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Pourquoi et comment prévenir ses enfants de l’existence des prédateurs sexuels

Un enfant informé et des adultes vigilants sont une condition nécessaire à la sécurité de nos enfants afin d'entreprendre et de réussir à préserver l'intégrité physique et psychologique de nos enfants, de la société de demain.

Quand et comment aborder ce sujet délicat ? Que dire ? La prévention et la sensibilisation commencent par une libération de la parole que cela soit entre parents et enfants ou entre adultes.

Contexte

Dès leur plus jeune âge, les enfants doivent êtres prévenus des dangers et être informés sur comment, et par qui être protégés.
Il est évident qu’un enfant n’a pas à être responsable de sa propre sécurité et protection, c’est à l’adulte de le faire.

Pour autant gardons à l’esprit que la majorité des cas d’abus sexuels se déroulent dans le cadre familial donc dans un huis clos où règne le silence.

Les violences sexuelles sont fréquentes, et nous allons le voir, les enfants en sont les principales victimes.

L’impunité dont bénéficient les prédateurs sexuels est telle, aujourd’hui en France, qu’ils peuvent, non seulement agir en toute sécurité mais aussi avoir une très longue carrière pédocriminelle et développer ainsi des stratégies bien rodées et donc, très efficaces.

Les prédateurs sexuels ont donc pu coloniser tranquillement les lieux qui devraient être les plus sécurisés pour nos enfants (crèches, établissements scolaires, réseau d’assistante maternelle, colonies de vacances, associations de protection de l’enfance, associations humanitaires ou caritatives à l’international tournées vers les enfants et l’adoption, institution religieuse, justice pour enfants ou affaires familiales, établissement d’accueil des enfants handicapés, lieu de soins, services sociaux en général…).

En résumé tout endroit, lieu de travail, fonction permettant d’approcher régulièrement des enfants, d’être à leur contact, d’être responsable/tutelle d’enfants, d’avoir un ascendant/pouvoir/autorité/moyen de pression sur des enfants.

De même il faut signaler le nombre très important de mères célibataires vulnérables dont les enfants sont des cibles de choix pour des « beaux-pères » qui sont en réalité des prédateurs sexuels.

Il est donc important et nécessaire de prendre en compte le risque accru que les enfants ont d’être un jour témoin ou victime.

Les adultes doivent êtres particulièrement vigilants et attentifs, ce qui n’est actuellement pas suffisamment le cas.

En effet, toutes les études et enquêtes de victimisation (interroge les gens sur les infractions dont ils ont été victimes) montrent que les enfants sont, encore à ce jour, les principales victimes des violences sexuelles.

En France il y a plus de viols sur mineurs que de viols sur majeurs (période 1996-2015 : 89.188 viols sur majeurs et 114.592 viols sur mineurs, source : INHESJ).

Sachant que 80% des personnes violées à l’âge adulte disent avoir été violées pour la première fois avant 18 ans.

Les enfants victimes de violences sexuelles sont soumis au déni et à la loi du silence : il leur est très difficile d’en parler et s’ils le font, ils sont très rarement entendus comme il se devrait.

Nous le savons, ceci constitue un traumatisme supplémentaire.

Il est donc nécessaire de briser cette loi du silence qui règne en maître sur les violences sexuelles et dans ce but, de prévenir les enfants, de les informer.

Libérer leur parole est d’une importance capitale, y compris à l’âge adulte.

Ceci dit, il est également nécessaire d’aller vers eux, de se mettre à leur hauteur pour leur demander si ils ne subissent pas (ou n’ont pas subi) des violences sexuelles.

Cela suppose que, même averti sur le fait que leur corps leur appartient et qu’il faut savoir dire non aux violences, un enfant sera le plus souvent dans l’incapacité de s’y opposer…

Surtout si l’adulte est déterminé à commettre l’irréparable et qu’il s’organise pour s’en donner les moyens.

N’oublions pas que l’agresseur utilise une stratégie qui a pour but d’empêcher l’enfant de dire non, de résister ou de refuser l’agression.

Les agresseurs profitent de la vulnérabilité de l’enfant, de sa méconnaissance et de son incompréhension de l’acte sexuel, mais aussi de leur dépendance affective et de leur soumission à l’autorité pour exercer sur eux pression psychologique, chantage, manipulation et tromperie.

Aller vers l’enfant en lui disant juste « on ne touche pas ici et là, il faut dire NON » ne pourrait que l’enfermer dans une culpabilité supplémentaire s’il n’a pas pu éviter que l’agression se produise.

Rappelons qu’un adulte informé et responsable, dépositaire de la parole de l’enfant a le devoir de ne pas nier cette parole, de ne pas s’arrêter à des idées préconçues du type

« Je connais cet homme et jamais il ne serait capable de telles horreurs…
On le connaît depuis si longtemps, il est si gentil… »

Il ne s’agit pas là de monstres aux visages hideux dégoulinant de bave mais bien d’hommes et de femmes qui revêtent un masque de sociabilité irréprochable, de gentillesse et de serviabilité pour pouvoir assouvir leurs terribles fantasmes par un passage à l’acte destructeur et abject.

Un adulte témoin ou informé ne doit pas minimiser ou banaliser les agressions sexuelles sous prétexte

« Que ce n’est pas si grave, ce n’est arrivé qu’une fois, il n’y a pas eu vraiment de pénétration…
Et puis, cet enfant n’a pas l’air si mal que ça… ».

Ils ne doivent en aucun cas les rendre responsable de ce qu’il s’est produit prétextant qu’il aurait du dire non, qu’il aurait dû se défendre….

Enfin, un adulte témoin ou informé ne doit pas le traiter de menteur et prétexter par exemple qu’il veut faire « son intéressant » :

FAUT-IL LE RÉPÉTER ?

UN ENFANT EST À PROTEGER !

UN ENFANT EST À ECOUTER !

UN ENFANT EST À RASSURER !

Faut-il aussi répéter que la protection de l’enfant passe AVANT celle de l’agresseur, de sa réputation et celle de sa famille que cet homme soit un simple ouvrier, un instituteur, un médecin, un handicapé, un maire, un artiste, un magistrat ou quoique ce soit d’autres.

La reconnaissance de ce qu’ils ont subi et de l’impact traumatique occasionné est essentielle et nécessite une bonne connaissance de la réalité des agressions sexuelles, de leurs conséquences et de la conduite à tenir : ce qui sera le propos de prochains articles.

L’adulte protecteur va devoir faire face, et il doit en être informé, à la loi du silence, absurde ; à la complicité de certains membres de la famille ; souvent même au déni des personnes censées les protéger (acteurs sociaux, juges, policiers…) ; au rejet des personnes qui ne veulent pas voir cette réalité des agressions sexuelles ; à la puissance du déni et des mécanismes psychologiques de défense à l’œuvre autour de ces petites victimes.

Comprendre et savoir afin de mieux prévenir nos enfants, mieux les protéger… mieux les guérir.

Pourquoi et comment parler aux enfants

Protéger les enfants de toute violence est un impératif qui s’impose à toutes et à tous.

Informer les enfants est primordial afin qu’ils puissent en parler plus aisément bien que cela ne soit pas suffisant :

Il est nécessaire d’aller vers eux et de leur demander régulièrement ce qu’ils vivent.

Il est important que les enfants soient avertis qu’il existe des personnes qui agressent sexuellement les enfants et que le plus souvent, il s’agit de personnes connues, proches et même des membres de la famille.

Pour que les enfants puissent identifier ce qui est normal, ce qui ne l’est pas et ce qu’on n’a pas le droit de leur faire, il faut leur donner des outils pour comprendre et nommer les violences.

En effet, il est tellement facile pour un agresseur de leur faire croire que les violences sexuelles qu’il leur fait subir sont normales, méritées ou bien encore que c’est pour leur bien, pour jouer ou toute autres inepties.

Les avoirs informés peut donc leur permettre d’éviter certaines situations à risque et de parler plus facilement si quelque chose d’anormal s’est passé.

Mais comme nous l’avons déjà vu, ce n’est pas suffisant, il nous faut leur poser régulièrement des questions.

En posant des questions, l’enfant reçoit un fort message : on se préoccupe de sa sécurité et de ce qui peut arriver dans sa vie.

Les adultes ” ressources ” qui s’occupent des enfants, pour être protecteurs doivent être convaincus de la nécessité de leur donner des explications précises et de les questionner régulièrement.

Pour cela, il va de soi qu’ils doivent êtres informés sur la réalité des violences sexuelles et sur leurs conséquences, ne pas avoir d’idées fausses et de stéréotypes en tête.

Dès que l’enfant est en âge de parler (maternelle), on peut commencer à en parler avec eux en adaptant ses propos à l’âge de l’enfant et aux risques qu’il peut courir.

Pour les petits de cet âge, on peut leur parler lors des soins d’hygiène, du bain, permettant ainsi de nommer les parties du corps qui peuvent être l’objet de violences.

Il est recommandé d’utiliser des supports adaptés en fonction de l’âge : livres. BD, films, jouets (poupons, poupées et peluches pour montrer les zones corporelles qui font l’objet de violences sexuelles).

Le plus judicieux est d’aborder les violences sexuelles dans le cadre plus général des violences, à l’occasion d’actualités par exemple, ce qui aura pour effet d’éviter la confusion entre violences sexuelles et sexualité.

À ce propos rappelons que, parler de violences aux enfants n’est pas traumatisant, ce qui est traumatisant c’est de les subir !

Pour commencer, expliquez aux enfants leurs droits fondamentaux (garantis, en théorie, par la Convention Internationale des Droits de l’Enfant) à ne subir aucune violence qu’elle soit physique, sexuelle ou psychologique, sous aucun prétexte, et au respect de leur corps.

Personne, y compris ses parents ou toute personne ayant la garde de l’enfant, n’a le droit d’exercer des violences sur l’enfant, de porter atteinte à son intégrité, de lui faire mal, de la faire souffrir, de l’humilier et de lui dénier sa dignité en l’utilisant comme un objet.

Ensuite, leur préciser que leur corps n’appartient à personne, que personne n’a le droit de le toucher sans leur accord et sans qu’ils ne sachent pourquoi

Un médecin par exemple se doit d’expliquer ce qu’il va faire, que si un contact leur fait mal, ne leur plait pas, les gène ou les met mal à l’aise, ils ont le droit de lui dire d’arrêter, ils ont le droit de refuser d’être caressés ou embrassés sur la bouche.

Il faut également leur préciser que si personne n’a le droit de les forcer, il est évident qu’il en va de même pour eux, le corps de leur camarade ne leur appartient pas.

L’enfant doit également savoir que s’il est témoin, s’il entend un autre enfant dire qu’il a subit des violences sexuelles ou qu’il a vu des photos/ films pornographiques, il n’y a pas de secrets pour des faits aussi graves et qu’il faut en parler avec un adulte.

Il n’y a pas de secret pour tout ce qui met mal à l’aise ou qui fait souffrir !

Il faut également rassurer l’enfant sur le fait qu’il est normal qu’il ne puisse pas se défendre et qu’ il n’a pas à se le reprocher ou à se sentir coupable de n’a pas avoir dit non si cela est arrivé.

Il est nécessaire d’expliquer aux enfants les stratégies des prédateurs :

– il embrouille ” c’est ton papa qui m’a dit de venir te chercher”…

– il intimide ” si tu parles de notre secret, je ferrais la même chose à ta petite sœur “…

– il menace ” si tu parles de notre secret, je vais tuer ta maman “…

– il culpabilise ” c’est toi qui est venu sur mes genoux pour avoir des câlins “….

– il fait honte…

En lui précisant que le prédateur peut annihiler ses défenses en lui faisant boire de l’alcool, prendre de la drogue ou des médicaments… Des « bonbons » …

Il est important de dire à l’enfant de refuser quoique ce soit à avaler.

Lui expliquer enfin que l’agresseur est le seul responsable de ses actes, que c’est lui le coupable en lui précisant ce que ces personnes encourent.

Une personne adulte qui leur fait du mal est punie par la loi et qu’il va en prison… même si c’est papa ou tonton car même papa et tonton doivent te respecter.

Lorsque le mal est malheureusement déjà fait, l’enfant maltraité est d’abord silencieux, comme pour protéger les parents, pressentant que la révélation peut détruire sa famille.

La parole de l’enfant est déterminante mais elle se confronte nous dit-on à la nécessité de prudence sur ses déclarations, or l’expérience clinique et juridique montre que le doute sur sa parole paralyse l’enfant à jamais.

Par ailleurs, si les enfants disent des choses qui ne sont pas tout à fait exactes, l’expérience montre que ces dérapages se font sous la manipulation des adultes (pression sur l’enfant dans certains divorces) et sont rapidement débusqués.

En dehors de ces cas précis,

ce que révèle l’enfant est exact.

Il est important de bien différencier avec l’enfant les violences sexuelles de la sexualité et de la tendresse, en lui expliquant simplement ce qu’est une sexualité adulte, quand on grandit, et que cela se fait dans le respect de soi et de l’autre, dans l’amour, la tendresse, le partage…

A chacun d’adapter son discours sur ce sujet qui fait parfois peur aux parents mais qu’il est néanmoins nécessaire d’aborder afin que l’enfant sache où se situent les limites et les conduites à tenir autour de cette question.

L’essentiel étant que l’enfant comprenne qu’un adulte n’a pas le droit d’utiliser la manipulation, le secret, la violence à des fins sexuelles sur lui même et ses pairs, de même qu’un adulte n’a pas le droit non plus de contraindre un autre adulte à avoir des rapports sexuels.

Pour appuyer votre discours, il est également nécessaire d’expliquer les images auxquelles sont confrontés les enfants d’aujourd’hui au quotidien : publicités, TV, Internet, clip vidéo… où la sexualité est omniprésente, où on nous propose des modèles féminins et masculins hypersexualisés, débridés et il faut bien l’avouer d’une médiocrité intellectuelle affligeante.

Le mieux étant de les éloigner le plus possible des écrans, que ce soit pour leur sécurité, leur intégrité intellectuelle, leur santé et leur développement en général (voir l’édifiant ouvrage « TV-Lobotomie » du professeur Desmiurget de l’INSERM).

Par le biais des contes, des livres et dessins animés, les enfants savent très tôt que la violence existe et qu’il existe des personnes “méchantes”.

Ils peuvent l’expérimenter dans la vie réelle par le biais de l’actualité et des violences auxquelles ils peuvent êtres confrontés en tant que témoin ou victime.

Ils savent également que les ” méchants ” peuvent être “déguisés en gentil ” pour tromper.

Saisissez vous des exemples dans leurs contes ou dessins animés favoris : Le loup du petit chaperon rouge, la vilaine reine de blanche neige qui se transforme en petite mamie inoffensive (quoique très laide), le frère du roi Mufassa dans le roi lion qui veut faire une surprise à son neveu…

Bref, les exemples ne manquent pas, il y a toujours un méchant.

En résumé, il est important de lui préciser que personne n’a le droit de faire ces choses interdites :
– te toucher les parties intimes (fesses, zizi, zézette, poitrine)
– t’embrasser sur la bouche où sur le corps
– personne n’a le droit, qu’il soit connu ou non, homme ou femme, proche ou membre de la famille ou encore un autre enfant.

L’enfant doit savoir que les violences peuvent être accompagnées de menaces ou de violences physiques ou pas. Faire mal ou pas. Qu’elles peuvent être ” comme des caresses”.

Que l’agresseur peut l’embrouiller en lui disant qu’il aime ça et lui fait croire que la peur, le stress font partie de l’excitation, du plaisir, du « jeu ».

Pour leur poser la question, il suffit d’aller au plus simple et direct possible, pas la peine de “tourner autour du pot”.

L’enfant saura par l’intonation de votre voix et le sérieux de votre position que ce que vous lui dites est important.

Suivant l’âge, on peut demander :

– Est ce qu’on t’a embêté ?
– Est ce qu’on t’a fait du mal ?
– Est ce qu’on t’a fait des choses graves ?
– Est ce qu’on t’a fait ou fait faire des choses que tu as trouvé embêtantes, gênantes, qui t’ont mis mal à l’aise, qui t’ont dégoûté ?
– Est ce que tu as subi des violences sexuelles ? Et les décrire plus précisément avec des mots simples.

« Parler vrai » à un enfant ne signifie pas tout lui dire, dire la vérité à un enfant ne signifie pas palabrer en permanence et le noyer de mots hors de sens pour lui car l’enfant à besoin de retenue de la part des adultes qui l’entourent…

C’est ce travail qui vous sera le plus difficile, c’est à dire de trouver le bon dosage d’information mais quoi qu’il en soit, la parole soutenant la pensée, l’enfant vous aura entendu et il saura repérer une situation à risque (un adulte qui se rapproche de lui ou d’un camarade, un adulte « séducteur » qui veut trop faire copain-copain….).

Conclusion

Il est difficile de conclure sur ce sujet tant il est prédominant dans notre société, aucune conclusion n’est possible à l’heure actuelle, mais ce qu’il nous semble important au sein de Wanted Pedo est que chaque adulte soit attentif et qu’il puisse ouvrir un dialogue constructif sur le sujet avec son enfant et avec d’autres adultes.

Prévenir pour ne pas avoir à guérir… sachant qu’ici, il ne s’agit pas d’une grippe mais d’un mal qui va s’implanter insidieusement dans le psychisme de l’enfant et le dévaster.

L’espoir est intact pour nous, pas de déterminisme, un enfant traumatisé peut s’en sortir et mener sa vie comme tout un chacun, avec cette épreuve, avec ce vécu et en sortir plus fort !

De même c’est à chaque adulte de pouvoir parler ouvertement de ce sujet avec d’autres adultes afin de briser le tabou et de diffuser les connaissances sur ce sujet (ex : association de parents d’élèves).

Une mairie peut tout à fait instaurer le contrôle systématique et régulier du casier judiciaire de tous les personnels au contact des enfants de la commune dans une stratégie de vigilance dissuasive qui aura tendance à éloigner les pédocriminels.

Parler de cela au sein de chaque famille concernée, c’est lui donner une chance de revivre sainement et de lutter contre ce cancer larvé.

Rien n’est immuable, il n’y a pas de fatalité.

Libérer la parole pour laver la honte

et donner la force aux victimes.

Encore faut-il écouter, savoir écouter une victime et ainsi redonner à l‘enfant une place dans le vivant.

Pour ceci, nous comptons sur vous, que vous soyez parents, soignants, éducateurs, instituteurs, professeur, ce n’est hélas pas le système (institutions, médias, programme scolaire) qui va vous donner les clés pour reconnaître un enfant victime, il est donc nécessaire de se former à la prévention et à l’écoute des enfants.

Aux vues des chiffres (une fille sur 6) c’est toute notre société et ce qu’on peut en espérer qui est en jeu.

Le peuple français bien informé, par sa vigilance et ses connaissances de base (signes évocateurs, procédures à suivre) neutralisera facilement et sans même s’en rendre compte les déviances des pédophiles qui sont actuellement infiltrés dans toutes les sphères du pouvoir et des activités en lien avec les enfants.

Vous pouvez nous contacter.

L’équipe Wanted Pedo


Moyenne des avis sur cet article :  1.77/5   (30 votes)




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9 réactions à cet article    


  • Gabyshka Gabyshka 3 janvier 21:17

    Je me demande bien qui pourrait mettre une mauvaise note à cet article et surtout pourquoi ? Désaccord sur la méthode ou sur l’intérêt du sujet ?... étonnant.


    Pour ma part je vous remercie et je garderai bien en tête ces conseils pour le jour où j’aurais des enfants sous ma responsabilité.

    • gaijin gaijin 4 janvier 08:04

      @Gabyshka
      « Je me demande bien qui pourrait mettre une mauvaise note à cet article et surtout pourquoi ? »

      la réponse est dans la question ............


    • kalachnikov kalachnikov 3 janvier 22:33

      "...sachant qu’ici, il ne s’agit pas d’une grippe mais d’un mal qui va s’implanter insidieusement dans le psychisme de l’enfant et le dévaster." : autrement dit, un psychovirus.


      • gaijin gaijin 4 janvier 08:07

        Il est difficile de conclure sur ce sujet tant il est prédominant dans notre société,

        la phrase clef  !


        • bob14 bob14 4 janvier 09:09

          Ni les parents ou l’EN ne font leur boulot dans ce domaine..Les pédophiles en politique sont intouchables !


          • bob14 bob14 4 janvier 11:10

            @bob14....C’est une des constante de la France..Lisez vos journaux...


          • zygzornifle zygzornifle 4 janvier 12:47

            Je vais demander conseil au clergé .....


            • jjwaDal jjwaDal 5 janvier 11:01

              Bonne initiative, même si le côté « rustine » me saute aux yeux. Tout regard extérieur (étranger) posé sur notre espèce verrait instantanément des choses frappante que nous oublions. J’écoutais Cedric Villani chargé d’une mission d’étude sur l’IA détailler comment face à une IA forte en construction il faudrait réunir pour son éducation morale un collège d’experts afin en gros de ne pas créer un monstre.
              Vous savez aussi bien que moi que les fées se penchant sur pas mal de berceaux sont à la fois incompétentes, gravement sous cultivées, des lambeaux de connaissance en psychologie, un recul minimal sur leurs propes névroses et biais observationnels et interprétatifs, bref pas mal de nos chères têtes blondes sont éduquées par des apprentis-sorciers capables involontairement de les bugger « à mort ».
              Une civilisation exigeant une formation sanctionnée par une autorisation pour conduire un véhicule automobile accepte que des couples éventuellement eux-mêmes bien endommagés psychiquement deviennent parent. Un constat, pas un jugement.
              Après parler intelligemment aux enfants d’une sexualité apaisée entre adultes consentants en regard de l’existence de prédateurs sexuels réclame une énorme compétence quand une étude récente montrait l’appétence des très jeunes pour la pornographie en libre accès sur le net et un taux d’accès préoccupant.
              Vont-ils croire leurs propres yeux ou un discours plus ou moins habile ? Notre société fait tout pour décridibiliser les adultes aux yeux des enfants. J’ai crû à la compétence adulte jusqu’à 11 ans maxi et les enfants actuels ont bien plus de biscuits pour nous trainer dans la boue.
              Une vraie réflexion à avoir tous.


              • Wanted Pedo Wanted Pedo 6 janvier 13:10

                @jjwaDal

                Certes mais ne pas en parler abouti au résultat actuel : tabou et 1 fille sur 6 violée ou agressée sexuellement avant 18 ans.

                Difficile de faire pire.

                PS : Le passage sur le profil psy des « aidants » (secteur médical ou social) m’a bien fait rire et c’est tellement vrai...

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