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Accueil du site > Actualités > Santé > Violences conjugales : par-delà les clichés en faveur des femmes
#89 des Tendances

Violences conjugales : par-delà les clichés en faveur des femmes

Calculons : en France, chaque année sont enregistrées 398.000 violences conjugales infligées aux femmes, 149.000 infligées aux hommes.

Cela fait cumulées 547.000 violences conjugales enregistrées (tous couples confondus : procréatifs, gays et lesbiens) avec une morte tous les trois jours, et un mort tous les quinze jours (si l'on exclut de ce décompte la possibilité que les suicidés — bien plus nombreux chez les hommes que chez les femmes — le soient sous la pression de leurs conjoint(e)s...).

Mais mettons arbitrairement que ce chiffre est trois fois plus élevé en réalité, ce qui donne 1.641.000 conjugalités violentes. Disons 2.000.000, pour arrondir sans amoindrir.

Sur une population de 50.000.000 d'adultes français(e)s, cela fait un ratio de 2.000.000 / 50.000.000 = 0.04, soit une probabilité de tomber sur un(e) partenaire violent(e) de 4%. Disons 5%, pour arrondir sans amoindrir ... Eh bien, sur vingt rencontres partenariales (en comptant large, toutes sexualités confondues), cela fait un(e) partenaire potentiellement violent(e) sur vingt.

Source de l'image, textuellement :
“D’après le CDC : La violence relationnelle est la plus fréquente
dans les couples lesbiens, ensuite dans les couples hétérosexuels*,
puis dans les couples d’hommes gays. En d’autres termes,
le plus grand facteur de prédisposition à la violence dans une relation
est la présence d’une femme.
– *Les femmes initient 70% de la violence conjugale.
– IL EST TEMPS DE COMMENCER UNE CONVERSATION SUR LA TOXICITÉ FÉMININE”

 

Violences conjugales : un(e) partenaire sur vingt potentiellement violent(e) en comptant large, toutes sexualités confondues.

Néanmoins, il faut s'entendre sur la signification de ce « potentiellement violent(e) » ! ... La véritable question est de savoir ce que les un(e)s et les autres entendent pas « violence », même s'il faut évidemment dire que idéalement, l'amour est pur, c'est-à-dire non-violent, même s'il en conduit certain(e) à commettre l'irréparable dans un moment d'émoi, de transe, de folie ... et surtout d'insanité.

 

Faut-il avoir peur de l'amour pour autant ?

A la vérité, l'amour a toujours été passionné, passionnel et passionnant, sinon on n'en aurait jamais fait des caisses. Mais, comme on en a fait — comme on en fait toujours — et comme on en fera probablement encore longtemps — des caisses (des histoires, des romans, des aventures)... on peut largement se dire que l'affect amoureux (y compris sa stabilisation quotidienne dans « le bon sentiment » de couple, simplement pragmatique, surtout quand on envisage d'élever des enfants) ne mérite pas qu'on en ait peur.

 

De quoi a-t-on peur, au juste ?

Ce dont on a peur, c'est de la rencontre malencontreuse évidemment. De celle qui va simplement déplaire à celle — affreuse — qui pourrait violenter jusqu'à tuer, en passant par celle qui finira par décevoir, désoler, attrister, peiner, affliger voire brusquer. C'est que deux corps, deux coeurs et deux pensées se rencontrent dans l'amour, désirants devenir partenaires, et que l'on ne devient pas partenaires comme par magie — même quand on vit ça comme une magie, quand c'est bien vécu. Ce qui se passe pour tou(te)s dans ces cas-là, c'est la confiance.

 

Comment faire confiance ?

En vérité, cette question se pose rarement en toute clarté. La plupart du temps, on s'adonne à l'amour « comme on le sent », sinon ça ne nous semblerait pas assez magique — plaisant, heureux, jouissif, exaltant, affectif, attentionné, soigneux, serein, rassurant, etc. Du coup, même quand on pressent que « ça ne durera pas », on se laisse tout simplement aller à vivre l'instant présent, carpe diem comme on dit !... Sans cela, franchement, autant en revenir aux mariages arrangés, moi je vous le dis. Il faut pouvoir se fidéliser librement.

Aussi, la question de la confiance vient fatalement d'une manière ou d'une autre. C'est très clair au moment de « s'engager », car « passer la bague au doigt » comme on dit, c'est d'abord une alliance ! le nom des bagues (les alliances...) est justement là pour nous le rappeler !... mais même avant, réfléchissons une seconde : quand une relation dure, les partenaires apprennent forcément à connaître et reconnaître leurs tempéraments sur la durée. S'ils(elles) restent ensemble, c'est qu'ils(elles) finissent doucement par accepter leur partenaire « pour le meilleur et pour le pire ». Seulement que l'on s'entende bien :

« Pour le meilleur et pour le pire », cela signifie d'abord et avant tout « face aux situations qui se présenteront à travers le temps », que le couple est censé affronter en solidarité concrète, comme des allié(e)s. Par contre, si l'inquiétude, la peur voire le danger surviennent à l'intérieur du couple lui-même, à cause de troubles conjugaux causés par l'un(e) contre l'autre, c'est très simple : l'alliance est remise en cause, il y a mésalliance, voire violente inimitié.

 

A partir de quand la mésalliance n'est plus acceptable ?

Vraie question, à laquelle il n'est pas facile de répondre. En effet, de toute évidence, l'affect amoureux est passionné, passionnel et passionant. C'est-à-dire qu'il soulève forcément les corps, les coeurs et les pensées, jusqu'aux hauts-le-coeur !...

De fait, surtout pour les relations les plus faibles, il arrive que l'autre nous insupporte « sans raison », et quel couple n'a jamais éprouvé cela sur la durée « pour le meilleur et pour le pire » ?... C'est un affect possible que le dégoût, même s'il est souvent surmonté, et que la plupart du temps il n'est que le fruit de notre propre lassitude : l'autre n'y est évidemment pour rien « en soi », et c'est bien le plus triste parce qu'on ne veut pas lui faire de peine. La plupart du temps, y réfléchir à deux fois nous permet de retrouver nos bons sentiments.

Mais il y a des couples qui s'engueulent régulièrement, ou qui se font « l'amour vache » comme on dit. (Quand j'évoque cette possibilité, je pense toujours à Huguette et Raymond, dans Scènes de ménage. L'actrice jouant Huguette n'était pas très bonne, mais sa Huguette m'a fait de la peine plus d'une fois ! Je ne les trouvais pas drôles.) Le jour où l'un(e) perd le respect et malmène l'autre avec une malveillance volontaire, on entre dans le champ d'une violente inimitié, qui touche tous les sexes et genres. Dans ces affaires, il serait sot d'idéaliser les homosexuel(le)s (ils(elles) divorcent bien comme tout le monde) et monstrueux d'accabler les hommes (ce qui est pourtant le cas)... et c'est sans parler de la proportion d'hommes qui pourraient être acculés au suicide par des femmes, donc, suicides « évidemment » comptabilisés comme suicides, et non comme violences conjugales alors que... sachant donc que si un homme se défend d'une femme violente, il craint de la blesser en autodéfense car cela l'arrangerait elle, à avoir gain de cause (la bien-pensance allant « aux malheureuses victimes » et la honte « aux piètres et piteux sous-hommes »).

Bref, il ne faut pas avoir peur de l'amour, mais de ceux(celles) que je nomme personnellement « les arrogant(e)s salaces », c'est-à-dire ceux(celles) qui croient pouvoir s'arroger salacement quelqu'un(e) en situation de se livrer à eux(elles) sous le coup des passions amoureuses !

 

Faut-il avoir peur de la passion ?

Clairement, toute l'Histoire humaine nous enseigne que l'organisation matrimoniale des sociétés, est une vaste prévention contre les débordements de la passion, et non pas contre l'amour, dont tout le monde a toujours fait des histoires, des chansons, des aventures !... Il ne faut pas tout mélanger.

Comme on a toujours dit en confondant la passion avec l'amour : « l'amour (la passion) rend aveugle, le mariage (le bon sentiment amoureux) lui rend la vue », car il y a bien des mariages aimants, quoique dépassionnés. Mais même si les mariages sont moins fréquents et les divorces plus facilement engagés, des couples se forment toujours, et d'apprendre à se connaître leur permet « d'ouvrir les yeux » au-delà de la passion, sur la réalité de leurs bons sentiments amoureux pragmatiques... ou non.

Rien de tel, donc, que de se donner du temps, quand on aime ou veut aimer, et que l'on ne veut pas tomber des nues... ni, surtout, tomber dans une relation toxique, voire violente. Or ce temps, qui le prendra, à l'heure d'Adopteunmec, Meetic, Badoo et Tinder ?... Je vous le demande. Mais j'espère bien qu'on le prend.

Avant tout, retenez « qu'un(e) partenaire sur vingt potentiellement violent(e) », cela signifie avant tout que vous risquez de vous engueuler comme dans tous les couples, hélas de vous insulter parfois quand les bonnes manières craquent ou manquent, et au pire de donner un coup de pied dans la commode ou de casser un peu de vaisselle. Je ne vous le souhaite pas, c'est bien triste, mais c'est possible. L'émotion, c'est humain.

 

Et la mort ?

Quant à mourir sous les coups de votre conjoint(e), si l'on ne retient que les femmes (une mourant tous les trois jours sous les coups de son(sa) conjoint(e), procréatif ou lesbienne) voici le calcul : disons 150 mortes en comptant large (ici, les faits sont massivement constatés, le cadavre est là...) soit sur 50.000.000 d'adultes (150 / 50.000.000 = 0,000003) 0,0003% de chances de mourir sous les coups de votre conjoint(e) tout confondu, sachant que les couples lesbiens sont plus violents que les procréatifs !... et si on ne compte que les conjoints masculins, cela fait (150 / 25.000.000 = 0,000006) 0,0006% de chances de rencontrer votre tueur passionnel.

 

Calculs morbides ?

Mes calculs sont morbides, mais pas plus que ceux répandus dans les médias accentuant les clichés. Mes calculs disent bien ce qu'ils disent : ils disent que les médias laissent trop de place au discours antimasculin et antihétérosexuel, car il faut bien se rendre compte que sur une population aussi vaste, il y a hélas fatalement (c'est le cas de le dire) « un taux de roulement criminologique ». C'est comme pour les suicides (aujourd'hui très élevés) : toutes les sociétés connaissent « un taux de roulement suicidaire ». C'est triste mais ce sont des profils sociatriques déterminés, les majorités n'y peuvent hélas pas grand'chose.

Il faudrait être con(ne) pour en déduire que « ah bah alors ça va », car il faut bien prendre en charge les victimes sans préjugés (soit « les femmes forcément victimes, les hommes forcément salauds, les homos forcément idéaux »)...

... mais il faudrait être encore plus con(ne) pour en faire autant de plats médiatiques antimasculins et antihétérosxeuls bourrés de préjugés, notamment depuis nos années 2010. C'est pourtant là où nous en sommes, quand un journaliste de la « ligue du LOL » croit encore bon d'accuser « l'éternel masculin » (sous-entendu la pseudo-« éternelle connerie masculine ») alors qu'il ne le doit qu'à sa vilenie personnelle (et d'en rajouter en accusant tous les hommes au lieu d'assumer ses responsabilités « comme un homme »).

 

Les femmes sont des hommes comme les autres.

 


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122 réactions à cet article    


  • Cyrus (TRoll de DRame) Cyrus 25 février 17:57

    Ha chouette ( d’ athena ) enfin la suite qui vaut mieux que la FUITE ... merci gladys je commence le debuguage pour voir si c’ est digne du pantheon-mascule smiley


    • Cyrus (TRoll de DRame) Cyrus 25 février 17:59

      @Cyrus
      je bote et vote avant de lire ... que nul ne conteste ce sombre de-lyre naufrage de tout les MUSI-chien ... 


    • Gladys Berthault Gladys Berthault 25 février 22:32

      @Cyrus. Écoute ça plutôt !


    • Cyrus (TRoll de DRame) Cyrus 25 février 22:45

      @Gladys Berthault

      Bien vu . j’ écouterais les images plus tard smiley
      chut j’ ais un article a lire soigneusement ...


    • Julien S 26 février 07:34

      @Cyrus
      .
      Périmé, le mascule ordinaire. On a maintenant la version numérique l’e-mascule. 


    • Gladys Berthault Gladys Berthault 26 février 11:23

      @Julien S. C’est marrant il n’y a que les mascules, pour faire une fixette sur l’émasculation. Vous donnerez tous raison à Freud sur l’angoisse de castration ! et voulez tellement qu’il ait raison sur l’envie de pénis des fémines !


    • JL JL 26 février 11:33

      @Gladys Berthault
       
       ’’ l’envie de pénis des fémines ’’
       
       ???
       
      Par définition, une envie de pénis ne peut naître que chez une personne qui en est dépourvue. Personnellement, j’appelle femme une personne définie par une telle caractéristique physique indéniable, et qu’elle ressente ou non, une envie de pénis,et quelle qu’en soit le niveau de conscience de cette envie.


    • JC_Lavau JC_Lavau 26 février 11:42

      @Gladys Berthault. Besoin de relire le SCUM Manifesto : 
      http://kunsthallezurich.ch/sites/default/files/scum_manifesto.pdf


    • Gladys Berthault Gladys Berthault 26 février 11:48

      @Cyrus. Donc vous admettez le freudisme.

      @JC_Lavau. Non mais vous aussi vous adorez vous faire peur. Tenez, j’ai aussi ça à vous proposer : gynarchy rules. Vous craignez !


    • Cyrus (TRoll de DRame) Cyrus 26 février 12:12

      @Gladys Berthault
      Freud (le grand Zygmund et non pas le grand corbeau
      n’ était un imbécile que quand il voulait tout expliquer , tout guerrir par sa méthode pourtant novatrice . 
      Qu’ elle dommage qu’ il ais louper Jung et Piaget .


    • JC_Lavau JC_Lavau 26 février 12:17

      @Gladys Berthault. http://www.gynarchy.org/publisher/ebooks/quandla.htm
       
      Voir aussi l’impôt spécial sur le délit de masculinité  que 51 à 52 % des suédois commettent à la naissance  réclamé par Gudrun Schyman :
      http://info.deonto-famille.org/index.php?topic=26.0
       
      Voir aussi le féminisier, un délice :
      http://info.deonto-famille.org/index.php?topic=29.0 
       
      Avec le retour en force du matriarcat, sont revenus en force aussi les sacrifices humains. Ne serait-ce que pour des raisons personnelles, je n’aime pas :
      http://jacques.lavau.deonto-ethique.eu/mission_parricide/sabotage_de_frein.htm
      En effet, c’est moi le fils mâle premier-né, à faire zigouiller par sa bru.
       
      Toujours pour des raisons personnelles, je n’aime pas la mission parricide assignée à mes aînés, et les dommages collatéraux majeurs qu’ils subissent.
      J’en avais déjà touché un mot dans ce mémoire universitaire :
      http://jacques.lavau.deonto-ethique.eu/Joie_de_nuire.htm
      Cela six ans avant que le gang des tueuses conjurées se vante publiquement des dits dommages infligés à mon fils :
      http://info.deonto-famille.org/index.php?topic=253.0
       
      — 
      Né dans le sérail misandre victimaire, j’en connais les turpitudes.
      Les morts ne témoignent pas. Moi si, jusqu’à présent. Et cela, les imposteurs et les tortionnaires ne me le pardonneront jamais. Les imposteuses tortionnaires notamment.


    • Gladys Berthault Gladys Berthault 26 février 13:15

      @JC_Lavau. Bref, la femme est un homme comme les autres...


    • JC_Lavau JC_Lavau 26 février 13:43

      @Gladys Berthault. A ceci près qu’aux yeux du tribunal, un homme est une sous-femme, bien moins qu’humain, et il est urgent qu’il plaide coupable, sinon la juge se venge.
       
       

      — 
      Notre privilège de Libre-Fraude n’est pas négociable.
      Les mecs c’est tous des salopards en puissance a dit Michèle Dayras, ouebmistresse de S°S-Sexism.

    • Cyrus (TRoll de DRame) Cyrus 26 février 14:02

      @Gladys Berthault
      Et son corollaire inverse tout aussi vrai que l’ on peut le regroupé dans l’ humanité ( ha ben merde un mot feminin qui as perdu son e , encore un coup de la grand mere et de ses mehnorée ;) ... les plus adepte entendront bien sur par homophonie « minorées »
      @JC_Lavau
      Si le code napoléon est si vicieux ce n’ est bien sur pas par son archaîsme , mais parce que NaP IEr etait forcement dragQUEEN ... Comment te faire comprendre que le patriarcat ne serait rien sans le matriarcat .

      « on devient le pire de ce a quoi on s’ oppose » 


    • Julien S 26 février 15:04

      @Gladys Berthault
      .
      En bonne psychanalyste vous voyez le compliqué et l’obsessionnel là où un coup d’oeil sur mes archives de commentaires vous ferait voir que je ne résiste à aucune occasion de faire une astuce ou un calembour, y compris, et beaucoup plus souvent, lorsqu’il n’a pas de connotation sexuelle. J’ai fait ce calembour de drôlerie très moyenne avec une pointe de regret, car j’apprécie votre article. Freud, comment dire... je m’en tape. Oui, je sais, plus on dit qu’on s’en tape et plus c’est qu’on est empêtré dedans. L’indifférence n’existe pas.... On ne refera pas les psychanalystes, ni les militants de n’importe quoi, ni d’une façon générale tous les détenteurs de la vérité, pour qui l’univers gravite autour de leur doctrine. A votre prochain article. 


    • Cyrus (TRoll de DRame) Cyrus 26 février 18:17

      @Julien S

      Effectivement vous avez souvent de bon mots ...laid pour patiné tout comme moi dans le calembouré ...

      Il se trouve que j’ avait déjà commis « le pitre » en préambule a son article sur le mot mascule (la femine et mascule ) ...Promis je ne reclamerais pas de droit d’ auteur j’ ais bien trop le vertige smiley

      Mais elle commence a se dire que le club des garçon dissipé c’ est quand meme tres compliqué a géré .

      Ha mon dieu dans quel état j’ erre ...

      .


    • Gladys Berthault Gladys Berthault 26 février 20:55

      @JC_Lavau. C’est bien pour ça nom de nom que j’ai (aussi) écrit cet article. Qu’y a-t-il de pire pour une fémine qui se respecte, qu’un mascule plaintif ?... Il est vrai que ça ne vous laisse pas trop de marge dans l’immédiat, mais enfin : courage ! Je ne viendrai pas vous border.

      @Julien S. Ah non mais moi les malentendus, ça ne me dérange pas, je crois que le hasard ça existe aussi hein, par contre que vous fanfaronniez en me disant que j’aurais dû consulter votre passif, excusez-moi, je n’ai pas que ça à faire. En tout cas je vous remercie !

      @Cyrus. Si je voulais gérer un club, et en plus de garçons dissipés, je n’interviendrais pas dans les commentaires, ça je vous le dis !


    • Cyrus (TRoll de DRame) Cyrus 26 février 21:09

      @Gladys Berthault

      Pourtant on vous reciterais en coeur « la machette et la ferule » ... smiley


    • Gladys Berthault Gladys Berthault 26 février 21:24

      @Cyrus. Non mais vous dîtes ça parce que vous êtes mon amoureux transis c’est pour ça. Désolée je suis déjà prise !


    • Cyrus (TRoll de DRame) Cyrus 26 février 21:37

      @Gladys Berthault

      l’ amour universelle bien sur lol
      rassure toi ma chere et tendre ne partage pas ...
      Felicitation a l’ heureux elu , il faut pouvoir te supporter ...



    • Cyrus (TRoll de DRame) Cyrus 26 février 22:15

      @Gladys Berthault
      Supporter ca as aussi le double sens de soutenir ...
      tu prendras bien un peut des deux ROFLMAO


    • kader kader 27 février 02:15

      @Gladys Berthault

      la circoncision de Freud est elle un début de castration ?

      combien d’hommes salis ou en prison pour des fausses plaintes pour coup et blessure ? c’est devenu une arme de destruction massive des hommes tout ca.



      • Cyrus (TRoll de DRame) Cyrus 25 février 18:54

        @Erwan Prigent
        c’ est une bonne image de la violence savamment orchestré de nos société .


      • Gladys Berthault Gladys Berthault 25 février 22:35

        @Cyrus. Oui, mais il y en a une autre : j’ai quand même dû retirer l’écriture inclusive de mon propos pour qu’il passe en modération. Il faut croire que « les gens » ne font pas la différence entre ... enfin qu’importe. L’information est passée, non ?


      • Cyrus (TRoll de DRame) Cyrus 25 février 23:08

        @Gladys Berthault

        Notre âme , ou notre esprit si on as pas la foi
        n’ est jamais qu’ une perle d’ ego dans un réseau d’ intégration basé sur le passé.
        Notre environnement s’ il est stressant conduit a des ornière cognitive
        ressemblant a une passoire plaine de vieux spaghetti moisit qui représentent nos préjugé collant a tout ce qui voudrais traverser le tamis. 
        Tu ne pourra jamais les faire évoluer plus vite qu’ il ne sont prêt a aller . 
        Gambaremasu ona wa

        Cyrus.e. Ment Votre


      • Cyrus (TRoll de DRame) Cyrus 25 février 23:12

        @Cyrus
        Erreur de lien  :https://www.youtube.com/watch?v=xHp_tVPCios
        Le soleil est couché il faut que j’ aille joué ... Le monde ne va pas se mener a sa perte tout seul MDR


      • machin 26 février 06:58

        "j’ai quand même dû retirer l’écriture inclusive de mon propos pour qu’il passe en modération.

        "

        C’est vrai que l’écriture inclusive a cruellement fait défaut dans toute la littérature française. Zola, Colette, Victor (oui, je l’appelle par son petit nom) sont incompréhensibles, tout le monde le dit, tout le monde le sait.

        Il fallait bien qu’un misérable petit esprit étriqué et oisif y remédie.

        Un non voyant, même avec des lunettes, ne voit pas mieux qu’un aveugle.
        Un con, même cultivé reste un con.

        .



      • Gladys Berthault Gladys Berthault 26 février 11:28

        @Cyrus. https://www.youtube.com/watch?v=yzC4hFK5P3g

        @machin. C’est marrant mais personne n’a la sottise anachronique de leur demander de réformer leur écriture. Hasard ou coïncidence ?


      • Cyrus (TRoll de DRame) Cyrus 26 février 12:50

        @Gladys Berthault

        c’ est tout l’ intérêt du jap
         これ(kolé)は(wa)ねこ(Neko)です(Desu) = ceci est un chat (Démonstratif , indicatif de personne , Chat , verbe etre )Inclura aussi bien le chat masculin que le chat féminin selon le contexte.Pourtant gommer ces différence dans un langage inclusif , n’ as pas fait disparaître le sexisme dans la société .Il prend simplement une autre forme , et permet aux femme d’ être guerrière ce qui ne les empêche pas de répondre a des code féminin qui leur sont propre .... 

        La prochaine foi , on abordera le cylon du 23em millénaire ... lol 


      • machin 26 février 13:09

        @Gladys Berthault

        "C’est marrant mais personne n’a la sottise anachronique de leur demander de réformer leur écriture. Hasard ou coïncidence ?

        "

        Cyril Hanouna ou ses chroniqueurs en seraient bien capables...


      • Gladys Berthault Gladys Berthault 26 février 13:17

        @Cyrus. Non mais ça n’a jamais empêché les langues d’évoluer, parfois pour pas grand’chose.

        @machin. Marlène Schiappa elle-même a renoncé à l’écriture inclusive, c’est vous dire.


      • Cyrus (TRoll de DRame) Cyrus 26 février 13:53

        @Gladys Berthault

        Justement , 
        ces « pas grand chose » , comme supprimé tout ces genre et tournure latine difficile a maîtriser pour celui qui n’ avais pas un très bon précepteur romain , on fait la supériorité de l’ empire romain , sur les marche colonisé comme nos vielle gaules .

        C’ est pour cela que cette forme d’ écriture inclusive artificielle as autant de mal a prendre que l’ espéranto . Il faut essayer autre chose , ou peut être comme le suggérait shaw , laisser les groupe de fille développer leur propre façon de parler inclusivement voir de l’ écrire .... selon ce que ce mal bouché pourra naturellement adopter .


      • Julien S 26 février 15:21

        @Gladys Berthaul t
        .
        j’ai quand même dû retirer l’écriture inclusive de mon propos pour qu’il passe en modération
        .
        Quoique n’étant pas modérateur (peu de chance de voir accepter des articles de moi) je ne manque pas de répéter que l’écriture inclusive : 
         est une réponse d’autorité abusive à un faux-problème : ceux qui ne pensent pas voir la femme « invisibilisée » par l’écriture usuelle n’ont que faire d’obéir à des esprits dirigistes en proie à leurs lubies ;
         est par conséquent à rejeter au même titre que toutes les exigences de soumission à un langage orwellien. Tout le monde connaît le titre « 1984 » mais personne ne semble l’avoir lu : comment après l’avoir lu peut-on encore s’adonner aux novlangues ? 
         est un petit jeu auquel on n’est pas près de me voir me livrer au mépris du patrimoine qu’est la langue. L’imparfait du subjonctif est de mes amis intimes. L’écriture inclusive est au français ce que les éoliennes sont au paysage. 


      • machin 26 février 16:35

        @Gladys Berthault

        « Marlène Schiappa elle-même a renoncé à l’écriture inclusive, c’est vous dire. »

        Ce n’est pas, non plus, la plus maligne du staff présidentiel...


      • JC_Lavau JC_Lavau 26 février 16:45

        @Julien S. Le.la sapine.e de noël était tout.e flétri.e et les boules ne servaient plus qu’à la décoration.
         
        Encore eût-il fallusse que vous le sussiez vous-même et qu’eux aussi le sachiassent.


      • Julien S 26 février 17:51

        @ JC Lavau

        .

        Sapine et fallusse. Merci. J’enverrai fin mars le récit d’un épisode complètement inconnu de la Seconde Guerre mondiale. Je compte sur votre appui comme pour les panneaux solaires à neutrinos. 


      • Julien S 26 février 17:52

        Il a trait à l’invasion d’Okinawa, dont la date est pleine de sens. 


      • Cyrus (TRoll de DRame) Cyrus 26 février 18:22

        @Julien S

        Elle commence le premier Navrand et s’ acheve en joint .... on dirait du NEO-coluche ...

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