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C’est l’histoire d’une gifle…

Alors que des associations pour l’enfance tentent d’interdire la gifle et la fessée, le procès de la gifle du maire de Cousolre s’ouvre aujourd’hui.

Durant l’été 2010, le petite village de Cousolre est la cible depuis plusieurs semaines d’actes de dégradations permanents, perpétrés par des petits groupes de jeunes : tags, fleurs arrachées, structures d’aires de jeux vandalisées… Le 26 août, le maire de Cousolre, Maurice Boisart se promène dans le village quand il croise un jeune garçon de 17 ans. Celui-ci tente d’escalader la grille de la Maison du patrimoine pour aller récupérer un ballon tombé dans le jardin. Maurice Boisart intervient alors : « Je lui ai dit : "Ecoute jeune homme, si tu veux récupérer ton ballon, tu vas chercher la clé de la grille que tu remettras ensuite à sa place". Sa réaction a été très hostile, il m’a dit que ce n’était pas moi qui allais l’empêcher de faire ce qu’il voulait. Il m’a insulté et menacé de mort. Je lui ai donc mis une claque, c’était plus fort que moi  ».

Suite à cette altercation, le père de l’adolescent porte plainte contre le maire. Une tentative de médiation entre les deux parties est alors ouverte mais le maire la refuse très vite. Même si il regrette son geste, il affirme qu’il s’agissait de « légitime défense » et souhaite qu’un procès ait lieu : « Je veux qu’il soit puni, il faut que chacun assume  ».

 

Plus d’un an après les évènements, le procès de cette gifle s’est ouvert devant le tribunal correctionnel d’Avesnes-sur-Helpe. Et c’est un maire affaibli qui s’est montré. Même si il a reçu le soutien de nombreux de ses administrés et d’autres élus, il affirme que peu de personne le reconnaissent aujourd’hui tant ses cheveux se sont blanchis à cause du stress. En deux mois, il atteste, photos à l’appui, que ses cheveux gris sont tous devenus blancs. Celui-ci ayant, en plus, été à nouveau menacé pendant l’été 2011 par le même adolescent, qui devrait lui aussi comparaitre devant le tribunal pour dégradations et insultes.

Le maire continue d’assumer son geste : « J’ai agi comme l’aurait fait un père que son fils aurait insulté. Si j’avais reculé, le jeune aurait gagné, et fait le malin devant ses copains. Ce n’est pas une question d’orgueil : à travers moi, c’était ma fonction qui était dégradée. Et c’est la seule claque que j’ai donnée de ma vie.  »

 

On ne peut pas augurer de la décision que va rendre le tribunal, mais on peut rappeler que ce n’est pas le premier procès du genre qui s’ouvre. On peut se souvenir du procès du professeur José Laboureur qui avait giflé un de ses élèves qui le traitait de connard en classe. Celui-ci avait lui aussi refusé le plaider-coupable et demandé un procès, fort de la mobilisation de nombreux autres professeurs en sa faveur.

Il y a aussi la gifle qu’avait reçu François-Marie Banier d’un SDF alors qu’il le prenait en photo sans son autorisation et qu’il l’insultait d’un beau « Ta gueule clochard  » selon l’accusé, qui a alors eu « un geste réflexe  ». Le photographe avait alors porté plainte pour "violences volontaires" avant de se retirer.

Il y a encore l’histoire ce père italien en vacances à Stochholm qui a giflé son fils alors que celui-ci faisait un caprice devant un restaurant. Alertée par les passants, la police l’arrête quelques minutes plus tard. L’homme attend aujourd’hui son procès, à l’ambassade d’Italie, pour violences sur mineurs.

Et pour finir, la claque de François Bayrou, alors en déplacement pour la campagne présidentielle de 2002. Tandis qu’il parle avec des gens autour de lui, ils se retournent brusquement et gifle un enfant qu’il accuse de lui faire les poches. Mais cet évènement n’ira pas plus loin.

 

La gifle est aujourd’hui encore beaucoup utilisée dans l’éducation des enfants mais elle est aussi considérée comme une violence envers autrui ou comme un châtiment corporel. Son utilisation risque en tout cas de faire encore beaucoup de bruit…


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133 réactions à cet article    


  • velosolex velosolex 5 octobre 2011 10:00

    Que penser de toute cette avalanche de fait-divers, semblant montré le gifleur dans son bon droit et sa dignité.
    Faut-il réhabiliter donc la gifle, la fessée, en les dépénalisant, ou en faisant des instruments d’éducation, qui seraient exploitables et adaptées, au gré des circonstances....
    C’est rouvrir à mon sens la boite de Pandore.
    Un prof qui claque un élève, pour moi, c’est une faute professionnel.
    Il faut savoir garder ses nerfs, comme on dit. Sinon, on change de métier.
    Un coup, c’est un aveu d’échec, et le pire qui soit.
    On ne peut mettre dénoncer la violence et s’en servir à ses propres fins.
    Bien des adultes et des parents se sont fait traités de connard. Ont-ils pour autant cédé à leur impulsivité.
    Une première claque, puis une deuxième,et ensuite....
    Sur un gosse, votre femme, le voisin.
    Ca ne peut mener qu’à une impasse, et une image dégradée auprès de ceux que l’on est là pour aider et enseigner.
    Je ne suis pas angélique. Loin de là. voyez vous, je travaille en psy, et il m’est arrivé de me faire frapper par des malades. Certains par la suite se sont excusés. D’autres non. Leur irresponsabilité était loin pourtant d’être totale. La maladie n’excuse et ne justifie pas tout.
    Je crois que répondre physiquement aurait été catastrophique. On ne s’en sort pas autrement qu’avec l’aide des autres et en travaillant le sens.
    Enfant, j’ai été victime, dans plusieurs classes, et par plusieurs instits, de gifles et de coups de toutes sortes. Ce genre de pratique perverse était courante dans les années soixante, et j’ai gardé une amertume contre ces types qui usaient de leur pouvoir contre des enfants terrorisés.
    En ce temps, ils bénéficiaient d’une totale impunité.
    il ne serait pas venu à la plupart des parents de demander des comptes.
    Les temps en changé me dites vous.
    Et c’est tant mieux, même si cela n’est pas facile à assumer tous les jours, et nous demande encore plus de qualités, et d’être encore plus adulte


    • tikhomir 5 octobre 2011 10:36

      « Un prof qui claque un élève, pour moi, c’est une faute professionnel. Il faut savoir garder ses nerfs, comme on dit. Sinon, on change de métier. Un coup, c’est un aveu d’échec, et le pire qui soit. »

      Vous confondez de toute évidence, la violence avec l’usage de la force. La violence, c’est sous le coup de la colère, de la haine, la peur, etc., c’est une réaction vive et disproportionnée par rapport à ce qui l’a déclenchée et de fait non légitime. L’usage de la force, c’est beaucoup plus mesuré, fait sans haine, pas sous le coup de l’émotion et de façon légitime.

      Pour la violence, je suis d’accord, c’est grave. Une baffe, ça ne l’est pas si elle est 1/ légitime 2/ sans haine, ni peur, etc. c’est-à-dire pas sous le coup de l’émotion parce que le risque est de se laisser déborder par ses émotions et d’abuser, rompant le principe 1/ de la légitimité.

      La gifle ou « le coup de pied au cul », c’est éducatif, la violence et la haine beaucoup moins. Une gifle, n’est pas obligatoirement violente.

      Je vous accorde que la frontière entre « violence » et « usage de la force » est ténue et qu’il est facile de déborder ou de se laisser déborder si on n’a pas une certaine maîtrise de ses émotions. La maîtrise de ses émotions (à divers degrés en tout cas), ça fait partie de l’état adulte et des adultes, il y en a de moins en moins, c’est vrai.


    • velosolex velosolex 5 octobre 2011 15:29

      tikomir

      Vous vantez la maîtrise des émotions, mais n’hésitez par à soutenir le « pétage de plomb ». Dire qu’une gifle ou un coup serait légitime et même pédagogique, c’est faire un écart de pensée assez prodigieux.

      « La gifle ou « le coup de pied au cul », c’est éducatif, la violence et la haine beaucoup moins. Une gifle, n’est pas obligatoirement violente. »

      Un exemple de sophisme et de parti pris disant que la violence est justifiable quand les adultes l’appliquent, et condamnable quand elle vient des enfants ; inutile de dire qu’en dehors de l’intérêt immédiat ou l’adulte passe ses nerfs, l’image envoyée aux autres est désastreuse et contre performante.

      La même logique brouillée, appliquée à une autre échelle, par l’armée israélienne face aux palestiniens a mené à l’opération « plomb durci » de sinistre mémoire.

      La violence amène la violence, un vieil axiome biblique dont on se surprend à devoir ramener la pertinence, à une époque où soit disant nos profs n’ont jamais été autant été formé.

      Si il y a déficit de formation, et c’est un fait, une gifle peut être révélatrice d’un problème de dépassement, d’overdose, de manque de contrôle, alors c’est une aide en ce sens qu’il faut revendiquer, pas le retour à des méthodes archaïques, dont on sait bien où elles nous amèneront.

      Car la violence est un tout. Elle s’exerce avant tout contre les plus faibles, les victimes de la crise et de leur condition. Envers les femmes aussi. Quelqu’un qui commence à frapper un gamin en classe soyez en sûr, trouvera une légitimité pour exercer sa violence ailleurs.

      « Alors il ne faudrait ne rien faire, se faire insulter ! »

      J’entend déjà les commentaires…..

      La place est trop limitée. Il n’est jamais facile de vouloir prendre le parti de la réflexion, de la nuance. On préfère les solutions faciles, qui semblent naturelles et éprouvées…

      .Est-ce ça, précisément, d’être adulte.


    • tikhomir 5 octobre 2011 16:28

      « Vous vantez la maîtrise des émotions, mais n’hésitez par à soutenir le « pétage de plomb ». »

      Non, pas du tout, heureusement que je ne soutiens pas ça... Au vu du reste de votre commentaire, vous persistez à confondre violence et usage de la force qui sont deux choses bien distinctes.

      Ensuite vous passez du contexte de la gifle, à l’armée israélienne et aux palestiniens, puis les pauvres, la crise... C’est du grand n’importe quoi. Que répondre à une phrase qui n’a pas de sens dans le contexte ? Si je vous dis « choucroute », vous dites quoi ? Et si on jouait au Kamoulox pour voir ?

      « Quelqu’un qui commence à frapper un gamin en classe soyez en sûr, trouvera une légitimité pour exercer sa violence ailleurs. »

      Personne ne dit qu’il faut aller démolir un jeune, le tabasser pour se soulager. Vous avez vraiment perdu la notion de violence et le sens même du mot. Confondre une gifle et une grosse raclée genre tabassage option acharnement sur la personne, c’est encore n’importe quoi.

      A partir du moment où vous ne comprenez plus les mots comme ils sont définis dans le dictionnaire (comme l’exemple ici avec le mot « violence »), vous ne parlez même plus le Français et ce n’est donc pas possible que nous ayons une véritable communication vous et moi. Pour communiquer, il faut avoir les mêmes mots, mais aussi que ces mots aient le même sens pour tout le monde (d’où l’intérêt du dictionnaire, celui de l’Académie Française est bien et fait référence, je vous le recommande)... Sinon, ce n’est même pas la peine d’essayer de discuter.

      C’est très mignon d’adapter le sens des mots pour servir ses idéologies, nourrir ses peurs, ses angoisses, sa propre haine et ses vieilles blessures peut-être causées dans votre jeunesse par vos professeurs à l’école par exemple ou par vous même en refusant de vous regarder. Mais sincèrement, on ne construit pas ses raisonnements sur ce genre de bases que sont les peurs, la haine, l’émotivité, les blessures, etc.

      Je vous invite donc à ouvrir un dictionnaire, à recontextualiser votre propos dans ce contexte de gifle éducative (donc pas d’histoires d’iraël, etc.), à abandonner votre émotivité et vos blessures (au moins à les mettre de côté). Ensuite, nous pourrons avoir un dialogue construit autant que constructif.


    • velosolex velosolex 5 octobre 2011 16:34

      Marc Gelone

      Je viens de lire ce commentaire assez con, je dois dire, une sorte de plaidoyer de défense de cet instituteur qui me claquait en toute impunité.
      Je vous cite :
      " Mais pas terrorisé, tout de même, en ce qui vous concerne, au point de vous dissuader de faire ce qu’il fallait pour s’en prendre une, comme on peut voir les choses.

      Je n’avais pas encore vu d’avocat défendant un client sans connaitre l’affaire. C’est fait. On en apprend tous les jours.

      je vais donc raconter un peu cette violence ordinaire.
      Cette instituteur, apprécié des parents et qu’il était impossible de critiquer, basait sa méthode pédagogique sur les coups.
      Quotidienne.
      Mon pire souvenir
      Deux fois par semaine, nous avions orthographe. Le matin, c’était en CM2, dictée.
      Le programme de l’après midi, c’était sa correction.....

      Le midi, impossible de manger.

      Car la correction, c’était dans les deux sens du mot.
      L’instit, monsieur C... dont je n’oublierais cependant jamais le nom, épelait mot à mot la dictée. En ce temps là, c’était un exercice difficile, dont je crois bien qu’un candidat au bac actuel ne sortirait pas à moins de vingt fautes....Participes, pièges, futur antérieur.....

      Il était hors de question pour nous d’avoir cinq fautes, ce qui voulait dire zéro, et une sanction exemplaire....
      A chaque mot épelé, les enfants le nez sur leur dictée, visualisait leur texte et comparait à celui écrit maintenant au tableau. 
       Monsieur C...supervisant étroitement en passant dans les rangées, demandait aux élèves ayant fait une erreur de lever le doigt.
      il y avait deux sortes de fautes : Celles qui étaient excusables ( règle non encore apprise, exception et curiosité orthographique)
      Et puis les fautes inexcusables. là, c’était la baffe, et pas une petite, croyez moi. Mais une retentissante qui vous soulevait pratiquement de terre.
      Je vous laisse imaginer la terreur de ces pauvres gamins, anticipant leur peine à venir, se tassant sur leur siège dans un silence de mort.

      Je ne crois pas qu’il y ait un film d’horreur capable de rendre ça. ( vous comprendrez donc que vos mots un peu légers m’aient blessé, mais par chance sans doute avez vous échappé à un de ces bourreaux !)
      Un enseignement : La violence n’est pas seulement dans le coup, mais aussi dans son attente. Ce qui, il est vrai mineure celle qui s’exécute spontanément. Mais que je me refuse cependant bien sûr à la légitimer.

      Un mot de remerciement maintenant pour tous ces profs résilients, admirables, partisans d’autres méthodes, qui m’ont redonné gout à la lecture, à l’étude, et même à l’orthographe. ( bien que j’ai du faire encore bien des fautes)


    • Unghmar Gunnarson Unghmar Gunnarson 5 octobre 2011 16:41

      "La même logique brouillée, appliquée à une autre échelle, par l’armée israélienne face aux palestiniens a mené à l’opération « plomb durci » de sinistre mémoire.« 

      D’un fait divers insignifiant en arriver à glisser Israël et la Palestine, je trouve ça fort de café. On ne peu pas mettre tout sur le même plan. La logique n’est pas brouillée, c’est tout simplement incomparable.

       »La violence amène la violence, un vieil axiome biblique dont on se surprend à devoir ramener la pertinence, à une époque où soit disant nos profs n’ont jamais été autant été formé.« 

      Une gifle, est-ce une acte de violence ? Une insulte gratuite ou non est-elle de la violence ? Quand commence la »violence«  ? Qui a cherché la confrontation ?

      Un garçon de 17 ans, presque un homme, cherche la confrontation, il l’a trouve un point c’est tout. Nul part il est question de légitimer de la »violence« des adultes sur les gamins, faut arrêter d’amalgamer. Si le garçon ne le sait pas, c’est qu’il est con ou que son père ne lui a rien appris et par extension un con.

      Si je sort de chez moi et que dans la rue je commence à balancer quelques »fils de pute« au hasard, nul doute qu’il va y avoir quelques passages »mes mains ont la parole" agrémentés de tarte aux doigts. C’est logique.


    • velosolex velosolex 5 octobre 2011 16:47

      Les têtes de mort, les têtes de bourreaux qui vous expliquent qu’ils ne faut pas confondre comme questionnement philosophique une petite gifle avec une grande claque, ça me fait doucement rigoler.


    • tikhomir 5 octobre 2011 16:55

      @velosolex

      Si votre témoignage ici est exact, vous parlez de violence et non d’usage de la force en ce sens que ce n’était pas légitime en ce sens que la gifle n’était pas une réaction proportionnée par rapport à la faute.

      Vous prenez appui de votre mauvaise expérience pour justifier votre raisonnement et généraliser. Raisonnement construit sur une blessure, de la rancœur et de la peur... Dommage.


    • Unghmar Gunnarson Unghmar Gunnarson 5 octobre 2011 17:01

      Ah oui, le drapeau pirate comme avatar, donc tête de mort, donc bourreau, donc partisan de la violence et sans doute fasciste réclamant le retour de l’ordre dur ... C’est finement insinué.


    • Georges Yang 5 octobre 2011 17:23

      Apprendre n’a jamais été un plaisir et ne le sera jamais
      Étudier est une contrainte pénible pour un gamin, mais indispensable
      On m’a forcé à apprendre à lire à 4ans et on a eu raison

      La pédagogie ludique c’est de la connerie, si je maîtrise le français et si j’ai pu étudier c’est par la contrainte
      Je préférais jouer et même maintenant je préfère me distraire que travailler

      Quant aux conneries tout gamin doit en faire pour affirmer sa personnalité, mais il doit être sanctionné et quelquefois corrigé physiquement quand il dépasse les bornes c’est le seul moyen d’en faire un adulte et aussi un rebelle éclairé qui sait pourquoi il se révolte


    • Carl 5 octobre 2011 19:42

      Cher Vélosolex,

      Votre combat est peine perdue pour bon nombre d’agoravoxiens, car ici, il y a une majorité de vrais hommes qui s’exprime, pas des lopettes, ni des tapettes, des gars qui en ont ... surtout reçu..., des qui savent donc de quoi ils parlent. 
      Bien évidement, ce sont surtout des qui ont du mal à se voir comme des victimes, des qui ont du mal à dégrader l’image de leurs parents, des qui ne sont pas parvenus à s’émanciper. Mais il faut se montrer clément à leur égard, ce sont pour la plupart, je le répète, d’abord des victimes. Il faut également se montrer patient, tout cela n’est qu’une question d’évolution des sociétés. Ramsès II n’ a-t-il pas eu des enfants avec au moins deux de ses filles... 
      Même si le chemin semble encore long, je ne doute pas une seconde que dans quelques générations la violence faite aux enfants suscitera la même indignation que l’esclavage aujourd’hui pour bon nombre d’entre nous.

      Je sens que je vais me faire corriger et qu’une pluie de moinssage ne va par tarder à s’abatte sur ce commentaire... mais je l’aurai surement bien cherché...

    • Gollum Gollum 5 octobre 2011 10:03

      Mouais, à travers ces haines anti-gifles professées par des âmes bien pensantes au nom d’un soi-disant respect de l’enfant, se joue en fait le minage de l’autorité parentale mise en place depuis de nombreuses années déjà de façon systématique afin que nos chers bambins soient des proies faciles du système marchand et de bons consommateurs manipulables à merci.


      Il ne s’agit de rien d’autre que du diviser pour mieux régner. La claque ou fessée est l’arme de dissuasion que l’on utilise une fois ou deux quand c’est nécessaire et que l’on n’utilise JAMAIS plus par la suite car le môme sait à quoi s’en tenir. 

      Je n’aurai qu’une phrase pour finir : Parents, reprenez-vous en main ! 

      • Micka FRENCH Micka FRENCH 5 octobre 2011 20:50

        De l« Ecossaise...

        Hélas, les »bien-pensants" sont la plupart du temps des mal-faisants....

        Micka FRENCH sur le Web
        http://mickafrench.unblog.fr


      • Catherine Segurane Catherine Segurane 5 octobre 2011 10:23

        Désolant de pourrir ainsi la vie de ce maire, qui n’a fait que corriger un malotru.


        On marche sur la tête !

        Et pendant ce temps, mes tribunaux sont engorgés, et les vrais délinquants sont dans la nature.


        • Constant danslayreur 5 octobre 2011 13:19

          « Et pendant ce temps, mes tribunaux sont engorgés »
          Comme j’exclue que vous soyez le garde des sceaux, il ne reste plus qu’une seule possibilité : Nicolas sors de Cathy immédiatement... Et marié en plus !


        • focalix focalix 5 octobre 2011 11:30

          Bonjour à tous,

          J’aime bien « ces haines anti-gifles ». A rapprocher des oxymores célèbres comme la lime à épaissir ou la cigarette anticancéreuse.

          Bien sûr, un maître est difficile à défendre s’il a giflé un enfant.

          De toutes façon, frapper un enfant n’est pas une solution car c’est tout simplement administrer la loi du plus fort.

          Il y a TOUJOURS d’autres solutions. Cela s’apprend.

          Hémorroïdes ? Vite, Marine


          • Rounga Roungalashinga 5 octobre 2011 11:38

            De toutes façon, frapper un enfant n’est pas une solution car c’est tout simplement administrer la loi du plus fort.

            Il n’y a pas besoin d’être plus fort que quelqu’un pour lui donner une gifle.
            La gifle est surtout un acte humiliant pour celui qui la reçoit. Ca picote les joues, mais on se sent surtout très con car on se trouve désemparé.


          • focalix focalix 5 octobre 2011 12:03

            « Il n’y a pas besoin d’être plus fort que quelqu’un pour lui donner une gifle. »
            Oui, une femme même menue peut, sans trop de risque, gifler un homme même costaud smiley .

            Cela dit, sanctionner n’est pas forcément humilier...


          • Razzara Razzara 5 octobre 2011 12:08

            Putain, quand je lis ça :

            ’’ ... Sa réaction a été très hostile, il m’a dit que ce n’était pas moi qui allais l’empêcher de faire ce qu’il voulait. Il m’a insulté et menacé de mort. Je lui ai donc mis une claque, c’était plus fort que moi  ».

            Suite à cette altercation, le père de l’adolescent porte plainte contre le maire. ...’’

            Je me demande dans quel monde je vis ! Alors un branlotin de 17 piges menace un adulte de mort, un adulte qui de plus est maire, et donc détenteur d’un pouvoir de police de part sa fonction, et CE CONNARD DE PERE VA PORTER PLAINTE !!!!!

            Ce père est un idiot fini. D’ailleurs le comportement de son crétin de fils est parfaitement révélateur du ratage éducatif dont il est le fruit. C’est ce que l’on nomme faire de son gamin un enfant roi ! Et bien c’est réussi ...

            Franchement le gamin méritait sa baffe et le père aurait dû s’en prendre une aussi, histoire de se réveiller ! En ce qui me concerne, si mon gosse venait à se comporter ainsi, je lui en mettrait une de baffe et je l’emmènerais par la peau du cou s’excuser vite fait. Il serait ensuite privé de sortie pour un petit bout de temps puisqu’il est manifestement incapable de se comporter correctement à l’extérieur.

            Razzara


            • Gasty Gasty 5 octobre 2011 12:09

              Il faut rétablir l’éducation civique.
              C’est quand même pas la peine de mort !

              Au moins ce petit con saurait pourquoi il s’en ai ramassé une... à défaut du père.


              • focalix focalix 5 octobre 2011 12:15

                A Marc Gelone,

                Suppose que tu enseignes dans un collège en milieu difficile (population défavorisée, taux de chômage élevé, etc.).
                Essaie de mettre une baffe à un élève de 4ème.

                Tu verras vite que pour l’autorité il faut trouver d’autres trucs !


                • foufouille foufouille 5 octobre 2011 12:18

                  accepter une plainte aussi debile, faut le faire
                  par contre, d’autre plainte sont refuser comme pour le vol de numero de CB


                  • Mmarvinbear Mmarvinbear 5 octobre 2011 13:05

                    Les bien-pensants ont encore frappé. (^^)


                    Le problème est qu’une fois de plus, on laisse des incapables nous dire quoi faire et influencer notre comportement, ajoutant que si nous ne faisons pas ce qu’ils disent, nous ne sommes que des nazis.

                    Le pire, c’est que pas mal de pédagogues n’ont eu eux-même jamais d’enfants. Et ils se permettent de donner des leçons aux autres.

                    Une gifle de temps à autre, le plus rarement possible tout de même, n’a jamais fait de mal. C’est une façon claire et précise de dire et de châtier un dépassement outrancier et grave des limites imposées.

                    Je vois parmi des proches les limites de l’absence de contraintes parentales : des gosses pourris-gâtés dès leurs 10 ans, qui estiment que TOUT leur est dû.
                    Le résultat est qu’ils n’acquièrent pas la véritable valeur de l’argent et de leurs possessions.

                    Sans parler de leur comportement social.

                    La seule consolation, c’est de voir le mur de parpaing qu’ils se prennent dans la gueule le jour ou ils sont obligés de commencer à gagner leur vie. Vu qu’en général ils ont foiré leurs études, ils sont partis pour une vie de SMIC et de RSA.

                    Et non, je ne les plaindrai pas !

                    • Outsider Outsider 5 octobre 2011 13:27

                      Bonjour

                      Comme a bien dit Pierre Hillard, à propos de cette époque et les divers « faits divers » :

                      On vit une époque où le détail devient élément central et où l’élément central devient détail voire même est évacue, c’est le monde à l’inverse.

                      mais sinon tout va très bien Madame la Marquise....


                      • Ossian Ossian 5 octobre 2011 13:45

                        Merde ! Il faut admettre qu’il a des gamins qui sont une tête à claque et que même les plus beaux discours du monde, n’ont aucun impacte positif sur eux. Ce sont des enfants sans aucun repaire ni respect pour autrui. A force de les protéger, on en fait des monstres égoïstes !


                        • babadjinew babadjinew 5 octobre 2011 14:26

                          Voila ce qui arrive lorsqu’on laisse la lobotomie gagner du terrain !


                          Une claque, celle qui est construite, en gros celle qui signifie que la une limite de trop à été dépassé est un ACTE ÉDUCATIF. Ce depuis la nuit des temps et jusqu’a il y à encore peu de temps.

                          Maintenant, la PÉNALISATION de cette même claque, est me semble il plus liée à l’appât du gain qu’à autre chose. Il y aura toujours des dommages et intérêts à récup qqpart !

                          Alors à force d’avoir encouragé une société de FRIC (et pour le riche et pour le pauvre) on en paye aujourd’hui l’absurdité !

                          Qu’y faire ? Malheureusement plus grand chose, car du bas au sommet de l’échelle, le mot LIMITE plus rien ne signifie.....

                          Triste monde !  

                          • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 5 octobre 2011 14:34

                            Il y a gifle et gifle. 

                            Si on commence à l’admettre comme une pratique banale, alors les policiers pourront aussi vous en foutre plein la gueule en toute impunité sous prétexte qu’une bonne baffe ne fait pas de mal et que vous l’avez cherchée en parlant trop fort. Ou placer la limite ? 

                            Sur le principe, ce maire n’aurait pas du gifler ce jeune con. Un prof non plus ne doit pas gifler son élève. Ni un père son enfant. 

                            MAIS il y a des cas singuliers, des situations d’exception qu’il faut reconnaître comme telles. Et je pense que l’on peut dire cela de toute violence. Un coup de poing dans la gueule ne peut pas être une pratique légalisée, mais dans certains cas très exceptionnels il se peut que ce soit la seule solution ou la plus efficace. 

                            La question cruciale est : de quelle manière la violence peut-elle stopper la violence plutôt que provoquer une montée de la violence et l’enfermement dans un cercle vicieux ? Il n’y a pas de réponse facile et définitive à cette question. Il faut y répondre au cas par cas.

                            Dans le cas présent, le fait que les choses aillent si loin est l’indice d’une société en décomposition. Dans un village, le bon sens des habitants, de l’entourage du maire et de la famille du jeune devrait suffire pour calmer ce débordement. Mais quand le bon sens et le lien social sont absents, alors on entre dans les méandres d’une administration qui ne pourra jamais remplacer une saine communauté d’intelligence locale. 

                            Ce maire est probablement un brave homme et pas un « cogneur » incontrôlable. De son côté, le jeune a le sentiment d’avoir été humilié par cette baffe. Et si chacun adoptait le point de vue de l’autre ? 



                            • Jimmy 5 octobre 2011 14:34

                              @l’auteur
                              Cest bête mais vous avez oublié de nous donner la version de la victime dans cette histoire, vous nous donnez seulement celle de l’agresseur. Parce que, je vous le rappelle, il y a des lois dans ce pays, dont celle qui interdit de frapper son prochain. Les délinquants ont toujours de bonnes raisons pour justifier leur actes délictuels, il faut laisser la police puis la justice faire le tri.


                              • tikhomir 5 octobre 2011 14:52

                                Oh qu’il est laid ce troll...


                              • velosolex velosolex 5 octobre 2011 15:58

                                Jimmy,

                                Entièrement d’accord avec vous. Le postulat de départ est déjà faussé, dans le sens où l’auteur de l’article reconnait pour valide uniquement la parole de l’adulte, par ailleurs accusé.
                                C’est un mécanisme de défense habituel des frappeurs, de justifier les coups qu’ils donnent par une argumentation qui semble les justifier.
                                Bon, finalement, l’évocation de la loi est encore la meilleure chose à faire. Sinon, on referait encore ce fameux débat, pour ou contre la peine de mort.


                              • velosolex velosolex 5 octobre 2011 16:43

                                Bon
                                Il y a gifle et gifle
                                Ca plane pas bien haut tout ça.
                                Pour la tête de troll vous avez raison.
                                Parfois on a comme l’impression d’être en mauvaise compagnie.
                                Une allure de bas du front.


                              • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 5 octobre 2011 17:56

                                « Bon
                                Il y a gifle et gifle
                                Ca plane pas bien haut tout ça »


                                Quoi quoi ? T’en veux une aussi, toi ? Descends de ton solex, je vais te montrer à quelle hauteur ça plane et comment ça atterrit !  smiley

                              • velosolex velosolex 5 octobre 2011 18:03

                                Voilà le vrai visage de l’artiste !


                              • velosolex velosolex 5 octobre 2011 15:54

                                Vous parlez de l’affaire José Laboureur, ce prof qui avait gifflé un élève pour s’être fait traité de connard, et vous semblez justifier sa conduite.

                                Les faits sont un peu plus à nuancer ! Rappelons l’histoire qui vaut mieux que par cette présentation un peu « parti pris » par cet extrait de l’article du point, journal pas particulièrement à gauche :
                                " Le lundi 28 janvier à 9 h 10, au collège Gilles-de-Chin de Berlaimont, dans le Nord, José Laboureur, professeur de technologie de 49 ans, demande à ses élèves de la 6e 3 de remettre en place les tables qui ont été déplacées pour une séance de travaux pratiques. Alexandre est trop lent au goût du professeur, qui lui fait une remarque puis, jugeant qu’elle est restée vaine, jette à terre les affaires du garçon d’un revers du bras.
                                « Pourquoi avez-vous fait cela ? »
                                demande l’élève sans insolence. « Ramasse tes affaires », lui intime l’enseignant. Alexandre exhale alors son désaccord dans un soupir bruyant.
                                C’en est trop pour José Laboureur : il soulève l’enfant de terre et le plaque contre le mur.
                                « Connard »,
                                murmure Alexandre. Alors la gifle part. L’homme en colère emmène l’élève dans une salle voisine pour lui faire rédiger une lettre d’excuses et, de retour dans sa classe, décrète l’incident clos.
                                 Ultime précaution : il recommande aux enfants de garder le silence. "

                                Sans commentaire.


                                • Serpico Serpico 5 octobre 2011 16:54

                                  Et quand l’Etat désarme les parents pour ensuite les tenir pour responsables des dérives de leurs enfants, on a atteint le paroxysme de la provocation.

                                  Interdit de gifler le gosse mais s’il se conduit en voyou, on vous retire les allocs.

                                  S’il se conduit en voyou, interdit de le gifler.

                                  Et le père de ce petit crétin a compris : il porte plainte.


                                  • Yohan Yohan 5 octobre 2011 17:03

                                    La gifle, c’est toujours un peu blessant. Par contre je suis pour rétablir le coup de pied au cul


                                    • Georges Yang 5 octobre 2011 17:12

                                      Les bien-pensants mettent sur le même plan une gifle et les sévices graves sur enfants
                                      brûler la main d’un gosse au fer à repasser parce qu’il a cassé une assiette n’a rien à voir avec une paire de baffe donnée par un parent, un enseignant ou un adulte à un gamin ou à un jeune
                                      Mais quand on met dans le même sac des fautes lourdes une main au cul et un viol collectif on est en plein délire


                                      • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 5 octobre 2011 17:52

                                        C’est bien ce que je disais, il y a gifle et gifle. Et la gifle avec un fer à repasser à la main, ça doit faire mal, surtout si le fer et chaud.  smiley


                                      • symbiosis symbiosis 5 octobre 2011 17:54

                                        Il y a une sacrée flopée de violents dans cette discussion.

                                        Rien ne justifie un acte de violence, quel qu’il soit. Pas plus que de répondre par la violence physique à une violence verbale.

                                        Si le Maire de cette commune s’est vu répondre vertement, c’est que certainement il a profité de sa position dominante de représentant d’une autorité, laquelle ? celle de la mafiocratie que subit de plein fouet notre jeunesse excédée, par toute cette corruption, tout ce mépris, tous ces mensonges, toutes ces injustices que manifestent nos élus.

                                        Ce Maire, certainement arrogant comme la plupart de nos élus aurait pu la recevoir, la baffe, en retour à celle qu’il s’est permis de donner.
                                         


                                        • tikhomir 5 octobre 2011 17:57

                                          « Rien ne justifie un acte de violence, quel qu’il soit »

                                          "Ce Maire, certainement arrogant comme la plupart de nos élus aurait pu la recevoir, la baffe, en retour à celle qu’il s’est permis de donner."

                                           ???


                                        • velosolex velosolex 5 octobre 2011 18:06

                                          Grand cher symbiosis, bien d’accord avec vous.
                                          En dehors du sujet, on ne peut déplorer que l’aveuglement de tous ces internautes qui ont l’œil collés sur les apparences qui leur sont livrées.


                                        • symbiosis symbiosis 5 octobre 2011 18:24

                                          Merci cher VéloSolex... Hugh....


                                        • symbiosis symbiosis 5 octobre 2011 19:56

                                          Tu ne serais pas un bas du Front Alchimie pour tenir des propos aussi Frontaux !!!


                                        • Mmarvinbear Mmarvinbear 6 octobre 2011 10:41

                                          « celle de la mafiocratie que subit de plein fouet notre jeunesse excédée, par toute cette corruption, tout ce mépris, tous ces mensonges, toutes ces injustices que manifestent nos élus. »


                                          C’est beau, la beauferie.

                                          En France, la rémunération du Maire dépend de la taille de la population de la commune : cela va de 636 à 5 400 euros. Ce dernier chiffre n’étant valable que pour les communes de plus de 100 000 habitants. Pour une moyenne de 2 000 euros par mois. Un bon salaire, mais rien d’extraordinaire si l’on compte les heures passées à travailler au mandat.

                                        • velosolex velosolex 5 octobre 2011 17:59

                                          Bon, un dernier mot avant de ne plus revenir à cet article.
                                          Ma sensibilité particulière est due au fait que je travaille en psychiatrie, et que je rencontre des enfants ayant connu des faits graves de maltraitance avérée ( sévices et coups sous tout un tas de formes amenant des névroses, déficits,et stress émotionnel parfois à vie....)
                                          Et ce n’est malheureusement pas si exceptionnel que ça.
                                          C’est pour ça que je suis assez entier quand à la prescription de toute violence.
                                          Tout message de tolérance serait analysé par les gens à problème comme un signe d’encouragement.
                                          Je ne fais pas l’amalgame cependant entre un parent qui envoie une tape à un gamin, surtout quand ils sont petits, et les coups quand ils deviennent généralisés.
                                          (il m’est arrivé moi-même d’envoyer au moins deux ou trois claques à chacun de mes gamins. J’éviterais de dire pourtant que j’avais raison, mais que j’avais sans doute était poussé à bout, et que tout est question de circonstance, de fatigue.....
                                          Mais la loi a besoin de repère, pas d’indice suggestif, porte ouverte à toutes les interprétations.
                                          Les coups restent pour moi un toujours un aveu d’échec, la marque des faibles.
                                          Ca ne veut pas dire que je suis naïf, et ignore les problèmes liés à l’éducation et à l’enseignement aujourd’hui.
                                          Retourner au passé serait la pire solution, tout comme rétablir par ailleurs par ex la peine de mort pour palier aux problèmes de délinquance. Les problèmes sont structurels à cette société incapable de trouver du sens, de hiérarchiser des valeurs, et de dresser des interdits. En ce sens je suis d’accord avec beaucoup d’internautes, pas sur les solutions.
                                          Prenons nous en à nos enfants, ça rendra service au gouvernement qui cherche des boucs émissaires et des justiciers.


                                          • Unghmar Gunnarson Unghmar Gunnarson 5 octobre 2011 18:04

                                            Sans rancune aucune, je suis d’accord avec vous.

                                            Au plaisir de lire vos interventions.


                                          • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 5 octobre 2011 18:09

                                            Je suis d’accord aussi avec le Solex, même si je plaisante par ailleurs. L’ensemble des commentaires est parti un peu rapidement sur la pente « On peut même pu baffer un vaurien, les bonnes valeurs se perdent ». Ce n’est effectivement pas si simple, et dans le principe, un coup sur le visage est une agression physique. 


                                          • tikhomir 5 octobre 2011 18:16

                                            « Mais la loi a besoin de repère, pas d’indice suggestif, porte ouverte à toutes les interprétations. »

                                            Mais tout n’a pas a être « judiciarisé » non plus. Envoyer quelqu’un au tribunal pour une gifle, c’est déjà une violence car c’est une réponse non proportionnée et non légitime par rapport à l’acte d’une simple gifle.

                                            Moins il y a besoin de lois, mieux c’est. Par contre, plus les gens sont individualistes et plus il y a besoin de lois.

                                            Conclusion : on est dans la m...


                                          • velosolex velosolex 5 octobre 2011 18:26

                                            Unghmar

                                            entre gens civilisés,, on arrive toujours à s’entendre

                                            Tout est question de malentendus à résoudre !


                                          • babadjinew babadjinew 6 octobre 2011 09:24

                                            Il me semble qu’en psychiatrie la limite extrême ce nomme chambre d’isolement, ou peut être aujourd’hui « ajustement de traitement » Pensez vous que sans cet outil ou limite une structure avec autant de personnes en souffrance pourrait fonctionner. 


                                            A mon sens sortir l’arme lourde (la plainte) pour une claque engendre une surenchère sans fin et sans aucune limite. Beaucoup de gamins seraient bien mieux portant si justement un ou deux coups de pied aux fesses ils avaient pris. (Préfère aussi le pied aux fesses à la gifle)

                                             

                                          • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 5 octobre 2011 18:01

                                            Je vous ferai remarquer c’est moi qui ai l’avatar le mieux adapté pour mettre tout le monde d’accord question gifle et manchette. Y’a un sauvageon à calmer dans la salle ? 


                                            • symbiosis symbiosis 5 octobre 2011 18:13

                                              Que personne ne sorte !!!


                                            • velosolex velosolex 5 octobre 2011 18:14

                                              Gaspard, j’ai lu précédemment certaines de vos interventions qui m’en semblées judicieuses, dans d’autres articles, et je me demande si vous ne faites pas un peu dans la provocation ?
                                              Je suis moi-même un peu remonté et extrémiste, mais je ne peux vraiment pas supporter un gamin qui se fait démonté.
                                              Moi j’en suis là, pas à la simple petite claque.


                                            • symbiosis symbiosis 5 octobre 2011 18:19

                                              Et j’aurais d’ailleurs du dire :
                                              « il y a une sacrée flopée de bourreaux dans l’assemblée... »

                                               


                                            • symbiosis symbiosis 5 octobre 2011 18:21

                                              Gaspard, débarrasse nous de tous ces bourreaux d’enfants.


                                            • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 5 octobre 2011 18:21

                                              Velosolex, il m’arrive de traiter le sujet avec un peu de distance humoristique, voire de provocation.

                                              Je n’ai pas assez d’information sur cette affaire pour qu’elle m’inspire un ton grave. Je suppose que la gifle dont on parle ici est une gifle humiliante et pas un coup à démonter la mâchoire. De plus, ce n’est pas une gifle donnée à un enfant, le gars a 17 ans. 

                                              En ce qui concerne les coups sur les enfants, ma position est claire : frapper un enfant c’est lui apprendre que taper sur un plus petit que soi est une solution, donc c’est un entraînement à la violence et à la barbarie. 

                                            • symbiosis symbiosis 5 octobre 2011 18:29

                                              Bravo Gaspard

                                              Toute violence commise sur un enfant est un déni de justice, c’est l’acte fondateur de la la banalisation de la violence sociétale.

                                              C’est entraîner l’humanité comme tu dis, Gapard dans le barbarie, car la violence appelle la violence.



                                            • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 5 octobre 2011 18:24

                                              « Mais tout n’a pas a être »judiciarisé« non plus. »


                                              Oui, je suis d’accord aussi avec ça. Notre société est entrée dans une sorte de démesure. 

                                              • velosolex velosolex 5 octobre 2011 18:33

                                                Tout à fait d’accord avec vous. Un procès me parait mélodramatique.
                                                Et préjudiciable, dans le sens qu’elle impose une rigidité et un cadre démesurée à une affaire assez anodine.
                                                Les conséquences en sont assez désastreuses ( victimisation du gamin, ce qui ne lui rendra pas forcément service et risque de le nuire en l’ostracisant.
                                                 Un simple rappel des règles de la loi auraient été plus adapté, concernant les deux parties.


                                              • symbiosis symbiosis 5 octobre 2011 18:33

                                                La violence commise sur l’enfance, sans défenses, physiquement faible corrobore les bombardements otanesques à l’uranium appauvri venant du ciel en blitzkrieg sur des populations non armées et non préparées à se protéger...


                                              • Tall 5 octobre 2011 18:47

                                                Outre le fait qu’il y a d’autres modes de sanctions que la violence physique, c’est surtout la légitimité morale de la sanction qui est importante pour qu’elle produise un effet durable et constructif.


                                                Si des sanctions ressenties comme injustes se répètent trop fréquemment, l’autorité perd sa légitimité morale, et l’enfant pourrait devenir + tard un rebelle particulièrement coriace.

                                                Je parle en connaissance de cause car j’ai eu des parents de merde. Et c’est finalement l’autorité de l’état de droit, ressentie comme moins injuste ( ya des failles ) que j’ai apprise à respecter à peu près correctement smiley

                                                • focalix focalix 5 octobre 2011 19:28

                                                  Voici trois arguments contre les voies de fait :
                                                  - Le législateur ne peut pas demander au juge de fixer la limite entre la petite claque et la gifle violente. Pour qualifier une infraction, il faut que la loi soit aussi précise que possible.
                                                  - Quand un parent commence à gifler un enfant, il franchit un pas, et souvent il continuera.
                                                  - Dans une petite classe, on voit très bien les enfants qui, au premier jour, ont peur quand le maître s’approche (typiquement, ils se protègent la tête avec leurs bras). Cela indique clairement que dans leur foyer la loi qui prévaut est celle du plus fort. L’école doit évidemment montrer autre chose aux enfants. Quel crédit aurait un maître qui frapperait les enfants, mais punirait ceux qui auraient le même comportement vis à vis de leurs camarades ?

                                                  Mon propos n’est pas de fustiger ni culpabiliser les parents qui ont parfois la main un peu leste.
                                                  Mais l’état des connaissances en pédagogie (matière que j’ai étudiée et enseignée) montre qu’au mieux la punition physique est strictement inutile, au pire elle crée des situations récurrentes avec sentiments de culpabilité apportant une souffrance à l’adulte comme à l’enfant.

                                                  Bonne soirée à tous, y compris aux filles de Garches et aux enfants de Puteaux.


                                                  • symbiosis symbiosis 5 octobre 2011 19:52

                                                    Mais qu’est-ce c’est que ce comportement de barbares, de psychopathes que de frapper ses enfants ? L’avenir de l’humanité.

                                                    D’ailleurs, je constate que cette assemblée est vraiment infiltrée par des bourreaux d’enfants, il n’est qu’à voir mes moinsifications....


                                                    • symbiosis symbiosis 5 octobre 2011 19:59

                                                      Je crois que les adultes qui frappent les enfants sont ceux qui ont oublié qu’ils l’ont été et ceux qui ne supportent pas vieillir.

                                                      Des sales cons, en somme !!!


                                                      • Annie 5 octobre 2011 20:47

                                                        On peut dire ce que l’on veut à propos du recours à la violence contre un enfant, il n’en reste pas moins que les forces en présence ne sont pas égales et que de frapper un enfant est toujours un échec, parce qu’un adulte a d’autres moyens à sa disposition avant d’en arriver là.
                                                        Il y a aussi une espèce d’acceptation que de frapper un enfant envoie un message qui fait qu’il ne recommencera pas. Mais pour ceux qui ne comprennent pas ou qui ne veulent pas comprendre ce message, quelle est l’étape suivante ? Frapper plus fort, ou frapper plus souvent ?


                                                        • Tall 5 octobre 2011 21:29

                                                          Dans mon cas, mes géniteurs imbéciles ont utilisé des méthodes violentes + sophistiquées : après l’échec des gifles normales ( vu leur récurrence aussi injustifiée qu’incompréhensible ), ont suivi alors les gifles à main légèrement bombée sur l’oreille, ce qui faisait siffler le tympan pendant de longues minutes. J’ai failli en garder quelques séquelles auditives.

                                                          Ensuite, il y a eu la « noyade » sous le robinet d’eau froide avec le gant de toilette trempé sur la bouche pour faire suffoquer. Très efficace pour calmer les colères.
                                                          Tout ça s’est arrêté vers l’âge de 10 ans, quand je devenais assez grand que pour résister physiquement à ma mère qui n’était pas grande. Ils n’ont jamais utilisé de ceinture ou de bâton ou des choses comme ça.

                                                          Inutile de vous dire que ces 2 imbéciles n’y ont rien gagné de toute leur vie.
                                                          Une des conséquences sur ma personnalité adulte, c’est mon hyper-réactivité à la violence physique. Pour une gifle, le tarif : c’est 6 mois d’hôpital. Pour un coup de poing, c’est le cimetière.
                                                          En clair : on ne me touche pas. Et afin d’éviter de passer ma vie en prison pour chaque con qui passerait par là, j’ai appris des méthodes de dissuasion très efficaces. Je peux coller la diarhée à n’importe qui en 30 secondes, car il y a des accents de sincérité qui sont inimitables.

                                                        • Annie 5 octobre 2011 21:56

                                                          C’est exactement le phénomène de surenchère dont je voulais parler. 


                                                        • Tall 5 octobre 2011 22:16

                                                          Et vous avez raison, Annie, c’est une réalité.

                                                          Les prisons sont remplies de ce genre de cas.

                                                        • Tall 5 octobre 2011 22:59

                                                          orion

                                                          oui, les mots, c’est autre chose ... c’est + compliqué d’identifier la violence là
                                                          il y en a de plusieurs formes
                                                          mais bon, sur le web, avec un pseudo anonyme, il suffit d’éteindre le pc, et il sont tous « morts » smiley

                                                        • Tall 5 octobre 2011 23:25

                                                          ah non, ça c’était un « imitateur » que je ne connais pas et dont le compte vient de disparaître semble-t-il


                                                        • aloha aloha 5 octobre 2011 21:31

                                                          Ca me sidère tous ces blablas pour une gifle !!! smiley


                                                          Autant le recours à une baffe de manière systématique me semble dénué de sens, autant de temps en temps, quand la situation fait que, c’est un excellent moyen de mettre un terme immédiat au dépassement de limite.

                                                          On a tous pris des baffes et des fessées étant petits, même si rarissimes, nous n’en sommes pas morts et cela nous a évité de recommencer une deuxième fois la même connerie !

                                                          Faut pas ci...gnagnagna...Faut pas ça...

                                                          Et le jour où c’est eux (les mômes) qui vous la mette, gratuitement en prime, dans la tronche, la gifle, hein ?

                                                          Faut tendre l’autre joue, c’est ça ?.. Parce que les pôv petits chérubins, et gnagnagni...

                                                          Il y a des comportements qui méritent des baffes, même si évidemment, dans l’absolu, il est plus intéressant de discuter, d’expliquer en essayant de comprendre.

                                                          Y compris, APRES, la baffe !

                                                          Tudju !!!

                                                          • Tall 5 octobre 2011 21:37

                                                            Ben oui, comme je disais dans mon post de 18:47 la légitimité morale de la sanction est très importante. Il faut que l’enfant comprenne la raison de la sanction. Sinon, ça devient contre-productif.


                                                          • aloha aloha 5 octobre 2011 21:49

                                                            Du coup, on est d’accord ! smiley


                                                            ’S’pas mon Loulou smiley 

                                                          • Tall 5 octobre 2011 22:12

                                                            Ben oui ... smiley ... c’est l’amour qui est la base du truc.

                                                            Quand on aime vraiment ses enfants, l’éducation marche, malgré les maladresses.
                                                            Si on ne les aime pas vraiment, ça se sent, et ça ne pardonne pas.

                                                          • GLANDU 5 octobre 2011 22:14

                                                            TALL, on sent chez toi le vécu, l’amour perdu de fufu et de léoooon smiley

                                                            mange une pomme, banane smiley 


                                                          • Tall 5 octobre 2011 22:18

                                                            aargh .. la plaie est encore béante ... Glandu, tu m’a tuer ... 


                                                             smiley

                                                          • Annie 5 octobre 2011 22:27

                                                            C’est drôle Tall, parce qu’il y a 4 ou 5 ans, sur ce site, vous avez questionné mes motifs pour être aussi passionnée à ce sujet. Je n’ai jamais été maltraitée par mes parents (à part quelques coups de martinet par ma mère et un camembert lancé par mon père qui a raté sa cible) , mais je l’ai été par des institutrices et je ne supporte pas que l’on m’agresse physiquement ou que l’on touche à un seul cheveu de mes enfants.


                                                          • GLANDU 5 octobre 2011 22:31

                                                             smiley

                                                            je t’adore Tall...j’ai mis un sparadrap ..après désinfection, bien sur !
                                                            c’est déjà de l’histoire ancienne.


                                                          • Tall 5 octobre 2011 22:35

                                                            4-5 ans ? Waoh, vous avez une bonne mémoire Annie. Je suis arrivé ici effectivement en décembre 2006.


                                                            Tiens, et c’était pas des religieuses par hasard, les institutrices ?
                                                            Je demande ça, car le seul prof que j’aie jamais vu baffer des élèves était un prof de religion catholique.


                                                          • aloha aloha 5 octobre 2011 22:49

                                                            Annie,


                                                            Mais ! Des coups de martinet c’est très douloureux et humiliant !

                                                            Bien plus qu’une baffe qui tombe sous le coup de l’exaspération et est suivie d’un échange.

                                                            J’ai connu aussi les maîtresses ne fonctionnant qu’à coup de règle en fer sur les phalanges ou autres fessées déculottées devant toute la classe. Je n’ai jamais oublié non plus les maux de tête de retour de l’école après qu’« on » ait violemment tiré sur mes tresses si longues à l’époque, ni les oreilles rouges d’avoir été pincées.

                                                            Une fois de plus, si je considère cette forme éducative dans le cadre de l’enseignement comme totalement dépassée et improductive car menant à une espèce de terreur et rien de plus, je ne mets pas du tout ceci sur la même échelle que le rapport direct qui existe en parent et enfant.

                                                            Cette relation est basée sur l’Amour le plus inexplicable et le plus fort. Il est passionnel et déborde forcément parfois sur des excès.

                                                            Notre but, en tant que parents, est de faire de nos enfants des êtres équilibrés, épanouis et heureux. Nous ne savons pas toujours comment leur expliquer que certaines choses les rendront malheureux s’ils ne comprennent pas que c’est grave. Et quand ils ne comprennent pas quand on leur dit (peut-être que c’est mal dit ?) alors l’urgence fait qu’il faut réagir de suite ! D’où le « CLAC » ! C’est un terme strict et définitif mis sur une attitude donnée.

                                                            Cela n’a rien de comparable avec une violence systématisée, voire devenue banale comme une réponse facile aux affronts d’un gamin à qui on ne sait pas parler.

                                                            Il ne faut pas tout amalgamer et rester dans une raison raisonnable.

                                                            Je répète donc qu’une bonne fessée ou une gifle (pour les plus grands) quand cela s’avère nécessaire, n’a rien de dramatique.

                                                            Et je comprends ce Maire. D’autre, comme insinué dans la fin de cet article, pourquoi donc Bayrou ne fait-il pas face à un procès ?

                                                            Parce que les parents n’ont rien dit ? N’étaient-ils pas intéressés par le sort de leur enfant ou ont-ils tout simplement estimé qu’il avait reçu ce qu’il méritait ?

                                                          • symbiosis symbiosis 5 octobre 2011 23:08

                                                            Étant donné que je ne suis pas d’accord avec ces élucubrations, cette philosophie de tête de gondole... prête à tous les arguments, même les plus affligeants, pour justifier la violence sur les enfants....
                                                            Et quand on n’est pas d’accord on met des baffes, si je te suis bien...

                                                            Donc ça n’est pas des baffes que je vais te mettre si je t’attrape, mais je vais plutôt te mettre dans la saumure avec un cornichon et un oignon...

                                                            Ça me changera du castor boucané et des figues de barbaries...

                                                            Comme tu ne seras pas sidérée pour rien....

                                                            Bourreau d’enfants....


                                                          • aloha aloha 5 octobre 2011 23:28

                                                            @ Symbiosis,


                                                            Et bien non, tu ne suis pas bien ! smiley

                                                            Ce n’est absolument pas « Et quand on n’est pas d’accord on met des baffes »...

                                                            Non mais ça va pas bien ou quoi ?! Au secours !

                                                            T’es tellement aveuglé par ta propre violence verbale contre ce qui ne va pas dans ton sens que tu n’arrives même plus à lire ce qui est écrit ?

                                                            C’est la saison de la chasse Ô Grand Plumé rouge du Soleil couchant ?

                                                            Mes zouaves vont très bien, t’inquiètes ! Ils reflètent avec leurs rires et leurs sourires, tout ce qui va bien dans la vie ! smiley

                                                            Hou ! Hou ! Pépère ! Faudrait voir à lire et à comprendre, que :

                                                            Se manger une baffe tous les 5 ans n’a jamais tué personne et que de temps à autres, ça s’impose, juste histoire de mettre un arrêt net et implacable à une dérive qui n’a pas trouvé d’autre alternative !

                                                            Donc ça n’est pas des baffes que je vais te mettre si je t’attrape, mais je vais plutôt te mettre dans la saumure avec un cornichon et un oignon...

                                                            Et moi, je te noie dans mes confitures de prunes, voire dans mes bocaux de cerises à l’eau de vie ! Non mais ! Ho !

                                                          • Tall 5 octobre 2011 23:32

                                                            pfff .. symbiosis, ok sur le principe, mais vous vous trompez de cible là

                                                            aloha que je connais, aime ses enfants et tout se passe bien

                                                          • Tall 5 octobre 2011 23:33

                                                            ah ben j’avais pas encore vu ton post quand j’ai répondu, ça s’est croisé


                                                          • aloha aloha 5 octobre 2011 23:46

                                                            Merci Loulou smiley


                                                            Y en a un qui n’a pas tout compris, je crois...

                                                            Mais bon, s’il est aussi cool qu’il l’annonce, il va savoir lire, comprendre et se détendre ! smiley


                                                          • symbiosis symbiosis 5 octobre 2011 23:49

                                                            Parce que mettre une baffe n’est pas une dérive de détraqué n’ayant pas trouvé d’autre alternative ?

                                                            Je suis désolé, mais je n’arrive pas à trouver d’excuse à la violence perpétrée sur les enfants, avenir de l’humanité.

                                                            La seule réponse que je vois est celle de parents indignes qui n’aiment pas leur progéniture et qui ont, cela va avec, une piètre estime d’eux-même.


                                                          • Tall 5 octobre 2011 23:49

                                                            et sinon, des baffes ! ... smiley


                                                          • Tall 5 octobre 2011 23:52

                                                            ben zut, il s’est juste mis entre quand j’écris ...


                                                            faut pas être si dogmatique, symbiosis
                                                            dosage et contextualisation sont toujours très importantes dans les affaires humaines
                                                            comme on l’a dit + haut : c’est l’amour profond qui prime, et quand il est là, ça marche naturellement

                                                          • aloha aloha 6 octobre 2011 00:17

                                                            @ Symbiosis,


                                                            Avez-vous, vous-mêmes, des enfants ?

                                                            Si oui, quel âge ont-ils ?

                                                            C’est une simple question, ne le prenez pas pour une enquête, hein !

                                                            C’est qu’on commence à vous connaître un peu, vous et vos conserves de vipères... Ksssiiiiit ! smiley

                                                          • symbiosis symbiosis 6 octobre 2011 09:29

                                                            Je vois où vous voulez en venir. Ah, si vous aviez des enfants, vous pourriez parler en connaissance de cause, car ça n’est pas toujours facile, qu’il faut des règles etc... etc....
                                                            Le discours est connu.
                                                            Qu’importe après tout si j’ai, ou non, des enfants.
                                                            Faut-il obligatoirement avoir des enfants pour se donner le droit de déroger aux règles humanistes les plus élémentaires : s’interdire toute violence sur autrui et quel que soit, d’ailleurs le lien de parenté, la nature, la fréquence et le degré des violences commises ?
                                                            Je pense que les parents violents, peu importe le degré de violence, physique, occasionnel, verbal, comportemental etc... sont des individus malades... et font subir à leur entourage leur pathologie.
                                                            On retrouve cette violence partout, principalement dans les familles avec la violence commise sur les enfants, venant du père, de la mère et des aînés sur les cadets. Des hommes sur les femmes et inversement.
                                                            La violence est partout. On vous la met de force dans le biberon dès la naissance. On vit dedans.
                                                            Elle opère sur les vieux, les animaux, la flore, sur des peuples entiers... à tel point que l’on ne se rend même plus compte de ce que l’on est capable de faire avec ses propres enfants. Les mettre devant un téléviseur pour avoir la paix est d’une grande violence et d’une inconscience inouie, alors que l’enfant a toujours désiré être accompagné, faire avec l’adulte et non être livré à lui-même devant une tv qui le zombifie dès la naissance.

                                                            Oui, en effet, j’ai un fils de 15 ans et je n’ai jamais levé la main sur lui.
                                                            Je ne désirais pas avoir d’enfants.
                                                            Je l’ai eu et à ma grande surprise, me suis aperçu, et c’est ce que dit mon entourage, que j’ai été un formateur modèle. Je n’en tire aucune gloire, mais je suis parti d’un principe, vous le verrez comme dogmatique si vous voulez, vous qui vous excusez vous-même de vos écarts de conduite, qui a été un principe a minima, étant partisan pour ma part du moindre effort et qui a été celui de lui inculquer le respect de soi et le respect des autres.

                                                            Car je considère n’avoir aucun droits sur mon fils, celui-ci n’étant pas ma propriété, mais un individu à part entière, doté d’un cortex en formation, d’un esprit critique en formation, devant dans la meilleure mesure possible trouver sa juste place et son meilleur équilibre dans la société.

                                                            Je lui ai aussi enseigné qu’avant d’être son père, j’étais un compagnon de route en qui il pouvait avoir confiance et que je ne trahirais pas. la violence est une forme de trahison...

                                                            Je lui ai enseigné que nos chemins se sépareraient un jour et qu’à ce titre, j’ai toujours mis un point d’honneur à ce que mon fils ait le meilleur souvenir possible de son père.

                                                            J’ai beaucoup de mal à voir évoluer ces gens avec leur marmaille, qui produisent les enfants comme on produit un bien de consommation, comme on achète un pavillon en carton patte, comme on s’offre un 4x4, tout ça à crédit pour se donner l’illusion de l’équilibre et du bonheur... et qui en fin de compte méprisent leur progéniture car celle-ci demande simplement de l’attention et de l’affection. C’est peu, mais pour la grande majorité c’est déjà trop car ça perturbe le « bon » fonctionnement, l’équilibre précaire et aliéné d’un l’ensemble incertain et sans but.
                                                            La violence est commise par des tyrans domestiques ou universels, les uns ne faisant que reproduire celle des autres, sans conscience, sans considérations pour les conséquences de leurs actes.
                                                            Les premiers dans la chaîne victimaire de la violence sont les enfants....


                                                          • aloha aloha 6 octobre 2011 11:06

                                                            Bonjour Symbiosis,


                                                            Je m’incline devant tant de perfection ! smiley

                                                            Bien qu’étant assez en accord avec la plupart de vos propos, je reste malgré tout convaincue qu’une réaction vive est parfois utile pour remettre les choses en place.

                                                            Il est des caractères, des contextes, des attitudes qui font que cela s’avère nécessaire. Vous en pensez ce que vous voulez, c’est votre droit, mais nous ne serons jamais d’accord, semble-t-il, sur ce point précis.

                                                            Je ne vois rien d’autre à ajouter puisque vous avez jugé, définitivement, et que seul votre point de vue est recevable, n’est-ce pas ? Vous n’avez pas cherché à savoir ou à comprendre, vous assénez, point barre. C’est assez violent aussi comme attitude.

                                                            Il n’y a pas de justification précise à fournir, je ne vous le demandais d’ailleurs pas, et cela n’empêche a ucunement, ni l’amour, ni le respect, ni l’unicité. 

                                                            La vie est un échange, pas toujours tranquille, question de lieu, de temps, de personnes.... smiley

                                                          • symbiosis symbiosis 6 octobre 2011 11:32

                                                            Je ne vous crois pas foncièrement violente, loin de là...

                                                            Cela dit, vous vous défendez comme vous pouvez quand vous recevez des Scud qui remettent vos certitudes en cause.

                                                            Je crois simplement que vous vous offrez des écarts de conduite par-ci par là, comme tout un chacun quand la situation vous parait difficile à maîtriser. Difficile à maîtriser ?...

                                                            Je veux dire quand vous ne pouvez plus vous maîtriser et que la gifle jaillit du très fond de vos peurs de ne pouvoir maîtriser une relation, une symbiose avec ses aléas, un devenir, en fait...

                                                            Juste une question : comment vous sentez-vous après la gifle, avant de l’avoir oubliée et avant de l’avoir enfouie dans le très fond...... ?

                                                             


                                                          • Tall 6 octobre 2011 12:45

                                                            symbiosis dit :


                                                            Oui, en effet, j’ai un fils de 15 ans et je n’ai jamais levé la main sur lui.
                                                            Je ne désirais pas avoir d’enfants
                                                            Je l’ai eu et à ma grande surprise, me suis aperçu, et c’est ce que dit mon entourage, que j’ai été un formateur modèle.



                                                            désolé, ça n’est pas clair ... ça sent l’embrouille

                                                          • symbiosis symbiosis 6 octobre 2011 13:07

                                                            Argumente Tall !


                                                          • Tall 6 octobre 2011 14:10

                                                            j’ai déjà donné mes arguments

                                                            vous n’y avez rien répondu

                                                          • symbiosis symbiosis 6 octobre 2011 14:16

                                                            Où ? Quand ?


                                                          • Tall 6 octobre 2011 14:36

                                                            je te sens autoritaire là tiens .... tu va pas frapper quand même ?


                                                          • symbiosis symbiosis 6 octobre 2011 15:32

                                                            Et moi, je te sens un peu sournois, le regard en biais et prêt à créer la zizanie sur Agoravox.
                                                            D’ailleurs, ça devient un peu la norme de créer la discorde sur ce site.
                                                            Ça peut commencer par des malentendus concernant l’éducation des enfants, ça continue avec des gens qui cautionnent les châtiments corporels et puis ça continue avec des sous entendus nauséabonds qui essaient d’orienter les débats on ne sait pas franchement où !!!

                                                            Entrisme ? Déstabilisation ?


                                                          • Tall 6 octobre 2011 16:58

                                                            moi si quelqu’un me dit qu’il a déjà argumenté, je fais juste un ctrl-f sur la page, ce qui me permet de circuler rapidement parmi ses posts et lire ses arguments


                                                            je ne lui demande pas de les répéter parce que je n’ai pas envie d’aller voir

                                                            et maintenant, ça suffit ... va te faire bronzer ailleurs


                                                          • aloha aloha 6 octobre 2011 17:44

                                                            Ah ! C’est encourageant, Symbiosis, vous ne me croyez pas foncièrement violente... J’apprécie ! smiley


                                                            Puis-je juste vous suggérer que je ne me « défends pas »... J’assume une opinion et un choix de fait.

                                                            Gardez, s’il vous plait, que ce n’est pas parce que vous m’attaquez, que je me sens forcément en position d’infériorité, hein ? Soyez gentil d’intégrer ceci dans votre « parfaite » caboche !

                                                            Et ce que vous appelez des « écarts de conduite », selon votre, toujours, parfaitement implacable jugement (établi sur une droite ligne ligne et ne souffrant pas du moindre petit détour, ni de la moindre vague inclinaison), ne sont que des réactions qui, à moi, -pardonnez-moi de tant oser fournir ma propre opinion des choses - me semblent justifiées. Et je ne m’offre certainement pas ce genre de choses ! Il y a des trucs nettement plus sympas à s’octroyer !

                                                            Ceci étant, je réponds à votre question : Je ne me sens jamais bien après avoir donné une baffe. C’est rarissime et ce n’est jamais un moment agréable. Je discute toujours avec mes enfants suite à cela et arrive même à m’en excuser. Mais je ne regrette pas la limite que j’ai signifiée à ce moment précis, dans un contexte précis, face à une déviance précise.

                                                            Et figurez-vous - (Oui... Je sais, c’est impensable, inacceptable et sans doute faux ou de mauvais ressenti...) - mes enfants sont d’accord !!!! smiley Dingue, non ? smiley Et les gifles ne partent jamais dans les tréfonds... Sinon, je les aurais oubliées, ben vouiii comme vous dites !

                                                            J’ajouterai, si vous me le permettez, Ô Grand Chef Duveteux, que je n’ai pas encore croisé le fer avec mon mari... Est-ce que je maîtrise suffisamment la situation selon vous ?

                                                            Ni avec mes voisins ! :- Zut...

                                                            Ni avec ma famille ! Rhôôô... Merde !

                                                            Par contre j’ai connu un ex qui...Enfin bref... smiley

                                                          • aloha aloha 6 octobre 2011 18:21

                                                            Symbiosis,


                                                            Vous voyez que vous ne lisez pas !

                                                            Tall a exprimé très clairement ce qu’il pensait de ce sujet bien précis. Pourquoi n’en tenez-vous pas compte ?

                                                            Pourquoi enfermé comme vous le paraissez, dans vos certitudes, n’êtes-vous pas en état d’écouter les autres ?

                                                            Mais enfin ! Qu’est-ce qui vous permet d’être à ce point péremptoire (parce que c’est ce que vous êtes), vis à vis des autres, en vous posant là comme juge parce que « parfait »...

                                                            Vous êtes une espèce d’alien ? Enfin, je veux dire, un bidule dénué de vie (la vraie !), qui a décidé que c’était comme ça et que tout le reste ne vaut pas la peine...

                                                            Est-ce que votre vie tout entière est plate comme un haricot ? Est-ce que jamais vous ne faites un écart, une erreur, un truc que vous regrettez peut-être ? Est-ce que vous êtes « parfait », vraiment ?

                                                            Juste pour vous dire que votre posture ici, tellement rigide, n’acceptant nulle contradiction et ne cherchant jamais à imaginer autre chose, me montre, à moi et aux autres, que vous n’êtes pas si « parfait »que vous voudriez le faire croire et que vous êtes, peut-être, bien plus fragile que vous n’avez tenté de le montrer.

                                                            Tall et moi nous connaissons, en dehors d’Agoravox, voyez-vous ! Et je sais ce qu’il est et réciproquement !

                                                            La vraie vie, elle peut commencer là, Monsieur « Je sais tout, je suis parfait » ! Et, une fois de plus, à l’instar d’un Chatilliez, ce n’est pas un long fleuve tranquille...

                                                            Devrais-je en déduire que vous avez 20 ans à peine ou qu’au contraire (avec un fils de 15 ans, c’est plus logique), vous seriez un vieux « con » borné, ou -descendant ? smiley

                                                          • symbiosis symbiosis 6 octobre 2011 21:14

                                                            Tiens, que vous revoilà, charmante Aloha. Vous et votre 3/4 matiné latino.
                                                            Je vous croyais disparue dans les limbes et interstices de la toile.
                                                            Mais vous revoilà ! Votre style laisse apparaître le plaisir de l’échange épistolaire plus que le règlement de compte. Bien que ! Je m’en félicite étant moi-même du même tonneau. Sans le cornichon cette fois-ci, je vous rassure, ayant senti une légère amertume dans votre prose !

                                                            Pour la prochaine prise, je vous écouterai, c’est promis et vous agrémenterai à la confiture... de prune !

                                                            Je disais que je voyais une certaine amertume dans votre prose, car évidemment, il n’est pas aisé de se faire... remonter les bretelles comme je l’ai fait avec vous.

                                                            Pour vous dire toute la vérité, je vais vous avouer que je ne vous ai pas dit la stricte vérité. Cela risque fort de vous mettre à l’aise et vous conforter doublement dans votre quant à soi.

                                                            J’ai frappé mon fils, en proie à des forces obscures et mortifères. Ce dernier avait quatre ans, après une grosse bêtise qui me coûta une voiture. Je l’ai giflé, une gifle sur son petit visage d’enfant. Quand j’ai vu le désespoir, l’incompréhension, la trahison que ce petit avait ressenti, sans une larme, je me suis juré de ne jamais réitérer un acte d’une pareille violence.

                                                            Je portai ce jour là atteinte à mon oeuvre, à ma descendance et j’en pleure encore, car j’ai encore son regard en mémoire.

                                                            Car c’est la première gifle qui est fondatrice. Si le parent analyse un peu en profondeur ce premier acte de vandale, je crois qu’il y aurait moins d’actes de violence perpétrés sur l’enfant, car au delà de l’acte fondateur de la violence, il y a cette routine de la violence domestique dans laquelle nombre de parents se noient et qui aboutit au désastre sociétal dans lequel nous nous fourvoyons.

                                                            Je ne tenais pas à vous donner de leçon, mais contrairement à vous, je ne revendique pas cet acte et malgré la compassion et le pardon de mon fils à mon égard, l’acte a été commis et je vis encore avec ce fardeau, me disant : pourquoi en a-t-il été ainsi et qu’ai-je brisé ce jour là ?

                                                            Je peux vous affirmer que mon fils m’adore et c’est réciproque. Mais pendant des années, quand celui-ci venait me rendre visite dans notre propriété, le lieu où ce drame s’est produit, en arrivant dans les lieux, celui-ci était pris d’un hoquet systématique et récurent.

                                                            Croyez-vous que si je lui avais dit, « fils (je l’appelle souvent fils et lui m’appelle père) tout ça n’est pas si grave, ne t’inquiète pas, ça n’est qu’une voiture après tout, je t’expliquerai comment ne plus en arriver à un tel résultat ». Hé bien croyez vous qu’il aurait souffert de ce hoquet aussi longtemps et à chaque visite ?

                                                            Il est maintenant adolescent avec un grand sens de la justice, calme et posé. Il cultive le second degré et ne se formalise pas quand je le trempe dans la saumure, mais il sait aussi que cet acte ne s’est jamais reproduit et ne se reproduira pas.

                                                            Vous voyez que je suis loin d’être parfait, comme vous me le persiflez. Je ne m’autorise plus certains débordements, c’est tout. Cela dit, après lecture de ce fil de discussion, dans lequel chacun y allait de ses aveux comme au confessionnal, pour se donner bonne conscience, je me dis qu’un peu de violence verbale face à ce que je réprouve.... hein, après tout !

                                                            Voila, je crois qu’il ne peut y avoir de justification à la violence, ce qui provoque en moi un autre aveu, qui est que je réprouve également ma violence verbale à votre égard.

                                                            Vous voilà satisfaire, chère, aloha, vous qui semblez avoir le souci d’autrui...

                                                            Pour conclure, nous vivons une période de l’histoire (de l’humanité) unique et exceptionnelle, rendez-vous compte que nous sommes les contemporains d’une histoire prométhéenne dans laquelle deux forces titanesques s’opposent aujourd’hui plus que jamais.

                                                            Notre histoire, celle du peuple et la gageure qui en découle pour notre devenir ainsi que notre sérénité n’est-elle pas de développer cette conscience collective, cet éveil des consciences qui fera de nous les rescapés de ce naufrage.... ?

                                                            Nous devons éveiller nos consciences, c’est le tribu du sauvetage de l’humanité.

                                                            Bien à vous


                                                          • aloha aloha 6 octobre 2011 21:21

                                                            J’aime énormément ce message de votre part...


                                                            Nous en sommes revenus à l’humain et c’est mieux ainsi.

                                                            Vous me rappelez, bizarrement, quelqu’un avec qui j’ai déjà beaucoup échangé... C’est étrange.

                                                            Je vais répondre en détail à ce post de votre part, point par point, autant qu’il me sera possible de le faire.

                                                            Pas de suite car il demande réflexion... Vous permettez ? smiley

                                                          • symbiosis symbiosis 6 octobre 2011 22:04

                                                            Mais faites donc, maintenant que voilà établie entre nous un mode de partage débarassé des scories de l’émotionnel !!


                                                          • Tall 6 octobre 2011 22:59

                                                            symbiosis

                                                            bon, si vous vous déballez comme ça, il est évident que je ne vais pas vous charrier
                                                            aussi, je vais vous proposer une question classique en psy dont la réponse ne me regarde pas, mais qui pourrait contribuer à vos réflexions introspectives. Cette question est basée sur le principe de la culpa qui en cache une autre.
                                                            Ici en l’occurence, il n’est pas impossible que derrière la culpa ressentie pour cette gifle, il y en ait une autre + profonde. Du genre de celle qu’on peut ressentir si on est séparé de son enfant suite à un divorce ou un truc dans le genre. Vous voyez ?
                                                            Attention, je vous le répète : la réponse ne me regarde pas. C’est entre vous et vous. Et il n’y a rien de sournois ni malveillant là-dedans, c’est de la psy banale. C’est le truc de la culpa qui en cache une autre. C’est tout.

                                                          • symbiosis symbiosis 7 octobre 2011 00:01

                                                            C’est ce qu’on a coutume de dire n’est-ce pas ? Que l’éclatement du foyer conjugal peut rapprocher affectivement un fils de son père !


                                                          • Tall 7 octobre 2011 00:17

                                                            honnêtement, je n’ai aucune expérience de l’éclatement de foyer ...

                                                            et je crois qu’il faut vivre ça soi-même pour comprendre, donc ...

                                                          • aloha aloha 8 octobre 2011 20:39

                                                            @ Symbiosis,


                                                            Il y a effectivement un plaisir certain à l’échange épistolaire, au moins, on prend son temps.

                                                            Ce que vous avez pris pour de l’amertume est plus un regret de ne pas être entendue qu’autre chose et je vous rassure, je n’ai pas eu la sensation de me « faire remonter les brettelles », celles-ci étant parfaitement ajustées ! smiley

                                                            Cela ne me met pas « à l’aise » de savoir que vous avez frappé votre fils sachant quelle est votre opinion sur le sujet. Vous semblez en souffrir encore et lui aussi , si je comprends bien, donc il n’y a rien de satisfaisant là-dedans.

                                                            Vous parlez de trahison et de désespoir, ce sont des mots très lourds. Avec lesquels je ne suis pas d’accord - pas concernant vous et votre fils, ça, c’est votre histoire - mais je suis gênée par le fait que ces mots pourraient être par conséquent, une espèce de généralité systématique.

                                                            Je n’ai jamais vu cela dans les yeux de mes enfants.

                                                            Vous avez par contre raison sur le fait de considérer la 1ère gifle comme acte fondateur du reste. Elle est comme une sorte de repère quant à son impact sur l’enfant comme sur le parent. Et je ne regrette toujours pas celles que j’ai pu données, je regrette que nous en soyons arrivés là, l’enfant comme le parent.

                                                            Une claque ne tombe pas comme ça, subitement ! Elle est précédée de nombres de remarques, d’avertissements, d’explications. Il y a autour tout un contexte éducatif dont elle n’est pas sensée faire partie mais où elle pourrait bien se pointer si....

                                                            Quant à la violence domestique - je suppose que vous faites référence à ces réflexes du type : envoyer ses enfants braire devant la télé pour avoir la paix ou encore traiter avec moquerie, même « bienveillante », une oeuvre qu’ils ont fait ou encore une erreur... - Voilà deux exemples parmi tant d’autres qui font partie de la violence morale et de l’indifférence qui me semblent bien plus destructrices, profondément destructrices, infiniment destructrices ; Largement plus qu’une gifle ou une fessée dont l’enfant aura été prévenu et qui sera expliquée.

                                                            Il peut même s’avérer qu’une gifle puisse avoir comme résultat, non pas une cassure, comme vous, vous l’avez ressenti, mais au contraire comme le signe pour l’enfant qu’il existe. Si l’on pousse la réflexion par rapport à ce qui est dit plus haut (l’indifférence), ce n’est pas inconcevable.

                                                            Il est exact que j’ai lu vos posts comme étant ceux d’un « donneur de leçon » et que ce sentiment est désagréable, mais je suis mal placée pour vous en vouloir ! smiley

                                                            Il est un fait que nous avons un point de vue différent sur ce sujet et que nous ne parviendrons sans doute jamais au moindre accord à son propos. Ceci étant, comme je l’ai déjà dit, il y a des questions de caractère, de contexte, de lieu, de moment, etc... qui peuvent tout changer d’un individu à l’autre. Vous le disiez vous-même, d’ailleurs, un être unique et à part entière.

                                                            Ce hoquet est étrange, qu’est-ce qui vous pousse à affirmer que c’est assurément lié à cette fameuse gifle ? N’y voyez-vous pas simplement tout le poids de votre sentiment de culpabilité ? Et qui vous dit que ce n’est pas justement cette culpabilité que votre fils ressent ? Parce qu’on ne leur cache pas grand chose à nos mouflets, ils nous connaissent comme s’ils étaient un peu de nous, c’est fou, non ? smiley

                                                            Voyez-vous avec quelques rares baffes, nous avons le même résultat que vous : beaucoup d’amour, un grand sens de la justice aussi et plein d’humour !

                                                            Quant à la saumure et son résultat formalisant, vous exagérez ! Je vous ai proposé un bain de confiture, avouez que c’est tout de même beaucoup plus tentant...

                                                            Oui, j’ai persiflé parce que votre ton montrait effectivement un « sur-homme » quasi parfait ! Peut-être portez-vous également des bretelles ? smiley

                                                            Oui, je suis satisfaite parce qu’il y a échange courtois et que c’est nettement plus sympathique.

                                                            Je vais tout à fait dans le sens de votre conclusion, je n’ai rien à y ajouter ou à en retirer.

                                                            Bien à vous, itou.

                                                          • Tall 5 octobre 2011 22:37

                                                            Glandu

                                                            t’aurais pas un p’tit indice pour que je sache qui t’es ?

                                                            • GLANDU 5 octobre 2011 22:57

                                                               smiley sacré Tall...je suis le bruit et la fureur le tumulte et le fracas...mais je ne suis pas la méluche smiley


                                                            • Annie 6 octobre 2011 18:46

                                                              @Tall,
                                                              Non elles n’étaient même pas catholiques. C’étaient de purs produits de l’éducation nationale qui n’auraient jamais dû être institutrices.
                                                              Je dois quand même dire qu’à la différence de Symbiosis il m’est arrivée de fesser mes enfants, très rarement et toujours par manque de contrôle, ce dont je me suis toujours mordu les doigts, parce que c’est vrai, il y avait d’autres solutions, mais je n’ai jamais dit que j’étais parfaite. C’est pour cela que j’en ai toujours parlé ouvertement avec mes enfants, parce que hormis les coups, le pire et le plus désespérant pour un enfant (je crois) est de se trouver face à un adulte qui a toujours raison, simplement parce que c’est un adulte. Cela n’affaiblit pas l’autorité et je pense sincèrement qu’ils nous respectent plus pour cela.
                                                              Güll, le martinet est peut-être humiliant, mais cela a dû m’arriver 5 fois dans ma vie. J’ai d’ailleurs ramené ce martinet en Angleterre pour faire voir à mes enfants ce à quoi ils avaient échappé (le camembert aussi mais pour d’autres raisons). Autre génération, autres moeurs.


                                                              • aloha aloha 6 octobre 2011 20:04

                                                                 5 fois c’est déjà beaucoup !


                                                                Anecdote : Il y a toujours des martinets dans la s supermarchés, sauf que désormais, ils sont au rayon « Animaux » !!!

                                                                Ce sont les enfants qui me l’ont fait remarquer (j’avais pas vu !) en me demandant ce que c’était que ce « bidule » !!!??? smiley smiley



                                                              • aloha aloha 6 octobre 2011 20:08

                                                                erratum : dans « les » supermarchés... Pardon.


                                                              • Tall 6 octobre 2011 23:13

                                                                @ Annie

                                                                Je crois que vous avez bien fait de ne pas conserver le camembert .. smiley


                                                              • Tall 6 octobre 2011 23:36

                                                                Plus sérieusement, la question de la génération est très importante. Les parents des baby-boomers ont connu la guerre et leurs parents aussi, ce qui relativise fortement leur rapport à la violence. Car qu’est-ce qu’une baffe à côté d’un bombardement ?

                                                                Et en leur temps, la guerre était considérée comme une « fatalité naturelle », avec presque une guerre par génération.
                                                                Et donc, ce long temps de paix, en plus de l’absurdité de la guerre devenue par trop apparentes de par la grande sophistication des armes ( la bombe atomique surtout ), a donné l’occasion de se focaliser sur des violences + petites ( que la guerre ) et que l’on tend à gérer de mieux en mieux.
                                                                Dans les années 50-60, par exemple, a maltraitance des enfants, ou même la pédophilie, ça n’intéressait personne. Problèmes « inconnus », carrément.
                                                                Savez-vous qu’à l’expo universelle de Bruxelles en 1958, il y a avait un pavillon « Congo belge » où on voyait des jeunes enfants noirs jouer dans un bac à sable entouré de grilles, exactement comme au zoo ... et ça n’a choqué personne à cette époque ! Vous vous rendez compte de l’évolution ? smiley

                                                              • aloha aloha 7 octobre 2011 21:11

                                                                C’est bôôô c’que tu dis... smiley


                                                                Si on veut parler de ça sérieusement, je trouve perso qu’on est largement autant dans les guerres et la violence permanente de nos jours... smiley

                                                                La différence avec cette époque c’est qu’on nage tellement dedans qu’on en mesure plus les effets.

                                                                Une bombe sur la gueule, ça ne doit pas être très drôle, c’est le moins qu’on puisse dire, et il y a de quoi être trauma...

                                                                Mais vivre dans notre monde où cette violence est présente en permanence, dans ta rue, dans ta télé, dans l’attitude des responsables politiques, dans les news, dans les mots, dans la « novlangue », bref...

                                                                On aurait de quoi être explosifs !!!!

                                                                Dans le fond tu n’as pas tort mais ça devrait être bien pire désormais, toute logique respectée, non ?

                                                                Bon, je me méfie, hein, parce que je viens de lire depuis les hautes sphères que tu es quelqu’un de supérieurement intelligent, largement au-dessus de la mêlée ! Du coup moi et mon mini cerveau... Tu comprends... smiley smiley



                                                              • Tall 7 octobre 2011 22:09

                                                                ben non, j’ai rien compris ... smiley


                                                                remettons ce dossier dans l’armoire , c’est pas drôle, et pour ce qu’on y peut ... smiley

                                                              • aloha aloha 7 octobre 2011 22:19

                                                                M***e ! Alors !!!



                                                                Et dans les années soixante, Trenet (le « Grand Charles »... smiley) avait vu son nom traîner dans des histoires de ballets bleus et roses...

                                                                C’est juste l’être humain qui est comme ça... Capable du pire ! Parfois, rarement, du meilleur.

                                                              • Tall 7 octobre 2011 22:48

                                                                oui, j’avais vu ça ... ben, la loi british va intervenir, hein ..

                                                                mais moi, je préfère ne pas trop trop patauger dans tout ça
                                                                se tenir au courant, oui bien sûr, mais à dose mesurée pour éviter de sombrer dans la neurasthénie et une négativité qui n’apporte finalement rien de constructif à personne
                                                                à moins qu’on peut s’impliquer concrètement pour faire kek chose bien sûr

                                                              • aloha aloha 7 octobre 2011 23:00

                                                                D’accord avec toi.


                                                                Je me suis d’ailleurs arrêtée au titre et n’ai nullement regardé les détails. C’était juste un coup de spot sur l’inouïe violence et bien au delà qu’offre notre société actuelle.

                                                                On est très loin des règlements de compte ou les choses se passaient à armes égales, sous une espèce de code déontologique, si l’on peut dire, mais où certaines règles taient existantes.

                                                                Ce n’est plus le cas ! Plus du tout ! Et pour en revenir au sujet, oui, malheureusement, la bafe s’impose de temps à autre ! Elle est quasi salvatrice !

                                                                (Je ne vous oublie pas, Symbiosis....Je vais vous répondre ! smiley )

                                                              • symbiosis symbiosis 8 octobre 2011 16:02

                                                                (Je ne vous oublie pas, Symbiosis....Je vais vous répondre !

                                                                Avec plaisir, mais il n’y a aucune obligation.


                                                              • lemouton lemouton 8 octobre 2011 06:49

                                                                J’ai le nom du maire —> ok.. 
                                                                mais où est le nom du père qui porte plainte ???
                                                                bizarre... bizarre... non ?? smiley


                                                                • focalix focalix 8 octobre 2011 10:28

                                                                  à symbiosis

                                                                  C’était quoi comme voiture ?


                                                                  • symbiosis symbiosis 8 octobre 2011 16:04

                                                                    @ Focalix

                                                                    C’était une Automatix


                                                                  • focalix focalix 8 octobre 2011 20:02

                                                                    Là je comprends tout !

                                                                    En espérant que tout cela soit porté porté à l’inventaire des mauvais souvenirs smiley


                                                                  • Tetsuko Yorimasa Tetsuko Yorimasa 9 octobre 2011 04:05

                                                                    Ce que beaucoup de gens ne comprennent pas, c’est que bien que le jeune soit un petit branleur qui mériterait bien une paire de claques, ces dernières ne servent à rien, vous voyez bien que le père est aussi con que le fils, et que la claque n’a provoqué qu’incompréhension et hostilité.

                                                                    Le problème est plus sérieux que ça et ne résume pas à la possibilité de pouvoir gifler les adolescents.
                                                                    Pour moi c’est un problème chez les parents qui montrent ainsi leur démission, leur impuissance à pouvoir faire preuve d’autorité sans pour autant user de la force physique.

                                                                    Pour ma part, mes parents ne m’ont jamais giflé malgré tout ce que je leur ai fait subir, ils ont toujours utilisé des moyens bien plus malins et éducatifs,de temps en temps ils ont pété les plombs et m’ont hurlé dessus, mais jamais ils n’ont brisé cette barrière invisible et porter la main sur moi.
                                                                    Par contre mon père qui est espagnol m’a raconté que sont éducation à la maison était très stricte et dure et que les claques le terrorisaient plus qu’elles ne l’éduquaient, il aurait aimé avoir une éducation plus souple, avec un peu plus de dialogue.

                                                                    Ceci étant dit je pense qu’il faut tout de même pas criminaliser l’acte, tout nos gestes et fait n’ont pas besoin de lois pour trouver une solution.

                                                                    N’oubliez pas qu’une simple gifle peu avoir un effet dévastateur chez un enfant où un adolescent dont la compréhension de ce qui les entourent est incomplète.
                                                                    Une claque pourrait avoir l’effet contraire et déformer à jamais cette compréhension.


                                                                    • lepierrot 9 octobre 2011 05:56

                                                                      une grande baflee dans sa gueule c’est le minimum à ce merdeux, on aurait pu mettre une aux parents qui ne savent pas éléver leurs morveux


                                                                      • symbiosis symbiosis 9 octobre 2011 14:28

                                                                        Bonjour Aloha,

                                                                        Je ne vous oublie pas non plus.

                                                                        Vous provoquez chez le besoin de faire tomber les bretelles de vos certitudes qui me paraissent trop ajustées !!!!

                                                                        Je vous taquine, hein ?


                                                                        • symbiosis symbiosis 9 octobre 2011 15:00

                                                                           Erratum : « Chez moi »


                                                                        • aloha aloha 9 octobre 2011 22:42

                                                                          Au moins autant que moi, mon cher ! 


                                                                          Et veuillez laisser mes bretelles tranquilles ! C’est dingue cette obsession... smiley

                                                                        • symbiosis symbiosis 10 octobre 2011 18:22

                                                                          Je note l’apparition d’un nouveau paradigme dans votre intervention : l’obsession. Bien que ce vaste et scabreux sujet fasse à lui seul l’objet d’un long discours, je ne vous ferai pas l’affront de vous interpeller sur sa présence dans ce qui occupe nos ajustements, à savoir la sanction, le châtiment.

                                                                          Au nom de quel approche philosophique ou éthique devrions-nous défendre la cause du châtiment ?

                                                                          Je ne m’adresse pas particulièrement à vous, ayant compris je crois, que c’était chez vous quelque chose d’accidentel, d’exceptionnel, en quelque sorte un reste du vieux monde que nous sommes en voie quitter et qui vous a, j’utilise le passée à dessein, pris de cours, par ci, par là, quand le reste manquait. Le reste, j’entends la raison, mais je vous taquine encore.

                                                                          J’oppose à votre quant à soi concernant vos postions affirmées et sans regrets la taquinerie, et attention, le second degré quand cela est possible.

                                                                          Car quel meilleur argument que le second degré pour désarmer les plus réticents, la gageure étant d’arriver, comme ce fut le cas pour moi à vous faire regretter vos actes de bête féroce sur autrui... Non, là je plaisante.... mais vous faire regretter me ferait le plus grand plaisir et je le dis avec le plus grand sérieux.

                                                                          Le ferez-vous pour moi, pour l’éthique que je défends.... ?

                                                                          Savez-vous que dans les milieux privilégiés, ce que nous appelons les élites, mais qu’il est plus convenable de nommer oligarchie, il n’y a pas de maltraitance de l’enfance ? Peut-être par commodité car ces gens là n’ont pas de temps pour s’occuper de leurs enfants. Tout est fait par des armées de domestiques. Allez-vous vous occuper de vos enfants quand tout, autour de vous s’occupe de vous ? Et quand vous circulez d’avions en palaces lambrissés tout au long de votre vie ? Mais c’est un autre sujet.  Celui de l’indifférence peut-être ou celui d’un mode de vie très éloigné du notre et qui se consolide par ses logiques propres.

                                                                          Tout ça pour dire que l’intérêt de l’oligarchie est dans la fragmentation de la multitude et aujourd’hui plus que jamais car ça commence à gronder.

                                                                          L’intérêt est donc de destructurer et pour maintenir ce haut niveau de déstructuration, quoi de mieux que commencer par le début, à savoir l’enfance.

                                                                          Et pour maintenir ce haut niveau de déstructuration quoi de mieux que d’injecter la violence dès la naissance en donnant comme acceptable l’idée du châtiment corporel, car ceux qui frappent sont pour la plupart ceux qui ont été frappés. On peut ainsi maintenir ce niveau de violence opérationnel entre générations. Il se diffuse ensuite facilement dans tous les recoins de la société.

                                                                          Mon fils a eu hier, après avoir lu le fil de discussion de l’article qui nous préoccupe une réflexion intéressante : "tu sais, papa, m’a-t-il dit, il y a des gens qui pensent que c’est anormal quand il n’y a pas de violence, pas de rapports de forces et pas de compétition. Ils croient que l’être humain s’ennuierait sans cela." Il a utilisé une forme négative, construction syntaxique qui m’a d’autant plus interpellé.

                                                                          Mes arguments vous ont-ils bien ajustée ou faut-il que j’aille chercher quelques formules magiques dans mon chapeau afin de vous amener à des remords sans noms ???

                                                                          Je vous taquine encore, mais cela dit, malgré ce différent majeur et apparemment insoluble en tre nous, je prends grand plaisir à converser avec vous.

                                                                           

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Marine9


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