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Accueil du site > Actualités > Société > Gilets jaunes : la France refait société, contre Macron

Gilets jaunes : la France refait société, contre Macron

Le mouvement des gilets jaunes sidère littéralement le pouvoir comme la presse étrangère. Malgré les annonces du pouvoirla mobilisation s'est poursuivie samedi, notamment en Province. Mais même si l’usure venait à l’emporter, ce mouvement aura été extrêmement fécond, faisant reculer Macron, et achevant sa rupture avec l’opinion, seulement 18% des Français lui faisant encore confiance.

 

Macron récolte ce qu’il a semé
 
Au début du mouvement, le pouvoir espérait sans doute pouvoir s’en sortir en laissant pourrir la situation, comme il avait pu le faire sur le démantèlement des droits du travail ou la réforme de la SNCF. C’est pour cette raison que la fermeté s’affichait et qu’il annonçait des mesures dérisoires, d’abord le simple report des nouvelles hausses de taxes, puis, devant la pression d’une opinion pas convaincue, leur annulation en bonne et due forme, accompagnée de quelques autres mesures comme le report d’un contrôle technique plus exigeant. Même depuis leur bulle, les macronistes auraient tout de même du comprendre que l’annulation de mauvaises mesures ne serait pas suffisant.
 
En effet, même s’il révélait une vraie nervosité du pouvoir, qui a enclenché par deux fois la marche arrière, ces annonces n’apportent absolument rien aux gilets jaunes. Dire que l’on ne va pas rajouter des difficultés à celles qui existent est un peu court pour répondre au climat quasiment révolutionnaire actuel. Ce qui est intéressant dans ce mouvement, ridiculement renvoyé à l’extrême-droite à son début, c’est au contraire le message profondément social qui en émane, même dans ses débordements condamnables : le Starbucks dévasté se voit rappeler la désertion fiscale de sa maison mère, les quartiers qui brûlent sont souvent chics et les Porsche semblent être une cible de choix pour le feu
 
La révolte des gilets jaunes, toujours soutenue par une majorité de la population, a un vrai sens politique. Car quand on parle de pouvoir d’achat aujourd’hui, c’est aussià la lumière de l’explosion des inégalités, des profits des entreprises, mais aussi de la baisse de la fiscalité des gagnants du nouveau monde, aggravée par les cas répétés et médiatisés de désertion fiscale. En somme, ils veulent de la justice sociale et fiscale, et une reprise de contrôle de notre destin national, comme le noteMarianne. La France se reconstitute comme société politique contre le macronisme, condensé des maux des décennies passées entre démocratie cadenassée et plus forts toujours favorisés.
 
C’est sans doute le sens des Marseilaises entonnées. Le refus des politiques oligo-libérales n’est plus marginal, il est devenu dominant, d’où l’effondrement d’un Macron à 18% d’opinions favorables et 76% d’avis défavorables. La prochaine étape, c’est la remise en cause du cadre européen, cette camisole anti-démocratique et anti-sociale que décrit Coralie Delaume dans le FigaroVox, et notamment l’euro, qui est bien une cause première de la situation des gilets jaunes, comme je l’ai signé avec de nombreux économistes dans une tribune publiée il y a quelques jours. Bien sûr, ce combat reste difficile, mais le lien si étroit qui existe avec la cause des gilets jaunes apparaît.
 
 
Ce mouvement pourrait bien être historique en ce qu’il reconstitue le camp vainqueur dans les urnes en 2005. Les méfaits des politiques oligo-libérales étant encore plus clairs et leur incarnation plus assumée par Macron, notre majorité a bien grandi. Mais la traduction politique reste encore à confirmer, comme nous l’avait tristement montré le sinistre traité de Lisbonne de 2008.

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22 réactions à cet article    


  • Anatine 19 décembre 2018 10:59

    Et la suite...

    Le « grand debat national » devrait être un apprentissage du RIC, ce débat organisé pour appréhender et s’approprier le processus du RIC (francais et parlementaires).

    Le RIC c’est poser une question applicable à une majorité à une echelle donnée, commune, departement, region ou état. Si le RIC doit etre institutionnalisé, il doit exister un processus pour conduire au consensus sur les questions dont la nature justifie d’un RIC

    -  Cela doit etre une question, pas simplement l’expression d’une attente. 
    -  Elle doit etre entendue par une majorité. 
    -  La question doit etre posée au bon echelon du territoire. Et surtout elle doit conduire a un CONSENSUS que ce soit dans son elaboration que sur la reponse à y apporter : « Par et pour les français ».

    Les bonnes questions sont celles qui font consensus pour etre acceptees et applicables.

    Voici l’exemple d’un processus construit dans cette logique.

    « Les attentes sont formulees sous la forme de questions pour un RIC » c’est donc aussi suggerer une solution possible - une question bien posee c’est la moitie de la reponse -

    1. Par thème, jusqu’a 3 questions parmi celles qui auront été formulees seront choisies dans chaque commune.

    2. Par thème, chaque commune choisira par votation 3 questions parmi les questions posées par 10 communes tirées au hasard dans la région.

    Une meme attente peut suggerer plusieurs reponses. Il y a donc aussi debat sur les solutions possibles. Il s’agit de proposer des questions acceptables par les autres communes, celles portees par un debat et des echanges qui dépassent la perimetre de la commune. Un premier niveau de filtre.

    Une question reflete donc une attente et une facon d’y repondre. Elle force l’exercice democratique et au pragmatisme.. Ce n’est pas dire « je veux... » mais « voudriez-vous... ». La commune ne promeut pas elle-meme ses questions a la région, les autres communes votent pour. En agregant l’interet de toutes les communes , on preselectionne celles qui retiennent l’attention de la majorite. C’est la validation de la sequence precedente. Deuxieme niveau de filtre.

    3. Les questions retenues par les communes seront classees par nombre de citations dans les communes et les 5 premieres retenues au niveau de la région.

    4. Chaque région organisera un vote sur la région pour valider si oui ou non chaque question est bien une priorité. Au moins 2 questions devront etre validees avec un vote « oui » de 70% au minimum.

    5. Ces 2 questions de chaque region sont remontees au niveau de l’etat. Les autres feront l’objet d’un debat regional et de propositions regionales.

    toutes les communes decouvre la liste des questions preselectionnees. A ce niveau les opinions politiques vont jouer un role sur le choix des questions par vote.

    6. Le parlement choisira une question par region. Si une question a ete choisie par au moins 3 regions, elle est choisie d’office.

    Une question presentée au parlement exprime une attente et sa formulation, une orientation sur la solution attendue. Le parlement choisit les questions sauf celles posees par 3 regions qui lui sont imposees (pour stimuler les echanges et debats).

    7. Un Referendum national est organise. Oui ou non pour chaque proposition. Les 3 premières seront portees au debat parlementaire pour une proposition de loi sous 2 mois.

    Le parlement fait une proposition de loi en reponse a l’attente exprimee et connait l’orientation attendue pour ce qui concerne la solution. Il doit convaincre que sa loi est la bonne et a valider qu’elle serait applicable. Le referundum porte sur la loi : repond t-elle à l’expression du besoin et l’orientation attendue de la reponse.

    Conclusion.

    D’accord, pas d’accord ? L’important est de na pas partir d’une feuille blanche


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 19 décembre 2018 11:41

      @Anatine

      vous nous faites ch.... avec votre RIC.

      C’est en effet le meilleur moyen pour RIP les gilets jaunes (mesure inaudible, qui vient comme un cheveu sur la soupe, promu par des « irresponsables » politiques libertariens)


    • Arogavox 19 décembre 2018 11:41

      @Anatine
      La logique la plus élémentaire part de l’expression du besoin :
      démocratie = pouvoir du peuple (et pas d’une « incarnation » chimérique du peuple),
      par le peuple (et non par des ’représentants’), et pour le peuple (et non pas pour des ’premiers de cordée’ prétendant ruisseler sur le peuple)
      avec égalité en dignité, donc en droit, entre les citoyens composant ce peuple
      => un Homme (H/F), une voix ! = un même poids d’intervention-participation officiellement reconnu à chaque citoyen dans l’exercice du pouvoir ; ce pouvoir équitablement partagé passant non seulement par le droit -mais aussi le devoir d’expression citoyenne, mais aussi par la responsabilité de ne pas démissionner individuellement de ses capacités à observer, témoigner, évaluer, critiquer, mais aussi construire, inventer, oser se servir de son propre entendement pour apporter sa pierre à une vision constructive autant qu’à la mise en ouvre de la volonté générale.
        
       Qui oserait prétendre qu’aujourd’hui, à l’heure ou chacune et chacun a accès à des ordinateurs (de poche ou pas) et à des clé USB, il ne serait pas possible de constituer des cahiers de doléances numériques officiellement reconnus, accessibles par tous ? 
      Qui oserait imaginer que dans notre population, nous ne sachions trouver suffisamment de compétences pour mettre en œuvre un logiciel partagé, d’utilité publique, permettant à chacun autant d’ajouter les ’doléances’ de son cru, formulées à sa façon, que de pondérer toutes doléances de son choix, en répartissant sur l’ensemble des doléances nationales un poids d’officialité, identique pour chaque citoyen ? 
       Exemple : supposons que le poids d’officialité individuel soit de 100 points ;
       je répartirais 30 points pour une « doléance » : mise en place du RIC (pour sa facilité de mise en œuvre rapide) ;
      40 points pour une « doléance » : demande de rendre contraignant/obligatoire la prise en compte des 10 doléances les mieux pondérées par tout le peuple ;
      et 30 points pour une « doléance » urgente demandant la destitution, pour faire un exemple dissuasif, de l’actuel Président de la République 
      … (chercher « doléances Kdo »)


    • Anatine 19 décembre 2018 13:39

      @Olivier Perriet

      Merci pour votre remarque smiley le public visé par ce post n’est pas les gilets jaunes mais ceux qui vont s’emparer du sujet en face.


    • Shaw-Shaw Shawford 19 décembre 2018 13:44

      @Anatine

      Palpatine, il est temps là !

       smiley ?


    • Anatine 19 décembre 2018 13:46

      @Arogavox

      Non seulement je suis d’accord mais je bosse sur les outils dont vous decrivez l’utilite.


    • Anatine 19 décembre 2018 14:07

      @Shawford

      Ben oui.

      Sur le fonds, Je ne parle pas de RIC. Le gilet jaune, beaucoup le portent depuis longtemps.


    • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 19 décembre 2018 14:58

      @Anatine

      Sans doute l’histoire retiendra-t-elle le RIC (ou RIPRequiescat in pace, les gourmets apprécieront l’ironie de la coïncidence) comme la pire ânerie ayant germé sur les ronds points des Gilets jaunes.

       

      C’était déjà, évidemment, une imbécilité quand le Front national l’intégra à son programme, et ce fut une double chance que Marine Le Pen soit battue et que cette bouffonerie -, le référendum d’initiative législative -, ne soit jamais mise en œuvre : l’initiative citoyenne, indispensable à l’exercice de la démocratie ne se serait jamais remise de la mise en œuvre de la pantalonnade préconisée actuellement.

       

      Que des analystes qui passent pour intelligents dans leur immeuble, puissent s’en alarmer, qu’un Ruffin puisse s’en entretenir sérieusement avec des habitants de Montpellier, qu’on en alimente des émissions entières, démontre le degré d’irréflexion atteint par le débat politique français.

       

      C’est que le RIC législatif est impossible à appliquer, sauf à fixer le nombre de signatures nécessaires à 4 ou 5 millions pour aboutir à un nombre valide de référendums, limité à 10 ou 12 par an, pour que l’Assemblée puisse discuter de chacun en approfondissant le sujet dans l’opti que de l’information optimale de la citoyenne et du citoyen, qui s’informera ou ne s’informera pas, c’est alors son problème

       

      Il serait bien que quelqu’un s’emparât de mon billet aller le répercuter dans les gazettes, les radios et les studios de télévision.

       

      Il est, par son impact potentiel, le plus dévastateur qui ait été publié sur AgoraVox. Il permettra de mesurer l’audience réelle du site et le niveau de considération dont il jouit.



      La parole est aux dénieurs de réalités et aux dissonants cognitifs. Pour eux, ça va couler à ras-bord et moi, je serais navré d’être compris même par les jobards.


    • Anatine 19 décembre 2018 15:40

      @Cateaufoncel3

      « C’est que le RIC législatif est impossible à appliquer, sauf à fixer le nombre de signatures nécessaires à 4 ou 5 millions pour aboutir à un nombre valide de référendums, limité à 10 ou 12 par an, pour que l’Assemblée puisse discuter de chacun en approfondissant le sujet dans l’opti que de l’information optimale de la citoyenne et du citoyen, qui s’informera ou ne s’informera pas, c’est alors son problème »

      Tout a fait. Comment amener 4 ou 5 millions de personnes autour d’une meme question. Celui qui aura pris le temps de se poser la question aura compris que cette question retient toute mon attention.

      Pour ceux que ca interesse. Lire Yona Friedman, utopies realisables (1975) Disponible gratuitement en ligne. « Si un probleme concerne un grand nombre de personnes, et s’il existe une solution (il y a alors autant d’expressions de cette solution qu’il y a de personnes), le processus d’adoption devient central »


    • Durand Durand 20 décembre 2018 12:10

      @Olivier Perriet

      .

      Dans le même sens..., j’ai bien peur que le RIC, dont les modalités déclencheront, par force, un conflict dans le conflict, ne fasse qu’embourber le mouvement dans des tergiversations sans fin... Il n’y a qu’à constater sur le blog de Chouard, le capharnaüm incroyable qui règne et qui n’a rien pu produire de consistant, de concret et d’applicable depuis de nombreuses années...

      C’est pourquoi je pense qu’il serait préférable d’exiger directement un référendum sur le Frexit puisque c’est le transfer de notre souveraineté à Bruxelles qui est principalement responsable de notre déficit démocratique.

      .


    • Arogavox 20 décembre 2018 22:17

      @Anatine
      Heureux de l’apprendre ...
       
       L’idéal serait de voir diffuser un (ou, mieux : plusieurs liens) pointant sur des documents collaboratifs tentant de définir d’abord

      1.  une formulation précise du besoin : publique, en open document
      2.  un cahier des charges détaillé : public, en open document
      3.  etc ..

       Mais des tentatives individuelles isolées (qui ne sauraient viser à des outils clef-en-mains ...) auront le mérite de constituer des preuves de faisabilité 


    • Arogavox 19 décembre 2018 11:06

      «  18% des Français lui faisant encore confiance » ?

      … quel pourcentage, dans cette minorité, n’est en fait capable que de larbinage, et ne fait que serrer les fesses, sans se fier à qui que se soit, mais par réflexe de Pavlov atavique, pour s’accrocher aux barreaux quand l’échelle qui les porte est en train de se tomber ?!

       La dure réalité de la terre, tout en bas, terre à terre, va venir à leur rencontre plus vite que leur pédagogie ne le prévoyait !


      • Tom France Tom France 19 décembre 2018 21:18

        Il y a un ral le bol de cette gouvernance mondialiste, c’est à dire anglo saxonne du monde ou seul les corporations de tous bords sont privilégiés et défendues parce qu’elles en ont les moyens ! Le socialisme corporatif ou l’oligo libéralisme sont à l’opposé du libéralisme et du socialisme d’en bas !


        • math math 20 décembre 2018 09:07

          Gilets jaunes (136.000)...RESPECT...en un mois de crise on obtenu des avancées du gouvernement, alors que les syndicats eb dizaines d’années reculent sur tous les front..

          Avec de la force on peut faire avancer les choses..c’est le seul moyen avec ces bras cassés politiques...


          • zygzornifle zygzornifle 20 décembre 2018 10:02

            @math

             les flics ont obtenus en une nuit de négociation ....


          • math math 20 décembre 2018 10:33

            @zygzornifle...encore plus fort, mais surtout grâce aux gilets jaunes qui foutent la trouille à ce gouvernement...


          • zygzornifle zygzornifle 20 décembre 2018 10:01

            Le gouvernement se frotte les mains :

            1 des concertations qui ne mèneront a rien de réunions en réunions , ils se feront trainer comme un citoyen a la préfecture de bureau en bureau par les maitres de l’enfumage en bande organisée .

            2 si un parti est crée ça sera tout bénéf pour LReM car cela prendra des électeurs aux autres partis qui du coup se feront petits petits devant la clique a Macron qui remporta les élections grâce a la bagarre entre roquets hargneux et teigneux.

            Tout cela sera mené « main de maitre » par le gouvernement qui en profitera pour vous faire les poches une fois de plus ....


            • Durand Durand 20 décembre 2018 10:05

              .

              Si les gilets jaunes veulent faire mouche et déclencher le seul vrai débat National qui vaille, il faut qu’ils exigent un référendum sur le Frexit et qu’on cesse de tourner autour du pot !

              ..


              • jean némard 20 décembre 2018 10:20

                Dit par darmanin ce matin 20 déc 2018 sur france info :
                Dixit : « l’augmentation des policiers est soumise à la condition que la réforme continuera » Ça veut dire que les policiers seront correctement payés si il continuent à bien taper sur les manifestants. ?

                il est connu qu’un système autoritaire voire dictatorial paie bien une garde rapprochée pour mater les gueux

                Autre dixit darmanin :
                « La dette est tenue par nos banques qui sont souvent étrangères »

                Ce lapsus. M’interpelle je ne sais pas pourquoi. Mais. Ça m’inquiète


                • Durand Durand 20 décembre 2018 11:55

                  @jean némard

                  .

                  C’est une déclaration qui risque d’élargir le fossé entre la force publique et le gouvernement...

                  Si ce n’est pas une maladresse, quel en est le but ? Sentirait-il le vent tourner et par petites touches, prendrait-il ses distances par rapport à Macron, tout en distillant le sabotage de son gouvernement ?

                  Cet homme reste pour moi un mystère et la deuxième déclaration que vous soulignez l’assombrit encore plus... Voudrait-il nous prévenir que nos principaux créanciers n’ont rien à foutre des intérêts du peuple français et instiller dans la révolte l’idée d’en appeler à un défaut sur la dette, qu’il ne s’y prendrait pas autrement...

                  Bizarre, en effet...

                  .


                • Jonas 20 décembre 2018 18:57

                  A l’auteur,

                  Le Président Macron , récolte plutôt la politique de Chirac, Sarkozy et Hollande . En moins de deux ans , il ne peut pas régler , quarante ans de stagnation et de manque de courage de réformer l’Etat, un Etat obèse ,et pléthorique. 

                  Les Français , voulaient , un personnel politique nouveau , ils n’en pouvaient plus des politiques qui ont vieilli sous le harnais de la République depuis des décennies. Mais une fois , le personnel renouvelait avec Macron , ils exigent de ce personnel l’expérience acquise des anciens. 

                  Les GJ, ont manifesté contre la taxe carbone et a travers , elle , contre toutes les taxes , qui frappent les Français. 

                  Il faut plusieurs pages , pour citer toutes les taxes qui accablent les Français, ceux qui travaillent dans la dignité et qui ne se plaignent jamais et de ce fait longtemps oubliés par les divers gouvernements aussi bien de gauche que de droite.

                  Justes une petite liste de ces taxes, 

                  -Impôt sur le revenu ( IR)-Impôt sur la fortune immobilière ( IFI)  Impôt sur les sociétés (IS) Taxes foncières sur les propriétés bâties (TFPNB)-Taxe foncière sur les propriétés non bâties ( TFPNB)-Taxe d’habitation (TH)-Cotisation foncière des entreprises (CFE)-Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises ( CVAE)-Contributions sur les revenus locatifs(CRL)-Taxes sur les surfaces commerciales ( TASCOM)-Taxe spéciale d’équipement ( TSE)-Taxe additionnelle à la TFPNB-Taxes sur l’enlèvement des ordures ménagères ( TEOM) Redevance départementaliser l’aménagement des espaces naturels et sensibles (TDENS)-Taxe de balayage Taxe locale sur la publicité extérieure(TLPE) -Taxe hydraulique au profit des voies navigables de France.-Contribution additionnelle à l’impôt sur les sociétés Taxe sur la consommation de charbon-Taxes générales sur les activités polluantes Contribution pour le remboursement de la dette ( CRDS) -Contribution sociale généralisée ( CSG) Taxe forfaitaire sur les métaux précieux-etc

                  Bref 459 TAXES de toutes sortes. 

                  Georges Clemenceau ( 1841/1929) disait déjà « La France est un grand pays, on plante des fonctionnaires et on récolte des impôts »

                  Le gouvernement a répondu , certes, tardivement aux exigences de la France périphérique , il faut que celle-ci , sache reprendre le travail, pour ne pas mettre la France à genoux . Ce n’est de l’intérêt de personne.


                  • André Martin 22 décembre 2018 10:13

                    L’humour et les slogans permettent de montrer les injustices et la cupidité des oligarchies qui détiennent le pouvoir. Alors chacun sa pancarte ou son gilet jaune avec son slogan préféré :

                    L’argent pour le climat est dans les paradis fiscaux pas dans la poche des prolos
                    Regarde bien ta Rolex c’est l’heure de la révolte
                    Manu c’est à partir de quand que ça ruisselle ?
                    Nul n’a droit au superflu tant que chacun n’a pas le nécessaire
                    Gilets jaunes, colère noire
                    C’est de l’enfer des pauvres qu’est fait le paradis des riches
                    Quand les riches volent les pauvres c’est du business, quand les pauvres se défendent c’est de la violence
                    La vraie violence c’est 9 millions de pauvres, 200 000 SDF et 100 milliards d’évasion fiscale
                    Qu’ils partagent ou qu’ils dégagent !
                    Les 99% ne tolèrent plus la cupidité des 1%

                    Autres slogans sur

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