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Accueil du site > Actualités > Santé > Des Mères d’amères amours au maternage français

Des Mères d’amères amours au maternage français

La santé mentale, parlons-en. Pour une personne comme pour un monde. En l'occurrence, français, vous allez voir. Les éthologues nous le rappellent scientifiquement, Boris Cyrulnik en tête dans les Nourritures affectives : l'affectivité (donc l'intelligence) se développe déjà dans le ventre maternel où la fusion symbiotique parasitoïde est maximale. Et la société ? La société, aujourd'hui où tout est "connecté" "en réseau", elle est ce vaste univers intra-utérin. Psychotiques, s'abstenir.

(Nota bene : les liens sont essentiels à la compréhension pleine et entière de cet article.)

Image extraite de The Mother (2008) de Colleen Porch

 

Les mères sont des hommes comme les autres

A l'heure du féminisme moi-femme-je-sais-tout-faire-comme-un-homme transgenrée, les mères sont évidemment des hommes comme les autres (à plus d'une exception anatomique près mais bon "on ne va pas se formaliser pour si peu"). Du coup les mères sont des hommes comme les autres, c'est-à-dire des personnes sujettes à des hauts et des bas, des accès de bonté comme de méchanceté, aux tempéraments autant libertaires qu'autoritaires selon, sains ou malsains. Bref, ces hommes-femmes, ces mères, couplées ou farouchement désolidarisées d'un partenaire (serait-ce une lesbienne-homme-comme-les-autres elle aussi) elles sont ambivalentes, et même complexes comme-toute-personnalité-qui-se-respecte-dans-sa-complexité.

Mais enfin, cela veut dire que l'instinct maternel n'est pas aussi donné ni pur qu'on préférerait le croire. Et s'il n'est pas non plus abstent, artificiel voire purement volontaire comme le ferait croire Elisabeth Badinter (pas plus que n'est absent, arificiel voire purement volontaire l'instinct paternel) il faut dire que chaque maternage a lieu selon le tempérament, le caractère, la personnalité et l'équilibre psychique de l'homme-femme mère.

Les nouveaux pères, papas-poules et autres gays ne font pas exception, sauf qu'il n'y a pas eu fusion utérine et que cela modifie forcément la donne en profondeur (exit les Nourritures affectives de Boris Cyrulnik). En fait, tout cela est un véritable creuset pour la mélancolie et la dépression comme c'est évidemment le cas chez les mères de très amers amours, voire absentes ou décédées. De plus, comme la femelle mammifère est plus empathique (la femme ne faisant pas exception) on peut être pessimiste, sans parler de la PMA et de la GPA (y compris dans le manque de paternité partenariale, serait-elle lesbienne).

Dans l'ensemble, de façon malsaine, contre-sanitaire, anti-scientifique en éthologie, ça veut produire une humanité bonne pour passer sa vie chez le psychiatre à gober des gélules pharmaceutiques : ce sera bon pour le commerce jusqu'à ce que l'humanité employable n'existe plus, à force de l'avoir trop laminée en plus du burn-out. Mais revenons à nos moutons.

 

Les mères ne sont donc pas vraiment des hommes comme les autres

Et c'est bien le propre des femmes que de ne pas être des hommes comme les autres, à bénéficier de ce potentiel détonant. "Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités", cela se sait au moins depuis la sortie d'un film Spiderman ... or nos dirigeants et autres velléitaires ont bien du mal à s'en souvenir. Pourquoi les aspirantes-mères devraient-elles faire plus attention que ces glandus et autres loubardes ? Pourquoi ne pourraient-elles se la jouer loubardes et glandues avec leurs progéniture, elles aussi ? Au moins ce serait bon pour le commerce psychiatrique et pharmaceutique jusqu'à temps que l'humanité reste employable à ce rythme, non ? ...

Bien entendu, il n'y a pas qu'elles, et leurs partenaires qui les secondent devraient aussi être idéaux dans l'idéal. Si eux ne le sont pas (masculins hétéros ou lesbiennes) pourquoi le seraient-elles, encore une fois ? Les psychiatres et autres laboratoires pharmaceutiques (sans parler des conditionnements médiatiques) devraient bien faire l'affaire éducative, cahin-caha, bon an mal an ! Et puis, après tout, il y a la technologie, et il y a l'Etat ... on peut bien leur livrer nos progénitures, c'est certain ... tous pupilles de la nation !? et au diable la responsabilité maternelle, à la fin, y compris pour les nouveaux pères, papas-poules et autres gays ! "Libérés, délivrés," enfin ...

 

Être mère, c'est vraiment trop tendu du string

Et les mères-potentielles (c'est-à-dire potentiellement la moitié de l'humanité, c'est-à-dire toutes les femmes) ... les mères-potenitelles, on les comprend. Vous imaginez ? Leur emprise peut empêcher l'individualité de l'enfant. C'est terrible, l'être-mère. Qu'on invente vite des utérus artificiels !?

C'est que l'emprise fusionnelle appelle l'influence incestuelle (les pères aussi en sont capables, mais les mères y sont préposées) parfois sur la base pourtant bien intentionnée d'une "simple" surprotection maternelle. Et c'est sans parler de tous ces tempéraments, caractères, personnalités et équilibres psychiques maternels complètement toxiques jusqu'à la maladie mentale de la mère. Il faut vraiment être folle, pour vouloir se lancer dans l'aventure d'une grossesse sans réfléchir au normal et au pathologique, à commencer dans notre démarche, quand on est une femme (que serait-on d'autre, d'ailleurs, au compte d'une grossesse potentielle ? il n'y a pas le choix).

Notamment, le narcissisme est très déconseillé. Apparemment les femmes sont préposées à le savoir, dans leur relation à leurs propres mères ("Toutes les femmes sont des salopes, surtout maman ?"), mais quant aux fils gare à vous même adultes ! Il y a des types comme ça, qui vont encore coucher avec leur mère à quarante ans, alors qu'ils vivent en couple. Cela arrive, que la mère soit manipulatrice ou non, une simple recherche Internet le confirme. Ca floute tout dans la vie.

Bien entendu, une mère-potentielle (et donc une mère) a tout intérêt à se fier à son bon sens sans se culpabiliser mais personne n'a dit que le sens des responsabilités était un sentiment de culpabilité !

 

La société ombilicale (maternage français)

Aujourd'hui que règnent les notions de narcissisme, hypernarcissique et perversité narcissique, vous imaginez combien de défusions mère-enfant (psychologiques) n'ont pas lieu. De plus, étant donné que les ingénieurs-graphistes et architecturaux commerciaux ont intérêt à vous faire acheter, ils ont intérêt à vous rendre impulsifs. Les publicitaires font cela sous contrat tous les jours, le plus légalement du monde, sans parler des communicants et notre papa-poule si mal élu au suffrage universel direct.

Notre homme-mère présidentiel est lui-même assez materné "dans le giron" dont il ressort, personne ne peut se le cacher, il n'y a rien de courageux dans cette démarche qui fait ce qu'elle a toujours su faire : du théâtre. "Les enfants !?" (cf. FranceTVinfo) sans parler de toutes ses apparitions auprès d'enfants ou dans des contextes scolaires forçant l'association.

L'ombilic du nombril produit le nombriliste, et tous le nombrilisme du monde peuplé de nombrilistes, depuis un moment maintenant - bien avant l'actuelle présidence. Le problème des Blancs, donc des Blanches aussi, c'est le maternage total, panique ... dont le président se sert lui-même, même quand c'est pour dire que ça suffit maintenant avec le maternage.

C'est tordu au possible, et elle reste imperceptible la paternité qui nous tirerait d'affaire, cette paternité serait-elle portée par une partenaire lesbienne ... à condition qu'elle ait des couilles en plus d'avoir du cran, ce qui est à peine possible avec les moyens chirgicaux de transsexuation contemporains qui la ferait corporellement homme.

Il n'y a pas d'homme-femme, peu importe la façon dont la personne se vit mentalement. La vie n'est pas juste mentale. Pour cela aussi, nous autres, Blancs, sommes tarés (à trop vivre de mental). Ce n'est qu'un truc de sportifs fanatiques, de déséquilibrés juste bons pour le commerce psychiatrique et de gélules pharmaceutiques. Ces mêmes opérateurs auxquels nous rendent toutes les malversations maternelles qui dominent l'espace (de moins en moins) public, aujourd'hui.

Dure-dure, la vie rêvée ...

 

PS : mais, au sujet d'une vie rêvée, à visionner pour le plaisir, la mini-série Merlin avec Sam Neill, 1997-98, où deux rôles de mères (surprotectrice et manipulatrice) jouent sur la psychologie du héros.

 

 

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39 réactions à cet article    


  • Paul Leleu 29 janvier 13:56

    personnellement je me dis qu’il vaut peut-être mieux des mères « conformes » à l’idéologie dominante, quoi qu’on en pense par ailleurs... ainsi, l’enfant sera plus conforme, et aura plus de chances de s’épanouir en harmonie avec la société...

    ainsi, à chaque génération s’opère une « sélection conformiste », qui permet à la société de garder son harmonie interne...

    si l’idéologie du moment nous déplait, nous n’y pouvons pas grand chose... c’est certainement que ça correspond à l’aspiration des masses... il ne faut donc pas forcément interférer dans ce désir...

    La majorité des grands créateurs était hors-norme, et n’avait pas d’enfant... c’est un signe... sans doute que leur génie remettait trop en question la « moyenne » du monde... et que pour l’équilibre de la société humaine, il faut écarter les éléments trop talentueux... mais ils peuvent s’exprimer autrement... D’ailleurs on a vu souvent que les enfants de génies filaient un mauvais coton, et n’avaient pas forcément une vie heureuse et positive... Ca veut pas dire qu’ils n’ont pas le droit de vivre, mais quand même ça pose la question de l’utilité... en effet, à une échelle individuelle, le but est aussi que l’enfant s’épanouisse, en interaction avec le milieu social...


    • L'enfoiré L’enfoiré 29 janvier 15:26

      @Paul Leleu

      Désolé, mais vous êtes un peu vieux jeu.
      De mères conformes ?
      Conformes à quoi ?.
      Des enfants, j’en n’ai pas... Suis-je pas conforme à vos yeux ?
      Marié depuis près de 47 ans, pourtant...
      En harmonie avec la société ?
      Rien à foutre de la société, si on n’est pas en harmonie avec soi-même.
      Les masses n’ont qu’’à bien se tenir.
      Comme vous dites, « la grandes majorité des grands créateurs était hors-norme, mais ce n’est pas un signe de la moyenne.
      Mais apprenez que j’ai écrit un billet qui avait pour titre »Le bonheur d’être différent". 


    • L'enfoiré L’enfoiré 29 janvier 15:28

      Quand je lis "Ca veut pas dire qu’ils n’ont pas le droit de vivre, mais quand même ça pose la question de l’utilité... en effet, à une échelle individuelle, le but est aussi que l’enfant s’épanouisse, en interaction avec le milieu social..."
      Vous savez quoi, cela me bailler d’ennui...


    • Erwan Prigent Erwan Prigent 29 janvier 18:59

      @Paul Leleu. Le problème justement Leleu, c’est qu’une mère « conforme » aujourd’hui, c’est une mère narcissique toxique manipulatrice incestuelle si pas incestueuse qui se prend pour une Bella. Alors quoi ?


    • Paul Leleu 29 janvier 19:40

      @Erwan Prigent

      « Le problème justement Leleu, c’est qu’une mère « conforme » aujourd’hui, c’est une mère narcissique toxique manipulatrice incestuelle si pas incestueuse — qui se prend pour une Bella. Alors quoi ? »...

      ben oui... si c’est ce à quoi aspirent les masses, on ne peut rien faire contre... a priori, ces femmes ont trouvé des hommes correspondants pour faire ces enfants... il doit donc exister un « esprit du temps » en corrélation... moi je suis concret...

      c’est darwinien... il faut que les choses se fassent...


    • Erwan Prigent Erwan Prigent 29 janvier 22:08

      @Paul Leleu. Vous ne comprenez donc pas : ce ne sont pas les parents, dont je me soucie.


    • Paul Leleu 29 janvier 22:45

      @Erwan Prigent

      oui, je comprends... mais je me dis que c’est positif pour les enfants de naitre dans un foyer conforme aux normes majoritaires de la société...

      même si ces normes peuvent nous paraître étranges (voir négatives) à nous, elles ne le sont peut-être pas pour les autres gens majoritaires...

      c’est une vieille question... vaut-il mieux être bien « entre soi et soi » comme le sage, ou bien être bien « avec les autres » ? En effet, celui qui est « bien avec les autres », même si il est un peu zinzin, compense en étant intégré dans la masse.

      De ce point de vue, un enfant un peu zinzin mais assez conforme aux névroses ambiantes, ne se rendra peut-être compte de rien... ou de pas grand chose... Et grâce à sa conformité, il pourra mener une vie sociale enrichissante, qui compensera ses névroses personnelles...

      voilà un peu l’idée...


    • Erwan Prigent Erwan Prigent 30 janvier 10:37

      @Paul Leleu. Votre idée ne tient pas la route. Elle se veut gentille et généreuse, et en général elle n’est pas fausse, mais en fait je ne sais plus pourquoi vous êtes venu avec cette histoire de conformité qui n’était pas du tout dans mon article. En l’état c’est un peu comme si vous disiez qu’il est bon d’être un mouton dans ce troupeau dont le berger hier a fait une chute mortelle en se fracassant la tête dans un pierrier, et après vous prétendez que les moutons ne se casseront at least aucune patte, tout en prétendant que les loups ne les menacent pas, sans compter qu’ils transhumeront d’eux-mêmes dans le bon sens en retrouvant la bergerie dont ils sauront ouvrir la porte avec la clef qu’ils prirent soin d’extraire de la besace du berger mort. Notre société est grippée au niveau de la transmission, de la transduction, étymologie de tradition (tra, trans, dition, duction). Au moindre coup de tonnerre (et les médias en font retentir cent pour nous apeurer) les moutons font les individualistes, c’est-à-dire qu’ils se dispersent par les plateaux et les monts. Fin de l’histoire, qui ne les empêche certes pas de faire des petits. C’est ce que vous valorisez gentiment et généreusement en disant qu’ils sont adaptés à l’ère des masses « pour le meilleur ». Kof, kof, kof. A supposer que le couple n’est pas décomposé-recomposé non plus, ce que les moutons ne font que lorsqu’ils se recroisent par hasard une fois perdus. Perdus.


    • Erwan Prigent Erwan Prigent 1er février 20:00

      A tous les non-plébisciteurs du message précédent : vous, vous avez très envie que la vente d’ouvrages de conseils éducatifs soit fleurissante, et que pépé-mémé ne donnent plus jamais leur soutien à leurs enfants parents de petits-enfants. Il faut que tout soit vraiment rompu de chez rompu, et que chaque parent culpabilise ou stresse de vivre en individualiste, ou de subir l’individualisme de pépé-mémé partis en voyage autour du monde s’ils ont l’argent pour ne pas croupir dans une mauvaise maison de retraite, ou d’isolement, etc. Vous n’êtes que des « drôles ».


    • Merci, un article que j’aurais pu écrire. En désaccord total avec Leleu. Le milieu social peut-être très toxique. Mieux vaut ne pas fusionner avec celui-ci ; Revoir le film : MATRIX 


      • L'enfoiré L’enfoiré 29 janvier 15:21

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

         Comme je viens juste de l’écrire dans un commentaire, pour commencer l’année, j’avais écrit "En 2019, des gilettes jaunes aux culottes roses
         A la fin de l’article, je souhaitais : Bonne année 2019 aux androgynes, aux LGBT comme à tous les autres.
        Cela ne plaira pas à Leleu, bien entendu...
        Mais on ne peut pas plaire à tout le monde...


      • @L’enfoiré

        Si vous êtes gay, ne prenez pas trop mal mes intervention. Perso, je pense qu’il n’est pas bon qu’une enfant ait des parents indifférenciés sexuellement et qu’il s’agit plus d’un caprice. Mais je n’ai rien contre les homosexuel. Mais j’ai travaillé dans la protection de l’enfance. 


      • L'enfoiré L’enfoiré 29 janvier 16:17

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.
        Gay, moi ?
        Absolument pas.
        Si vous aviez lu ce paragraphe de mon autobiographie, vous auriez vu que dés mon plus jeune âge, les filles, je les mordais dans les fesses..
        Et je n’ai jamais travaillé dans la protection de l’enfance.
        Chacun son truc à poil ou à plume, comme je dis souvent.


      • pemile pemile 29 janvier 16:20

        @Mélusine ou la Robe de Saphir. « Mais j’ai travaillé dans la protection de l’enfance. »

        Vous avez donc pu constater les ravages que peuvent aussi causer les couples « différenciés » chez leurs gamins ?


      • @L’enfoiré

        Je m’excuse de ne pas avoir lu votre biographie. Internet : un aspirateur énergétique. Je sais juste que votre mère vous a rejeté. Heureusement, cela ne vous a pas trop affecté. Peut-être avez-vous trouvé une image de « bonne mère » ailleurs que dans votre famille.


      • Erwan Prigent Erwan Prigent 29 janvier 19:00

        @Mélusine ou la Robe de Saphir. Il ne tient qu’à vous d’en écrire.


      • Paul Leleu 29 janvier 20:00

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

        ah mais j’ai pas dit qu’il faut fusionner avec le milieu social !!! ... mais c’est le milieu social qui se reproduit massivement et qui édicte la norme... si la norme nous déplait, c’est que nous sommes en disharmonie avec la masse... tout simplement... parce-que c’est la masse qui crée la norme...

        je suppose que les masses sont contentes de vivre selon ces normes... et il faut croire que ça fonctionne, puisqu’elles se reproduisent sur ce shéma... les normes évoluent en fonction de la volonté des masses, tout simplement...

        moi je suis pour le respect de chacun...


      • Paul Leleu 29 janvier 22:56

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

        Effectivement... mais il existe des parents gays ou lesbiens, qui ont fait des enfants avec un partenaire de l’autre sexe... avant ou après la découverte de leur homosexualité... Je pense que l’essentiel est de raconter la vérité aux enfants.... et que l’enfant ait une relation avec ses deux parents naturels... après tout, il y a des « histoires de familles » bien plus graves, et qu’on peut surmonter...

        Après, je suis toujours un peu surpris pas les gays ou lesbiennes qui veulent des enfants dans le cadre de leur couple homo... Ca veut pas dire que le partenaire homo ne peut pas connaitre l’enfant, ni nouer un lien avec lui, ni même être un pillier dans sa vie... mais c’est surtout que je comprends pas trop, car quand on est en couple homo, il me semble que c’est pour d’autres objectifs que de fonder une famille.

        Par exemple, les homos sont très doués pour être artistes, animateurs de télé, contrôleurs SNCF, militaires, marins, espions, diplomates, écrivains, modistes, coiffeurs, avocats, informaticiens ou haut-fonctionnaires...

        Par contre, je ne vois pas bien votre allusion à « la protection de l’enfance »... ça me semble un peu un cliché... la pédophilie n’a rien à voir... l’attirance vers des personnes pré-pubères n’est pas spécifiquement homosexuelle (loin de là !), ni même réservée aux hommes. L’attirance pour un partenaire qui ne peut pas en être un n’a rien à voir avec la quête de liberté adulte qui carctérise bien des relations homosexuelles...


      • @Erwan Prigent
        Agora est le Site qui me convient parfaitement. Mes mères, il y aurait tant à dire,....Merci pour votre article.


      • Mes pour « Les ». Beau lapsus.


      • @Paul Leleu

        J’ai travaillé dans les coulisses de la protection de l’enfance et j’en sais plus que tout ce que les journaux b’auront jamais le courage de dévoiler.... Le morme : sous le nazisme, être hitlérien était la norme et comme Béranger dans le livre : Rhinocéros de Ionesco : je ne veux pas devenir rhinocéros/ EXTRAIT :Au dernier acte, tout le monde devient rhinocéros, même Daisy et Dudard. Bérenger est le seul à réagir humainement et à ne pas trouver cela normal. Il s’affole et se révolte contre la « rhinocérite ». Dudard minimise la chose puis devient rhinocéros car son devoir est « de suivre ses chefs et ses camarades, pour le meilleur et pour le pire » (camaraderie enseignée dans les jeunesses hitlériennes et communistes). Et Daisy refuse de sauver le monde pour finalement suivre les rhinocéros qu’elle trouve soudainement beaux, dont elle admire l’ardeur et l’énergie. Néanmoins, après beaucoup d’hésitations, Bérenger décide de ne pas capituler : « Je suis le dernier homme, je le resterai jusqu’au bout ! Je ne capitule pas ! ».


      • JL JL 30 janvier 08:47

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.
         
         je vous ferais gentiment remarquer à propos que sur les claviers, le m et le l sont toujours l’un près de l’autre.


      • @JL
        Je me suis souvent demandée ce qui avait déterminé l’ordre des lettres sur le clavier azerty,....Le 3 a" ets le seul qui répond à une certaine logique. Mais de l’ALPHA à l’Oméga, il y a une certaine tambouille qui ne correspond pas à mon circuit inconscient. J’ai suivi quelque cours de dactylographie : nulle. Je dois avoir le regard sur le clavier. 


      • Erwan Prigent Erwan Prigent 30 janvier 10:39

        « Quand on revient de chez les mères, on a plus rien à craindre. » Faust, Goethe


      • JL JL 30 janvier 12:01

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.
         
        «  Les claviers AZERTY et QWERTY ont été initialement conçus pour les machines à écrire, afin que les bras des lettres ne se coincent pas lors de l’appui rapide de deux touches. Les lettres sont donc placées pour que celles se suivant fréquemment dans les mots soient espacées. »
         
        Les dactylos tapaient trop vite pour les mécaniques de l’époque.


      • soi même 29 janvier 19:54

        BLAA BLAA BLAA

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