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Accueil du site > Actualités > Société > Alain Finkielkraut a tort

Alain Finkielkraut a tort

En démocratie demander des comptes aux gouvernants est un droit, voire un devoir qui ne peut pas être limité par le séquençage électoral. Contrairement à Alain Finkielkraut je ne vois rien de scandaleux ni de désastreux à ce que des citoyens saisissent la justice pour réclamer des comptes sur la gestion de la crise du CoViD-19 par le gouvernement et ses administrations.

 

Interrogé le 12 juin sur BFM par le duo Eric Brunet et Laurent Neumann, Alain Finkielkraut a déroulé son habituel discours orienté vers la disqualification et le dénigrement des humbles. Voilà un agrégé de philosophie qui témoigne d’une hostilité forcenée et conceptuelle quasi viscérale aux réalités sociales. Toutefois mettons à son crédit que cette posture d’analyse du monde est la plus répandue, notamment chez les politiciens et même chez certains sociologues. En son temps Pierre Bourdieu avait bien saisi la limite des analyses (permettez‑moi l’expression) de laboratoire, parfois même de salon. Ainsi, dans La Misère du Monde il écrivait : « Pour comprendre ce qui se passe dans des lieux qui, comme les « cités » ou les « grands ensembles », […] il ne suffit pas de rendre raison de chacun des points de vue saisis à l’état séparé. Il faut les confronter comme ils le sont dans la réalité… » Là, comme il le fit dans Le Métier de Sociologue, Bourdieu indique que pour parler de la société et des faits sociaux il faut s’appuyer sur des observations et que la théorie ne suffit pas ; sinon « Nous ne faisons que nous entregloser » comme disait Montaigne[1].

 

Au cours de cet entretien, de près de 40 minutes, Alain Finkielkraut n’a pas dérogé à cette habitude de l’entregloser, de l’entre-soi intellectuel de la « classe intellectuelle dominante » au mépris du vécu et du discours des gens humbles. Au passage je lui recommande, ainsi qu’aux deux journalistes, la lecture du livre de son confrère Pierre Rosanvallon Le Parlement des Invisibles. Laisser entendre que le rapport du Défenseur des droits ne serait, sinon asservi au « peuple des banlieues », qu’un tissu d’approximations et de déclarations creuses : « il faut réfléchir à ce qui se passe » ; d’évidence le Défenseur des droits ne réfléchit pas et instruit à charge contre la police. Alain Finkielkraut qui ne sort pas de ses quartiers « bourgeois » sait, lui mieux que quiconque, ce qui se passe ailleurs et il en profite pour nous servir son discours, devenu sempiternel, tout de même un peu xénophobe. Lui réfléchit, les autres ne réfléchissent pas. Cette technique du dénigrement est une technique classique de rhétorique d’ailleurs très employée dans le monde politique.

 

À propos de la verbalisation du non‑respect des consignes de confinement, le philosophe nous a fait un étalage larmoyant des situations « de petits vieux » verbalisés alors que la police ne serait pas intervenue dans les banlieues en raison de la peur qu’auraient les autorités de revoir des émeutes identiques à celles de 2005. Il a tort, la police est intervenue partout où elle avait à intervenir et a verbalisé quand elle estimait qu’elle devait le faire ; par exemple je l’ai constaté à Poitiers où il a été nécessaire de demander à la BAC, déjà bienveillante, de veiller à desserrer l’étau en présence d’une situation où, les jeunes interpellés, appartiennent à des familles où on vit à 4, 5 voire 6 personnes dans 60 m², quand ce n’est pas moins. Alors, ces adolescents au bout de quelques jours avaient besoin, un besoin physique et psychique, de s’aérer ; avoir un seuil de tolérance ce fut prévenir des troubles de santé publique grave, et peut-être aussi des troubles sociaux. Mais, cette réalité on ne la mesure ni à Normale Sup, ni dans le 15e arrondissement de Paris pas plus que dans les salons parisiens et les studios de télévision.

 

Avec la même démarche intellectuelle, sûrement plus sotte et bornée que stratégique, Alain Finkielkraut après avoir bien reprécisé ce qui l’éloigne du macronisme, s’est lancé dans un éloge de l’action du président de la République et de son gouvernement, notamment en rappelant l’ampleur des mesures prises pour lutter contre les effets de l’épidémie comme l’instauration d’un chômage partiel où les salariés percevaient 84 % de leur salaire net, le rapatriement des Français séjournant à l’étranger, les transferts de malades, le refus du tri de malades… Comme Alain Finkielkraut je donne acte au président et au gouvernement de ces actions mais, contrairement au philosophe ni je ne les encense ni je n’oublie leurs erreurs et leur stratégie sournoise d’abord financière et économique. Contrairement à lui je ne pense pas qu’Emmanuel Macron ait, à aucun moment, rompu ne serait-ce que provisoirement avec son approche économiste du monde.

 

Rappelez-vous Monsieur le penseur que les toutes premières ordonnances visèrent à mettre en place moult dérogations au droit du travail : allongement de la durée hebdomadaire du travail, congés désormais soumis à la seule volonté de l’employeur, suppression des RTT, suppression des charges sociales sur les salaires mais pas celles payées par certains salariés… et il y en eut d’autres et avec elles les discours à l’encan. Il y eut aussi toutes ses mesures en faveur des entreprises y compris les plus riches et sans véritable contrepartie, parmi lesquelles il est amusant de citer l’allègement des règles de labellisation des produits alimentaires ; en quoi la suppression de la limite géographique de production de lait pour certains fromages ou l’allongement du temps (de 1 à 2 jours) de séjour des agneaux en abattoir avant qu’ils soient abattus va apporter quoi que ce soit au bien-être des populations, au contraire ; ce ne sont que des mesures de bas « économisme libéral ». En même temps, pour parler macronien, les mesures sociales ont tardé à venir comme l’aide aux étudiants sans ressource et enfermés dans leur chambre en cité universitaire : 12 à 18 m² là aussi bien loin du vécu du philosophe et des deux journalistes. Administrateur d’un centre social qui gère une épicerie sociale j’ai vu affluer des nouveaux « clients », la fréquentation des épiceries sociales a augmenté en moyenne de 40 % et dans certains cas a plus que doublé.

 

Quant au rapatriement des Français qui séjournaient à l’étranger comme le transfert de malades d’un hôpital à l’autre il y a beaucoup à dire à leur sujet. Il faut d’emblée relever que la France ne fait figure ni d’exception ni de modèle pour l’un comme pour l’autre. L’Italie avait, sans doute parce qu’elle fut en prise avec l’épidémie avant la France, organisé avec succès des transferts vers l’Allemagne, la Suisse et l’Autriche bien avant le France. Quant aux transferts interhôpitaux ça n’a rien d’inhabituel, c’est en partie pour cette raison que les CHU ont été dotés d’hélicoptère, ce qui fut « nouveau » c’est leur nombre et là il faut saluer le savoir‑faire des personnels soignants et des logisticiens trop souvent oubliés dans les remerciements collectifs. Qu’auraient fait les médecins sans eux et sans les employés de la SNCF qui ont apprêté les wagons ? En tout état de cause ces opérations ne sont pas à mettre au crédit des gouvernants qui n’en eurent même pas l’ombre d’un soupçon d’idée, sinon ils les eurent mises en route plus tôt que ce ne fut fait.

 

La liste est longue des actions dont le gouvernement n’est pas à l’origine voire pour lesquelles il n’a agi que sous une certaine contrainte comme ce fut le cas pour le « tri des malades ». France Inter dont on ne peut pas soupçonner que ses journalistes seraient fondamentalement hostiles au gouvernement annonçait[2] en mars : « Le Conseil d’État examine ce vendredi après-midi un recours porté par le président de l’association Coronavictimes. Michel Parigot (chercheur au CNRS) s’inquiète d’une possible rupture d’égalité dans l’accès à l’hôpital et aux soins palliatifs, notamment pour les résidents des Ehpad. », de fait on a vu comment les Ehpad et leur personnel ont été livrés à eux‑mêmes, mais sans doute comme le Défenseur des droits le chercheur devrait réfléchir plus. Pareillement le 27 mars France Handicap[3] (anciennement Association des Paralysés de France) s’inquiétait de ce que certains ne puissent pas avoir accès aux soins : « Alors que des pratiques émergent quant aux choix des patients qui auraient accès à une hospitalisation avec ou sans réanimation, nous venons d’interpeller la conseillère chargée des personnes handicapées à l’Élysée, la secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées, le Défenseur des droits, le Comité consultatif national d’éthique (CCNE), le Conseil national consultatif des personnes handicapées (CNCPH) et la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH). En effet, nous sommes très inquiets car il semblerait qu’un ou plusieurs établissements hospitaliers aient demandé aux Ehpad de rédiger pour chaque résident une fiche contenant les pathologies de la personne âgée, ses directives anticipées et son âge… Si de telles fiches participent d’un souhait louable de connaître la personne et ses souhaits, nous attirons l’attention sur le fait qu’elles ne peuvent constituer des données à partir de laquelle les professionnels des Samu feraient le choix d’hospitaliser ou non les résidents. Cette question commençant à se poser pour les résidents accueillis en EHPAD, elle ne devrait pas tarder à concerner les personnes en situation de handicap accueillies en établissements médico‑sociaux. »

 

Comme Alain Finkielkraut je ne pense pas qu’un autre gouvernement aurait fait tellement mieux que l’actuel, mais je suis convaincu que certains auraient sans doute été plus prompts pour mettre en place des mesures sociales car moins accaparés, moins obnubilés par l’économisme ou sachant qu’une économie sans Humains et sans humain ça ne fonctionne pas. Alors, je comprends, contrairement à Alain Finkielkraut, que certains puissent se porter en justice pour demander des comptes aux gouvernants. Comme lui, je suis prêt à reconnaître que même si le gouvernement ne fut pas à l’origine des actions du moins ne s’y est-il pas opposé et a « donné les moyens » pour leur réalisation. Mais cela ne peut pas effacer les « erreurs et les atermoiements » comme l’histoire, sinistre, des masques. Bien sûr l’actuel gouvernement n’est en rien responsable de la non‑reconduction des commandes qui remonte à l’époque où Nicolas Sarkozy était président et ce processus fut aggravé par le gouvernement Hollande, mais il l’est du non‑renouvellement des stocks, et pourquoi a-t-on continué cette politique désastreuse malgré les mises en garde de Santé Publique France ? Toutefois, ce qu’on peut reprocher avec fermeté au gouvernement c’est le mensonge : il y a des masques mais pas pour les médecins de ville, et finalement il n’y en a pas assez, puis comme l’indiquait la porte‑parole du gouvernement qui n’est avare d’aucun mépris pour les citoyens, ce n’est pas utile d’avoir des masques puisque les Français ne savent pas s’en servir… Pourquoi le gouvernement n’a-t-il pas reconstitué le stock dès le mois de janvier ? L’excuse d’ignorance de l’ampleur de l’épidémie n’est pas recevable car nous avions déjà l’expérience de la Chine, d’ailleurs Taïwan ne s’est pas laissé prendre dans la nasse de l’imprévision sachant que les chiffres annoncés par les autorités chinoises étaient vraisemblablement à multiplier par 5 voire par 10, et il y eu d’autres alertes faites par l’OMS dès janvier 2020 et peu de temps après la situation italienne. Mais, le gouvernement était plus préoccupé par faire passer en force la réforme des régimes de retraite que par la santé des Français, en conséquence il n’a rien anticipé.

 

Anticiper c’est la mission première d’un gouvernement, il ne l’a pas fait et tout au long de la crise, de janvier à juin, on a vu les mesures s’égrener comme les billes d’un chapelet sans toujours beaucoup de cohérence et souvent sans qu’il soit aisé d’en comprendre les raisons et les objectifs. Mais anticiper relève de ce qu’on peut percevoir ; pour des gens obnubilés par l’économie plus que par l’humain la conception de l’avenir ne passe pas par la préservation de la santé des gens ni même par celle de leur bien‑être. Alors, au bout de la situation qu’ils ont vécue il n’est rien de plus normal que certains demandent des comptes aux gouvernants via la justice qui est l’institution faite pour cela. Il ne s’agit pas de criminaliser quoi que ce soit, il s’agit de demander des explications face à des actions voulues et mises en œuvre par des membres du gouvernement et des administrations dont certaines ont eu des conséquences extrêmement négatives pour les personnes. Alain Finkielkraut élevé au biberon de la culture grecque antique nous explique que de se porter en justice, ici, ce serait transformer une tragédie en culpabilité. Qu’est-ce que cela veut dire ? Ce que les gens ont vécu ce n’est en rien une tragédie grecque jouée dans un théâtre, fut-il antique ! En outre, seuls les juges pourront prononcer une éventuelle culpabilité, les citoyens ne font que porter au‑devant d’eux leur plainte. Or, Monsieur le philosophe, je ne sais pas si en philosophie on dit que toute plainte doit être entendue, mais on le dit en psychologie. Entendre la plainte, c’est ce qui est absent du traitement intellectuel de bien des situations comme le racisme et les violences. Les citoyens qui aujourd’hui « portent leur plainte » sur le plateau de la Justice ne criminalisent rien, ne discréditent personne, ils ne font qu’exercer le droit de tout citoyen dans une démocratie : demander des comptes à ceux qui les gouvernent.

 

[1] Cité par Pierre Bourdieu dans le dernier chapitre « Comprendre » de La misère du monde.


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47 réactions à cet article    


  • Agapit Agapit 15 juin 17:34

    Tous les hommes et femmes sont créés égaux. Ils sont dotés par le Créateur de droits inaliénables, parmi lesquels la vie, la liberté et l’aspiration au bonheur. Que pour garantir ces droits, des gouvernements sont institués parmi les humains, tirant leurs pouvoirs justes du consentement des humains gouvernés. Chaque fois qu’un gouvernement devient destructeur, le peuple a le droit de le modifier ou de l’abolir et d’instituer un nouveau gouvernement a sa place, en posant ses fondements sur les mêmes principes et en organisant ses pouvoirs sous une forme qui lui semble la plus susceptible de garantir sa sécurité et son bonheur. Aujourd’hui nous constatons que beaucoup d’abus et d’usurpation ont été commis depuis longtemps et cela continue d’une façon inacceptable en utilisant une pandémie. Aussi chaque peuple a maintenant le droit et le devoir des renverser chaque gouvernement qui a failli aux attentes du peuple et mis sa sécurité sanitaire, économique et sa liberté en danger.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 15 juin 17:45

      « je ne vois rien de scandaleux ni de désastreux à ce que des citoyens saisissent la justice pour réclamer des comptes sur la gestion de la crise du CoViD-19 par le gouvernement et ses administrations.  »

      sauf que le gouvernement, ce n’est pas l’état

      ce sont les dirigeants qui doivent rendre des comptes, et non pas l’administration

      la différence, c’est qu’en cas de condamnation de l’état, c’est vous et moi qui payons des pénalités pour des fautes que nous n’avons pas commises

      en cas de condamnation d’un élu pour corruption, haute trahison ou autre joyeuseté, c’est lui qui paie


      • Eric F Eric F 15 juin 18:16

        @Séraphin Lampion
        Très juste, c’est bien l’« état » qui est visé par les plaintes, au travers ses dirigeants et institutions, et donc les « pénalités financières » que recherchent certains plaignants sont à la charge des citoyens-contribuables.
        On voit du reste des griefs opposés : celui de ne pas avoir pris des décisions assez vigoureuses, celui d’avoir attenté aux libertés en prenant des mesures de confinement abusives.
        En fait, il y a eu effectivement insuffisance de prévision, mais on peut noter que quasiment aucun expert n’avait sonné le tocsin en janvier ni même février sur l’inéluctabilité et l’ampleur de l’épidémie, « on » prévoyait tout au plus quelques foyers localisés (la première alerte à Contamine-Montjoie a du reste été de cette nature, et bien contenue), la « propagation invisible » par des cas asymptomatiques avait été sous-estimée. Sur le présent site, la tonalité était du reste que l’on en faisait déjà trop grand cas.


      • Xenozoid Xenozoid 15 juin 18:20

        @Eric F

        la tonalité était du reste que l’on en faisait déjà trop grand cas.

        et c’est pas fini


      • babelouest babelouest 17 juin 05:15

        @Séraphin Lampion
        Justement, ce qui est patent aujourd’hui, c’est que les personnes nommées au gouvernement (qui sont donc des Hauts Fonctionnaires, mais tout de même des fonctionnaires) ne sont jamais inquiétés. D’où la GRANDE NÉCESSITÉ que les citoyens aient la possibilité de les interpeller via une simple collecte de signatures sur un site sécurisé particulièrement, officiel ; et de les JUGER via un tribunal populaire tiré au sort comme pour les Assises. Pas de Cour spéciale, où les politiciens règlent leurs petites affaires entre eux, et d’où il ne sort jamais rien.
        .
        La même procédure devrait s’appliquer aux parlementaires, aux membres des corps constitués, nommément et non en bloc, car si le citoyen a le droit au secret de l’isoloir, cela ne saurait se concevoir pour ceux qui ont reçu délégation directe (élection) ou indirecte (nomination) pour décider de quelque chose. Pour le président de la République, cela peut être différent, SI il s’en tient à son rôle d’arbitre, et non s’il prend lui-même des décisions alors que ce n’est pas son rôle (en le cas contraire il serait coupable d’office, et passible du même tribunal populaire). Réfléchissons à tout cela, des pistes :
        https://ti1ca.com/g8d3ucpa-2020-05-20-2020-05-20.pdf.html
        .
        Je pense même que cette procédure pourrait s’appliquer aux décideurs des grandes entreprises en France (publiques, ou privées, sièges, ou filiales de groupes étrangers).


      • LATOUILLE LATOUILLE 18 juin 15:46

        @Séraphin Lampion
        je suis bien  d’accord avec vous, mais que fait-on ?


      • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 15 juin 17:53

        La démocratie n’existe plus dans aucun pays...

        Elle a été remplacé par le leurre démocratique produit par la corruption et la terreur Étatique sous toutes ses formes. Les politiciens se font élire par des somnambules. 

        En 2003 j’avais redéfini ce qu’est la véritable démocratie : Quand une intelligence collective existe, le peuple doit obéir aux lois justes et non aux politiciens irresponsables. Ainsi demander des comptes, juger et condamner un responsable politique défaillant ou carrément fautif, il y va de la valeur fondamentale de la société concernée.

        En finir avec les philosophies foireuses...


        • babelouest babelouest 17 juin 05:20

          @Mohammed MADJOUR
          La SEULE vraie démocratie, c’est l’Anarchie, avec un grand A, où tout le monde peut co-décider de l’avenir commun, cela oblige à devenir responsable, et c’est bien, mais c’est difficile.
          .
          « L’Anarchie est la plus haute expression de l’Ordre » comme le soulignait Élisée Reclus, une phrase ÉNORME qui envoie tous les mesquins au tapis.


        • Eric F Eric F 15 juin 18:05

          « ...avoir un seuil de tolérance ce fut prévenir des troubles de santé publique grave, et peut-être aussi des troubles sociaux »

          Donc, après l’avoir réfuté, vous confirmez « ..la peur qu’auraient les autorités de revoir des émeutes identiques à celles de 2005 »


          • LATOUILLE LATOUILLE 18 juin 15:48

            @Eric F
            par troubles sociaux j’entendais surtout le chômage, l’aggravation de la pauvreté... mais de là aux émeutes quelle distance y a-t-il


          • titi 15 juin 18:13

            @L’auteur

            «  Contrairement à Alain Finkielkraut je ne vois rien de scandaleux ni de désastreux à ce que des citoyens saisissent la justice pour réclamer des comptes sur la gestion de la crise du CoViD-19 par le gouvernement et ses administrations. »


            C’est en effet la moindre des choses.

            Mais on sait très bien comment ça se passe.

            Il va y avoir pléthore de plaintes toutes plus farfelues les unes que les autres qui comme par hasard viendront toutes d’une même minorité.

            Il faudra attendre une commission parlementaire.



            • machin 16 juin 04:39

              @titi
              .
              Attention travailler comme mercenaire pour une agence de communication et de veille et manipulation internet peut rendre con....

              En plus cela fini par se savoir.

              .


            • titi 16 juin 20:18

              @machin

              Vous ne pensez pas que le fait d’avoir accuser Bachelot d’en avoir trop fait en 2008, n’a pas eu de conséquence sur les comportements de 2020.

              A part dénigrer votre interlocuteur quels sont vos arguments ?

              Ah non excusez moi : vous n’en avez pas.


            • titi 15 juin 18:15

              @L’auteur

              j’ajoute

              « Bien sûr l’actuel gouvernement n’est en rien responsable de la non‑reconduction des commandes qui remonte à l’époque où Nicolas Sarkozy était président et ce processus fut aggravé par le gouvernement Hollande »


              Non ce ne sont ni Sarko ni Hollande qui sont responsables.


              Les responsables ce sont qui à l’époque ont accusé Roselyne Bachelot d’en avoir trop fait au moment du SRAS.


              Et si on reboucle avec mon message précédent, je pense qu’on retrouvera les mêmes qui déposeront plainte pour accuser de ne pas en avoir fait assez.


              • machin 16 juin 04:40

                @titi

                .
                Attention travailler comme mercenaire pour une agence de communication et de veille et manipulation internet peut rendre con....

                En plus cela fini par se savoir.

                .


              • LATOUILLE LATOUILLE 18 juin 15:51

                @titi
                vous n’avez pas tort mais pour autant peut-on dédouaner les décideurs ?


              • QAmonBra QAmonBra 15 juin 19:00

                Merci @ l’auteur pour le partage

                Fikielcrotte !? Connais pas !

                Mais je suis entièrement d’accord avec Séraphin, outre le fait de l’injustice commise à l’encontre des citoyens et contribuables que nous sommes, la non condamnation pénale en nom propre des responsables est la garantie que leurs agissements vont perdurer, vu l’impunité dont ils bénéficient avec leurs « lois » taillées sur mesure depuis des décennies.

                Face aux mafieux le dirigeant depuis des siècles et au stade où nous en sommes, le Peuple français doit donc faire beaucoup plus pour leur faire passer leur mépris à son égard, il doit reprendre une souveraineté lui appartenant exclusivement de droit et la garder jalousement, à mains armées si nécessaire et je pèse mes mots.

                Cela implique impérativement la combativité et l’esprit de sacrifice dont nos ancêtres ont su faire preuve, faute de quoi, nous serions indignes de leur héritage, indignes d’être des français et nous mériterions un nouvel âge féodal aussi religieux, mais bien plus redoutable, que le précédent, aux fondations déjà en place, nous transformant tous en serfs et esclaves du XXI siècle et ce ne sera pas faute d’avoir été clairement averti, dès l’origine de leur prétendue démocratie « représentative » :

                "La source de tous nos maux, c’est l’indépendance absolue où les représentants se sont mis eux-mêmes à l’écart de la nation sans l’avoir consultée.

                Ils ont reconnu la souveraineté de la nation, et ils l’ont anéantie.

                Ils n’étaient de leur aveu même que les mandataires du peuple, et ils se sont faits souverains, c’est-à-dire despotes, car le despotisme n’est autre chose que l’usurpation du pouvoir souverain.

                Quels que soient les noms des fonctionnaires publics et les formes extérieures du gouvernement, dans tout État où le souverain ne conserve aucun moyen de réprimer l’abus que ses délégués font de sa puissance et d’arrêter leurs attentats contre la constitution de l’État, la nation est esclave, puisqu’elle est abandonnée absolument à la merci de ceux qui exercent l’autorité.

                Et comme il est dans la nature des choses que les hommes préfèrent leur intérêt personnel à l’intérêt public lorsqu’ils peuvent le faire impunément, il s’ensuit que le peuple est opprimé toutes les fois que ses mandataires sont absolument indépendants de lui.


                Si la nation n’a point encore recueilli les fruits de la révolution, si des intrigants ont remplacé d’autres intrigants, si une tyrannie légale semble avoir succédé à l’ancien despotisme, n’en cherchez point ailleurs la cause que dans le privilège que se sont arrogés les mandataires du peuple de se jouer impunément des droits de ceux qu’ils ont caressés bassement pendant les élections."

                 

                Maximilien Marie-Isidore Derobespierre, le 29 juillet 1792.


                • mmbbb 15 juin 20:37

                  @QAmonBra «   
                   » Fielkecrotte " J espere que tu n a pas une embolie cérébrale 

                  Quant à citer Robespierre , autant en tirer des conclusions , nous n avons pas réussi a assoir une démocratie aboutie puisque les francais sont avant tous des latins et s accommodent de ce système politique alors que les pays du nord ont une democratie qui ne permet pas ces debordements . Il s est ecolue pres de 230 ans depuis la révolution !

                  Balkany n aurait pas attendu 30 ans pour être juge ( le Canard enchaine publiait  ses frasques depuis de longues années ) alors que les electeurs le reconduisaient de mandat en mandat .
                  Idem pour Medecin a Nice qui n a jamais ete condamne Impossible en Suede 

                  le peuple francais est un peu con non ! 

                  le peuple geint , je ne vais pas le plaindre , je n apprécie pas notre mentalite 

                  Je ne sais pas qui est le plus merdeux dans son raisonnement ! 


                • Jonas 18 juin 16:10

                  @QAmonBra
                  Dans un pays démocratique , on a le droit et le devoir de contester telle ou telle prise de position , d’un homme politique, d’un intellectuel , d’un philosophe d’un écrivain etc On sait depuis Tocqueville , que la démocratie a ses contradictions et ses passions. 
                   Mais je dénie, le droit à un arabo-musulman immigré de surcroit algérien dont les parents ou les grands-parents ont combattu la France les armes à la main , et qui devant les échecs de l’indépendance , vient se réfugié , chez l’ancien colonisateur , sans honte , sans fierté et sans honneur et de disserter , sur la politique du pays hôte. Lui qui, s’il était conséquent avec lui-même et avait un sens de l’honneur serait resté dans son pays pour l’aider à se developper et à partager les moments difficiles avec les siens. Le patriotisme n’est pas de fuir son pays , mais d’y rester . 

                  << Je fais partie de ce peuple Algérien fier , schizophrène et hypocrite. Je fais partie de ce pays où la religion occupe toutes les sphères de la vie ,mais où la foi est nulle part. Je fais partie de ce peuple plein de pharisaïsmes qui désire ressembler au Prophète et à ses compagnons en apparence en laissant pousser la barbe où en portant le voile où personne ne cherche à lui ressembler dans les Actes et le Fond. Je fais partie de ce peuple où les hommes se scarifient le front par des callosités pour montrer qu’ils se cognent la tête contre le sol cinq fois par jour . 
                  Je fais partie de ce peuple où l’habit fait encore le moine , où un homme qui n’a pas de bac mais qui porte un qamis et tient dans sa main un chapeler se croit exégète et fait la misère à tous ceux qui le croisent en leur disant ceci est « makruh » , et cela est «  haram ». Mais ce même individu n’est même pas soucieux de prendre soin de son hygiène ou de son haleine ( car le parfum et le dentifrice pour lui sont déconseillés. , surtout durant le ramadan.. ? ) alors que le Coran exhorte à prendre soin de son corps , car « Dieu est beau et aime la beauté ». Je fais partie de ce peuple où l’on te sort des hadiths dont l’authenticité n’est même pas avérée par des historiens mais que tous substituent au Coran et érigent en 6eme pilier de l’islam. Des Hadiths dont la plupart ignorent l’origine , l’auteur ou le contexte politique et idéologique de leur rédaction. etc >> Ismael Zniber , Huffpost , 23/08/ 2017. 


                • xana 15 juin 19:22

                  Toujours parfaitement d’actualité cette citation de Robespierre.

                  Et toujours d’actualité le verdict contre ceux qui ont abusé le peuple, par leurs mensonges, leur incompétence et leur compromission dans des affaires malhonnêtes : LA GUILLOTINE !


                  • mmbbb 15 juin 20:18

                    «   « de petits vieux » verbalisés alors que la police ne serait pas intervenue dans les banlieues en raison de la peur qu’auraient les autorités de revoir des émeutes identiques à celles de 2005. »  et alors c est vrai, c est une évidence , il est plus facile d emmerder les personnes solvables que les gentils sauvageons des banlieues Par ailleurs Castaner a affirme que les policiers devaient etre tres doux avec eux 

                    Je vous rappellerais a tout fin utile qu une plainte collective de 600 medecins a ete depose contre Philippe et Buzzin

                    Donc le politique devra rendre des comptes , votre article a charge ( je l ai survolé ) ne valait pas un si long développement . .

                    Article facile et une n ieme attaque contre ce philosophe


                    Par ailleurs le Professeur C PERRONNE vient de publier un opuscule sur la gestion calamiteuse de cette crise .

                    La sante c est comme l armee si vous n avez aucune stratégie et un manque évident de logistique, vous allez a une defaite certaine c est ce qui s est passe, votre artcile n est que du bla bal inutile .


                    • Xenozoid Xenozoid 15 juin 20:26

                      @mmbbb

                      surtout que la « santé moderne »est née en crimée pendant cette guerre et est intimement liée au conflit...quand les fabriquant de guerres , vous parle de paix


                    • mmbbb 15 juin 20:50

                      @Xenozoid Galien soignait les gladiateurs et la medecine s en inspira jusqu au XVIII siecle Amboise Pare se specialisa dans les sutures et la cautérisation sur les champs de batailles A CARREL apporta une avancee sur les ligatures et sutures . La sante moderne est née avec la recherche fondamentale , decouverte du trajet du sang d HARVEY deja au XVII siecle ; decouverte des groupes sanguins en 1910 ect ect et surtout des anesthésiants ect L atome a servi a la bombe et a la radiographie 
                      la science a toujours ete duale 
                      La Crimee , c est la premiere guerre a avoir ete photographiee par les darguerreotypes ; 


                    • mmbbb 15 juin 20:56

                      @Xenozoid j ai mal apprécie votre reponse Je voulais dire sans plan d ensemble sans logistique : Si une équipe du SAMU, non preparée , ne sachant pas etablir un diagnostic ni connaitre le schema de l ensemble du processus de soin et n ayant pas les instruments a bord de leur vehicule , je ne donnerai pas cher de votre survie en cas d intervention ! 


                    • LATOUILLE LATOUILLE 18 juin 15:57

                      @mmbbb
                      votre commentaire est à charge dont le sens profond m’échappe si ce n’est de « défoncer » ceux qui ne seraient pas strictement dans la mouvance de votre « pensée »


                    • vraidrapo 15 juin 21:14

                      Encore une fois, il semble que les lignes éditoriales se soient données le mot pour tenter de prévenir l’opinion publique de toutes velléités judiciaires à l’encontre du gouvernement.

                      C’est le boulot du Siècle !


                      • Kapimo Kapimo 16 juin 00:51

                        Tautologie, ou pléonasme, au choix.


                        • caillou14 rita 16 juin 06:46

                          Alain Finkielkraut gagne sa vie dans les salons Parisiens, un parasite du système mis en place par les politiciens aux pouvoir !

                          Paris « veau » pas tripette ?


                          • vraidrapo 16 juin 11:57

                            @rita
                            Il n’est hélas pas le seul.
                            Hier, lors de la diffusion de Secrets d’Histoire à propos du Général, j’avais une furieuse envie de botter le cul de ce malfaisant de Konh-Bendix, agitateur venu d’Allemagne, incrusté en France.
                            Après le Général la France est entrée en décadence et la plupart n’ont rien vu venir.
                            C’est bien la peine de s’asseoir en TERRASSES... d’ici que les Tchétchènes viennent régler des comptes... en SUV de pub.


                          • Garibaldi2 18 juin 04:00

                            @vraidrapo

                            Cohn-Bendit n’est pas venu d’Allemagne, il est né à Montauban le 4 avril 1945, de parents allemands. Il a la double nationalité française et allemande.



                          • Garibaldi2 19 juin 04:43

                            @OMARvilANUS

                            Je pense que vous ne connaissez rien au droit du sol.

                            Il ne suffit pas d’être né en France pour être français, sauf si l’un des parents (ou les deux) est/sont français.

                            S’il n’a pas au moins un parent, père ou mère, français, un enfant né en France est Français de naissance uniquement dans les 3 cas suivants :

                            • Au moins l’un de ses parents est né en France (quelle que soit sa nationalité)
                            • Au moins l’un de ses parents est né en Algérie avant le 3 juillet 1962
                            • Il est né apatride en France

                            Un enfant né en France de parents étrangers peut obtenir la nationalité française. Selon son âge, les conditions à remplir et les démarches à accomplir sont différentes.

                            Nous pratiquons aussi le droit du sang, car un enfant né à l’étranger d’au moins 1 parent français est automatiquement français.

                            Daniel Cohn-Bendit a été expulsé de France en 1968 car il n’avait pas la double nationalité. Il n’a obtenu la nationalité française qu’en 2015.


                          • vraidrapo 21 juin 18:03

                            @Garibaldi2

                            il est évident que tu as faut sur toute la ligne !
                            Tu n’as qu’à lire son pedigree sur Wiki.
                            En résumé, allemand, il est revenu en France pour mai 68 puis il est reparti pour l’’Allemagne le devoir accompli au nom d’Israël !

                            actif en politique aussi bien en Allemagne qu’en France, il a obtenu la nationalité française en 2015.

                            À partir des années 1980, Cohn-Bendit mène une carrière politique en Allemagne comme élu du parti écologiste Les Verts à Francfort-sur-le-Main. Devenu député européen des Verts allemands en 1994,

                            Putain, si vous n’êtes pas plus futés que ça en France au niveau des infos et, aussi surs de vous, pas étonnant que les Enarques en profitent pou niquer tout le monde, « élection » après « élection »...


                          • Garibaldi2 22 juin 10:55

                            @vraidrapo

                            ’’Entre 1945 et 1948, les Cohn-Bendit sont d’abord responsables de la « Colonie Juliette », un établissement pour enfants de déportés juifs à Cailly-sur-Eure4,19. Puis ils reviennent à Paris, Herta devenant économe du lycée Maïmonide de Boulogne, où elle habite avec Daniel. Son père, ne pouvant exercer sa profession en France (il faudrait qu’il refasse un cursus universitaire), décide en 1952 de rentrer en Allemagne20 et devient avocat à Francfort. Il est en étroit contact avec des membres de l’École de Francfort dont Max Horkheimer et Theodor W. Adorno, ainsi qu’avec Bertolt Brecht et Helene Weigel. Le psychanalyste Bruno Bettelheim fait partie de ses clients.

                            En 1956, Daniel entre au lycée Buffon21, où il fait sa sixième et sa cinquième. Sa mère ayant rejoint son père atteint d’un cancer du poumon (Daniel restant sous la garde de sa grand-mère), le fait venir à son tour en 1958 et il entre dans une école non conventionnelle, l’Odenwaldschule, située à la campagne à Oberhambach-Heppenheim, non loin de Mannheim et à 60 km de Francfort.

                            Erich Cohn-Bendit meurt en 1959. Herta, rentrée en France, meurt d’une attaque cardiaque en 1963, au cours d’une visite chez sa belle-sœur à Londres. Daniel, placé sous la tutelle de l’ancien associé de son père, termine ses études secondaires à Oberhambach et passe le baccalauréat allemand (Abitur) en 1965. Il revient alors en France faire ses études supérieures et bénéficie d’une bourse du gouvernement allemand en raison des dommages causés à sa famille par le nazisme. Il habite dans le deux-pièces de ses parents avec sa grand-mère22, dans le 15e arrondissement de Paris23.

                            Lycéen, Daniel Cohn-Bendit participe à l’été 1965 à des campings libertaires avec son frère Gabriel Cohn-Bendit, tout comme Jean-Pierre Duteuil qu’il rencontre à la rentrée 1966-1967, en sociologie à la faculté de Nanterre (ouverte fin 1964), après avoir été inscrit l’année précédente en propédeutique à la Sorbonne-Censier. Tous deux sont à la « Liaison des étudiants anarchistes » (LEA)4, composante de la Fédération anarchiste, qui deviendra Noir et Rouge après son exclusion de la FA en 19672,3.

                            Daniel Cohn-Bendit est présent les 16 et 17 novembre 1966, quand une « trentaine de militants » du groupe d’extrême droite Occident « ont attaqué un meeting » de gauche devant le restaurant universitaire de Nanterre, déclenchant « une violente bagarre à coups de barre de fer et de manches de pioche » et causant « deux blessés graves parmi les membres des mouvements de gauche et une dizaine de blessés légers »26,27. Ces attaques sont suivies peu après par celles contre le lycée Jacques Decour et le Lycée Voltaire le 11 décembre 1966, blessant gravement Pierre Rousset, militant des JCR28 puis celle du 12 janvier 1967 sur le campus de l’université de Rouen où un autre militant JCR est aussi gravement touché, ce qui déclenchera 13 interpellations, affaiblissant Occident au début de 1967.’’

                            Etc ....

                            https://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Cohn-Bendit

                            il n’est pas revenu en France pour mai 68, il était déjà étudiant en France depuis longtemps.

                            Il ne faut pas simplement lire l’article de Wiki, il faut aussi le comprendre !!!

                            Précision : même en 1968 je n’ai jamais eu aucune sympathie pour Daniel Cohn-Bendit.


                          • vraidrapo 22 juin 17:42

                            @Garibaldi2
                            Je ne t’ai pas même lu...
                            Tu essaies d’avoir raison ou de comprendre mon propos... ?
                            Il faut être un peu sérieux.
                            Quand on écrit que DCB a été naturalisé en France en 2015, ça résume mon premier message « . » « | »

                            Tu sais, j’en ai plutôt marre de cette France où :
                            personne ne s’excuse, 
                            beaucoup friment (devant les copains) ou pleurent (devant le percepteur) au gré des circonstances,
                            France de l’incivisme de l’indiscipline ( pas de barrière à la fête de la Musique..)

                            Ce pays est devenu du n’importe quoi !


                          • Garibaldi2 23 juin 04:59

                            @vraidrapo

                            Si vous m’aviez lu, vous auriez compris ! Ce qui vous éviterait d’écrire à nouveau que : ’’ce malfaisant de Konh-Bendix, agitateur venu d’Allemagne, incrusté en France.’’. Ce qui est historiquement faux pour ce qui est de sa présence en France.


                          • Julot_Fr 16 juin 08:42

                            Si vous suivez Soral, vous aurez compris que Finkelkraut est un porpagandiste qui travaille pour l’aristocratie bancaire.. Impliqué dans le mouvement collbobo ’touche pas à mn pote’ et maintenant reviré côté Semour me semble t il. Pas de surprise si ses discours supporte la suppression d’apparence de démocratie qu’est devenue la France sans perspective de retour en arrière compte tenu du leur contrôle absolu sur tous les centre de pouvoir sauf peut étre la police ce qui explique la demande de suppression de leurs arme. Prochaine étape : fausse épidémie 2em vague et dictatuture par la vaxxination gérée par les multinationales. Hypocrate est une blague à ce stade.


                            • Julot_Fr 16 juin 10:08

                              Nazis France Italie Hollande Allemagne ont déjà le contrat pour le vaccin avec la vicieuse Albion (UK). La question étant pour nos trolls utiles s’ils vont aussi y avoir droit, c’est gratuit pourquoi les en priver https://www.sgtreport.com/2020/06/pharma-giant-to-supply-400-million-doses-of-vaccine-in-europe-by-year-end/


                            • Pierre Régnier Pierre Régnier 16 juin 09:20

                              @l’auteur

                              Vous comprenez, contrairement à Alain Finkielkraut, que certains puissent se porter en justice pour demander des comptes aux gouvernants. Moi je n’y vois rien de scandaleux ni de désastreux, mais je pense que c’est une manière stupide – hélas de plus en plus fréquente - de déplacer un problème pour ne pas avoir à l’affronter vraiment. Vous dites que « contrairement à Alain Finkielkraut », vous ne pensez pas qu’Emmanuel Macron ait, à aucun moment, rompu ne serait-ce que provisoirement avec son approche économiste du monde. A aucun endroit de votre article je ne vois que, « contrairement à Emmanuel Macron et à Alain Finkielkraut vous auriez, vous, rompu avec l’approche économiste, effectivement désastreuse, du monde.

                              • LATOUILLE LATOUILLE 18 juin 16:00

                                @Pierre Régnier
                                était-ce le but de l’article que de décrire ce que serait ma position par rapport à l’économisme ambiant


                              • Pierre Régnier Pierre Régnier 18 juin 17:32

                                @LATOUILLE

                                Ce n’était pas le but de l’article, mais ce que je veux dire c’est que c’est votre adhésion à la philosophie de l’économisme, égale à celle d’Alain Finkielkraut et, surtout, à celle d’Emmanuel Macron qui fait la faiblesse de votre article. Bien sûr on peut s’indigner de la manière dont le gouvernement a géré - et gère encore - l’épidémie, mais aujourd’hui la plus grosse erreur de la population dans sa presque totalité - celle qui suit Macron comme celle qui le combat, celle qui n’a aucune envie de changer la situation comme celle qui répète que les choses ne devront en aucun cas être comme avant - réside dans son attachement à l’économisme. La nocivité de celui-ci s’est énormément aggravée ces dernières décennies. Il ne conduit plus seulement à une économie sans Humains et sans humain qui ne fonctionne pas. Il emmène l’humanité vers son effondrement dans les pires conditions, comme nous le disent les écologistes les plus lucides.

                              • nun01 16 juin 11:49

                                Fingerscrotte l’homme qui met les mains dans la merde, comme aller provoquer les GJs, il en fallait c’est lui


                                • Polybe 16 juin 12:23

                                  "En démocratie demander des comptes aux gouvernants est un droit, voire un devoir qui ne peut pas être limité par le séquençage électoral."

                                  A quand la publication sur internet de toutes les comptabilités détaillées de l’Etat et de toutes les collectivités territoriales de façon à permettre à chaque citoyen de voir où passe l’argent de ses impôts comme en Suède et en Norvège ?


                                  • Aristide Aristide 17 juin 11:43

                                    Encore un pronostiqueur du lendemain !!! Il est trop fort ...

                                    Je parle de l’auteur, ce malheureux Finkie lui est ici en victime expiatoire de la gouvernance difficile et surement approximative de notre pays. Mais comment pourrait-il en être autrement à qui raisonne un minimum ... Des erreurs surement, explicables oui, à punir, cela n’a aucun sens, à corriger plus efficacement ...


                                    • LATOUILLE LATOUILLE 18 juin 16:07

                                      @Aristide
                                      merci pour votre commentaire. Je suis très partagé quant à l’intérêt des « punitions » dans ce cas comme dans d’autres, d’ailleurs, en matière de gestion des pays, l’histoire nous montre plutôt qu’elles sont inefficaces. Mon propos était essentiellement de répondre à Finkielkraut (qui ne me lit pas sur Agoravox) en signalant qu’à mon avis ce n’est qu’une démarche normale en démocratie que le peuple demande des comptes. En même temps je rejoindrais facilement les propos d’un bâtonnier dans Le Monde qui expliquait que la judiciarisation peut avoir un effet bloquant pour les décideurs et déceptif pour les plaignants. La punition a-t-elle un effet éducatif ?


                                    • xana 19 juin 19:19

                                      Non, la punition n’a effectivement AUCUN EFFET EDUCATIF.

                                      C’est pourquoi la seule sanction possible est la guillotine : La guillotine n’apprend rien à ceux qui y passent, mais elle DEBARASSE DEFINITIVEMENT la nation de politiciens indésirables.

                                      Ne les mettez pas en prison : Vous savez très bien que trois ans plus tard ils se seront fait libérer sous un prétexte quelconque et se seront déja fait réélire, avec en prime un bouquin écrit en prison pour faire pleurer dans les chaumières.

                                      Il n’y a qu’un seul but : Se débarrasser définitivement des politiciens corrompus.

                                      Et pour cela nous possédons un instrument parfait : La guillotine.


                                      • BA 21 juin 13:11

                                        Question : qui a conduit le putsch médiatico-politique contre François Fillon au début de l’année 2017 ? Réponse : c’est Jean-Jacques Urvoas qui a conduit le putsch en 2017, putsch qui a permis l’élection d’Emmanuel Macron.


                                        1- Début 2017, Jean-Jacques Urvoas est garde des Sceaux. Son objectif : empêcher François Fillon d’être élu président de la République, car Fillon était en tête de tous les sondages en janvier 2017. Jean-Jacques Urvoas a donc donné l’ordre à la procureure générale de Paris, Catherine Champrenault, d’accélérer la procédure contre François Fillon.


                                        2- Catherine Champrenault a obéi à Jean-Jacques Urvoas : elle a mis une pression ahurissante sur la patronne du Parquet national financier, Eliane Houlette.


                                        3- Eliane Houlette a obéi : elle a accéléré la procédure.


                                        4- Le putsch de Jean-Jacques Urvoas a parfaitement réussi : alors que François Fillon était en tête de tous les sondages, il a explosé en vol, et Emmanuel Macron a été élu président de la République.


                                        5- Emmanuel Macron n’a donc strictement aucune légitimité.


                                        Affaire Fillon : un putsch médiatico-politique ?


                                        L’hebdomadaire Le Point vient de révéler que l’ancienne cheffe du parquet national financier aurait subi des “pressions” lors de l’enquête sur les soupçons d’emplois fictifs visant François Fillon, en 2017. Des pressions qui seraient venues de l’instance de tutelle, le parquet général.


                                        Éric Zemmour a commenté cette information lors de l’émission Face à l’info sur CNews le 18 juin en parlant de « putsch médiatico-politique ».


                                        FranceInfo précise que l’ancienne procureure « explique avoir reçu de sa hiérarchie “des demandes de transmission rapide” sur les actes d’investigation ou les auditions réalisées dans le cadre de cette enquête, dans des délais inhabituellement courts et en nombre particulièrement important ».


                                        La magistrate, maintenant à la retraite, a parlé des « pressions » subies par son chef hiérarchique, la procureure générale de Paris, Catherine Champrenault, qui elle-même dépend de la chancellerie donc du garde des Sceaux. Eliane Houlette évoque les « très, très nombreuses demandes » qui plus est « d’une précision ahurissante … ressenties comme une énorme pression ».


                                        Eliane Houlette indique même avoir été « convoquée » au parquet général le 15 février 2017 pour accélérer les choses. Qui exerçait l’autorité de tutelle du parquet général en février 2017 ? Le garde des Sceaux, Jean-Jacques Urvoas. Le même Urvoas qui a transmis entre les deux tours de l’élection présidentielle de 2017 des informations judiciaires à un ex-député LR, rallié à LREM. Le même qui a été condamné en septembre 2019 pour ces faits par la Cour de justice de la République à un mois de prison avec sursis et 5000 euros d’amende. Une peine légère judiciairement, très lourde moralement.


                                        Retour sur notre couverture médiatique de l’époque


                                        En 2017, l’OJIM présentait la couverture médiatique de la campagne électorale présidentielle qui avait lieu cette année-là. Une campagne qui avait pris des airs de chronique judiciaire. Nous rappelions également le calendrier des événements qui ont rythmé l’élection présidentielle et les élections législatives.


                                        Il nous a paru intéressant de rappeler à nos lecteurs l’éclairage que la chronologie des événements de cette campagne électorale peut apporter : inertie dans les poursuites judiciaires pour certains, célérité tout à fait remarquable pour un autre. Ceci peut peut-être expliquer cela…


                                        https://www.ojim.fr/affaire-fillon-un-putsch-mediatico-politique/


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