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Accueil du site > Actualités > Santé > Vaccinations : quelle méfiance ?

Vaccinations : quelle méfiance ?

Lors d’un récent colloque, les autorités sanitaires ont manifesté le désir de « rétablir la confiance des Français » envers la vaccination. Cela supposerait qu’ils n’aient plus confiance en elle. Or, c’est faux : les Français croient à plus de 90% en la vaccination ! Le diagnostic est donc à revoir, car la défiance est ailleurs : envers le système d’élaboration de la politique sanitaire qui n’écoute pas assez ceux qui en contestent certains aspects.



Ce colloque, qui s’est tenu le 4 mars dernier à la Maison de la Chimie à Paris, a rassemblé l’ensemble de la filière des vaccins (industriels et institutionnels) en France. Réunis par le député Yves Bur, rapporteur du projet de loi sur la sécurité sociale, et le sénateur Paul Blanc, autorités de santé publique, personnels de santé, labos pharmaceutiques et presse médicale ont échangé autour du thème : « Les vaccins, une excellence française à préserver ».

Parmi les deux cents participants, plusieurs responsables d’associations anti-vaccinales ou d’opposants aux « excès vaccinaux ». Près d´une vingtaine de victimes de la vaccination ont accompagné en silence la ministre à sa sortie de l´amphi après son allocution. Elles étaient dans le hall avec des photos de victimes et ont distribué un manifeste aux participants.

L’opposition aux vaccins ou à leur utilisation abusive a toujours existé. En France, elle est restée assez limitée mais si elle est très active. Les pouvoirs publics et le corps médical l’ont fortement diabolisée. Ils ont souvent agi avec un mépris et coercition envers elle, n’hésitant pas à lever le bâton pour la réprimer. Ainsi, le 5 mars 2007, une loi a été votée pour condamner à six mois d’emprisonnement et à 3 750 € d’amende à tous les refus de vaccination (pour les vaccins obligatoires). Les journaux n’en ont pratiquement pas parlé.

Qu’on limite ainsi une liberté fondamentale, celle de se soigner, ne les a pas inquiétés plus que cela. Et pour cause : la plupart des grands médias ont assez peu d’esprit critique vis-à-vis de nos institutions sanitaires et de la vaccination.

Vaccins : les Français en redemandent !

Ils reflètent d’ailleurs bien la mentalité des Français. Selon l’Institut national de prévention et d´éducation pour la santé (Inpes), « l’acceptabilité de la vaccination est très satisfaisante, puisqu’elle dépasse 90 %. Les Français sont également attachés à l’obligation vaccinale, ce qui peut surprendre davantage. Le calendrier vaccinal est, globalement, assez bien respecté ».

Lors du colloque du 5 mars dernier, la ministre de la santé n’a d’ailleurs pas manqué de le souligner : « La confiance, vis-à-vis du vaccin, demeure. L’introduction de substances toxiques, voire “vivantes”, dans un corps sain, demeure anthropologiquement suspecte. Dès que le risque devient plus précis, la défiance s’efface. Actuellement, une épidémie de méningite à méningocoques B sévit en Seine-Maritime. Nous disposons de vaccins en quantité très limitée. Or tous les cantons demandent la vaccination systématique des enfants de ces territoires. C’est donc bien la perception d’un danger imminent qui peut vaincre les réticences à la vaccination ».

Le président du syndicat de médecins MG France a même demandé qu’on « lève le trouble entre les vaccinations obligatoires et les vaccinations recommandées. Rappelons par exemple que la vaccination contre le BCG n’est pas obligatoire, même si elle est fréquemment demandée par les parents ».

Donc, que les autorités se rassurent : les vaccins, les Français en redemandent !

Alors, pourquoi s’inquiéter ? Pourquoi le dossier de presse du colloque comportait-il ce sous-titre : « Vaccination : comment rétablir la confiance ? », objectif présenté comme un « enjeu essentiel » ? Alors qu’en fait, la couverture vaccinale de la population française est « globalement satisfaisante ». Pourquoi aurait-on besoin de « réhabiliter le geste vaccinal » auprès de l’ensemble de la population ?

C’est que l’on a noté que, « si la couverture vaccinale des jeunes enfants est convenable, elle se dégrade chez les adolescents et les adultes, faute d’effectuer les rappels nécessaires ». On a aussi remarqué « une baisse de plus en plus importante de la couverture vaccinale contre la rougeole et l’hépatite B ». Ce dernier vaccin a été « associé à tort à l’apparition de cas de sclérose en plaque » alors qu’il « ne pose pas de problème en termes de sécurité sanitaire ».

Contre la grippe, également, l’objectif de santé publique, « qui fixe à 75 % la proportion des professionnels de santé vaccinés, est loin d’être atteint » : « si près de 70 % des généralistes sont vaccinés, seuls 30% des infirmiers libéraux » le sont.

Faut-il encore charger une barque bien remplie ?

C’est pourquoi, les professionnels du secteur demandent aux autorités « un portage politique fort. Ce message pourrait être la décision de reprendre la vaccination des nourrissons et des adolescents (contre l’hépatite B) ». Il faut rendre plus claire et renforcer la communication sur l’intérêt des vaccins, étendre la vaccination contre la grippe aux chauffeurs de bus et, pourquoi pas, à toute la population (une étude est en cours dans cet objectif), mettre en place de nouvelles vaccinations pour prévenir de nouveaux types de pathologies (ex. : papillomavirus), améliorer l´attractivité de la France pour la recherche et la production de vaccins, faire évoluer la culture de la prévention dans la population et l´enseignement universitaire, organiser une plus grande collaboration entre les industriels de la santé et les autorités sanitaires, réduire le délai accordé aux autorités sanitaires pour formuler leurs recommandations d´utilisation du vaccin après obtention de l´autorisation de mise sur le marché, etc.

Bref, il faut continuer à charger une barque déjà bien remplie.

On oublie encore et toujours que le meilleur moyen de gagner la confiance de tous est d’inviter tout le monde à discuter, y compris les réfractaires à la vaccination, de confier l’information, y compris contradictoire sur des sujets aussi sensibles (sur la vaccinovigilance, par exemple), à des structures vraiment indépendantes, à permettre des débats publics et pas seulement une communication unilatérale, etc.

De même, si les promoteurs de médecines différentes étaient invités autour de la table, sans doute s’apercevrait-on qu’avec une réelle prévention, avec les conseils avisés des professionnels de toutes disciplines, les Français seraient capables de mieux prendre en main leur santé. Car on oublie aussi trop souvent que la prévention, c’est aussi (mais pas seulement, bien sûr !) la confiance, l’hygiène et une alimentation équilibrée. Avant de vouloir systématiser la vaccination contre toutes les maladies, il y aurait déjà beaucoup à entreprendre dans ces domaines…

> Pour que vous puissiez vous faire une idée objective de ce qui s’y est dit, je mets en téléchargement  :

- le
compte rendu de la journée, tel qu’il a été transmis aux journalistes le lendemain par les organisateurs ;

- le
manifeste des victimes du vaccin de l’hépatite B.

> Article paru une première fois sur jlml.fr.


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25 réactions à cet article    


  • JL JL 11 mars 2009 12:05

    "" le 5 mars 2007, une loi a été votée pour condamner à six mois d’emprisonnement et à 3 750 € d’amende à tous les refus de vaccination (pour les vaccins obligatoires). Les journaux n’en ont pratiquement pas parlé.""

    L’on se demande bien pourquoi l’on n’entend jamais les libertariens s’exprimer sur ce sujet. Pourquoi les péripates et autres adorateurs de Madelin, toujours si véhéments quand il s’agit de défendre la liberté, sont ils toujours ailleurs quand il s’agit de la liberté individuelle face à la liberté de faire commerce ?


    • foufouille foufouille 11 mars 2009 12:39

      car ca rapporte du fric
      en plus une SEP ca fait un client en plus


    • Alpo47 Alpo47 11 mars 2009 12:40

      "...Cela supposerait qu’ils n’aient plus confiance en elle. Or, c’est faux : les Français croient à plus de 90% en la vaccination..."
      Il serait interessant de savoir d’où provient ce "sondage très "arrangeant" pour l’industrie pharmaceutique.
      Je fais une expérience assez opposée. Toute discussion à ce propose me permet de constater que de nombreuses personnes sont, pour le moins, très "réservées" quant aux vaccins, leur efficacité et surtout leur inocuité.
      Tout débat, surtout en France, vis à vis de la médecines, des médicaments, vaccins ... est totalement controlé par l’industrie pharmaceutique. Il en va de même pour les réglementations....et l’information.


      • JL ML Jean-Luc Martin-Lagardette 11 mars 2009 14:43

        Source du sondage : INPES (Institut national de prévention et d’éducation de la santé).

        La preuve que les Français font globalement confiance à la vaccination, c’est que le taux de couverture, surtout pour les vaccins obligatoires, est assez élevé...



      • foufouille foufouille 11 mars 2009 15:26

        @ auteur
        obligatoire veut dire que tu as pas le choix........


      • Alpo47 Alpo47 11 mars 2009 15:32

        "...Le taux de gouverture pour les VACCINS OBLIGATOIRES est globalement élevé..." Sommes nous censés rire ?
        Savez vous les tracasseries, sinon poursuites pénales, qui sont faites à ceux qui s’aviseraient de refuser un vaccin OBLIGATOIRE ?
        Pour chacune de ces études, il est primordial de "disséquer" l’origine des revenus, ou les liens, de celui qui la produit, avec l’industrie pharmaceutique. C’est TOUJOURS édifiant.


      • Petitpois Petitpois 11 mars 2009 12:55

         Aux Etats-Unis, les américains sont de plus en plus réfractaires à la vaccination, accusée de l’épidémie de cas d’autisme, à cause du thimerosal (mercure) utilisé comme conservateur.
        http://www.prisonplanet.com/archives/vaccines/index.htm

        Par ailleurs, Baxter vient de faire une grosse "gaffe", en mélangeant des virus de grippe aviaire VIVANTS à des virus de grippe, dans des vaccins anti-grippaux. Quoi de mieux pour faire muter un virus hautement pathogène, mais encore peu transmissible...
        Pourquoi la presse française n’en parle pas ?

        Divers articles en anglais :
        http://news.google.co.jp/news?ncl=dinufHlgZzkODvMQIHZP8ud8pqgOM

        Et malheureusement un seul en français, canadien.
        http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5jSLxrciY2MCwSd 0LRF1UTXFXneRQ


        • San Kukai San Kukai 11 mars 2009 15:48

           Merci à l’auteur pour son point de vue. Celui-ci vient d’ailleurs en complément de sa passionnante enquête sur l’obligation vaccinale. On n’est effectivement plus dans la contestation de la vaccination, mais bien dans la didactique et l’écoute qui devraient accompagner les politiques de prévention.

          L’épidémiologie, comme les autres secteurs de la santé publique, devrait bien entendu prendre en compte de façon plus ouverte les contestations (même les plus farfelues) des détracteurs de la médecine et ne pas tenter le passage en force. La question se pose d’ailleurs régulièrement dans les services hospitaliers ; cependant la réaction des personnels est alors unanime : les moyens font défaut pour gérer les soins et rien n’est prévu pour l’accompagnement des patients. Il en va de même pour la prévention épidémiologique, dont les budgets d’information sont très limités et les crédits pour un éventuel dialogue, inexistants.

          Prenons pour exemple l’ANRS, organisme chargé en France de la recherche vaccinale préventive et thérapeutique sur le virus du sida. Cette agence s’était vu confier la gestion du domaine des hépatites et, dans le même temps, voyait son budget fondre de 10 %. Or, une recherche publique forte permet justement de lever le reproche fait d’ordinaire lorsque la vaccination est placée sous la coupe des laboratoires pharmaceutiques privés, d’une course au profit l’emportant sur les préoccupations de santé.


          • ennisad 11 mars 2009 16:35

            je tiens a parler de la diabolisation [et desolee pour les accents je travaille sur qwerty]
            que dire a quelqu’un dont le petit garcon est decede a l’age de 3 mois et deux semaines ,de ’’mort subite du nourisson’’ 7 heures apres avoir recu sespremiers vaccins ?
            que dire si ceux -ci etaient au nombre de 6 en 1 alors que UN seul vaccin est obligatoire [selon la loi]
            que dire aux parents de cet enfant ?
            si ce n’est....ca arrive monsieur,madame ,nous ne pouvons rien prouver...
            que dire lorque l’on sait pertinnement que l’industrie pharmaceutique s’enrichit avec ces memes vaccins ????

            je suis loin d’etre une adepte du complot ,loin d’etre une adepte de la ’’diabolisation’’ de tout pouvoir...

            mais nous ,citoyens ,ne sommes pas forcement stupides....


            • foufouille foufouille 11 mars 2009 17:00

              il faut toujours verifier ce que dit le fils de bourgeois medecin


            • TSS 11 mars 2009 17:54

              je voudrais qu’on m’explique la réelle efficacité des vaccins obligatoires du nourrisson alors qu’il est encore

              tributaire du systême immunitaire de sa mère et n’a pas encore developpé le sien propre ?


              • MJO MJO 14 mars 2009 01:56

                Dans les années 70 on nous disait que le BCG n’était pas un vaccin car la réponse était seulement cellulaire. Merci pour ces explications.


              • krolik krolik 11 mars 2009 18:02

                Mon épouse consulte son rhumatologue.
                Dans la conversation le type lui dit qu’il faut éviter les vaccinations.
                Alors elle lui fait remarquer que :

                - elle a bénéficié d’une polyo à l’age de 18 mois, ce qui a induit une dizaine d’opérations de reconstruction la dernière il y a cinq ans, mais la prochaine se pointe, une vingtaine d’années de ré-éducation. Et bien sûr une carte GIC maintenant pour parker la voiture..

                - que sa soeur est morte à l’âge de 8 ans de tuberculose foudroyante.
                Le toubib s’est excusé..
                Alors que les Français soient attachés aux vaccins, ça semble un peu "normal". On ne plaisante pas avec ce genre de truc sous prétexte que...

                @+


                • franc 11 mars 2009 18:12

                  Aujourd’huis ,du moins dans les pays occidentaux laïques ,le cléricalisme le plus dangereux est le cléricalisme médical qui pratique l’inquisition dès que l’on conteste leur dogmes médicaux et dénonce leur dérive capitaliste --------------------la médecine occidentale est pourrie par l’argent

                  il faut une révolte ,et plus que ça ,une révolution pour abattre cette bête immonde capitaliste médicale

                  que tous les citoyens refusent de se faire vaccciner car la vaccination n’est qu’une vaste imposture criminelle pour se faire du fric de la part des patrons de la médecine officielle et des industries pharmaceutiques ---------------------------il faut donc une vaste offensive citoyenne pour faire échec aux propagandes officielles alliées aux forces et aux puissances d’argent et faire prendre conscience à tous les citoyens du danger des médicaments et des vaccins qui sont de véritables poisons cancérigènes et qui diminuent les défenses immunitaires naturelles

                  en effet le principe du vaccin est d’innoculer artificiellement des virus ou des microbes dans l’organisme sain qui réagit en produisant des anti-corps ,et ce faisant ,même à petite dose ,l’on use et abuse de la défense naturelle qui s’affaiblit par usure inutilement --------------ne vaut il pas mieux laisser la défense naturelle intacte ou le système immunitaire sain réagir de manière naturelle et progressivement au fur et à mesure de la présence naturelle de virus 


                  • San Kukai San Kukai 12 mars 2009 11:32

                    Voyons donc dans les pays où l’on laisse intacte la défense naturelle ou le système immunitaire sain comment les organismes réagissent en présence des virus, par exemple avec la rougeole (4 % des cas de mortalité infantile).

                    Mali
                    33 % des enfants d’un an vaccinés contre la rougeole.
                    Taux de mortalité infantile 121 ‰.

                    Nigéria
                    40 % des enfants d’un an vaccinés contre la rougeole.
                    Taux de mortalité infantile 97,14 ‰.

                    France
                    100 % des enfants d’un an vaccinés contre la rougeole.
                    Taux de mortalité infantile 3,6 ‰.

                    Voilà ce qui se passe quand on laisse les organismes se défendre seuls face aux virus mortels : ils succombent en masse et infectent les organismes de leur entourage.

                    Bien entendu, la baisse de la mortalité infantile en France n’est pas à mettre sur le seul compte des vaccins, mais ceux-ci contribuent à l’amélioration de la santé publique de façon exceptionnelle par rapport à leur coût dérisoire.

                    Lisez le témoignage de Krolik au-dessus du vôtre. Renseignez-vous sur les enfants ayant contracté la polio dans les années soixante parce qu’un membre de leur famille s’opposait à la vaccination. Avant de faire confiance à votre naturopathe ou à votre instinctothérapeute, renseignez-vous. Effectivement, on peut laisser faire Mère Nature, mais celle-ci n’est pas souvent du côté des enfants dans les endroits où la vaccination n’est pas généralisée.

                    ___

                    Chiffres Unicef.


                  • brieli67 13 mars 2009 05:22

                    Quant au mix FRIC et Médecine préventive, le ver est dans le fruit. Ce sont le’s haut-fonctionnaires qui passent du privé au public et inversement. Un jour, « ils » ont eu l’idée folle de rendre les Centres de Transfusions plus rentables...
                    Plus grave : par la technique Western Plot - longue dix heures et pas plus de dix tests/jour par technicien, on pouvait doser le POISON quantitativement et qualitativement dans la grosse cuve en inox ou sur l’échantillon d’un donneur.
                    LE grand bluff a été de relier Test Elisa fait par les automates sur chaque don de sang. Test uniquement sélectif si on a le « bon » vecteur infectieux. Et c’est à l’Institut Pasteur que la « bête » a été trappée...
                    L’Institut Pasteur est un de ces « réservoirs mixtes » et ce depuis ce fourbe de Louis qui s’est autogratifié d’une Fondation-Mausolée. 

                    ps il n’ya pas que le triangle des Bermudes et la méga-partouze des anguilles du monde entier

                    un autre mythe Seppi -jeune alsacien mais citoyen allemand
                    http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Meister
                    http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Pasteur  voir sous le paragraphe la rage


                  • franc 12 mars 2009 14:43

                    je ne pense pas que le taux de mortalité infantile soit lié à la vaccination mais plutôt aux conditions économiques et sociales favorables ou pas ---------------------------------dans les pays riches et développés où la malnutrition est quasiment nulle et l’hygiène parfaitement assurée ,le taux de de mortalité infantile est très bas tandis que dans les pays pauvres et sous-développés où la misère matérielle et sociale foisonne il est très élevé ,les exemples cités du Mali et du Nigéria d’un côté et la France d’autre part le montre

                    il faut comparer avec ce qui est comparable ,si l’on prend la Grande -Bretagne comme exemple de pays développé mais qui n’impose pas ou peu la vaccination ,le taux de mortalité infantile n’est pas plus grand qu’en France


                    • San Kukai San Kukai 12 mars 2009 15:59

                       @ Franc,

                      Merci pour votre commentaire. Cependant, ils est basé sur des statistiques erronées. La mortalité infantile au Royaume-Uni est de 5,8 ‰, alors qu’elle est de 3,6 ‰ en France. Votre raisonnement comparatif ne saurait par conséquent être fondé.

                      J’abonde dans votre sens en ce qui concerne l’impossibilité d’attribuer aux seuls vaccins le recul de la mortalité infantile. Mais si l’on supprime toute vaccination des politiques de santé publique, il est certain que les seuils auxquels nous sommes arrivés dans les pays dits développés seront en nette régression.

                      Vous n’avez peut-être pas connu les années ’60 en France, où certains parents, parfois médecins, refusaient de vacciner leur enfant contre la poliomyélite. Vous n’avez peut-être pas connu de ces enfants devenus des adultes, qui conservent de très graves handicaps causés par cette maladie.

                      La seule façon de l’éradiquer a été de généraliser la vaccination de façon systématique. Aujourd’hui, la maladie a officiellement disparu en Europe et sur le continent américain. L’OMS et l’Unicef ont conjugué leurs efforts pour lancer des campagnes de vaccination mondiale dans les années ’90, ce qui a permis de faire passer l’incidence de la poliomyélite dans le monde de 350 000 nouveaux cas par an en 1988 à environ 2 000 en 2006. À l’échelle de la planète, c’est un immense progrès.

                      Même la Chine, pourtant réputée pour sa médecine traditionnelle millénaire, a adopté la vaccination avec succès et entreprend des campagnes générales gratuites pour endiguer certaines maladies infantiles comme la rougeole. Dans les pays peu ou pas développés, la vaccination est le moyen le plus rapide, le plus efficace et le moins coûteux pour réduire de façon drastique et massive certaines maladies qui causent une mortalité importante chez les enfants.

                      Bien entendu, tout ceci ne signifie pas que l’on ne puisse pas, dans les pays développés, espacer les fréquences des rappels vaccinaux (qui n’ont pas varié depuis des décennies alors que les solutions se sont considérablement améliorées) , améliorer les excipients, faire passer les formules plus rapidement dans le domaine public pour diminuer les coûts, voire créer des laboratoires nationaux.
                      Ceci n’empêche pas non plus de prendre en considération la réflexion sur une médecine systémique dont la vaccination serait l’un des vecteurs, d’améliorer le dialogue et la prise en considération des craintes, etc. Mais vouloir la suppression des vaccins ne repose sur rien de sensé dans l’état actuel des connaissances de la médecine.

                      ___

                      Chiffres : source Unicef.


                    • franc 12 mars 2009 14:55

                      l’exemple de la petite fille morte à 8 ans de rougeole foudroyante ne prouve rien ----------d’abord on ne sait pas réellement dans quelle condition elle est morte ,et ce n’est pas les dires des uns et des autres qui attestent nécessairement la vérité absolue fûssent-ils des médecins ,parler de rougeole foudroyante me semble bizarre comme de parler de cancer foudroyant que j’ai parfois entendu sous la bouche des journalistes ---------------------d’autre part rien ne prouve que si elle était vaccinée elle ne serait pas morte aussi tandis que d’autres petites filles qui ne sont pas vaccinées ne sont pas mortes pour autant


                      • MJO MJO 14 mars 2009 01:47

                        Dans ma famille une enfant est morte d’encéphalite due à la rougeole, le risque était connu et accepté dans les années 70-80...


                      • franc 12 mars 2009 15:43

                        Bien sûr il n’est pas question de confier le contôle de santé confier aux "Cosmomachins mages sorciers en tout genre et à la cendre de Mulot" mais à des personnes compétentes et honnêtes de préférence qui n’appartiennent pas à la profession de santé ou qui y sont liées et dépendantes d’une manière ou d’une autre,selon le principe qu’on ne peut être juge et partie ,cela ne veut pas dire que des scientifiques de la médecine ne puissent pas en faire partie car il y en a quand même qui sont honnêtes ou du moins qui ne sont pas pourris par l’argent ,mais il vaut mieux éviter les situations de tentation, des scientifiques ,des intellectuels ,des philosophes reconnus pour leur haute compétentce et leur haute valeur morale,qui sont aussi spécialistes de la santé et de son éthique,honnêtes et surtout indépendants des puissances d’argent sont plus à même de remplir cette fonction hautement sensible et d’une importance primordiale en toute indépendance ,impartialité et objectivité-----------------------il en est de même pour toute composition d’une cours de justice quelconque


                        • San Kukai San Kukai 12 mars 2009 16:06

                          C’est vous-même, par votre vote, qui choisissez les décideurs des politiques publiques de santé. Aujourd’hui, le seul mot d’ordre est : économies. Ce qui implique une régression considérable de la qualité des soins, dont nous pourront à moyen terme calculer les effets désastreux.


                        • franc 12 mars 2009 21:28

                          le développement de la vaccination dans tel ou tel pays est la conséquence de la propagande des lobbies du monde médical capitaliste qui sévit partout par le mondialisme y compris malheureusement en Chine et y compris par l’intermédiare des institutions internationales les plus respectables en apparence ,comme l’ONU,l’OMS ,l’UNICEF ect....-----------------------les puissances d’argent hélas sont très puissantes qui ont infilté toutes les grandes organisations internationales et commandent tous les médias et même les états,-------------c’est une folie de se battre contre elles et pourtant il le faut ,il n’y a pas le choix


                          • MJO MJO 14 mars 2009 02:42

                            J’aimerai bien savoir ce qui serait préconisé pour la lutte contre les maladies infectieuses en cas de supression des vaccins... les antibiotiques ? les antiviraux ? (qui montrent leurs limites...) laisser faire la nature ? accepter en quelque sorte une sélection naturelle comme c’était le cas par le passé... on a oublié les grandes épidémies... J’ai eu des amis touchés par la polio, c’était un handicap à vie comme la SEP de nos jours... la mortalité infantile était plus importante mais il n’y avait pas de contraception efficace et beaucoup d’enfants non désirés... j’arrête de penser...
                            Merci pour cet article mais le sujet n’est pas clos, c’est certain.


                            • François M. 14 mars 2009 19:09

                              Une enquête du gouvernement américain admet maintenant le lien possible entre l’autisme et les vaccins. Les cas d’autisme sont passés de 1 enfant sur 100 000 il y a vingt ans, à 1 enfant sur 175 aujourd’hui, chiffre du Centers for Disease Control and Prevention. Les doses vaccinales ont augmentées de trois fois aux États-Unis. Lorsque les effets cumulatifs des quantités de thimérosal que les enfants reçoivent à travers la trentaine de vaccins furent finalement mesurés en 1999, la FDA a découvert que les jeunes enfants recevaient plus de 100 fois les doses maximales sécuritaires fixées par l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis (EPA) dès l’âge de 18 mois.

                              Pour les parents qui voudraient en connaitre plus sur les ingrédients contenus dans les vaccins avant de les injecter dans le sang de leurs enfants, il y a une liste des ingrédients que vous pouvez consulter ici. En plus du thimérosal, vous découvrirez que plusieurs contiennent plusieurs autres ingrédients à faire sourciller, tel que des organismes génétiquement modifiés (OGM), des organismes clonés, des virus vivants, des fluides d’animaux , du formaldéhyde, des éléments d’aluminium, du MSG et plus.

                              À Chicago, le Homefirst Medical Services traite des milliers d’enfants qui n’ont jamais été vaccinés. Le docteur Mayer Eisenstein a déclaré que des 30 000 ou 35 000 enfants non-vaccinés qu’ils ont traités au fil des ans, aucun cas d’autisme ne fut répertorié. Même situation pour les enfants des Amish qui ne sont pas vaccinés.
                               

                              Baxter et le virus H5N1 de la grippe aviaire

                              Baxter International Inc. a admis le mois dernier que ses produits saisonniers contre la grippe étaient contaminés avec un virus vivant actif de la grippe aviaire de type H5N1. Un officiel de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré qu’ils suivaient de proche l’enquête ouverte autour des évènements qui ont eu lieu dans les laboratoires de Baxter à Orth-Donau, en Autriche. Ce qui reste sans réponse sont les circonstances entourant l’incident dans ces laboratoires.

                              Certains des produits contaminés qui contenaient un mélange du virus de la grippe H3N2 et de virus de la grippe aviaire H5N1 ont été vendus à des sous-contractants en République tchèque, en Slovénie et en Allemagne.

                              L’incident de contamination, qui est sous enquête dans quatre pays européens, est devenu apparent après qu’un des sous-contractants en République tchèque ait inoculés des furets avec les produits de Baxter résultant en la mort de ceux-ci. Les furets ne meurent normalement pas suite à l’exposition du virus humain H3N2. Les autorités de la santé publique qui ont décrit l’incident de “sérieuse erreur” de la part de Baxter, ont assumé que la mort des furets signifiait que le virus H5N1 contenu dans ces produits était vivant et actif.

                              SOURCE & PLUS D’INFO :

                              http://les7duquebec.wordpress.com/2009/03/10/une-cure-de-grippe-aviaire-et-de-mercure/

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