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La « BONNE SANTE » exige le grand RETOUR de la MICROBIOLOGIE

La grande découverte du microbiome (bactéries plus virus) et des interdépendances entre l'homme, la faune et la flore avec les microorganismes oblige la sphère scientifique et médicale à étendre les recherches entreprises par Robert KOCH, Louis PASTEUR et Félix d'HERELLE : les microbes ne sont pas uniquement pathogènes mais indispensables à la vie et à la BONNE SANTE.

Les microorganismes ne sont pas limités aux virus et bactéries et s'étendent aux archées, microchampignons, microparasites, microplanctons et même des micro/mini-insectes.

Historique du couple virus/bactéries et découverte des PHAGES

Selon des archéo-géologues les premières bactéries seraient apparues il y a environ 3,5 milliards d'années. Les bactéries dans un milieu nutritif adapté (solution nutitive ou cellules vivants) se multiplient par gonflement et multiplication interne des molécules puis dédoublement avec sépation, (la mitose ou parthénogénès). La durée du cycle reproductif varie de 20 minutes à 2 heures (moyenne 30 minutes). Les virus, eux, seraient apparus après car ils se reproduisent en se multipliant au sein d'une bactérie après l'avoir infectée. Ce mode primitif de reproduction a permis de réguler le développement de la masse des bactéries, qui sans cela auraient colonisé massivement toute la terre. Cette principale reproduction n'a été déduite qu'en 1915 par TWORT et nettement découverte en 1917 par d'HERELLE. En parallèle, au XIXième siècle, les virus pathogènes, comme les bactéries, se multipliaient aussi dans les cellules vivantes qu'ils avaient infectées. Ce type d'infection reste privilégié par tous les infectiologues préoccupés par les infections virales des différentes cellules. Le facteur multiplicatif est de l'ordre de 50 jusqu'à 200 et la durée de multiplication d'un cycle d'environ 30 minutes. 

Même Félix d'HERELLE de l'Institut PASTEUR s'est limité au grave problème des infections bactériennes, responsables entre autres, à l'époque des septicémies mortelles et des amputations des soldats et civils bléssés par la folie guerrière des humains. Il a pu ainsi sauver de nombreux blessés surtout contaminés par le staphyloccoque doré ; puis ils s'est intéressé, avec succès, à d'autres infections bactériennes comme le choléra endémique en INDE, et à bien d'autres infections. Il sélectionnait, sans les voir, les "bactériophages" (en fait des virus), tueurs spécifiques de chaque espèce de bactéries cultivée. Après plusieurs cycles de purification il obtenait une potion "antibiotique" spécifique de chaque bactérie pathogène. Pour le choléra transmis par le vibrion cholérique, D'Hérelle s'est déplacé dans la ville sainte de Bénarès traversée par le Gange, fleuve sacré, où se baignaient entre autres des malades du choléra, en vue de leur guérison : les eaux du fleuve, surtout près des rives étaient "saturées " de vibrion cholérique qui finalement ne contaminaient pas ou très peu les pélerins/baigneurs sains !! Des pélerins rapportaient même des bouteilles d'eau prélevée dans le Gange, en vue de traitements ultérieurs de personnes atteintes de choléra : et apparemment ça marchait ! L'explication réside dans le fait que les eaux du Gange se purifiaient grâce au développement de bactériophages tueurs du vibrion cholérique. Dans les bouteilles les bactériophages continuaient leur oeuvre de purification de l'eau tout en se multipliant. Comme l'estimation de leur durée de vie, sans cycle reproductif est de l'ordre de 200 jours, les bouteilles contenaient donc pendant ce laps de temps une "potion antibactérienne antibiotique" spécifique au choléra ! D'Hérelle et l'Institut Pasteur ont aussi isolé des PHAGES contre des infections bactériennes d'animaux d'élevage, et aussi chez les humains.

L'activité naturelle des virus tueurs de bactéries, s'exerce aussi lors des grandes épidémies (en Europe, au Moyen-Orient et en Asie) qui après plusieurs mois ou années d'invasions mortelles disparaissent "miraculeusement". Les durées d'infections mortelles sont plus courtes dans les pays où l'épidémie est endémique. Ainsi pour les grandes épidémies de peste et de choléra, l'action tardive des bactériophages associés aux bactéries pathogènes explique la fin de ces épidémies. ; pour le choléra c'est évident depuis l'analyse des eaux polluées du Gange, pour la peste c'est une quasi certitude !

Les cours d'eau où se déversent les éfluents des stations d'épuration (plus ou moins performantes) voient au fil de l'eau les concentrations de bactéries (pathogènes ou non) diminuer de façon naturelle grâce à la purifiction par les virus/phages, .Il en est de même dans les lagunages des stations d'épuration.

Félix d'Hérelle, avec son stagiaire, le géorgien Elévia, doctorant à l'Institut Pasteur, a développé de nombreuses thérapies à base de "PHAGES", thérapies qui ont même été reprises par des laboratoires de biologie du secteur marchand pendant près de 2 décennies. La découverte par Flemming de la pénicilline, puis d'autres antibiotiques (par la meute des laboratoires marchands, vite devenus des ascendants des Big Pharma actuels), plus faciles à produire, conserver et administrer que les potions phagiques, a fait tomber dans l'oubli une thérapie riche de promesses. Cependant Elevia a fondé un institut de phagothérapie toujours en activité à Tbilissi et de renom internationnal. En France subsiste dans la confidentialité des thérapies par bactériophages, évitant surtout de amputations et des décès par infections nosocomiales dues à des bactéries résistantes aux antibiotiques : cette thérapie se veut complémentaire et en association avec l'antibiothérapie. Les "Big Pharma" veulent imposer le statut de médicament à la phagothérapie et aux phages, avec des protocoles longs et coûteux pour obtenir l'AMM, alors que c'est un traitement naturel agissant massivement dans la nature, et chez l'homme, aussi bien en externe sur la peau et les plaies qu'en interne par injection dans les zones contaminées ou absorption par voie orale !.

Destruction des virus

Si dans la majeure partie des infections bactériennes la phagothérapie était et reste une solution efficace ; par contre elle est sans effet contre les pathologies virales. Heureusement, à l'époque des grands biologistes, des vaccins ont été élaborés et sont efficaces soit temporairement, soit à vie, contre les virus et aussi contre des infections bactériologiques. Les vaccins restent la meilleure solution pour éliminer les virus pathogènes.

Dans la nature, l'immense masse des virus dans les océans, sur terre, sur les êtres vivants, ne sont pas pathogènes -heureusement- et n'ont pas de "prédateurs" (hors les lymphocytes du sang par phagocytose pour les pathogènes). On ne connaît pas les autres procédés en service pour tuer les virus, in vivo, ou limiter leur prolifération, en dehors d'une durée de vie limitée : deux cents jours en milieu aqueux ? et de quelques heures à quelques jours dans l'air ou sur une surface sèche (bois, plastiques, métal (le cuivre serait germicide) ?

Dans les infections déclarées de maladies à virus (grippe ; covid-19) il y a une période de quelques jours après le début de la contamination pendant laquelle les virus se multiplient et le malade infecté devient contaminant. Ensuite il y a des symptomes douloureux et en même temps s'activent les capacités naturelles de détection des virus et de leurs éliminations sous l'effet solidaire des anticorps et des globules blancs destructeurs des virus. Ces derniers affectent les capacités respiratoires du fait de la destruction des cellules pulmonaires squattées, puis explosées lors de la multiplication des virus. L'élimination des "déchets" par les circuits sanguins et lymphatiques, et par les reins, ainsi que les parties de médicaments non utilisés par l'organisme, à éliminer également, entraîne des réactions parfois violentes de l'organisme (anaphylaxie), qui doivent être traitées en plus des traitements antiviraux.

 

Les révélations apportées par la découverte du microbiome

Le microbiome est l'ensemble des bactéries (microbiote) et virus (virobiome ou virobiote) vivant en symbiose avec un organisme vivant. Actuellement les humains et quelques animaux supérieurs font l'objet d'études systématiques de leur microbiome ; le monde du vivant, de la faune et de la flore, sera étudié ultérieurement et bénéficiera des retombées des études en cours.

Le microbiote colonise principalement le tube digestif (de la bouche à l'anus), la peau et les muqueuses (fosses nasales, aîne, aisselle, vagin, voies respiratoires et poumons. En nombre de bactéries c'est environ 10 fois le nombre de cellules (chez l'homme soit 100 000 milliards). En ce qui concerne les virus mélés aux bactéries pour former le microbiome, certaines estimations, restant à confirmer, évoquent 10 fois plus de virus que de bactéries !!! Les bactéries du microbiote sont réparties en environ un millier d'espèces, variables selon les individus, avec un socle commun de 200 espèces pour tous les individus. Ces bactéries sont très souvent baignées dans un milieu nutritif et donc se multiplient. Certaines excédendaires sont éliminées journellement par le transit intestinal, d'autres bien accrochées aux parois du tube digestif (pour le protéger) se multiplient : la stabilité de leurs nombres est liée aux capacités des virus du virobiome de pénétrer les bactéries (selon des critères spécifiques à chaque bactérie) pour s'y reproduire et les traiter. L'organisation des bactéries, leurs sécrétions d'enzymes, leur permet de lutter contre des intrus le plus souvent pathogènes, en coordination avec des virus bactériophages.

En opposition à ces traitements naturels des bactéries pathogènes, l'industrie pharmaceutique propose des antibiotiques, souvent à large spectre, qui vont se comporter en "tsunami" à la fois contre les bactéries pathogènes et contre plusieurs familles de bactéries saines et indispensables. 

 

Extension aux voies respiratoires et à leurs contaminations virales

Actuellement les études sont quasi inexistantes sur le comportement des virus du virobiome, complément indispensable du microbiote. Il est quasi certain que, d'une part, les virus du virobiome des voies respiratoires (poumons, trachée, cavités nasale et buccale), réagissent avec des bactéries de ce même système, et/ou avec des bactéries extérieures infectieuses, et que, d'autre part, les virus pathogènes (grippes, covid-19,...) infectant ce système attaquent en priorité les bactéries existantes et protectrices de ce système respiratoire avant de s'attaquer aux cellules du système (principalement des alvéoles pulmonaires) : pendant cette attaque initiale il n'y aurait que très peu de symptomes, les bactéries n'étant qu'indirectement et faiblement liées au système nerveux, mais il y aurait une forte multiplication de la charge virale et de la capacité de contamination des personnes extérieures. Dans un second temps, des zones d'alvéoles pulmonaires n'étant plus protégées par les bactéries locales, ces cellules sont alors contaminées et explosées avec l'apparition des symptomes douloureux, et des restrictions des capacités respiratoires avec une diminution de la fonction oxygénation ! Ces derniers comportements restent à confirmer par des mesures et analyses en milieu hospitalier.

 

Extension aux plantes

Les plantes sont constituées de cellules vivantes : elles sont en interaction avec les milieux extérieurs (atmosphère locale, rayonnement solaire, pluies plus ou moins chargées de polluants, sols et milieux aquatiques, les champignons (plus les insectes et autres animaux). Au niveau des racines en contact avec le sol, des bactéries et des virus sont en liaison positive (nutitive) ou parasite avec le système racinaire. Au niveau du feuillage des bactéries (ou assimilés) interviennent dans la photosynthèse et dans la respiration des cellules végétales. En dehors des pollutions de l'atmosphère et des sols, les conditions climatiques extrêmes telle la sécheresse, interviennent sur la bonne santé, la croissance ou même le dépérissement des arbres et des plantes ; dans certains cas des insectes attaquent les plantes très affaiblies par les conditions climatiques dégradées.

L'agriculture biologique, et la permaculture complémentaire, se soucient en priorité, de reconstituer les équilibres biologiques des sols, en microorganismes (bactéries et virus), en composés organiques (humus) et en sels minéraux associés. Les compléments en vers de terre pour l'aération des sols et la perméabilité aux eaux de pluie sont essentiels pour un bon substrat biologique. Naturellement les apports en produits chimiques, en pesticides sont bannis, afin de produire des légumes, des graines et des fruits sains, qui vont constituer des aliments sains, sans additifs chimiques de toute sorte, sans exhausteurs de goût, sans sucres ajoutés (néfastes pour les diabétiques et pour la bonne santé des dents sans caries), sans matières grasses néfastes à la santé, etc... Il devrait être possible de découvrir des virus destructeurs de bactéries pathogènes et de microchampignons parsites et pathogènes.

 

Autres propriétés bénéfiques des microorganismes en liaison avec la santé

Des bactéries purifient l'environnement des humains. Certaines absorbent des traces de métaux et métalloides polluant le sol ou les eaux, d'autres sont très efficaces pour décomposer les matières organiques (végétaux, déchets animaux et hydrocarbures), soit de façon aérobie avec production de gaz carbonique et de vapeur d'eau, soit de façon anaérobie, en milieu acqueux, avec production de méthane et de gaz carbonique. La décomposition anaérobique est utile dans des méthaniseurs, mais elle est néfaste, comme dans les milieux noyés des forêts amazonienne ou congolaise car alors le méthane produit se dissipe dans l'atmosphère en compagnie du gaz carbonique également produit, mais à concentration égale le méthane est 25 fois plus efficace pour l'effet de serre ! Enfin des bactéries attaquent et détruisent des molécules complexes de la chimie organique. Parfois se sont les poisons des produits organiques (pesticides et autres) qui vont détruire les bactéries.

Les bactéries interviennent positivement dans notre alimentation dans les fermentations initiées et contrôlées pour le vin, le vinaigre, la bière,le cidre, les yaourts, les fromages, les pains et la patisserie...

Les producteurs de levures bactériennes comercialisent directement ou via des intermédiaires sur internet des "probiotiques" pour enrichir et/ou reconstituer la flore intestinale. Mais ces "probiotiques" ne contiennent qu'un nombre très limité d'espèces de bactéries (de 3 à 25 selon les préparations et marques commerciales, dans des proportions non précisées). Comme les répartitions des espèces de bactéries dans le tube digestif ne sont ni connues ni analysées pour au moins les 200 espèces de base, il est impossible de déterminer les insuffisances et manques de certaines espèces que l'on devrait compenser par des probiotiques dûment séléctionnés. Le commerce actuel est donc du ressort du placebo si ce n'est de l'arnaque. Le simple conseil de manger plus de yaaourts et de fromages après la prise orale d'antibiotiques est suffisant.

 

Comment développer les effets bénéfiques des bactéries et des virus ?

Au vu des perspectives actuelles la microbiologie devrait développer ses connaissances dans la caractérisation des bactéries et virus, dans leurs compositions, dans leurs fonctions, dans leurs modes de reproduction, dans leurs interactions couplées et avec les milieux extérieurs (cellules vivantes, molécules organiques, métaux etc...).

La reprise des études et applications des virus bactériophages s'impose devant l'impasse prévisible des antibiotiques. Car d'une part la découverte de nouveaux antibiotiques se fait de plus en plus rare (les big pharma délaissant leur recherche coûteuse et peu rentable) et l'antibiorésistance tend à se développer du fait de consommations excessives dans les traitements et surtout de l'usage dans les élevages industriels à titre préventif massif pour aussi accélérer la croissance des animaux. En ce qui concerne la santé humaine, la résistance des bactéries infectieuses aux différents antibiotiques, développe les maladies nosocomiales nécessitant des soins hospitaliers plus longs et coûteux et parfois aboutissant à la mort ou aux amputations de membres. En France, c'est 4000 morts/an (25000 en Europe) en direct (monoinfections) et près de 10 000/an en affections multiples.

Trop souvent les laboratoires et les autorités de santé mettent en avant l'absence d'AMM (autorisation de mise sur le marché des médicaments) selon les protocoles administratifs. Mais les phages, virus naturels, ne sont pas des médicaments ! Selon les applications enviagées (protocoles thérapeutiques) les phages peuvent être considérés comme :

- un simple produit antiseptique (bactéricide) de nettoyage comme l'alcool à 90°, l'éther, l'eau de javel, les gels hydroalcooliques, en usage externe sur des objets ou sur le corps ;

- un produit antiseptique bactéricide à pulvériser sur les parois et les litières des bâtiments d'élevages agricoles, (surtout avicole) où les bactéries pathogènes se fixent et se développent avant d'infecter les animaux. Cette utilisation est déjà autorisée sur le marché, tel le LIstrex contre la forme pathogène de la Listéria en utilisation en laiterie et fromagerie ;

- l'équivalent d'une potion naturelle, d'une tisane dont aucune toxicité n'a été relevée suite à une consommation normale ou forte et non pas excessive (boire plusieurs litres de café ou de thé fortement concentrés peut se révéler néfaste pour la santé) ;

- un traitement antibactérien, avec injection dans la zone fortement infectée, mis en place en conformité avec la convention d'HELSINKI, pour une thérapie au minimum "compassionnelle" lorsque les thérapies usuelles recommandées ne fonctionnent pas et qu'il y a un risque de mortalité ou d'atteinte à l'intégrité physique du malade ! Certains essais thérapeutiques de médicaments, hors de leur zone de prescription et de validité selon l'AMM, ont été entrepris dans le cadre "compassionnel" (malade quasi condamné en fin de vie) ausi bien en France (essais de l'hydroxychloroquine en phase ultime de réanimation, alors que les préconisations du Pr RAOULT ne concernaient que le début de l'infection, en phase de développement et de contagion, essais surtout destinés à prouver l'inefficacité de ce médicament trop bon marché) que dans d'autres pays (USA sur des médicaments testés initialement à la sauvette en phase de développement de la Covid-19 avec des tendances positives). Les essais réalisés en France, dans des cadres officiels "discrets", montrent une grande efficacité de la phagothérapie pour éviter des amputations de membres et contre des infections nosocomiales internes, mais comme les fournitures ne viennent pas d'un grand labo pharmaceutique aucune parution scientifique, aucune "publicité journalistique", aucune recommandation de l'ANS ou des ARS ne diffuse vers les établisements hospitaliers et cliniques ! Il y a quelques années des premiers essais, à caractère officiel, ont été entrepris sur des malades condamnés à trés court terme : bien que le traitement par phages était très tardif, 50% des malades ont été sauvés. Ce taux a été considéré comme "non significatif" !!! Alors qu'en absence de ce traitement les prévisions étaient de 0% de sauvés ou 100% de décès.

Que faire pour contrer "l'omerta" des administrations et des big pharma ?

En dehors d'actions frontales de persuasion des ANS et diverses autorités médicales et scientifiques, il faut informer sur les queques médecins et centres hospitaliers qui patiquent la phaothérapie dans le cadre "compassionnel" de la convention d'Helsinki.

Il faut également faire interdire, (avec contrôles et sanctions) l'usage des antibiotiques dans les élevages en tant que facteur de croissance et les limiter pour soigner une infection déclarée sur des animaux séparés physiquement de l'élevage sain. Les contrevenants s'approvisionnant à l'étranger (Espagne) devraient être lourdement sanctionnés ! Par contre, il faut développer divers phages adaptés aux principales maladies sévissant dans les élevages, ce qui ne nécessite que la création de petits laboratoires avec des investissements limités.

Ensuite des produits utilisés dans les élevages pourront être utilisés en milieu hospitalier contre agent bactéricide de nettoyage ;

Enfin les laboratoires d'analyses biologiques des hôpitaux, cliniques et unités de recherche, déjà capables de détecter les différentes bactéries pathogènes, devraient s'équiper de matériels permettant de cultiver les bactériophages et de tester leur efficacité sur les échantillons prélevés sur le malade.concerné. L'approvisionnement des principales souches ne pose pas de problèmes, elles se trouvent déjà dans des officines en Russie et en Géorgie !

 

Nota : pour plus de documentations voir ll'excellent ouvrage du Dr Dublanchet :

        " Des virus pour combattre les infections" chez Favre


Moyenne des avis sur cet article :  4.43/5   (7 votes)




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9 réactions à cet article    


  • Clocel Clocel 26 septembre 09:14

    Savez, l’état normal d’un individu dans une société faite pour son bien-être, c’est la pleine santé...

    La recherche prostituée par la finance, manipulée par les pouvoirs, est en train de contribuer à enchaîner les Hommes comme jamais ils ne l’ont été.

    Partant de là, les nouvelles pistes libératrices avec le même paradigme, pour ma part, je passe...


    • foufouille foufouille 26 septembre 10:47

      quel délire du tout merveilleux.

      la recherche est en cours car on a les moyens techniques pour le faire.


      • binary 26 septembre 11:14

        Pour cela, il faudrait transformer la médecine en science. Sauf que le business ça rapporte plus que la science.


        • I.A. 26 septembre 18:33

          Merci pour cet article très intéressant. Je ne savais pas qu’il existait une phagothérapie, et depuis bien longtemps encore !

          Ca semble si naturel, si simple, qu’il faudrait peut-être la garder confidentielle, de sorte que le lobby pharmaceutique ne la brevète pas ? Ils n’aiment pas trop ce qui est bon marché, voyez-vous, parce que c’est accessible à tous.

          C’est un peu comme si vous disiez qu’il existe une plante contre le... paludisme, disons ? Ou une immunité naturelle. Vous allez fâcher beaucoup de monde et serez vite taxé de complotiste.

          Ce que est dommage, parce qu’il semblerait que ces pistes thérapeutiques soient très efficaces et coûtent moins cher. Elles auraient dû être promues depuis longtemps.

          Merci encore


          • hugo BOTOPO 27 septembre 17:47

            @I.A.
            Les virus bactériophages ne sont pas brevetables. Pour obtenir un brevet les big pharma devraient apporter la preuve de la mise au point d’une manipulation génétique spécifique donc obtenir un OGM !
            Il me semble que les Chinois (toujours eux) ont découvert et cultivent une plante agissant contre le paludisme : mais ils ne la diffuse qu’au compte goutte hors de la Chine !


          • hugo BOTOPO 27 septembre 18:02

            @I.A.
            La plante remède contre le paludisme est l’artemisia annua (artémise citronnelle)

            L’OMS devant les cultures dans les pays tropicaux infectés demande expressément auprès des gouvernements d’interdire cette production locale et de faire appel à l’ARTEMISE (produit actif de l’artemisia) extraite ou produite chimiquement par un « industriel chinois »qui ajoute quelques menus compléments et excipients ! il faut bien faire vivre le système !


          • foufouille foufouille 28 septembre 10:30

            @hugo BOTOPO

            ta plante magique existe aussi en afric mais est inutile seule


          • KADJAR-F-EQ-227-AK-GrisLouve-34 28 septembre 10:33

            @foufouille

            C’est sûr que t’auras toute la 1st Class du A-380 pour toi tout seul, FoireFouille... direction nulle part ailleurs !


          • Adèle Coupechoux 27 septembre 08:11

            Merci pour ce partage.

            Tant que les industries pharmaceutiques et alimentaires n’auront pour seul et unique but le profit, avec la complicité désormais avérée des médecins et également des scientifiques, la santé passera au second plan. C’est devenu très visible avec le COVID 19 qui monopolise et paralyse nos sociétés depuis plus de 6 mois. 

            Les personnes qui étaient jusque là en bonne santé ne sont plus préservées avec ses mesures délirantes. Elles ne sont même plus autorisées à vivre en bonne intelligence avec leur physiologie. Et les plus fragiles sont tout autant sacrifiés.

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