• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Santé > Euthanasie : soigner ou achever ?

Euthanasie : soigner ou achever ?

« Je vais, là, devoir être très explicite : lorsqu’un pays, une société, une civilisation, en vient à légaliser l’euthanasie, il perd à mes yeux tout droit au respect. Il devient dès lors non seulement légitime, mais souhaitable, de le détruire ; afin qu’autre chose, un autre pays, une autre société, une autre civilisation, ait une chance d’advenir. » (Michel Houellebecq, "Le Figaro" du 5 avril 2021).

L’euthanasie est un sujet qui revient sans cesse. C’est un sujet essentiel puisqu’il parle de la vie et de la mort, de sa vie, de celle des proches. Cette intimité immédiate peut remplacer la raison par l’émotion. Chacun en a une conscience qui est respectable, mais beaucoup s’aventure dans cette réflexion avec des idées biaisées. Ce jeudi 8 avril 2021 est examinée à l’Assemblée Nationale la proposition de loi émanant d’un député proche de la majorité qui souhaite instaurer l’euthanasie et le suicide assisté. Le 11 mars 2021, à peine un mois auparavant, les sénateurs avaient rejeté une autre proposition de loi, cette fois-ci d’une sénatrice socialiste, qui exigeait les mêmes mesures. Ce type d’initiative est régulièrement mis sur la table, et je propose ici de dire pourquoi sur le fond et sur le calendrier ces propositions me paraissent très inquiétantes. Mais plus inquiétante encore est l’hésitation du pouvoir exécutif sur le sujet.

La réalité que recouvre l’euthanasie est tellement dérangeante que pas un de ses promoteurs n’ose prononcer son nom. Ils préfèrent "mourir avec dignité", comme si être affaibli, être vulnérable, être en situation d’extrême dépendance (ce qui, finalement, est notre futur si tout se passe bien dans notre vie, sans maladie, sans agression et sans accident) était indigne d’être vécu. Comme si le clivage était "mourir avec dignité" ou "vivre avec indignité". Comme si le fait d’être un impotent, un inutile, un improductif nécessitait d’être immédiatement éliminé d’une société qui promeut en permanence la jeunesse, la force, la forme, le dynamisme, bref, le mode de vie Hollywood chewing-gum.

L’euthanasie, c’est commode quand on ne veut plus être solidaire. C’est commode quand on ne veut plus accompagner les fragiles sinon en les éliminant. C’est commode quand on ne veut plus financer leur occupation de lit, leurs soins, leur présence, leur existence. L’euthanasie, c’est écarter les mauvais éléments du bon grain de la société de surconsommation. Comment, dès lors, ne pas y associer l’eugénisme que sous-tend nécessairement le concept ?

Ce débat arrive à un moment assez peu opportun. D’une part, en pleine crise sanitaire, on essaie plutôt de sauver des vies que de faire mourir. La lutte de tous les instants, c’est de sortir de cette pandémie de la mort. Encourager l’abandon de l’autre, encourager le suicide assisté, c’est au mieux une maladresse de contexte. Imagine-t-on augmenter le nombre de lits en réanimation si l’on promeut l’euthanasie ? Faudra-t-il réanimer les candidats au suicide qui ont échoué dans leur tentative ? D’autre part, il existe une loi qui est encore trop peu connue et qui manque aussi d’accompagnement budgétaire. Ce qu’il faut, c’est ne pas souffrir et donner des moyens massifs pour créer des unités mobiles de soins palliatifs capables de visiter les domiciles, capables d’être présentes dans tous les services hospitaliers et pas seulement au "service des soins palliatifs".

La fin de vie est un sujet que j’ai très souvent abordé ici (voir en fin d’article). Je ne souhaite pas forcément reprendre tous les arguments qui me font opposer au principe de l’euthanasie. Chaque situation est unique et vouloir légiférer sur le sujet est plus qu’une erreur, c’est une horreur. La loi généralise alors que la mort est singulière. C’est ouvrir une brèche béante sur un interdit que reprend l’un des commandements chrétiens mais qui n’est qu’une injonction morale qu’on retrouve dans le code pénal, celui d’un pays comme le nôtre, laïque et sans rapport aucun avec la religion, sinon son origine.

C’est étrange d’ailleurs que certains promoteurs de l’euthanasie fustigent toute argumentation qui leur est opposée sous prétexte qu’elle pourrait être d’inspiration religieuse (chrétienne, mais également d’autres religions), alors qu’eux-mêmes évoquent "l’exigence morale" qui devrait rendre légal le fait de tuer des personnes fragiles et vulnérables. Alors, oui, plaçons-nous toujours sur le plan moral, et jamais sur le plan religieux. L’opposition à l’euthanasie n’est d’ailleurs pas réservée aux croyants, beaucoup de personnes athées ou agnostiques la combattent à juste titre, pour la même raison, morale. L’exigence morale, c’est de ne pas légaliser ce qui est un assassinat, un meurtre avec préméditation. Plus la frontière est floue, plus les abus viendront. Un médecin a prêté serment avant d’exercer. Le serment d’Hippocrate est assez clair : « Je ne remettrai à personne du poison, si on m’en demande, ni ne prendrai l’initiative d’une pareille suggestion. ». Il n’y a rien de religieux à cela. Seulement le service aux malades, les soigner les mieux possibles. Ne pas les abandonner dans leur propre déchéance.

Certains pays ont montré, par leur législation, ou leur non-législation, des horreurs que je ne souhaite absolument pas en France. La Suisse, par exemple, n’a jamais légalisé le suicide assisté, simplemeent, des associations militantes (et vénales) ont pu profiter d’un vide juridique qui permettait d’aider (le mot est mal choisi) les personnes candidate au suicide. Ceux qui s’intéressent d’un peu près à ce qui se passe à travers ces associations sont horrifiés, on y fait mourir mal, parfois dans des parkings désaffectés, au point que le gouvernement suisse songe aujourd’hui à légiférer, c’est-à-dire à interdire cette pratique qui fait les choux gras de quelques individus dans un business européen (la France et l’Allemagne sont de grands pourvoyeurs de clients).

En Belgique, la législation et la pratique de l’euthanasie est inquiétante, on a "euthanasié" des personnes en dépression nerveuse qui, par définition, sont suicidaires (on aurait peut-être pu les soigner, leur dire que la vie vaut le coup d’être vécue au lieu d’aller dans leur sens), d’autres en situation de handicap mental, d’autres encore parce qu’elles étaient orphelines et sans capacité à vivre sans parents, d’autres carrément des enfants, etc. Bref, plus le temps avance, plus le prétendu "progressisme" se fait en sens inverse, vers plus de barbarie, plus de lâcheté, plus d’égoïsme.

Ce sont toujours les bien portants qui réclament l’euthanasie, mais la plupart des médecins peuvent constater, à quelques exceptions, que très rares sont ceux qui, réellement, sont en situation de fin de vie et veulent être euthanasiés. Souvent, ce sont des personnes qui sont peu accompagnées qui veulent en finir. Ils ne reçoivent plus l’image d’humanité d’eux-mêmes. Parler de dignité, c’est les rendre indignes, leur enlever leur humanité.

Les sondages sont régulièrement émis et donnent une très mauvaise photographie de "l’opinion publique". On tronque l’enjeu avec un sophisme insupportable. On pose la question : voulez-vous souffrir atrocement ou qu’on vous achève ? Normal que 95% répondent vouloir être achevés (parmi lesquels des croyants, etc.). On se demande même pourquoi il y aurait encore 5% qui seraient prêts à souffrir. La bonne question n’est pas celle-là mais celle-ci : comment supprimer la souffrance ?

C’est en gros l’argumentation d’un auteur que j’adore particulièrement, Michel Houellebecq, et lui qui s’invite rarement dans les débats politiques, semble vouloir s’engager personnellement pour pourfendre les zélateurs de l’euthanasie. Il l’a fait dans une excellente tribune publiée par "Le Figaro" le 5 avril 2021. Elle reprend quelques éléments d’une autre tribune publiée dans "Le Monde" le 12 juillet 2019, à la mort voulue de Vincent Lambert, voulue par d’autres que lui.

Je ne suis pas toujours en accord avec toutes ses idées (par exemple, il veut la dépénalisation de la consommation de drogues) mais il semble avoir les mêmes valeurs que moi. Très étrangement, d’ailleurs, ce n’est pas signalé et pourtant, c’est remarquable : en combattant l’euthanasie, il rejoint probablement les positions de l’islam, tout comme celles du christianisme. Mais plus généralement, désabusé, le romancier se désespère de voir les religions avoir une influence quelconque sur ce débat alors que justement, les lobbyistes de l’euthanasie croient que la religion serait encore très influente (ce qui est un anachronisme, je crois que Michel Houellebecq a raison, la religion n’a plus beaucoup d’influence, même quand elle sait se mobiliser contre le mariage pour tous, et agiter cet étendard tend à déplacer le débat en disant : bouuh, ce sont les intégristes qui sont contre l’euthanasie, mesure supposée progressiste, moderniste et tout ça).

_yartiVL2018BR02

Le raisonnement de Michel Houellebecq est très clair et très simple dans sa logique. Premièrement : « Personne n’a envie de mourir. On préfère en général une vie amoindrie à pas de vie du tout ; parce qu’il reste de petites joies. ». Deuxièmement : « Personne n’a envie de souffrir. J’entends, de souffrir physiquement. (…) La souffrance physique n’est rien d’autre qu’un enfer pur, dénué d’intérêt comme de sens, dont on ne peut tirer aucun enseignement. (…) À peu près tout le monde, placé devant une alternative entre une souffrance insoutenable et la mort, choisit la mort. ». Les personnes diminuées savent ce qu’est une "petite joie". Le plaisir encore de savourer un fruit, de ressentir la chaleur du soleil, l’odeur d’une fleur…

Ces deux premières propositions sont communes à tous les "protagonistes" de ce débat. Elles sont consensuelles. Mais les partisans de l’euthanasie oublient la troisième proposition que Michel Houellebecq qualifie de la plus importante : « On peut éliminer la souffrance physique. ». Et de rappeler la découverte de la morphine en 1804 (il évoque aussi l’hypnose). C’est tout l’objet de relancer un nouveau plan pour les soins palliatifs : soigner et pas tuer les patients en fin de vie, pour tuer la souffrance au lieu de la personne. Là est l’humanisme.

Dans ses deux tribunes sur le sujet, Michel Houellebecq revient aussi sur la "dignité" sans arrêt mise en avant par les partisans de l’euthanasie.

Le 12 juillet 2019 : « J’ai consulté Le Petit Larousse (édition 2017). Il définit, assez simplement, la dignité comme le "respect que mérite quelqu’un". (…) La dignité (le respect qu’on vous doit), si elle peut être altérée par divers actes moralement répréhensibles, ne peut en aucun cas l’être par une dégradation, aussi catastrophique soit-elle, de son état de santé. Ou alors c’est qu’il y a eu, effectivement, une "évolution des mentalités". Je ne pense pas qu’il y ait lieu de s’en réjouir. ».

Le 5 avril 2021 : « Je vais finir de perdre mes cheveux et mes dents, mes poumons vont commencer à partir en lambeaux. Je vais devenir plus ou moins impotent, plus ou moins impuissant, peut-être incontinent, peut-être aveugle. Au bout d’un certain temps, un certain stade de dégradation physique une fois atteint, je finirai forcément par me dire (encore heureux si on ne me le fait pas remarquer) que je n’ai plus aucune dignité. Bon, et alors ? Si c’est ça, la dignité, on peut très bien vivre sans ; on s’en passe. Par contre, on a tous plus ou moins besoin de se sentir nécessaires ou aimés ; à défaut estimés, voire admirés, dans mon cas c’est possible. Ça aussi, c’est vrai, on peut le perdre ; mais là, on n’y peut pas grand-chose ; les autres jouent à cet égard un rôle tout à fait déterminant. ». Le regard de l’autre renvoie sa propre humanité.

Je voudrais revenir au débat sénatorial du 11 mars 2021. Je regrette d’avoir une position commune avec le RN mais c’est le cas sur ce sujet. L’unique sénateur RN, élu de Marseille, Stéphane Ravier a exprimé précisément ce qui me paraît sensé et pertinent : « Alors que nous avons mis à l’arrêt l’économie pour protéger nos anciens et nos plus fragiles ces derniers mois, vous balayez ces sacrifices pour offrir aux Français une perspective macabre dans un projet nauséabond et matérialiste, ce projet que l’on nomme par antinomie "progressiste", pour éliminer ceux qui ne sont plus jugés utiles. Le professeur Jean Bernard disait qu’il faut "ajouter de la vie aux jours lorsqu’on ne peut plus ajouter de jours à la vie". C’est cela, la médecine humaniste. La souffrance peut faire peur, la liberté sans frein peut séduire ; mais jamais la mort précipitée ne doit être une solution. Une fin de vie confortable, voilà ce qui fait honneur à la société, à la conscience individuelle. Ne cédons pas à l’inconscience collective ! ».

L’orateur suivant était (le même jour) le sénateur LR René-Paul Savary, qui est aussi un médecin généraliste et qui a commencé son intervention en étonnant ses contradicteurs : « Je me souviens de Jeanne, me répétant à chaque visite, qu’elle voulait en finir, qu’elle souffrait le martyre. Je lui ai dit que j’étais prêt à répondre à sa volonté. J’ai alors vu dans son expression la crainte de ne plus vivre. Au fond d’elle-même, elle n’était pas prête. La volonté d’un jour n’est pas forcément celle de toujours. (…) [Cette proposition de loi] est plus sociétale que médicale (…). Les patients désireux de mourir le veulent-ils vraiment ? Leur volonté ne peut-elle être orientée ? Décrire la mort par euthanasie comme "naturelle", n’est-ce pas le signe d’une science à la dérive ? (…) Selon un collectif de médecins gériatres, dans les pays où l’aide active à mourir est autorisée, les patients peuvent ressentir une pression de la société ou de leur famille pour demander une mort anticipée. ».

Cette pression sera incontournable avec l’aspect économique des choses. Sur le plan personnel et familial, combien de familles voudraient-elles être "soulagées" par la mort de leur ascendant, avec un héritage en plus ? mais ce n’est pas cela qui m’inquiète le plus, c’est plutôt sur le plan national et politique, combien de gouvernements résisteront-ils avant d’imposer dans les faits l’euthanasie pour des raisons budgétaires ? Car évidemment, les six derniers mois d’une existence sont les plus coûteux pour la sécurité sociale. Il suffirait de les supprimer purement et simplement.

De plus, si on euthanasie les malades au lieu de les soigner, ce n’est pas ainsi qu’on fera des progrès dans la recherche médicale. Sauver des vies, c’est l’une des motivations clefs des scientifiques pour imaginer de nouveaux traitements et de nouveaux vaccins, on l’a bien vu avec la pandémie du covid-19. À quoi servirait-il de soigner des malades prêts à s’avouer vaincus et à mourir terrassés par leur maladie en y étant "aidés" ?

Vouloir en finir n’est pourtant parfois qu’un simple mouvement d’humeur. Ce changement de pied (vouloir en finir, vouloir continuer à vivre) est un comportement ordinaire des malades en grande vulnérabilité. L’idée d’un fardeau que parfois, il est difficile mais pas impossible de supporter. Michel Houellebecq en parle dans sa tribune du 12 juillet 2019 : « Moi aussi, dans certaines circonstances (heureusement peu nombreuses) de ma vie, j’ai été prêt à tout, à supplier qu’on m’achève, qu’on me pique, tout plutôt que de continuer à supporter ça. Et puis on m’a fait une piqûre (de morphine), et mon point de vue a changé radicalement, du tout au tout. En quelques minutes, presque en quelques secondes. ». Mais dans sa tribune du 5 avril 2021, il explique qu’une demande d’euthanasie cache parfois une autre demande, plus importante : « Et je me vois très bien demander à mourir juste dans l’espoir qu’on me réponde : "Mais non mais non, reste avec nous" ; ce serait tout à fait dans mon style. Et en plus j’avoue cela sans la moindre honte. ». Nous sommes peut-être entrés dans une société du seul premier degré.

La réalité, c’est qu’il existe déjà une loi depuis le 22 avril 2005, qui a été complétée le 2 février 2016 et qui demande encore à être connue : la loi Claeys-Leonetti. Pourquoi vouloir changer la loi alors qu’il existe déjà une loi pour la fin de vie qui a fait quasiment le consensus ? On ne peut pas légiférer sur la mort sans avoir un consensus, c’est un sujet trop sensible, trop profond, trop grave pour qu’il crée un clivage entre les pour et les contre. Or, cette loi interdit l’acharnement thérapeutique, elle est basée avant tout sur la suppression de toute souffrance et sur la volonté des patients qui peut s’exprimer dans les directives anticipées (même si, là encore, on peut avoir une vision différente lorsqu’on est bien portant et lorsqu’on est malade). Il faut déjà appliquer la loi avant d’en faire une nouvelle. Elle répond à presque toutes les situations de grande détresse.

Ce qui est un scandale, ce n’est pas que l’euthanasie ne soit pas possible. D’ailleurs, elle l’est dans le secret des chambres d’hôpital, et si on critique ces euthanasies clandestines, ce n’est pas pour un meilleur accompagnement des personnes en fin de vie, c’est avant tout pour une meilleure protection juridique. Or, justement, le sujet est tellement singulier qu’en ne légiférant pas, ceux qui les pratiquent (avec leurs raisons et leur conscience, que je ne me permettrais en aucun cas de juger) doivent prendre leurs propres responsabilités, et à ma connaissance, aucun médecin n’a été inquiété ni surtout condamné par la justice pour une telle pratique, même considéré, au yeux du droit, illégale. En revanche, le médecin ou l’infirmière voleur d’héritage qui tue en série de nombreux patients vulnérables aura plus de mal à être condamné par la justice avec une loi sur l’euthanasie puisque l’horrible précédent de Vincent Lambert montre bien qu’on peut supposer la volonté d’un patient incapable de l’exprimer dans le sens qu’on veut. L’exemple de l’affaire Bonnemaison est très instructif à cet égard.

Ce qui est un scandale, c’est qu’on souffre encore, c’est-à-dire, que les soins palliatifs ne soient pas encore assez développés. C’était le sens de la réponse du gouvernement le 11 mars 2021 au Sénat. Le Ministre des Solidarités et de la Santé Olivier Véran a en effet annoncé un nouveau plan de développement des soins palliatifs, ce qui est la vraie réponse aux fins de vie scandaleuses qu’on peut encore décrire dans la France d’aujourd’hui : « À compter du mois d’avril [2021] sera lancé le cinquième plan national pour les soins palliatifs et l’accompagnement de la fin de vie. Il sera piloté par les docteurs Olivier Mermet et Bruno Richard. Ce plan sera triennal. Nous y inscrirons l’amélioration de la formation initiale et continue des soignants. Avec Frédéric Vidal, nous travaillons à intégrer la fin de vie dans les formations de santé. Nous développerons la prise en charge en ville, avec la mise à disposition du midazolam fin 2021. Il y a aussi un enjeu de moyens : le prochain projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) augmentera la dotation socle des soins palliatifs. Le Ségur de la santé a prévu 7 millions d’euros pour l’appui sanitaire dans les EHPAD, comprenant des astreintes de soins palliatifs. ».

Le ministre a auparavant insisté sur l’application d’abord de la législation actuelle : « Aide-soignant en EHPAD, puis médecin neurologue, j’ai assisté de près à l’imminence de la mort. Ces instants sont toujours des épreuves de vérité et de doute, parfois de sérénité. Il y a cinq ans, le législateur a voté la loi Claeys-Leonetti, issue d’un large consensus (…). Elle a notamment affirmé le droit du malade à demander l’arrêt des traitements (…). L’enjeu n’est pas tant de faire évoluer cette loi que de la faire connaître, aussi bien des professionnels que de nos concitoyens. Seuls 18% des Français de plus de 50 ans ont rédigé des directives anticipées. (…) Sur ce sujet intime, je ne crois pas que certaines législations soient plus "en avance" que d’autres. ».

Olivier Véran, qui n’a pas peur d’aller sur le terrain des complotistes, a alors évoqué le Rivotril dont le but n’était pas d’euthanasier les personnes atteintes du covid-19 en EHPAD mais de réduire leur éventuelle souffrance dans le traitement de la maladie. D’ailleurs, croire que le gouvernement voudrait se débarrasser des résidents dans les EHPAD est une impression contredite par la stratégie gouvernementale de la vaccination qui a permis quasiment la fin de la mortalité covid-19 en EHPAD alors qu’elle correspondait à un tiers environ de la mortalité générale en France avant janvier 2021. En effet, il a dit : « Si les soignants ne sont pas sensibilisés, ils ne peuvent appliquer correctement la loi. Durant la crise sanitaire, lorsque j’ai autorisé l’administration à domicile de produits antidouleur comme le Rivotril, je me suis parfois heurté à des réactions très négatives. ».

Appliquons la loi, misons massivement sur les soins palliatifs, cela demande un effort budgetaire mais c’est un investissement nécessaire, c’est le rôle de l’État protecteur, protecteur des vies humaines et protecteur du meilleur confort en fin de vie. On imagine beaucoup trop facilement ce qu’un État pourrait y gagner avec une généralisation massive de la pratique de l’euthanasie, la culpabilisation des personnes vulnérables qui oseraient vouloir rester en vie alors que la décence nouvelle imposerait de s’effacer pour libérer la place aux plus jeunes et surtout aux plus productifs, pour économiser de l’argent qui pourrait être dépensé à des choses plus futiles que soigner des apprentis mourants. Dès lors qu’on commence avec cette logique de la mort, avec cette culture de la mort, il n’y aura plus de limite, et les fictions comme le "Soleil vert" deviendront hélas une triste réalité.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (05 avril 2021)
http://www.rakotoarison.eu

Les trois illustrations proviennent de tableaux de Paula Modersohn-Becker.


Pour aller plus loin :
Tribune de Michel Houellebecq dans "Le Figaro" du 5 avril 2021.
Tribune de Michel Houellebecq dans "Le Monde" du 12 juillet 2019.
Euthanasie : soigner ou achever ?
Soins palliatifs.
Le congé de proche aidant.
Stephen Hawking et la dépendance.
Le plus dur est passé.
Le réveil de conscience est possible !
On n’emporte rien dans la tombe.
Les nouvelles directives anticipées depuis le 6 août 2016.
La dignité et le handicap.
Alain Minc et le coût des soins des "très vieux".
Euthanasie ou sédation ?
François Hollande et la fin de vie.
Texte intégral de la loi n°2016-87 du 2 février 2016.
La loi Claeys-Leonetti du 2 février 2016.
La leçon du procès Bonnemaison.
Les sondages sur la fin de vie.
Les expériences de l’étranger.
Fausse solution.
Autre fausse solution.
La loi du 22 avril 2005.
Chaque vie humaine compte.
Vincent Lambert.
Au cœur de la civilisation humaine.
Pr. Claude Huriet.
Pr. Jacques Testart.
Bioéthique 2021 (9).

_yartiVL2018BR03


Moyenne des avis sur cet article :  1.57/5   (23 votes)




Réagissez à l'article

125 réactions à cet article    


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 8 avril 09:10

    Vachtement honnête et objectif le titre !

    Pas du tout partie prenante !


    • foufouille foufouille 8 avril 09:36

      @Séraphin Lampion
      voui voui comme les euthanazistes.


    • infraçon infraçon 8 avril 10:28

      @Séraphin Lampion
      et Foufouille

      Séraphin,
      Foufouille n’a qu’une trouille, c’est qu’on lui coupe le robinet du gaz (à oxygène) la prochaine fois qu’il sera en réa...

      Mais nan Foufouille !!! Ce qu’on demande, c’est pas d’euthanazier qui que ce soit, mais c’est que :

      1. SI J’AI ECRIT DANS MON DMP que les MEDECINS me foute la paix avec leur acharnement thérapeutique (ou leurs soins palliatifs) passé le délai d’écart-type du comateux, et si administrer un produit létal leur pose problème qu’ils fassent venir un passant dans la rue, un vétérinaire, un palefrenier, un jardinier, bref un volontaire pour verser le produit dans le goutte à goutte...

      et

      2. SI j’ai une maladie incurable, que je puisse aller chercher le flacon qui va bien chez le droguiste du coin (avec le certificat d’un psy comme quoi je ne suis pas dépressif) pour fêter mon départ avec un verre de champagne (remboursé par la sécu, pour ne pas laisser une ardoise aux héritiers)

      DONC ! Foufouille, tu ne crains rien avec mon projet de loi. Tu seras toujours soigné aux petits oignons en réa et avec autant de soins palliatifs que tu voudras. Mais lâche nous la grappe pour ce qui nous concerne s’te plaît.

      Après tes divagations sur le coût de 5€ trop cher pour soigner quelqu’un (et qu’on va euthanasier) ça s’appliquerait à tous les entrants à l’hôpital quelque soit leur problème de santé, mais là on est dans une autre société, celle que nous prépare Macron ? Tu as des sources ? C’est vrai qu’après la suppression de l’école (ben oui qu’est-ce qu’on voit comme commentateurs qui nous assurent que tout le monde est trop con, sauf eux ; donc l’école ne sert plus à rien), la suppression des soins (pour les pauvres) ça parait logique pour permettre de renforcer les moyens de la police et les bénéfices du capital...


    • astus astus 8 avril 10:30

      Prendre comme maitre à penser la fin de vie Michel Houellebecq qui déclare « On peut éliminer la souffrance physique. » serait presque comique si ce personnage ne racontait pas tant de bêtises car les malades comme les médecins savent parfaitement qu’il y a justement des situations ou rien ne peut calmer la douleur. Mais l’auteur s’en moque. Il fait partie avec d’autres de ceux qui ont par le passé refusé la contraception, les droits des femmes, l’IVG, le mariage pour tous etc. et ils veulent continuer dans cette voie.

      Pour vous informer vraiment allez plutôt ici :

      https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/mourir-dignement-231062

      https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/on-meurt-mal-en-france-231477

      https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-bal-des-tartuffes-232120

      Et le fait que ces élus du peuple aient pu déposer 3000 amendements pour bloquer toute discussion montre bien l’hypocrisie qu’ils veulent continuer à soutenir, contre l’avis des citoyens et donc contre la démocratie. 


    • foufouille foufouille 8 avril 10:51

      @astus

      il est très rare que la douleur ne se soigne pas sauf par un doctor x.


    • foufouille foufouille 8 avril 10:55

      @infraçon
      c’était le cas avant c’est toujours le cas dans certains hostos.

      je connais des personnes qui souffrent car sans soin dont un qui veut se tirer une balle.

      c’est pire depuis le covid.


    • astus astus 8 avril 17:28

      @astus

      Une poignée de députés LR a déposé a elle seule 2300 amendements pour censurer le projet de M. Falorni alors que celui-ci, examiné le 31 mars dans le respect de chacun, avait conduit une majorité de députés à l’approuver. Un quarteron de putschistes peut ainsi paralyser toute vie démocratique dans notre pays. Ils ne sont donc pas les représentants des citoyens, mais uniquement d’eux-mêmes et des idéologies rétrogrades qui les gouvernent. 


    • astus astus 8 avril 18:47

      @astus

      En fait il semblerait que le quarteron de putschistes qui a fait obstruction à la démocratie était constitué de 5 personnes : Xavier Breton (Ain), Patrick Hetzel (Bas-Rhin), Frédéric Reiss (Bas-Rhin), Julien ravier (Bouches-du-Rhône), et Marc Le Fur (Côtes-d’Armor). Ces 5 membres des Républicains ont déposé 2158 amendements à eux seuls et ne semblent pas avoir tenu compte d’un sondage IFOP publié dans le Figaro qui indique que près de 60 % des médecins seraient favorables à l’euthanasie. 

      Source ici : https://atlantico.fr/article/pepite/les-cinq-deputes-lr-justifient-leur-obstruction-face-au-projet-de-loi-legalisant-l-euthanasie


    • V_Parlier V_Parlier 8 avril 23:04

      @astus
      Militer contre l’euthanasie tout en soutenant l’IVG ça aurait tout de même révélé une certaine incohérence dont Houellebecq ne semble pas faire preuve (d’après ce que vous écrivez). Donc c’est concevable, contrairement aux paradoxes de la bienpensance actuelle. Et « refuser le droit de femmes » on ne sait pas trop ce que ça veut dire, ceci dit en passant.

      Quant à l’auteur, c’est la première fois que je le vois si conservateur. Mais que lui arrive-t-il ? Pas très « En Marche » tout ça ! smiley


    • astus astus 9 avril 11:44

      @astus

      Le texte d’Olivier FALORNI a reçu un large aval lors du vote : 240 voix pour, 48 contre et 13 abstentions. Mais 5 adeptes de l’obstruction parlementaire, et donc de la censure, ont réussi à faire échouer ce projet. 


    • gnozd gnozd 9 avril 15:03

      @astus

      Sur un autre article de Rosemar intitulé « Michel Houellebecq et l’euthanasie », j’ai déjà donné des arguments et expliqué le pourquoi du comment du truc, mais j’ai l’impression d’avoir affaire à des mal-comprenants...

      C’est pourtant pas compliqué : il suffit de rédiger ses directives anticipées et basta.

      Et le personnel médical suivra. Tout le reste c’est de la parano.


    • gnozd gnozd 9 avril 15:04

      @gnozd

      Et le suicide assisté c’est pas tout à fait pareil que l’euthanasie. Encore un biais de plus...


    • Clocel Clocel 8 avril 09:17

      Bha... Dans la mesure où il n’y a pas de vie avant la mort, ou si peu...

      La vie, c’est l’ensemble des forces qui s’opposent à la mort, les sociétés modernes par leurs absurdités contrarient l’élan vital, il va falloir s’habituer à ce que de plus en plus de monde lâche la rampe avant le terminus...


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 8 avril 09:30

        @Clocel

        En plus, tu peux faire le pari de Pascal en remplaçant le mot « dieu » par « houris » : tu as tout intérêt à croire que les Houris t’attendent au paradis, qu’elles existent ou non, parce que si elles n’existent pas, tu ne perds rien ou presque. Par contre, si elles existent, tu gagnes une partouze éternelle tandis que celui qui n’y croit pas sera éternellement cuit dans la marmite d’Hiblis !


      • Clocel Clocel 8 avril 09:50

        @Séraphin Lampion

        Je ne peux pas concevoir un paradis où nous ne serions pas libérés des affaires de sexe...

        S’il faut encore se mettre en sueur pour contenter ces Dames, je préfère aller directement dans le chaudron de l’ange déchu ! smiley


      • eau-pression eau-pression 8 avril 10:00

        @Clocel

        L’idée serait de claquer en tentant de contenter une dame, et d’être relancé outre-vie pour finir la chose. Exploités à outrance, les petits y du grand X.


      • Clocel Clocel 8 avril 10:08

        @eau-pression

        Pour faire mourir une Dame à « l’établi », faut se lever matin !? smiley


      • eau-pression eau-pression 8 avril 10:12

        @Clocel

        Le matin, faut re-poser les rideaux. Avec leur manie d’y grimper !


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 8 avril 11:47

        Ça dépend des couples : l’épouse catholique a de vrais orgasmes et de faux bijoux, l’épouse juive c’est le contraire.


      • Euthanasier un pervers-narcissique ne me fait ni chaud ni froid. C’est eux ou nous. Nous sommes en guerre. Pourquoi a—t-on mis tant de temps à tuer HITLER.... ? 


        • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 8 avril 09:33

          @Mélusine ou la Robe de Saphir.

          Personne n’a tué Hitler, il s’est suicidé. lien


        • @Séraphin Lampion
           Encore une de mes synchronicités. J’ai vécu 12 ans avec un sociologue juif qui né est au moment de la mort (supposée d’Hitler) : 30 avril 1945. D’après mon amie qui l’a croisé , il est encore en vie. Le film : TOTO le héros" fut tourné dans sa maison d’enfance. Un lieu préservé en Belgique où les allemands n’allaient pas.. Son frère était l’ami dupetit-fils fils de CAmille GUTT. Alors que le spectre de l’inflation hérité de l’entre-deux-guerres planait en Belgique, l’opération Gutt permit, en octobre 1944, de procéder au remplacement du papier-monnaie tout en bloquant les avoirs en banque et aux comptes chèques postaux. En contrôlant la masse monétaire puis en autorisant le déblocage progressif, le gouvernement jugula le danger d’une inflation galopante. A TOM et ses chaises : 

          Tom Gutt, né le 2 juillet 1941 à Woking (Angleterre) et mort le 11 mai 2002 à Bruxelles, est un écrivain et éditeur belge.

          Il est considéré comme l’élément le plus représentatif et le plus actif de la deuxième génération du surréalisme en Belgique.


        • alinea alinea 8 avril 21:54

          @Mélusine ou la Robe de Saphir.
          Vous êtes psy Mélusine ? je veux dire, c’est votre profession ?


        • alinea alinea 8 avril 21:55

          @Mélusine ou la Robe de Saphir.
          Vous êtes psy, Mélusine ? Je veux dire, c’est votre profession ?


        • babelouest babelouest 9 avril 09:10

          @Séraphin Lampion eh faut voir : un copain a édité le bouquin d’Andrevon, ça en vaut la peine !
          https://www.amazon.fr/dernier-dimanche-monsieur-chancelier-Hitler/dp/2352270472


        • Mais monsieur Rako. N’avez-vous pas encore compris que nous sommes dans un Etat nazi. C’est à dire en guerre...




              • Fergus Fergus 8 avril 09:29

                Bonjour, Sylvain

                Il est évident que, tôt ou tard, et sans doute plus rapidement que vous le souhaitez, la loi vous donnera tort en répondant enfin à la demande de la grande majorité de nos concitoyens pour le choix d’une fin de vie libre et digne dans le cas d’une grande souffrance physique et/ou psychologique.

                Digne, en effet. Et ne faites pas semblant de ne pas comprendre dans quel sens est employé ce mot. La dignité n’est évidemment pas dans le regard des autres sur le corps des malades incurables exposés à des souffrances intolérables que nul antalgique ne parvient plus à soulager, la dignité est dans le regard que portent sur eux-mêmes ces malades condamnés par des pathologies irréversibles et de plus en plus invalidantes à des mois, voire des années d’atroces souffrances !

                De quel droit, au nom de quel principe religieux ou moral, interdisez-vous aux personnes dont le ressenti est une déchéance sans cesse plus grande de pouvoir bénéficier d’une aide à mourir lorsqu’elles sont condamnées à périr à petit feu dans d’indicibles douleurs en étant toujours plus paralysées, toujours plus en incapacité de parler, toujours plus en situation d’étouffement comme c’est le cas des personnes atteintes de la maladie de Charcot ?

                Légaliser le suicide assisté, c’est donner un droit nouveau à quelques centaines de personnes par an. Un doit qui n’enlève rien aux droits des autres ! Et ne soyez pas hypocrite : en l’absence d’une telle loi, nombre d’actes de compassion sont pratiqués chaque année en toute illégalité et en dehors de tout cadre éthique. Cette loi est une nécessité sociétale, et il serait urgent qu’elle soit enfin votée durant le prochain quinquennat.

                Cf. mon article du 11 mars : Revoir les droits de la « fin de vie » : une exigence morale.


                • foufouille foufouille 8 avril 09:46

                  @Fergus

                  totalement sauf dans de très rares cas ou de médecin comme doctor x.

                  ce sont bien les euthanazistes et leur culture de la mort qui sont dérangés par les invalides. pas les malades.


                • foufouille foufouille 8 avril 09:52

                  @foufouille

                  totalement faux ..........


                • Gégène Gégène 8 avril 09:55

                  @Fergus

                  totalement d’accord avec vous !


                • oncle archibald 8 avril 10:00

                  @Fergus : « c’est donner un droit nouveau à quelques centaines de personnes par an » ...

                  Et on ferait tout ce tintouin pour quelques centaines de personnes par an ? Et 90% de la population serait passionnée par ce problème ? Allons allons ...

                  Hypocrisie pure et simple, l’enjeu est moral et vous le savez bien. En fait c’est abolir le fameux « tu ne tueras point » qui est assimilé à un précepte religieux que cherchent à obtenir les tenants de ce projet insensé.

                  Sylvain a parfaitement raison : « tuer la souffrance au lieu de la personne ». Là est l’humanisme, là est la dignité, là doivent se faire ou plutôt se poursuivre, se parfaire, les efforts. Le progrès serait que les personnes qui ont peur de leur avenir soient aimées, aidées et accompagnées moralement et médicalement pour avoir envie de vivre la vie comme elle se présente, du début à la fin.

                  Nous vivons un temps d’égoïsme et d’orgueil extraordinaire ! Regardez vivre les gitans : Ils sont heureux sans argent, trouvent toujours bienvenu un nouvel enfant et s’occupent de leurs anciens jusqu’à la fin de leur vie. C’est un société qui respecte et qui aime la vie ! Ce qui était la règle ordinaire est devenu l’exception ! C’est désespérant stricto-sensu.


                • foufouille foufouille 8 avril 10:02

                  @Gégène
                  quand tu seras achevé car 5€ est trop cher ce seras moins amusant.


                • Furax Furax 8 avril 12:55

                  @Fergus
                  Ce qui m’a toujours éloigné de la « gauche », c’est cette obsession de vouloir le droit de vie et de mort sur autrui. Toujours pour son plus grand bien, bien entendu ! De l’avortement à l’euthanazie, de Robespierre à Adolf qui était, ne l’oublions pas, National-SOCIALISTE...
                  http://d-d.natanson.pagesperso-orange.fr/euthanasie.htm
                   


                • Aristide Aristide 8 avril 13:03

                  @oncle archibald 

                  Et on ferait tout ce tintouin pour quelques centaines de personnes par an ? Et 90% de la population serait passionnée par ce problème ? Allons allons .

                  C’est ce que toutes les minorités veulent, là on dépasse l’entendement, le bon sens, c’est le bout du bout de réformes sociétales. 

                  Et ce n’est pas seulement dans le sens de nouveaux prétendus droits, il s’agit aussi paradoxalement de supprimer aussi des droits anciens, souvent issus de cultures locales, ... Cette folie consistant à supprimer toutes les traces d’une culture ancienne et d’en établir de nouvelles est toute droite venue des Etats Unis. Pays malade d’un communautarisme qui remplace la tribu !!! 

                  Un exemple de non-sens, un détail mais qui me hérisse, j’ai un enfant encore en age scolaire et lors d’inscription diverses, il faut signer un accord parental. Plus question de mère ou de père, il vous faut parapher en tant que parent1 ou parent2. 


                • Sébastien A. 8 avril 16:52

                  @Fergus
                  il me semble qu’il y a un grand absent dans tout ce débat : c’est la technologie et la « technification » de nos vies. La question de l’euthanasie se pose avec une particulière acuité, parce que nous avons désormais les moyens de maintenir indéfiniment en vie une personne par machine interposée, de continuer à faire fonctionner un corps humain dont l’âme s’est échappée.
                  J’ai été confronté à cette douloureuse expérience. Vous avez beau dire au corps médical « pas d’acharnement thérapeutique », c’est lui qui choisit (et selon ses propres critères) à quel moment on doit « débrancher » les vivants. Votre avis n’est, en l’espèce, qu’accessoire.
                  Voilà ce que pose comme question cette histoire d’euthanasie : sommes-nous encore des humains ou des machines à vivre ? Si nous ne sommes que des machines à vivre : il s’agit d’appuyer sur le bouton « arrêt » quand on estime que la machine ne peut plus fonctionner. Une personne qui est dans un état de mort apparente, n’a plus de conscience. C’est donc à ses proches, en fonction de leur sensibilité, de choisir le moment de tuer. Le terme est cru mais correspond à ce que recouvre l’euphémisme d’« euthanasie ».
                  Si nous sommes par contre des humains, nous devrions avoir le droit de choisir en conscience et de refuser la médicalisation de notre vie. On voit le cas que l’on fait de ce point de vue avec la « crise du COVId ».
                  Je n’ai pas d’avis tranché sur la question, mais j’aimerais qu’on mette ces éléments en perspective dans un tel débat : jusqu’à quel point sommes-nous obligés de remettre vos vies à un corps médical devenu tout puissant (grâce aux technologies dont il dispose) ? La science a-t-elle encore une conscience ? Mais qui s’intéresse encore à l’âme de nos jours ?


                • ZenZoe ZenZoe 8 avril 17:58

                  @Fergus
                  Entièrement d’accord.


                • gnozd gnozd 9 avril 15:23

                  @Fergus

                  Une fois n’est pas coutume, je suis totalement ok avec vous.
                  Cf. mes post sur l’article de Rosemar « Michel Houellebecq et l’euthanasie »

                  Entre autre "

                  Mais la notion de suicide assisté telle qu’elle nous est présentée signifie juste qu’à un moment donné la personne concernée a émis le souhait d’abréger ses jours/ses souffrances/son état de légume ou que sais-je encore, soit oralement à sa famille/son toubib/ ses collègues ou que sais-je encore...

                  C’est pourquoi cette notion de directives anticipées est centrale, parce qu’elle dégage la responsabilité pénale du personnel médical.

                  Parce qu’on est bien d’accord que cette histoire de suicide assisté ne trouve sa légitimité QUE dans le cadre médical.

                  "


                • Pauvre Françoise Hardy qui vit un calvaire. Cancer de la gorge...


                  • Sylv1 8 avril 10:04

                    Plutôt d’accord sur le fond pour une fois, sauf concernant les divagations sur le gouvernement et la politique menée par Véran et cie, complètement à côté de la plaque.


                    • On ne ferait pas subir ce calvaire à un animal...Pourquoi l’humain lui doit souffrir...Encore une connerie du catholicisme.


                      • alinea alinea 8 avril 10:07

                        @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                        On ne fait pas subir de calvaire aux animaux ? Où ça ?
                        Ils imprègnent le monde de la souffrance qu’on leur fait subir... mais l’homme est désensé, dénué de sensibilité.


                      • @alinea combien de films montrent un homme qui voyant son cheval souffrir le tue en fermant les yeux et en pleurant. 


                      • Gégène Gégène 8 avril 10:51

                        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                        la vie c’est pas toujours comme dans les films smiley smiley smiley


                      • Fergus Fergus 8 avril 11:44

                        Bonjour, alinea

                        Mélusine parle évidemment des animaux de compagnie, et pas des bêtes élevées dans des conditions encore trop souvent indignes.

                        Or, le fait est que ces animaux de compagnie sont, la plupart du temps, euthanasiés par compassion  y compris dans des foyers catholiques lorsque leurs souffrances deviennent intolérables pour cause de maladie dégénérative irréversible ou à la suite d’un accident.

                        Pourquoi refuser à l’homme ou à la femme qui le demande ce que l’on accorde à des animaux qui ne peuvent pas exprimer leur volonté d’en finir ? Cela n’a aucun sens. Je vais même jusqu’à dire que l’acharnement des religieux sur ce sujet relève de l’obscurantisme


                      • Gégène Gégène 8 avril 11:54

                        @Fergus
                        la compassion n’est pas chrétienne, mais bouddhiste ...


                      • Fergus Fergus 8 avril 11:58

                        Bonjour, Gégène

                        La « compassion » est un sentiment universel que peuvent ressentir tous les êtres humains  croyants ou pas  qui sont confrontés à une douleur physique ou psychique, que ce soit chez l’animal ou chez un des leurs.


                      • alinea alinea 8 avril 12:57

                        @Fergus
                        Quand ton animal est à l’agonie, tu lui donnes une dose de natrum Muriaticum 9CH ; il s’apaise, il ne lutte plus, et il s’éteint sereinement.
                        On ne racontera jamais assez ceux qui se maintiennent en vie parce qu’ils veulent dire adieu, ou se réconcilier, avec une fille, un fils, un mari, puis s’éteignent sereinement ensuite.
                        Aujourd’hui, on ne meurt plus dans d’atroces souffrances, ou c’est rarissime et c’est, je pense parce que cette réconciliation nécessaire n’a pas eu lieu.
                        Je parle de ce que je connais ; je ne fais pas de généralités.
                        Aussi, c’est la peur de la souffrance qui met en place tout ça, dans une société qui souffre abominablement quand même, malgré la chimie qui coûte des milliards !
                        La mort, c’est notre destin, à tout vivant ; faire en sorte qu’elle se passe bien, c’est une histoire bien plus compliquée que se faire donner un cacheton par un anonyme.
                        Mourir seule, c’est le lot de certains ; mourir avec les siens, c’est comme ça qu’on fait. Quand on est en paix.


                      • oncle archibald 8 avril 13:06

                        @Fergus

                        Pauvre homme obsédé par ses propres certitudes, contrairement aux obscurantistes, surtout les cathos bien sûr, il ne sait pas faire la différence entre un chien oú un chat et un homme .... acharné ? Oui , il l’est, et ne recule devant rien pour nous ¨prouver‘´ qu’il a raison Lui, qu’il est humain’ Lui ..... Désolant.


                      • Aristide Aristide 8 avril 13:19

                        @Fergus

                        Pourquoi refuser à l’homme ou à la femme qui le demande ce que l’on accorde à des animaux qui ne peuvent pas exprimer leur volonté d’en finir ? Cela n’a aucun sens.

                        Il me semble qu’il y a une différence entre la vie humaine et celle des animaux. Il me semble que seul l’homme dispose de cette conscience d’exister...

                        Je vais même jusqu’à dire que l’acharnement des religieux sur ce sujet relève de l’
                        obscurantisme

                        C’est surement le respect des opinions autres qui vous amènent à ce genre d’extrémité. Sans compter que ce ne sont pas seulement des religieux qui sont une grande majorité à être opposés au suicide assisté.

                        Une question ? Comment nommez-vous la personne qui fournit un produit létal à un tiers, est-elle éclairée ou complice d’un homicide ?


                      • Aristide Aristide 8 avril 13:23

                        @alinea
                        Enfin, un témoignage qui place les vraies questions sur la fin de vie en termes de souffrances et donc des soins palliatifs mais aussi en termes d’isolement, de volonté d’être autour des siens. 


                      • infraçon infraçon 8 avril 13:33

                        @oncle archibald
                        pour votre commentaire à Fergus :
                        « Pauvre homme »
                        Si vous voulez...
                        « obsédé par ses propres certitudes »
                        Moi, je dirais plutôt qu’il exprime son opinion, son ressenti...
                        « contrairement aux obscurantistes, surtout les cathos bien sûr, il ne sait pas faire la différence entre un chien oú un chat et un homme »
                        Oui et sur quel critère vous vous permettez d’affirmer ça ? Sur le plan morphologique, biologique, philosophique, pastafarisme...
                        « .... acharné ? Oui , il l’est, »
                        Une petite citation peut-être pour confirmer vos dires...
                        « et ne recule devant rien »
                        Il a raison, quand on ne peut pas se retourner (pour voir ce qu’il y a derrière soi) il vaut mieux ne pas reculer...
                        « pour nous ¨prouver‘´ qu’il a raison Lui, »
                        Une autre petite citation de confirmation de ce que vous avancez...
                        « qu’il est humain’ Lui »
                        Ben a priori c’est un homme aux dernières nouvelles (avec ses travers, dont je lui ai parfois reproché certains, et puis ses bons côtés)...
                        « ..... Désolant. »
                        En effet c’est désolant, une telle attaque dans le vide argumentaire !


                      • oncle archibald 8 avril 15:10

                        @infraçon

                        Il ne s’agit pas d’une attaque mais d’une riposte. Trouvez vous Fergus respectueux envers ceux qui ne partagent pas son point de vue ? Relisez son post et vous conviendrez que ça n’est pas le cas.

                        Le vide argumentaire est bien dans le fait de traiter de demeurés obscurantistes ceux qui ne partagent pas son opinion et je trouve désolant d’attaquer les adeptes d’une religion au motif qu’ils ne voient pas un grand progrès de civilisation dans la légalisation de l’euthanasie.


                      • infraçon infraçon 8 avril 15:33

                        @oncle archibald

                        Fergus dit :
                        « Je vais même jusqu’à dire que l’acharnement des religieux sur ce sujet relève de l’obscurantisme. »

                        Je prends ça pour son opinion et pas une insulte aux adeptes d’une religion.
                        Je distingue ce qui est du domaine politique (ce qui intéresse la collectivité) de ce qui est du domaine privé.
                        La religion fait partie du domaine privé. Et Fergus a le droit d’avoir une opinion privée sur le sujet. Doit-il la taire ? Pour ne pas vous froisser ? Je crois que nous sommes tous assez adultes pour comprendre ce qui est une opinion et ce qui est une injonction à vous faire changer de force (ou à trouver quelqu’un pour vous y forcer).

                        Par contre, le fait de M’empêcher d’avoir recours PERSONNELLEMENT à un dispositif létal si je suis en fin de vie qui s’annonce catastrophique, ce qui est un dispositif légal, donc politique, et qui n’a rien à voir avec la religion, ce fait je veux pouvoir le contrer par une loi qui supprime cet empêchement, ce qui ne vous prive de rien (si ce n’est de vous contrarier de voir quelqu’un aller contre les prescriptions de votre religion, mais ça c’est votre problème du fait de vos obligations religieuses auxquelles vous vous astreignez et avec lesquelles je n’ai rien à voir).


                      • foufouille foufouille 8 avril 16:09

                        @Fergus

                        le véto n’est pas pris en charge par la écu donc c’est trop cher.


                      • Fergus Fergus 8 avril 17:02

                        Bonjour, infraçon

                        « Je prends ça pour son opinion et pas une insulte aux adeptes d’une religion.
                        Je distingue ce qui est du domaine politique (ce qui intéresse la collectivité) de ce qui est du domaine privé
                         »

                        Absolument.
                        Oncle Archibald ferait bien à cet égard de prendre en compte le fait que les catholiques sont  en rupture avec le clergé très largement sur la même ligne que les agnostiques et les athées sur cette question sociétale.


                      • troletbuse troletbuse 8 avril 17:36

                        @Fergus
                        Comme d’habitude, vous et Rosemar, choisissez la position des moutons de l’Elysée et de répétez leur propagande.
                        Je vous dénie le droit ainsi qu’au politicards pourris de prendre une décision qui me concerne ainsi que les malades ? C’est bien de l’ordre du privé. Comme la plupart des malades seront dans une position où ils ne peuvent donner leur avis, on les supprimera. Il suffit d’une petite signature au bas d’une feuille à leur entrée à l’hôpital. D’ailleurs qui prouvera la véracité de cette signature, surtout si cette personne n’a aucune parenté proche ?
                        Et surtout ne venez pas amalgamer une religion quelconque dans ce faux problème


                      • Ecureuil66 8 avril 18:46

                        @Aristide
                        Une question ? Comment nommez-vous la personne qui fournit un produit létal à un tiers, est-elle éclairée ou complice d’un homicide ?
                        je réponds : avec les lois actuelles elle sera considérée comme une criminelle, donc c’est justement ce que les partisans de l’euthanasie veulent changer à savoir que les nombreux soignants qui agissent par compassion (bouddhiste ou pas on s’en fout) ne risquent pas de se retrouver en prison à cause de l’avidité de certains membres de la famille qui ne pensent qu’aux dommages et intérêts ...
                        D’ailleurs l’auteur de l’article est pour les soins palliatifs dit il mais on nage dans l’hypocrisie car c’est reconnaître qu’on ne peut plus rien pour le malade et qu’on le laisse mourir plus lentement (comme ça l’argent continue de renter dans les caisses de l’hopital) en fait on le laisse agoniser, sachant que bien souvent ces médicaments ne réussissent pas toujours à calmer la douleur et que si on augmente la dose c’est la mort ! 
                        si le corps médical ne veut pas participer, ce que je peux comprendre, qu’au moins on laisse le libre accès aux produits ad’hoc au commun des mortels !
                        je resignale que toutes les religions ou philosophies ne sont pas contre cette pratique (entre autres le bouddhisme justement) 
                        Je pense que les occidentaux sont prisonniers du judéo christianisme et de ses règles instaurées par des humains et nullement par notre créateur .
                        pour ceux qui y croient on a eu plein de vies avant de venir sur terre et on en aura encore plein d’autres plus tard !


                      • Silence, on pique ! Silence, on pique ! 8 avril 21:00

                        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                        LIsez Guy de Maupassant et ses nouvelles,vous aurez un aperçu du traitement réservé aux chiens qu’on envoyait au fond d’un puits, pour les faire crever plus vite, des chevaux qu’on attachait très court pour les priver d’herbage, etc... Et c’était au XIXe siècle, les expériences de laboratoires n’avaient pas encore la côte, et aujourd’hui encore les humains sont traités comme du bétail. Le canasson est un des animal particulièrement maltraité.


                      • babelouest babelouest 9 avril 12:23

                        @Aristide est-il si sûr que seul l’humain ait conscience de soi ? Qu’il ne puisse pas le dire avec des mots qui impliquent une symbolique, je l’admets. Cela n’infère pas forcément que les animaux supérieurs (en général les mammifères) n’aient pas conscience d’eux-mêmes, mais sans le langage cela reste entre deux eaux, la frustration en plus de ne pas pouvoir le traduire au moins en mots isolés (faire des phrases, beaucoup d’humains n’en sont pas capables).
                        .
                        Quant à quelqu’un qui, par empathie, va aider un de ses frères en humanité à soulager sa souffrance physique et/ou morale, eh bien c’est tout simplement un VRAI HUMAIN. La complicité serait plutôt du côté des juridistes. Il ne faut pas oublier que longtemps, le maniement des lois fut réservé aux clercs, la plupart des gens ne sachant pas lire et écrire. Il en reste quelque chose. Sachant qu’à l’époque, on « entrait dans les ordres » non par conviction, mais par commodité. Ce qui permettait d’avoir l’onction sur ses actes..... Aujourd’hui, c’est plutôt la croyance obtuse qui surnage.


                      • troletbuse troletbuse 8 avril 10:47

                        On voit que la prétendue pandémie sert à passer des lois liberticides. Quand c’est flou, il y a un loup.

                        Cette loi va vite dériver et on arrivera à Soleil Vert.comme le demandent Attali, Gates et la LREMie. La destruction de la famille favorise la solitude des anciens et qui s’occupera du destin des grands-parents et autres, isolés dans les EHPAD.. Persone.

                        Connaissant bien le problème pour l’avoir vécu personnellement, la sédation est largement suffisante.


                        • Furax Furax 8 avril 13:01

                          @troletbuse

                          Lancer ce débat après le scandale du Ritrovir, faut pas manquer de culot :
                          Sûrement le « consentement éclairé » !
                           :’smiley)


                        • troletbuse troletbuse 8 avril 16:07

                          @Furax
                          Probablement une loi avec effet rétroactif, bien sûr


                        • alinea alinea 9 avril 12:32

                          @troletbuse
                          C’est une loi a postériori d’une réalité expérimentée en établissement hospitalier pour personnes âgées dépendantes !



                          • cevennevive cevennevive 8 avril 11:39

                            Bonjour Sylvain,

                            Tout à fait en accord avec vous et avec Michel Houellebecq. Merci !

                            Et, sans vouloir « raconter ma vie », croyez-moi, je sais ! Je sais !

                            Et je suis un peu triste de voir tant de gens parler à la légère de cela !


                            • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 8 avril 11:42

                              ’’croire que le gouvernement voudrait se débarrasser des résidents dans les EHPAD est une impression contredite par la stratégie gouvernementale de la vaccination qui a permis quasiment la fin de la mortalité covid-19 en EHPAD alors qu’elle correspondait à un tiers environ de la mortalité générale en France avant janvier 2021’’

                               

                              Vous avez dit vaccination ? Il s’agit en réalité d’essais cliniques.
                               
                               Or, comme ce candidat vaccin ne peut être comparé à des « traitements qui n’existent pas », il y a forcément une proportion de placébos.
                               
                              Qui connait cette proportion ? Et qui pourrait la certifier ?
                               
                              Questions auxquelles le brave gouvernement soucieux de la vie des résidents en EHPAD ne répondra pas.
                               
                              Vu qu’il n’est pas montré que ces injections améliorent la situation face au covid, mais qu’il est avéré qu’il y a un taux d’effets indésirables graves préoccupants, qu’en serait-il demain après délivrance d’AMM, donc vaccination avec 0% de placébos si la proportion cachée de placébos était importante aujourd’hui ?
                               
                              En d’autres termes, avec 50% de placébos il faudra multiplier par deux les effets indésirables. Avec 99% de placébos, il faudra multiplier par 100.
                               
                              Les candidats à la vaccination seront recrutés chez les candidats au suicide.


                              • troletbuse troletbuse 8 avril 11:54

                                @Francis, agnotologue
                                Eh oui les anciens sont morts grâce à l’absence de soins ou à la vieillesse.
                                Tous les décèdés de l’année dernière ne peuvent malheureusement plus mourir cette année. Mais la moyenne d’age est largement supérieure à l’espérance de vie.
                                L’INSEE l’avait prévu.


                              • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 8 avril 12:23

                                @troletbuse
                                 
                                 ’’Eh oui les anciens sont morts du fait de l’absence de soins ou à la vieillesse’’
                                 
                                 sans compter les balbutiement des soignants et les mauvaises directives des autorités médicales : https://www.breizh-info.com/2021/03/23/161294/flavia-grosan-pneumologue-roumaine-cest-le-protocole-covid-applique-dans-les-hopitaux-qui-tue-les-malades/


                              • ETTORE ETTORE 8 avril 14:46

                                @Francis, agnotologue,

                                Une question ....
                                l’OMS ( autre nom de l’Omerta) à décrété que le « bénéfice/risque » était à « l’avantage » concernant le waxx, feu Zeneca .
                                (Devons nous comprendre que les cas de trombose sont attribués, à un vaccin qui n’existe plus. Le « nouveau packaging » n’ayant pas encore pu obtenir ses lettres de No Bless)
                                A partir de quel pourcentage de morts, ce « bénéfice » est t’il sensé basculer dans
                                « bénéfice du risque » ?
                                Parce que si d’aventure, par un raisonnement inique, partant de 20 décès pour 21 saufs, « l’aiguille » de la balance, à 1 près, est facilement falsifiable.
                                Après cela reste juste une question, pas une affirmation spécifiée d’un trucage à grande échelle. N’est ce pas ?


                              • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 8 avril 15:14

                                @ETTORE
                                 
                                 Je dis que dans tout essai clinique, soit il y a des placebos, soit il y a comparaison avec le meilleur traitement connu. Vu que les traitement sont niés, il y forcément une proportion de placebos sinon ce n’est plus un essai clinique. Quelle proportion de placebos c’est ce que j’aimerais connaitre.
                                 
                                 Par exemple : vous injectez 1000 doses et trouvez 1 effet secondaire.
                                 
                                 S’il n’y a aucun placebo, vous en déduisez 1 effet secondaire pour 1000.
                                 
                                 Mais s’il y a 50% de placebos, alors il y aura en réalité 1 sur 500.
                                 
                                 Avec 90% de placebos, le taux réel d’effets indésirables tombe à 1 %, mais si on ne vous dit pas qu’il y a des placebos, alors on peut vous faire accroire que le taux n’est que de 1 pour 1000.
                                 
                                 Aussi sûrement que le CT dans les tests PCR est une info primordiale pour interpréter correctement le résultat, la connaissance du taux de placebo est primordiale pour évaluer un essai clinique.
                                 
                                 
                                 Si j’ai répondu à coté, vous pouvez préciser votre question ?


                              • ETTORE ETTORE 8 avril 15:32

                                @Francis, agnotologue
                                Je vous remercie pour ces précisions incontestables, j’en conviens évidemment.
                                Je dirais que cela relève de la pure mathématique et du raisonnement parfait.
                                Appliquée à la méthode de certification des produits.
                                Mais sur un plan réel, de waxx, de décès, de protection(?) au vécu...au quotidien....
                                Ma question portait, non sur le calcul des chiffres d’essais, mais sur la quantification réelle des décès, et sur le classement du dit « bénéfice/risque » énoncé en tant que réalité tangible des cas, signifiés, avérés. comptabilisés....
                                A partir de quel chiffre, ce double langage « bénéfice/risques » change-t-il et s’inverse ?
                                Y aurait il un re-paramétrage, en fonction des résultats Essais de certification, et cas réels ? Parce que dans le cas de Zeneca, ce souci, semble avoir été évacue par la simple substitution du nom par un autre. Une virginité, à moindre coût !
                                Et désolé si je parais obtus !
                                Ah oui, aussi, le fait que « bénéfice »«  soit au singulier, et que  » risques" soit au....
                                PLURIEL !
                                Merci.


                              • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 8 avril 19:04

                                @ETTORE
                                 
                                 Au sujet du rapport bénéfice / risques, il ne faut pas se laisser leurrer par les méthodes des labos qui amalgament les classes d’âges.
                                 
                                 En toutes rigueur, pour un jeune de 20 ans qui meurt d’un vaccin c’est 60 années de vies perdues, ce qui correspond à une trentaine de décès de vieillards par covid, puisque l’âge moyen des décès est de 84 ans, et si on considère en gros qu’ils avaient encore 2 ans en moyenne à vivre.
                                 
                                 Si l’on comptait en années perdues, je suis persuadé qu’il apparaitrait que les vaccins devraient être abandonnés au plus vite.
                                 
                                 Une étude à mener, si quelqu’un est inspiré.
                                 


                              • binary 8 avril 13:54

                                Le raisonnement de Michel Houellebecq est très clair et très simple dans sa logique. Premièrement : « Personne n’a envie de mourir. On préfère en général une vie amoindrie à pas de vie du tout ; parce qu’il reste de petites joies. ».

                                Comment peut on prétendre être un intellectuel, une personne qui pense avant de parler, et dire quelque chose d aussi évidemment FAUX ?


                                • foufouille foufouille 8 avril 16:19

                                  @binary

                                  qu’est ce qui est faux ?

                                  sauf que tu es une chochotte qui a tout eu dans le bec à naissance.


                                • binary 8 avril 17:44

                                  @foufouille
                                  Vous parlez d un cerveau ?


                                • foufouille foufouille 9 avril 06:27

                                  @binary
                                  si tu as besoin d’aide pour te suicider c’est que tu pas envie de crever.


                                • babelouest babelouest 9 avril 10:57

                                  @foufouille je ne prendrai qu’un exemple : ma femme du fait d’une maladie souffrait à hurler, mais du fait d’une paralysie générale c’est tout ce qu’elle pouvait faire : sauf à la fin où une opération a permis de soulager ses douleurs. Elle n’a pas demandé à raccourcir son calvaire, mais elle aurait pu : cela a duré une vingtaine d’années tout de même !
                                  .
                                  Si elle avait demandé, je m’étais préparé à l’y aider, quitte à aller en prison pour cela.


                                • foufouille foufouille 9 avril 17:15

                                  @babelouest
                                  j’ai souffert plus de 20 ans, ensuite j’ai su que la douleur se soignait bien.
                                  maintenant, je vais dans un grand hôpital réputé ou je fais l’ordonnance pour le médecin.

                                  je comprends qu’on puisse en avoir marre.


                                • Oscar Ollo Oscar Ollo 8 avril 14:26

                                  Etonnant dans un pays comme la France qui a légalisé l’avortement il y a déjà bien longtemps de voir une telle résistance à supprimer une vie.

                                  Cet article présente la situation belge comme l’antichambre du nazisme, c’est bien méconnaître la législation en question et les formalités exigées avant de permettre une euthanasie. Les cas rapportés par l’auteur sont fantaisistes ou très incomplets, n’exposant que la partie de l’histoire qui sert sa thèse. Sait-il par exemple que le célèbre détenu connu chez nous comme Farid le fou a fait une telle demande... qui a été refusée. S’il s’agissait d’éliminer les improductifs, les criminels et autres rebuts de la société (je mets mon vocabulaire au niveau de l’indignation de l’auteur), ne croyez-vous pas qu’on aurait signé l’autorisation des deux mains ?

                                  L’avortement comme l’euthanasie est une constatation d’échec. C’est une situation qui n’est facile pour personne et personne ne prend une telle décision de gaité de cœur. Que la loi soit une aide plutôt qu’une charge de plus dans un moment si difficile. Ah oui, à la différence de l’avortement, le consentement du principal intéressé est incontournable en Belgique. Sans cela, pas d’euthanasie.


                                  • ETTORE ETTORE 8 avril 14:34

                                    Serieux, Rakoto....

                                    Votre titre, vous savez.....

                                    C’est une question que je me pose à votre sujet !

                                    Si, si, je vous assure !


                                    • babelouest babelouest 9 avril 10:58

                                      @ETTORE ben c’est du Rakoto, quoi !


                                    • Albert123 8 avril 14:40

                                      Pondre une loi pour légaliser l’euthanasie quand (en même temps) on a fait enfermer 69 millions de français sous prétexte de protéger la vie des vieux contre le couillonavirus tout en leur filant du Rivotril. c’est de la putain de magie vaudou mec !!!!.


                                      • ETTORE ETTORE 8 avril 15:00

                                        @Albert123
                                        Le GOUV, s’"essaye à une nouvelle forme d’euthanasie par étouffement, tarifée à 135 euros. et tout et tout.
                                        Là, on ne peux pas dire qu’ils ne testent pas.
                                        C’est pas comme les waxxins, là, c’est du sérieux à grande échelle, la serpillière sur la tronche.


                                      • Silence, on pique ! Silence, on pique ! 8 avril 15:51

                                        L’euthanasie le faux nez des eugénistes !


                                        • Initiativedharman Initiativedharman 8 avril 16:05

                                          L’euthanasie existe déjà. Tous les jours, des médecins prennent la responsabilité de « débrancher » un patient condamné qui souffre trop ou de lui injecter une molécule mortelle. Ceci afin d’abréger des souffrances insupportables de personnes qui vont mourir mais lentement...

                                          Je ne vois pas en quoi l’euthanasie est une mauvaise pratique. Beaucoup de pays modernes la pratiquent. C’est juste de sortir de l’hypocrisie.


                                          • foufouille foufouille 8 avril 16:25

                                            @Initiativedharman

                                            y compris sur des bébés et sans accord des parents.


                                          • babelouest babelouest 9 avril 11:01

                                            @foufouille ah oui, le scandale atroce des vaccins, qui tuent leur système immunitaire dès le berceau ! Grave ! Meurtrier à long terme ! Et bien entendu, qui dit à long terme, dit « PAS COUPABLE ! »


                                          • foufouille foufouille 9 avril 17:17

                                            @babelouest

                                            je suis provax ...........


                                          • babelouest babelouest 9 avril 19:37

                                            @foufouille j’espère que vos enfants ne vous maudiront pas un jour, pour eux, et pour vous.


                                          • foufouille foufouille 10 avril 08:34

                                            @babelouest
                                            manifestement, tu es fou.

                                            tu as soigné ta femme avec de l’homéopathie ?


                                          • babelouest babelouest 10 avril 08:50

                                            @foufouille que je sache, le rivotril, la morphine et le fentanyl, ce n’est pas exactement de l’homéopathie


                                          • foufouille foufouille 10 avril 17:06

                                            @babelouest
                                            ben c’est pareil pour les vaccins : de la science.
                                            le rivotril est peu efficace sur les douleurs, y a beaucoup mieux.


                                          • babelouest babelouest 11 avril 02:24

                                            @foufouille
                                            un vaccin pondu en six mois, c’est de la science niveau « le petit chimiste », le coffret qu’on offre à un gamin de huit ans. Je ne peux plus rien pour vous.


                                          • foufouille foufouille 11 avril 04:25

                                            @babelouest
                                            tu confonds science et magie.
                                            il aurait pu ne pas avoir de vaccin comme pour d’autres maladies mais c’est une bactérie donc le vaccin est faisable.

                                            retourne prier dans une église vu ton niveau de science antivax.


                                          • Jean Keim Jean Keim 8 avril 17:31

                                            Je ne sais pas répondre à ce dilemme, je considère tous les points de vue, aucun ne me parait décisif, que l’euthanasie devienne une pratique organisée me paraît contraire à notre humanité, c’est ouvrir la porte à tous les abus imaginables, y compris des considérations économiques qui sont à la fois diminuer les coûts des soins et développer un nouveau créneau de profit, à l’instar des pompes funèbres.

                                            Le désespoir ou une souffrance physique insoutenable peut conduire à une décision irrémédiable, la solitude joue probablement un rôle majeur dans la décision, on peut se trouver bien seul au milieu de ses proches.

                                            Notre rapport avec la mort est fait généralement d’évitements et de fuites, tout dans notre vie moderne ne nous permet pas d’envisager sereinement notre mort, vouloir abréger notre existence est me semble-t-il la négation de la Vie et de la Mort qui s’invite à son heure, c’est tout au moins mon sentiment.


                                            • Jean Keim Jean Keim 8 avril 17:38

                                              Il ne faut pas pour autant confondre l’euthanasie qui consiste à donner volontairement la mort, et l’accompagnement dans (vers) la mort en diminuant, voire en stoppant tout acharnement thérapeutique qui est également la négation de la Vie et de la Mort avec comme alibi le serment d’Hippocrate.


                                            • babelouest babelouest 9 avril 11:08

                                              @Jean Keim donner volontairement la mort pour enfin délivrer quelqu’un qui le demande, mais ne peut plus le faire lui-même, c’est se grandir. En revanche la loi Leonetti est un chef-d’œuvre d’hypocrisie, qui arrête tous soins en sachant que la personne va survivre longtemps, soit-disant sans douleur, sous l’œil désespéré de ses proches, avant qu’enfin le cœur ne lâche. Il y a dix ans, je lui avais écrit, longuement, j’attends encore la réponse.


                                            • Asaln 8 avril 17:47

                                              Argh ! Et les conneries descendent bien plus vite que la dégoulinade des riches vers les pauvres de Macron ! Nous voilà au soleil vert, aux Nazis (et paf un point godwin !) et autres délires du moment.

                                              Mais qu’on veuille bien y réfléchir, et je suis d’accord que l’embellissement des mots n’y change rien, pourquoi en est-on à parler d’euthanasie ? Autrement dit pourquoi doit-on confier à un autre (un médecin en particulier) le soin de nous tuer pour éviter des souffrances et une déchéance inutiles ? Tout simplement parce que certains corps constitués, certain corps sociaux ont mis définitivement la main sur notre vie et sur la façon dont nous devons la mener ... ou la finir. Ainsi des croyants qui nous pensent pour nous, ce qui me choque n’étant pas qu’ils pensent (ils en ont bien le droit) mais de faire à notre place !

                                              Essayer donc d’acheter des médicaments (des poisons donc) qui vont vous tuer sans souffrance parce que vous voulez éviter de finir dans la merde et le sang , à charge de vos proches ou sinon à leur charge financière s’ils ont les moyens de vous mettre dans un mouroir (de luxe ou pas).

                                              Non décidément toutes ces opinions sont ineptes : que chacun choisisse sa mort et personne n’est de plus obligé de se la donner. Personnellement je n’aurai pas besoin d’un médecin mais nous en laisse-t-on le choix ?

                                              Quant aux pseudo philosophes qu’il s’occupent de leur vie ou de leur mort mais pas de la mienne, j’ai le droit de la choisir, ce qui n’est pas le cas si on ne m’autorise pas à le faire dans ce monde moderne et piloté.

                                              La mort est une affaire bien plus sérieuse et terre à terre que ces considérations d’un autre âge, déguisées en philosophie de la vie. Et pourquoi pas poursuivre les suicidés en justice comme au 19ème pendant qu’on y est ?

                                              Décidément Houellebecq à tout faux, et vous aussi, le choix de sa mort n’est pas affaire de civilisation, ça le serait si on en était à tuer les gens à un certain âge ou avec un certain handicap, mais finalement de quoi parle-t-on, ici, de choisir soi-même d’en finir un peu plus tôt alors que de toute façon la fin est proche et certaine. Toutes les oies du Capitole s’égarent dans le néant d’un pseudo pensée rien moins que philosophique.

                                              Et même les gens qui m’aiment devront bien en convenir au final. Mais dans ce monde d’immatures il semble bien difficile à ceux qui ont si peu de prise sur leur propre vie de ne pas réclamer d’en avoir sur celle des autres, au risque de dire des âneries.

                                              Ma mort ne regarde que moi et je dois pourvoir en décider. Un point c’est tout.

                                              Le reste c’est débattre du sexe des anges...


                                              • ZenZoe ZenZoe 8 avril 18:11

                                                Jamais je ne comprendai cet acharnement de certains à vouloir décider à la place des autres. Je ne sais pas comment je me comporterais si j’étais en phase terminale d’une maladie invalidante et douloureuse, mais ce dont je suis sûre, c’est que, si je voulais vraiment en finir, j’aimerais bien que ce soit possible et que l’on m’aide, et pas que l’on me dise non, c’est interdit !


                                                • babelouest babelouest 9 avril 11:10

                                                  @ZenZoe pour ce qui est de ma femme, si elle m’avait au bout de 20 ans de calvaire demandé, je l’aurais aidée, quitte ensuite à aller en prison....


                                                •  C BARRATIER C BARRATIER 8 avril 18:24

                                                  Au nom de quoi refuser cette liberté ? La France est en retard sur les pays voisins. Il faut être riche pour partir assez tôt en Belgique ou en Espagne, ou au Portugal. Et il faut se couper des siens (enfants, amis...). Je fais partie des gens qui depuis des années, en pleine forme physique et mentale, ont écrit et diffusé leur volonté de choisir sa mort lorsque la guérison est impossible, assortie de soufrances physiques et morales. Je sais que nous triompherons, et que la France, comme les nations pionnières, s’affranchira des dicktats de l’église catholique.

                                                  Ce choix porte préjudice à qui ? Aux médecins, aux infirmières, à Big Pharma, aux préchi précha.. La France peut s’ennorgueillir d’avoir su conserver la vie à des malades graves du covid désireux de vivre. Et la majorité a été guérie.

                                                  Les cas d’impossible guérison existent. Et ile ne faut surtout pas s’en remettre à des institutions comme les EHPAD où on perd ses repères, où on est infantilisé, et rendu incapable de décider d’une mort choisie.

                                                  Encore une fois cette liberté accordée à des demandeurs laisse toute liberté, heureusement aux autres.Toutes les libertés, tous les choix n’auraient pas valeur égale ?


                                                  • Silence, on pique ! Silence, on pique ! 8 avril 21:04

                                                    @C BARRATIER

                                                    La France est en retard sur les pays voisins.

                                                    Pourquoi c’est une course ? Un challenge ? Un argument ?


                                                  • troletbuse troletbuse 8 avril 21:59

                                                    @C BARRATIER
                                                    Toi aussi, tu m’as l’air bien en retard


                                                  • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 8 avril 18:51

                                                    Soigner ou achever ?


                                                    L’apôtre Paul a répondu à cette question :

                                                    « Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ?
                                                    Si quelqu’un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira ; car le temple de Dieu est saint, et c’est ce que vous êtes. » (1 Corinthiens 3:16-17)


                                                    •  C BARRATIER C BARRATIER 8 avril 20:30

                                                      @Daniel PIGNARD
                                                      c’est autant hors sujet que le titre de l’auteur, « soigner ou achever » qui considère l’individu comme un objet dans les mains de je ne sais qui. C’est le malade QUI SE FAIT SOIGNER, OU QUI DECIDE DE NE PLUS SE FAIRE SOIGNER, il est le patron de lui même, c’est cela l’autonomie du choix.


                                                    • LeMerou 9 avril 06:54

                                                      @Daniel PIGNARD

                                                      Et lorsque l’on est athée, on à le droit de se faire achever ?

                                                      L’homme accepte la mort mais non l’heure de sa mort. Mourir n’importe quand, sauf quand il faut que l’on meure !
                                                      Emile Michel Cioran


                                                    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 9 avril 13:29

                                                      @C BARRATIER
                                                      Je suis au contraire en plein dans le sujet et c’est vous qui ne voyez pas le rapport comme quand Obélix ne voyait pas le rapport entre un sanglier et de la cochonnerie.


                                                    • gaston gaston 8 avril 20:46

                                                      Bah encore un article d’un curé de droite , ils sont en plus d’être pédophile à plus de 50 % d’après des études Américaine ,pour la souffrance jusqu’a la dernière minute au nom de leur religion sectaire ,car les religions sont des sectes ,par le passé les religieux étaient des grands criminels ,les croisades etc etc ,donc ces gens aiment la souffrance inutile même pour ceux qui n’ont plus aucun espoir , parce que leur dieu a souffert lui aussi sur la croix ......


                                                      • Ben Schott Ben Schott 8 avril 20:53

                                                        @gaston
                                                         
                                                        Selon une récente étude américaine, tu serais le dernier des crétins...
                                                         
                                                         smiley
                                                         


                                                      • gnozd gnozd 9 avril 17:47

                                                        @Ben Schott

                                                        C’est terrible d’être aussi con et d’avoir un si beau cul. Sacrée Gastonne !!!


                                                      • gaston gaston 9 avril 19:19

                                                        @Ben Schott he oui he oui on est bien loin des 1 % reconnu par le vatican.....la réalité ils ont été obligés de l’admettre , se confondre en excuse , le mal est fait , il est fini le temps ou l’église avait la main mise sur tout et pouvait cachés les nombreux scandales !!!
                                                        tout fini par se savoir à notre époque !


                                                      • gaston gaston 9 avril 19:21

                                                        @Ben Schott toi tu seras bientot le dernier des chrétiens.....y en a de moins en moins et c’est tant mieux !!


                                                      • pipiou2 9 avril 00:33

                                                        L’auteur n’a pas compris le sujet.

                                                        Il ne s’agit d’être impotent , mais de souffrir.

                                                        Et utiliser des mourants pour « améliorer la recherche médicale » c’est assez glauque.

                                                        Bref la dignité c’est pas une notion accessible à tout le monde.


                                                        • foufouille foufouille 9 avril 06:51

                                                          @pipiou2
                                                          dans ce cas, la colostomie n’existe pas et la médecine est au niveau 1800.
                                                          pas de transfusion, etc.

                                                          pas de retraite inutile.


                                                        • ribouldingue ribouldingue 9 avril 02:07

                                                          Quelle hypocrisie. Légiférer pour détourner l’attention et se donner bonne conscience. L’euthanasie est présente à chaque instant de note vie.

                                                          « Fumer tue » qu’ils écrivent aujourd’hui sur les paquets de clopes n’est-ce pas un suicide de fumer en son âme et conscience ?

                                                          Bouffer des pesticides à longueur d’année n’est ce pas une façon de se tuer à petit feu ?

                                                          Respirer des polluants rien de plus sain pour les poumons.

                                                          Le mercure dans les océans que les poissons se gavent et que nous retrouvons dans nos assiettes. Miam miam.

                                                          Etc etc...

                                                          La liste des poisons est si longue qu’une chance qu’il y ait des personnes pour nous éclairer un peu en nous guidant dans ce champ de mines.

                                                          Comme l’eau, l’air, la terre sont empoisonnés difficile de pouvoir réchapper à l’euthanasie assistée par les industriels et des politiques corrompu-es complices des lobbys empoisonneurs.

                                                          Comme disait ma grand mère, et elle avait raison.
                                                          Quand on veut se débarrasser de son chien,on dit qu’il a la rage.
                                                          C’est une façon de dédouaner face à ses responsabilités.


                                                          • LeMerou 9 avril 06:48

                                                            @ L’Auteur.

                                                            « Je vais, là, devoir être très explicite : lorsqu’un pays, une société, une civilisation, en vient à légaliser l’euthanasie, il perd à mes yeux tout droit au respect. Il devient dès lors non seulement légitime, mais souhaitable, de le détruire ; afin qu’autre chose, un autre pays, une autre société, une autre civilisation, ait une chance d’advenir. » (Michel Houellebecq, »Le Figaro« du 5 avril 2021). »


                                                            Absolument pas d’accord avec ce point de vue, ou est exploitée la définition de l’euthanasie.

                                                            Pour un peuple, avoir dans sa législation, une loi touchant à « l’euthanasie » dans le cadre unique de la fin de vie est plutôt une preuve d’évolution que de régression, le « malade » ayant enfin le droit pour une fois dans sa vie de décider de sa propre existence.

                                                            Evidemment que ce principe va à l’encontre de la religion chrétienne, nous n’attendons plus que l’être suprême décide de nous rappeler, mais d’aller à lui serein.

                                                            Une fin de vie libre et choisie est peut être le droit le plus fondamental de l’être humain, elle s’oppose évidemment à l’acharnement thérapeutique qui est hélas un peu trop souvent pratiqué brisant le fameux serment d’Hippocrate ou violant une partie de l’article 14 de la charte européenne d’éthique médicale ou le médecin doit respecter la volonté du patient.

                                                            Alors qu’aujourd’hui il s’arroge le droit d’en décider autrement sous des prétextes par moment plus ou moins fallacieux (perte de conscience, ignorance thérapeutique, etc).

                                                            Evidemment qu’une fin de vie libre et choisie se doit d’être encadrée par des textes, définissant non pas les moyens mais les causes pouvant être l’objet de la demande (incurabilité, souffrance, etc, etc). Evidemment aussi que ce choix doit être fait en pleine conscience et avant.

                                                            Bien sur qu’aux moments ultimes les être proches, souvent préfèrent que la personne reste encore un peu plus longtemps, et abondent dans le maintien de la vie à tout prix, sentiment un peu égoïste ne respectant pas ou interprétant en leur faveur la pensée du « malade », n’acceptant pas le départ de l’autre.

                                                            Sachant une fin inéluctable, est il déraisonnable de vouloir partir dignement juste avant la ou les dégradations ultimes connues, vous conduisant à la mort, je ne pense pas.

                                                            Les détracteurs de cette proposition arguerons que tout est possible, et prendrons comme exemple des cas extrêmes de « guérison » en vous jetant à la figure ;

                                                            — Si on vous avait écouté, à l’heure d’aujourd’hui il serait mort !!!!!

                                                            Est ce une « énième » loi contre l’acharnement thérapeutique, dont aujourd’hui on

                                                            peut s’exempter par le DMP (dont je ne suis absolument pas sur qu’il soit lu par le praticien avant d’appliquer son traitement) Probable, mais le problème reste d’actualité. Avoir ou non le droit de décider de sa fin (hors suicide) lorsque que l’ont est atteint par des maladies incurables, ou maladies dont l’issue est connues depuis bien longtemps me paraît raisonnable.


                                                            • zygzornifle zygzornifle 9 avril 09:10

                                                              Ha ça me fait bien tire ce débat a politico-journalo, quand on est fichu on doit avoir le droit de s’auto terminer, rappelez vous il y a peu le flic couché sur le pauvre gars au sol qui a crié 7 fois j’étouffe avant d’y passer et toutes les autres « bavures légales » la il n’y a pas d’euthanasie c’est le flic qui agit et quand en cas de guerre on envoie des pauvres bougres a l’abattoir la on ne chicane pas alors qu’en ce moment on fait la fine bouche, on crie a la vierge effarouchée .  


                                                              • chantecler chantecler 9 avril 09:18

                                                                @zygzornifle
                                                                Oui, mais dieu , ou le pape ,a déclaré que vouloir en finir avec une vie très merdique c’est pécher .
                                                                C’est qu’on est pas sur terre pour rigoler, mais pour souffrir .
                                                                Comme JC sur sa croix , encore qu’à l’époque il n’a pas été le seul, que son agonie , n’a pas duré des mois et qu’en plus il a ressuscité .
                                                                Cela dit ce débat sur agx est récurent : le dernier remonte à un ou deux ans , avec les mêmes arguments

                                                                des mêmes intervenants , au pseudo près ...
                                                                Suffit juste d’aller rechercher les nartics ...


                                                              • zygzornifle zygzornifle 9 avril 09:33
                                                                Euthanasie : soigner ou achever ?

                                                                Déjà si on parle d’euthanasie c’est que l’on ne peut plus soigner, on amène bien chez le véto son animal chéri pour le piquer, on a plus d’égard pour sa bestiole que pour son proche que l’on préfère aller visiter et regarder crever a l’hosto avec des tuyaux dans tous les trous et souvent le cerveau déconnecté ....


                                                                • foufouille foufouille 9 avril 10:09

                                                                  @zygzornifle
                                                                  c’est moins cher que les médocs tous les mois et 5€ d’APL.


                                                                • ETTORE ETTORE 9 avril 12:19

                                                                  Allez, on vas dire que c’est onirique et version New age.....

                                                                  The storeling du film « Nous le wallons bien » !

                                                                  L’idéal pour vivre en bonne santé ne serait il pas tributaire de quelques bonnes contributions de « savoir vivre » ?

                                                                  Une nature sauvegardée.....

                                                                  Une alimentation naturelle.....

                                                                  Une vie en harmonie.....

                                                                  Une société équilibrée.....

                                                                  Le respect de ce monde qui nous porte......

                                                                  Comment ? C’est la pub du Paradis ? Et toutes les places sont réservées ?

                                                                  Dites, depuis le temps que je fais la queue au waxxinodrôme, pour avoir ce shoot....

                                                                  Vous n’allez pas changer le programme, non ?

                                                                  Mon premier shoot, c’était avec la colombienne ZENECA, et je veux voir la suite du trip avec la même poudre, pas question de me changer le scénario avec de la mexicaine Pfizer, faudra que je refasse les réglages, langue, son, luminosité....

                                                                  Pas question, je veux la suite version originale, non mais !

                                                                   _________________________________

                                                                  *Petit délire sans conséquences, quand j’ai entendu que ces pignoufs du gouvernement, avaient décidés, et même pour ceux qui avaient reçu la première déjection Zeneca, de les finir avec la deuxième....Pfizer. !

                                                                  J’attend avec impatience le cobaye N°1 qui auras reçu, la totalité de l’éventail waxxinal, dans son corps.

                                                                  Peut être que la photo du président, trônant dans les mairies, serait à refaire !

                                                                  Au moins, vérifier la solidité du clou, support !


                                                                  • gnozd gnozd 9 avril 19:32

                                                                    Soigner ou achever ?

                                                                    Bah, y’a plus rien à soigner...


                                                                    • ETTORE ETTORE 11 avril 14:53

                                                                      Bon après ....sérieux...

                                                                      On me poserait la question pour nos comiques d’état délabrés, qui nous font mourir de .....rire...

                                                                      Je pense que je n’hésiterai pas une seconde !

                                                                      Ecrit ou pas, vu que les mensonges, sont leur seule ligne de vie, y mettre fin, sur la base d’une discussion à sens unique...... Vous savez, tant que le panneau, VIE en Danger, est bien posé....On est dans les clous, qu’ils ont semé !

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON



Publicité




Palmarès



Publicité