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Dysphorie de genre chez les enfants et adolescents : Juristes pour l’enfance alerte

 

Communiqué de presse Juristes pour l'enfance, 3 mars 2021

www.juristespourlenfance.com

Différentes chaînes de TV diffusent à un rythme qui s’accélère des émissions qui font la promotion des changements d’identité de genre pour les enfants.

La transition de genre présentée dans ces émissions comporte la transition sociale (utilisation d’un prénom et des pronoms du sexe revendiqué), accompagnée ou suivie d’une transition médicale (bloqueurs de puberté, hormones puis chirurgie).

Juristes pour l’enfance, au-delà de cette recherche du sensationnel, entend rappeler quelques points afin d’assurer la protection de l’enfance.

  • L’enfance, au sens de la Convention internationale des droits de l’enfant, va jusqu’au 18ème anniversaire de l’enfant. Elle est la période du questionnement, du tâtonnement, de la recherche, et de la réversibilité.
  • Ces émissions qui livrent le ressenti intime des enfants à l’exposition du public interrogent : que reste-t-il de la vie privée et de l’intimité des enfants dont le questionnement est ainsi exposé et médiatisé, alors que les enfants n’ont pas conscience de la violation de leur intimité et ne peuvent y consentir en connaissance de cause ?
  • Est-il responsable de présenter la transition de genre comme anodine, alors que de nombreux adultes trans témoignent de sa complexité, de la nécessité de la prendre en charge dans un temps long, sans se précipiter dans des traitements médicaux extrêmement lourds ?
  • Est-il raisonnable de mettre en place des traitements irréversibles alors que 85% des enfants au moment ou après leur puberté se sentent finalement bien dans leur sexe biologique ? (selon l’Association psychiatrique américaine, 98% des garçons concernés finissent par accepter leur sexe biologique après avoir naturellement passé par la puberté ). La prise en charge médicale précoce ne risque-t-elle pas de perpétuer inutilement la confusion au détriment de la santé psychologique à long terme des enfants impliqués ? 
  • Est-il raisonnable d’engager des enfants et des adolescents dans ce processus de transition quand, en Grande-Bretagne, au Canada et aux Etats-Unis, de nombreux jeunes adultes regrettent leur transition engagée pendant l’enfance et mettent en œuvre des processus de détransition qui ne seront pour la plupart jamais satisfaisants (notamment lorsqu’une mastectomie a été réalisée) ?

 

L’enfant a, comme tout un chacun, le droit de recevoir des soins de qualité. La qualité des soins n’est-elle pas interrogée, gravement, par les aspects suivants :

  • Les effets secondaires et les effets parfois définitifs des traitements pour les enfants et les ados.
  • Le caractère invasif de ces traitements sur le corps sain d’un enfant.
  • Le caractère encore largement expérimental des traitements appliqués, sans pouvoir ni prévoir ni contrôler les conséquences (quels effets à long terme des bloqueurs de puberté, quels effets sur le corps et sur le développement du cerveau de cet évitement de la puberté ?)
  • L’illusoire consentement d’un enfant à des actes dont il ne peut sérieusement envisager la portée (par exemple, renoncement à l’exercice futur de sa sexualité, plaisir sexuel et fécondité, dont il n’aucune idée).
  • Les témoignages montrent que le mal-être de certains jeunes était dû à autre chose (troubles autistiques etc…) et qu’ils n’ont pas bénéficié des soins qu’ils auraient dû recevoir pour ces causes-là.

En Grande-Bretagne, une jeune adulte vient de gagner le procès qu’elle a intenté contre la clinique qui a mené sa transition de genre alors qu’elle était adolescente  : les juges ont estimé qu’elle n’avait pas la capacité du fait de son jeune âge de donner un consentement valable à ces traitements.

Juristes pour l’enfance invite à la plus grande prudence s’agissant de traitements invasifs et mutilants appliqués sur des corps d’enfants sains, qu’il convient de différer dès lors qu’ils ne relèvent d’aucune nécessité thérapeutique et exposent l’enfant à des risques importants et des dommages irréversibles.

contact@juristespourlenfance.com


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7 réactions à cet article    


  • En plein délire psychotique. On refuse de stériliser les Toxicomanes profonds, mais on est prêts à accepter d’assassiner mentalement un enfant...Car il s’agit vraiment d’une atteinte à son identité.


    • Florian LeBaroudeur Florian LeBaroudeur 4 mars 12:45

      Les parents ont démissionnés et ont cessés de transmettre, alors d’autres s’en chargent à leur place. 


      • velosolex velosolex 4 mars 12:49

        Bon article. Nous nous enfonçons dans la nuit. La culture et l’information sont aux mains de lobbys agissant, mettant en question les postulats les plus essentiels à l’humain. Des professeurs frapadingues font l’apologie du choix sur les déterminant du sexe, et osent parler de liberté pour banaliser et même mettre en exergue de tels changements, les associant à des choix personnels, banaux, Hors, ils sont tout autant guidés et instrumentalisés que les départs pour Daesh, figurant les nouveaux convertis à des « révélés ». 

        C’est un nouveau totalitarisme qui se met en marche, associant bien sûr le monde du cinéma et de la représentation qui les promotionne, trop ravis de trouver une nouvelle ficelle de discrimination et de plaintes pour attirer le chaland. Perdant tout questionnement et éthique sur leur devoir, devenant des sources de propagande. 

        Le message implicite : La normalité n’existe pas. Tout n’est que choix personnel. Le sexe n’est qu’un habit qu’on peut changer à loisir. Les gens qui font la démarche sont associés à des personnalités fortes, courageuses, attractives. « De belles personnes » comme on entend maintenant. On comprend que des gens faibles ou à problèmes, sans tentés d’expliquer ou d’hystériser par ce nouveau outil proposé. 

        Les LGBT sont omniprésents dans le monde de la culture. On ne compte pas le nombre d’émissions où ils déversent leur propagande. L’écriture inclusive, cette ânerie insipide, tente d’imposer aux forceps au niveau du langage une OPA sur la pensée. Me revient en mémoire les travaux de Kemperer sur la langue, mis au pas par les nazis.

        «  Son ouvrage LTI (Lingua tertii imperii, c’est-à-dire « la langue du IIIe Reich ») étudie les mots de la propagande nazie, la façon dont ils s’immiscent dans les esprits et imprègnent les comportements. Ce texte, dont il entame l’écriture en 1946, Victor Klemperer lui donne pour titre une abréviation, en référence à l’usage surabondant que le régime nazi faisait des sigles, pour susciter la mécanisation du langage et la déshumanisation des êtres. En de brefs chapitres, le texte mêle des considérations sur le vocabulaire privilégié par le régime, et des moments de la vie de Klemperer, qui tous entretiennent un rapport avec la dictature nazie puisqu’elle organise son quotidien. La rhétorique du IIIe Reich, analyse Klemperer dans son livre, vise en priorité les affects, et non la pensée qu’elle cherche à éliminer. La LTI éprouve « une haine de la pensée », écrit-il. Elle privilégie l’emphase et le superlatif afin d’habituer les esprits à l’exagération. Elle utilise de façon récurrente les termes du champ lexical guerrier, l’adverbe « héroïquement » notamment. Est héroïque celui qui ne craint pas la mort. Des termes connotés négativement se retrouvent chargés d’une valeur laudative, l’adjectif « fanatique » par exemple. Le fanatique est tout entier dédié au Führer. Plus la fin de la guerre approche, plus le régime demande aux Allemands d’avoir en lui une « foi fanatique ». La démocratie est qualifiée de « combative », la « ploutocratie » et le « système » sont dénoncés, et exécrés » Extrait d’un article de Libération


        • @velosolex
           Tout à fait : les nazis ont même osé les lebensborn. Au stade où nous en sommes, tous les psys qui ne sont pas tombés dans la boue psychotique devraient s’unir et aller en justice contre l’Etat. Bon, que l’on refasse un bec de lèvre ou une déformation invalidante, on peut le comprendre. Mais en touchant à l’identité de l’enfant c’est aussi induire un risque sous-jacent : je n’aime pas mes parents tels qu’ils mon fait. Je veux m’auto-engendrer et choisir ce que je suis. Tenant compte que la personnalité n’est vraiment structurée (ou non) vers les 18 ans et que beaucoup de choses peuvent changer. Sait-on que le système nerveux n’est définitivement formé qu’à 5 ans....La société actuelle exprime assez clairement une haine de leur passé et de leurs ancêtres. Comme dans le sable, rien ne pousse sur la haine....Le Covid mortifère n’est qu’un révélateur. Et je l’espère : un coup d’arrêt à cette psychose. Que les homos inconsciemment haïssent leur parents (mère omniprésente et père absent et veulent le faire payer au autres,...c’est mon hypothèse. Hier regardant la série dont tout le monde : En thérapie. Mon avis sur celui-ci au passage. Il ne s’agit en rien d’une véritable psychanalyse (trop de règles sont enfreintes). Par ailleurs je me suis demandé s’il était vraiment possible de filmer une véritable psychanalyse... Mon impression générale : c’est la pathologie actuelle du monde qui s’engouffre dans un espace traumatisant, une blessure,..en cela c’est malgré tout intéressant, mais un peu surjoué. Mais ce qui m’a frappé, c’est cette parole du policier (moi je suis l’action, vous dans votre fauteuil). Nous on risque notre vie pour vous permettre à vous de travailler. Et comprend lentement que dans le fond policier ou thérapeute : nous sommes tous dans la même galère...On sent cette colère sous-jacente. Pourquoi as-tu eu la chance d’avoir de « bons » parents et moi des « tarés »...Je crains l’explosion. Celle de ne pouvoir humblement accepter notre place dans la vie et notre destin..celui déterminé par 40 % d’ADN et 60 % d’éducation ou et d’environnement...


        • Clocel Clocel 4 mars 13:22

          Finalement, le traitement de ce bon Docteur Zaïus, lobotomie/castration, et hop, t’as de la main d’œuvre agricole et la caste régnante n’est plus emmerdée...


          • Albert123 4 mars 14:52

            ça manque de radicalité, en effet vous signalez les conséquences mais ne dénoncez pas ce qui est à l’origine de ce délire dont on connait parfaitement le moteur idéologique.


            • astus astus 4 mars 15:41

              Une fois encore les EU étaient à la pointe du progrès avec John MONEY qui est surtout connu pour sa complaisance répréhensible envers la pédophilie et ses folles tentatives béhavioristes pour changer le sexe de David/Bruce REIMER, rebaptisée Brenda, puis redevenu David à l’adolescence en raison de l’échec prévisible de ces expériences à la FRANKEINSTEIN qui le conduisirent au suicide ainsi que son frère jumeau...

              Voir le lien ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Money

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