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Accueil du site > Actualités > Santé > Covid : attention au flirt !

Covid : attention au flirt !

« Même en l'absence de nouveaux variants, une diminution de la protection conférée par la vaccination ou par une infection antérieure ainsi qu'une circulation soutenue du virus pourrait entraîner une recrudescence des formes sévères, en particulier chez les personnes vulnérables. Les mesures de prévention des virus respiratoires restent donc d'actualité, en particulier de la stratégie vaccinale au regard de l'évolution de la circulation des variants. » (Bulletin de Santé Publique France : Analyse de risque sur les variants émergent de SARS-CoV-2,mise à jour du 10/06/2024, n°52).

Vous avez de la fièvre ? Vous êtes très fatigué ? Vous avez des maux de tête, des courbatures ? Attention au flirt ! Et si vous avez perdu votre goût ou votre odorat d'un coup, il n'y a plus de doute : vous avez chopé le covid-19. Eh oui, on pensait en réchapper mais le coronavirus est toujours présent de ce bas monde ! Cela fait plus de quatre ans que la pandémie est survenue, comme une voleuse, partout dans le monde.

Et l'épidémie s'est arrêtée vers la fin de l'année 2022, après plus d'un an de vaccination massive des populations. Mais le virus est toujours là et mute toujours. Si ce n'est pas vous, vous pouvez avoir un collègue, un ami, un membre de votre famille qui l'a récemment attrapé. Normal : en France, le virus est en recrudescence depuis le mois d'avril. Partant de très bas, la semaine dernière a vu une explosion des cas de suspicion de covid par rapport à la semaine précédente (plus de +50%) alors qu'en fin mai, c'était +30% par rapport à la semaine précédente. On parle ici des interventions aux urgences ou de SOS Médecins. Pour l'instant, cela n'affecte pas beaucoup l'occupation des lits à l'hôpital. Heureusement. Car peu de personnes développent la forme sévère du covid.
 

Le meilleur capteur pour avoir la situation réelle du covid est dans l'analyse des eaux usées (la circulation du virus dans les eaux usées), puisque le dépistage du covid par des tests devient rare et seulement en cas de suspicion, et il indique la même explosion. C'est vrai aussi que les gens (moi en premier) ne portent plus de masque ni n'utilisent le gel hydroalcoolique. J'ai juste vu quelques (rares) médecins et soignants à l'hôpital portant le masque, mais cela reste assez rare. "On" a tourné la page et "on" ne veut plus en parler. Et après tout, peut-être que maintenant, "on" en parlera comme on parle de la grippe. Ce qui, pour l'instant, n'est pas adapté au covid qui n'est pas encore devenue une maladie saisonnière.
 

Le variant qui est en cause est un descendant de notre bon vieil omicron qui avait plombé, en France, le début de l'année 2022, juste après le nouvel an. Depuis novembre 2023, c'est le variant JN1 qui tourne majoritairement en France (et dans le monde), mais depuis deux à trois mois, ce sont deux sous-variants de ce variant qui explosent, le KP.2 appelé également FLiRT parce qu'il porte des mutations supplémentaires : F456L et R346T d'où FLiRT. Ces deux mutations modifient la transmissibilité et l'échappement à la réponse immunitaire. Ainsi, aux États-Unis (car il vient des États-Unis), il est observé à 22,5% des cas en juin 2024 (le second sous-variant KP.3, venu un peu plus tard, également FLiRT, est à 25%).
 

L'épidémiologiste Adrian Asterman, professeur de biostatistique à l'Université d'Australie du Sud, a expliqué le 12 juin 2024 dans "Newsweek" les raisons de cette explosion de nouveaux cas : « La différence entre eux est que KP.3 possède une mutation supplémentaire appelée F456L, située dans la protéine spike. Cette mutation permet au virus de s'accrocher plus facilement à nos récepteurs ACE2 (…), ce qui le rend plus infectieux. C'est pourquoi le KP.3 commence désormais à dominer [aux USA]. ».
 

En France, ces sous-variants commencent à prospérer depuis mars 2024, mais à des faibles niveaux. C'est à partir de maintenant qu'on commence à voir la forte hausse des nouveaux cas. De quoi s'inquiéter pour cet été car il y a deux facteurs de contamination plus forte, les vacances estivales qui sont l'occasion de rencontrer du monde et de changer de lieux, et (bien sûr), les Jeux olympiques et paralympiques. Pour l'instant, le vaccin anti-covid n'est pas ajusté aux sous-variants FLiRT mais ça devrait l'être à l'automne prochain si ceux-ci, comme cela semble prévisible, sont toujours là (et probablement majoritaires).
 

Toutes les classes d'âge sont concernées par ce retour du covid. Les symptômes du KP.2 et KP.3 devraient être à peu près les mêmes que ceux du variant d'origine, le JN1 qui étaient bien moins durs que les premières souches de la pandémie en 2020 et 2021. C'est la raison pour laquelle le nombre des hospitalisations et de décès reste (encore) assez faible.

Je pourrais bien sûr vous recommander de ne plus embrasser vos collègues, de ne plus leur serrer la main, de mettre un masque dès que vous voyez plus de trois personnes et de vous acheter une citerne de gel hydroalcoolique, mais je serais alors assez hypocrite car je ne le ferais pas moi-même. En revanche, comme avec n'importe quelle maladie contagieuse respiratoire, il faut protéger les personnes fragiles pour qui avoir le covid pourrait être sinon fatal au moins très éprouvant.
 

Sur la vaccination, le site Ameli (de la Sécurité sociale) rappelle opportunément ce qu'on sait à l'heure actuelle (quoi qu'en disent complotistes et antivax) : « En l’état des connaissances, les vaccins contre le covid-19 aujourd’hui disponibles ou en cours de développement réduisent la sévérité des symptômes, et semblent réduire la contagiosité. Il est recommandé de poursuivre le respect des gestes barrières et le port du masque, même lorsqu’on est vacciné. ». Une campagne de vaccination devait s'arrêter le 16 juin et devrait être prolongée jusqu'au 15 juillet 2024 (en France).
 

En cas de symptômes, il vaut mieux s'inquiéter quand même, surtout pour protéger les personnes vulnérables que vous seriez amené à rencontrer (ou croiser).
 

Il ne faut pas compter voir disparaître de la surface de la Terre ce nouveau virus qui a à peine cinq ans d'âge. Mais depuis deux ans, on peut vivre avec lui sans beaucoup de contraintes, au contraire des deux premières années où les populations n'étaient pas encore collectivement immunisées (par le vaccin ou par la maladie elle-même). Il suffit juste d'être vigilant.
 

Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (17 juin 2024)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Covid : attention au flirt !
Katalin Kariko et Drew Weissman Prix Nobel de Médecine 2023 : le vaccin à ARN messager récompensé !
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Gestion de la crise du covid : la France au tableau d’honneur !
Covid : fin des restrictions sanitaires et extrême vigilance.
Inquiétudes covidiennes : la pandémie est-elle vraiment terminée ?

 

 


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32 réactions à cet article    


  • zygzornifle zygzornifle 18 juin 18:12

    Le flirt est déconseillé par contre on peut toujours s’en....r ....


    • WIMG 18 juin 18:38

      Vous êtes fatigués des articles anxiogènes et pessimistes...
      Lisez les « communiqués » d’AgoraVox

      https://www.agoravox.fr/communiques

      réjouissez vous
      « Le Bitcoin franchit une nouvelle étape historique : quels sont les récents développements ? »
      https://www.agoravox.fr/communiques/article/le-bitcoin-franchit-une-nouvelle-255308

      et prenez du plaisir
      « Les saveurs d’e-liquides les plus populaires de 2024 »
      https://www.agoravox.fr/communiques/article/les-saveurs-d-e-liquides-les-plus-255305


      • V_Parlier V_Parlier 18 juin 18:56

        Rien que lire le titre m’indispose. C’est du mauvais humour ?

        Mais qu’est-ce que j’ai bien fait de m’enfuir de France !


        • Seth 18 juin 19:03

          @V_Parlier

          Faut comprendre, rakoko en est à son deuxième écrit de première importance en cette journée de chaleur, il est épuisé alors forcément l’humour...

          Reste que le flirt c’est un truc des 50/60 et qu’on restait éloigné en ce temps-là sans se mettre la langue dans la bouche.


        • Lynwec 18 juin 18:58

          Mouaaarf !

          V’la-t-y pas Rototo qui revient à la charge, il n’a surement pas pu lire les articles concernant des gouvernants « d’ailleurs » qui, au Japon par exemple, reconnaissent la boulette gigantesque commise à cette occasion...

          C’est surement vis-à-vis des waxxinés et de leur potentielle capacité à transmettre (les salo...eries injectées), lors de ce « flirt » qu’il conviendrait d’appeler les lecteurs à la prudence...

          Mais non, on finirait par croire qu’ils doivent avoir des actions chez Pfizer, la compagnie pharmaceutique « à casier judiciaire », au cabinet-conseil...


          • pasglop 18 juin 20:03

            Tiens, un « signal faible »...


            • Durand Durand 18 juin 21:29

              https://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/l-injection-genique-a-arn-modifie-101703

              BREAKING : Nigel Farage’s Reform Party has announced they will « reject the influence of the World Economic Forum » and CANCEL Britain’s membership of the WHO.

              This is MASSIVE news.

              Via X

              @QtimeNetwork

              https://x.com/PeterSweden7/status/1802713445407609255



                • ETTORE ETTORE 18 juin 21:53

                  C’est fou !

                  Macaron me fatigue, et me donne des sueurs,

                  Pourtant, et dieu merci, je n’ai jamais flirté avec lui !

                  C’est grave doc ?

                  Vous pourriez le vacciner ?

                  On vas pas le laisser se répandre comme ça !


                  • @ETTORE
                    T’énerves pas.... plus personne ne gobes ses conneries...
                    T’a meme un vieux (qui est macroniste) qui a dis en causant à Attal
                    ....qu’il ferme sa G G (lol)

                    Les quelques uns, les (tres) rares qui gobent encore ...
                    bah ils méritent leur sort !


                  • Rincevent Rincevent 19 juin 00:02

                    Et alors m’sieu Rakout’ , l’enterreur en chef, Anouk Aimée vient de décéder (à 92 ans) et pas d’article ? Il y a du relâchement !


                    • Rincevent Rincevent 19 juin 00:04

                      Et alors m’sieu Rakout’ , l’enterreur en chef, Anouk Aimée vient de décéder ‘(à 92 ans) et pas d’article ? Il y a du relâchement !


                      • zygzornifle zygzornifle 19 juin 08:25

                        La Covid ne veut pas que le RN gagne les élections ....


                        • Buzzcocks 19 juin 08:47

                          Rakoto, c’est le mec qui se promène en forêt, qui croise une fourmilière sous un sapin, met un coup de pieds dedans, et se délecte d’avoir excitées toutes les ouvrières qui crachent leur acide formique.

                          Un genie... il est là, juste pour faire chier les Bigard à tendance Lalanne qui ont pour mentor Phillipot de chambre. Il publie une bonne petite bombinette et pif, les fourmis crachent leur venin. 

                          Excellent.


                          • Legestr glaz Legestr glaz 19 juin 09:04

                            La propagande va bon train.

                            Mais quelle bouse cet article qui « glorifie » le « méchant virus » et ses nouveaux « variants ». 

                            Comment une telle « escroquerie mentale » peut-elle encore fonctionner devant l’accumulation des preuves qui indiquent, on ne peut plus clairement, que les épidémies de maladies respiratoires sont en étroite corrélation avec les niveaux de pollution atmosphérique ?

                            Tous les symptômes qui l’on voudrait « attribuer à des virus », à des « états grippaux », sont des symptômes déclenchés à la suite de l’agression de particules polluantes (comme les oxydes d’azote, ou le dioxyde de souffre, ou l’ozone O3).

                            Nous sommes en période estivale et l’ozone est bien présente dans l’atmosphère ! Tant pis pour ceux qui ne veulent pas voir « l’affreuse vérité ».

                            ... En Île-de-France, les oxydes d’azote sont principalement émis par les véhicules essence et diesel, et les composés organiques volatils proviennent de plusieurs sources dont principalement les solvants et peintures, certaines industries, le trafic routier (majoritairement les deux roues) et les végétaux. L’ozone de basse altitude est un polluant qui pose problème essentiellement en été, car, pour produire beaucoup d’ozone, la chaleur et un ensoleillement suffisant sont nécessaires. Le changement climatique favorise donc la hausse des concentrations d’ozone de basse altitude. C’est aussi un polluant qui voyage et qui peut traverser toute l’Europe.

                            On sait, d’après des études, que l’exposition à l’ozone cause toutes sortes d’effets indésirables. Une brève exposition peut causer, entre autres, une irritation des yeux, des voies nasales et de la gorge, une toux et des maux de tête. Une exposition à une forte concentration peut causer une diminution des fonctions pulmonaires. L’ozone est fortement relié à l’asthme et peut en aggraver les symptômes. Selon l’American Lung Association, une exposition à l’ozone occasionne les affections immédiates suivantes :

                            • respiration courte et précipitée ;
                            • douleur thoracique reliée à une inhalation profonde ;
                            • respiration sifflante et toux ;
                            • prédisposition accrue aux infections respiratoires ;
                            • inflammation des poumons et des voies respiratoires ;
                            • risques accrus d’une crise d’asthme ;
                            • besoin accru d’un traitement médical et d’une hospitalisation chez les personnes atteintes d’une maladie pulmonaire, telle que l’asthme ou la bronchopneumopathie obstructive chronique.

                            Les enfants, les personnes âgées et les personnes atteintes d’une maladie respiratoire (dont l’asthme) ou d’une maladie cardiaque sont particulièrement vulnérables aux effets de l’ozone que le reste de la population. Courent également un risque les adultes en bonne santé qui font de l’exercice ou qui travaillent à l’extérieur durant de longues périodes. Chez certaines personnes, l’exposition à l’ozone peut conduire à un nombre accru de jours d’hospitalisation et même à un décès prématuré.



                            • Legestr glaz Legestr glaz 19 juin 09:04

                              @Legestr glaz
                              Il y a une suite.

                              « Les polluants atmosphériques sont innombrables, divers et variés. Ils peuvent avoir une origine naturelle (activité volcanique, foudre, feu de forêt, érosion, spores) ou anthropique (activités industrielles, dispositifs de chauffage, circulation automobile et navale, épandage de pesticides, nanotechnologies) (8). Parmi ceux-ci nous pouvons citer : les oxydes d’azote – Nox- ; les composés organiques volatils -COV- ; le dioxyde de souffre – SO2- ; les nitrates ; les sulfates ; les hydrocarbures aromatiques polycycliques -HAP- ; le noir de carbone ; les métaux lourds (le plomb – le revoilà-, le mercure, le cadnium, le zinc, le cuivre, le nickel, le chrome, le sélénium, l’arsenic). A cette liste il faut ajouter les « matières particulaires » -PM-, divisées en « particules grossières  » PM10 (soit une dimension inférieure à 10 microns), « particules fines » – PM2,5- et « particules ultrafines » (ou nanoparticules) – PM0,1 (soit une dimension inférieure à 100 nanomètres). Et la recherche scientifique nous montre que plus la taille des particules est faible et plus sa dangerosité pour l’organisme est élevée. Malheureusement, les dispositifs de mesure des polluants, actuellement, prennent en compte les PM10 et les PM2,5, les particules plus petites n’étant pas mesurées, elles qui sont, pourtant, les plus délétères pour la santé.

                              Ces matières polluantes sont d’une extrême dangerosité pour la santé humaine. En temps ordinaire, celles-ci, après production, s’échappent dans la haute atmosphère. Ainsi, même dans les régions du monde où les émissions de matières polluantes sont particulièrement élevées, les habitants échappent à une intoxication collective parce que les matières polluantes peuvent s’évacuer vers la haute atmosphère. Les dégâts dans les organismes se font progressivement, sur du temps plus ou moins long, par accumulation en quelque sorte.

                              En période estivale c’est la pollution à l’ozone qui représente le plus grand danger.

                               » Santé publique France « le dit, mais cela doit être du »complotisme" n’est-ce pas ?

                              Santé publique France, dans une communication d’octobre 2022, détaille les effets à court et long terme de la pollution sur la santé humaine.

                              « A court terme. Même à de faibles niveaux, l’exposition aux polluants peut provoquer, le jour même ou dans les jours qui suivent, des symptômes irritatifs au niveau des yeux, du nez et de la gorge mais peut également aggraver des pathologies respiratoires chroniques (asthme, bronchite…) ou favoriser la survenue d’un infarctus du myocarde, voire provoquer le décès.

                              « A plus long-terme, même à de faibles niveaux de concentration, une exposition sur plusieurs années à la pollution atmosphérique peut induire des effets sur la santé bien plus importants qu’à court terme. De nombreuses études montrent un rôle de la pollution atmosphérique sur la perte d’espérance de vie et la mortalité, mais également sur le développement de maladies cardiovasculaires, maladies respiratoires et du cancer du poumon. En effet, par une toxicité directe sur les cellules pouvant entrainer des altérations génétiques, par une action indirecte via une réaction pro-inflammatoire et un stress oxydatif et par un affaiblissement des mécanismes de défense de l’organisme, les polluants peuvent induire :

                                - au niveau cardiovasculaire : une réduction de la variabilité du rythme cardiaque, une augmentation de la pression artérielle et de la coagulabilité sanguine et une progression de l’athérosclérose conduisant au développement de maladies coronariennes (infarctus du myocarde) et d’accidents vasculaires cérébraux. 

                                - au niveau respiratoire : une réduction de la capacité respiratoire, une augmentation de la réactivité bronchique, une croissance cellulaire anormale pouvant conduire au développement d’une bronchopneumopathie chronique obstructive, de l’asthme, d’infections respiratoires inférieures, et dans certains cas à un cancer du poumon ». »



                            • Legestr glaz Legestr glaz 19 juin 09:14
                              Est-ce que l’auteur de l’article va prendre en considération la « réalité de la pollution à l’ozone » durant les périodes estivales ?

                              ... « Les vagues de chaleur jouent un rôle significatif dans les concentrations et la formation d’ozone. Nécessitant des U.V, et donc du soleil, la pollution atmosphérique à l’ozone augmente, »c’est très compliqué d’agir dessus« , explique Bruno Tudal, conseiller médical à Santé Respiratoire France. Quant aux particules fines PM2.5 et PM10, produites par les activités humaineset les incendies, »elles ne peuvent être dispersées et restent en suspension dans l’air en raison de l’air sec et des vagues de chaleur« .

                              Par conséquent, »on rajoute des difficultés respiratoires. L’ozone et les particules fines ont des effets importants sur la santé à court terme« , l’ozone entraînant des détresses respiratoires et les particules fines causant des crises d’asthme ou même des AVC, précise Bruno Tudal, touchant les personnes âgées et les plus jeunes. »



                              Pollution de l’air : en deux ans, l’ozone a causé la mort de 115 000 personnes en Europe

                              L’ozone troposphérique, à l’origine de troubles respiratoires, tue chaque année des milliers de personnes en Europe, selon une étude publiée dans Nature Medecine. Ce polluant atmosphérique dépasse les frontières et l’ozone émis par les pays les plus industrialisés est responsable de décès dans les pays voisins.

                              https://www.leprogres.fr/magazine-sante/2024/06/17/pollution-de-l-air-en-deux-ans-l-ozone-a-cause-la-mort-de-115-000-personnes



                              Atmo-france, 12 juin 2024


                              https://www.atmo-france.org/actualite/90-des-deces-en-europe-lies-lexposition-lozone-provenant-de-loin


                              L’ozone est un polluant chimique complexe avec un impact important sur la santé. Une nouvelle étude publiée dans Nature Medecine le démontre à nouveau et ces conclusions sont sans appel : 90% de ces décès en Europe seraient liés à une exposition à l’ozone et en provenance de très loin.

                              Bien que des mesures d’atténuation ont été conçues et mises en œuvre à l’échelle nationale et régionale, il n’y a pas eu d’une évaluation complète des sources géographiques de la pollution par l’ozone et des effets sur la santé qui y sont associés. Aussi les chercheurs ont étudié les contributions nationales et importées à l’ozone et la charge de mortalité qui en découle dans 813 régions contiguës de 35 pays européens, représentant environ 530 millions de personnes.

                              L’ozone importé a contribué à 88,3 % de tous les décès attribuables à l’ozone (entre 83 et 100 %). La plus grande partie de l’ozone importé provenait de l’extérieur du domaine de l’étude (c’est-à-dire de sources hémisphériques) et était responsable de 56,7 % de la mortalité totale attribuable à l’ozone (intervalle de 42,5 à 87,2 %).

                              Pour les chercheurs, pour atteindre les lignes directrices sur la qualité de l’air établies par l’Organisation mondiale de la santéet éviter les effets de l’ozone sur la santé, il faut non seulement mettre en œuvre des actions nationales ou paneuropéennes coordonnées, mais aussi des stratégies mondiales.


                              • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 19 juin 09:30

                                @Legestr glaz
                                 
                                Le coup de pied de l’âne : injecter des vaxins aux victimes des pollutions industrielles c’est plus débile que soigner une infection avec des prières ; ça revient à imposer à un système immunitaire déjà à sa limite de résistance un deuxième front.


                              • Legestr glaz Legestr glaz 19 juin 10:23

                                @Francis, agnotologue

                                 Oui, « on » nous balade en long, en large, et en travers.

                                Cette affaire de variants et de virus qui reviennent à la charge c’est simplement de la manipulation des esprits pour faire croire à l’existence de « méchants virus » alors que les scientifiques « sérieux » pointent du doigt, en permanence, toutes preuves à l’appui, le rôle incontournable de la pollution atmosphérique dans les maladies cardio-respiratoires, autant en hiver qu’en été.

                                Même « ’l’anosmie » dont « on » nous parlait comme un « symptôme » de l’attaque du « méchant virus » est en lien très étroit avec la pollution atmosphérique. Une étude du mois de mai 2021 nous montre « comment » la pollution atmosphérique joue sur la perte de l’odorat. 

                                Conclusions et pertinence : Dans cette étude, l’exposition à long terme aux PM2,5 en suspension dans l’air était associée à l’anosmie. Les PM2,5 ambiantes représentent un facteur de risque potentiellement omniprésent et modifiable de perte de l’odorat.

                                « Exposure to Particulate Matter Air Pollution and Anosmia » (Exposition à la pollution atmosphérique par les particules et à l’anosmie)

                                https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34042992/

                                ... « À notre connaissance, cette étude a révélé l’association la plus forte à ce jour entre l’exposition à long terme à la pollution atmosphérique et l’anosmie. Nous avons observé une association dose-dépendante entre les concentrations croissantes d’exposition aux PM 2,5et l’anosmie qui a persisté pendant 5 ans d’exposition aux PM 2,5, même après ajustement pour tenir compte des facteurs de confusion. Les résultats actuels suggèrent que même de légères augmentations de l’exposition ambiante aux PM 2,5peuvent être associées à l’anosmie, qui a de vastes conséquences sur la santé publique dans le contexte d’une urbanisation mondiale croissante. Cette étude bénéficie de nombreux atouts, notamment un ensemble de données patient robuste et l’utilisation d’une nouvelle stratégie d’appariement des contrôles. »...

                                Nous parler des « méchants virus » permet de cacher la poussière sous le tapis ! La pollution atmosphérique, autant en hiver qu’en été, est une source considérable de maladies cardio-respiratoires, et ses effets sont, malheureusement « cumulatifs ». Les organismes à l’immunité affaiblie paient un lourd tribu à cette agression de la pollution atmosphérique. C’est bien ce à quoi nous assistons tous les hivers en situation d’inversion thermique et en été lors de la pollution à l’ozone. les « virus » ont bon dos ! 


                              • Legestr glaz Legestr glaz 19 juin 09:23

                                Comment faire pour « contrer » cette affreuse « propagande » dont l’auteur de l’article se fait l’écho ? En communiquant des informations absolument fiables ! 

                                La pollution de l’air la plus grave vient d’abord des particules fines, qui pénètrent profondément dans les poumons. Suivent le dioxyde d’azote (NO2) et l’ozone (O3), selon les agences sanitaires.

                                Les villes enclavées les plus affectées

                                Un triptyque chaleur, activités humaines et pollution atmosphérique qui met en alerte les villes. À Strasbourg, « lors de vagues de chaleur, on a vite une très mauvaise qualité de l’air localisé sur la ville, alors qu’en périphérie beaucoup moins parce que la topographie permet à l’air de circuler et de disperser les polluants », illustre Bruno Tudal, évoquant ici la problématique de l’îlot de chaleur urbain.

                                À Nantes, bien que la ville soit proche de l’océan, l’importance des activités industrielles à proximité « fait que toutes les conditions sont réunies pour avoir des pics de pollution de l’air fréquents » lors de vagues de chaleur. Idem en région Auvergne-Rhône-Alpes qui enregistre une pollution à l’ozone à des niveaux dangereux, frappée depuis une semaine par une canicule. 

                                Vers une tension des services d’urgences ?

                                Selon une étude de l’université de Waterloo (Ontario, Canada), les effets combinés des chaleurs extrêmes et de la pollution atmosphérique augmentent le nombre de décès et d’admissions à l’hôpital. L’étude retient notamment que « même des températures nocturnes modérées peuvent entraîner une hausse de visites des services d’urgences, particulièrement des personnes âgées ou vulnérables ».

                                Entre pics de températureset pics de pollution, les hôpitaux voient de plus en plus de patients affluer dans leurs services d’urgence. « On connaît l’état des services d’admission en France. S’ils sont saturés et qu’une personne de 80 ans déjà dans un état grave doit être admise, ce sera sûrement difficile de mettre les moyens nécessaires pour la prendre en charge correctement », s’inquiète Bruno Tudal. 

                                https://www.linfodurable.fr/climat/vagues-de-chaleur-et-pollution-de-lair-quel-lien-40619


                                • Apocalypse de Jean.

                                  Dehors les chiens, les sorciers, les débauchés, les meurtriers, les idolâtres, et tous ceux qui aiment et pratiquent le mensonge !


                                  • tashrin 19 juin 09:35

                                    COVID attention au flirt

                                    en particulier chez les personnes vulnérables

                                    Lol, ca swing dans les ehpad

                                    Ah ouais, ca ressort le covid quoi  besoin d’une diversion ?


                                    • Legestr glaz Legestr glaz 19 juin 10:41

                                      copié-collé : « Et l’épidémie s’est arrêtée vers la fin de l’année 2022, après plus d’un an de vaccination massive des populations. Mais le virus est toujours là et mute toujours. Si ce n’est pas vous, vous pouvez avoir un collègue, un ami, un membre de votre famille qui l’a récemment attrapé. Normal : en France, le virus est en recrudescence depuis le mois d’avril. Partant de très bas, la semaine dernière a vu une explosion des cas de suspicion de covid par rapport à la semaine précédente (plus de +50%) alors qu’en fin mai, c’était +30% par rapport à la semaine précédente. On parle ici des interventions aux urgences ou de SOS Médecins. Pour l’instant, cela n’affecte pas beaucoup l’occupation des lits à l’hôpital. Heureusement. Car peu de personnes développent la forme sévère du covid. »


                                      Le nez dans le guidon, l’auteur est incapable de faire des mises en perspective. Il ne fait aucun lien entre « augmentation de la pollution atmosphérique » et « augmentation des maladies cardio-respiratoires ».

                                       L’hiver passé, le « virus » et ses « variants reviennent et prennent leur quartier d’été.

                                      L’auteur oublie qu’après les inversions thermiques hivernales, qui augmentent la pollution atmosphérique, revient avec les beaux jours, la »pollution atmosphérique à l’ozone« . Mais dans son esprit façonné à la »théorie virale« , la pollution atmosphérique n’est jamais en lien avec les maladies cardio-respiratoires.

                                      Dans l’article pas une seule ligne, pas un seul mot sur les méfaits de la pollution atmosphérique sur la santé humaine. Seuls de »méchants virus et leurs variants« sont susceptibles d’attenter à la santé humaine. Mais quelle désolation, quelle mystification ! Bref, chacune verra midi à sa porte : soit ce sont les virus qui détériorent la santé, soit il s’agit de la pollution atmosphérique. Pour celle-ci il est très facile d’avoir les chiffres et les périodes durant lesquelles elle est particulièrement agressive pour les êtres humains fragilisés. Il existe une »corrélation parfaite" entre augmentation du taux de pollution atmosphérique et augmentation des maladies cardio-respiratoires. Que dire de plus ?


                                      • Legestr glaz Legestr glaz 19 juin 11:10

                                        copié-collé : « En France, ces sous-variants commencent à prospérer depuis mars 2024, mais à des faibles niveaux.

                                        C’est à partir de maintenant qu’on commence à voir la forte hausse des nouveaux cas. De quoi s’inquiéter pour cet été car il y a deux facteurs de contamination plus forte, les vacances estivales qui sont l’occasion de rencontrer du monde et de changer de lieux, et (bien sûr), les Jeux olympiques et paralympiques. Pour l’instant, le vaccin anti-covid n’est pas ajusté aux sous-variants FLiRT mais ça devrait l’être à l’automne prochain si ceux-ci, comme cela semble prévisible, sont toujours là (et probablement majoritaires). »

                                        La « fameuse » et « célèbre » « contamination en lien, évidemment, avec les endroits »fréquentés« . Comme l’écrit l’auteur »bien sûr« les Jeux olympiques et paralympiques. Comme une »évidence« n’est-ce pas. Pour l’augmentation de la pollution atmosphérique à l’ozone, ce sera pour une autre fois. Il faut se »concentrer« sur les virus et leurs variants, sur la contamination dans les endroits les plus fréquentés. 

                                        Comment de telles stupidités peuvent elles encore avoir un écho lorsque l’on connait, parfaitement bien, les méfaits de la pollution atmosphérique ? 

                                        Et au printemps, les organismes ne sont pas non plus épargnés par la pollution lors des »épandages agricoles« qui mettent une quantité considérable de dioxyde de souffre dans l’air.

                                        ... »Le dioxyde de soufre affecte le système respiratoire, le fonctionnement des poumons et provoque des irritations oculaires. L’inflammation de l’appareil respiratoire entraîne de la toux, une production de mucus, une exacerbation de l’asthme, des bronchites chroniques et une sensibilisation aux infections respiratoires.

                                        Le dioxyde de soufre permet aussi la formation de particules secondaires, par réaction chimique avec l’ammoniac, formant des particules fines de sulfate d’ammonium. Le dioxyde de soufre a donc également un impact indirect sur la santé via la formation de quantités supplémentaires de ce polluant de l’air."...



                                        https://www.yara.fr/fertilisation/blog/soufre-le-saviez-vous/


                                        • autour des mois de février, mars et avril : les épandages agricoles d’engrais émettent de l’ammoniac dans l’air. Ce gaz se combine ensuite avec les polluants issus du trafic routier pour former des particules de nitrate d’ammonium. De plus, à cette époque, les conditions météorologiques peuvent être favorables à la formation de ce composé (températures froides le matin et douces l’après-midi).

                                        Ces émissions viennent s’ajouter aux émissions chroniques des activités industrielles et du trafic routier, d’où des pics de pollution aux particules à ces deux périodes de l’année.

                                        En cas de survenue d’un épisode de pollution atmosphérique, l’Agence régionale de santé (ARS) émet des recommandations sanitaires aux personnes vulnérables, sensibles et à la population générale basées sur l’arrêté du 13 mars 2018 relatif aux recommandations sanitaires en vue de prévenir les effets de la pollution de l’air sur la santé.



                                        • Legestr glaz Legestr glaz 19 juin 11:48

                                          copié-collé : « Sur la vaccination, le site Ameli (de la Sécurité sociale) rappelle opportunément ce qu’on sait à l’heure actuelle (quoi qu’en disent complotistes et antivax) : « En l’état des connaissances, les vaccins contre le covid-19 aujourd’hui disponibles ou en cours de développement réduisent la sévérité des symptômes, et semblent réduire la contagiosité. Il est recommandé de poursuivre le respect des gestes barrières et le port du masque, même lorsqu’on est vacciné. ». Une campagne de vaccination devait s’arrêter le 16 juin et devrait être prolongée jusqu’au 15 juillet 2024 (en France). »


                                          Je relève : « quoi qu’en disent complotistes et antivax ». Mais alors « que dit la science » ? Mais où sont donc les études qui montrent un régression de la sévérité des symptômes ? Un « petit » lien de l’auteur sur le sujet ou bien faut-il le croire sur « parole », lui qui n’est ni « complotiste » ni « antivax » ? 


                                          Nous sommes ici en présence d’affirmations totalement gratuites. L’auteur se fait le porte parole de faits qui ne sont pas avérés scientifiquement. Il sait, en revanche, utiliser, de manière consensuelle, les termes « complotistes » et « antivax ». Il ne recule devant aucune ignominie. 





                                          • Zolko Zolko 19 juin 13:24

                                            @Legestr glaz

                                            « que dit la science » ?

                                            elle dit : « semblent réduire la contagiosité ». Rien, elle dit rien


                                          • Legestr glaz Legestr glaz 19 juin 14:16

                                            @Zolko

                                            Effectivement à jour il n’existe pas de « vaccin » pour lutter contre la « pollution atmosphérique ». 


                                          • Zolko Zolko 19 juin 13:21

                                            @Rakoto : trop drôle, merci. Cet article aurait mieux convenu un 1er avril mais avec la chaleur qu’il fait dehors le timing est pas mal aussi. Sacré humour.

                                             

                                            Mais ça prouve bien que Rakoto est un compte des patrons d’Agoravox, il est impossible qu’un tel article ait pu passer une modération normale.

                                            les vaccins contre le covid-19 aujourd’hui disponibles ou en cours de développement réduisent la sévérité des symptômes, et semblent réduire la contagiosité

                                            fallait l’oser, celle-là !


                                            • Legestr glaz Legestr glaz 19 juin 14:22

                                              @Zolko

                                              Etant donné que la « pollution atmosphérique » nous revient pratiquement chaque année en hiver, et puissamment lors des inversions thermiques, et aussi puissamment en été, en situation de forte chaleur, dans les 2 cas en présence d’un anticyclone, jamais, jamais, jamais, les épidémies de maladies respiratoires ne cesseront. Même en « vaccinant » tous les jours tout le monde. 

                                              C’est d’une débilité absolue. Les gens au système immunitaire diminué vont continuer à choper ces maladies respiratoires et, pour certains, à en mourrir. C’est d’ailleurs « systématiquement » le cas : ce sont toujours les personnes présentant le même profil qui décèdent des maladies infectieuses respiratoires, autant en hiver qu’en été. Et pourtant ce sont bien ces « mêmes personnes » qui se font « vacciner » en masse. L’entourloupe est énorme ! 


                                            • Legestr glaz Legestr glaz 20 juin 08:51

                                              @Zolko

                                              Oui, il fallait l’oser celle-là ! copié-collé : « les vaccins contre le covid-19 aujourd’hui disponibles ou en cours de développement réduisent la sévérité des symptômes, et semblent réduire la contagiosité »

                                              Les adultes sont considérés, avec cette affaire de la « vaccination », comme des enfants dans l’impossibilité de faire des mises en perspective. « On » leur assène des « pseudos vérités » qu’ils doivent croire.

                                              Il est impossible de mettre sur un pied d’égalité, devant une « vaccination », les personnes recevant ce « vaccin ». Comment pourrait-on, objectivement, tirer des conclusions d’une vaccination sans prendre en considération « l’état physiologique » de la personne au moment de cette vaccination ?

                                              La « compétence » du système immunitaire, chez les uns et les autres, fait toute la différence. Des personnes présentant de nombreuses « comorbidités », c’est à dire des gens « déjà » malades (diabète, hypertension, obésité, insuffisance rénale, cancers...) ne peuvent pas se défendre aussi bien qu’une personne n’ayant aucune maladie. Le système immunitaire des personnes portant des « comorbidités » est défaillant. Jamais une « vaccination » n’a été en mesure de « renforcer » un système immunitaire. Jamais une amélioration de la compétence de leur système immunitaire n’a été constatée chez des personnes vaccinées. Un système immunitaire « compétent » n’est pas « compétent » pour une seule pathologie. C’est absolument ridicule de penser qu’une vaccination pourrait rendre performant un système immunitaire pour « une seule » pathologie. C’est idiot ! 

                                              C’est stupide, imbécile et totalement incohérent de considérer « l’efficacité vaccinale », (dans la mesure ou celle-ci existerait), sans prendre en considération le « terrain » de la personne vaccinée.
                                              Si on met sur une ligne de départ de 100 mètres un unijambiste et une personne parfaitement valide faut-il être grand clerc pour anticiper le résultat de la course ? Avec la « vaccination » les choses se présentent de la même façon. Une personne présentant des comorbidités qui se fait « vacciner » n’aura pas, comme par miracle, une meilleure immunité qu’une personne au système immunitaire compétent.

                                              Ceci pour indiquer ce non sens absolu qui consiste à faire croire que la « vaccination » réduit la sévérité des symptômes et la contagiosité. C’est d’une profonde débilité puisque c’est bien la compétence immunitaire « préalable » de la personne qui fait la différence. On se demande bien dans quel esprit torturé de telles indigences peuvent naître. A moins qu’il y ait des profits à réaliser avec ce genre de mensonge débile. Et puis il serait « sain » et « honnête » de proposer des études montrant ce genre d’affirmation gratuite. 


                                            • rogal 19 juin 18:45

                                              Transmis à Ursula et Alexandre.


                                              • ETTORE ETTORE 19 juin 23:34

                                                Rakoto EST la protéine Spike d’AVOX !

                                                Et pour l’éliminer, il nous reste l’autophagie.

                                                Alors jeûnons de ses parûtions, et tout iras bien.

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