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Accueil du site > Actualités > Société > David Hamilton : de l’art et du cochon

David Hamilton : de l’art et du cochon

« Les existences faibles vivent dans les douleurs, au lieu de les changer en apophtegmes d’expérience, elles s’en saturent, et s’usent en rétrogradant chaque jour dans les malheurs consommés. » (Balzac, "Histoire de la grandeur et de la décadence de César Birotteau", 1837).



Son art était-il cochon ou ce cochon était-il un artiste ? Était-il une existence faible au sens balzacien du terme ? Il y a un an, le photographe britannique mondialement célèbre David Hamilton s’est suicidé à son domicile du boulevard Montparnasse, à Paris, à l’âge de 83 ans (il est né le 15 avril 1933 à Londres, mais s’est installé très tôt à Paris, dès l’âge de 20 ans, pour fuir le puritanisme). Un voisin l’a retrouvé le 25 novembre 2016 dans la soirée avec la tête enfermée dans un sac-poubelle. Le destin d’une ordure ?

Il y a eu beaucoup d’hypocrisie, dans les médias, à venir maintenant fustiger un homme que ces mêmes médias encensaient systématiquement pendant plusieurs décennies, depuis le début des années 1970, ces années libertines et décomplexées de l’après-mai 1968.

Sa carrière artistique a commencé en 1966. En fait, il n’a jamais été vraiment un bon technicien et n’a jamais su utiliser les outils des photographes. Il avait son Minolta et il cherchait surtout ses modèles, définissait son cadre, créait son aspect intemporel…

Car le "métier" de David Hamilton, c’était de photographier des jeunes filles en fleurs dans une atmosphère volontiers romantique. Souvent déshabillées. Il recrutait ses modèles sur les plages naturistes du Cap d’Agde ou dans les rues des villes scandinaves, et il avait une façon très personnelle de capter leur beauté fugitive au moyen de filtres, pour donner un aspect flou à l’image. Les clichés se voulaient hors du temps, c’est-à-dire que les vêtements que ses jeunes modèles portaient négligemment n’étaient pas datés, pouvaient aussi bien être du XIXe siècle que de la fin du XXe siècle.

Il faut reconnaître que le résultat était plutôt réussi. Une grande sensualité, pour ne pas dire de l’érotisme discret (on parle alors de "photographies de charme"), et aussi une certaine nostalgie, regret de la jeunesse qui passera vite dans un futur rapide, un moyen de fixer définitivement une jeunesse innocente qui fuit sans cesse le temps et l’espace.

Richard Poirot, dans un article publié le 21 mai 2015 dans le journal suisse "Le Temps", a présenté ainsi l’œuvre de David Hamilton : « Des paysages, des natures mortes. Et des femmes, plutôt jeunes, souvent adolescentes, souvent nues. Certaines images ressemblent à des toiles dont la peinture se serait craquelée avec les siècles. Les contours s’estompent dans un effet impressionniste. Les détails s’effacent derrière un halo de pâleur et de rêverie. C’est sa marque de fabrique. ».

Et ce journaliste de parler de la méthode du photographe : « Et [il] traque les filles dans la rue. Dans les pays nordiques essentiellement (…). L’âge (…), c’est en dessous. "Les femmes, ce n’est pas mon rayon. Je préfère les jeunes filles, 16 ans maximum". Ses yeux fixés, droits devant, oscillent entre la rouerie et l’interrogation. Ce ne sont pas les enfants qui l’intéressent, il n’en a jamais voulu, mais cet âge ambigu où l’adolescente devient femme, chrysalide maladroite qui voit son corps se former, "ces quelques mois qui vont changer sa vie en bien ou en mal". À guetter les jeunes pousses pas encore abîmées par le mannequinat, il a découvert quelques perles qui ont fini top models. » (21 mai 2015). On se croirait dans le roman "Le Parfum", de Patrick Süskind…

La méthode, David Hamilton l’a décrite à Patrick Simonin sur TV5-Monde en 2013 : « C’est basé sur la lumière du jour et la simplicité, pas de mannequins, juste des jeunes filles. Pas de maquillage ni d’accessoires de studio. Cela peut-être fait dans n’importe quelle chambre d’hôtel de n’importe où dans le monde. ». En somme, un travail d’artisan, sinon d’amateur.

Johanna Luyssen et Judicaël Lavrador ont critiqué le côté kitch du travail de David Hamilton, dans "Libération" le 27 novembre 2016 (donc, après sa mort) : « Le photographe britannique y possédait un studio où il faisait poser ses modèles qu’il "recrutait" (…) au gré des flâneries le soir sur le port ou à la plage. Il partait à la chasse et harponnait de jeunes filles frêles, blondes et pâles (…). Faut-il voir en ses œuvres les documents datés d’une queue de comète post-soixante-huitarde, ivre jusqu’à l’excès de la libéralisation des mœurs ? ».

Le kitch : « Il y a d’abord qu’elles cochent toutes les cases d’un érotisme photographique convenu. Hamilton se focalise sur les jeunes filles en fleurs, seules ou en groupe, nues ou à moitié nues, étendues sur des canapés aux draps froissés, alanguies dans des fauteuils en rotin, perdues dans leurs pensées, rêveuses et dociles. À quoi il faut ajouter les vues de Venise, comble du kitsch, et des portraits dans des paysages champêtres plantés de saules pleureurs où les modèles se parent des atours (…) des Grâces antiques. Autant de recettes adaptées du pictorialisme de la fin du XIXe siècle, période où la photo imite la peinture classique, ses compositions (…). Rien de proprement innovant donc, dans aucune des images innombrables que produit Hamilton, si ce n’est ce flou dont il les nimbe et qui lui permit de prétendre à l’invention d’une forme, terriblement identifiable. » (27 novembre 2016).

David Hamilton a publié 200 000 photographies. Ses recueils de photographies ont été vendus à près de deux millions d’exemplaires. De nombreuses d’expositions ont été organisées un peu partout dans le monde, mais aucune dans un musée. Il a affirmé s’être inspiré notamment de Balthus et Nabokov. Le flou des clichés provient de quelques moyens basiques, comme souffler sur l’objectif, ce qui fait déposer un peu de vapeur d’eau (buée). Rien de technologique en tout cas, ni en amont ni en aval, à une époque où le retraitement numérique des clichés n’existait pas, évidemment.

David Hamilton ne fut pas seulement un photographe, mais aussi un réalisateur de quelques films en adoptant cette même atmosphère de charme, ce flou hamiltonien qui fit son succès dès le milieu des années 1970. Il est en effet l’auteur de "Bilitis" (sorti le 16 mars 1977), avec Bernard Giraudeau, reprenant, dans le titre, les "Chansons de Bilitis" rédigées par Pierre Louÿs en août 1894 ; de "Laura, les ombres de l’été" (sorti le 28 novembre 1979), où l’actrice Dawn Dunlap apparaissait nue dans une scène d’amour alors qu’elle n’avait que 16 ans ; de "Tendres cousines" (sorti le 19 novembre 1980), avec Pierre Vernier ; de "Un été à Saint-Tropez" (sorti en 1983), sans dialogues ; et enfin de "Premiers désirs" (sorti le 11 décembre 1983), avec Emmanuelle Béart et Ann-Gisel Glass.

Inspiration ou perversion ? Le problème, ce qui n’en était pas un pendant plusieurs décennies, c’est que ces jeunes modèles étaient très jeunes. Souvent adolescentes. 13 ans, 14 ans, jamais plus de 16 ans… Le photographe avait bien sûr l’accord des parents qui étaient très fiers de ces travaux, qui les encourageaient. Comment les parents pouvaient-ils laisser, pendant une après-midi, leur jeune fille adolescente seule, nue, avec ce photographe ?

Depuis la fin des années 2000, encouragés par le scandale concernant Roman Polanski (arrêté par la police suisse le 6 octobre 2009 parce que la justice américaine le recherchait pour une affaire de viol sur une jeune fille de 13 ans), un certain nombre de témoignages sont remontés à la surface de la réalité. Des témoignages qui ne sont hélas, juridiquement, que des témoignages. Avec cet aspect assez déplaisant de la dénonciation ou du doute : paroles contre paroles. Les faits sont si anciens qu’ils sont forcément prescrits. Et seront donc, dans tous les cas, impunis. Enfin, pas tous en fait.

Petit à petit, notamment grâce aux réseaux sociaux sur Internet qui a fait libérer la parole, les grands prédateurs sexuels, à savoir ceux qui sont riches, influents, puissants (socialement), sont de plus en plus dénoncés. En parler s’expose à deux écueils : sous-estimer le traumatisme des victimes, ou pire, ne pas en prendre compte, mais l’autre écueil, c’est de piétiner la présomption d’innocence. Qui donc sinon un juge peut-il condamner une personne ?

Cette quête de jeunes adolescentes (d’un âge toujours inférieur à 16 ans), de type nordique, grandes, sveltes, minces, serait pour le photographe une recherche de pureté et d’innocence. Certains de ses modèles sont d’ailleurs maintenant des mannequins renommés.

La réalisatrice Catherine Breillat, qui a scénarisé le film "Bilitis", a reconnu dans une interview à "Gala" le 30 novembre 2016 : « Il est certain que quand on regarde son travail aujourd’hui, et encore plus à la lueur de ces accusations, [ses œuvres] prennent un caractère pédophile, mais ce n’était pas du tout le contexte de l’époque. Dans les années 1970, David était mondialement connu et ça ne choquait personne. (…) C’était une époque où il n’y avait aucun regard salace sur des petites filles qui posent en culottes Petit Bateau entrebâillées. Même les parents n’y voyaient aucun mal. (…) Je n’ai pas eu l’impression qu’il y avait une quelconque ambiguïté entre [ses modèles et lui]. Sauf si on considère comme ambiguïté l’obsession qu’il avait à photographier les petites filles ; ça oui. Il était obsessionnel. ».

Violaine de Montclos, dans "Le Point" du 19 novembre 2016, a décrit la relation du photographe avec ses modèles : « Jamais ses modèles n’ont été payés. Jamais les parents n’ont pu assister aux "séances de travail" du photographe, qui, à défaut de verser un salaire à ces jeunes filles, les emmenait voyager dans le monde entier. "Mais les parents sont ravis, ils trouvent leurs filles plus dégourdies à leur retour", se vante sans rire Hamilton dans un entretien donné au temps de sa gloire, au temps où ses livres se vendaient à des millions d’exemplaires et où ses innombrables produits dérivés, posters, cartes postales, puzzles, trônaient dans toutes les chambres d’adolescentes et firent sa fortune. ».

Catherine Breillat a convenu que certaines filles étaient trop immatures pour avoir conscience de ce qu’elles faisaient : « Je sais que plus tard, Heidi [un modèle] a regretté les photos qu’elle avait faites enfant. L’époque n’étant plus la même, en grandissant, on peut se retrouver très mal à l’aise, gêné, parce que le regard de la société a changé. » (30 novembre 2016).



Le premier témoignage contre David Hamilton a été publié le 19 octobre 2016. Dans son livre "La Consolation" (éd. Jean-Claude Lattès), l’animatrice vedette Flavie Flament a confié qu’elle avait été violée à l’âge de 13 ans par un photographe de renommée mondiale. Elle a précisé le 9 novembre 2016 sur France 2 que d’autres victimes viendraient la rejoindre pour créer une association et recourir à la justice.

Après quelques rumeurs lancées par Thierry Ardisson le 22 octobre 2016 dans l’émission "Salut les Terriens" sur C8, elle a confirmé le 18 novembre 2016, dans "L’Obs", qu’il s’agissait effectivement de David Hamilton, auprès de qui elle avait posé dans sa résidence du Cap d’Agde : « Je n’avais pas le droit de citer le nom de David Hamilton dans mon ouvrage. (…) Au bout de vingt ans après la majorité [Flavie Flament avait 42 ans l’an dernier], on vous explique que c’est trop tard. Et puis vous pouvez aussi passer de victime à coupable, coupable de diffamation, c’est la raison pour laquelle je n’ai pas cité son nom. C’est aussi ce sentiment de solitude qui m’empêchait de parler. ».

Trois autres des modèles photographiés par David Hamilton se sont mis aussi à parler, victimes pendant la même période (les années 1980), voire, pour l’une d’elles, plus tôt encore (fin des années 1960), dans "L’Obs" du 17 novembre 2016. Une cinquième victime a parlé à visage découvert d’un viol en 2007, sur un fait qui ne serait donc pas prescrit, dans "L’Obs" du 27 novembre 2017 (après le suicide du photographe).

C’était un an avant le scandale qui a touché non seulement le grand producteur hollywoodien Harvey Weinstein, mais aussi, avec le fameux hashtag "BalanceTonPorc", de nombreuses autres personnalités du cinéma, des médias et aussi de la politique. La ligne de défense des "accusés" est toujours la même : démenti formel et plainte pour diffamation. Cette réaction est aussi la même pour ceux qui se sentent accusés injustement.

C’est cette ligne de défense qu’a indiquée le 23 novembre 2016 le vieux photographe mis ainsi en accusation : « Je suis innocent et dois être considéré comme tel (…). L’instigatrice de ce lynchage médiatique cherche son dernier quart d’heure de gloire. Par la diffamation. Je déposerai plusieurs plaintes dans les jours à venir. ». Il en a profité pour attaquer l’accusatrice. Renversement des rôles.

La multiplicité et la nature des témoignages laissent peu de doute sur leur véracité. Et puis, quel intérêt y aurait-il de mentir ainsi alors qu’il a dû falloir au contraire mobiliser beaucoup de courage à ces femmes pour sortir de leur silence culpabilisant ? Au-delà des faits de viols, c’était toute l’œuvre artistique de David Hamilton qui a été ainsi remise en cause. Toute sa vie. Lui.

Il a finalement préféré la mort plutôt que laisser monter la marée médiatique contre sa personne et contre cette œuvre qui a souvent été critiquée pour ce malaise de la grande jeunesse de ses modèles (certains avaient 8 ans).

Le suicide marque-t-il une sorte de reconnaissance de culpabilité ? On pourrait dire aussi le contraire, car il y a eu des situations dans lesquelles certaines personnes accusées à tort de pédophilie n’ont pas tenu le choc. Et même coupable, il ne méritait pas la mort dans un pays qui a aboli la peine de mort. La mort d’un agresseur, d’ailleurs, est la plus mauvaise chose que peuvent attendre ses victimes qui ont besoin d’explications, de jugements, de condamnations publiques, peut-être même de regrets et de demandes de pardon (la mort des terroristes au cours d’un attentat empêche la tenue d’un procès).

Ce fut la réaction très compréhensible de Flavie Flament, « dévastée » : « L’horreur de cette annonce ne saura jamais effacer celle de nos nuits blanches. (…) C’est [aux autres victimes] que je pense. À cette injustice que nous étions en train de combattre ensemble. Par sa lâcheté, il nous condamne à nouveau au silence et à l’incapacité de le voir condamné. ».

La mort annule effectivement toute action judiciaire. Aucune instruction n’aura donc lieu sur tous ces viols présumés de l’artiste. L’animatrice l’a déploré : « On nous a dit que c’était un suicide. Bien entendu, nous sommes partagés entre l’horreur de la situation en tant qu’humain et en même temps, il y a un sentiment immense de révolte, car il n’aura pas laissé le temps à la justice de faire son œuvre. » (25 novembre 2016).

Cependant, la présentatrice de télévision a regretté les attaques contre elle, notamment dans l’émission "C l’hebdo" le 3 décembre 2016 sur France 5 : « Je suis encore estomaquée de certaines réactions qui voudraient que les victimes aient condamné à mort un homme, un génie, à la mort. (…) La culpabilité change de camp, c’est-à-dire qu’au lieu de montrer du doigt un homme qui a bousillé la vie de centaines de gamines, on va pointer du doigt des victimes qui, un jour, ont fait en sorte que la vérité éclate. ».







Sur son site, le photographe professionnel Marc Lucascio, qui fut d’abord médusé par cette affaire, puis dégoutté par David Hamilton, a posé de bonnes questions : « Il n’y aura pas de procès, personne ne saura réellement. Il n’est plus là pour s’expliquer devant la justice. (…) Ses photos se sont vendues par millions (…). Le souci : il y aura toujours des donneurs de leçons qui diront : "Oui mais c’était prévisible en voyant ses photos, vous êtes crédules !". Ben non ! Je peux citer un photographe amoureux de la mer qui n’a photographié que la mer déchaînée et ses vagues s’écrasant sur les phares bretons. Cela ne l’a pas empêché de violer sa nièce mineure. Oui effectivement, on pouvait aussi s’en douter : le phare, symbole phallique et de toute puissance. (…) Paul Gauguin a fait d’un enfant son modèle favori, elle avait 14 ans. De plus, un enfant est né. (…) Va-t-on brûler des toiles qui valent des millions d’euros et oublier l’artiste qu’était Paul Gauguin ? » (fin novembre 2016).

Gauguin, David Hamilton, très soucieux de son image et de sa postérité, se comparait à Gauguin et à d’autres grands peintres. Il n’a jamais eu le soutien ni l’appui des milieux académiques, mais son atout était son succès populaire. Il était aussi fier d’être entré dans le dictionnaire, par la porte des noms communs, avec l’adjectif "hamiltonien" (à ne pas confondre avec l’outil mathématique).

Après 1996 et l’éclatement de l’affaire Dutroux, ses photos sont passées de mode, si bien que sa cote a baissé. Le photographe avait alors maugréé contre le puritanisme qui aurait aussi gagné la France. Les accusations portées contre lui l’ont plongé dans une disgrâce commerciale au point que des acquéreurs de ses photos ont voulu se faire rembourser. N’ayant pas inventorié toutes ses photographies, il s’était soucié de ce qu’il laisserait après sa mort, il voulait fonder une fondation pour gérer toute son œuvre et peut-être aussi sa réputation.

En réaction à cette "affaire", une mission demandée par la ministre Laurence Rossignol a proposé, le 10 avril 2017, de prolonger le délai de prescription de viol sur mineur de vingt à trente ans après l’âge de la majorité, ce qui laisserait aux enfants ou adolescents violés jusqu’à l’âge de 48 ans pour déposer plainte (ce dispositif compléterait ainsi la loi Fenech-Tourret du 27 février 2017). Ce serait alors « un premier pas » pour « mieux recueillir la parole des victimes », selon la psychiatre Muriel Salmona, interrogée par l’AFP. Par ailleurs, une adaptation télévisée du livre de Flavie Flament, "La Consolation", a été diffusée le mardi 7 novembre 2017 sur France 3.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (23 novembre 2017)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Chansons de Bilitis par Pierre Louÿs.
David Hamilton.
Pierre Bergé.
Jean-Michel Lambert.
L’art expressionniste allemand.


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56 réactions à cet article    


  • ZenZoe ZenZoe 24 novembre 17:30

    On se rappellera à ce sujet la célèbre citation de Mme Aubry : « quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup »


    • Gatling Gatling 24 novembre 17:48

      @ZenZoe
      Non c’est Afflelou ......


    • files_walQer files_walQer 24 novembre 22:18

      Nous protestons contre la censure dont a été victime l’article du 17/11/2017 de Doctorix sur les 11 obligations vaccinales.

      Lettre de Doctorix


    • sarcastelle sarcastelle 24 novembre 17:30

      Eh bien mon bon Sylvain, votre peintresse d’hier n’a pas eu plus de succès chez les cochons d’Agoravox auxquels vous jetez vos perles, que de son vivant. 

      On s’étonne toujours de ces illusions de personnes qui se pensent aux avant-gardes en produisant des oeuvres d’enfant.
      Oui, oui, je sais :d’un commentaire de ce genre au fascisme avéré, le chemin n’est plus long...

      • Gatling Gatling 24 novembre 17:47

        Bref vous ne savez rien et vous en faites un article.... Vilain Sylvain ! 
        Je rappelle qu’une des peintures qui se vendaient le mieux chez les bourgeois du dix-neuvième  : Celle des petites paysannes qui laissaient apparaitre leurs bras dénudés et encore potelés, leur chemise légèrement ouverte sur une poitrine naissante .....
        Hamilton, même son flou artistique il l’a piqué aux Impressionnistes .  smiley


        • velosolex velosolex 24 novembre 17:53

          @Gatling
          Rapport aux impressionnistes, Hamilton n’aurait il pas pris son braquenard pour un pinceau ? 

          Les tableaux de Degas et de Monet sont d’une autre facture que ces mièvreries, qui sont maintenant comme des photos à charge

        • Gatling Gatling 24 novembre 18:21

          @velosolex
          Corot + photophiltre = Hamilton

           https://www.google.fr/url?sa=i&rct=j&q=&esrc=s&source=images&cd=&cad=rja&uact=8&ved=0ahUKEwjssam_2tfXAhUDZlAKHVahCV8QjRwIBw&url=http%3A%2F%2Ffr.muzeo.com%2Freproduction-oeuvre%2Fjeune-fille-a-sa-toilette%2Fcorot-jean-baptiste-camille&psig=AOvVaw2PiDmBW4g0KUcdcu9FZ5wH&ust=1511629912843115

          Je ne vous parle pas des illustrations des bouquins de Pierre Louys , ni de Balthus, bref une tradition bien installée .....
          Cessons ce cheveux sur la langue ! Hamilton prend le train en marche ..... Et puis les mères ont fournis les modèles....
          Tout ça hypocrisie !


        • Gatling Gatling 24 novembre 18:23

          @Gatling
          Lire Corot + impressionniste = hamilton .....  smiley
          Bande de prudes !


        • velosolex velosolex 24 novembre 20:19

          @Gatling
          ...Balthus met en scène avec talent des compositions savantes, à grosse charge érotiques, mais ses tableaux sont des compositions, des fantasmes, pas des gamines qu’on peut abuser. De plus, il n’a pas photo entre l’ambiguïté de ces peintures, magistralement composées, et exécutées, une superposition de glacis savants qu’on apprécie au mieux quand on fait de la peinture soi même, et ces mièvreries érotico pornographiques, sans compter l’aspect gore des abus avérés.

          Il ne faut pas confondre cheveux sur la langue et poils pubiens
          Hamilton prend le train en marche dans le sens le plus obscène du terme, celui de l’arrière train

        • velosolex velosolex 24 novembre 17:48

          Un artiste on sait ce qu’il en est vraiment quand on prend du recul, comme pour la photo d’ailleurs. Hamilton est un opportuniste, un mauvais photographe, plaisant à ceux qui confondent beauté des modèles et qualité de la photo. Les « natures mortes » viennent de se réveiller. Rattrapé par son passé, ce type n’a pas pu faire face à l’appareil de la justice. Sans doute aurait il préféré rester dans le flou artistiques. . 

          Il est vrai que ces années 70 étaient « spéciales », découvrant le « sexe libéré », « sans entraves », et autres fadaises, dont beaucoup d’opportunistes et de pseudos gourous ont su profiter...Tony Duvert, pédophile notoire, viendra faire la promotion de ses bouquins sur le plateau d’apostrophes.. ;.C’est difficile de condamner, de juger quand le train s’est éloigné, et qu’on regarde le spectacle de loin ..Il suffit de regarder un journal TV de cette époque là pour en voir les tiques, les suffisances, les vérités du temps, en même temps que ses rouflaquettes et ses pattes d’eph...Il y a un bon coté de ces années là, liée à un sentiment de jeunesse et d’affirmation qui avait décidé de se moquer des valeurs passées, pour le meilleur et le pire....Pour la photo, appareil silencieux, s’accommodant des plans larges, mais supportant les recadrages, tout est possible, tant qu’on respecte plus ou moins le modèle. Mais le plus ou le moins que j’envisage, est lié aux scrupules moraux, quand on prend une scène sans l’autorisation des personnages qui sont dessus. Rien à voir avec cet escroc qui a poussé des gamines sur le lit.... ; La photo de rue, comme celle que faisait Willy Ronis, ou plus près de nous Vivian Maïer, cette drole de Mary Poppins avec son reflex sont à des années lumière, hors champ de l’horreur. Mais le temps, est le meilleur révélateur papier, !
          Vivian Maier, la Mary Poppins au Rolleiflex ou un conte de noël pour ...

          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 13:20

            @velosolex
            Ce n’est pas par hasard que les homosexuels sont les plus doués dans les professions qui idéalisent la composante fétichiste et atttirent tant le sexe dit faible : haute couture, mannequinat, coiffeur, joaillerie, en art : le baroque et le faux,... Le contraire de l’impressionnisme.


          • velosolex velosolex 25 novembre 16:33

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.
            Oser mettre en balance la création des impressionnistes, qui sont il faut le rappeler, des touches de peinture sur la toile, plus ou moins rapprochés, afin de se jouer de l’œil, de la construction mentale, et ces fadaises photographique dignes d’un calendrier du jour de l’an, me remplit d’une sainte colère. Je pratique en amoureux ( terme sans ambiguïté aucune) la photo et la peinture. Je ne sais pas si je suis doué, et là n’est pas le propos, mais ces pratiques ont pour intérêt de vous améliorer l’œil, le sens de la composition, et de vous rendre critique et admiratif devant le travail des autres. C’est tout le bénéfice de la création : L’amélioration de vos sens, et de votre capacité discursive. J’ai beaucoup peint, j’ai fait énormément de photo , pratiqué le labo. Aussi je peux vous dire comme Lartigue qui lui aussi avait pratiqué les deux genres, qu’il n’y a pas photo, si l’on peut dire, entre un cliché et un tableau. La photo est un art, soit, mais la qualité de l’appareil, un leica ou un instamatic, apporte au moins autant que vous à l’affaire, pou ne pas parler de la chance. On peut maintenant faire dix photos à la minutes, et même davantage. Vinci ne sortira pas à cette vitesse des jocondes....C’est bien le diable si au bout d’un safari photo, vous ne parvenez pas à extraire une photo avantageuse, intéressante, surtout depuis l’avènement de l’art contemporain, qui fera de vos négatifs ratés, des chefs d’oeuvre. Pour Hamilton, cet escroc, l’affaire est entendu. C’e type là est un loup qu’on a laissé rentrer dans la bergerie, avec un braquenard réflex 24 36, la dimension de ses forfaits. Bravo à cette madame Flavian qui a eu le courage de lever cette affaire avant les autres. Maintenant c’est tout un réseau de pédophilie sociétale qui est mis à jour et qui continue à être encouragé, quand on apprend qu’un adulte n’a même pas été condamné pour avoir violé une gamine de 11 ans...« Une jeune fille » ai je entendu dire sur france inter, par une journaliste femme, qui plus est, comme si elle venait au secours de ce salaud, par des biais sémantiques. Il semble par les temps qui courent, moins risqué de violer une gamine de 11 ans, que de toucher le genou d’une escort girl. 


          • Jeekes Jeekes 24 novembre 17:54

            ’’Le flou des clichés provient de quelques moyens basiques, comme souffler sur l’objectif, ce qui fait déposer un peu de vapeur d’eau (buée). Rien de technologique en tout cas’’
             
            Qu’il dit, le con qui n’a jamais entendu parler d’un filtre !

             


            • Gatling Gatling 24 novembre 18:04

              @Jeekes
              Sylvain utilise systématiquement les philtres de Photoshop pour faire le portrait de vieux cons... est-ce qu’on lui fait un procès en gérontophilie pour autant ? ....


            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 24 novembre 18:38

              @Gatling

              Vaseline...je n’ose imaginer ce que l’on dira dans une bonnes dizaine d’années de la société qui a accepté l’adoption d’enfants par des homosexuels. Dès l’instant où j’appris que la loi avait intégré cette possibilité, je me suis dit : l’horreur absolue. Et pourtant à l’époque David Hamilton ne me gênait pas tant que cela....

            • mmbbb 25 novembre 12:32

              @Mélusine ou la Robe de Saphir. je ne suis pas un chantre de l adoption d un enfant par un couple homosexuel. mais votre propos ressemble a du Boutin , une précision ; beaucoup d enfants et beaucoup trop ( etude du CREDOC ) vivent mal voir tres mal dans des couples hetéros ( violence , désengagement de l education et violence sexuelle ) . Barbarin prelat des Gaulles tenait a peu près le même raisonnement, les couples homosexuels males en particulier seraient pédophilies Il voulait faire plaisir a la franche catho intégriste de Lyon. Pas de bol, il devra se rendre au tribunal en 2018, et devra s expliquer afin d avoir couvert les faits divers de pédophilie des prêtes lyonnais Les plaignants ont persévéré et cet archevèque devra rentre des comptes devant la justice laique ( seculier ) et il ne peut plus se refugier derrière le droit canonique Ces prières demandant le pardon seront vaines devant les juges . Auparavant rien ne transparaissait, et la morale etait sauve , la morale des bourgeois des autorites religieuses la morale ordinaire , tout etait propre ou presque puisque porter plainte n etait pas enseigne .Porter plainte etait tabou Le vernis de se beau tableau idyllique d antan des bons moralisateurs, s ’écaille et notre époque n est ni plus ni moins vertueuse . Quant aux orphelinats allez vous documenter sur le traitement des gamins notamment en Angeleterre http://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2016/11/15/au-royaume-uni-le-scandale-des-enfants-arraches-a-leur-famille_5031213_1655027.html
              Notre pays n est pas epargné.


            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 novembre 12:45

              @mmbbb


              Sophisme. L’éternel argument : les hétéros, c’est pas mieux. Certes, mais eux au moins, s’ils suivent une thérapie ne seront pas bloqués devant le problème auquel tout être humain est confronté : celui de sa filiation. Même si les parents étaient des monstres. Cela peut se travailler. Mais le néant,....Quant à me comparer à Boutin,...pour ceux qui me connaissent, il risquent d’éclater de rire,...

            • mmbbb 25 novembre 13:28

              @Mélusine ou la Robe de Saphir. c’est votre propos qui ressemble a du Boutin Quant a la filiation nous pourrions ecrire un autre article, nous allons vers un eugenisme pusique la science le permettra : l homme augmente Le jour ou nous avions commence a traficoté des gametes dans un tubes a essai et rendre la PMA possible ce fut un changement radical . Tout ceci n est qu une suite logique de cette evolution 


            • Gatling Gatling 24 novembre 18:26

              Pour noël bande de pervers un cadeau Amazon :
              https://www.amazon.fr/Trois-filles-leur-Pierre-Louys/dp/B0014LHYP8
              Mais je suis sûr que vous l’avez déjà !!!
              Hamilton ..... non mais ..... au pays de Sade et de la Comtesse de Ségur !


              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 24 novembre 18:57

                Ira-t-on jusqu’à bannir tous les artistes qui ont peint ou dessiné des enfants nus ? Pourquoi pas le petits Jésus dans les bras de la Vierge ? Et les parents qui baignent leurs enfants. C’est l’ingénuité perverse des jeunes filles qui peut à la rigueur choquer,... https://www.google.be/search?q=Carl+larsson&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwjhn72t49fXAhWNyaQKHWoKAq0Q_AUICigB&biw=1280&bih=675#imgrc=m-V797tqWzoBQM :


                • Gatling Gatling 24 novembre 19:08

                  @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                  On peut en discuter longtemps.... mais Hamiton en génie du mal à notre époque !


                • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 24 novembre 19:31

                  @Gatling

                  Ce qui pouvait à la limite susciter le malaise, n’était pas vraiment la nudité suggestive (le naturisme était d’époque), mais le fait que le spectateur par le « floutage » se trouve placé en position de voyeur pédophile. 

                • mmbbb 25 novembre 12:40

                  @Mélusine ou la Robe de Saphir. lorsque le film la Guerre des Boutons a ete rejoue en version moderne, le sexe des gamins fut cache . Je n ai pas vus mais une de mes collegues me rapporta cette information . Cela me rappelle les sexeurs de la fresque de Michel Ange a la Chapelle Sixtine, tous les sexes furent caches par un apprêt a base de craie et de colle de peau . C ’est stupide , imbécile


                • mmbbb 25 novembre 12:43

                  @Gatling cela paraîtrait surtout mièvre comme Emmanuelle puisque Internet diffuse des images de jolies filles pubères osant des positions et des scenes plus torrides .


                • FreeDemocracy FreeDemocracy 24 novembre 21:21
                  ah voilà donc qui vous êtes sylvain..........

                  david Hamilton des photos réussies, c’est touchant...

                  pierre LOUYS vous savez ce qu’il a écrit pour le citer ? le manuel de civilités pour les petites filles à l’usage des maisons d’éducation, vous ne connaissez pas ?

                  des extraits ?


                  « ne vous mettez pas au balcon pour cracher sur les passants, surtout si vous avez du fouttre dans la bouche » ah ah qu’est ce qu’on rigole !

                  PIERRE LOUYS était très apprécié par alfred KINSEY.... 


                  Bilitis vous avez compris le film ? ce n’est pas autobiographique BILITIS par hasard ? SUR LE LESBIANISME et sur un PHOTOGRAPHE AH BAH TIENS

                  putain l’ignare....

                  me débecte une telle bêtise


                  l’art ce n’est pas montré SON CUL y a assez de chose sur terre à montrer vous comprenez pas ça ? celui qui veut dessiner un cul c’est qu’il aime le CUL alors arrêtez un peu votre cinéma......




                  • FreeDemocracy FreeDemocracy 24 novembre 21:30
                    HONTE A CEUX QUI ONT VOTE POUR CET ARTICLE AH VRAIMENT J’AI HONTE POUR VOUS !

                    ON S’EN BRANLE DE CE QUE CE PERVERS A FAIT DE SA VIE...

                    IL SE TAPAIT SES MODELES... VOILA CE QU’IL FAISAIT... SUFFISANT ?

                    C’EST DE L’ART CA ?

                    VOUS ETES LE COPIER COLLER DE MON ARTICLE EN MODERATION... LE PAUVRE TYPE QUI SE CACHE DERRIERE LES ANNEES 60 70 SANS ETRE CAPABLE D’EN PARLER CORRECTEMENT.... PFIOUUU.....

                    AUCUNE EPOQUE NE PEUT JUSTIFIER UN CRIME SAUF CHEZ LES ESPRITS DEFICIENTS...

                    FAUT VRAIMENT ETRE CON POUR DIRE AH OUI DANS LES ANNEES 60 ON POUVAIT SE TAPER DES ENFANTS MAIS D’UNE CONNERIE SANS LIMITES...

                    BREF ENCORE UN PRO PEDOPHILE QUI S’IGNORE ET FIER DE L’ETRE EN PLUS... 



                    • Agafia Agafia 26 novembre 16:12

                      @FreeDemocracy

                      Dit le mec qui s’est senti obligé d’acheter « la vilaine Lulu » pour nous en faire le récit détaillé... ^^ C’était bon ??? 

                      M’avez l’air d’un sérieux malade mental...

                    • FreeDemocracy FreeDemocracy 24 novembre 21:36
                      Sur son site, le photographe professionnel Marc Lucascio, qui fut d’abord médusé par cette affaire, puis dégoutté par David Hamilton, a posé de bonnes questions : « Il n’y aura pas de procès, personne ne saura réellement. Il n’est plus là pour s’expliquer devant la justice. (…) Ses photos se sont vendues par millions (…). Le souci : il y aura toujours des donneurs de leçons qui diront : « Oui mais c’était prévisible en voyant ses photos, vous êtes crédules ! ». Ben non ! Je peux citer un photographe amoureux de la mer qui n’a photographié que la mer déchaînée et ses vagues s’écrasant sur les phares bretons. Cela ne l’a pas empêché de violer sa nièce mineure. Oui effectivement, on pouvait aussi s’en douter : le phare, symbole phallique et de toute puissance. (…) Paul Gauguin a fait d’un enfant son modèle favori, elle avait 14 ans. De plus, un enfant est né. (…) Va-t-on brûler des toiles qui valent des millions d’euros et oublier l’artiste qu’était Paul Gauguin ? » (fin novembre 2016).


                      ON SENT VOTRE CAPACITE DE REFLEXION DANS CE PARAGRAPHE AH OUI ON ATTEINT LES SUMMUMS ICI...

                      UN PHOTOGRAPHE AMOUREUX DE LA MER A VIOLE SA NIECE IL PEUT LE CITER MAIS IL NE LE FAIT PAS AU DEMEURANT C’EST BIEN DOMMAGE QUELQUE PART CE GENRE DE PROPOS VIDES.

                      MAIS EXCUSEZ MOI VIOLER SA NIECE ET VIOLER SES MODELES DANS SON TRAVAIL, QUELS SONT VOS POINTS DE COMPARAISON EXACTEMENT ? IL AVAIT COMBIEN DE NIECE ? IL UTILISAIT PAS SON METIER POUR CHASSER SES PROIES ? IL PUBLIAIT PAS LES PHOTOS DE SES VICTIMES AUX YEUX DE TOUS ETC ETC ... IL S’EST MARIE AVEC SA NIECE COMME L’AUTRE SE MARIAIT AVEC SES MODELES ? ALLEZ...

                      ET PUIS CE QUI EST PARFOIS VRAI DANS UN SENS NE L’EST PAS TOUJOURS DANS L’AUTRE...

                      UN MEC QUI DESSINE DES CULS IL PENSE A QUOI LA MAJEURE PARTIE DU TEMPS ?
                      UN MEC QUI DESSINE LA MER IL PENSE A QUOI LA MAJEURE PARTIE DU TEMPS ?

                      MAIS LE MEC QUI DESSINE DES CULS JE LE SURVEILLERAI PLUS QUE CELUI QUI DESSINE LA MER...

                      BREF !!! SYLVAIN VOUS ETES PAS UN FUTE NORMAL UN PRO PEDOPHILE HEIN...




                      • FreeDemocracy FreeDemocracy 24 novembre 21:42
                        Après 1996 et l’éclatement de l’affaire Dutroux, ses photos sont passées de mode, si bien que sa cote a baissé. Le photographe avait alors maugréé contre le puritanisme qui aurait aussi gagné la France. Les accusations portées contre lui l’ont plongé dans une disgrâce commerciale au point que des acquéreurs de ses photos ont voulu se faire rembourser. N’ayant pas inventorié toutes ses photographies, il s’était soucié de ce qu’il laisserait après sa mort, il voulait fonder une fondation pour gérer toute son œuvre et peut-être aussi sa réputation


                        VOUS COLLEZ PARFAITEMENT AU PROFIL QUE JE DECRIS DANS MON ARTICLE EN MODERATION AHAH J’ADORE AVOIR RAISON... (JE PLAISANTE)

                        C’EST TRISTE AU CONTRAIRE....

                        JUSTIFICATIONS = ANNEES 60 ET 70 ET L’AFFAIRE DUTROUX AH BON ?

                        POURQUOI DUTROUX ?

                        PAS CELLES D’AVANT ? 

                        TIENS DONC POURQUOI ?

                        Y EN AVAIT PAS AVANT ?

                        Y AVAIT PAS DE PEDOPHILIE ANNEE 60 70 ? VOUS HIBERNIEZ ?


                        DUGENOU VA...

                        • arthes arthes 24 novembre 21:54

                          Je trouvais juste ce style avec des nymphetes dans un « floute artist ique » g nagnan et fadasse...Bon, je trouve ca toujours aussi desincarne, on dirait qu il n y a « rien », c est peut etre la ou se trouve le « genie » du photographe alors ?

                          Arriver a vendre du vent ?


                          • FreeDemocracy FreeDemocracy 24 novembre 23:00
                            @arthes

                            NAN MAIS VRAIMENT................................

                            JE VOUS DONNE UN APPAREIL PHOTO ET TOUT CE QUE VOUS TROUVEZ A PHOTOGRAPHIER C’EST UN CUL ?

                            JE VOUS FELICITE VOUS AVEZ TAAAANT D’INSPIRATION COMME HAMILTON EN SOMME, TANT QU’A FAIRE UN CUL DE MOINS DE 16 ANS...VIERGE.... JE COMPRENDS POURQUOI VOS COMMENTAIRES SONT SI MODERES...

                          • arthes arthes 25 novembre 00:13

                            @FreeDemocracy

                            Je me demande si vous n etes pas un peu obsede par le cul justement..Je dit un peu parce que je reste moderee n est ce pas.









                          • arthes arthes 25 novembre 00:15

                            @arthes
                            Et zut « Je dis »...


                          • Shawford Shawford 25 novembre 08:13

                            @arthes

                            Ola Señora, t’es immunisée contre la rage j’espère, parce que y’a un cabot là qui cherche à te mordre sans raison qu’est gravement atteint ! smiley smiley


                          • Agafia Agafia 26 novembre 16:15

                            @arthes

                            Je pense la même chose du personnage. C’est un furieux pervers... et donc qui voit des pervers partout. Il a les réactions typiques du mec obsédé qui n’assume pas, c’est flagrant.

                            Complètement dégueu ! 

                          • Xenozoid Xenozoid 26 novembre 16:24

                            @arthes
                            non en general il ne fait que des éloges aux morts,avec des filtres qui sont d’un nul,on se demande a quoi cela sert a part signer,biento je vais ouvrir le topic de la semaine

                            la semaine du grand frère, et une critique hebdomadaire sur l’état de la semaine,ausi je demande a ceux qui pense que c’est une idée de vous engagé ici, ceci n’est pas un fausse nouvelle,

                            inscripions sont ouvertes

                            ps : faite passé(la nouvelle) discrêtement entre les discussions....

                            no passaran


                          • Xenozoid Xenozoid 26 novembre 16:25

                            @Xenozoid

                            pour sauver agoravox


                          • sls0 sls0 25 novembre 01:34

                            J’aimais bien les photos d’hamilton, du moins le temps que j’ai eu le même âge que les miss. Sous son influence j’avais des petites voisines qui mettaient des robes ou chemisiers indiens transparents. Comme elle m’a fait rêver Martine la voisine du cousin, j’avais un an de moins qu’elle, elle ne me voyait pas, trop jeune, un gamin.

                            A 16 ans direction lui et playboy pour la libido. Là c’est l’influence de ma voisine qui m’avait dénaisé.

                            Cela dit Cokin vendait un filtre photo style David Hamilton, le style ne dérangeait pas à l’époque, soit la population était moins puritaine et n’avait pas l’esprit mal tourné ou soit la majorité de cette population était pépophile.

                            Pour ma voisine elle m’a attiré avec un problème de chaudière, sa nuisette aurait dû me mettre la puce à l’oreille.
                            Comme elle m’a eu par surprise elle tombait sous le coup de la loi.
                            J’aurais pu porter plainte d’après les critères actuels. Porte on plainte contre un bon souvenir ? 42-44 ans mais très bien conservée la voisine, une gourmande. 

                            Hamilton étant donné qu’il avait autorité sur les miss tombe sous le coup de la loi si c’était pendant les séances photos si elles avaient entre 15 et 18 ans après le 4 juillet 1974. En dessous de 15 ans il avait tout faux.

                            • mmbbb 25 novembre 13:35

                              @sls0 c est du propre quoique les filles de mon village en particulier une Dominique m a déniaisé .jeune je trouvais cela plaisant Aujourd hui nous baignons dans le sexe et dès que l on parle de cul on est pris pour un detraque Un paradoxe Votre pays d ’adoption ( Bresil ? ) est moins hypocrite Quant a Hamilon ce sont les parents qui sont un peu con


                            • bob14 bob14 25 novembre 07:52

                              David Hamilton..pédophile notoire, soutenu par ses amis (pédophiles) des salons Parisiens..ceux qui fréquentent les bordels d’enfants au Maroc...la classe dirigeante française...les artistes..les journaleux..etc !

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