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Accueil du site > Actualités > Société > Dernières de cordée

Dernières de cordée

Nous devons absolument continuer d’être les pires chieuses de l’univers, parce que chaque fois que nous faisons mine de prendre des vacances, nous nous retrouvons immédiatement en fin de liste des combats sociétaux, quand nous n’en sommes pas tranquillement éjectées. Nous n’avons pas d’autres choix possibles que de remettre le couvert, jour après jour, sur la question de nos droits élémentaires si nous ne voulons pas être niées, invisibilisées, oubliées. On peut retourner le problème dans tous les sens, c’est toujours la même évidence qui s’impose à nous : il y a toujours mieux à faire, d’autres combats à mener, que de ce soucier de la simple question de l’égalité réelle pour (un peu moins de) la moitié de l’humanité.

Quand les femmes voulaient bruler leurs chaines, 1935

Comment comprendre cet acharnement à ne jamais nous prendre en compte, à toujours vouloir reporter à demain les accomplissements féministes, si ce n’est qu’en admettant que la domination (et grâce à elle, l’exploitation) des femmes est probablement la mère de toutes les dominations et exploitations de notre espèce, que c’est la pierre angulaire de toutes les injustices contre lesquelles la plupart prétend à aspirer à les combattre et pourtant renouvèle chaque jour les conditions nécessaires à leur perpétuation.

… l’éviction des femmes des corps de métier fournissait la base nécessaire à leur assignation au travail reproductif et leur emploi comme travailleurs à bas salaire dans l’industrie artisanale.

… une nouvelle division sexuelle du travail […] fut établie, définissant les femmes en des termes (mères, épouses, filles, veuves) qui dissimulaient leur statut de travailleuses, tout en donnant aux hommes libre accès au corps des femmes, à leur travail, au corps et au travail de leurs enfants. […]

… dans la nouvelle organisation du travail, chaque femme (à part celles qui étaient privatisées par les bourgeois) devenait un bien commun, dans la mesure où, dès lors que les activités des femmes étaient définies comme du non-travail, leur travail commençait à apparaitre comme une ressource naturelle, disponible à tous, tout comme l’air que l’on respire ou l’eau que l’on boit.

Ce fut pour les femmes une défaite historique. Avec leur expulsion des corporations et la dévalorisation du travail reproductif, la pauvreté se féminisa, et pour mettre en œuvre « l’appropriation primitive » du travail des femmes par les hommes, un nouvel ordre patriarcal fut instauré, soumettant les femmes à une double dépendance : vis-à-vis des patrons et des hommes.

Caliban et la sorcière, Silvia Federici, Entremonde, octobre 2017, pp 167-170

Ce qui est intéressant dans le travail de Silvia Federici sur la fin du Moyen-Âge, c’est qu’il met en évidence que l’aliénation brutale des femmes a permis l’essor irrépressible du capitalisme. Exproprier les masses paysannes, privatiser les communs était les préalables nécessaires pour priver l’essentiel de la population de tout accès à la subsistance et les contraindre ainsi à vendre leur force de travail, ce qui est la condition première de la phase d’accumulation primitive du capital. Mais cette spoliation immense (priver les gens des possibilités de subvenir eux-mêmes à leurs besoins vitaux) ne pouvait se réaliser sans qu’on leur offre une compensation, un lot de consolation un peu plus consistant qu’un salaire. Et ce lot de consolation fut les femmes. Les bordels se sont développés dans l’Europe de la fin du Moyen-Âge au même rythme que les paysans étaient privés de leurs terres et les femmes de tout moyen de subsistance.

Seule cette OPA sur les femmes a rendu le capitalisme possible, on peut même dire que la domination des femmes lui est consubstantielle. L’exploitation du travail des hommes ne pouvait se réaliser qu’en contraignant les femmes à faire gratuitement tout le travail très lourd (et couteux) de l’entretien et de la reproduction de la force de travail. Autrement dit, l’un des piliers concrets du capitalisme, c’est l’appropriation gratuite du travail de la moitié de la population.
De surcroit, en transformant le corps des femmes en communs à la place des espaces naturels autrefois partagés, on détruit tout esprit de communauté et d’entraide, toute la solidarité de la classe ouvrière émergente est dynamitée dans l’œuf. Les hommes finissent par accepter de se soumettre au salariat, parce qu’en échange, ils disposent eux-mêmes de la propriété pleine et entière de leur femme et de leurs enfants et de leurs productions : dominés à l’extérieur, mais tyran à la maison, avec la bénédiction de la société, de la loi et même de l’Église.

Kathrine Switzer, molestée parce qu’elle est une femme au marathon de Boston de 1967

Car la soumission des femmes jusque dans leur ventre ne s’est pas réalisée facilement et spontanément, il a fallu plusieurs générations d’un terrorisme d’État sans merci pour soumettre les femelles et leurs utérus aux besoins supérieurs du Marché. Après leur avoir interdit de travailler, puis de garder leur propre rémunération, puis même de décider de l’usage de leur propre corps, plusieurs siècles d’un féminicide d’une absolue cruauté ont été nécessaires pour enfin mettre le fameux sexe faible au pas et le convaincre de la nécessité de sa soumission pleine et entière.

Repriser les chaussettes de l’humanité

Les thèses de Silvia Federici mettent en perspective l’historicité de la domination masculine et ont l’avantage de rendre enfin compréhensible le fait que cette situation perdure dans le temps, malgré des décennies de luttes acharnées, de dénonciations et de prises de conscience de la nature parfaitement non naturelle des dominations auxquels sont toujours soumises les femmes, aujourd’hui, en 2018.

Comment comprendre autrement cette incroyable résistance à l’égalité salariale, à la juste répartition des tâches, à l’accès aux postes de pouvoir, à la maitrise de la fécondité (sans cesse menacée de régression) ou même à la très simple et évidente liberté de déambuler tranquillement dans l’espace public qui n’a pourtant jamais été aussi sûr que nos jours… excepté pour les femmes.

Là aussi, l’Histoire racontée par Silvia Federici vient au secours de notre incompréhension : les femmes ont été volontairement effacées, non seulement du droit à la subsistance, du droit à disposer d’elles-mêmes, mais carrément du droit à exister, y compris dans l’espace public.

La perte du pouvoir social des femmes s’exprimait aussi par une nouvelle différentiation de l’espace. Dans les pays méditerranéens les femmes furent évincées non seulement de nombreux emplois salariés, mais aussi des rues, où une femme seule risquait d’être le sujet de railleries ou d’agression sexuelles. En Angleterre aussi (« un paradis pour les femmes », aux yeux de certains visiteurs italiens) la présence des femmes dans l’espace public commençait à être mal vue. On déconseillait aux Anglaises de s’assoir devant chez elles ou de rester près des fenêtres.
Idem, p. 176

Rappelons que Silvia Federici décrit la situation européenne aux XVIe et XVIIe siècles, il y a donc plus de 500 ans.

Notre insécurité dans les rues, le métro, le bureau et même dans nos maisons n’est pas une fatalité, une malédiction, c’est un fait social construit par des siècles d’exclusion et de persécution contre la classe d’exploitation de base du capitalisme moderne : les femmes. Et les hommes continuent à participer activement à cette persécution, parce que c’est d’elle qu’en grande partie naissent leurs nombreuses prérogatives et privilèges, même chez les hommes les plus dominés parmi les hommes : le dernier des grouillots sait à quel point il est bon de pouvoir se défouler régulièrement sur plus dominé⋅e que soi. Et c’est de ce seul ruissèlement réellement efficace du système capitalisme (le ruissèlement de la domination), que naissent ces cavaliers de l’apocalypse humaine que sont les dominations discriminantes : racisme, sexisme, classisme, validisme, homophobie, grossophobie, etc. comme autant de comportements qui rassurent chacun sur sa place réelle et concrète dans la hiérarchie de fer du capitalisme, lequel se repait concrètement de toutes les inégalités.

Marie Laguerre, frappée en plein visage le 24 juillet 2018, pour avoir oser répondre à un homme qui la harcelait dans la rue.

La lutte des places, la compétition de tout le monde contre tout le monde et en permanence, ne confortent pas seulement les hiérarchies, mais interdisent toute prise de conscience, toute solidarité intersectionnelle qui nous permettrait enfin de sortir de cette unique loi de la jungle existante : celle qui a été créée de toutes pièces par les nantis pour nous maintenir méfiants, divisés et incapables de les renverser.

Et c’est grâce à cette perspective précise et particulière qu’est l’historicité de la domination des femmes qu’il devient enfin aisé de comprendre pour quelles raisons les luttes égalitaristes provoquent des résistances et des violences de plus en plus marquées et pourquoi chaque aspiration à une meilleure société, chaque tentative de faire advenir une civilisation plus évoluée et inclusive est aussi difficile et chaque progrès aussi dérisoire.
Voilà pourquoi la cause des femmes avance si peu : elle est la pierre angulaire du système qui nous domine pratiquement tous et qui est actuellement dans une telle phase d’accélération qu’il menace jusqu’à la biosphère dans son ensemble.

Voilà pourquoi, finalement, les femmes sont bien l’avenir de l’humain.


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200 réactions à cet article    


  • Dr Faustroll Clark Kent 4 août 11:09

    « Nous devons absolument continuer d’être les pires chieuses de l’univers... »


    ne vous inquiétez pas, vous allez y arriver !

    • Paul Leleu 4 août 20:01

      @Clark Kent


      oui... article délirant... tissu de misandrie... tant de haine... je me demande quelle idée l’auteure se fait des hommes... 

      Quelques points à la volée. Les femmes ont toujours circulé dans l’espace public. Ce sont souvent les femmes et les enfants qui allaient garder les troupeaux dans les sociétés paysannes (y compris au 18ème siècle). Donc, par la force des choses, elles étaient dehors. Il suffit de voyager dans les pays du tiers-monde pour voir que les femmes ne sont pas cloitrées du tout chez elles. 

      A l’époque industrielle, les femmes ont continué de sortir dans les villes, pour aller travailler et sortir s’amuser le cas échéant (les « grisettes » c’est pas une histoire récente). D’ailleurs, toutes les photos anciennes (fin 19ème - début 20ème) montrent hommes et femmes dans les rues et sur le pas des portes. 

      Quant à l’insécurité dans les rues, franchement, elle n’est pas si différente pour les hommes. Quand ça devient sérieusement dangeureux pour une femme seule, c’est que ça le devient aussi un peu pour un homme seul. C’est un bon thermomètre. Et si la femme risque l’agression sexuelle ou le viol, l’homme risque le coup de poing ou le coup de couteau. C’est pas du beurre. 

      Je ne vois pas que les hommes aient eu « libre accès au corps des femmes », ni hier ni aujourd’hui... notamment dans les sociétés réac’ d’autrefois... faut être cohérent. 

      Le numéro sur la « prolifération des bordels » est un truc typique des femmes. Les femmes pensent « tous des salops », exactement comme les hommes pensent « toutes des salopes » en voyant les décoletés dans la rue. La réalité est bien-sûr différente. L’amour vénal n’est pas une panacée (ça se saurait). Par contre, la pute fait fantasmer beaucoup de femmes : plusieurs amantes m’ont demandé si « elle était assez belle pour faire pute »... j’hallucinais au début, car je n’y avais jamais réfléchi... J’ai fini par comprendre que « ça travaille » les femmes, même si ça ne veut pas dire qu’elles franchiront le pas (aucune de ces amies n’a franchi le pas, et certaines sont aujourd’hui mariées). 

      D’une manière générale, l’auteure a une vision paranoïaque des hommes, comme des obsédés lubriques omnipotents. C’est exactement l’équivalent des hommes qui pensent « toutes des salopes ». Je lui souhaite d’accéder à une vision plus nuancée des choses. 

    • Raymond75 7 août 11:25

      @Clark Kent


      Les mamans sont collées à leurs enfants lorsqu’ils sont petits ; les nounous, les personnels des crèches et des maternelles sont 100% féminins ; les enseignants du primaire sont à 90% féminins ; dans les collèges, les femmes sont très majoritaires, et il n’y a que dans les lycées que l’on approche la mixité des enseignants.

      Les métiers de la justice, de la santé et les services sociaux (surtout les affaires familiales) sont majoritairement féminins.

      Mais les femmes sont toujours ’victimes de la société’ !!! A qui s’adressent elles ?

      Ce n’est pas grave : continuez Mesdames de vous recouvrir de peinture avant de sortir, et de vous tortiller dans des pantalons ridiculement serrés, tout en traitant les hommes d’obsédés sexuel ; c’est ce qu’on appelle la ’féminité’, et c’est positif par définition 

      Il y a encore disons 40 ans en France, les femmes n’avaient pas accès aux responsabilités (politiques, sociales et économiques). Maintenant c’est en bonne voie.

      Mais qu’est ce que cela a changé à la société ? rien ...

    • Morologue Mal’ 4 août 12:19

      Idéologie du risque zéro, quand tu nous tiens, tu t’infinitises totalitairement, ès méthode Coué - et pas que méthode Coué.


      • Morologue Mal’ 4 août 12:23

        Enfin bref, vous mélangez tout, et tout n’est pas à jeter dans ce que vous dîtes, poil à gratter du web, poil au nez.


      • bob14 bob14 4 août 12:42
        La place de la femme dans la société ?
        ben..y a la cuisine..ou le plumard...
        bon je sors... smiley

        • Alren Alren 4 août 12:48

          Voilà pourquoi, finalement, les femmes sont bien l’avenir de l’humain.

          Louis Aragon, poète : « la femme est l’avenir de l’homme »

          Les deux expressions n’ont pas le même sens. Aragon dit que l’homme ne s’épanouit que si la femme s’épanouit aussi. L’auteur dit que les femmes auront un rôle majeur dans la société future au détriment des hommes ce qui est une forme de racisme revanchard.

          Ce point de vue n’est d’ailleurs pas partagé par l’immense majorité des femmes qui recherchent la protection attentionnée et amoureuse d’un homme.

          Tout ce qui éloigne de la lutte des classes, divise les exploités, que ce soit le sexe, l’ethnie ou la différence de régime emploi privé-emploi public, fait le jeu des exploiteurs.

          L’avenir de l’humanité c’est la fin du capitalisme qui tue la planète avec une croissance sans nécessité sinon pour ses profits, avec une égalité en droit (et en devoir) entre toutes les personnes.


          • Elric Menescire Elric Menescire 4 août 13:20

            @Alren

            « Ce point de vue n’est d’ailleurs pas partagé par l’immense majorité des femmes qui recherchent la protection attentionnée et amoureuse d’un homme. » 


            Commentaire machiste qui prouve qu’il reste encore beaucoup de chemin à accomplir...

            Pourquoi les femmes ne pourraient elles pas s’émanciper de cette fameuse protectiont«  et se protéger elles mêmes ? En seraient elles incapables ? 

            Et puis, pourquoi »la majorité des femmes comme vous dites, recherche cette protection masculine« ne serait-ce pas parce qu’on ne leur a inculqué que cela : tu dois rester à ta place l’homme doit te protéger...
            Réveillez vous : les femmes ne sont pas ce que vos fantasmes plaquent sur elles, ce ne sont pas des êtres fragile, des princesses ou que sais je, qui ont besoin de la »protection" d’un homme. Ce sont des êtres humains qui ont le droit d’être aussi autonomes qu’un autre.

            Beaucoup beaucoup de chemin à faire... 

          • Macondo Macondo 4 août 13:57
            @Elric Menescire ... « Pourquoi les femmes ne pourraient elles pas s’émanciper de cette fameuse protection et se protéger elles mêmes ? » Jusquauboutissons ensemble. Si elles arrêtaient de procréer - car après tout, ni le nuage primitif, ni le gondwana, ni même l’évolution cellulaire jusqu’à la sortie de l’eau, n’ont jamais demandé leur avis - ça pourrait aller plus vite encore que le réchauffement climatique. Ca pourrait même l’empêcher, par un effet inversé lié au grand refroidissement des relations humaines. Plus de Papa dans Maman, plus de Niño, plus de Niña. Sous-ère bénie de l’anthropocène, l’ère de la grande Ceinture ...

          • Paul Leleu 4 août 20:31

            @Elric Menescire


            faut vous calmer... ça sert à quoi de vouloir vous priver de l’amour des hommes ? vous y gagnez quoi ?  un « partenaire » conceptuel et optimisé idéologiquement pour la société néolibérale ? Qu’est-ce que ça vous fait qu’un homme vous appelle « ma petite princesse » et ait envie de vous « protéger » ? C’est un instinct plutôt positif il me semble. Vous voulez quoi ? Un quetard lubrique qui se fout de votre gueule ? Tout ça pour ensuite accuser les hommes d’être des pervers obsédés et infidèles... Un giton soumis et lascif ? Tout ça pour accuser ensuite les hommes d’être des lavettes inconsistantes... 

            Vous regretterez un jour de ne plus être la petite princesse d’un homme charmant... et c’est bien humain... vous vous privez de choses merveilleuses et du suc de l’existance

            Vous n’avez donc aucun recul, aucun second degré ? aucun humour subtil ? Vous ne connaissez rien au langage amoureux avec votre idéologie ! vous dansez la valse au pas de l’oie ! ça vous fait rien de savoir qu’on trouve une petite princesse chez une petite pimbêche ???!!!   Ca s’appelle l’amour ma chérie ! 

            Vous ditez que l’homme plaque sur vous ses fantasmes et ses attentes... et que ça devient une prison qui vous oblige à correspondre à ces attentes... bon... mais les femmes n’en font-elles pas tout autant malgré leurs prétentions libérées ? 

          • Elric Menescire Elric Menescire 4 août 22:13

            @Paul Leleu
            Le plus marrant dans tout ça c’est que vous m’ayez pris pour une femme... 


            Ça en dit long sur votre état d’esprit, vous êtes tout simplement incapable de concevoir qu’un homme puisse penser différemment de vous ! 

            Mon dieu... 

            C’est vous qui souffrez avec cette vision complètement romantique des relations homme femme, vision inculquée par la pub et une éducation judeo chretienne rétrograde et pleine de clichés. 

            Vous avez absolument le droit d’envisager les relations homme femme comme cela ceci dit... Vous trouverez (ou même avez sa’s doute trouvé et c’est tant mieux) chaussure à votre pied... Quelqu’un qui pense comme vous... 

            Mais de grâce, que cela ne vous empêche pas d’ouvrir les yeux : si le machisme et la domination masculine sont si fortes dans nos sociétés c’est bien qu’ une majorité d’hommes REFUSE, comme vous, jusqu’à la violence même, de voir la femme comme quelqu’un de potentiellement aussi indépendant que vous... Ça vous herisse le poil, il n’y a qu’à voir comment vous réagissez... Et l’auteur a bien vu juste dans son billet 

          • JC_Lavau JC_Lavau 4 août 22:16

            @Elric Menescire. L’auteuse poursuit sa guerre sexiste.

            La routine.

          • kane85 kane85 4 août 23:51

            @Elric Menescire

            Il y a une solution : savoir se battre !

            Entre 12 et 18 ans, j’ai eu la chance de tomber sur une personne qui m’a appris le combat de rue...

            Tous les coups sont permis et c’est vraiment violent... Mais si efficace !

            C’était extraordinaire parce qu’il avait un fond de philosophie dans sa façon de nous apprendre les règles du combat (il avait fait la remontée du Mé Kong avec l’armée Française mais surtout les combattant autochtones qui étaient en première ligne comme lui (issu des colonies africaines)...

            Il nous disait que c’était ce qui lui avait sauvé la vie parce que ces gens lui avait appris tout plein de trucs qui lui ont permis d’anticiper les attaques et de faire ce qu’il fallait pour en sortir vivant !

            C’est ce qu’il s’est empressé d’apprendre à notre petit groupe de 7 enfants qui aimaient se battre !

            Il nous avait dit que quand nous saurions nous battre vraiment, nous n’aurions plus envie de le faire parce nous aurions passé le cap de notre violence interne et pris en assurance de nous... Et c’est exactement ce qui m’est arrivé à l’âge de 18 ans !

            Je sais ce que je pourrais faire si j’étais agressée... Et cela ne m’est jamais arrivé !

            J’ai aujourd’hui 62 ans et mes réactions sont toujours aussi rapides et efficaces... mais je n’ai jamais eu à m’en servir ! Est-ce une question de regard assuré quand un malotru me casse les pieds ?

            J’étais une jolie fille et une jolie femme de la part de ceux qui m’ont connue (bon, aujourd’hui les années ont fait leur oeuvre smiley)).

            J’ai porté mini robes comme tout autres habits. Je n’ai jamais eu peur de me balader à toute heure et partout...Par contre, j’ai toujours mis en place les barrières qu’il fallait avec les nombreux amis masculins que j’ai eu (amis au vrais sens du terme, pas dragueurs ou amants !)... Et cela a toujours fine par des échanges de bonne qualité et particulièrement constructifs !

            Etre une femme n’est pas une malédiction ! Etre femme c’est aussi prendre la décision de savoir l’être en sachant aussi se défendre ! Savoir qu’on est pas la personne qui va subir, c’est une solution !

            J’ai appris à ma fille de ne pas se laisser faire et cela a fonctionné !*

            La femme n’est pas la personne vulnérable qu’on lui a fait croire ! La femme a beaucoup de force et devrait savoir s’en servir !

            A la place de cette femme frappée en pleine rue je pense que j’aurais réagi en envoyant mon agresseur à l’hôpital ! Il est évident que cela l’aurait calmé pendant un bon moment !

            On peut être femme, bien maquillée, bien habillée... Belle quoi ! Et être tout de même dangereuse en cas d’agression ! C’est une histoire d’éducation !

            Par contre un sifflement n’a toujours fait que me faire sourire ou être heureuse : n’était-ce pas une sorte de de reconnaissance de l’attraction que je représentait vis à vis de la gente masculine ? N’était-ce pas le résultat de ce pourquoi je m’étais particulièrement apprêtée ? Donc pourquoi m’en offusquer puisque c’était le but ?

          • placide21 5 août 07:58

            @Alren
            « La femme est l’avenir de l’’homme »Même Aragon pouvait dire des conneries c’était un humain comme les autres ,pensez au « chance pour la france »ect.....Arrêtons la sidération ,car l’avenir si nous n’y prenons pas garde sera « un régime des salopes »(voyez Macron........)


          • gnozd 5 août 11:33
            @kane85

            Bravo ! (sans ironie !)


          • Jelena Jelena 5 août 16:35

            @kane85 >> Il y a une solution : savoir se battre !
             
            Une autre solution « plus pacifique » vis-à-vis d’un dragueur lourd est de parler en étranger, c’est radical, il quitte direct. smiley


          • Paul Leleu 5 août 23:29

            @Elric Menescire


            je vois pas où est la domination masculine et le matchisme dans notre société. Sauf chez des gros connards, et chez le % de femmes qui aiment les gros connards en question. Pour le reste, je vois des gens biens qui s’aiment. Donc, ça sert à rien de débiter des tissus de haine misandre comme cet article. 

            Quel besoin avez vous de dévaloriser l’amour des autres (« vision romantique des relations homme- femme’ selon votre terminologie) au lieu de vous concentrer sur votre propre amour ? 

            Et puis je ne comprends pas . Vous préférez quoi ? une relation idéologique ? pornographique ? électronique ? psychologique ? 

            Pour ma part, je n’ai pas banni l’amour de mon coeur, et j’en suis bien content. Certainement je me laisse émouvoir par des »conneries romantiques et rétrogrades", comme les émotions du coeur. Ainsi que la personne qui partage ma vie en ce moment. Et on est bien contents ainsi. 

          • V_Parlier V_Parlier 6 août 10:19

            @Elric Menescire
            C’est à croire que vous n’avez jamais vécu avec une femme dans votre vie ! Vous voulez faire bonne figure ici alors que femmes et hommes savent très bien que même si les femmes crient au et fort que c’est bien d’être indépendantes, les premières qualités banales qu’elles énoncent en décrivant l’homme idéal est : « doux mais fort et protecteur, avec qui on se sent rassurée ». Souvent même la description physique va avec (plus grand que la femme, gros cou masculin et j’en passe). Alors continuez votre cinéma mais c’est un peu ridicule. Ce n’est pas une bonne méthode de séduction en tout cas ! smiley


          • Macondo Macondo 4 août 12:55

            Bonjour. Une difficulté pour lier le premier paragraphe et l’avant dernier. Parler d’abord à son camp de manière radicale avant de ratisser plus large dans des envolées universelles. Pour relier deux plaques tectoniques pareilles, il n’y a que Nimbus, peut-être Fanchon ...


            • La domination commence hélas avec l’omni« potence » de la mère sur ses enfants. Le patriarcat est bien un reliquat de la domination des mères. Encore l’histoire de la poule et de l’oeuf. Mais la femme, de par sa « castration » originelle" sera toujours moins perverse que l’homme. Les plus mûres doivent montrer le chemin. Mais certainement pas les Femen et les féministes qui sont l’exemple type de l’abdication devant le PHALLUS. 


              • placide21 5 août 08:04

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                « La femme moins perverse que l’homme » c’est trop drôle,vous rencontrerez peut-être la réalité un jour (moi j’ai 35 ans de travail social avec tous les types de population). Je pense que vous ne savez pas repérer les comportements pervers.


              • Morologue Mallarme 6 août 16:20

                @Mélusine ou la Robe de Saphir. Hélas, Mélusine, hélas. Voilà un moment que je n’ai pas réagi vraiment à l’un de vos commentaires. C’est que vous me laissiez perplexe, et je ne suis pas adepte du lynchage médiatique auquel d’aucuns s’adonnent contre vous, au point qu’on comprend bien que vous en jouissez masochiquement, à la longue, étant entendu que vous n’arrêtez pas de rester dans votre tour d’ivoire, ce qui est évidemment en sortir incessamment - au moins sous AgoraVox, pour ce que j’en sais. Mais on pourra toujours citer Jésus : vous êtes le sel de la terre, n’est-ce pas, etc. Seulement, à supposer que vous soyez aussi initiée que vous vous avancez, je crains que vos collègues n’apprécient guère pareil exotérisme internautique ; exotérisme qui, par ailleurs, confine à la jouissance sadique. Notez que je ne vous fais aucun reproche. Simplement, vous m’avez fait rire pour l’après-midi en déclarant que la femme est moins perverse que l’homme. Nous autres, hommes, sommes de bons gros naïfs à côté, avec nos évidentes brutalités ; ceci sans nier les perversités masculines. Mais il y a un fond pervers universel, j’espère que vous vous en souvenez. Imaginez cette femme qui, dans cette théorie (et, nous sommes d’accord, pas que cette théorie) se sent castrée et doit gérer cela devant les hommes qui, eux, craignent de l’être. Vous me suivez ? Le ressentiment, la rancune, l’esprit de vengeance, pointent le bout de leur nez, notoirement chez - non pas les féministes, qu’on s’entende bien, mais chez - les « ultraféministes » et autres « transmentaux » tentant d’imposer leurs essentialités à tout l’univers. Et donc, dans ce sentiment d’infériorité tournant, comme le petit lait, au complexe de supériorité (la volonté de puissance tout ce qu’elle a de moins nietszchéen, c’est-à-dire tout ce qu’elle a de plus veule ... ), les enfants, l’éducation, sont préposés à toutes les rétorsions devant les hommes. Ce qui est actuellement fort prégnant. Les femmes, comme elles engendrent, ne veulent pas savoir le pouvoir qu’elles ont sur le futur, ou plutôt elles ne le devinent que trop bien, mais c’est qu’il ne faut pas le reconnaître devant autrui, « c’est entendu ». Entente par trop cordiale, hélas, donc, Mélusine. Nous autres, petits hommes, sommes bien placés pour l’expérimenter, et vous autres, femmes, le savez mieux que nulle autre. A bonne ententrice.


              • @Mallarme


                La structure perverse type est du côté des hommes. Simplement, parce que le duo que le fils forme avec sa mère est « parfait ». Quelle tentation pour nombreux de vouloir maintenir cet Eden complice avec la mère en éjectant ce fouteur de mrd qu’est le père. Là, oui, la femme est perverse en ne retourant pas dans le lit du père et se complétant de manière illusoire avec son fils-phallus. Plus besoin de l’autre. Qui bien souvent ferme les yeux, plutôt que de re-conquérir la mère et introduire : la castration qui introduit le fils dans l’OEDIPE : maman ne m’appartient pas. IL Y A UN PEPÏN : le tiers ou grand autre.....Cette symbiose parfaite entre la mère et la fille est rare,....puisqu’il lui manque ce que la mère « envie ». RENE GIRARD.

              • Morologue Mallarme 6 août 20:35

                @Mélusine ou la Robe de Saphir. Non mais, vous répétez Freud, OK, mais il y a madame la mère, et c’était précisément ce que je disais, en disant que « nous autres, hommes », sommes préposés à expérimenter ce phénomène de la féminité perverse sur sa progéniture. Et si le couple mère-fils est « parfait », je découvre bien des « perfections » chez mes contemporaines, lesbiennes dans l’âme. Ceci dit non envers les lesbiennes, mais envers le « lesbianisme subilminal » qui règne, au point d’hystériser même les hommes, désormais, pour un tas de raisons. La paranoïa - ou, à tout le moins, la paranoïdie - que vous trouvez au monde, elle ne vient pas d’autre chose, puisque dans l’hystérisation il y a « gayisme subliminal » de même que le « lesbianisme subliminal ». C’est une machine sociale, enrôlant le désir. Et, là, voilà le « complexe de Jocaste », je suis convaincu que vous en avez déjà entendu parler. Si vous ne l’expérimentez pas comme pervers, c’est que vous pouvez mieux vous y entendre avec votre sexe, voilà tout, de même que je m’y entends mieux avec le mien. Et, au fond, il se pourrait qu’il n’y ait pas plus de perversité ici que là, nous rejouerions (à vous l’honneur) la guerre des sexes - mais c’est un autre débat. Au final, je me souviens toujours de Françoise Dolto - pour laquelle je ne donnerai pas le Bon Dieu sans confession, comme à personne - qui dans Sexualité féminine évoque ce fait des névroses familiales, où les aïeules sont pires que les aïeux, en termes d’enrôlement névrotique. Si en plus c’est une femme qui a l’intrépidité de le dire ^^ Hommes et femmes sont également doués pour la mauvaise foi, autrement, sauf à s’hystériser chacun (« lesbianisme-gayisme subliminal » dans la machine sociale). Bref, vous charriez, par solidarité féminine. C’est humain.


              • Elric Menescire Elric Menescire 4 août 13:15

                Bonjour Monolecte. Toujours aussi bon de vous lire : vous voyez, hélas j’ai envie de dire, très juste une fois de plus. 


                Trop d’asservissement de la femme dû à une éducation patriarcale qui commence dès la maternelle : on félicite les petits garçons qui ont « une amoureuse » dès qu’ils osent aller l’embrasser sur la bouche.. Sans leur demander la permission Parce que oui, ça commence là... 

                Trop de préjugés inculqués dès l’enfance, où on vend des fusils aux petits garçons, et des tinettes aux petites filles. Bleu pour les uns, rose pour les autres .. Trop de pubs farcies de préjugés sexistes et judeo chrétiens, qui entretiennent la discrimination et les pires idées reçues .. 

                Je sais je sais, les gamins sont innocents mais justement, quand vous faites entrer, année après année ce genre de comportements dans les mœurs et les têtes, vous obtenez la situation actuelle : des filles qui se font traiter comme des objets, et qui se font frapper quand elles osent se défendre. Et des frustrés de la pire espèce qui trouvent ça normal. . Rajoutez par dessus ça des arrivistes et des politiques ignorant(e)s comme cette Schiappa, et vous avez le tiercé gagnant dans l’ordre... 

                • Paul Leleu 4 août 20:47

                  @Elric Menescire

                  moi j’ai eu ma première amie au bac à sable... c’est grave ? J’aurais du demander un certificat notarié ? 

                  Heureusement qu’on prend l’initiative d’embrasser sur la bouche sans trop demander... parce-que faut bien que quelqu’un prenne l’initiative ma chère... c’est avec des « baisers volés » que commencent bien des histoires... faut arrêter de voir des violeurs partout... et peut-être changer vos fréquentations... 

                  à force d’interdire les hommes de vous appeler ma petite princesse, et de les culpabiliser, vous fabriquez des pervers, qui s’adressent à vous comme à des machines... faudrait peut-être accéder à un minimum de subtilité, parce-que l’essentiel du langage amoureux est fait de subtilité, de jeu, de non-dit et d’humour invisible. Parce-qu’après on voit des femmes qui ont besoin de s’alcooliser pour oser avoir un contact charnel « idéologiquement correct » tellement elles refoulent les émotions... 

                  Dans la vraie vie les femmes sont bien contentes qu’on ait un peu d’initiative ... même si certaines d’entre-elles savent se montrer entreprenantes... mais voyez vous, les gens ont de l’émotion dans ces moments là, et c’est pas toujours facile... 

                  On a parfois l’impression que votre connaissance des hommes se limite à la lecture des faits-divers sordides dans la presse régionale... Les hommes ne sont pas des pervers déformés et malveillants au service du patriarcat...


                • Elric Menescire Elric Menescire 4 août 22:16

                  @Paul Leleu

                  Vous délirez complètement : regardez ma réponse à votre premier post : JE PORTE LA BARBE ET JE SUIS POILU. JE SUIS UN HOMME COMME VOUS.

                  Physiquement du moins, parce que nous n’avons aucun neurone commun, ça non. AUCUN. 

                • gnozd 4 août 23:35
                  @Elric Menescire

                  « Trop de pubs farcies de préjugés sexistes et judeo chrétiens, qui entretiennent la discrimination et les pires idées reçues .. »

                  Ouaaaaais ! Horrible civilisation judéo-chrétienne. Mais t’inquiète, c’est en train de changer. La civilisation islamique va tout réorganiser et je pense qu’ELLES vont bien rigoler.

                • V_Parlier V_Parlier 6 août 10:26

                  @Elric Menescire

                  Je lis : « Trop de pubs farcies de préjugés sexistes et judeo chrétiens »
                  Non non, la pub c’est ceux de votre camp, les post-soixante huitards libidineux qui montrent la papatte aux féministes pour les embobiner et tremper un coup le biscuit. Votre haine des traditions c’est votre affaire, mais mettez votre propre nez dans votre caca, pas le nez des autres.


                • JC_Lavau JC_Lavau 6 août 11:23

                  @Elric Menescire. Sûr que si tu as ta môman entre les deux oreilles...


                • Si la femme est supérieure à l’homme sur le plan éthique, c’est que justement, il n’y a pas d’égalité. PARADOXE.


                  • Ben Schott 4 août 13:39

                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                     

                    « Si la femme est supérieure à l’homme sur le plan éthique »
                     
                    Je n’ai, personnellement, jamais constaté une supériorité de la femme sur l’homme « sur le plan éthique ». Mais si vous avez des données scientifiques incontestables à ce sujet, soyez gentille de nous en faire part...
                     


                  • @Ben Schott

                    La femme est aussi potentiellement une mère et gardienne de la perpétuation de l’humanité. Lire : La sexualité féminine de Janine Chasseguet-Smirgel. et Grunberger. Le problème de l’éthique féminine est complexe. Pour Freud, la femme, proche de la nature, donc sauvage et instinctive n’avait pas de conscience morale (dirigées par leurs hormones,...). Par contre la femme, plus fondamentalement masochiste et confrontée dès sa jeunesse à l’expérience de l’attente et donc de la douleur est aussi plus empathique (elle n’est pas la préférée, en général de la mère, n’étant QUE une fille, ni valorisée par la société, plus fondamentalement patriarcale). Toutes les femmes ne sont pas Michelle Martin,.....Les hommes ont plutôt tendance à se méfier du « sentimentalisme » qu’ils assimilent à une faiblesse. Le déni de la souffrance d’autrui leur est par conséquent plus confortable. C’est bien là le paradoxe. La femme « éthique » représentante la LOI du père (ATHENA) que l’homme répugne généralement à incarner. Dit autrement : la femme est la mieux placée pour incarner l’éthique. Elle les grandes figures de l’éthique restent de Femmes : Minerve, Athéna, Le MAAT, ISIS. la GRANDE MERE UNIVERSELLE qui régit le cosmos. D’ailleurs LA LOI est féminine. C’est souvent le cas dans les famille juive, raison pour laquelle la transmission se fait par la mère. L’auteur a tort quand elle en fait une généralité, mais a raison sur un plan symbolique ;

                  • Ben Schott 4 août 14:14

                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                     

                    Gloubi-boulga. C’est quoi la supériorité de la femme sur le plan éthique ?
                     


                  • @Ben Schott


                    L’éthique, c’est pas très compliqué. C’est la balance, l’équilibre. Un menuisier qui construit une escalier sait s’il a bien ou mal fait son boulot. Mais je pense que vous n’êtes pas encore capable d’intégrer cette vision plus complexe,... A plus.

                  • JC_Lavau JC_Lavau 4 août 14:32

                    @Mélusine etc. Ethique ?

                    Vous avez dit « éthique » ?

                    Voir de quoi se vante le gang des tueuses conjurées.

                    http://deonto-famille.info/index.php?topic=253.0

                    Publiquement.
                     
                    Quant à l’état réel de mon fils, épave droguée selon elles, je n’en sais rien et toi non plus : jamais le gang des tueuses conjurées n’a dit la vérité sur quoi que ce soit.
                     
                    Ce qui est pourtant certain et public, c’est quel est leur « sens éthique », à elles.
                     
                    Qui serait malveillant pour leur attribuer cela ? Mais maintenant qu’elles en exhibé publiquement la preuve...

                  • @JC_Lavau

                    Bloquée sur votre site, je ne vois pas pourquoi nous échangerions. Bon, soit la rancune est bien le dernier de mes défaut. En astrologie, le signe de la loi et de l’éthique est bien celui de la BALANCE (la justice aux yeux bandé représenté par un femme,..dit en passant). L’éthique, c’est quand je me regarde dans un miroir (imaginaire) et que je peux me dire : J’AI FAIT DU BON BOULOT (quel qu’en soit le critère moral, c’est le mien qui compte). POINT. C’est assez simple en fait. Lavau, j’ai bien compris que votre vie est un foutoir. Lisez KABALEB. UN homme qui a passé un moment difficile dans sa vie, mais a réussi à rattraper la sauce. 

                  • Ben Schott 4 août 14:41

                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                     

                    « L’éthique, c’est pas très compliqué [...] Mais je pense que vous n’êtes pas encore capable d’intégrer cette vision plus complexe »
                     
                    Voilà. Si vous n’arrivez pas à prouver votre assertion, vous démontrez en tous cas que si c’était vrai, vous seriez l’exception qui confirme la règle.
                     


                  • @Ben Schott


                    j’avoue avoir plus d’amis hommes que femme,...Cette loi qu’il aimerait pouvoir appliquer, il l’a reconnaisse en moi. L’homme est plus transgressif. En incarnant la loi, il doit se soumettre à son père (ou mère) qui l’incarne, alors qu’il est suis plus incité à vouloir l’évincer (TUER LE PERE). PARADOXE. D’où le nombre plus élevé de psychopathes hommes en prison. La femme ne cherche pas à tuer le père mais à le garder,...

                  • velosolex velosolex 4 août 17:00

                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                    On a souvent reproché aux femmes d’être dominé par leurs hormones, sur fond de sentimentalisme exacerbé, tout en sacralisant celles des hommes. 

                    Hors la testostérone , l’hormone des petites frappes, n’est pas vraiment la panacée, ni une bonne paire de lunettes pour appréhender le monde, mais plutôt pour les casser : Les lunettes , je veux dire. Les couilles aussi. Rien de plus rasoir qu’un combat de coqs. Ce sont ceux là qui mènent le monde depuis la nuit des temps, avec le résultat qu’on sait. 
                    C’est à se demander si ceux qui ont fait avancer le monde, hommes et femmes, n’étaient pas du même sexe. Une chose pacifiée, un contrat aimable. L’avenir de l’humanité s’est construit trop sur la force, presque jamais sur la négociation et les lumières. Nous sommes parvenus à une époque où la force brute, qui fut l’avantage et l’argument des grands mâles dominants, des prédateurs le plus souvent, ne sont plus nécessaires au travail, grâce aux progrès de la technologie. Ne faisons pas que rêver à l’émergence de l’homme nouveau, sans genre, et sans obligation de service et de rerprésentation. 

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