alors, l’échec est assuré. Hypocondriaques, la haine du symptôme s’accroche à leur bottes. Nimbé de la toute puissance du savoir.


        • Morologue Morologue 26 août 11:00

          @Mélusine ou la Robe de Saphir. La loupe manque d’humanité, et pas que d’humanité, quoiqu’elle ait son ordre d’efficience.


        • Debrief 25 août 17:14

          La psychanalyse, cet échafaudage délirant des obsessions et phantasmes de Freud qui repose sur les intérêts matériels d’une corporation.
          Délire qui a trouvé son apogée dans ses prétentions à comprendre et soigner l’autisme dans un amas d’inepties qui a généré d’immenses souffrances.


          • @Debrief


            Les autistes. connaissant bien le sujet. Soit la personne n’est pas autiste et il s’agit d’une défense. Soit elle l’est ET PERSONNE ne pourra les guérir. Par contre, il est possible de travailler avec l’entourage. Parce que au final, c’est eux qui sont le plus perturbés. Comment faire face à de telles pathologie. et là, la psychanalyse est utile pour expliquer,...

          • Morologue Morologue 25 août 21:07

            @Debrief. Avant de débriefer, il faudrait peut-être lire l’article.


          • Christian Labrune Christian Labrune 26 août 10:48
            La psychanalyse, cet échafaudage délirant des obsessions....
            ....................................................
            @Debrief

            Je n’ai rien contre le blasphème, mais là, vous dépassez vraiment les bornes.

            Outre que vous serez probablement condamné dans l’autre monde à la névrose éternelle, vous risquez fort dans celui-ci de vous attirer les foudres de tous les croyants sincères que vous êtes en train d’offenser si gravement. Ils risquent de vous le faire payer au prix fort, mais votre audace blasphématoire est telle que je ne saurais me risquer à vous défendre, la guérison de ma névrose, que j’espère, en deviendrait impossible.

          • Morologue Morologue 26 août 10:58

            @Christian Labrune. Vous me déprimez.


          • Morologue Morologue 26 août 11:06

            L’article dit précisément le contraire de ce que vous suggérez, ici comme après.


          • Christian Labrune Christian Labrune 26 août 11:11
            @Christian Labrune. Vous me déprimez.
            ===========================
            @Morologue

            J’ose espérer quand même que mes interventions ironiques sur cette page ne vont pas vous traumatiser au point que dans une quinzaine d’années, après que vous les aurez inconsciemment refoulées, et dès ce soir, il puisse en résulter des symptômes névrotiques !

            Une petite cure sur le divan s’imposerait alors, qui pourrait durer des années et vous coûter fort cher. Je ne suis pas aussi méchant que je puis en avoir l’air et ma responsabilité en pareil cas m’accablerait durablement. Mon premier mouvement serait de mettre la main au portefeuille, mais ce serait assurément contraire à la théorie freudienne. Je dirai donc alors, mais croyez bien que ce sera la mort dans l’âme : Morologue paiera !

          • Morologue Morologue 26 août 11:13

            @Christian Labrune. Votre esprit de vengeance est sans limite, bravo, et merci.


          • Ben Schott 26 août 11:16

            @Morologue

             
            Vous découvrez l’énergumène ?
             
            Ici, il est connu comme le houblon !
             


          • Morologue Morologue 26 août 11:18

            @Ben Schott. Héhé ^^


          • Christian Labrune Christian Labrune 26 août 11:22
            @Ben Schott

            Tiens, voilà LPCDLB. Il ne manquait plus que celui-là !

          • Ben Schott 26 août 11:25

            @Morologue

             
            Il pratique l’humour. Il a des coaches !
             


          • Ben Schott 26 août 11:26

            @Zinzin

             
            On sent que tu as envie de faire rire tout le monde aujourd’hui !...
             


          • cyborg 25 août 18:11

             
             
            Dans le capitalisme, où libéralisme libertaire gochiste, toute solution doit passer par l’individu
             
            Quandplus de pâtée dans l’auge individuel du gogochon ne suffit pas, reste la psychanalyse individuel.
             
             
            Dans le statu quo politique et social, féminisme, anti-spécisme, anti-racisme, véganisme, biobioisme, coaching sportif, pédérastisme, gouinisme, sont des psychanalyses collectives « tolérées » car inoffensives et même profitables au capital (un pédé parfumé consomme plus qu’un bouseux amish) .  smiley


            • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 25 août 18:26

              @cyborg Bonjour. Voilà qu’on retrouve notre Jean et son Gogochon...tain cru que vous étiez malade , voir pire a l’université d’été de meluche ...


            • @cyborg


              On vous a reconnu. Sachez que la gauche estime que la psychanalyse est juste un luxe pour la bourgeoisie, plus adlerienne, reichienne, PNL que freudienne. Et la gauche qui se pique de psychanalyse vient généralement vient de la haute bourgeoisie, se donnant un vernis bien-pensant plus lacanien que freudien, commençant d’ailleurs sérieusement à se fissurer. Et à ce porpos Freud, ne cachait pas son aversion pour le communisme et rêvait de Sa Jérusalem céleste plutôt tendance royaliste.


            • Freud ne croyait pas beaucoup à la psychanalyse des psychotiques. Avec quelques exceptions pour ceux qui avaient des aspects « névrotiques » dans leur personnalité. Il ne sert à rien de vouloir étendre la psychanalyse à tout le monde. Peine perdue.


              • Morologue Morologue 26 août 00:59

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.. Oui. Et quand Guattari-Deleuze écrivirent l’Anti-Oedipe, c’était depuis une telle dérive.


              • @Morologue


                j’ai lu l’avis de Janine-Chasseguet dans un livre CULTE : Oedipe et psychanalyse d’aujourd’hui, (PRIVAT). Acheté au Boul’mich en 1978... J’étais armée pour affronter les années ’catastrophes",..chez GIBERT JEUNE. alors que je suis belge,...

              • sls0 sls0 25 août 19:53

                Aucune preuve scientifique de la réussite des soins de Freud, je ne dirai pas la même chose de l’inverse.

                Une pompe à fric qui a créé sa secte.
                Il n’y a plus qu’en France et en Argentine où la secte survit.

                • @sls0


                  Auriez-vous le même aplomb pour critiquer les sectes boursière qui couvrent les OGM cancérigènes ?

                • JC_Lavau JC_Lavau 25 août 20:52

                  @Mélusine etc. Sûr que la femme-sandwitch de la psyKa, ça donne une idée des résultats de cette marchandise...

                  Ça fait dégobiller.

                • @JC_Lavau



                  Venant d’un personnage misogyne et haineux jusqu’à la lie,...cela donne un idée de la difficulté d’un diagnostic sur autrui. D’autant plus que d’autres personnes pensent exactement l’inverse en ce qui me concerne. Entre idolâtrée et haïe, merci de placer un peu le curseur au milieu. Sachez que j’ai l’habitude,..Au moins, je suis loin de laisser indifférente.

                • JC_Lavau JC_Lavau 25 août 23:21

                  @Mélusine etc. Exactement autant que le barde Assurancetourix, et pour les mêmes raisons.

                  Ou que Florence Foster-Jenkins, pour rester dans les comparaisons musicales. Pas une seule note de juste.
                  She was completely tone-deaf.

                • Morologue Morologue 26 août 00:58

                  @sls. Ce qui est bien, quand on commente un article, c’est de commencer par le lire.


                • Christian Labrune Christian Labrune 26 août 10:37
                  @Morologue

                  Moi, j’ai un prie-dieu en fer forgé, dans ma cuisine, en face d’un lutrin que j’ai construit par morceaux au moyen d’une imprimante 3D, où 733,25 angelots baroques ont tous la tête de Sigmund Freud.

                  J’ai posé sur ce lutrin le volume sacré des Cinq psychanalyses et tous les matins, avant même le petit déjeuner, pour bien commencer la journée, je m’agenouille pour lire et relire 12,42 pages de cette formidable révélation. Jamais plus, jamais moins.

                  Comme on peut le voir, je commence à aller mieux. N’est-ce pas la preuve même du pouvoir extraordinaire de la théorie freudienne ?

                • Morologue Morologue 26 août 11:02

                  @Christian Labrune. Hahaha, t’es con ^^


                • Christian Labrune Christian Labrune 26 août 11:24
                  @Christian Labrune. Hahaha, t’es con ^^
                  ........................................................
                  @Morologue
                  C’est un peu court ! Trop court pour que, raisonnablement, on puisse ajouter CQFD.

                • Morologue Morologue 26 août 12:22

                  @Christian Labrune. CQFD ^^

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