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Accueil du site > Actualités > Société > Des personnes rejettent sempiternellement le père

Des personnes rejettent sempiternellement le père

Qu'ont donc les pères, de quoi ont-ils abusé, quelle est leur faute éternelle, pour que nous éprouvions si facilement du rejet à leur égard ? ... Vulgairement, "ils ont niqué nos mères". Mais est-ce tout ? et pourquoi leur en vouloir alors, puisque sans cela nous ne serions pas là pour ... les rejeter ? ...

 

Concrètement, il y a dans l'air du temps ces trop fameuses "crises de l'autorité, de la paternité, de la virilité, de la masculinité". Elles sont doublées de "l'anti-patriarcalisme, du trans-féminisme et du genrisme" réflexes contre un passé historique massivement exagéré et caricaturé en tyrannie (comme si l'humanité l'aurait accepté sur le temps long !).

Et faisons le calcul : aujourd'hui, un (nouveau) père de 30-40 ans, est né dans les années '80-'90. Quant aux "anciens" pères, il se peut qu'ils n'aient pas connu la Seconde Guerre mondiale, et uniquement l'expansion économiste d'après-guerre. En effet, un homme de 70 ans aujourd'hui, est né en 1948. De manière générale, on peut dire que cet homme, avec les (nouveaux) pères contemporains, a largement baigné dans l'atmosphère affranchie des années '60-'70 (ou du moins inspirées par elles : les nôtres encore toujours, un demi-siècle après 1968 ... ça commence à dater). Alors pourquoi rejeter sempiternellement le père ?

UN STEREOTYPE DE GENERATION
La figure du père, est devenue un stéréotype de génération. Dans divers médias audiovisuels depuis des décennies, il est l'incarnation de l'anti-progressisme.

Le schéma narratif cliché est le suivant (stéréotype de génération) : papa ne veut pas que fiston voyage, ni que fifille agisse ; maman quant à elle, est compréhensive envers les enfants et modèrent les blocus de papa, à moins qu'elle ne s'y oppose ouvertement en se révoltant et prenant la défense des enfants ... Une situation devenue tellement banale qu'on se demande encore comment lui trouver de l'intérêt scénaristique.

Evidemment, il s'agit surtout en Occident depuis 70 ans, de cultiver toutes nos envies. A ce titre, dans l'ambiance anti-patriarcaliste, trans-féministe et genriste, le bouc-émissaire est tout trouvé. Hélas, quid des situations, où maman s'inquiète des velléités progressistes de papa, galvanisant les enfants autour d'elle pour justifier le rejet du père ? ... Il est vrai que maman a un avantage stratégique certain sur papa : l'affectivité charnelle, le désir sensuel.

Ainsi, même quand papa regarde l'horizon, c'est la moue de maman que surveille les enfants, et papa sera rejeté même s'il est progressite devant maman. En fait, il aura le tort de l'être, à cause de l'inquiétude de maman, et l'on vantera alors un "meilleur" progressisme. "Bah oui", "évidemment", papa a "forcément" tort : ce "salaud" a "niqué maman" et maintenant il "continue de l'embêter" !

Vous voyez le niveau.

QU'EST-CE QU'UN PERE ?
Dans l'ambiance anti-patriarcaliste, trans-féministe et genriste actuelle, un leitmotiv récurrent est de dire que "avant tout, les mères sont des femmes". C'est évidemment rappeler aux enfants l'affectivité charnelle, le désir sensuel, propre à cette femme qui les engendra. Néanmoins, ici, on s'enferme dans un stéréotype d'anti-génération. Bah oui, évidemment, cette femme qui les engendra, c'est une parente, une mère.

L'essentiel étant surtout, d'ignorer la réciproque. En effet, qu'est-ce qu'un père ? sinon avant tout un homme.

Or, cet homme désormais, il est né après 1950, dans l'ambiance anti-patriarcaliste, trans-féministe et genriste. C'est-à-dire que : même à supposer que le passé historique (à caractère patriarcaliste, non-féministe et anti-genriste) n'est pas massivement exagéré et caricaturé en tyrannie (comme si l'humanité l'aurait accepté sur le temps long !) ...

... eh bien, même à supposer que le passé historique n'est pas massivement exagéré et caricaturé, le père est avant tout un homme convivial. Et clairement avec les générations récentes, dans l'optique progressiste. Il serait temps qu'elle lève le pied de la critique.

LE RISQUE ZERO, LA REUSSITE TOTALE, N'EXISTENT PAS
Vivre, même si nos sociétés ont largement réduit les risques, demeure une prise de risque. En fait, si vous voulez minimiser au maximum les chances d'échec, d'erreur et de danger, il faut vous abstenir, vous retenir et vous contrir. C'est-à-dire appliquer radicalement l'adage : "dans le doute, on s'abstient".

En l'occurrence, si plus jamais vous ne voulez qu'un homme "nique votre mère" - et pas que "niquer", et pas que "votre mère" - le plus simple est encore de ne pas en être en un et, accessoirement, de faire en sorte d'ostraciser tout ce qui ressemble de près ou de loin à un homme.

Auquel cas, le suicide et le sexocide semblent logiques, quoiqu'anti-humanitaire. Par exemple, Albert Camus aurait beaucoup à redire de votre révolte, quoiqu'il l'exalta. Et de toutes façons ça n'est pas très droits humains.

 

Voir aussi : Les femmes sont des guêpes comme les autres ; Le monde est violence, et rien que violence ; Des femmes sempiternellement envieuses de la jouissance masculine.


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50 réactions à cet article    


  • mumiketico mumiketico 7 septembre 2018 18:40

    Hey !


    C’est pas par ce que c’est mon père, c’est par ce que c’est un laicard apolitique apatride. 
    D’ailleurs je le traite exceptionnellement bien pour une pourriture de son espèce.

    :D

    • Morologue Morologue 7 septembre 2018 19:20

      @mumiketico. Soulagé de lui avoir craché dessus publiquement avec le sourire, salopement ?


    • CORH CORH 8 septembre 2018 15:50

      @mumiketico

      Tandis que vous appartenez a une secte prosélyte et que vous êtes nationaliste ?
      Vous avez tout a fait le droit, il faut de tout pour faire un monde, mais si vous êtes très exactement le contraire de votre père, c’est que vous n’êtes toujours pas libre de vos choix, peut être ?
      Si c’est le cas, il serait alors peut être temps de vous émanciper.

    • Morologue Morologue 8 septembre 2018 15:55

      @CORH. « mais si vous êtes très exactement le contraire de votre père, c’est que vous n’êtes toujours pas libre de vos choix, peut être ? Si c’est le cas, il serait alors peut être temps de vous émanciper. » C’est clair.



      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 7 septembre 2018 19:47

        Gérard Mendel traitait me semble-t-il bien mieux du sujet dans son fameux livre : La Révolte contre le père. Le problème, c’est que le père en tant que médiateur triangulant et dé-incestuant ne peut être éliminé sans le risque de sombrer dans la psychose et ses angoisse de morcellement chaotiques et fusionnelles. Et alors, comme c’est généralement le cas, s’installe insidieusement un hôpital psychiatrique à échelle nationale dirigée par un dictateur (qui n’est qu’une mère totalitaire phallique et omnipotente). Le pas de l’oie remplaçant l’ombre du pas du père dont le rôle est surtout d’incarner la loi au sein du trio parental, les limites, les règles de vie en société.


        • Morologue Morologue 7 septembre 2018 21:51

          @Mélusine ou la Robe de Saphir. Ne confondez pas les possibilités d’un livre (que je n’ai pas lu) avec celles d’un article (que je me suis efforcé d’écrire, avec trop de phôts hélas, malgré la modération) ^^


        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 7 septembre 2018 19:49

          Sans père : pas de l’oie. Vous avez voulu le mariage homosexuel. Vous aurez le reste,... Débrouillez-vous,...


          • Morologue Morologue 7 septembre 2018 21:56

            @Mélusine ou la Robe de Saphir. Vous revenez à la charge avec cela, pour la énième fois. Ce n’est pas le mariage homosexuel la question, mais l’indistinction-indifférentiation statutaire. Toutes les civilisations ont marqué le coup. Introduisez un 3 pour les « non binaires » sur les Cartes Vitales, ainsi qu’un N au lieu des seuls M et F sur les cartes d’identité, et vous avez déjà de saines resymbolisations en cours. Et vous savez, les lois humaines sont bien peu de choses, devant la réalité insymbolisable.


          • Areole 7 septembre 2018 22:26

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.
            ...et sans mère pas de Moi ?


          • Morologue Morologue 7 septembre 2018 23:54

            @Areole. Ou pas de soi(e) ?


          • Morologue Morologue 8 septembre 2018 15:34

            En effet, le père joue considérablement dans la détermination du Moi. Cela dit, sans son insémination, pas de Soi non plus enfanté par la mère. Bref, c’est un couple qu’il faut, quoi.


          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 9 septembre 2018 13:04

            @Morologue


            La différence sexuelle (qui n’est pas une garantie en soi d’équilibre psychologique) introduit un élément de réalité qu construira dans le meilleur des cas l’enfant vers sa maturation, justement par la difficulté à laquelle, il est confronté. Tiens, : un papa, c’est pas comme une maman,... ce qui nécessite une travail de différenciation (que les psys traduiront pas le terme de dialectique. L’une n’est pas l’autre, tant d éléments les séparent, ce qui les placent devant un conflit, ses ambivalences, ses questionnements, ses curiosités,...enfin bref : ce qui le pousse à la réflexion, l’interrogation, le manque, l’incomplétude, l’humilité. Face à eux, je suis bien impuissant et pour qu’un jour je leur ressemble, il y a du pain sur la planche. Qui a dit qu’être un humain accompli était offert sur un plateau d’argent ???? a moins comme le feront la plupart des enfants du futur, d’esquiver le question : se transformer en parfait robot et se fondre dans le masse. Comme un légo, venant de nulle part, n’ayant aucune personnalité, ni originalité, marchant vers le futur en fureur. Et d’ailleurs, un zOZO sorti d’une boîte de nulle part comme le diable s’en charge. C’est pas beau la vie ? Surtout quand on est déjà mort.

          • Morologue Morologue 9 septembre 2018 14:44

            @Mélusine ou la Robe de Saphir. Ah oui, comme dans l’article du transhumaniste. Soit donc, aussi bien, de l’inhumaniste.


          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 10 septembre 2018 15:43

            @Morologue


            Je ne connais votre âge. Mais vous avez échappé semble-t-il à Marcuse et l’HOMME UNIDIMENSIONNEL. https://fr.wikipedia.org/wiki/L’Homme_unidimensionnel

          • Morologue Morologue 11 septembre 2018 18:13

            @Mélusine ou la Robe de Saphir. Je ne connaissais pas.


          • JC_Lavau JC_Lavau 7 septembre 2018 21:05

            Une rédaction bourrée de blocages, de « arrêt-du-crime ».


            Tiens justement, à qui le crime profite-t-il ?
            Aux trafiquants de drogue, par exemple.
            A tous ceux qui ont décidé de briser les peuples, en les harassant de guerres civiles, dont la guerre sexiste.

            • Morologue Morologue 7 septembre 2018 22:03

              @JC_Lavau. J’ai cherché ce que pouvait signifier « arrêt-du-crime », je n’ai pas trouvé. Pourriez-vous m’éclairer ?


            • JC_Lavau JC_Lavau 7 septembre 2018 22:07

              @Morologue. Par George Orwell, dans « 1984 ». Désigne la perception qu’on allait vers une pensée interdite, et arrêt immédiat de penser.


            • Morologue Morologue 7 septembre 2018 22:19

              @JC_Lavau. Ce soir, c’est Zone Interdite ...


            • JC_Lavau JC_Lavau 7 septembre 2018 22:22

              @Morologue. Vous parlez de télévision, j’imagine.
              Pas concerné.


            • Morologue Morologue 7 septembre 2018 23:52

              @JC_Lavau. Et pourtant, comme moi, vous savez de quoi il s’agit. On est bien obligé : ça fait partie de ce qui s’appelle actuellement la culture française. Du moins, un genre de folklore contemporain, j’imagine.


            • Morologue Morologue 8 septembre 2018 15:48

              Eh les amis, arrêtez de jouer les tours d’ivoire à l’heure d’Internet auquel vous participez. Bref, merci @cassini. Car vous vous inventez des ennemis imaginaires, ou du moins vous prenez des postures de circonstance, genre.


            • JC_Lavau JC_Lavau 8 septembre 2018 16:06

              @Morologue. Si j’avais un télécran chez moi pour me télécommander, plus rien ne sortirait des ateliers Lavau.

              Sans parler de la ponction dans le budget que cela impliquerait, sans parler de la place impossible qu’il faudrait consacrer au télécran.

              Ici l’ennui ne fait pas partie de l’équipage.

            • Morologue Morologue 8 septembre 2018 16:31

              @JC_Lavau. Vous êtes sot, de m’imputer la détention d’un élément, sans rien savoir de moi, et encore de vous pavaner alors de ne pas le détenir devant moi. C’est tout ce que je dis.


            • GHEDIA Aziz GHEDIA Aziz 8 septembre 2018 03:36

              Est-ce sciemment que vous avez omis cette belle expression d’une femme intellectuelle française d’ailleurs : « on ne naît pas femme, on le devient » ? Autrement dit, la femme, avant d’avoir été niquěe par le père, était un homme aussi. Vous voyez, le problème n’est pas si simple que ça et demande une réflexion philosophique beaucoup plus approfondie que ça.


              • JC_Lavau JC_Lavau 8 septembre 2018 08:46

                @GHEDIA Aziz. L’intérêt rhétorique de ce salmigondis, est qu’il sidère le lecteur. Un vieux truc pratiqué par les hypnotiseurs, et surtout par les pervers. Le naïf s’imagine qu’il y a là quelque pensée profonde, qu’il suffirait de chercher. Le temps qu’il cherche, on peut l’enculer.


              • Raymond75 8 septembre 2018 08:51
                @GHEDIA Aziz

                La femme qui a écrit cela, Simone de Beauvoir, n’avait pas d’enfant car elle n’en voulait pas. Elle n’a donc jamais éduqué un garçon ou une fille, et son discours était purement intellectuel, sans expérience personnelle.

                On ne ’fabrique’ pas plus une fille qu’un garçon, l’un et l’autre ont des personnalités différentes, du fait entre autre de leurs hormones, et de la capacité pour les femmes de concevoir des enfants. Les filles ne jouent pas spontanément avec des bulldozers en plastique, et les garçons ne demandent pas des poupées, et ce n’est pas de la faute des parents.

                Les rôles sociaux traditionnels entre homme et femme (l’homme était le ’chef de famille’) étaient un héritage du passé, où le travail nécessitait une force physique très importante, où les familles devaient avoir quatre ou cinq enfants pour espérer que un ou deux atteignent l’âge adulte, où l’espérance de vie était courte (50 ans en 1900), et où il n’y avait aucun appareil ménager pour soulager les tâches ménagères, immenses dans une famille nombreuse. Il y avait donc une répartition des rôles, et l’autorité était attribuée à la force et à l’argent, ’naturellement’ serais-je tenté d’écrire.

                Maintenant, ces conditions ont, heureusement, disparues, et les rôles entre hommes et femmes s’équilibrent. Mais les familles sont beaucoup moins stables, ce qui n’est pas une bonne chose pour les enfants. Il nous faut encore rechercher un nouveau modèle social, qui allie liberté individuelle, devoir à l’égard des enfants, et une grande solidarité.

              • Raymond75 8 septembre 2018 09:01

                @GHEDIA Aziz


                J’étais gestionnaire d’examens et de concours du supérieur jusqu’en 2017. Il y avait alors environ 30 % de jeunes femmes qui se présentaient aux concours d’entrée dans les Grandes Écoles d’ingénieur. Pour les femmes qui ont aujourd’hui 25 ans, l’égalité des comportements est donc acquise. Qu’il ait fallut deux générations pour aboutir à cela, ou trois si l’on remonte aux années 50, n’est pas étonnant pour des modifications fondamentales des comportements sociaux.

                Mais ces jeunes femmes sont ... des femmes ! Elles auront à gérer leur(s) maternité(s) et à faire des choix pour leur vie professionnelle, ce qui ne sera pas évident. Beaucoup de jeunes femmes retardent l’âge d’avoir un premier enfant, voire n’en ont pas car elles ont privilégié leur carrière (ce qui est leur droit). On peut donc aussi s’interroger sur le fait que les jeunes femmes veulent vivre ’comme des hommes’, en faisant l’impasse sur la biologie.

                On dit que beaucoup de gens (hommes et femmes) font des ’bullshits’, des jobs à la con. Faut il privilégier cette activité à l’éducation de ses enfants quand on peut économiquement se le permettre ? That is the question ...

              • JL JL 8 septembre 2018 09:23
                @GHEDIA Aziz
                 
                «  on ne naît pas femme, on le devient  »
                 
                Bah ! On ne nait pas homme, on le devient ... ou pas, selon que « l’on en a, ou pas » !
                 

              • popov 8 septembre 2018 10:13

                @JL

                 
                Par contre, à ce qu’il parraît, on naît homosexuel, on ne le devient pas. Allez comprendre...

              • Albert123 8 septembre 2018 10:57

                @GHEDIA Aziz


                «  on ne naît pas femme, on le devient  »

                c’est joli mais bien trop maniéré, avec un peu de lucidité c’est plutôt :

                « on naît toutes femelles et certaines deviendront Femme » (transposable aux Hommes par ailleurs).

                qui est certes à mille lieu de l’égalitarisme idéologique post soixanthuitard

                mais la Nature est élitiste n’en déplaise aux mauvais.

              • Morologue Morologue 8 septembre 2018 15:39

                De même que les chatons deviennent des chats, les femmes naissent nourrissons, puis filles, j’imagine. Enfin De Beauvoir est une idéologue militante, et une philosophe existentialiste. On ne comprendra rien à sa sentence - y compris les féministes et les trans-féministes, qui n’y comprennent massivement rien - sans recontextualiser dans cet existentialisme marxiste, selon lequel pour-soi librement on se projette être tel ou telle, etc. quoique nous ayons un pour-autrui inévitable, dialectiquement, qui joue sur notre projet. Effectivement à ce titre, non seulement on devient femme sans l’avoir été, mais homme, et ainsi de suite. J’imagine que les biologistes ont leur mot à dire là-dessus, c’est clair.


              • Morologue Morologue 8 septembre 2018 15:45

                « Les biologistes », mais aussi les ethnologues, et les éthologues, sans parler des sociologues. Bref, que ça donne un appareil complexe ès gender studies, à supposer qu’elles ne soient pas militantes pseudo-scientifiques, mais bien anthropologiques sans politisation. Je veux dire qu’il ne sert à rien d’aligner des exemples de sociétés telles ou telles, pour que cela transforme le reste, etc. à commencer par les pulsions sexuelles primaires et secondaires, ainsi que leurs interprétations socioculturelles.


              • GHEDIA Aziz GHEDIA Aziz 8 septembre 2018 10:36

                @ Raymond 75.

                Je savais que la citation que j’ai donnée était de Simone de Beauvoir, la compagne, l’amante de Jean Paul Sartre. Par cette omission volontaire, je voulais en quelque sorte susciter plus de débats car à un moment ou à autre quelqu’un devait, forcément, la citer.


                • Raymond75 8 septembre 2018 11:08
                  @GHEDIA Aziz

                  Je na’i jamais douté que vous saviez qui était l’auteure  smiley

                • Morologue Morologue 8 septembre 2018 15:40

                  @GHEDIA Aziz. Amusant.


                • yapadekkoaqba yapadekkoaqba 8 septembre 2018 15:10

                  Les féministes sont dans la même logique que les gens de couleur : elles jalousent le mâle comme ils jalousent le blanc.

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