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Accueil du site > Actualités > Société > Affaire Tapie : la justice est, enfin, dite

Affaire Tapie : la justice est, enfin, dite

C’est un sujet dont je traite depuis le début sur mon blog : l’effarant arbitrage qui avait abouti au versement de plus de 400 millions d’euros à Bernard Tapie, au titre de dédommagement pour le rachat d’Adidas par le Crédit Lyonnais. Heureusement, après bien des péripéties, avec le jugement de la Cour de Cassation, la justice a tranché et impose le remboursement de cette somme.

 

Affaires d’Etat à tous les étages
 
Ce jugement de la cour de cassation est rassurant sur le fonctionnement de la justice dans notre pays, même si je n’en avais pas vraiment besoin. Bien sûr, cela a tardé, puisqu’après l’arbitrage complaisant de 2008, pour ne pas dire plus, il a fallu attendre 2013 et la mise en examen d’un des membres du tribunal d’arbitrage, suite à des perquisitions, puis une première invalidation début 2015, confirmée par une cour d’appel en fin de cette année, la cour de cassation pourrait avoir mis un terme à ce feuilleton en condamnant définitivement l’homme d’affaires, même si les modalités du paiement ne sont pas encore fixées. Mieux, la justice requière un jugement pour « détournement de fonds publics  ».
 

Ce jugement pose des questions lourdes de sens. Si Tapie ne méritait pas cet argent, comment a-t-il pu l’obtenir ? Et la justice ne devrait pas seulement s’intéresser au tribunal d’arbitrage, mais aussi à Nicolas Sarkozy, qui voyait beaucoup l’homme d’affaires avant son élection et juste après, ce dernier lui ayant alors apporté son soutien pendant la campagne, ce qui peut laisser penser que l’organisation de ce possible détournement de fonds publis a impliqué l’ancien président de la République. Plaider la négligence est un trop facile… En outre, il ne faut pas oublier que l’achat en lui-même d’Adidas à un ministre par une banque publique à la veille d’élections que le pouvoir était sûr de perdre, à un prix qui assurait au ministre homme d’affaires une opération blanche, était déjà extraordinairement suspect

 


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24 réactions à cet article    


  • Parrhesia Parrhesia 22 mai 10:14
    Concernant l’affaire Tapi, la justice est sans doute dite ! 

    Mais à l’instar de nombreux sujets mêlés à la politique en France, croyez-moi : elle est loin d’être rendue !!!
    Nous en reparlerons lorsque l’ex-ministre « socialiste » de Mitterrand aura effectivement remboursé les sommes concernées et surtout, lorsque les personnels injustement mis au chômage auront été dédommagés du préjudice bien réel qu’ils ont subi !

    Et cela, ce n’est certainement pour demain !!!

    • Parrhesia Parrhesia 22 mai 10:22
      @Parrhesia

      Merci de lire : l’affaire « Tapie » .

    • Olivier Perriet Olivier Perriet 22 mai 10:34

      Marrant cette affaire,

      la justice va chercher des lampistes (ministres, directeurs de cabinet...) et des prétextes tordus alors que Tapie était copain comme cochon avec le président Sarkozy et allait régulièrement à l’Elysée.

      En fait cette affaire, comme le fut celle du Crédit Lyonnais, est celle de la complaisance du pouvoir politique.

      Sauf qu’il n’y a pas encore de loi réprimant la complaisance.
      Et qu’on ne peut pas reprocher grand chose à Tapie, si ce n’est d’être un très bon avocat de lui-même...


      • Analis 22 mai 12:04

        La justice est-elle dite ? Pas vraiment ! Et même pas du tout...

        Rappelons l’origine de l’affaire : le Crédit Lyonnais avait floué Bernard Tapie, avait été condamné à payer des sommes déjà considérables, de 135 millions d’euros, cependant la Cour de Cassation a cassé l’arrêt de la Cour d’appel parce que la faute avait été commise par la SdBO, une filiale à 100% du Crédit Lyonnais, mais cela ne suffisait pas à faire porter la faute sur la maison-mère. Donc le procès devait reprendre, avec pour conséquences que la Crédit Lyonnais, à travers une filiale ou pas, se retrouvait avec la perspective de devoir à son issue finalement payer cette somme, alourdie d’intérêts de retard entretemps. Pour gagner du temps (et éviter d’alourdir la note), il a été décidé d’un commun accord de recourrir à l’arbitrage.

        Et maintenant, toujours pour une question de vice de forme, cette procédure qui avait été décidée à l’avantage du Crédit Lyonnais et de l’État français, va déboucher pour des motifs kafkaîens sur la spoliation de Bernard Tapie. Lequel avait bien raison sur le fond. Une nouvelle fois, l’État français se révèle être un spoliateur, sur fond de chasse aux sorcières (afin de détourner l’attention du fond du dossier) et de zèle menée par une justice d’ « investigation » et une police aux ordres, prêtes à fondre sur plein de faux scandales afin de se donner une image de redresseurs de torts à moindre frais et d’éviter de poursuivre les vrais criminels. Le jour où ces derniers les vrais voleurs et les hypocrites qui sévissent dans les administrations et jusqu’au sommet de l’État seront mis hors d’état de nuire est moins prêt d’arriver que jamais.

        Les « vrais gaullistes » montrent ici une fois de plus leur vrai visage : pas celui du libérateur, mais celui de l’oppression d’une caste étatique irresponsable.


        • Olivier Perriet Olivier Perriet 22 mai 12:13

          @Analis

          Euh, vous pouvez nous expliquer pourquoi le Crédit Lyonnais s’est empressé à racheter Adidas, sinon parce que Tapie était pote avec Mitterrand et allait entrer au gouvernement ??


        • kabouli 22 mai 14:34

          @Analis
          j’ai tendance à penser comme vous sans faire de Tapie un saint il semble qu’il a affaire a bien pire que lui. Les mêmes qui ont voulut faire payer Jérôme Kerviel.


        • ARMINIUS ARMINIUS 22 mai 15:23

          @Analis
          Lisez mon article AV du 7 janvier 2009 « Quand Adidas Nike Tapie » et vous comprendrez qu’en aucun cas Tapie n’a été floué ni spolié...


        • Jean Pierre 22 mai 22:53

          @Analis
          Vos explications commencent très mal : « le Crédit Lyonnais avait floué Bernard Tapie ».

          Bernard Tapie connaissait toutes les clauses de la vente d’Adidas, y compris l’option d’achat de Dreyfus, son montant, et les circuits financiers de la transaction. Tout était écrit noir sur blanc dans le protocole de vente signé par l’avocat d’affaire de Tapie et par sa fondée de pouvoir au sein d’Adidas.
          Tapie n’avait quasiment aucun fonds propres et ne travaillait qu’avec des emprunts. Adidas perdait de l’argent au moment de la vente. Cette vente, qui lui permettait d’entrer en politique et d’effacer une partie de ses dettes, était en fait une bonne affaire (les tentatives précédentes de vente avaient échoué). La forte valorisation d’Adidas n’est venue qu’après la vente grace à Dreyfus, qui lui avait des fonds propres pour recapitaliser cette entreprise, et qui avait les mains libres pour délocaliser la plupart des productions (ce que ne pouvait faire Tapie).
          C’est bien des années après le rétablissement des comptes d’Adidas (et alors qu’il avait quitté la politique et qu’il avait besoin de fonds pour reprendre les affaires) que Tapie s’est manifesté en se présentant en victime.
          L’utilisation de circuits financiers opaques pour cette vente aurait pu valoir des poursuites pénales à de nombreux acteurs de cette vente (y compris Tapie d’ailleurs) mais, d’une part Tapie connaissait l’existence de ces circuits, et d’autre part ces circuits douteux n’avaient pas pour but de flouer Tapie mais bien au contraire de permettre la réalisation de cette vente dont, je le répète, Tapie connaissait tous les détails et qu’il acceptait en connaissance de cause. Avec la mauvaise fois et le bagout qui le caractérise, Tapie reproche donc au Crédit Lyonnais des fautes, qui sont réelles, mais dont il a été le premier bénéficiaire.
          Votre commentaire est l’illustration parfaite d’une prise de position partisane et politicienne faite par quelqu’un qui ne connait pas le dossier.

        • RICAURET 22 mai 23:24

          @Olivier Perriet
          NON IL EN ETAIT SORTI C EST PARCE QU IL VOULAIT SE PRESENTER A LA MAIRIE DE MARSEILLE


        • sinutay 24 mai 13:44

          @Jean Pierre,

          partage v avis. ceux qui doutent, je les invite à lire l’arrèt CA du 3/12/15 , long bien argumenté.

          TAPIE n’a droit à rien. « la banque m’a volé » est un mythe inventé pour se refaire. Notez qu’il n’a jamais protesté pendant les 2 ans suivant la vente d’Adidas. c’est qd il a été mis en liquidation pour ses autres dettes , qu’il a inventé ce mythe pour se refaire. rappelons qu’Adidas n’était pas en bonne santé. les acheteurs ne se bousculaient pas ( Nike, Reebok ... mais aussi Arnault, Bolloré, Dassault ... ont tous décliné ). Dreyfus a injecté ses fonds pour la redresser, ce que Tapie ne pouvait pas faire. il était au bord de la faillite lors de l’achat d’Adidas ( cf. rapport Cour des Comptes sur Médiapart ). le montage Offshore, c’était pour lui éviter la faillite, et ne pas montrer qu’une banque pulique entrain d’aider un ministre en exercice. il se trouve qu’Adidas s’est redressé, et la banque a gagné de l’argent. Si ce n’était pas le cas, Tapie serait il venu réclamer sa part de passif ?? notez aussi, que la banque avait perdu de l’argent avec un autre Tapie, un certain Giancarlo Paretti , et MGM à la place d’Adidas. ce Paretti aussi a poursuivi la banque aux USA et a perdu ... comment expliquer le revirement de la CA, qui lui avait accordé 135 m€ en 2005 ?? l’avocat de l’Etat a défendu mollement son client, le banquier Peyrelevade jamais entendu, pas d’expertise comptable ... ( Tapie, Franc Maçon, a-t-il achété cet avocat ?? ). y a aussi l’enquète pénale ( et celle de Médiapart ) qui a révèlé des pièces accablantes inconnues jusque là.

          ceux qui continuent de défendre ce Tapie n’ont rein compris à cet escroc né, au passé sulfureux : vente de télés déstinées au rebus, vol des chateaux de Bokassa, vol de son associé Tranchant , plein de match achetés ...

          on a méme frolé la cata : après l’arbitrage truqué à 405 m€, Tapaille , Estoup et al ... préparaient un autre arbitrage bidon contre l’Etat. montant : 9 miliards € .... ( cf. arbitrage Bucciali sur Médiapart ).

          on salue MM BAYROU, de COURSON, CLAY, MAUDUIT ( Médiapart ) et al ... qui avaient dès le début dénoncé ce hold up sur NOTRE argent, un hold up avec la complicité active de $arkozy qui a entravé la justice pour enrichir son ami et idole Tapie.

          enfin, il y a une justice dans ce pays, à condition qu’elle ne soit pas entravée.


        • Alcyon 28 mai 11:26

          @sinutay : franchement, vous connaissez la loi ?


          Le Crédit Lyonnais n’avait pas de le droit d’acheter Addidas. Que ce soit directement ou par une filiale. Et pourtant, ils l’ont fait. Ce devrait suffire, mais certains préfèrent critiquer la justice quand elle ne va pas dans leur sens.

          La justice a fait son travail, il y a vice de forme sur la procédure. Mais sur le fond, le Crédit Lyonnais a arnaqué son client (en passant, ça pourrait être vous, votre agence achète votre bien pour le revendre 1 fois et demi son prix).

        • Alren Alren 28 mai 12:59

          @sinutay

          il se trouve qu’Adidas s’est redressé, et la banque a gagné de l’argent. Si ce n’était pas le cas, Tapie serait il venu réclamer sa part de passif ??

          Ceci est un argument décisif pour établir la mauvaise foi de Tapie, Lagarde, Sakozy.

          En vendant Adidas, Tapie croyait se débarrasser d’une entreprise en train de couler inexorablement. Mais cette descente était due à sa gestion déplorable et son absence d’investissement dans les machines et process de production.

          Quand il s’est aperçu que ses successeurs avaient redressé les comptes de l’entreprise, il a voulu, appuyé par ses amis politiques, récupérer sur l’argent public ce qu’il n’avait pas été capable, faute de talent, gagner par une gestion intelligente, où l’on sème avant de récolter.
          Il y a réussi au mépris du droit.

          Socialisation des pertes, privatisation du profit, c’est le grand principe du capitalisme assisté qui sévit en France, notamment dans les « partenariats public-privé » où le dindon est toujours ce cochon de contribuable.


        • Alcyon 28 mai 14:15

          @Alren : énorme comme vous réécrivez l’histoire.


          Même Wikipédia qui est assez critique envers Tapie, souligne les fautes légales du Crédit Lyonnais.

        • volpa volpa 22 mai 14:35

          Tapie a été sollicité pour donner son avis entre les deux tours.
          Les journaleux sont aussi connards que les autres.


          • Armelle Armelle 22 mai 16:01

            L’affaire tapie, avant cet épisode, n’était déjà plus une affaire de coupable ou de non coupable, elle était devenue seulement et uniquement « qui sacrifie t-on ? » et si la réponse étaient soit le crédit lyonnais, soit Tapie, le choix est vite fait.
            Imaginez l’effet que ferait l’annonce d’une entière responsabilité d’une banque dans une affaire comme celle-ci ? Déjà que les banques ne sont pas vraiment en honneur de sainteté de la part des citoyens, je vois d’ici l’effet explosif !!! Pour nos pinguoins dirigeants Il était inconcevable éthiquement de trouver les coupables chez les Peyrelevade et autres saloperies de hauts fonctionnaires de l’époque puisque justement le crédit Lyonnais n’était pas encore privatisé, cela revenait à dire que l’état était coupable de malversation, manoeuvre dolosive et escroquerie en bande organisée...
            La Cosa Nostra est autrement plus habile dans ce domaine...
            Tapie n’est certes pas un saint, mais alors que dire de nos dirigeants !!!


            • zygzornifle zygzornifle 22 mai 17:49

              Maintenant pour récupérer le pogon on va bien rigoler .....


              • MERLIN MERLIN 22 mai 18:25

                Vous fiche mon billet que pas un « rond » il remboursera.....
                Encore moins les 45 millions d’€ au titre du préjudice moral........
                Une chose est sur, il sait se faire des amis « bien placés » .
                Ils le laisserons tranquille, il fait parti du sérail, ce sont juste des moulinets nous faisant croire que tous ça va changer et ce n’est pas le bon chemin.....


                • sinutay 24 mai 13:48

                  @MERLIN

                  ses biens immobiliers, plus la Provence ... sont en France et sous séquestre. selon mes calculs sur les 450 on peut récupérer 320 , soit les 3/4 . si on arrive a prouver qu’il a planque le reste , il sera poursuivi en justice.


                • RICAURET 22 mai 23:28

                  C EST CAHUZAC QUI A DENONCE CET ACCORD 
                  POUR CAHUZAC ET AUTRES PRINCES QUE FAIT LA JUSTICE ???????????????????????????????????????????????????????????


                  • ZenZoe ZenZoe 23 mai 16:48

                    La justice est dite, peut-être bien, mais sera-t-elle rendue - et plus précisément, l’argent sera-t-il rendu ? Depuis le temps qu’elle dure cette histoire, Tapie a eu largement le temps de mettre la magot à l’abri, de le transmettre à des proches, d’utiliser tous les subterfuges pour rester riche...
                    Au final,c’est toujours le contribuable qui reste floué.


                    • sinutay 24 mai 13:58

                      @ZenZoe,

                      pas tout à fait. ses biens immobliers en France sont localisés et déjà. sous séquestre. ajoutez 2 assurances vie , le groupe de presse .

                      en revanche, des doutes sur son yacht et son jet immatriculés hors de France.

                      il a aussi du fric planqué à l’étranger, gagné avec La Sardine, sur des affaires en Russie, et des fonds pompés à l’OM , jamais retrouvés, pour lesquels il fut condamné à 3 ans fermes, puis effacés en appel sur intervention du magistrat corrupteur-corrompu Pierre ESTOUP.

                      en résumé : ses actifs en France, il verra plus la couleur.

                      à l’étranger : çà dépend de la coopération judiciaire du pays ...


                    • sinutay 24 mai 14:13

                      Tapaille qui menace de saisir la justice européenne ... haha ... on tremble !!!

                      une telle saisine n’est pas suspensive. il doit passer à la caisse.

                      l’affaire dure depuis 23 ans, certes. mais c’est la faute à Tapaille, de vouloir gagner du temps, dans l’espoir de voir ses amis arriver au pouvoir : un Borloo ministre du budget, un $arkozy ministre, puis président ... en revanche, l’Etat n’avait aucun intérêt à laisser trainer ...

                      de plus la condamnations du CEDH est symbolique et de faible montant : qq dizaine de miliers € s’il gagne. on est loin du 1 200 000 000 € qu’il réclamait devant la CA ...


                      • Jean-Yves TROTARD Jean-Yves TROTARD 28 mai 12:29

                                      


                                     Cette caricature d’homme d’affaires, Bernard Tapie : Le délégué de la MAFIA ? 
                              
                                  A suivre dans un prochain numéro...

                        • baleti baleti 29 mai 01:56

                          C’est de croire que la justice a donner 400 millions pour rien, qui est une hallucination !!!!

                          La madame du FMI, pourquoi elle n’est pas inquiéter ?

                          Qui a dit qu’ addidas allait mal, quand elle a été vendue ???
                          Le cl et « ses filiales » on fait des centaines de millions de plus value, a la revente d’addidas, qui en parle ?

                          Tapis a seulement crue, que l’on fessais de la politique, comme on fessais des affaires.Que l’on gagnais des élections comme on gagnait une coupe d’Europe de foot.

                          L’affaire tapie a commencer, quand il a parler de se présenter a la présidentiel (il a eu plus de chance que coluche), financièrement l’ensemble de l’affaire Tapis, c’est des milliards, que vienne foutre ces 400 millions de « dédommagement ?

                          Ce compromis, a été a l’avantage des banques, qui se sont service de l’état discréditer et pour dédommager Tapi.Les banques ne veulent pas rembourser la carotte qu’ils ont mit a tapis, l’état et la justice essaie de trouver une solution, en faveur des banques, même si c’est le contribuable qui paiera.

                          Ils ont casser un politicien (Tapis), qui ne rentrais pas dans le moule, il faut le dédommager, et meme si les 400 millions, ne lui convenait pas, il a fait le canard, pour ne pas finir en prison.

                          Cette condamnation est pour la forme, pour berner les français, tous serra pousser sous »le tapis" 

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