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Gardasil : nouvelles salves de publicités trompeuses et/ou manipulatrices. Décodons les « fake news »

 

Gardasil : trop d'affirmations fausses ! Après 12 ans de commercialisation, et près de 200 millions de vaccinées, il n’existe toujours aucune preuve que le Gardasil soit capable de protéger contre le cancer invasif du col de l’utérus, ni que la vaccination soit susceptible d’en réduire le risque. Le vaccin protège contre les infections des souches de papillomavirus qu’il contient (4 à 9 des plus de 150 souches répertoriées chez la femme), mais cette infection qui ne cause aucun symptôme gênant, guérit spontanément dans l’énorme majorité des cas.

 

La vaccination prévient les verrues génitales et certaines dysplasies prétendument précancéreuses. Mais contrairement à ce qui est constamment répété, les résultats préliminaires sur les cancers invasifs sont très angoissants, car d’après les relevés officiels des registres du cancer la vaccination est suivie d’une augmentation du risque de cancer invasif  !

 

 

Gardasil : nouvelles salves de publicités trompeuses et/ou manipulatrices. Les médias et le ministère de la santé au service du lobby pharmaceutique ? Décodage.

 

 par le DR G Delépine chirurgien oncologue et statisticien

 

 

 Le titre du quotidien du Médecin du 24 aout 2018, par exemple, « Cancers liés au HPV aux États-Unis : le col de l'utérus en baisse, l'oropharyngé en forte hausse par Charlène Catalifaud » laisse évidemment penser en lecture rapide que le miraculeux vaccin Gardasil serait le sauveur, et pourtant, il n’en est rien. Tentons à la mode du Monde de décoder les « fake news » qui se répandent dans les grands médias au sujet du Gardasil.

La question n’est pas anecdotique, puisque 8 députés ont déposé en juillet 2018 un amendement en vue de rendre obligatoire chez filles et garçons ce triste vaccin. Il y a donc urgence à décoder la manipulation et à informer largement, à commencer par les députés. [1]

 

Les informations trompeuses ou mensongères (« fake news ») mélangent habituellement quelques constatations véridiques à des affirmations discutables de propagande, afin de promouvoir une idéologie ou une marchandise. Les articles sur le Gardasil en sont remplis.

 

Quelques affirmations mensongères concernant le Gardasil méritent d’être analysées car elles sont régulièrement répétées.

 

1°) Le mirage publicitaire australien et sa sombre réalité.

 

Reprenant un communiqué de médecins payés[2] par le laboratoire qui se félicitaient du taux de couverture vaccinale élevé et promettaient un avenir débarrassé du cancer du col, la Montagne[3] a titré « L’Australie, où la couverture vaccinale atteint 80 %, est en passe d’éradiquer cette maladie  ! ». Mensonge repris par le Figaro[4] , LCI [5], Sciencepost[6], Madmoiselle [7], la dépêche[8] du midi qui rajoute « preuve de l’efficacité du vaccin anti-HPV, en particulier s’il est délivré aux garçons. » puis par France 5 et France Info[9] « grâce à la vaccination contre le HPV, le cancer du col de l’utérus sera bientôt éradiqué en Australie. »

 

Hélas ! Les résultats de la vaccination d’après les chiffres officiels du gouvernement australien [10] [11] sont aux antipodes de ces annonces fracassantes. Le seul succès de la vaccination est uniquement commercial, puisqu’environ 85% des jeunes filles en âge d’être vaccinées le sont (ce qui justifient les chants d’allégresse des actionnaires et de leurs affidés).[12]

 

Dans ce pays, depuis la vaccination (2007), le nombre de cancers du col a augmenté plus vite que sa population (762 en 2007, 793 en 2008, 820 en 2010, 859 en 2012, 865 en 2014, 885 en 2015, 906 en 2016, et 918 en 2017) et cette augmentation n’est pas la conséquence de changements démographiques, puisque l’incidence standardisée[13] a augmenté également passant de 6.8 en 2006 à 7.4 en 2014[14].

 

De plus, cette augmentation du risque de cancer du col affecte tout particulièrement les groupes d’âge qui ont été les plus vaccinés. Les femmes de 20 à 24 ans, vaccinées pour plus de 80% d’entre elles, alors qu’elles avaient entre 13 et 17 ans, ont vu leur risque de cancer augmenter de 114% en 7 ans ! (de 0.7 en 2007 à 1.5 en 2014). Les femmes de 25 à 34 ans (moins vaccinées, car seulement exposées aux vaccinations « de rattrapage ») ont vu leur risque augmenter d’un tiers (de 5.9 à 8 pour le groupe 25-29 et de 9.9 à 13.2 pour celles de 30-34).

 

Les femmes plus âgées et donc non vaccinées n’ont pas subi d’augmentation de risque ou ont vu leur risque diminuer grâce au dépistage systématique (- 17% pour les femmes de 55 à 59 ans) ! Il est infiniment regrettable que les journalistes se soient contentés de reproduire le chant de victoire des actionnaires du labo et de leurs médecins complices, sans vérifier la véracité des informations qu’ils ont diffusées.

 

Et que penser du Pr C. lorsqu’il publie son blog « An Australian success story : the HPV vaccine »[15], car il s’agit d’un chercheur australien qui ne peut pas ignorer cette catastrophe sanitaire ? Profession de foi aveugle en la vaccination qui abolit toute analyse scientifique ou cynisme d’un médecin qui aurait oublié le serment d’Hippocrate dont la première exigence est « primum non nocere » (d’abord ne pas nuire) ?

 

 

2°) le communiqué trompeur du CDC et sa reprise par le Quotidien du Médecin

 

Un communiqué du Center for Disease Control and Prevention (CDC) prétend que « la diminution du cancer du col de l'utérus de 1999 à 2015 représente une tendance continue depuis les années 1950 » et insiste sur les disparités selon les groupes (ethniques, régionaux et d’âge) afin de promouvoir la vaccination. Ce communiqué trompeur a été repris ans vérification par le Quotidien du Médecin.

 

En réalité, l’examen des chiffres officiels du National Center for Health[16] [17]montre que la diminution n’a été continu que de 1950 à 2007 : de 14 en 1975 à 6.67 en 2007, grâce au dépistage et avant la commercialisation du Gardasil. Depuis la mise sur le marché du vaccin (fin 2006) l’incidence standardisée du cancer du col dans l’ensemble de la population ne diminue plus (incidence 2015 : 6.7).

 

Et lorsque le CDC et le Quotidien du médecin parlent de disparité selon les groupes, ils oublient de souligner la discordance apparue depuis la vaccination et qui questionne fondamentalement son utilité : aux USA, les femmes de plus de 50 ans (qui ont échappé à la vaccination) bénéficient d’une diminution de 5% de leur risque (de 10.37 en 2007 à 9.87 en 2012), tandis que les femmes plus jeunes, qui regroupent les vaccinées, ont vu leur risque augmenter de 4% depuis la vaccination (de 5.24/100000 en 2007 à 5.47 en 2012).

 

Rappelons que Julia Gerberding, directrice du CDC de 1998 au 20.01.2009, a beaucoup œuvré pour obtenir l’autorisation accélérée de mise sur le marché du Gardasil [18], accédant ainsi aux désirs de la présidence des Etats-Unis sous Obama[19] et que son attitude très partiale pour le Gardasil a constamment été partagée par ses successeurs.

 

Le CDC et le Quotidien soulignent l’augmentation récente d’incidence des cancers ORL et anal et attribuent, à juste titre, cette augmentation aux changements de pratiques sexuelles[20], en particulier homosexuelles non protégées. Mais ils oublient de souligner que l’augmentation de l’incidence de cancer anal affecte uniquement les personnes immunodéprimées [21] et celles qui pratiquent le sexe anal passif (risque 60 à 90 fois plus élevé des homosexuels masculins passifs et encore plus ceux qui sont HIV positives[22]) et que le lien de causalité directe entre HPV et cancer n’a pas été non plus démontré, mais seulement suggéré par l’association statistique entre HPV et cancer.

 

Cette augmentation de fréquence leur sert pourtant d’argument pour promouvoir une vaccination chez les hommes, alors qu’il n’existe aucune preuve de son efficacité dans la prévention du cancer et que les premiers résultats sur le cancer invasif du col de l’utérus sont plus qu’inquiétants. Il en va de même des cancers ORL. Pas de lien de causalité directe démontré avec les HPV, mais présentation du Gardasil comme solution recommandée aux USA par le CDC, sans mentionner les risques potentiels.[23]

 

Il est attristant de constater qu’un journal destiné au corps médical colporte ainsi des nouvelles trompeuses, en reproduisant un communiqué du CDC, manipulateur, sans même vérifier et analyser les données officielles pourtant consultables par internet par tout un chacun. Dans quel but ?

 

 

3°) La prétendue efficacité de la vaccination contre le cancer invasif.[24]

 

Dans la presse écrite, le Figaro a ainsi successivement prétendu « une nouvelle version du Gardasil qui protège contre 90% des cancers du col de l'utérus »[25] et encore « si les recommandations de vaccination et de dépistage étaient suivies, le risque pourrait être réduit d'environ 98% ». Le Parisien Libéré proclame « un nouveau vaccin contre le papillomavirus rendant la prévention contre le cancer du col de l’utérus plus efficace ». Le Nouvel Observateur a donné la parole au docteur Monsonego[26] qui affirme que ce nouveau Gardasil assurera une « une protection à 90% contre le cancer du col  » et au docteur Jean-Charles Boulanger[27] : « l’efficacité de ce vaccin est voisine de 100% » sans permettre aux contradicteurs de s’exprimer ni préciser leurs liens d’intérêt de ces médecins violant ainsi la loi française. BFM TV réenchérit « le Gardasil 9 offre une protection contre la plupart des cancers du col de l'utérus  ». Mensonges et encore mensonges !

 

Ces affirmations sont fausses ! Après 12 ans de commercialisation, et près de 200 millions de vaccinées, il n’existe toujours aucune preuve que le Gardasil soit capable de protéger contre le cancer invasif du col de l’utérus, ni que la vaccination soit susceptible d’en réduire le risque. Le vaccin protège contre les infections des souches de papillomavirus qu’il contient (4 à 9 des plus de 150 souches répertoriées chez la femme), mais cette infection qui ne cause aucun symptôme gênant ,guérit spontanément dans l’énorme majorité des cas.

 

La vaccination prévient aussi les verrues génitales et certaines dysplasies prétendument précancéreuses. Mais contrairement à ce qui est constamment répété, les résultats préliminaires sur les cancers invasifs sont très angoissants, car d’après les relevés officiels des registres du cancer la vaccination est suivie d’une augmentation du risque de cancer invasif  !

 

Il est vrai que cet échec n’est pas évident, lorsqu’on ne considère que l’incidence globale (sur la population entière), car l’augmentation d’incidence chez les jeunes femmes vaccinées est en grande partie masquée par la diminution d’incidence chez les femmes plus âgées,non vaccinées. D’où une manipulation facile !

 

Ainsi, en Grande-Bretagne : les femmes de 20 à 24 ans vaccinées pour plus de 85% d’entre elles (alors qu’elles avaient entre 14 et 18 ans) ont vu leur risque de cancer augmenter de 30 % en 7 ans (de 3.1 en 2007 à 4.3 en 2014), alors les femmes de 25 à 34 ans (moins vaccinées car seulement exposées aux vaccinations « de rattrapage ») ont vu leur risque augmenter de 18% (de 17 à 20). Les femmes plus âgées, non vaccinées n’ont pas subi d’augmentation de risque ou ont vu leur risque diminuer (-13% pour les femmes âgées de 65 à 79 ans et - 10% pour celles de plus de 80 ans) en raison de la poursuite du dépistage par frottis probablement.

 

En Suède [28], l’incidence standardisée monde du cancer du col de l’utérus a augmenté progressivement depuis la vaccination passant de 9.6 en 2006, à 9.7 en 2009, 10.3 en 2012 et 11,49 en 2015 . Cet accroissement est presque exclusivement dû à l’augmentation de l’incidence des cancers invasifs chez les femmes de 25 à 49 ans (11 en 2006 versus 17 en 2015), et tout particulièrement des femmes de 20 à 29 ans en 2015 (augmentation de 66% de l’incidence de cancers du col), celles qui avaient entre 15 et 24 ans en 2010 et qui ont le taux de couverture vaccinale le plus élevé (85%) . A l’opposé, aucun accroissement de l’incidence de cancer invasif n’a été observé chez les femmes de plus de 50 ans, groupe qui n’a pas été concerné par le programme de vaccination.

 

En Norvège [29] [30], depuis la vaccination, le registre du cancer montre une augmentation de l’incidence standardisée du cancer invasif du col de l’utérus passée de 11 en 2007 à 12.2 en 2009, 13.2 en 2012 et 14.3 en 2015. Cette augmentation est due presque exclusivement aux jeunes femmes qui ont été vaccinées ainsi qu’en témoigne de plus la forte diminution de l’âge moyen de survenue du cancer du col passé de 48 ans en 2002 -2006 à 45 ans en 2012-2016.

 

 Ainsi, dans tous les pays qui ont atteint un taux de couverture vaccinale anti HPV élevée, les registres officiels du cancer révèlent une augmentation de l’incidence des cancers invasifs du col de l’utérus, qui apparaît 3 à 5 ans après le début de la campagne de vaccination et qui affecte exclusivement les groupes d’âge qui ont été les plus vaccinés.

 

Dans ces mêmes pays, les femmes plus âgées, qui n’ont pas été vaccinées, voient leur risque de cancer du col poursuivre sa diminution grâce au dépistage. De même, en France métropolitaine, pays à faible taux de couverture vaccinale, l’incidence du cancer du col continue de décroitre à un rythme comparable à celui de la période pré vaccinale[31], en poursuivant le dépistage par frottis régulier tous les trois ans.

 

Ces évolutions inattendues mais indiscutables, puisque officialisées dans tous les registres du cancer montrent que la vaccination est incapable de diminuer le risque de cancer invasif et qu’elle paraît même susceptible parfois d’en accélérer l’évolution naturelle. Elles annoncent une catastrophe sanitaire à l’échelle mondiale qui risque de se transformer en un grand scandale sanitaire d’ampleur inégalée compte tenu de l’extrême diffusion du vaccin (plus de deux cents millions de doses administrées) et du soutien aveugle dont il a bénéficié de la quasi-totalité des médecins experts, des sociétés savantes et des ministères de la santé.

 

Ainsi que le soulignent Susan Matthews et Frederik Joelving dans Slate[32] « Parfois, les vérités scientifiques sont réexaminées dans des laboratoires. Parfois, elles le sont dans les pages d’un magazine d’information. Quand c’est le cas, il relève aussi de la responsabilité de la publication d’être claire sur la manière dont les lecteurs doivent l’interpréter. Une des meilleures et des pires choses à la fois du journalisme qui aborde le sujet de la santé, c’est à quel point il recoupe les intérêts de ses lecteurs –tout le monde a un corps, et donc tout le monde a grand intérêt à analyser cette information et à évaluer si elle doit influencer ses choix en termes de santé. Les enjeux sont élevés et toujours compliqués par la difficulté à exprimer correctement la distinction entre santé publique et santé personnelle. »

 

Pour Le Dr Lemmens, spécialiste en bioéthique de l’Université de Toronto, la réticence à avoir une discussion franche autour de l’innocuité du Gardasil est contre-productive. « Nous faisons du tort à la science et nous faisons le jeu des anti -vaccins quand nous ne discutons pas publiquement des problèmes potentiels »

 

Espérons que le ministère arrêtera de faire du tort à la science et diligentera sans attendre des études par des auteurs indépendants sur l’efficacité réelle du Gardasil et les raisons des échecs observés, avant toute obligation vaccinale pour l’ensemble des jeunes filles et garçons.

 

 


[1] Notons qu’il est difficile de les informer directement car les mails adressés à l’Assemblée nationale sont régulièrement refusés. Ecrivez-leur à leur permanence locale.

[2] Dont S M Garland qui a des liens financiers importants avec MSD, Merck et GlaxoSmithKline, et a participé au HPV Advisory board meeting de Merck.

[3] C Pomel En finir avec le cancer du col de l'utérus en Auvergne La montagne Clermont Ferrand 07/04/2018

[4] P Kaldy L’Australie sur le point d’éradiquer le cancer du col de l’utérus Figaro 15/03/2018

[5] La rédaction de LCI Le cancer du col de l’utérus vaincu. Éradiqué.16 mars 2018 18 :29

[6] Brice Louvet L’Australie pourrait bientôt éradiquer le cancer du col de l’utérus Sciencepost 10 mars 2018

[7] Mymy L’Australie a peut-être vaincu le cancer du col de l’utérus, grâce à une méthode simple 9 avril 2018

[8] Vers l’élimination du cancer du col de l’utérus en Australie la Dépêche 21/03/2018

[9] La rédaction d'Allodocteurs.fr France Télévisions Cancer du col de l’utérus : la France à la traîne 20/03/2018

[10] Australian Institute of Health and Welfare 2014. Cancer in Australia : an overview 2014. Cancer series No 90. Cat. No. CAN 88. Canberra : AIHW

[11] Australian Institute of Health and Welfare & Australasian Association of Cancer Registries 2017.

Cancer in Australia : in brief 2017. Cancer series no. 102. Cat. no. CAN 101. Canberra : AIHW.

[13] On entend par incidence brute le nombre annuel de nouveaux cas habituellement exprimé pour 100000 femmes. Pour permettre d’éliminer les biais éventuels liés aux changements de démographie (vieillissement de population) on utilise dans les comparaisons l’incidence standardisée qui élimine ce biais en rapportant l’incidence brute à une population standard.

[14] Cervical screening in Australia 2018 : Table S6.2 : Incidence of cervical cancer, by age, 1982 to 2014

[15] An Australian success story : the HPV vaccine 9 January 2017 | Adjunct Professor Karen Canfell https://www.cancercouncil.com.au/blog/australian-success-story-hpv-vaccine/#PhkAGTIm0LYsMZWG.99

[16] SEER Cancer Statistics Review 1975-2012 National Cancer Institute Table 5.4 Cancer of the Cervix Uteri (Invasive)

[17] Cancer Stat Fats 2018 At a glance SEER 9 consultable à https://seer.cancer.gov/statfacts/html/cervix.html

[18] Elle a été depuis nommée Présidente de la division vaccins de Merck

[19] D’après Sophie Des Deserts dans l’Obs du 05 avril 2014 : « Hillary Clinton écrit en novembre 2005 au secrétaire d'Etat à la Santé pour lui demander d'approuver au plus vite le Gardasil (sans mentionner que le laboratoire sponsorise la fondation de son époux. »

[20] Daling JR, Weiss NS, Hislop TG, Maden C, Coates RJ, Sherman KJ, et al. Sexual practices, sexually transmitted diseases, and the incidence of anal cancer. N Engl J Med 1987 ; 317(16) : 973–7.doi :10.1056/NEJM198710153171601

[21]Grulich AE, van Leeuwen MT, Falster MO, et al. Incidence of cancers in people with HIV/AIDS compared with immunosuppressed transplant recipients : a meta-analysis. Lancet 2007 ;370(9581) :59-67.

[22] Silverberg MJ, Lau B, Justice AC, Engels E, Gill MJ, Goedert JJ, et al. Risk of anal cancer in HIV-infected and HIV-uninfected individuals in North America. Clin Infect Dis 2012 ; 54(7) : 1026–34. doi :10.1093 cid/cir1012

[25] Pauline Fréour : un vaccin encore plus efficace contre le cancer du col de l'utérus Le Figaro 19/02/2015

[26] Consultant rémunéré de Merck, Sanofi Pasteur MSD, Gen-Probe and Roche Diagnostics dont le Gardasil et les tests diagnostiques pour les HPV représentent une source importante de revenu

[27] Le vaccin contre le cancer du col de l'utérus est une évolution fantastique et efficace L’Obs 28-03-2013

[28] LARS ANDERSSON Increased incidence of cervical cancer in Sweden : Possible link with HPV vaccination Indian Journal of Medical Ethics Online First Published April 30, 2018

[29] WHO Regional Office for Europe 2018

[30] Cancer in Norway 2016

[31] Jéhannin-Ligier K, Dantony E, Bossard N, Molinié F, Defossez G, Daubisse-Marliac L, Delafosse P, Remontet L, Uhry Z. Projection de l’incidence et de la mortalité par cancer en France métropolitaine en 2017. Rapport technique. Saint-Maurice : Santé publique France, 2017. 80 p. Disponible à partir des URL : www.santepubliquefrance.fr et http://www.e-cancer.fr/

[32] Les essais cliniques du Gardasil ont-ils passé sous silence des effets secondaires ? Susan Matthews et Frederik Joelving Traduit par Bérengère Viennot Slate 4 janvier 2018

 

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51 réactions à cet article    


  • njama njama 7 septembre 17:04
    Les causes du cancer de l’utérus étant multifactorielles, c’est fallacieux et mensonger, si pas du charlatanisme que de laisser accroire que le vaccin Gardasil serait une protection si pas une panacée contre le cancer du col de l’utérus. Le ministère de la santé compte-t-il tromper les jeunes françaises ?
    Facteurs de risque connus selon la Société canadienne du cancer :

    > Virus du papillome humain (VPH) La majorité des femmes qui développent un cancer du col de l’utérus ont déjà souffert d’une infection au VPH. ...
    > Tabagisme. ...
    > Accouchements multiples. ...
    > Activité sexuelle. ...
    > Système immunitaire affaibli. ...
    > Statut socio-économique. ...
    > Diéthylstilbestrol. ... (sinistrement connu en France sous le nom de Distilbène retiré du marché en 1977
    > Contraceptifs oraux.



    • JPB73 7 septembre 17:19
      Cet article est assez problématique. En fait, sur un sujet très technique, il est difficile à un quidam moyen de répondre.

      Sur le principe, le vaccin est le moyen le plus simple et le moins coûteux de prévenir, voire d’éradiquer des maladies.

      Après, il y a l’échelon individuel et l’échelon collectif.

      - à l’échelle individuelle, le fait de se faire vacciner ou pas n’a guère d’importance. On pourrait se dire que chacun prend sa propre responsabilité. Si vous ne vous vaccinez pas et que vous attrapez la maladie, c’est vous qui en subissez les conséquences.

      - Par contre, si on veut éradiquer une maladie, il faut que tout le monde soit vacciné car ceux qui refusent le vaccin continuent à perpétuer le virus.

      C’est pourquoi ce genre d’article me gène. C’est vrai que, ponctuellement, tel ou tel vaccin peut poser problème, mais maintenant, ce sont TOUS les vaccins qui sont systématiquement contestés sur la toile. Ce n’est pas possible qu’il posent TOUS de problèmes.

      En la matière, il y a sûrement un grand nombre de lanceurs de fausses alertes.



      • njama njama 7 septembre 17:49

        @JPB73

        - Par contre, si on veut éradiquer une maladie,...

        soit, j’entends, et c’est souvent un argument qu’on lit en faveur de la vaccination de masse (qui est elle-même fort discutable), mais ici en l’occurrence cela a-t-il un sens ?
        On n’éradique pas des papillomavirus il en existe quelques 150 types, dont la présence comme celles de certaines bactéries et autres virus, est commensale et certainement biologiquement nécessaire. Les hommes en sont également porteurs...
        On présente le papillomavirus comme l’ennemi qui « infecte » la peau et les muqueuses du corps humain, est-ce bien objectif ? On joue sur la peur !
        Pourquoi ne pas les présenter comme faisant partie du microbiote ? bactéries et virus nous colonisent sans la plupart du temps devenir pathogènes ...
        Certains papillomavirus sont-ils responsables du cancer du col de l’utérus ? leur présence simultanée est constatée mais cela n’a jamais été prouvé qu’ils en seraient la cause directe, ni qu’ils l’aggraveraient.

      • njama njama 7 septembre 18:31
        @JPB73
        Jouer sur la peur, est-ce bien scientifique ?

        « Le 23 mars 1998, le Journal de 20 heures sur la 2 présenta une note interne du laboratoire Pasteur-Mérieux : « Sur le marché de la vaccination, les adolescents sont un segment très porteur... Il faut dramatiser... faire peur avec la maladie ». Cette seule publication aurait dû provoquer une remise en question du vaccin [contre l’hépatite B], puisque la « nécessité de vacciner » a été basée sur des affirmations qui relèvent du délit de publicité mensongère. Comment les défenseurs du laboratoire vont-ils pouvoir noyer cet énorme poisson ? »

        Source : Réponse de Sylvie Simon à l’article de Pierre Kaldy paru dans Le Figaro du 12 février 2008
        Une bombe à retardement, le vaccin contre l’hépatite B http://www.infovaccin.fr/bombe_retardement.html

        Il ne serait pas très étonnant que pour faire la promotion des vaccins Gardasil ou Cervarix (comme d’autres peut-être) les méthodes fussent les mêmes


      • foufouille foufouille 7 septembre 18:44

        @JPB73

        ce sont juste des khmers verts croyant en la science verte.


      • njama njama 7 septembre 21:55

        @foufouille

        Les khmers verts croyant en la science verte constatent que la science des khmers vaccinalistes se mettent la tête dans le sable concernant les dégâts que font les vaccins sur certaines personnes, au profit paraît-il d’en sauver d’autres, hypothétiquement ...
        Les vaccins sont aussi sûrs que le prétend Madame Buzyn ... Est-elle bien renseignée ?

        Les signalements retenus sont principalement ceux remontés par le REVAHB l’Association des victimes du vaccin Hepatite B
         A l’heure actuelle, plus de 3000 personnes ont déclaré un effet secondaire post-vaccinal grave auprès de notre association.

         Les principales affections recensées au sein du REVAHB sont des maladies neurologiques (60%). Les scléroses en plaques (SEP) représentent bien sûr l’éventualité la plus fréquente (plus du tiers des victimes). D’autres maladies neurologiques plus rares sont aussi recensées : myélite (inflammation de la moelle épinière), maladie de Guillain Barré (paralysie des nerfs périphériques des membres), sclérose latérale amyotrophique (SLA), névralgie amyotrophique de l’épaule, surdité brusquemais aussi des affections neurologiques atypiques ou inclassables, non moins invalidantes. Parmi ces maladies inclassables que la médecine refuse parfois de reconnaître ou oriente vers les services de psychiatrie, une nouvelle entité a été récemment isolée par des médecins français sous le terme de myofasciite à macrophages. Certaines de ces personnes concernées sont étiquetées fibromyalgies ou syndrome de fatigue chronique alors qu’elles ont des symptômes similaires.
         L’autre groupe important de complications post-vaccinales est représenté par des maladies « auto-immunes » (23 %) : lupus, périartérite noueuse, polyarthrite rhumatoïde, maladies thyroïdiennes, maladies digestives, diabète insulinodépendant, syndrome de Gougerot-Sjögren.
         Des affections ophtalmologiques spécifiques ont aussi été décrites : uvéite, occlusion de la veine centrale de la rétine... ou des maladies hématologiques à type de thrombopénie (baisse des plaquettes) ou même d’aplasie médullaire (destruction des cellules sanguines produites dans la moelle) parfois mortelle.

         Afin de tenter de dénombrer et de recenser au mieux tous ces effets indésirables plus ou moins connus ou reconnus, le REVAHB a travaillé depuis février 1998 en relation avec la Pharmacovigilance nationale (AFSSAPS), et continue depuis mai 2012 avec l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM).
         Cet organisme, sous la dépendance de la DGS (Direction Générale de la Santé), est chargé de recenser par les voies officielles tous les effets indésirables médicamenteux ou post-vaccinaux.
          Il est apparu qu’une sous notification importante existait en matière de déclaration des complications post-vaccinales. Lorsque nous avons croisé notre listing avec celui de l’AFSSAPS, il existait une minorité de doublons puisque 72% des dossiers transmis par le REVAHB n’étaient pas connus de l’Agence. Les actions du REVAHB complètent donc très efficacement le recensement officiel de ces affections post-vaccinales afin d’aboutir progressivement à une quantification la plus complète possible de ce problème de santé publique. Le REVAHB effectue donc depuis des années un travail régulier et gratuit de Pharmacovigilance avec, à ce jour, plus de 2 000 dossiers transmis.


        http://www.revahb.fr/1-3-Missions-association.htm



      • foufouille foufouille 7 septembre 22:30

        @njama

        tu ne peux rien constater vu le petit nombre de malades inférieur au nombre de personnes atteint de ces maladies. c’est juste 3000 khmers vert qui veulent du fric.


      • njama njama 7 septembre 23:10

        @foufouille

        c’est juste 3000 khmers vert qui veulent du fric.

        Vous êtes cynique par dessus le marché !



      • foufouille foufouille 8 septembre 13:08

        @njama

        « Vous êtes cynique par dessus le marché ! »
        c’est la stricte réalité, il existe aussi une asso qui prétend que l’autisme est de la faute des vaccins et comme par hasard la présidente a bossée pour une asso pourrie, l’APF avec ses 8 millions decommunication soit un tiers du budget. le médecin antivax ricain payé 500 000 pour son étude bidon.


      • foufouille foufouille 8 septembre 13:13

        @njama

        90 000 à 100 000 personnes sont atteintes de SEP en France et 350 000 aux États-Unis. On estime que 4 000 nouveaux cas sont déclarés chaque année en France.


      • JPB73 8 septembre 13:43

        @njama

        Je ne répondrai pas sur le plan technique, car je n’en ai pas les compétences.

        Ce qui m’étonne, c’est de voir toutes ces campagnes contre la vaccination, alors que les vaccins sont éprouvés, efficaces, écologiques et peu coûteux.

        Si on veut faire de la médecine préventive, il n’y a pas 50 solutions. Lutter contre le tabac, la malbouffe, la pollution la sédentarité et vacciner.

        L’autre voie, c’est le dépistage précoce de toutes sortes de pathologies, qui nous transformera tous en malades chroniques, obligés de consommer à vie des médicament coûteux et nocifs.

        Entre ces deux voies, je choisis la première.

      • njama njama 8 septembre 14:00
        @foufouille
        A partir d’interprétations biaisées il n’y a pas le lien entre SEP et vaccinations, mais à y regarder de plus près...

        SEP et vaccination anti-HBV ; Bernard Guennebaud répond à l’Ordre des Médecins, partie 1
        Lettre ouverte au Conseil national de l’Ordre des médecins, par Bernard Guennebaud, mathématicien
        Réponse de l’Ordre à B. Guennebaud, « les effets secondaires des vaccins ne nous concernent pas, leurs évaluations non plus »

        Pour une institution qui se veut gardienne du dogme et de l’éthique médicale, qui joue les gendarmes, cette position est pour le moins très étrange. Bref le Conseil de l’Ordre, les victimes collatérales de la vaccination il s’en tape
        Responsable, mais pas coupable ...

      • njama njama 8 septembre 14:01

        @JPB73

        Vous pouvez nous expliquer l’intérêt de vacciner des nourrissons de deux mois contre l’hépatite B ?
        préventif ?
        contre les pédophiles ?

      • njama njama 8 septembre 14:09

        @JPB73

        Entre ces deux voies, je choisis la première.

        Que vous choisissiez celle-là grand bien vous fasse, je vous le souhaite, mais de l’imposer à tous c’est du despotisme que l’on pourrait qualifier de fasciste, car cette politique autoritaire associe populisme, nationalisme et totalitarisme au nom d’une idéologie sanitaire utilitariste qu’elle entend appliquer indistinctement à tous.
        Sans être nécessairement anti-vaccins, ce type de diktat mérite d’être malmené, contesté avec force tant il s’éloigne de l’éthique médicale.

      • foufouille foufouille 8 septembre 16:44

        @njama

        sur les 350 000 US, tu en as certainement qui n’ont pas été vaccinés. pareil pour le DID.


      • njama njama 8 septembre 18:34
        @foufouille
        Rangez vos chiffres US ... la question est devenue nationale.
        Comme je le faisais remarquer @JPB73 le débat est surtout devenu politique, et tant que ce totalitarisme idéologique durera il y a très peu de chances que ceux qui contestent cette politique, qualifiés indistinctement « d’anti-vaccins » pour les dénigrer, se calment et apaiseraient la controverse, l’inverse est plus probable, on ne baissera pas la garde, bien au contraire, un regain de virulence anti-vaccinale se profile si le gouvernement s’entête avec son projet de rendre Gardasil ou Cervarix obligatoire. Car après qu’est-ce qui l’arrêterait ?... d’autres obligations vaccinales ...

      • njama njama 8 septembre 18:44
        @JPB73
        Le seul intérêt de vacciner les nourrissons contre l’hépatite B est seulement celui de GSK, car vacciner un bébé contre une MST ne saurait avoir d’explication scientifique. Voilà au moins une raison très valable d’être anti-vaccin !

        Déclaration de Jean Stéphenne qui a dirigé la branche vaccins chez GSK pendant 23 ans, en juin 2012 devant un parterre de chefs d’entreprise :

        « Nous avons acheté tous les brevets sur l’hépatite B, c’était la première fois qu’un vaccin était protégé par brevets. Nous avons tous les brevets, et maintenant, vous les concurrents, si vous voulez venir sur le marché, eh bien vous allez devoir négocier avec nous. Je pense que c’est comme ça que la société s’est créée et est devenue successful, et après on a développé des vaccins combinés, c’est à dire on a mis l’hépatite B avec tout autres produits qui n’étaient pas protégés par brevets, et en faisant ça, on rendait évidemment les produits combinés protégés.
        Et donc la stratégie, c’est pas plus compliqué que ça... » 

        Le laboratoire a donc cherché à créer un monopole, et il a commercialisé des vaccins multiples parce qu’il les trouvait plus rentables.

        source :  VIDEO. Envoyé spécial. Vaccins pour enfants : les labos font-ils de la vente forcée ?

        Une vidéo compromettante
        Pour deux cadres du laboratoire GlaxoSmithKline (GSK) qui commercialise ce vaccin hexavalent, il s’agit d’abord de considérations de santé publique – lutter contre l’hépatite B –, et en aucun cas de raisons commerciales ou de rentabilité.

        Pourtant, Sophie Bonnet s’est procuré une vidéo datant de juin 2012, où l’on voit Jean Stéphenne, ancien directeur de la branche vaccin de GSK, se vanter de sa réussite. Il explique que GSK détient tous les brevets sur le vaccin contre l’hépatite B. En le combinant avec des vaccins non protégés par un brevet, le laboratoire étend son monopole sur l’hépatite B aux cinq autres vaccins  : « C’est comme ça que la société s’est créée et est devenue successful […] donc la stratégie, c’est pas plus compliqué que ça. » Le labo a donc commercialisé ces vaccins multiples parce qu’il les trouvait beaucoup plus rentables.

        Extrait d’« Envoyé spécial. Se soigner à quel prix ? » du 11 février 2016.

        https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/envoye-special/video-envoye-special-vaccins-pour-enfants-les-labos-font-ils-de-la-vente-forcee_1311677.html


      • foufouille foufouille 8 septembre 19:51

        @njama

        faut lire autre chose que des liens khmers vert et menteurs.


      • njama njama 9 septembre 10:47
        @foufouille

        La principale cause de la contamination du virus de l’hépatite B fût la transfusion sanguine avant 1991 , très loin devant les MST, ou prêts de seringues entre junkies, pour ce qui est de la transmission par la salive, elle est hautement improbable et epsilonesque.
        L’erreur est humaine, même si elle est médicale

        L’OMS, financée en grande parie par la Fondation Bill Gates, ce frappe-dingo des vaccins. Trouvez mieux comme source...

      • foufouille foufouille 9 septembre 14:28

        @njama

        l’oms se base au moins sur des études médicales et pas sur du vent vert comme toi.


      • njama njama 9 septembre 15:03

        @foufouille

        La question n’est pas d’être khmer vert ou autre, mais si vous faites partie des minorités sexuelles progressistes il vaut mieux vous vacciner contre le VHB smiley



      • njama njama 9 septembre 15:31

        @foufouille

        Vioxx™ (rocecoxib MSD) khmer vert ?
        Mediator, (Laboratoires Servier) khmer vert ?
        Levithyrox ( Merck), khmer vert ?
        ...

      • njama njama 7 septembre 17:28
        Et dire qu’une poignée et demi de députés ont déposé le 27 juin 2018 une PROPOSITION DE LOI N° 1118 visant à ajouter le vaccin contre le papillomavirus sur la liste des vaccinations obligatoires.
        Est-ce un réel problème de santé publique ? sachant que « par an, il naît un peu plus de 400 000 filles susceptibles d’être la cible de ce vaccin », et que la protection contre le cancer du col de l’utérus concernerait au final seulement 144 femmes !

        On apprend que dans 3 études réalisées à Reims, Amiens et Besançon le portage d’HPV à haut risque concerne 14 à 15 % de la population soit 60 000 femmes (page 2).

        Parmi ces dernières 2 à 3 % sont porteuses des HPV 16 et 18 prédisposant au cancer du col et présents dans ce vaccin (page 2), soit 1 800 femmes (page 2).

        Dans 90 % des cas, ces virus s’éliminent naturellement dans l’année il ne reste donc que 180 femmes concernées (page 2).

        Elles ne seront protégées que contre 70 % des virus à haut risque soit 144 femmes.

        On pourrait courir le risque de vacciner 400 000 personnes pour en protéger 144 si ce vaccin n’avait pas d’effets indésirables,...

        (citations et chiffres indiqués dans cet article de 2007 publié ici par LNPV sur AV analyse argumentée avec les chiffres publiés dans la plaquette du Quotidien de médecin diffusée après que ce vaccin a obtenu le prix « Galien ». Je donnerai à chaque fois la page où vous pouvez retrouver cet argument dans le fascicule du prix « Galien ».)



        • bob14 bob14 8 septembre 08:59

          Au départ les gens sont SALES..des mecs ont des verrues sur le sexe, et baisent des nanas sans protection..pas mieux chez les bonnes femmes..résultat les labos fabriquent des médocs pour soigner les gens sales...lavez vous le cul tous les jours plutôt que de mettre des tonnes de parfums pour cacher vos odeurs...(respirez dans le métro pour avoir la réponse)... smiley


          • mumiketico mumiketico 8 septembre 11:48

            Salut,


            Fichage de l’auteur pour placement de thème ! Pantin de l’organisation ! Stupide résonateur ! 

             « Ceux qui ont fait le choix de subir des vaccination facultatives payantes », sont des « client de la médecine privée ». Et comme tout les membres/collaborateurs/client de la médecine privé, pas de quartiers, pas de prisonniers. 

            Par contre pour la forme j’adore lecture diagonale indentation et aération ! Redirigez vos effort !

            ++

            • njama njama 8 septembre 12:13

              @mumiketico

              Le « client de la médecine » risque de glisser du public au privé

              partenariat public- privé ? corruption ?
              Les vaccinations obligatoires peuvent être assimilées à de la vente forcée.

              « LE PROCÈS DES VACCINATIONS OBLIGATOIRES », Aspects Médical, Juridique, et Moral, janvier 1960 par le Dr Jacques M. KALMAR et Maître Jean EYNARD avocat à la cour de Grenoble
              page 188-189
              « Il est d’ailleurs immoral de penser qu’une entreprise privée, quelle qu’elle soit (et l’Institut Pasteur est la seule en France dans ce cas), ait pu se faire octroyer par l’État l’invraisemblable privilège de rendre obligatoire la consommation de ses produits ! Et une autre circonstance est, à mon sens, fort gênante pour l’Institut Pasteur : la loi du 5 janvier 1950 avait rendu obligatoire la vaccination par le B.C.G., mais pendant deux ans la forte opposition du corps médical en avait fait ajourner le décret d’application. Or nous voyons, aux élections de 1951, M. Pasteur-Vallery-Radot, Président du Conseil d’administration de l’Institut Pasteur, se présenter dans un secteur parisien comme tête de liste d’un grand parti national d’alors ; son élection était évidemment assurée ; il entre au Parlement, fait adopter les décrets d’application du produit que sa maison fabriquait, puis démissionne (onze mois après son élection) en déclarant :
               »J’ai constaté que l’exercice de mon mandat n’était pas en fait, compatible avec l’accomplissement de mes devoirs professionnels« .
              Que ne s’en était-il aperçu plus tôt ! Je laisse au lecteur le soin de juger de la moralité de ce véritable tour de passe-passe dont la population toute entière fait aujourd’hui les frais... et dont le revenu doit être quelque peu substantiel ! »



            • njama njama 8 septembre 18:57
              Rappelons que Julia Gerberding, directrice du CDC de 1998 au 20.01.2009, a beaucoup œuvré pour obtenir l’autorisation accélérée de mise sur le marché du Gardasil [18], accédant ainsi aux désirs de la présidence des Etats-Unis sous Obama[19] et que son attitude très partiale pour le Gardasil a constamment été partagée par ses successeurs.

              Le scénario a été strictement le même en France, à croire qu’il y aurait une feuille de route internationale, c’est à se le demander !

              Xavier Bertrand ministre de la santé du gouvernement Dominique de Villepin (2005-2007) en avait-il touché des pots-de-vin de MSD ? on peut se poser la question quand on sait que l’AMM du Gardasil® a été accordée à la hussarde ...

              Dans la récente liste de médicaments sous surveillance figure le Gardasil®, vaccin qui ne va pas tarder à rattraper le ministre qui s’est commis avec l’industrie pharmaceutique, c’est le moins qu’on puisse dire. Il en a été le défenseur à tout crin et de plusieurs manières.

              A-t-il appliqué le principe de précaution pour le Gardasil® ? Pas vraiment !

              Ce vaccin obtient son AMM de manière très rapide (9 mois entre le dépôt de la demande et l’obtention juin 2006 ), pendant le passage de Xavier Bertrand à la tête du ministère de la santé (du 2 juin 2005 au 26 mars 2007), ce qui provoque déjà l’étonnement des spécialistes.

              Puis en février 2007 alors qu’il sait qu’il va quitter le ministère de la santé, il prend une position surprenante : Deux mois avant que la commission de la HAS ne rende son avis, il annonce à l’Assemblée Nationale que le vaccin Gardasil® sera remboursé à 65 % comme les autres médicaments avant la fin du 1er semestre. Il coupe ainsi l’herbe sous les pieds de la commission chargée de proposer ou refuser le remboursement du vaccin. Interrogé sur l’avis favorable donné ultérieurement (le 18 avril 2007) par la commission, son président, avouera : « Le ministre avait déjà annoncé son remboursement ». Et le 11 juillet 2007, sous la référence JORF 159, le JO publie l’arrêté fixant les conditions de remboursement du vaccin Gardasil® limité aux adolescentes de 14 ans et aux femmes de 15 à 23 ans n’ayant pas encore eu de rapports sexuels.

              Il est certain que sans prise en charge par la Sécurité Sociale ce produit n’aurait eu aucune chance de devenir un Blockbuster.


              Source :Gardasil® : Aujourd’hui le ministre de la santé lave plus blanc que blanc
              par LNPLV samedi 29 janvier 2011

              • njama njama 8 septembre 19:22
                Emmanuel Macron dans la continuité de son prédécesseur. L’obligation vaccinale pour atteindre les objectifs ?

                François Hollande, le 4 février 2014 :
                « Le cancer du col de l’utérus est le seul – je dis bien le seul – pour lequel il existe un vaccin, et pourtant, en France, ce vaccin n’est administré qu’à 30% des jeunes filles. C’est une source nouvelle d’inégalités. Certes, je connais les réserves que suscitent des campagnes mal conçues de vaccination mais, ce vaccin a fait la preuve de son efficacité. Aussi, d’ici cinq ans, nous doublerons la couverture vaccinale contre le cancer du col de l’utérus, ce qui permettra son éradication à terme. »
                -----------------------------------------------
                Malheureusement comme l’indique très clairement cet article, les vaccins contre le cancer du col de l’utérus n’ont toujours pas fait preuve d’efficacité, il aurait même un effet carcinogène puisque le nombre de cancers augmente chez les jeunes filles vaccinées, alors qu’il régresse chez les non-vaccinées.

                • cassini 8 septembre 21:16

                  Je suggère à l’auteur de chercher à convaincre ses pairs. 


                  • nono le simplet nono le simplet 9 septembre 07:04
                    d’après les relevés officiels des registres du cancer

                    il n’y a pas de registre national des cancers en France ! c’est à dire inscrits comme maladies à déclaration obligatoire sauf pour un seul, le mésothélium lié à l’amiante

                    les registres sont parcellaires, partiels, sans double comptage... de plus les périodes étudiées sont différentes, les diagnostics et les dénominations ont varié ... et donc les résultats sont soumis aux statistiques avec une marge d’erreur importante ...
                    il faut un registre national des cancers !

                    • njama njama 9 septembre 10:59
                      Étape 1 / Préparer l’opinion. La France mauvais élève !
                      Cancer du col de l’utérus : la France à la traîne
                      Franceinfo-20 mars 2018
                      Vaccination contre le papillomavirus : la France « complètement à la traîne »
                      Le Parisien-28 mars 2018

                      Étape 2 / campagne de promotion fallacieuse, vaccin ni vraiment nouveau, ni « plus efficace »
                      Papillomavirus humain : un nouveau vaccin plus efficace contre le contre le HPV est maintenant disponible
                      Pourquoi Docteur ? 6 sept. 2018
                      Cancer du col de l’utérus : un nouveau vaccin plus efficace
                      RTL.fr-4 sept. 2018
                      Cancer du col de l’utérus : le nouveau vaccin Gardasil promet de combattre 90% des papillomavirus
                      LCI-4 sept. 2018

                      • njama njama 9 septembre 11:08

                        Les médias nous disent « plus efficace », les journalistes font-ils leur boulot ?

                        Cancer du col de l’utérus : le nouveau vaccin Gardasil-9® ne protègera pas davantage

                        ... Un nouveau sera prochainement disponible : le Gardasil-9®. Il protège contre 5 souches supplémentaires de HPV. La HAS avait estimé en septembre 2017 qu’il n’apportait « pas d’amélioration du service médical rendu par rapport à Gardasil® dans la prévention des lésions pré-cancéreuses et cancéreuses liées à certains HPV ».

                        Un vaccin « modérément utile »

                        Selon la Commission de transparence de la HAS, la réduction absolue de l’incidence des cancers du col associée à la couverture des HPV additionnels 31, 33, 45, 52 et 58 ne serait que de 0,2 pour 100 personnes-années à 43 mois de suivi. « Le vaccin 9 valent sera modérément utile en France car il ne contient pas les 3ème, 6ème et 7ème génotypes qui sont les plus fréquents chez nous qui sont les HPV 51, 56 et 53 » avait déclaré Isabelle Heard de l’Institut Pasteur au site médical Medscape, en 2014.


                        • njama njama 9 septembre 11:10
                          Article publié par Aurélie Blaize, journaliste santé le Vendredi 20 Octobre 2017

                        • njama njama 9 septembre 12:48
                          Comment ce nouveau vaccin serait-il «  plus efficace » alors que l’efficacité du précédent n’était pas prouvée de l’aveu même du fabricant !
                          Les journalistes font-ils leur boulot ?

                        • njama njama 9 septembre 12:51

                          Cancer du col de l’utérus : polémique autour d’un vaccin

                           Publié le 24/10/2011 à 08:28 | Le Point.fr
                          [... ] Efficacité
                          Car pour le médecin suisse [le Dr Spinosa], il y a lieu de s’interroger sur l’efficacité « globale » du vaccin : le nombre de lésions cancéreuses observées in fine sur le col de l’utérus a-t-il diminué de 70 % après vaccination ? Une lecture attentive des * montre que le nombre de cancers du col de l’utérus ne diminue pas. « L’efficacité n’est donc pas prouvée », s’emporte le Dr Spinosa, en avançant d’autres hypothèses. "Certaines études suggèrent que d’autres souches du virus pourraient prendre la place de celles éliminées par le vaccin (des « remplacements de type » dans le jargon), ce qui expliquerait pourquoi le taux de lésions cancéreuses ne diminue pas« . Et le gynécologue suisse d’insister : »Je ne suis pas contre ce vaccin, je l’injecte si mes patientes m’en font la demande. Je veux simplement qu’on me démontre qu’il est utile !"

                          Du côté de Sanofi Pasteur MSD, on convient que cette efficacité « globale » sur les cancers « n’a pas été formellement démontrée ». Mais le Dr Yann Leocmach, directeur médical France du laboratoire, souligne qu’"aucune étude ne permettrait de savoir si le nombre de cancers diminuerait".

                          http://www.lepoint.fr/sante/cancer-du-col-de-l-uterus-polemique-autour-d-un-vaccin-24-10-2011-1388293_40.php




                        • njama njama 9 septembre 13:25
                          Et Gérard Bapt, député socialiste qui, après le Mediator, s’est emparé du dossier Gardasil, d’ajouter :

                          « Si l’efficacité globale du vaccin n’a pas été prouvée, comment peut-on assurer aux patients qu’il vaut mieux se faire vacciner plutôt que d’être exposé aux potentiels effets secondaires ? » C’est ce que l’on appelle la balance « bénéfice-risque ».

                          Or selon ce même article du Point , l’Afssaps , qui a dénombré 351 victimes (chiffres 2011), établit un taux (EIG) (= effets indésirables graves) de 8,1 cas pour 100 000 vaccinations (avec Gardasil)
                          et selon l’Institut national du cancer (Inca), le taux d’incidence du cancer du col de l’utérus est de 6,4 pour 100 000 femmes (chiffres 2010). »

                          Une femme aurait ainsi plus de risques d’être atteinte d’effets secondaires graves liés au vaccin que de développer un cancer du col de l’utérus !




                        • sagesse 9 septembre 15:18
                          @Njama,
                          Merci pour toutes ces infos, la dernière était vraiment la plus grave….. 
                          Réveillez vous parents ou futurs parents, la vie de vos enfants en dépend !

                          • njama njama 9 septembre 16:59
                            ANSM - 26/11/2013 - Gardasil : vaccination contre les papillomavirus humains (HPV) - Point d’information
                            Les données actualisées en 2013 de l’ANSM font état de « 435 cas d’effets indésirables graves dont 135 de maladies auto-immunes incluant 15 cas de SEP »
                            -------------------------
                            ANSM - 10/04/2014 - Gardasil : actualisation des données de sécurité sur le vaccin contre les papillomavirus humains - Point d’information
                            Depuis la commercialisation en France de Gardasil et jusqu’au 20 septembre 2013, 5,5 millions de doses ont été distribuées. 2092 notifications d’effets indésirables médicalement confirmées, dont 503 graves[3] , ont été recueillies et analysées. La majorité de ces notifications (76 %) correspond donc à des cas non graves (douleurs au site d’injection par exemple). Quant aux manifestations auto-immunes, qui ont fait l’objet d’une attention particulière dans ce nouveau bilan, leur nombre reste faible au regard de la population exposée (127 cas notifiés en France dont 17 cas de sclérose en plaques, depuis le début de la commercialisation).

                            • njama njama 9 septembre 17:01

                              EXCLUSIF. Gardasil - Marie-Océane : « Je ne pouvais plus marcher »
                              La jeune fille de 18 ans, reconnue médicalement comme une victime du Gardasil, le vaccin contre le cancer du col de l’utérus, se confie au Point.fr. Propos recueillis par Sophie Bartczak
                               Publié le 25/11/2013 à 08:03 | Le Point.fr

                              http://www.lepoint.fr/societe/exclusif-gardasil-marie-oceane-je-ne-pouvais-plus-marcher-25-11-2013-1761448_23.php

                              « Si ce n’est pas le Gardasil, d’où vient ma maladie ? »

                              Justine, Morgane et Meriem ont porté plainte contre X en décembre dernier. Après avoir reçu le vaccin Gardasil, elles ont toutes les trois développé des maladies auto-immunes rares. Elles racontent comment leur vie a changé.
                              Valérie Xandry, publié le 16/04/2014


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