• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Société > 2020-2029. Pourra-t-on surmonter la longue dépression qui arrive (...)

2020-2029. Pourra-t-on surmonter la longue dépression qui arrive ?

JPEG

 

 a) Un détail ne vous aura pas échappé, le nombre d’intitulés présentant une info ou une tribune se terminent par un point d’interrogation. C’est le signe d’une époque marquée par l’incertitude et le doute. Je ne dérogerai pas à cette règle en présentant ce regard sommaire sur le monde qui arrive. La longue dépression désigne une période de ralentissement économique durable. L’histoire récente fut marquée par deux dépressions, celle de 1873, amorcée après la défaite de Sedan et l’avènement de la Troisième République, causée en grande partie par la libéralisation du système bancaire, soldée par quelque 15 années de morosité économique, succédant aux succès industriels des décennies 1850 et 1860, et précédant le rebond de la croissance à la fin du XIXe siècle. La dépression de 1873 ressemblerait plus aux décennies perdues du Japon après les accords du Plaza soldées par le monumental krach boursier de décembre 1989. La seconde longue dépression succédant au jeudi noir d’octobre 1929 fut d’une toute autre ampleur. Elle fut marquée par une chute importante et durable de la production industrielle avec un épicentre américain et des secousses dans les économies interconnectées en Europe. Entre 1929 et 1932, le PIB mondial aurait chuté de 17%, avec un record pour les Etats-Unis affichant pas moins de 26% de pertes, ce qui fait un rythme de 9 point perdus par année, autrement dit, une dépression sévère et non pas une récession ordinaire. Le président Roosevelt fraichement élu se décida pour une politique interventionniste plus connue sous le dénominatif New Deal. Le ravalement fut contrasté, suivi d’un second plongeon en 1937. Il faudra une économie de guerre pour que les Etats-Unis retrouvent une nouvelle « santé économique » après 1945. Le choc de 1929 eut des répercussions considérables sur les économies européennes, surtout les plus industrialisées, Royaume-Uni, France, Allemagne. La longue dépression fut suivie par la longue déflagration de 1939.

 Le court XXIe siècle que nous connaissons est maintenant marqué par trois événements, les attentats de 2001, la crise financière de 2008-2011 et le Covid-19 en 2020. La crise financière des années 2000 n’avait rien d’un choc de 1929 annoncé par quelques observateurs imprudents, sans doute pour pousser les Etats à intervenir et les banques centrales à réagir. Bref, les erreurs de 1929 ne se sont pas reproduites. La crise du Covid-19 est d’une toute autre nature bien qu’elle partage avec la crise de 29 le caractère fondamentalement matériel. Le choc de 2020 n’est pas causé par un virus mais par les décisions des gouvernants prises par la plupart des pays et pas des moindres. Ce n’est pas le virus qui impose aux populations de rester chez elles, aux gouvernants de fermer les frontières, aux avions de rester cloués au sol, aux élèves de rester chez eux, à des centaines millions de travailleurs de cesser d’exercer leur métier, avec des secteurs impactés depuis des mois et des mois, petits commerces, indépendants, métiers du tourisme et de la restauration, économie de la neige et toutes les activités dans le domaine de la culture, du spectacle, du cinéma. Le régime qui s’est installé n’est ni un totalitarisme, une dictature, ni une démocratie. C’est une sorte de régime chimérique fait de démocratie et de tyrannie – barbarie. Quelles issues et conséquences possibles ?

 

 b) Le krach économique de 2020 est singulier. Rappelons que toutes les crises économiques ont été causées par des désordres dans le système financier, affectant les monnaies ou les prix et en général, les deux. Ce constat n’exonère en rien l’intervention des Etats pouvant interférer avec les facteurs économique mais en dernier ressort, c’est l’économie qui a généré une instabilité crisique. Avec deux catégories d’effets, crise de l’offre, liée à l’appareil de production et en amont, aux investissements (le capital préfère placer plutôt qu’investir) ; crise de la demande, liée aux revenus. La crise économique de 2020 a ceci de singulier, c’est qu’elle n’est pas économique. Je m’entends, elle n’a pas été causée par une instabilité d’ordre financier. C’est une crise artificielle causée par des décisions politiques. Si les commerces n’ont pas pu vendre, ce n’est pas à cause du pouvoir d’achat mais parce que l’on a empêché les gens d’aller acheter. Si les spectacles n’ont pas engrangés de chiffre d’affaire, c’est parce que l’on a interdit les spectacles. Si les avions n’ont pas volé, ce n’est pas à cause du pouvoir d’achat des passagers mais parce que l’on a interdit aux avions de décoller. C’est une crise économique d’un genre inédit, la première organisée par les Etats.

 Les Etats n’ont pas eu d’autre solutions que d’intervenir mais cette fois pour atténuer une crise qu’ils ont eux-mêmes produite. En tirant les leçons de 2008 et en injectant de l’argent avec les banques centrales. Mais aussi avec des politiques d’investissement, autrement dit un nouveau New Deal. Non plus une économie de guerre conventionnelle mais une économie de ces nouvelles guerres qui n’en sont pas, déclarées au climat, aux virus, aux maladies. Le plan américain proposé par Joe Biden ressemble au New Deal de 1930 avec lequel il ne peut pas être comparé. Ces événements ne sont pas de bons signes pour les fidèles de la démocratie et du libéralisme politique. L’amortissement de la crise durable de 2020 infléchit les régimes dans une direction dirigiste et autoritaire.

 

 c) Guerre et conflit entre nations, guerres civiles dans les nations. Personne ne peut prévoir ce qui pourrait arriver dans les pays dans ce contexte de crise de grande intensité, la plus importante depuis 1929, à l’image de la pandémie de Covid sans précédent en ampleur depuis 1918. L’Histoire peut nous proposer quelques scénarios possibles. Une crise de cette ampleur est de nature à propulser sur le devant de la scène politique des régimes autoritaires avec un fond social assez déprimé. Notons que la durée des effets sociaux et économiques n’est pas définie, étant entendu que nous ne savons pas comment l’effet domino se produira. Pour l’instant la perfusion financière maintient à flot des secteurs entiers de l’économie. Le scénario d’un ravalement économique est plausible mais le problème majeur sera l’aggravation considérable de la fracture sociale. C’est la crise sociale qui risque d’amener des régimes autoritaires au pouvoir, comme en 1933 en Allemagne. A la crise sociale, s’ajoute la crise sanitaire systémique, autrement dit une ambiance déprimée n’incitant pas à vivre pleinement et surtout une peur généralisée du virus incitant les gens à rester chez eux, sans oublier les règles de distanciation durables. Comment peuvent tenir les restos et bars si l’accès est limité, le nombre de client réduit et trié sur le volet vaccinal ? Comment gérer un cinéma ou une production culturelle si le nombre de spectateurs est drastiquement réduit ?

 

 d) Les conflits modernes ont été préfigurés en France en 1871. La guerre franco-prussienne reste d’une facture classique combinée à une machine étatique investie d’une intention de puissance soutenue par l’appareil industriel et justifiée par une idéologie nationaliste. Cette guerre préfigure celle de 1918 puis ce 1939. L’autre événement marquant est la Commune de Paris, qui préfigure les guerres civiles à venir et notamment la guerre d’Espagne en 1936. La position excentrée de ce pays l’a placé à l’écart des deux conflits mondiaux du XXe siècle. La crise économique a eu moins d’impact en Espagne, en revanche, la crise politique était bien présente. Et l’on peut imaginer que s’il n’y a avait pas eu l’occupation allemande en 1940, une guerre civile de même nature se serait produite en France, comme elle émergea en 1919 en Allemagne, sous une forme embryonnaire, avec des mutineries, la formation de conseils de soldat puis ouvriers. L’un des épisodes marquants fut la révolution spartakiste à Berlin, désignée aussi comme la Commune de Berlin, en référence aux événements français de 1971 réprimés dans le sang par les Versaillais.

 Ces événements de l’Histoire ne permettent pas d’anticiper ce qui risque d’arriver pendant la décennie 2020. Le déclenchement de conflits arrive souvent après une période de croissance économique. L’Allemagne de 1939 était en pleine croissance. La longue dépression de 1929-1939 a produit des désordres sociaux considérables, amenant l’arrivée de régimes autoritaires ou alors renforçant ceux qui étaient en place. Il est certain que la longue dépression commencée en 2020 risque d’aggraver les tensions géopolitiques déjà existantes. Comme elle peut aussi alimenter un fond de guerre civile sans traduction politique (comme en 1919 ou 1936). Les gens sont remontés contre les pouvoirs politiques parce qu’ils sont dans un état de frustration, bridés dans leur élan vital, malmenés par les tracas financiers, l’anomie généralisée, les ressentiments ; bref, ils sont contre sans savoir ce qu’ils veulent réellement en terme de régime, société, civilisation.

 La longue dépression qui arrive sera plus sociale qu’économique, avec des millions de gens propulsés dans la déprime, la désespérance, la pauvreté, l’incertitude. Et des millions d’autres préservés, continuant à vivre au quotidien dans un contexte sécuritaire sans trop se plaindre, avec une partie d’entre eux faisant de juteuses affaires. La longue dépression avance sans que l’on ne voit les ravins près desquels nous nous rapprochons, ni les aiguillages pouvant être actionnés pour prendre la moins mauvaises des directions. Le navire est commandé par un capitaine mais il n’a pas de vigie et semble avancer au coup par coup. La séquence ayant conduit de 1929 à 1939 n’est pas un bon modèle bien que le renforcement des régimes autoritaires soit une tendance forte. On observe une tendance au repli dans les pays occidentaux. Ce qui se dessine sous forme de nationalisme ou populisme n’est pas un mouvement offensif mais défensif. Une bonne majorité de citoyens sont en attente de sécurité, ce qui fera du « pack sécuritaire » l’axe central de la prochaine campagne électorale en France. Chaque parti proposera la sécurité mais avec sa manière, son style propre, sa tonalité dominante. Le spectre de la guerre civile s’éloigne lui aussi. Il ne devrait pas se produire un remake de guerre d’Espagne. Il n’existe pas de traduction politique pour les opposants aux régimes qui en réalité, sont plutôt des mécontents, des écartés, se sentant démunis et délaissés, abandonné sur le chemin, livré aux aides sociales ou aux solidarités locales. Si un mouvement contestataire de grande ampleur se produira, il aura comme modèles les printemps arabes, les parapluies de Hong Kong, les chemises rouges de Bangkok et bien entendu les gilets jaunes, mouvement pouvant ressurgir et fédérer d’autres classes de mécontents en recrutant chez les chômeurs, gens du spectacle, indépendants, commerçants, étudiants.

 En 1936, la guerre civile se faisait avec le communisme comme idéologie structurante relayée par les journaux et les réunions politiques. En 2020 il n’y a plus de fond idéologique structurant, les journaux véhiculent une sorte de bien pensance mainstream, laissant l’offensive aux réseaux sociaux sur lesquels se propage une dissidence complètement désordonnée, composée entre autres de colères, jugements moraux, fake, mythes complotistes. Pas de quoi structurer une aspiration politique commune. Ce phénomène ne date pas d’hier. Peter Sloterdijk avait parfaitement compris que la colère montait sans qu’elle ne puisse avoir une transcription idéologique structurante.

 

 e) En conclusion, nul ne sait comment va évoluer la crise économique, avec les secousses à venir causée par la pauvreté, les dépôts de bilan, les endettements, les stocks d’invendus engendré par une crise de la demande. Les restrictions sanitaires ne peuvent que freiner un redémarrage de l’économie dont le trou risque de durer plusieurs années, autrement plus près de 1929 que de 2008. Enfin, la dépression sociale risque de durer. Pour s’en sortir, il faudrait d’abord dominer la peur du virus, de la maladie, de la mort. Et inventer un nouveau deal permettant de remettre en selle la plupart. Les politiques ne prennent pas ce chemin. L’équation idéologique est difficile à résoudre. La sortie du tunnel autoritaire et sanitaire passe par une aspiration vers une éthique faite de valeurs, vertus et horizons, incluant la liberté, l’équité, l’amitié, la puissance d’exister, la magnanimité des juges… Ces valeurs sont portées par les élites autant que par le peuple mais sont-elles assez répandues, ou alors peut-on les réveiller, les révéler ? Ces valeurs ne sont pas compatibles avec mythes écologistes, sanitaristes ou numériques. Je crains que nous devions nous habituer à une décennie de dépression, voire plus. Les uns changeront, les autres se replieront et un certain nombre subiront les épreuves de la dépression.

 

 f) La société française offre l’image d’une résilience autant que d’un naufrage moral, spirituel et intellectuel. Ce qui a mis en danger la nation française, ce sont les hommes, mais pas le virus, qui n’a fait que révéler les travers de notre monde. Il n’y a pas de solution, mais des options, sans doute trois. Une longue dépression acceptée par résilience ; une insurrection généralisée à bas bruit pouvant s’enflammer ou pas ; enfin, une transformation spirituelle de grande intensité. Quand allons-nous balayer cette barbarie sanitaire qui détruit nos vies et nos âmes ?

 

-----------------------------------------------------------------------------------------------

 

A lire, ce petit texte extrait d’un article du NYT consacré au regard des gens sur l’année 2020 et le grand changement

 

« Nous vivons un changement radical qui est tellement vertigineux qu'il en faudra beaucoup pour le traiter. Je n'oublierai jamais l'aspect expérience apocalyptique des choses. Le grand tournant pour tout le monde a été l'année 2020. Les nouvelles réalités politiques créées par le phénomène Trump. La crise environnementale du changement climatique. Avec le gel du Texas. La Californie brûle. Les exigences du masque. Les réalités du virus. C'est comme la façon dont le monde a irrémédiablement changé après les guerres mondiales. Nous sommes confrontés à une question très épineuse en tant qu'individus. Comment allons-nous de l'avant ? Abandonnons-nous ou pas ? Et si vous choisissez de ne pas abandonner, comment continuez-vous ?

 

Il y a les gens qui créent leurs propres bunkers personnels, soit littéralement, soit métaphoriquement. Ensuite, il y a des gens qui ne font que comprendre, il faut trouver un moyen de se donner la main et d'aller de l'avant. Qu'avons-nous en tant qu'êtres humains qui ne soit pas mauvais, qui ne soit pas destructeur, qui est le contraire ? Et l'art ? Et la gentillesse ? De quoi pouvons-nous faire appel pour vivre notre vie, en tirant autant de joie et d’expérience positive que possible ? Parce que gaspiller nos vies, ou vivre nos vies dans un état de misère dans la mesure où nous en avons le contrôle, est insupportable. C'est ce qui me fait avancer. Je ne peux rien faire contre les choses qui ont brûlé. Tout a une durée de vie. Je peux voir cela comme la fin du monde, l'apocalypse, mais vraiment, nos mondes se terminent tous quand nous mourons. Et en attendant, je suis vivant, je suis toujours là, et que puis-je faire à ce sujet ? »

 


Moyenne des avis sur cet article :  3.44/5   (16 votes)




Réagissez à l'article

88 réactions à cet article    


  • charlyposte charlyposte 7 avril 13:21

    Être dans le déni permanent et persévérer dans l’erreur et les mensonges malgré les preuves, démontre la collusion de tous ces individus, qui se dédouanent les uns, les autres pour ne pas assumer leurs responsabilités. On est en droit de se poser la question si ce covid19 n’est pas le bouc émissaire, pour camoufler une stratégie, ayant un but beaucoup moins avouable.


    • Le421... Résistant Le421... Résistant 7 avril 18:15

      @charlyposte
      Je n’ai aucunement l’intention de jouer au Nostradamus, mais j’attends quand même le moment où on va s’apercevoir que le vaccin est peu efficace...
      L’utilisation des masques au pas cadencé a déjà prouvé son efficacité.
      Grâce à cet accessoire, on a été protégé de... Que dalle !!
      Wait and see, telle est ma devise.


    • charlyposte charlyposte 7 avril 18:28

      @Le421... Résistant
      Avec bientôt le masque étanche pour une extermination de masse, en silence.


    • roby roby 7 avril 18:43

      @charlyposte
      Donc dans le monde entier.....


    • charlyposte charlyposte 7 avril 19:13

      @roby
      Sachant que le néo-libéralisme n’a aucunement besoin de 7 milliards d’individus pour dominer librement et richement... la réponse finale va être simple.


    • stef 7 avril 19:15

      @Le421... Résistant
      Voir le Chili massivement vacciné et flambée de corornavirus ................


    • Eric F Eric F 7 avril 19:58

      @stef
      On peut quand même préciser que le Chili a utilisé à 90% le vaccin chinois, dont l’efficacité n’est que 3% à la première dose et 56% quelques semaines après la seconde dose.


    • Le421... Résistant Le421... Résistant 8 avril 08:41

      @Eric F
      Alors que si ils avaient pris le vaccin russe...
      92% d’efficacité selon les « experts » français !!


    • nono le simplet nono le simplet 8 avril 09:09

      @Le421... Résistant
      le souci de Sputnik V ne vient pas de son efficacité mais de sa capacité de production ... prêt en septembre selon Vladimir seulement 3.23% de la population russe a reçu deux doses et 5.31% une dose 


    • Eric F Eric F 8 avril 09:41

      @Le421... Résistant
      Le vaccin russe Sputnik V est de même technologie « à vecteur viral » que le vaccin Astrazénéca. L’efficacité est déjà significative quelques jours après la première dose, et très bonne quelques jours après la seconde dose. Sur ce type de vaccins, le problème semble plutôt les effets secondaires, on « découvre » ceux d’Astra au bout de plusieurs mois, on n’a pas de retour sur ce point concernant Sputnik V.

      Le vaccin classique chinois est très peu efficace après le première dose, et juste correcte après la seconde, mais les effets secondaires de ce type de vaccin sont connus, le problème éventuel réside dans les adjuvants.

      Reste l’inconnue de l’efficacité ou non sur les nouveaux « variants », notamment au Chili il y a certainement un taux important de « variant brésilien »


    • nono le simplet nono le simplet 8 avril 10:03

      @Eric F
      le Brésil qui utilise Sinovac (chinois) er Astra a de très mauvais résultats


    • charlyposte charlyposte 8 avril 12:55

      @nono le simplet
      Ceci explique cela... c’est à dire : les vaccins représente une manne énormissiiiime, qui n’a pas de frontières ou chacun veut du gâteau .


    • charlyposte charlyposte 7 avril 13:32

      L’issue n’a pas été aussi heureuse dans cette église du Royaume-Uni ou la police covidiste est venue interrompre la célébration menaçant les gens d’une amende ou d’une arrestation s’ils ne partaient pas. L’assemblée s’est donc exécutée.

      Insanity : London police shut down Catholic mass on Good Friday.


      • pipiou2 7 avril 14:34

        Les prévisions de croissance en France pour 2021 sont autour de 5%.

        J’ai du mal à voir la crise économique là-dedans.


        • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 7 avril 14:54

          @pipiou2

          5% en moyenne ne donne aucune indication sur les écarts entre catégories sociale ni aucune indication sur l’évolution du pouvoir d’achat
          pris isolément, cet indice, comme bien d’autres pur servir à prouver tout et son contraire, come quand on fait une citation en la sortant de son contexte. Par exemple, quand La Fontaine écrit "Un homme chérissait éperdument sa chatte", il ne faut y voir aucune grivoiserie, car juste après, il précise qu’elle miaule bien.


        • eau-pression eau-pression 7 avril 15:01

          @Séraphin Lampion

          On n’a pas le droit de s’approprier une chatte.

          Heureux les simples d’esprit, comme @Pipiou qui croit aux promesses.


        • Eric F Eric F 7 avril 20:06

          @pipiou2
          Cette prévision de « reprise » de 5% en 2021 se mesure par rapport à 2020, qui était à -8,5% par rapport à 2019. Mais surtout, ça ne tient pas compte des conséquences de la prolongation des « restrictions » et la sortie ne sera que progressive.
          En outre le « quoiqu’il en coute » a maintenu artificiellement des revenus de non-travail, mais en sortie de ces mesures qui ne sont pas soutenables indéfiniment, il y aura des faillites massives.


        • Umpokito 7 avril 20:26

          @pipiou2
          Vous avez dû confondre avec les prévisions de la Chine !


        • mac 7 avril 22:03

          @pipiou2
          5% prédits qui se transformeront en 2 ou 3 % après une chute de près 9% pourcent et un endettement du pays( qui entre 2020 et 2021 aura probablement augmenté de près de 28%).
          Vous ne voyez pas la crise ? Alors achetez vous des lunettes ou prenez des cours de maths...


        • pipiou2 8 avril 01:26

          @mac
          D’où sortez-vous ces « 2 ou 3% » ?

          Vous donnez des chiffres au hasard et vous me parlez de maths ?


        • Roubachoff 8 avril 02:02

          @Eric F
          D’autant plus avec un plan de relance miteux et en rade. Faute de moyens, les Etats vont opter pour l’ausérité  et l’austérité ne fait pas bon ménage avec la relance. L’ennui, c’est que le bombe, pour l’instant, est à retardement, comme vous le soulignez.


        • Eric F Eric F 8 avril 10:36

          On peut être très perplexe sur le chiffre officiel de baisse de PIB de seulement -8,3% en 2020 (alors que -10% étaient prévus), compte-tenu des deux confinements plus couvre-feu, de l’effondrement du tourisme international dont la France est le premier pays bénéficiaire, la baisse de productivité liée au télétravail, la fermeture durable ans la restauration, la diminution de consommation liée au couvre feu et la fermeture cumulée de certains commerces. Par exemple le secteur automobile s’est « effondré » de - 25% retrouvant son niveau des années 70, ainsi que tout ce qui concerne les « gros achats ».


        • astus astus 7 avril 16:34

          Même si cela ne réglera pas le découragement ou les dépressions que vivent les gens dans un univers qui ressemble de plus en plus à un monde selon Orwell et Huxley, et si cela ne suffira pas à restaurer une confiance qui est le ciment indispensable à la résilience du corps social, ni à interroger les mythes fondateurs pour imaginer ceux de notre époque il faudra bien commencer par quelque chose...

          Alors on pourrait d’abord tenter d’instaurer un meilleur partage des ressources financières avec une unification de l’impôt payé par les sociétés dans le monde et des taxes sur les transactions financières pour alimenter un fond commun.

          Le journal Le Monde" et 16 autres médias internationaux nous ont appris récemment que sur 140 000 sociétés enregistrées au Luxembourg, 55 000 sont des holdings visant à maximiser les 6500 milliards d’euros qui y sont déposés. Et il y a près de 15 000 français concernés par ces pratiques avantageuses mais tout à fait légales. La France étant le pays le plus représenté avec 100 milliards euros d’actifs soit 4% de notre PIB.

          Or l’UE refuse pour le moment de lister le Luxembourg comme paradis fiscal et d’instaurer un vote à la majorité au lieu de prétendre à une unanimité impossible. C’est donc aux citoyens de faire changer tout cela. On ne peut pas se plaindre en permanence et rester passif.

           


          • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 7 avril 16:35

            Petit défaut de ce billet : « des références uniquement françaises dans l’histoire et dans l’actualité qui prendraient la France comme le centre du monde ».

            Bien sûr que l’ambiance y est morose et pleine d’incertitude. Si vous connaissez ce qu’est la force de la résilience, vous avez une des réponses à la crise.

            « SurVivre aux incertitudes » passe d’abord par la psychologie avant de se retourner sur la sociologie qui donnerait une impression.globale à une situation donnée.

            Il y a dans toutes les crises des gagnants et des perdants.

            Autant se mettre du bon côté de la barrière... smiley


            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 7 avril 16:47

              J’oubliais de dire que j’étais en correspondance avec le dernier chapitre de votre billet à ne pas parler de longueur de corde dans une maison de pendus. 
              C’est une règle qu’on vous apprend dans tous les cours de management.


            • charlyposte charlyposte 7 avril 18:05

              @Réflexions du Miroir
              Peut importe la longueur de la corde, à partir du moment que la pendaison s’est déroulé comme prévu.


            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 7 avril 19:13

              @charlyposte,
                Tout à fait. Il fallait tenter de l’empêcher.
                Pour le pendu, il s’agissait de chercher du secours, mais comme j’ai connu ce genre de situation, un candidat à la pendaison, ne passe pas par cette solution.
                Alors, c’est dans « Le magasin du suicide » que les proches le retrouve.


            • ZenZoe ZenZoe 7 avril 16:45

              Ailleurs je ne sais pas, mais en France, il va y avoir de la casse, ça c’est sûr. Je pense à ces milliers de petits indépendants et de PME-TPE, moins solides que d’autres, qui vont mettre la clé sous la porte, privant l’état d’un montant conséquent de recettes fiscales et envoyant pointer à Pôle Emploi ou à la CAF des brouettées de chômeurs. Qui sait par conséquent si l’état ne va pas chercher à compenser en imaginant de nouvelles taxes pour aller piocher dans l’épargne des uns et des autres ?

              A mon avis, c’est le moment de bien mettre ses billes en lieu sûr si on en a.

              De rien, c’est gratuit smiley


              • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 7 avril 16:55

                @ZenZoe
                 Bien d’accord, C’est peut-être méchant de le dire, les économistes vous le diront cela va aussi assainir les marchés.
                 Les Etats devront chercher des alternatives dans d’autres horizons.
                  Des investissements par les particuliers du type Monory-De Clerq qui, en 1982, ont fait remonter l’envie de l’investissement puisqu’il y a avait une situation win-win à la clé. 
                 Regardez ce qui se passe aux States actuellement, il y a des taxes nouvelles, mais il y aura autre chose encore 


              • charlyposte charlyposte 7 avril 17:56

                @ZenZoe
                Les fermetures prolongées des petits commerces qui ne sont pas de première nécessité vont entraîner d’importantes pertes d’exploitation ainsi qu’une dépréciation de la valeur vénale des fonds de commerce. Certains parlent du petit commerce comme « une espèce en voie de disparition », d’autres redoutent sa mort annoncée. Pour l’entrepreneur Denis Jacquet, « la France aime « les gros », les obèses, les entreprises et territoires en « surpoids ». Il déclare : « La mort des PME, commerçants, indépendants ? On s’en « fiche » ! De même, pour les responsables de l’association de commerçants Cœur de Castres, « les pouvoirs publics organisent la disparition du petit commerce ». Selon eux, « il ne restera que des ruines dans les centres villes » et « notre modèle d’organisation urbaine risque de laisser la place au désert des réseaux sociaux et de l’intelligence artificielle des algorithmes de Mrs Bezos et Zuckerberg ».


              • alinea alinea 7 avril 20:41

                @ZenZoe
                Sous son matelas ?
                la scène :
                Bonjour monsieur le banquier, je viens chercher mon million pour le mettre en lieu sûr
                 En lieu sûr ?
                 Oui, sous mon matelas par exemple, mais j’ai d’autres idées plus rigolotes !!
                 Mais, ma pauvre dame, votre million, il n’existe pas !!! je ne peux pas vous le remettre !! Si vous y tenez, on pourra faire un effort pour cent mille, mais pfouuu, pas en une fois, en trois ans peut-être !


              • Pauline pas Bismutée 7 avril 20:58

                @alinea

                Et d’abord, c’est pour quoi faire ? Il vous faut donner la raison de votre retrait.
                J’ai toujours rêver de m’envoyer en l’air sur un lit de billets de banque.


              • alinea alinea 7 avril 22:45
                 smiley  Pauline
                c’est vrai qu’il faut dire pourquoi !! ça fait un moment que le monde est fou sordide, et que les gens l’acceptent parce-qu’ils-n’ont-rien-à-cacher !

              • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 8 avril 14:39

                @alinea
                 C’est bizarre que les gens qui n’ont pas de pognon, en parlent le plus.
                 Alors, allons y....
                 Le Covid ne fait pas que des malheureux. 
                 Forbes vient d’établir son nouveau classement des plus grands riches (23:40’) dans le monde , Toujours plus et en plus, ils sont plus nombreux que les années précédentes.
                 2755 milliardaires (660 de +)
                 Stéphane Bancel de Moderna a rejoint le peloton avec 3,5 milliards de $.
                Dans l’ordre :
                 Jeff Bezos toujours en tête avec 150 milliards de $
                  Elon Musc avec 127 milliards
                  Bernard Arnault avec 126 milliards (fortune doublée en un an)
                En Belgique parmi les « pauvres » :
                  Ferrero (29,5 milliards), Wittouck basé à Monaco (8,5 milliards), Tack (1,26 milliard), Kamprad (1 milliard)
                 Mais 150 millions de personnes sont passés dans l’extrême pauvreté....
                 
                 Cherchez l’erreur.... où est le problème ?
                 Les pauvres n’ont rien compris ou les riches ont trop bien compris ?


              • charlyposte charlyposte 9 avril 08:12

                @Réflexions du Miroir
                Et donc : au plus il y a de pauvres, au plus les riches sont plus riches...tout baigne pour le pire et le meilleur !



              • Florian LeBaroudeur Florian LeBaroudeur 7 avril 18:57

                La différence entre l’Occident d’aujourd’hui par rapport à l’Occident d’hier, c’est qu’il n’a plus d’élan collectif qui était auparavant porter par les religions et les idéologies. 

                Aujourd’hui, chacun peaufine les idées qui l’arrangent dans son petit coin, crée sa propre chaine You Tube, sa propre croyance au sein d’une paroisse, son propre micro parti au sein d’un parti.

                Comment voulez-vous faire bouger les lignes dans ces conditions ? 

                Donc nous consentons à subir en se satisfaisant d’avoir eu au moins notre minute de gloire pour dire nos 4 vérités.

                Finalement, tout ce qui se passe depuis au moins une décennie et qui semble se perpétuer n’est en aucun cas fortuit.

                Nous allons continuer à faire tourner la planche à billet à l’infini pour privatiser les gains et socialiser les pertes, assurer le besoin de sécurité d’une société « sans contact », accentuer les interdits pour palier aux pseudos-menaces afin de camoufler le déclin latent des ressources, infantiliser et abêtir les populations afin de les réduire à l’impuissance.

                Avec ces nouveaux paramètres, je crois que nous pourrons tenir longtemps dans un marasme qui aura le décor d’une cage dorée, jusqu’à ce que la prochaine déflagration spontané à une date X nous surprenne dans notre léthargie.


                • stef 7 avril 19:13

                  Faudrait peu être arrêter le gavage des professions de santé qui profitent du covid

                  un médecin même sil a fait des études n’a pas à toucher 60 € le dimanche toutes les 4 minutes pour une simple vaccination 

                  de nombreux Francais ont eux aussi fait des études sans toucher de telles sommes totalement scandaleuses


                  • julius 1ER 8 avril 09:13

                    @stef
                    tu as des preuves de ce que tu dis car la question interpelle ?????
                    si chaque piqûre est chiffrée comme une prestation complète, il est clair que c’est « jackpot » et cela peut-être vu comme un abus et profiter d’une situation matérielle compliquée .... affaire à suivre ?????


                  • Eric F Eric F 8 avril 10:23

                    @stef
                    La rémunération d’un médecin pour vacciner en centre de vaccination n’est pas de 60 euros à l’acte : en week end c’est 115 euros par heure, ou environ 10 euros à l’acte + la « prime » de saisie du dossier 5,40 euros

                    En cabinet : 25 euros de consultation préalable + environ 15 euros vaccination et dossier (s’il y a consultation c’est 10 à 15 mn par patient)


                  • HELIOS HELIOS 8 avril 10:42

                    @Eric F
                    ... avec le temps d’attente de 20 mn, cela fait 3 a 4 vaccins de l’heure !


                  • Passante Passante 7 avril 19:45

                    binance.com

                    et toute cette brillante analyse, réellement, devient désuète

                    car ils sont ailleurs, et l’économie du 20ème est derrière...

                    le blockchain n’est pas seulement monnaie,

                    il sera ce qui va permettre une réédition de reddit sur les marchés 

                    mais en force sur ce coup,

                    et puis ? il deviendra politique

                    macron sera enfin devenu une appli ! 

                    and this is the only future.


                    • GoldoBlack 7 avril 20:35

                      On sait bien ce que valent vos prédictions, madame Soleil.

                      De la merdre en barre.


                      • alinea alinea 7 avril 20:35

                        ". Comment peuvent tenir les restos et bars si l’accès est limité, le nombre de client réduit et trié sur le volet vaccinal ? Comment gérer un cinéma ou une production culturelle si le nombre de spectateurs est drastiquement réduit ?"

                        C’est pas compliqué : on supprime les taxes, donc on baisse les prix ; le tenancier peut avoir un autre revenu ! comment faisaient-ils dans mon village, il y a cinquante ans, avec deux épiceries et trois bistrots ? pour 200 habitants ? le café à l’époque ou le verre de vin, de coûtait pas l’équivalent de 2 euros : 2 euros c’est un quart du smic horaire agricole ; bosser une heure pour payer un café à trois potes !!

                        En tout cas il faut qu’on se débrouille pour exiger, ne serait-ce, et très vite de nos dirigeants sans boussole ni gouvernail, ne nous responsabiliser plutôt que nous infantiliser, et nous laisser libres, de nous museler, nous confiner, nous vacciner, nous soigner autrement...ou rien faire de tout ça ! Personne n’obligera quiconque à aller au resto, au bar, au ciné, hein !

                        Sinon, quand on fait un balayage de foules, et d’Histoire, j’ai toujours l’impression que c’est comme si on avait affaire à des gens programmés, dont on connait les programmes, et que rien, dans nos têtes, nos consciences nos volontés ne pourrait changer ! cela me laisse toujours une impression de malaise...


                        • ETTORE ETTORE 7 avril 21:20

                          On voit sur la photo d’illustration que les gens, jetés sur les routes, avaient gardé la dignité de s’habiller, cravatés, avec leur beaux costumes....

                          Nous concernant, face à cet ennemi, qui a crachouillé, ce cri de guerre nasillard ....

                          « nous sommes en guêêêêre », cela s’est limité à la conscription des vieux des EHPAD avec, non pas la dent au cyanure, mais la piccouse au Rivotril, parce que les « youpala », auraient encombrés les chemins tortueux de la waxxination, 

                          Ils ont préféré les laisser mourir dans les bas côtés de cette civilisation du dégagisme, dantesque, qui ouvre des portes d’espoir, comme on ouvre des free tax, ou des bordels ambulants de campagne (BLMC). Et qui les referment tout aussi rapidement, par manque de tenanciers !

                          Cette cohorte claudicante, mi récalcitrante, mi défiante, mi cocufiée, qui cherche son futur multi pass, Ahhhh, ce passvert parfumé aux extraits chimiques.....

                          qu’il faudra faire tamponner à chaque sortie du Campays, désormais numéroté par les bons hospices de la haute komand Cratur YOUR HOPE !

                          Fuir en rond, de pièges en pièges, jusqu’à ce que le cercle des miséreux en errance se restreigne, au point tel, que ces « agitateurs falsificateurs » soient étouffés par la masse des pieds qui les enfoncent sous terre !

                          OUI ! Cela seras ! Parce que même une vie de scélérat, est bien courte pour une oeuvre qui se voudrait « G(L)rand-iose »


                          • ribouldingue ribouldingue 8 avril 02:05

                            Quoi que l’on en dise, quoi que l’on en pense une chose est sûre le monde est en pleine ébulition. Certains pays dirigés par des régimes autoritaires (Russie, Corée du nord, Chine etc...)sont arrivés à maintenir le couvercle de la cocotte minute en usant les grosses ficelles du harcèlement moral grâce à une politique ultra sécuritaire en faisant taire les plus éclairés qui sont tentés de réveiller les consciences à ce qu’il se trame dans notre dos.

                            D’autres pays, comme la France ou les USA, achètent la paix sociale en faisant tourner la planche à billets basée sur une économie factice qui tôt ou tard fera exploser la bulle financière. L’argent réel ne circulant plus, les consommateurs n’étant plus au rendez vous de la dépense à outrance pour cause des fermetures de toutes les sources de la consommation : commerces, cultures,voyages etc...

                            En analysant la situation, de ce que nous traversons, est bien évidemment une crise sanitaire puisque nous ne pouvons pas nier l’existence du covid 19.

                            Mais aussi et surtout comme toutes les crises, c’est encore une sempiternelle crise du capitalisme, celle là, marquant la fin du XX siècle par la 3ème mondialisation prônée par l’ère thatcher/reagan qui perdure depuis le début des années 1980 avec une politique libérale sans foi ni loi pour le grand capital.

                            Aujourd’hui, ce système de la consommation à outrance, facilité par le crédit est dans son déclin, la magie de l’argent facile par le crédit n’opère plus. La crise sanitaire étant passée par là et une vision de « no future » n’encourageant pas à la consommation.

                            La fin des 30 glorieuses a laissé la place à la robotisation et à la montée du chômage puisque des pans entiers de secteurs d’activités qui nécessitaient de la main d’oeuvre ont été relégués vers les pays ou la main d’oeuvre est bien meilleure marché permettant aux pays en voie de développement de s’enrichir à leur tour.
                            Sauf ce que n’avait pas prévu les pays capitalistes, c’est que certains de ces pays n’ont pas joué le jeu de la mondialisation libérale et plutôt que de ré impulser l’argent dans le progrès pour le mieux vivre ( soit disant) de l’humanité, ceux là se sont enrichis pour se constituer une armée puissante prête à dégainer à la moindre étincelle pour préservé leur pré carré.

                            C’est le serpent (modèle capitaliste) qui se mord la queue . « A trop vouloir avoir, on finit par tout perdre » et tout ça au détriment des populations civiles toujours en première ligne dans les conflits armés.
                             Tous aux abris ! Comme disait l’autre « NOUS SOMMES EN GUERRE !!! » 


                            • Jean Keim Jean Keim 8 avril 08:22

                              Si dépression il y a mais si le monde devient solidaire et partageur, alors la déprime et l’attrition envers le dieu pognon ne sera que pour ceux qui ont tant à perdre.

                              Les champs donnerons toujours du blé et des patates, et les centrales électriques de l’énergie.

                              Il n’y a pas que des avoirs à perdre mais également des certitudes comme la toute puissance des idéologies y compris scientifiques.

                              Nous sommes tous responsables de l’état du monde, il ne saurait y avoir de leaders sans des suiveurs pour les accepter, ceci se vérifie à tous les étages de la pyramide sociale, même un groupe de gens accoudés à un comptoir de bistrot (l’ancien temps) se moule dans ce rite étrange, l’observer est stupéfiant.


                              • julius 1ER 8 avril 09:06

                                un de vos meilleurs articles M Dugué finalement là où on ne vous attend pas !!!

                                mais c’est là maintenant que l’on plonge dans l’inconnu de l’après -Covid et cela va être très très compliqué à gérer pour la plupart des citoyens, y compris le 1er d’entre -eux ....

                                la fin de l’article avec cette interrogation du NYT est pertinente comment gérer le monde économique du 21 ie siècle avec l’esprit et les paramètres du 20 ie siècle ?? question ardue s’il en est ....

                                il va falloir remettre en route le mode coopératif, l’altruisme et l’empathie car sinon on va se diriger vers une effroyable boucherie car partout les dépenses en armement se multiplient ..... « 

                                 »si tu veux la paix, prépares la guerre" dixit Napoléon !!!

                                Adolphe H a répondu indirectement à votre article en faisant l’inverse cad en préparant la guerre pour faire la guerre car le moteur de la croissance dont vous parlez pour l’Allemagne nazie dès 1932 était tirée par l’industrie de l’armement ....

                                or l’Histoire a montré que lorsqu’un peuple commence à tirer un avantage conséquent de sa supériorité militaire tout va très vite il est prêt pour en abuser !!!

                                je ne crois vraiment pas que les gouvernances actuelles soient très sages, les peuples non plus d’ailleurs le mode toujours plus pour moi -même et rien pour les autres semble assez constant et même encouragé ces dernières décennies or il me semble que là il faudrait quand -même une décroissance assez forte des égos et un retour à une forme de modestie et d’humilité qui n’est certainement pas de rigueur en ce moment !!!

                                aussi wait and see ????


                                • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 8 avril 10:01

                                  La crise c’est quand un ancien monde se meurt et qu’un nouveau monde tarde à apparaître.

                                  L’ancien monde était bâti sur le principe énoncé dans la Fable de Mandeville :

                                   

                                  «  Quand Mandeville dit : « Les vices privés font la vertu publique », que dit-il d’autre que ceci : ce que vous prenez pour du vice c’est en fait de la vertu. Ou encore : si vous le prenez au premier degré, c’est du vice mais si vous le prenez au second, c’est de la vertu ». (Dany-Robert Dufour, « La Cité perverse »)

                                   

                                   La « Ruche » a trop bien fonctionné, elle en a ruiné son biotope et toutes ses valeurs. .

                                   

                                   C’est ce que dit Dany-Robert Dufour, qui ajoute : « Ce discours brouille tout repère et annule toute pensée démonstrative : il revendique de pouvoir dire tout et son contraire puisqu’il affirme qu’en fin de compte, le blanc est noir et que le faux est vrai – exactement comme le discours pervers  »

                                   

                                   Voilà qui pourrait justifier l’arrêt de mort aka « Le Grand Reset »  prononcé contre la cité perverse.

                                   

                                   Mais quelles vertus pourrait-on attendre de ce nouveau monde qui sera inéluctablement, rédhibitoirement bâti sur un discours encore plus pervers vu qu’il est plus facile de tromper les gens que de leur révéler qu’ils sont trompés ?

                                   

                                   Et d’ailleurs, qui saurait les détromper ? La peur de leur mort ou de celles de leurs proches leur fait prendre des vessies pour des lanternes, un essai clinique pour un élixir magique.

                                   

                                   


                                  • Eric F Eric F 8 avril 11:02

                                    @Francis, agnotologue
                                    "Voilà qui pourrait justifier l’arrêt de mort - aka « Le Grand Reset » - prononcé contre la cité perverse.
                                    Mais quelles vertus pourrait-on attendre de ce nouveau monde qui sera inéluctablement, rédhibitoirement bâti sur un discours encore plus pervers« 

                                    Dans le bouquin de Schwab, le »grand reset« n’est pas l’arrêt de mort de la mondialisation libérale, mais sa refondation autour d’une plus grande concertation multilatéraliste pour en assurer la régulation. Ce n’est ni la bolchevisation du monde comme les libertarien yankees la présentent, ni la dictature d’un cartel occulte. On peut constater dans le livre que sa crainte est celle d’un retour du protectionnisme autour de l’ »état nation". En quelque sorte, ce qu’il préconise est au mondalisme sauvage ce que la monarchie tempérée est à la monarchie absolue.
                                    L’auteur est en quelque sorte un mondialiste tempéré.
                                    Tempéré mais mondialiste, donc l ’’intérêt national’’ est totalement absent de ses préoccupations.



                                  • Eric F Eric F 8 avril 13:56

                                    @Francis, agnotologue
                                    Je ne me réfère pas à des commentaires ou réactions, mais à la source dans le livre http://reparti.free.fr/schwab2020fr.pdf
                                    Je n’adhère pas à l’approche de l’auteur, pour autant je n’extrapole ni ne divague sur ce thème. Je suis pour la prépondérance de l’intérêt national, mais la mondialisation dérégulée qui prévaut actuellement me semble pire que la concertation multilatéraliste.


                                  • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 8 avril 14:10

                                    @Eric F
                                     
                                     Oui, dans le genre, il y a avit ceux qui s’abreuvaient à la source « Mein kampf ».
                                     
                                    Chacun ses sources, moi je préfère celle-là entre autres :
                                     
                                    Covid : leur plan criminel dévoilé !

                                    « Voici les directives en 3 phases précises et détaillées, imposées aux gouvernements par la fondation Rockefeller et les cartels bancaires

                                    "1ère phase : Créer et diffuser un virus extrêmement contagieux mais à faible taux de mortalité.(...)

                                    2ème phase : le confinement, la peur, la distanciation sociale(...)

                                    3ème phase : Si la majorité des gens refusent le vaccin, un virus SRAS VIH MERS sera mis en circulation avec un taux de mortalité 30% plus élevé que le COVID19, et la responsabilité sera attribuée à nouveau aux manifestants. Ce sera la poussée ultime pour que chacun accepte la vaccination et les règles du nouveau système. (Great Reset).

                                     »

                                     


                                  • eau-pression eau-pression 8 avril 14:15

                                    @Francis, agnotologue

                                    Sans lire le détail, c’est la seule explication rationnelle au comportement de certains ici, leur faible compétence scientifique ne leur permettant aucunement de se positionner dès l’apparition du virus dans les médias de la suite des évènements.

                                    Le problème est que les vrais scientifiques paraissent soit frappés de sidération soit largués dans leur propre domaine.


                                  • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 8 avril 14:56

                                    @eau-pression
                                     
                                     les vrais scientifiques, je ne sais pas ce que c’est, mais je sais que tous les scientifiques ont besoin de manger, de payer leurs traites, et pour beaucoup d’entre eux, de montrer d’adhérer à la ligne du parti, je veux dire à la politique de la boîte, à son narratif.
                                     
                                    On ne mord pas la main qui vous nourrit. Sans une seconde nature opportuniste on ne survit pas dans une entreprise, et c’est d’autant plus vrai que l’on occupe une situation privilégiée.


                                  • eau-pression eau-pression 8 avril 15:15

                                    @Francis, agnotologue

                                    Bon, disons alors les scientifiques compétents. Ajoutons que la compétence scientifique est trop absente chez nos hommes politiques.

                                    Ceci dit, je ne vous donne pas tort. Dans la série « hasard décrypté », j’ai entendu récemment un intervenant rappeler les positions engagées de L.Schwarz il y a des décennies. Je trouvais cela exagéré à l’époque. Lui avait certainement compris qu’on ne peut faire confiance aux politiques sans se donner les moyens de vérifier cette confiance.
                                    Sans compter la presque science de Bernays qu’on subissait déjà sans en mesurer les conséquences.

                                    Laurence Honorat demande souvent aux personnalités qu’elle interroge : c’est quoi la science ? Une majorité admet que la science soit l’étude des phénomènes reproductibles, que donc seuls des objets reproductibles peuvent sortir de leurs travaux.
                                    On a de plein fouet le paradoxe : être en sécurité (sûr du lendemain) ou s’ennuyer (dans le toujours pareil).


                                  • Eric F Eric F 8 avril 18:59

                                    st@Francis, agnotologue
                                    Bravo, vous avez atteint d’emblée le point Godwin.
                                    Vous évoquiez la notion de « grand reset » en extrapolant sur ce thème, c’est pourquoi j’ai renvoyé au livre qui l’a introduite et décrite. L’allusion à « mein Kampf » est totalement hors de propos dans ce cadre, et constitue de la totale malhonnêteté intellectuelle.
                                    Après ça, vous pouvez renvoyer à d’autres thèses qui n’ont strictement rien à voir, et qui relèvent de spéculations exubérantes. Pour quelqu’un qui se prétend « agnotologue » et veut en remontrer en terme de lucidité, on se demande si c’est du second degré ou si vous y adhérez vraiment.


                                  • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 8 avril 20:18

                                    @Eric F
                                     
                                    Bah ! Peut-être que je devrais prendre des vacances : je n’ai pas eu l’envie de chercher les propos de Scwhwab lui-même qui me font craindre le pire.


                                  • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 9 avril 09:29

                                    @Eric F

                                     

                                     je n’ai pas lu en détail les 205 pages du rapport ni suivi les 18 pages de liens auxquels il renvoie.

                                     

                                    Mais je peux en dire ceci : Schwab reconnait que la pandémie est l’une des moins meurtrière de toutes celles que nous avons connues antérieurement, qu’elle n’a tué que 0, 006% de l’humanité. La pandémie n’est donc qu’un prétexte pour imposer les changements.

                                     

                                    Sa conclusion peut se résumer en deux phrases auxquelles j’adjoins deux liens qui illustrent ce que j’en pense :

                                     

                                    1 « Built back better » Comment faire confiance à des gens qui nous ont conduits là où nous en sommes ? Ils ne sont pas la solution, ils sont le problème.

                                     

                                    2  « Nous souhaitons collectivement ce changement »

                                    A ce sujet je vous suggère cet article : Et si le peuple voulait du grand reset et de la tyrannie  ? Je crois volontiers que ce plan s’appuie sur ceux qui n’ont rien, et j’en conclue que ce qui est prévu et qu’on voit se profiler c’est la ruine des classes moyennes.

                                     

                                    Schwab l’a d’ailleurs dit lui-même : « vous ne possèderez rien et vous serez heureux  »

                                     

                                    Est-ce de ce bonheur idiot que vous voulez ?

                                     


                                  • Eric F Eric F 9 avril 10:57

                                    @Francis, agnotologue
                                    J’ai explicitement écrit que je ne partageais pas ses vues mondialistes, mais qu’il ne s’agit cependant pas des extrapolations abusives de dictature occulte qui circulent sur les sites « réfractaires ».

                                    J’ai pris le temps de chercher d’où provient la phrase que vous citez « vous ne possèderez rien et vous serez heureux » , c’est encore une extrapolation, cette fois à partir d hypothèses de prévisions du World Economic Forum. Dans un paragraphe selon lequel la possession de « produits » tendrait à être remplacée par des services partagés, une parlementaire danoise se projetant en 2030 dit « I don’t own anything ».. mais il est précisé que la contrepartie de ce partage serait un traçage dans une société utopique où des réfractaires vivent hors de la cité, symbole ultime d’une société coupée en deux. Ce n’est pas une apologie


                                  • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 9 avril 11:39

                                    @Eric F
                                     
                                     je ne comprends pas votre argument, si c’en est un, ni où vous voulez en venir.
                                     
                                     Voudriez vous réfuter a priori toutes les extrapolations à partir de ce texte, alors que le texte est lui-même fait d’extrapolations à partir de l’existant ?
                                     
                                     Un peu comme si ce texte était une bible et que seuls les croyants seraient autorisés à en faire l’exégèse ?


                                  • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 9 avril 12:14

                                    Dans mon com ci-dessus, quand j’écris :
                                     
                                    «  Voudriez vous réfuter a priori toutes les extrapolations à partir de ce texte, alors que le texte est lui-même fait d’extrapolations à partir de l’existant ?
                                     
                                     Un peu comme si ce texte était une bible et que seuls les croyants seraient autorisés à en faire l’exégèse ? »
                                     

                                     Je fais référence au texte de Schwab que vous avez mis en lien et que vous défendez.


                                  • Eric F Eric F 9 avril 13:34

                                    @Francis, agnotologue
                                    Je ne « défends » rien de cela, j’explicite.
                                    Il n’y a pas dans ce dont nous parlons un unique texte de Schwab, mais

                                    -d’une part son bouquin sur la « grande réinitialisation » où il fait des constats et des propositions -mondialisme tempéré, que je ne partage pas étant plutôt « localiste »- ;

                                    -et d’autre part des prévisions du WEF à partir des « tendances lourdes » qui se dégagent de l’évolution en cours. Dans ce cadre se place l’origine de la fausse citation que vous aviez faite sur la propriété.
                                    On peut donner un exemple (*) dans le sens de cette évolution en cours : l’achat de voiture tend à être remplacé par la « location longue durée » ou l’« autopartage » ou encore le « co-voiturage » : des « services » se substituent l’achat en pleine propriété.
                                    Dans le texte en question, il s’agit de constats et prévisions, pas préconisations. Par exemple (*) si on constate que l’embonpoint augmente et qu’on prévoit que la moitié des Francais seront en surpoids dans dix ans, ce n’est pas pour autant préconiser de manger gras et sucré afin d’y parvenir.

                                    PS : je donne des exemples à titre d’illustration, ils ne figurent pas dans les textes en question.


                                  • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 9 avril 13:42

                                    @Eric F
                                     

                                    Grand Reset : « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux… »/Le “Grand Reset” et les plans pour une guerre mondiale contre l’épargne

                                     Le communiste disait : « donne moi ta montre, je te donnerait l’heure »

                                     Le Grand Reset dit : « Je te prendrai tout ce que tu possèdes, tes biens, tes rentes, ton salaire, tu n’en auras plus besoin puisque demain on rase gratis »
                                     
                                     Les pauvres qui ne possèdent rien sont contents. Ceux qui sont endettés encore plus.
                                     
                                     Avec un programme électoral pareil, Macron pourrait bien gagner encore 5 ans.

                                     

                                     



                                  • @Eric F

                                    son bouquin sur la « grande réinitialisation » où il fait des constats et des propositions -mondialisme tempéré, que je ne partage pas étant plutôt « localiste »

                                    Euh, parce que tu as acheté le bouquin et lu dans la foulée ou t’es comme d’habitude en train de déblatérer sans rien savoir ?


                                  • Eric F Eric F 9 avril 14:04

                                    @Philippe Huysmans, Complotologue
                                    Désolé, Philippe, mais celui qui « déblatère sans savoir », c’est celui qui ne cherche même pas. En un click j’ai trouvé le pdf du bouquin (dont j’ai donné le lien dans un commentaire précédent) pour le lire sans débourser le moindre centime.
                                    http://reparti.free.fr/schwab2020fr.pdf


                                  • Eric F Eric F 9 avril 14:15

                                    @Francis, agnotologue
                                    Vous donnez des liens vers des théories qui utilisent un terme dans un tout autre sens que celui de l’inventeur de cette expression, c’est donc trompeur pour un lecteur qui ne vérifie pas le texte original.
                                    Sur le fond, il n’est pas impossible que certaines conséquences envisagées par vos « référents » se produisent, mais une chose est certaine : spolier les épargnants tue la confiance, et tuer la confiance tue la consommation et l’investissement : ce serait scier la branche.


                                  • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 9 avril 14:17

                                    @Eric F
                                     
                                     ’’spolier les épargnants tue la confiance, et tuer la confiance tue la consommation et l’investissement : ce serait scier la branche.’’
                                     
                                    Scier quelle branche ?


                                  • Eric F Eric F 9 avril 19:10

                                    @Francis, agnotologue
                                    Scier quelle branche ? Celle qui génère du profit, qui est le totem de nos gouvernants et des responsables économiques.
                                    Si on regarde la logique de la société de consommation, le profit se réalise en vendant cher ce qui est produit à bas coût, donc tuer la consommation tue le profit immédiat. Et pour produire à bas coût il faut investir, donc tuer l’investissement tue le profit futur.

                                    C’est du reste aussi pourquoi je ne crois pas plausible que les gouvernements et leurs mentors affairistes aient délibérément saboté la marche de l’économie par leurs mesures de restriction, mais qu’ils ont pris ces décisions [excessives selon moi] sous la pression des autorités médicales et par crainte de devoir rendre des compte sur le bilan humain. Il y a eu comme une panique millénariste dans de nombreuses régions du monde, on a même vu des pays confiner juste pour quelques cas. D’autres pays ont pu « contenir la propagation » par des mesures très drastiques vis à vis des personnes contaminées et des foyers épidémiques, et par un traçage individuel. Après ça, il y a dans les pays touchés des différences de méthode et d’ampleur, plus incitatifs ou plus coercitifs.


                                  • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 9 avril 19:48

                                    @Eric F
                                     
                                    Si je comprends bien, le Grand Reset ça va rien changer ?
                                     
                                     Ouf ! Vous me rassurez.


                                  • Eric F Eric F 10 avril 10:09

                                    @Francis, agnotologue
                                    Le World Economic Forum est impliqué dans la concertation entre les acteurs de la mondialisation.
                                    Il craint que la crise covid ne conduise à un repli national ou régional.
                                    La proposition qui en émane consiste à refonder la mondialisation sur la base d’une coordination renforcée, mais sans remise en cause ni du capitalisme ni du mondialisme. C’est donc pour préserver le système, et non pour tout changer.


                                  • Eric F Eric F 10 avril 10:13

                                    Pour donner un vernis éthique, il est question dans leurs propositions de solidarité planétaire, préservation des ressources naturelle, climat, etc.


                                  • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 10 avril 11:23

                                    @Eric F
                                     
                                    ’’Grand Reset pour préserver le système et non pour le changer !’’
                                     
                                    Bel oxymore sémantique ! Pfff !

                                    Tombez dans le panneau si vous voulez, c’est votre droit. Mais n’essayez pas d’y entrainer les autres.



                                  • Eric F Eric F 10 avril 11:49

                                    @Francis, agnotologue
                                    Au lieu de chercher la petite bête sémantique, replacez dans le contexte : mon commentaire répondait votre expression « pour ne rien changer »

                                    Quand au fond, je ne suis ni idéologue ni propagandiste, il s’agit de chercher à clarifier et comprendre la logique des différents courants de pensée. La communication « institutionnelle » est orientée et comporte de la manipulation, mais la communication « anti-système » comporte beaucoup d’affabulations et fantasmes. ....alors pour ce qui est de « tomber dans le panneau » !


                                  • Eric F Eric F 10 avril 12:06

                                    @Francis, agnotologue
                                    « https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-grand-reset-pour-les-nuls-228331#forum6029988 »

                                    Il s’agit de liens notamment vers des sites de mouvance soralienne, c’est votre droit, mais je ne tombe pas dans ce panneau-là non plus.


                                  • Christophe Claudel Christophe Claudel 8 avril 11:27

                                    Cette analyse économique tangible mais sans grande originalité pèche par son classisme, et omet un élément majeur.

                                    Nous ne sommes plus aujourd’hui dans une logique de cycles macro-économiques comme on nous a habitués à penser l’économie mondiale dans les grandes écoles. Nous sommes face à un événement historique capital et unique dans toute l’Histoire de l’humanité recouvert sous le concept trompeur de « mondialisation ». Ce phénomène n’est aucunement le fait d’une évolution naturelle du monde, des économies et du capitalisme qui irait vers une hyper concentration des acteurs économiques (les grandes multinationales), d’une normalisation des flux de capitaux et du droit dans le seul de la dérégulation et du libre-échangisme qui en permettrait l’essor.

                                    Il ne s’agit nullement d’une évolution naturelle mais de l’aboutissement d’une stratégie. Une stratégie qui fut élaborée et mise en place tout dans l’empire britannique puis dans le monde anglo-saxon à partir du 18e siècle. Et si l’on remonte plus loin, on trouve son origine à la fin du 15e siècle et au début du 16e dans les Provinces Unies au moment de la création de la Banque d’Amsterdam.

                                    Cette stratégie fut conçue pour servir les intérêts exclusifs d’une oligarchie bancaire et financière britannique puis anglo-américaine. Laquelle décida de faire alliance avec la classe dirigeante détenant le pouvoir politique : l’aristocratie anglaise des Torries, berceau du libéralisme, puis les pères fondateurs et les élites dirigeantes du nouvel « empire » américain. Assurant ainsi la fortune et l’hégémonie du Commonwealth, avant de prendre le contrôle par le levier de la monnaie et de la dette de tous les états de la planète, puis des économies, et bientôt des individus.

                                    Bien qu’elle ne soit jamais enseignée dans nos grandes écoles, cette Histoire et cette stratégie ont fait l’objet de nombreux travaux d’historiens, notamment américains, qui en ont exposé les sources, les étapes et les buts. Comme l’Américain Caroll Quigley décédé en 1977, professeur d’Histoire à l’Université de Boston et conseiller de Bill Clinton, auteur d’une « Histoire de l’oligarchie anglo-américaine » récemment traduite en français.

                                    Ce qu’il faut comprendre, et que finalement assez peu d’économistes y compris parmi les plus brillants ont encore saisi, c’est que tout ce à quoi nous assistons aujourd’hui notamment la plongée des économies mondiales (dans certains secteurs) et bientôt celles des banques et des monnaies, constitue un scénario totalement planifié à l’avance et contrôlé. Et n’est absolument pas la résultante de cycles normaux ou d’erreurs d’arbitrage au niveau international.

                                    Le but de cette ultime phase de la stratégie, dont le but n’est rien de moins que le contrôle total des richesses, des ressources, du pouvoir politique, des économies et des individus à partir du contrôle de la monnaie et des flux financiers, c’est la destruction pure et simple, radicale et irréversible, d’un système à bout de souffle depuis la crise financière de 2008. Y compris celle du système financier mondial, des monnaies, à commencer par le dollar, monnaie de référence pour les échanges depuis les accords de Bretton-Woods mais abandonnée en 2020, et de toutes les autres. Ceci afin de permettre l’établissement d’un nouveau système hyper concentré, géré par quelques grands conglomérats bancaires et financiers, tous pilotés par une gouvernance mondiale, elle-même dirigée par une petite élite de multimilliardaires.

                                    Il suffit de parcourir un à un les chapitres du Great Reset dont les objectifs sont clairement décrits par Klaus Schwab, Président du Forum Economique Mondial, dans son dernier libre paru en novembre 2020 « Covid-19, The Great Reset, pour comprendre entre les lignes la logique de cette stratégie.

                                    La »mondialisation« , c’est en somme la rhétorique économique utilisée pour noyer dans une sorte de croyance illusoire en un »mouvement de l’Histoire« ce qui n’est en réalité qu’une volonté délibérée de la part de la vieille oligarchie anglo-américaine de parvenir à la consécration de son projet vieux de plusieurs siècles de conquérir le monde, de contrôler toutes les monnaies, les richesses, et partant les pouvoirs politique, économique, juridique, scientifique, technologique, médiatique, et même chaque individu à son seul avantage.

                                    Dans ce projet de Great Reset tel qu’il est défini par ceux qui l’ont conçu, la destruction de pans entiers de l’économie est un objectif assumé et chiffré. Par centaines de millions d’unités pour les seules TPE du secteur du tourisme, de la restauration, de la culture ou des loisirs par exemple. Micro-entreprises qui seront et sont actuellement rachetées pour un euro symbolique par les géants comm Amazon, Netflix, Disney, Uber, McDonald’s, seuls bénéficiaires de cette crise.

                                    Le recours à des pandémies plutôt que la justification de mesures abruptes, comme celles que nous subissons depuis un an à l’échelle du globe, par l’urgence écologique liée au réchauffement climatique (qui reste un objectif nécessaire pour sauver le capitalisme) est également une stratégie clairement assumée du Great Reset.

                                    Nous ne sommes qu’au début de cette étape ultime. La vraie »2e vague« pandémique d’ampleur mondiale due à la multiplication de nouveaux variants du virus beaucoup plus virulents et mortels imputables aux vaccins, et qui devrait se faire sentir selon les épidémiologistes à partir de l’automne prochain, précipitera l’économie mondiale pour le coup dans un vrai chaos, ruinant des états déjà sévèrement endettés depuis 2020 et avant, mettant un grand nombre de grandes banques en faillite, entraînant aussi les monnaies dans la débâcle. Et attisant partout des troubles sociaux et politique de grande envergure.

                                    Le nouveau système sera alors mis en place sur les ruines de l’ancien. Avec l’introduction d’une monnaie numérique unique en remplacement des autres monnaies, la suppression définitive des états-nations mis en faillite déjà en partie remplacés par un découpage du monde en régions administratives sous l’égide d’une gouvernance mondiale pilotée par l’élite financière. Et la mise en place à l’échelle du monde d’un système de surveillance technosécuritaire de type totalitaire grâce à des technologies de pointe dans le domaine de la surveillance numérique (drones, caméras intelligentes, algorithmes prédictifs, reconnaissance faciale...), informatique et robotique (AI), télématique (5G, satellites Space X...), des neurosciences ( »smart dusts« vantées par Klaus Schwab : nanoparticules encryptables développées par MIT/Microsoft incluses dans les »vaccins", actuellement produites en Europe par un laboratoire autrichien, puce d’interface numérique développée par Neuralink...

                                    Tout ceci n’est pas de la science-fiction. De nombreux rapports officiels et déclarations en attestent l’authenticité. Et l’horizon fixé pour réaliser ce scénario est l’année 2030. 

                                    A bon entendeur...


                                    • Hervé Hum Hervé Hum 10 avril 17:40

                                      @Christophe Claudel

                                      vous faites dans le confusionnisme, la mondialisation est bel et bien un phénomène naturel, un fait historique et non plus une théorie. Elle est liée au développement des moyens de communications, de transports et bien évidemment de l’économie. Elle est en germe depuis que l’humain a entamé la colonisation de la Terre et ne fait qu’arriver à son terme, mais ce mouvement est inéluctable car repose sur la logique causale seule et non pas sur l’arbitraire humain, qui ne peut l’interdire que par une régression violente.

                                      Par contre, que cette mondialisation soit sous contrôle d’une petite élite ou des citoyens eux même, ne dépend pas de cette élite, mais bel et bien des citoyens eux mêmes de ne plus se laisser manipuler comme des moutons de Panurge comme vous.

                                      Hélas, ce sont les gens comme vous qui favorisent le plus cette manipulation, par la confusion que vous soutenez entre une réalité et la manière dont elle peut être vécu.

                                      Ainsi, en soutenant le cadre national contre la mondialisation, vous appliquez à la lettre la sentence de Bossuet, qu’on peut paraphraser en disant « l’oligarchie au pouvoir se rit de ceux qui vénèrent les causes dont ils déplorent les conséquences » Et croyez moi ou non, à vous lire, ils peuvent rire à gorge déployée.


                                    • Géronimo howakhan Géronimo howakhan 8 avril 11:32

                                      Salut,

                                      il suffit de voir, d’observer en soi, nos choix majeurs de bases :

                                      -le désir de chacun en fait, compétition entre humains pour la survie alors que celle ci élimine,

                                      -qui donne une société verticale financière de valeur argent à un humain qui écrase etc,

                                      tout ça pas loin de la racine ultime en chacun, mais juste encore un effet pas une cause ultime, parce que que ce « je » refuse par inaptitude de son programme à intégrer que naître = mourir, ce refus empêche nos autres capacités de se mettre en marche d’elles mêmes, or non basées sur la mémoire ni sur l’analyse, elles ne créent pas ce « je » et dès lors fini la vie bonjours la survie à tout prix et l’enfer que je me suis moi même créé..ces autres capacités sont LA CONNAISSANCE UNIVERSELLE TOTALE ORIGINELLE, LA PENSÉE ANALYTIQUE DONC « JE » DONC LA SCIENCE N’Y ONT PAS ACCÈS.

                                      Heureusement sinon la destruction totale de l’univers serait déjà en route..

                                      .

                                      Tous prostitués-businessman-souteneur pour de l’argent en fait, tout ceci et plus encore donne, depuis des millénaires, un désastre total GLOBAL, pour ne pas le voir il suffit de dire : je ne vois rien !! avec ou sans robinets en or, crimes, destructions, guerres, etc mais certes avec des machines qui marchent aujourd’hui.

                                      il suffit de voir ce que nos choix majeurs donnent globalement, il faut être intéressé pour regarder, ceci couplé au fait que quasiment personne ne veuille toucher à cela, en gros « moi d’abord », « chacun sa merde » etc pour comprendre que nous ne voulons en fait rien changer sérieusement, RIEN DU TOUT..

                                      Les peuples ne veulent pas , SUR UNE BASE VOLONTAIRE, d’un monde juste, d’un monde équitable, d’un monde coopératif, d’un monde de partage, etc où on organise ensemble la survie pratique, fini les parasites. Ils veulent un monde injuste ou « moi » je vais avoir plus..point !!!

                                      Ce monde est le notre bien sur, il est EXACTEMENT LA VOLONTÉ DE LA MASSE.Il y a des exceptions qui pour le moment ne pèsent pas assez dans la balance.

                                      Nous sommes bien en démocratie, les peuples ont exactement ce qu’ils désirent le plus.

                                      Dès lors pourquoi se plaindre de quoique ce soit ? Je ne comprends pas.

                                      -"Mais Dieu se rit des prières qu’on lui fait pour détourner les malheurs publics quand on ne s’oppose pas à ce qui se fait pour les attirer. Que dis-je ? Quand on l’approuve et qu’on y souscrit." Jacques Bénigne Bossuet.

                                      -

                                      Discours de la servitude volontaire de Étienne de La Boétie

                                      Ce maître n’a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n’a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu’il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire. D’où tire-t-il tous ces yeux qui vous épient, si ce n’est de vous ? Comment a-t-il tant de mains pour vous frapper, s’il ne vous les emprunte ? Les pieds dont il foule vos cités ne sont-ils pas les vôtres ? A-t-il pouvoir sur vous, qui ne soit de vous-mêmes ? Comment oserait-il vous assaillir, s’il n’était d’intelligence avec vous  ? Quel mal pourrait-il vous faire, si vous n’étiez les receleurs du larron qui vous pille, les complices du meurtrier qui vous tue et les traîtres de vous-mêmes ?


                                      • jjwaDal jjwaDal 8 avril 13:23

                                        2008-2018. Pourra-t’on surmonter la longue dépression qui arrive ?... Que dire, sinon que le futur reste imprévisible.
                                        La crise n’a pas débuté avec la covid ni même en 2008, mais au milieu des années 1970 avec les deux chocs pétroliers puis la métamorphose du capitalisme en une mouture financiarisé à outrance et la dérégulation qui allait avec. Le transfert massif de richesses des salariés vers les plus riches a été habilement compensé pendant des années par la transformation de la Chine en atelier du monde, puis malgré cela il a fallu emprunter parce que l’inflation des actifs (immobilier déjà) n’était plus compensé par l’achat massif de biens produits par une armée d’esclave à 250€/mois.
                                        Il n’y a pas de crise d’offre, car l’abondance de liquidité qui fait flamber les bourses a aussi multiplié l’offre qui est pléthorique. Il y a assurément une crise de la demande, car le pouvoir d’achat des gens à échelle mondiale ne suit plus l’inflation des prix depuis belle lurette. Les besoins non satisfaits par manque d’argent sont innombrables sur la planète, de quoi relancer largement l’économie mondiale.
                                        On pourrait manquer de ressources, de technologies, de compétences humaines et on sait qu’il ne suffit pas de claquer des doigts pour qu’elles apparaissent.
                                        Ce n’est pas le cas.
                                        Comment peut-on manquer d’argent (qui lui se créé littéralement en claquant des doigts) ? C’est théoriquement impossible et nous avons réussi à le faire, car cela sert des intérêts qui ne sont pas ceux des sociétés humaines.
                                        Le noeud du problème est là.
                                        Il y a des alternatives à la création monétaire, telle qu’elle se fait actuellement. Par ex que les Etats empruntent directement à leur banque centrale à taux zéro et échéances longues (50 ans, 99 ans). Bien sûr si on emprunte 100 milliards d’euros à un particulier il ne sera pas content de recevoir la même somme à échéance, car le pouvoir d’achat de cette somme lui paiera peut-être une baguette de pain ou un appartement parisien au mieux, mais une banque centrale le peut. Elle a au pire besoin d’équilibrer ses comptes et ils le seront, pas de préserver le pouvoir d’achat de la somme prêtée...
                                        Ce n’est qu’une extension de ce que font en 2021 les grandes banques centrales depuis quelques années. Elles peuvent d’ailleurs continuer longtemps vu que nous pourrions doubler notre taux d’endettement avant de ressembler au Japon qui n’est toujours pas transformé en mouroir.
                                        Bien sûr il faut des garde-fous pour éviter une hyperinflation, par ex des règles comptables pour que cet argent serve majoritairement à des dépenses d’infrastructures, mais Japon, Chine, USA, UE et la plupart des pays endettés et donc asphyxié dans leur consommation verraient sans doute une telle évolution des banques centrales comme salutaire.
                                        Accepter de manquer d’argent, c’est avoir la ferme intention de se noyer dans un verre d’eau qu’on a nous-mêmes rempli. Dans un futur plus ou moins éloigné on passera pour des crétins sphériques pour avoir accepté le dépeçage de sociétés entières par respect de règles comptables confondues avec les constantes fondamentales de l’Univers...


                                        • uleskiserge uleskiserge 8 avril 14:40

                                          Une dépression ? A coups de milliers de milliards qui seront invertis ! Vous avez raté quelque chose ou quoi ? Ecoutez donc BFM-business...


                                          • Eric F Eric F 8 avril 19:04

                                            @uleskiserge
                                            Curieuse situation, en effet, cumulant une récession de l’économie vraie et une envolée boursière (gonflette d’injection de milliards par les banques centrales).
                                            C’est du jamais vu dans l’histoire, donc rationnellement il devrait y avoir un correctif, mais la réalité financière n’est plus de ce monde...


                                          • charlyposte charlyposte 9 avril 12:00

                                            @Eric F
                                            Le modèle économique change et de fait, tout change à l’ombre des palmiers.


                                          • charlyposte charlyposte 9 avril 12:21

                                            @Eric F
                                            En rappelant les salaires à la baisse et la technologie qui bouffe les emplois jusqu’à plus rien... je n’ose même pas parler des plus de 55 ans et des jeunes sans expérience, hormis un diplôme inutile.


                                          • charlyposte charlyposte 9 avril 12:44

                                            @Eric F
                                            Il faut savoir mon petit Eric que le monde d’avant c’est fini... le futur incertain et triste c’est presque maintenant.


                                          • Eric F Eric F 9 avril 13:50

                                            @charlyposte
                                            Je partage le constat que « le monde d’avant » est fini, mais tout dépend ce que nous prenons comme référence.

                                            -Le monde à partir de 2022 ne sera pas fondamentalement différent de celui de 2019, mais certaines tendances seront renforcées/aggravées (financiarisation, croissance du « virtuel », e-commerce, télétravail, asiatisation de la production...).

                                            -Plus radicalement, le gap par rapport au monde qui existait jusqu’au tout début des années 2000 où existait encore une « production nationale » est [hélas pour nous ?] probablement irréversible. On aurait pu espérer que la préoccupation écologiste et la sécurité des approvisionnements mis en lumière dans la crise covid pourraient pousser à « produire local / consommer local », mais la question des écarts de couts et contraintes de production nous savonne la planche. Ramener certaines productions de Chine vers la Bulgarie ne changerait en rien la donne pour nous Français, Italiens, Belges, Grecs ou Espagnols.


                                          • charlyposte charlyposte 9 avril 14:06

                                            @Eric F
                                            Quand je pense à cet idiot de Hollande qui disait * la finance est mon ennemi * pour ne pas se représenter en nous foutant la matrice dans la place * Macron * le pire du pire... comme quoi il n’y a pas de hasard et certes pas en politique ou tout est programmé mieux qu’une horloge atomique. ( l’idéologie en marche. ) circuler il n’y a plus rien à voir, hormis des mots pour endormir le peuple chaque jour qui passe.


                                          • Octave Lebel Octave Lebel 11 avril 18:44

                                            « L’équation idéologique est difficile à résoudre. La sortie du tunnel autoritaire et sanitaire passe par une aspiration vers une éthique faite de valeurs, vertus et horizons, incluant la liberté, l’équité, l’amitié, la puissance d’exister, la magnanimité des juges… . ...Les uns changeront, les autres se replieront et un certain nombre subiront les épreuves de la dépression. »

                                            Je trouve cette vision très impressionniste. Une société n’est pas un corps mou sans énergie transcendé par des valeurs désincarnées.

                                            Nous sommes des individus qui vivent ensemble, partagent des expériences, sont en compétition, s’entraident et se débrouillent avec l’imprévu toujours inscrit dans un contexte concret et des règles, des lois, des rapports de force qui génèrent des dominations. Les classes dirigeantes mènent en leur sein des combats sans merci mais elles savent se rassembler aux moments déterminants pour conserver le pouvoir. Elles ont des moyens très puissants. Cela fait longtemps que cela dure et que une part conséquente d’entre nous n’en peut plus d’attendre et de se voir proposer la résignation.

                                            Ce qui nous guette, c’est le néolibéralisme en tenue de camouflage + un authentique et robuste état autoritaire que l’on pourrait appeler dans l’air du temps, La Démocratie Avancée, pourquoi pas ? En fait nous sommes en état d’urgence sociale et politique.

                                            Il me semble que le pays se cherche et que les dirigeants politiques accrochés aux institutions et politiques actuelles ne savent plus comment faire pour se sauver et sauver les apparences. Pas plus que leurs copains qui contrôlent les médias. Cela rame, rame et rame. Pendant ce temps-là, notre pays s’enfonce politiquement et économiquement en Europe et à l’international alors que nous avons beaucoup d’atouts notamment une population bien formée, courageuse et volontaire. Il y a une impatience au redressement.

                                            A propos d’élites qui ont oublié le service du bien commun et de citoyens qui aimeraient bien être pris au sérieux.

                                            Afin de prendre un peu de recul pour voir un peu plus loin que le bout du nez des infos préfabriquées qui nous caricaturent ou nous ignorent en jouant avec le pourrissement socio-économique, culturel et identitaire : Christophe Guilluy : « Les gens ordinaires peuvent renverser la table »

                                            https://www.les-crises.fr/la-compil-de-la-semaine-5

                                             

                                             

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON



Publicité




Palmarès



Publicité