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Accueil du site > Actualités > Santé > « De la femme ou de l’homme, qui est la·e meilleur·e ? (...)

« De la femme ou de l’homme, qui est la·e meilleur·e ? »

C'était évidemment une de ces questions malsaines, qui traversa notre époque en énième guerre des sexes. En effet : l'application relative d'une égalité des droits et les aides à l'égalité des chances en démocratie occidentale, en incitent certain·es à produire l'égalité des conditions en toute inconséquence pré-totalitaire.
Problèmes : quand la nature advint à la sexuation femmes-hommes, les conditions ne sont pas assimilables, et l'égalité n'est pas identitaire. Cela, le féminsme de troisième génération et le transgenrisme l'ont si mal compris que, chacun, ils exigent la transidentité. Tout en exigeant la parité sexuelle.
Circulez, il n'y a rien à comprendre : les post-sexuels invoquent des notions sexuées. Et l'insanité n'est pas fini.

 

Une stérilité virile ?

Il a beaucoup été question ces dernières décennies, d'une perte de fertilité virile, liée à une baisse du nombre de spermatozoïdes. Ces informations ont été largement relayées publiquement.
Malheureusement, ce n'est pas si évident, et pour Henri Leridon, chercheur à l'INED et correspondant à l'Académie des sciences, la stérilité n'est pas une menace.
Si l'on va par là, alors hélas, il faut souligner que la fertilité féminine décline remarquablement presque partout dans le monde. Au jeu de celui qui aura la·e plus gros·se bite·chatte, les sexes sont à égalité.
C'est génial ?

 

Un chromosome Y rikiki ?

Autre bullshit. On nous rebattait les oreilles avec la diminution du chromosome Y, au point de demander si l'homme - au sens de sexe viril - allait disparaître. C'était Jenny Graves, biologiste féministe (comment peut-on être scientifique et militant en même temps ?) qui écrivait un article paru dans Nature à ce sujet, en 2002.
L'information avait été évidemment relayée partout, comme en satisfaction de dire : "ils ont un petit zizi". Et le plus malsain en cette affaire, c'est que Jenny Graves fut récompensée.
Mais le scientifique non-militant Frank Cézilly rappelle, dans De Mâle en père, à la recherche de l'instinct paternel (2014), des vérités :

La lignée évolutive qui a conduit au macaque rhésus s'est séparée de celle à l'origine de l'espèce humaine il y a environ 25 millions d'années. Or l'étude révèle que, durant cette période de temps, le chromosome Y des macaques n'a perdu aucun de ses gènes ancestraux et que, dans le même temps, celui de l'espèce humaine n'en a perdu qu'un seul. La comparaison entre les chromozomes Y du chimpanzé et ceux de l'humain indique en outre que la structure du chromosome Y de l'homme est restée stable depuis six millions d'années au moins. La conclusion est que si l'évolution chromosomique chez les mammifères est bien passée par une phase de dégénérescence rapide entamée il y a environ 300 millions d'années, elle a ensuite connu, dans la lignée des primates anthropoïdes, une phase de stabilité qui s'est maintenue jusqu'à aujourd'hui et que rien ne semble devoir perturber désormais.

Pas de "petit zizi" à l'horizon, donc. Ce délire est une infantilisation volontaire de l'homme - au sens de sexe viril - qui a ses sources dans une perversion de la psychanalyse dès Anna Freud elle-même (fille de Sigmund Freud, père de la psychanalyse), mais aussi dans l'éthologie de Konrad Lorenz d'affinité nazie.

 

Un non-rôle du père ?

Le même Frank Cézilly explique, dans le même ouvrage :

Si l'on en croit l'historienne et philosophe des sciences Marga Vicedo de l'université de Toronto, la réduction de l'instinct parental à l'instinct maternel serait un événement relativement récent. Elle résulterait de la rencontre entre Konrad Lorenz et plusieurs psychoanalystes américains, peu après la Seconde Guerre mondiale. A l'issue de ce terrible conflit, la société américaine s'était prise d'intérêt pour la vie émotionnelle des enfants et l'étude des facteurs pouvant affecter leur personnalité. L'implication sans précédent des femmes dans les forces laborieuses pendant la guerre faisait craindre qu'elles ne refusent, une fois le conflit terminé, de revenir en arrière au risque de manquer à leur devoir de mères et d'époues. C'est dans ce contexte que certains pédoanalystes déclarèrent, à la suite d'Anna Freud (1895-1982), que le rôle joué par la mère était le facteur le plus important dans l'équilibre psychoaffectif de l'enfant.

Voilà pour Anna Freud. Quant à Konrad Lorenz :

Pour donner plus de poids à leurs affirmations, [les psychoanalystes] se tournèrent vers la science nouvelle de l'éthologie et son charismatique leader [Konrad Lorenz] qui, de son côté, après que ses sympathies pour le régime nazi aient été révélées, était soucieux d'améliorer son image de l'autre côté de l'Atlantique. Devant des publics qui lui étaient tout acquis, l'éthologue autrichien exposa sans réserves et à plusieurs reprises ses vues personnelles sur la nature instinctive du comportement maternel humain, allant même jusqu'à arguer que les femmes sans enfants avaient souvent un chien ou un autre animal de compagnie en substitut de l'enfant manquant. En affirmant que le rôle des sexes dans le comportement parental humain était inné, Lorenz ne faisait rien d'autre que de justifier biologiquement l'ordre moral que la récente évolution de la société américaine avait remis en question.

En somme, il est à dire qu'on ne peut pas justifier la famille traditionnelle (imagerie des années noires, années 40-50 - serait-elle rosie à l'occasion du·de la MPT) à l'aide de la nature ... pas plus que l'on ne peut exclure la place de l'homme - et plus précisément du père, - sur la base de cette même nature.
Aussi bien, les traditionnalistes comme les progressistes en matière de famille, sont-ils contre-nature. Ou plutôt, dit autrement, et dans les termes de Frank Cézilly (CNRS, Tous les pères sont dans la nature) :

Une façon intelligente de retrouver du naturel dans le culturel, sans réduire le second au premier.

Ils sont culturels. Où l'on ne voit pas en quoi ni comment les uns comme les autres, pourraient reprocher quoique ce soit aux autres et aux uns. Il n'est que de savoir quel est notre projet de civilisation.
Et c'est pas gagné, devant la débilitation occidentale, au point que de façon parfaitement non-démocratique émerge le phénomène gynarchique - marginalement, mais symptomatiquement - sans parler de tous les fantasmes autour du matriarcat.
Pourtant, par-delà patriarcat et matriarcat, il y a une relation entre fonction paternelle et maturité.

 

Une tyrannie patriarcale ?

Non content·es de concurrencer merveilleusement bien la virilité, des femmes et hommes idoines, féministes de troisième génération et transgenristes, voudraient nous faire croire que le matriarcat, c'est génial, beau et doux. Malheureusement, non seulement ça inverse le sexisme de façon aussi machiste qu'une gynarchie - ni plus ni moins - mais en plus ça délire de façon malsaine, sur des qualités et vertus féminines alors qu'on était censé relever du transidentitaire, à ce stade. Circulez, il n'y a rien à comprendre : les post-sexuels invoquent des notions sexuées. Et l'insanité n'est toujours pas fini.

D'une part, les sociétés matriarcales ne peuvent se passer d'oncles. C'est que les femmes, mères potentielles, restent fragiles dans les conditions de leur grossesse, et qu'elles ont besoin d'une épaule solide sur laquelle appuyer leur domination.
D'autre part, les sociétés matriarcales ne sont pas plus justes que les patriarcales. La plupart du temps même, elles sont plus agressives, pour une raison qui ne doit pas surprendre : plus fragiles physiquement, donc plus facilement sur la défensive.

Sans place pour la fonction paternelle (ne serait-ce que la fonction !) l'agressivité augmente dans le binôme fusionnel mère-enfant et l'énergie adolescente tarit pour le pire dans son giron ou son cocon. Ces succès maternalistes ont de quoi rendre l'ensemble des adultes toujours plus à cran (tiens, tiens, comme c'est d'actualité !). La testostérine n'y est pour rien.

Enfin, la prétendue libération sexuelle sous le matriarcat laisse songeur, quand on sait que les nazis libérèrent la pratique sexuelle (à mettre en relation avec Anna Freud et Konrad Lorenz, précédemment sur la surestimation du rôle maternel).

 

La testostérone, méchante ?

Eh bien non : la testostérine est aussi une hormone de l'altruisme. Devant l'agressivité présumée, la testostérone permet de se défendre et rend postivement agressif en retour ; devant la générosité présumée, la testostérone permet de se répandre et rend positivement plus généreux encore en retour.

Une autre raison, s'il en fallait une, de ne pas radicaliser le féminisme, pour ne pas radicaliser le masculinisme. Il est évident qu'hommes et femmes sont faits pour converger (adelphité), quoiqu'i·elles se distinguent et ont besoin d'entre-soi parfois (fraternité et sororité). Sans parler de sexe.

Alors, renseignons-nous un peu sur la virilité (par exemple : tiré de l'ONG Monde de femmes : les Masculinités dévoilées, première approche). Et, comme disait l'autre : aimez-vous les uns les autres !

Bref, Weinstein n'est toujours pas condamné.


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58 réactions à cet article    


  • seken 12 novembre 19:26

    C’est pour cela que le gouvernement nous sodomise : L’égalité homme-femme.

    ++


    • Morologue Morologue 12 novembre 22:33

      @seken. Qué ?


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 12 novembre 19:27

      Je n’aime qu’un, seul type de femme, celles qui aiment les. Mais et il y a un « mais », pas n’importe lequel....


      • Morologue Morologue 12 novembre 22:42

        @Mélusine ou la Robe de Saphir. Il y a toujours un mais.


      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 12 novembre 19:28

        lre, : celles qui aiment les hommes,...


        • Morologue Morologue 12 novembre 22:34

          @Mélusine ou la Robe de Saphir. On a bien compris.


        • pallas 12 novembre 19:30
          Morologue,

          Il y a un petit oublie

          L’homme et la Femme, devenus tous stupides, déficients mentaux, stérile, bipolaire ou schizophrène affectif, pathologie rentrant dans le cadre de la sociopathie, psychopatie

          Une simple mise au point, c’est terminée, le Fou met en Echec et Mat le Roi en 3 trois coups

          La sexualité est chose aisé, car l’essence meme de la survie, le talon d’achille.

           smiley

          Salut


          • Morologue Morologue 12 novembre 22:35

            @pallas. J’ai du mal à vous suivre, mais il y a effectivement de la psycho-socio-pathologie dans les contre-discours aux faits que j’ai avancés.


          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 12 novembre 19:46

            Pouvons-nous juger une époque qui date d’il y a une centaine d’années ? Hier, j’ai regardé une émission sur ARTE : Quand la grande guerre rend fou,..En gros, certains hommes étaient considérés comme des simulateur présentant les mêmes symptômes hystériques que les femmes. Comment ! les hommes n’ont pas d’utérus et ne peuvent souffrir d’hystérie. Etre un homme, c’est affronter la mort la tête haute, sans névrose, ni angoisse,...sans réflexion. Juste bon pour être de la chair à canon (même s’il est père de famille et soutien de sa femme). La Nation avant la passion, la patrie comme objectif phallique, la verge enfoncée dans les tranchées (n’y voyez aucune allusion scabreuse,...). alors, ce que pensait Anna Freud et Lorenz à cette époque, ne peut être analysé sans replacer le tout dans le contexte. Nous n’y étions pas pour juger. L’homosexualité de Platon peut-elle être analysée à l’aulne de notre époque. Henry IV n’était paraît-il pas notre : « BON ROI » comme nous aimerions nous en souvenir. D’accord avec Pallas. L’une ne peut être dissocié de l’autre. Homme-manipulataurs-pervers et bipolaires en masse, femmes perverses derrière leur maquillage de star. Excusez, mais je ne trancherai-pas. 


            • Morologue Morologue 12 novembre 22:37

              @Mélusine ou la Robe de Saphir. Je ne vous ai pas plus suivie que @pallas mais, ce qui est sûr, c’est qu’Anna Freud n’est pas son père, et qu’elle a tiré de drôle de conclusions de sa pateranalyse.


            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 13 novembre 09:31

              @Morologue

              Pour la psychanalyse des enfants, j’ai plutôt lu Mélanie Klein.


            • sls0 sls0 12 novembre 19:53

              On ne peut être meilleur que de soit même.

              Je réside à l’étranger sous les tropiques.

              On me pose parfois la question : c’est mieux ?

              Je réponds : ce n’est pas mieux, c’est différent. Il y en a qui apprécient cette différence et d’autres pas.

              J’apprécie cette différence mais je ne peu pas dire que c’est mieux ou que la vie est meilleure, ça me va.


              • Morologue Morologue 12 novembre 22:38

                @sls0. J’approuve.


              • aimable 12 novembre 23:17

                @sls0
                c’est exactement comme les cuisines , du nord au sud et de l’est a l’ouest , elles toutes bonnes ( puisqu’ elles sont appréciées ) avec des saveurs différentes .


              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 12 novembre 20:00

                Personnellement, je ne « balance pas mon porc », je vérifie au préalable s’il est de bonne qualité avant de le passer au grill. Mais le monde des mannequins et des acteurs, du cinéma est par excellence celui de l’art (pas lard) de l’illusion. Alors, ces dames doivent choisir. Ou ne pas mettre les pieds dans l’arène, ou accepter que le jeu est ses risques. Le tout est d’être claire au niveau du contrat. Je l’avoue, ce n’est pas aisé.


                • Morologue Morologue 12 novembre 22:39

                  @Mélusine ou la Robe de Saphir. Certes.


                • troletbuse troletbuse 12 novembre 20:09

                  Quand elle était soumise à l’homme, c’était la meilleure. Aujourd’hui, c’est la pire  smiley


                  • Morologue Morologue 12 novembre 22:40

                    @troletbuse. N’imp ! smiley Car « elle » n’a jamais été soumise comme dans les fantasmes patriarcalistes, en dehors pour ainsi dire des années noires.


                  • Reiki Reiki 12 novembre 20:09

                    Excellent article, GG Loulou


                    • Morologue Morologue 12 novembre 22:41

                      @Reiki. Merci Chouchou !


                    • Sergio Sergio 12 novembre 22:57

                      «  ... la testostérone permet de se répandre et rend positivement plus généreux encore en retour.... »

                      Ouai, il y a des femmes qui disent que, pour garder un homme, héhé ..., il faut une bonne assiette bien remplie et un bon lit, cela va de soi. On n’a rien inventer côté endocrinologie, et surtout du côté manipulation !


                      • Morologue Morologue 12 novembre 23:09

                        @Sergio. Parce que vous vous sentez lésé par la nature, avec un bon repas et un bon lit, vous ? Mais tout ne se résume humainement pas à ça, et c’est humainement un peu court de le dire ainsi, quoique tout le monde s’y entende.


                      • Sergio Sergio 13 novembre 08:56

                        @Morologue

                         ’ Ouai, il y a des femmes qui disent que ..... ’

                        Pour ma part, un bon repas, c’est déjà ça ! Et en général je me le prépare, seul.


                      • Ruut Ruut 13 novembre 09:37

                        @Sergio
                        J’avoue qu’un bon repas et un bon lit me rend parfaitement docile et fidèle a mon épouse.
                        Pourquoi chercher ailleurs ce que l’on a de parfait chez soit ?


                      • aimable 12 novembre 23:27

                        dans un couple parfait , bien équilibré, la femme fait croire a l’homme que c’est lui qui commande et l’homme fait croire a sa femme que c’est elle qui commande , comme cela tous les deux sont satisfaits, résultat, jamais un mot plus haut que l’autre .


                        • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 12 novembre 23:40

                          @aimable

                          Voili voilà...dans l’idéal...


                        • Morologue Morologue 13 novembre 01:30

                          @aimable. Peut-être. Ça dépend.


                        • aimable 14 novembre 14:46

                          @Morologue
                          ça dépend , vous avez raison quand il y a un semblant d’harmonie dans un couple la femme a toujours tendance a vouloir tout régenter ( expérience perso , mais rassurez vous en restant zen , j’ai bien résisté  smiley )


                        • Claire Claire 12 novembre 23:55

                          Sérieusement, l’écriture inclusive, c’est non seulement illisible mais j’y vois de surcroît une forme nouvelle de mépris envers nous. Alors que nous sommes systématiquement moins bien payées que les hommes à travail et compétences identiques, c’est à inclure le féminin un peu partout à l’écrit que l’on s’attache.

                          Ça m’agace... ! smiley


                          • Attila Attila 13 novembre 00:02

                            @Claire
                            Vous avez raison, c’est la tactique du prestidigitateur : agiter la main qui est dans la lumière pour attirer l’attention et faire un mauvais coup avec la main qui est dans l’ombre.

                            .


                          • Morologue Morologue 13 novembre 01:29

                            @Claire @Attila. Peut-être, mais c’est manifestement aux adeptes de l’écriture inclusive, que s’adresse cet article.


                          • Reiki Reiki 13 novembre 13:01

                            @Claire

                            Les Femmes et l argent ... C est désespérant .... Vivement que tout s écroule et qu elles se réveillent.


                          • Cadoudal Cadoudal 13 novembre 00:13

                            Les collabos gauchistes auront finalement eu sa peau...

                            Champagne, putes et coke à gogo chez Mélenchon ce soir...


                            Maggy Biskupski, qui avait créé l’association Mobilisation des policiers en colère après l’attaque au cocktail Molotov de deux voitures de police entre Viry-Châtillon et Grigny, en Essonne, en octobre 2016, s’est suicidée ce lundi soir avec son arme de service à son domicile de Carrières-sous-Poissy, dans les Yvelines. 

                            La fonctionnaire, âgée de 36 ans, était employée à la brigade anticriminalité (BAC) des Yvelines. Elle était visée par une procédure menée par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) pour être sortie de son devoir de réserve au lendemain de l’attaque de Viry-Châtillon.

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