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Accueil du site > Actualités > Société > Il faut réhabiliter le travail des adolescents

Il faut réhabiliter le travail des adolescents

J’espère me faire traiter au moins une fois de sale capitaliste droitier, salaud d’exploiteur du peuple (je suis très sensible à la flatterie et rien ne me fait plus plaisir que l’on me dise que je suis un sale droitier réactionnaire) ou pire encore, de néolibéral avec ce billet.

Puisque l’on évoque la dérégulation du droit du travail, il y a une dérégulation à laquelle je suis favorable : autoriser le travail des enfants (du moins, des adolescents). J’ai lu intégralement le deuxième livre de Maria Montessori, De l’enfant à l’adolescent, et elle l’envisage très sérieusement.

Au début du chapitre Métamorphoses, elle écrit ceci à propos de l’enfant (07 à 12 ans) et l’argent : il faut, entre autres réalités, qu’il se rende compte de ce que doit représenter l’argent. Sans l’argent nous pourrions nous promener au milieu des choses les plus merveilleuses sans jamais pouvoir y toucher. Nous serions comme un oiseau dont le bec serait cassé, et qui mourrait de faim sur un tas de grains. L’argent est le moyen qu’a l’homme de se procurer les objets ; c’est pour cela qu’il emprunte un grand intérêt. Nous devons le considérer comme la « la clef de métal » qui ouvre la porte de la supernature. Il faut donc que les enfants acquièrent une expérience personnelle en achetant eux-mêmes des objets, et qu’ils se rendent compte de ce qu’ils peuvent acheter avec l’unité de monnaie de leur pays.

Joli, non ? C’est par une critique en règle de l’école secondaire, dans le chapitre L’enfant à la terre, qu’elle introduit et réhabilite le travail, je cite le passage le plus enblématique, à mes yeux, ce cette réhabilitation (ça va plaire à Hashtable, je le sens) :

Le problème de la réforme de l’école secondaire ne sera résolu ni en supprimant la « culture », ni en perdant de vue la nécessité de préparer la jeunesse aux professions intellectuelles. Mais il est essentiel que cette préparation n’endorme pas les hommes dans un sentiment erroné de sécurité, et ne les rende pas incapables de faire face aux difficultés imprévues de la réalité, en les laissant ignorants du monde dans lequel ils sont destinés à vivre.

Plus loin, elle écrit :

La réforme essentielle consiste donc à mettre l’adolescent en mesure d’acquérir son indépendance économique. Elle vante alors la valeur du travail pour l’édification sociale de l’adolescent et précise : le travail en soi a une bien plus grande importance que le genre de travail auquel on se livre. Tout travail est noble. La seule chose indigne est de vivre sans travailler.

Nous y sommes donc. Elle fait alors l’éloge des petits boulots et engagent les enfants, dès leur jeune âge, à monter de petites entreprises et à vendre le produit de leurs travaux.

Chapeau ! Un des avantages du travail des jeunes adolescents est notamment de les occuper, d’éloigner d’eux l’oisiveté, dont on sait qu’elle est la mère de tous les vices. C’est ce que disaient nos ancieux et industrieux Romains (le proverbe est d’origine latine) et ils avaient bien raison. Nul doute que les adolescents qui passent leur ennui en incendiant des véhicules ou en les caillassant eussent été bien mieux à pratiquer une activité artisanale ou commerçante. Et en effet, cela leur permettrait de rentrer de plein pied dans le monde social. Maria Montessori a raison.

Le salaud d’exploiteur du peuple que je suis, suppôt du capitalisme pré-fasciste et de la finance internationale, pense donc qu’il serait bon de rouvrir juridiquement le dossier. Les stages en entreprise ont été une brèche dans le principe, mais bien petite, et largement insuffisante. En outre, compte-tenu des très nombreux loisirs des adolescents aujourd’hui, je ne suis pas convaincu qu’il soit bien utile de les faire travailler sur le temps d’école. Cela pourrait se faire soit dans via des classes aménagées avec des programmes aménagés, soit tout simplement sur le temps libre qu’ils ont en abondance et dont ils ne savent généralement pas quoi faire...


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162 réactions à cet article    


  • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 31 juillet 2009 11:20

    Il faut réhabiliter le travail des adolescents et
    le travail dominical sans supplément de rémunération.

    Il est politiquement et économiquement stupide de vouloir instaurer le travail
    dominical avec supplément de rémunération quand il serait si simple de
    l’instaurer sans supplément de rémunération.
    Pour y parvenir, il suffit d’ôter au dimanche son statut de jour chômé et,
    simultanément, de donner 52 jours de congés supplémentaires à tous les
    salariés.

    De cette manière, les tenants du dimanche chômé prendront ces 52 jours de
    congé durant les 52 dimanches annuels tandis que les autres salariés
    travailleront durant ces dimanches-là, sans supplément de rémunération.

    Parmi les « travailleurs du dimanche », heureux, on devrait trouver les juifs et
    les musulmans pratiquants qui, eux, choisiraient de prendre ces 52 jours de congés
    supplémentaires, respectivement, les samedis et les vendredis.Pour le travail
    dominical sans supplément de rémunération.

    N.B. :
    1)
    Je signale que ma proposition ne ferait obligation à personne de travailler le dimanche. Je ne l’ai faite que pour contrer ceux qui veulent l’imposer. Utilisée avec un peu d’intelligence, ma proposition laisserait les choses en l’état d’aujourd’hui.
    2)
    Je vous fais une confidence. Je ne crois absolument pas à l’intérêt économique de travailler le dimanche car le pouvoir d’achat n’est pas extensible à volonté. Le travail du dimanche ne provoquera que des transferts de pouvoir d’achat vers les magasins ouverts.


    • plancherDesVaches 31 juillet 2009 11:45

      Vous ne devez pas vraiment savoir ce que signifie le terme « vie de famille », vous... Mais bon : chacun son truc.

      Pour connaître des infirmières, je peux vous dire que le métier doit être une sacrée vocation, en plus des tâches à accomplir....

      Votre point 1 : vous devriez savoir qu’il est impossible, généralement, de refuser face à un employeur.
      Votre point 2 : ce n’est même pas une raison pour diminuer le revenu d’un salarié qui pouvait, au prix d’un effort, arrondir ses fins de mois.

      Nous sommes là dans le « travailler autant pour gagner moins »


    • mimok 31 juillet 2009 11:57

      Malheureusement je ne pense pas que ce soit si simple. Une telle solution à plusieurs inconvénients :
      - Il se pourrait que des gens travaillent plusieurs semaines sans jour de repos.
      - Les congés doivent être validé par l’employeur. Il peut donc refuser qu’on les prenne le dimanche si ca l’arrange.

      Si une telle solution devait être mise en place il y aurait donc pas mal de problèmes à résoudre. De plus, le marché du travail n’est actuellement pas favorable aux employés. il me semble donc peu probable que l’employeur ne fasse pas pression sur les employés pour qu’ils travaillent le dimanche.


    • kolymine 31 juillet 2009 16:52

      Pour faire simple pourquoi vouloir exploiter des adolescent alors qu’il a 3millions de chomeurs qui attendent que ca d’être exploité ?

      le pouvoir d’achat n’étant pas extensible ouvrir un jour de plus les magasins ne fera pas augmenter la croissance.


    • ASINUS 31 juillet 2009 11:42

      parfois je fais le doux reve que les tenants de la dérégulation , rencontrent un « regulateur »
      au sens westernien du terme , pfff un reve .....


      • Gazi BORAT 31 juillet 2009 11:54

        @ Philippe Reneve

        Je suis d’accord avec le contenu de votre commentaire mais je pense qu’il est mal placé.

        Cet article n’est pas sérieux, c’est une sorte de canular écrit sans doute par un comique de NPA particulièrement brillant, avec pour objectif de faire passer le MODEM pour une bande d’illuminés..

        La prochaine étape de cette basse manoeuvre de discréditation d’un parti honorable prendra la forme d’un article portera sur les bienfaits sanitaires de l’exercice du métier de mineur, son influence positive dans la croissance des enfants.. et un projet de réouverture du bassin minier de Lorraine !

        gAZi bORAt


      • ekarine 31 juillet 2009 15:45

        Maman d’un ado, j’avoue que des fois, je le délocaliserais bien, à défaut de pouvoir le mettre au travail.

        Plus sérieusement, ça semble merveilleux et plein de promesses, dans l’article ci-dessus, de faire travailler les ados mais j’entrevois déjà les nombreuses dérives qui en découleraient...

        Karine


      • L'Hérétique L’Hérétique 31 juillet 2009 17:30

        Stop, stop, n’en jetez plus : vous me flattez au-delà de toute espérance.
        Cela mis à part, qu’est-ce que vous trouvez de mal à ce que des jeunes fassent des petits boulots ? Et à ce que l’on développe leur esprit d’entreprise ?
        C’est très bien, moi, je trouve. Il ne s’agit évidemment pas de revenir au XIXème siècle (ce n’était pas du travail mais de l’oppression) mais simplement qu’ils se fassent de l’argent de poche en bossant, c’est tout.

        Cela dit, c’est clair que les enfants du 19ème que vous citez connaissaient en effet autrement plus la valeur de l’argent que nos chéris repus...


      • L'Hérétique L’Hérétique 31 juillet 2009 17:33

        Non non, ce n’est pas un canular. En revanche, cela reflète mes positions mais sans doute pas celles du MoDem, en effet..


      • L'Hérétique L’Hérétique 31 juillet 2009 19:36

        Vous me faites trop d’honneur merci.


      • L'Hérétique L’Hérétique 31 juillet 2009 19:40

        Nous sommes dans une société qui est repue, que cela vous plaise ou non, smicards compris. Le problème des smicards, ce n’est pas qu’ils sont pauvres en soi, c’est qu’ils sont pauvres par rapport aux plus riches en France.
        Et croyez bien que les enfants des smicards n’ont pas moins de jouets et de loisirs (psp, télé,portables, dvds et compagnie) que les enfants des plus aisés. Ce n’est pas une question de revenus, c’est un phénomène de société. Ce ne sont pas sur ces biens de consommation que se font les différences.
        Cela dit, ce n’était pas mon propos. Je dis simplement que l’activité est saine pour les adolescents, parce que ça les socialise et que cela les prépare à entrer dans le monde du travail. En plus, ils peuvent gagner de l’argent de poche ainsi et apprennent tôt à gérer leurs sous. Je n’ai pas parlé que les renvoyer au fond de la mine, que je sache, alors arrêtez d’agiter l’épouvantail !


      • plancherDesVaches 31 juillet 2009 21:54

        Si l’UDF-modem contient ce genre d’idées, on comprend mieux qu’il faille un charlot pour vous diriger, en effet.
        Sinon, vous avez d’autres idées du même tonneau, ou c’est la pire ???


      • Le péripate Le péripate 31 juillet 2009 11:52

        Quand j’ai vu ce billet sur votre site, je me suis dit en effet que vous alliez vous faire traiter de salaud d’exploiteur capitaliste ultralibéral esclavagiste. Je ne pensais pas le retrouver sur Avox.
        L’endroit est parfait, ça va dérouiller...LOL.
        Il y a aussi ce billet sur le Mises Institut.


        • ZEN ZEN 31 juillet 2009 12:01

          Un club sympa , en effet, le von Mises Institut
          Maggie s’y référait souvent pour justifier ses coupes sombres dans l’enseignement

          "...Le Ludwig von Mises Institute fut créé en 1982 aux États-Unis. Dès le 12 juin 1943, Mises avait exprimé dans une lettre à Leonard Read sa conviction qu’il fallait d’abord mener le combat sur le terrain des idées et en direction des intellectuels : « Les masses, ces millions de votants qui sont souverains dans une démocratie, doivent apprendre qu’ils sont manipulés par de fausses doctrines et que seule une société fondée sur le marché et la libre-entreprise peut leur apporter ce qu’ils désirent : la prospérité. Mais pour convaincre la foule, il faut d’abord convaincre les élites, les intellectuels et les hommes d’affaires eux-mêmes. ». Antony Fisher qui fonda plusieurs think tanks libertariens écrivit ainsi dans une lettre à sa femme : « Tous mes efforts ont pour source les enseignements de Ludwig von Mises, ses écrits et ses activités. Les idées ont des conséquences. »

          Il a influencé l’école autrichienne d’économie de façon générale et en particulier une partie de la pensée de Friedrich Hayek ou de Murray Rothbard, son élève le plus proche. Pascal Salin s’en revendique également dans Libéralisme... ;"


        • Le péripate Le péripate 31 juillet 2009 12:03

          Oui, rien sur Bush ? Dommage, ça aurait fait bien.


        • Gazi BORAT 31 juillet 2009 13:00

          @ ZEN

          Une joyeuse bande de philantropes que tout cela !

          L’élite de ceux ci, une fois par an, gravit le Mont Pélerin comme autrefois les éléphants socialistes la Roche de Solutré.

          http://www.montpelerin.org/

          On y a croisé, et on ycroise encore, que du beau monde dont, pour la France Mr Madelin (sans cravate) et Christine Bouttin (en tailleur).

          http://jmgilbert.blogspirit.com/list/documents/histoire_du_neoliberalisme.p df

          gAZi bORAt


        • L'Hérétique L’Hérétique 31 juillet 2009 17:36

          Bonjour Péripate

          J’étais en effet très déçu des premières réactions chez moi : ils m’ont traité de sale esclavagiste uniquement pour me faire plaisir. Ici, au moins, ils le pensent smiley
          J’ignorais l’existence du site Mises Institut. Très intéressant, merci. Je ne partage pas nécessairement toutes les analyses des Autrichiens, mais je suis très impressionné par la force de leur pensée.


        • Gazi BORAT 31 juillet 2009 17:39

          Ach, Mein Gott !

          La force de pensée des Autrichiens !

          Donnerwetter ! Voilà le premier point Godwin du fil.

          Bien mérité !

          gAZi bORAt


        • L'Hérétique L’Hérétique 31 juillet 2009 17:51

          mais non, inculte : ce qu’on appelle les Autrichiens, c’est l’école autrichienne d’économie (Mises, Menger, Rhobbart, Hayek et cetera...). Il ne s’agit pas de l’Autriche le pays !


        • Le péripate Le péripate 31 juillet 2009 18:02

          Il le sait. Mais comment résister à une reductio ad hitlérium. Et c’est efficace, économe en moyen intellectuel à la fois pour l’émetteur du message comme pour le récepteur.


        • Gazi BORAT 31 juillet 2009 18:17

          @u PERIPATE

          Par contre, au niveau de la « reductio ad Polpotum », qui vous est coutumière, je ne vous trouve guère en forme.. La chaleur.

          @ l’Auteur

          Aaahh.. Il s’agit de ces Autrichiens là ?

          Augusto Pinochet les appréciait, lui aussi.

          gAZi bORAt


        • L'Hérétique L’Hérétique 31 juillet 2009 18:29

          @ gazibora
          Ne soyez pas réducteur, voyons : entre Mises et les Chicaco Boys, il y a de nettes différences. Ou même entre Mises et Friedman.


        • amipb amipb 31 juillet 2009 22:49

          Péripate, une énième réduction ad peripato. Vous devriez lire :
          « Génie du proxénétisme : beautés de la religion péripatéticienne » de Charles Robinson, il aborde vos 2 sujets de prédilection.


        • ZEN ZEN 31 juillet 2009 11:52

          Plancher et Philippe

          Vous êtes injustes !
          Moi, je trouve que l’auteur ne va pas assez loin
          Je serais plutôt pour un retour aux préceptes de SWIFT
          Qu’en pensez-vous ?


          • ZEN ZEN 31 juillet 2009 12:33

            Ah ! c’était le bon temps !...

            Au moins les jeunes ne trainaient pas dans les rues...


          • L'Hérétique L’Hérétique 31 juillet 2009 17:37

            Il y a de l’idée. Aux USA, avec les obèses, ça pourrait être une bonne affaire.


          • Gazi BORAT 31 juillet 2009 17:42

            Ach, voila du capitalisme bien pensé..

            On se remplit les poches en créant la nuisance (la malbouffe crée des obèses)..

            Et on se remplit les poches en combattant celle ci (salles de fitness et régimes amaigrissants)

            Voila ce qui s’appelle créer des richesses !

            gAZi bORAt


          • L'Hérétique L’Hérétique 31 juillet 2009 17:38

            Faux ! l’esclavage est une calamité pour le développement économique. C’est sans doute ce qui a empêché l’Empire Romain de se développer techniquement.


          • Atlantis Atlantis 1er août 2009 10:55

            « Faux ! l’esclavage est une calamité pour le développement économique. »

            LOL. TOUTE notre économie actuelle est basée sur l’esclavage. Pas celle des romains, la notre. C’est d’ailleurs ce qui a permis à lapopulation mondiale d’exploser. Vous ne voyez toujours pas de quel esclavage je parle ? De l’énergie pas chère, de la nature exploitée mondialement, des pays en développement surendettés, des amplitudes de salaires dans une même entreprise, de la création même du concept de « stage », du tripalum et le pire ... de l’esclavage mental exercé sur la populace.

            Ce que redoute par dessus TOUT les profiteurs de notre système actuel, ce qui profitent le plus de l’esclavage, c’est que les gens deviennent autonomes, indépendants de leur joug. Qu’ils n’alimentent plus leur ouroboros. Car alors il leur faudrait remodeler les manuel d’histoire pour prouver que le servage/esclavage d’antant était une bonne chose et qu’il faut le rétablir.


          • Le péripate Le péripate 1er août 2009 11:09

            Vous vous êtes échappé des fils sur le 11/9. Le bac à sable, c’est là-bas.


          • dom y loulou dom 2 août 2009 15:26

            non péripate c’est vous qui vous enfoncez dedans sans le voir.


          • mimok 31 juillet 2009 12:08

            Cet article a au moins le mérite de nous faire rire :
            "le travail en soi a une bien plus grande importance que le genre de travail auquel on se livre. Tout travail est noble. La seule chose indigne est de vivre sans travailler.« 

            En réalité on travaille pour vivre et pas l’inverse. Vous ressortez du placard des idées complètement dépassées. La devise »travail, famille, patrie" c’est fini.

            Par ailleurs, sachez que beaucoup de jeunes font déjà des petits boulots, donc vous ne dites rien de nouveau.

            Votre article ressemble à un troll.

            ps : évidemment je ne suis pas contre la notion de famille...


            • L'Hérétique L’Hérétique 31 juillet 2009 17:39

              M’étonnerait que Montessori ait eu la moindre sympathie pour le vichysme...
              quel rapport avec la famille et la patrie, au fait ?


            • Le péripate Le péripate 31 juillet 2009 12:28

              Bien sûr les fonctionnaires de l’Eglise de Gauche (autrefois appelé Education Nationale) ne peuvent approuver que leurs chers bambins puissent un jour faire autre chose dans la vie que fonctionnaire. C’est qu’ils sont, sans jeu de mot, des pédophiles, et qu’un humain devienne un jour majeur (au sens ou Kant l’entendait) est pour eux une chose insupportable.


              • ZEN ZEN 31 juillet 2009 12:31

                Tu fatigues, Le Péripate, tu fatigues..
                Il serait temps de reprendre le travail...
                Bientôt les vendanges dans le Médoc ?


              • Le péripate Le péripate 31 juillet 2009 12:37

                Change de disque, celui ci est rayé.


              • Le péripate Le péripate 31 juillet 2009 12:42

                Ca vient. Les embauches se font au compte goutte, pour ne pas avoir trop de débutants en même temps. En attendant, je profite de mon chômage.... MDR.


              • Gazi BORAT 31 juillet 2009 12:42

                @ CHANTECLERC

                Attention aux bévues culturelles !

                Un terme comme « CDI » est une obscénité aux oreilles d’un libéral. Le code du travail, de même, un ouvrage pornographique voué à la destruction..

                gAZi bORAt


              • Le péripate Le péripate 31 juillet 2009 12:47

                Ca c’est bien vrai. CDI, c’est contrat à durée indéterminée et non contrat à durée infinie.... lol....


              • Marianne Marianne 31 juillet 2009 13:33

                Ah oui, le bon vieux temps... !

                Et puis le travail des enfants, ça fait faire des économies, hein, le Péripate...

                Règlement intérieur de la vinaigrerie Dessault, 1880 :

                http://www.ddtefp57.travail.gouv.fr/inspection/presentation/historique/ri.h tm


              • L'Hérétique L’Hérétique 31 juillet 2009 17:42

                @ Péripate
                Faut pas pousser non plus. Il y a des opinions bien plus diverses qu’on ne le dit dans l’EN. Ce n’est pas du côté des profs que c’est monobloc, ni même d’ailleurs des syndicats (SGEN mis à part) d’ailleurs, mais plutôt de la technostructure.
                Vous savez, aux dernières élections (présidentielle) les profs n’ont même pas voté majoritairement à gauche ! 30% pour Sarko, 25% pour Bayrou : la droite et le centre ont ramassé la mise. Salauds de profs droitiers, réactionnaires et exploiteurs du petit peuple !


              • Le péripate Le péripate 31 juillet 2009 17:51

                Oui. Mais parfois j’aime bien forcer un peu le trait, j’ai de vieux copains sur ce site qui n’ont comme conversation que reductio ad hitlerium et had hominem. Alors je leur rentre un peu dans le lard.

                Caricature, je m’en excuse, mais bien ressemblante.


              • Jean-paul 31 juillet 2009 22:50

                @ le peripate
                Sans oublier que les boulots d’ete sont reserves aux enfants des fonctionnaires .
                ..
                le piston quoi  !!!!!!!!!


              • Jean-paul 31 juillet 2009 22:55

                CDI ,CDD ,RMI ,RSA,etc ...n’existent pas dans le autres pays .
                C’est seulement l’offre et la demande .
                Pour un pays liberal l’etat ne s’occupe pas de l’economie.
                La France est un pays socialiste .


              • Le péripate Le péripate 31 juillet 2009 22:59

                C’est effectivement vrai pour la Poste, depuis cette année. Mais avant le piston était de toute façon obligatoire.

                Par contre les enfants de commerçants qui travaillent avec leurs parents acquièrent des compétences qui leurs seront utiles, il est vrai souvent dans le commerce ou l’artisanat. Et ce avec des niveaux scolaires tout à fait moyens, voir minimum.

                Dans les très hautes sphères, les héritiers sont très souvent mis à l’épreuve très tôt, avec des études de longueur moyenne. Et ils ne gagnent pas toujours le droit de reprendre la firme à papa.


              • Le péripate Le péripate 31 juillet 2009 13:48

                Bon, ça y est ? Tous les curés de gauche ont tiré leurs cartouches ? Je m’attendais à pire, du Zola, Germinal, Nike et les enfants qui meurent de faim. Ils sont un peu mou du genou, la ferveur républicaine laïque et obligatoire n’y est plus. C’est que quelque uns sont fatigués de voir des gosses perdre leur temps en classe en racketant leurs petits voisins. Peut-être même il y en a qui réalisent qu’ils sont incompétents en matière éducative, et que leur rôle n’est que d’instruire, ce qui est déjà pas si mal.


                • Gazi BORAT 31 juillet 2009 14:37

                   @U PERIPATE

                  « C’est que quelque uns sont fatigués de voir des gosses perdre leur temps en classe en racketant leurs petits voisins »

                  Allons, allons ! On ne dit pas « jeune racketteur » mais plutôt « jeune entrepreneur ».
                  Et où voyez vous une perte de temps dans l’apprentissage précioce des lois du marché ?

                  L’enfant considéré comme racketteur est en fait un créateur d’entreprise en herbe. Il offre protection à des petits camarades qui deviennent ses clients, et qui paient ses services..

                  Demain, peut-être le PDG d’une société de sécurité.

                  Un parfait libéral : S’opposer à son activité serait un crime : l’entrave à la libre entreprise !

                  Idem pour le jeune revendeur de drogues : il apprend ainsi très tôt les lois de l’offre et de la demande. Un futur commercial ou peut-être un spécialiste des échanges internationaux ou le patron d’un grand laboratoire n°1 des anxiolytiques..

                  Une jeune mineure se prostitue ? Elle ne fait qu’une rentabilisation d’un capital acquis à sa naissance : ses courbes parfaites !

                  Allons.. Un peu de compréhension et d’humanisme libéral : la société n’en serait que plus harmonieuse..

                  gAZi bORAt


                • charles-edouard charles-edouard 31 juillet 2009 14:02

                  @ ZEN

                  Ah ! c’était le bon temps !...
                  Au moins les jeunes ne trainaient pas dans les rues...

                  c’est de l’humour a prendre a quel degrè


                  • ZEN ZEN 31 juillet 2009 14:33

                    @ Charles -Edouard
                    Ah ! vous ne me connaissez pas, ça se voit...
                    Ben , au degré swftien
                    Voyez plus haut

                    Rendez-nous les smileys !


                  • Jean-paul 31 juillet 2009 14:05

                    Bien sur qu’ils faut que les adolescent des 16 ans travailent pour gagner leur argent de poche .Ils comprennent ainsi que la vie n’est pas facile et que l’argent est dur a gagner .
                    Et tout d’abord leur enseigner que le chomage n’existe pas mais qu’il faut simplement bouger son cul .


                    • TSS 31 juillet 2009 14:23

                      Et tout d’abord leur enseigner que le chomage n’existe pas mais qu’il faut simplement bouger son cul .

                      il faudra explique ça aux gars qui se font virer par un lettre du DRH même pas signée,le

                      vendredi midi effective le vendredi soir après avoir « bossé » comme des morts pendant 20 ans !!

                      j’en ai connu plein des comme vous,au cours de ma carrière, qui se bougeaient le cul

                      devant LE CHEF pour garder leur place... !!

                      -Tassin

                      -oui CHEF,oui CHEF... !!


                    • Jean-paul 31 juillet 2009 16:09

                      @ TSS

                      Si je suis votre raisonnement ,autant dire aux ado pourquoi faire des etudes avec le chomage qu’il y a ,pourquoi chercher du boulot avec tous nos chomeurs .Pourquoi aller se faire exploiter par un sale patron .
                      Par contre le cher ado qui est bien sur contre le capitalisme voudra son MP3 ,son portable ,son ordinateur ,ses jeux videos et preferera manger une pizza dans sa chambre qu’assister au diner familial .
                      Et pour conclure le RMI a 18 ans .


                    • ASINUS 31 juillet 2009 14:22

                      @jean paul pour gagner de l argent de poche , comme pere et éducateur je ne puis qu approuver pendant les vacances mais ça n est pas ce que propose notre ami rédacteur.
                      Je suis d une génération ou l on pouvait mettre les enfants a 12/13 ans certif en poche
                      comme apprentis cetains quelques uns recevaient le savoir d un bon « maitre » l immense majorité n etait qu un troupeau de bras taillable et corveable a merci surtout
                      dans les fermes ou j ai eu l immense joie par exemple d etre placé.Relisez l auteur
                      il ne s agit pas d éducation ou d une voie parrallele destinée a quelques ados en souffrance de devenir ; mais bien « d occuper » des oisifs discour habituel d une classe de nantis et d éduqués qui bien sur ne prevoit absolument pas cela pour sa propre
                      progeniture a laquelle elle reserve l ascenseur social qu elle a au préalable confisqué.
                      Ces umps non content d aider et de collaborer a la terreur economique veulent
                      l étendre a nos enfants !


                      • jaja jaja 31 juillet 2009 18:36

                        Pas toujours d’accord avec vous Asinus mais là rien à redire, ça sent le vrai.....


                      • alizée 31 juillet 2009 15:00

                        la voie de l’apprentissage ou les jobs d’été sont des moyens pour les adolescents de véritablement connaître le monde du travail.. toute façon, il faudra bien y rentrer un jour et ce pour au moins 40 ans : Alors autant ce familiarisé tôt avec ce monde là.
                        Après le bac c’est direction la fac pour beaucoup puis les études longues sont très recherchées pour le jeune étudiant qui reste chez papa et maman puis il veut un boulot tout de suite et surtout un bon salaire direct en n’ayant presque pas travailler !!
                        ils veulent le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière. Pour revenir dans une certaine réalité, quelques petits jobs de temps à autre ne sont pas nocifs pour l’adolescent, bien au contraire je pense. Cette réalité perçue permet de mieux envisager son futur et de concrétiser ses projets professionnels. ceci pourrait éviter les filières engorgées avec des futurs chômeurs dépités d’avoir fait autan d’études pour rien...
                        Merci à l’auteur (sale droitier réactionnaire !)
                        A


                        • L'Hérétique L’Hérétique 31 juillet 2009 17:45

                          @ Alizée

                          Merci : enfin quelqu’un qui me le lance (sale droitier réactionnaire, je veux dire) ! smiley


                        • Jean-paul 31 juillet 2009 23:04

                          @ Alizee
                          Tout a fait d’accord avec vous .De plus quand ils parlent de jobs d’ete c’est tout de suite le travail a la chaine dans une usine .Mon fils a passe un mois d’ete dans une usine et cela lui a fait comprendre qu’il fallait etudier s’il ne voulait pas passer sa vie a travailler a la chaine .Apres 1 mois il etait content d’arrreter ,son argent en poche bien merite et n’en revenait pas qu’il y avait des gens qui faisait ce boulot depuis 20 ans .
                          Wake up call l !!!!


                        • Senatus populusque (Courouve) Courouve 31 juillet 2009 15:26

                          « La réforme essentielle consiste donc à mettre l’adolescent en mesure d’acquérir son indépendance économique »

                          D’autant plus que la liberté sexuelle va de pair avec l’indépendance économique.


                          • Christian Delarue Christian Delarue 31 juillet 2009 15:48

                            La fin du travail des enfants et des adolescents dans les pays de conquêtes du mouvement ouvrier n’est somme toute qu’assez récente. Ailleurs, l’OIT cherche à faire reculer le travail des enfants et pour les adolescents d’empêcher la surexploitation.

                            Pour donner le gout du travail, faite tondre la pelouse de votre jardin ou laver la voiture moyennant contribution sans doute modeste vu le temps de travail . Une contribution qui ne permettra pas l’autonomie mais simplement d’avoir de l’argent en plus du gîte et du couvert.

                            Pour l’autonomie, il faut environ 1500 euros par mois !

                            Le principe reste « Nous devons tous sauf exception participer à la production de l’existence sociale ». Donc RTT....


                            • beneolentia beneolentia 31 juillet 2009 16:18

                              article de merde


                              comme personne ne l’a fait je le fait



                              sale capitaliste droitier, salaud d’exploiteur du peuple !


                              • L'Hérétique L’Hérétique 31 juillet 2009 18:30

                                merci. Je suis très touché.


                              • Jean-paul 31 juillet 2009 23:19

                                @ l’heretique
                                Vous etes sur agoravox .lieu de rencontre des goooooooooooochistes .
                                C’est vrai qu’il est difficile d’etre capitaliste et de gauche quoi que certains comme Dray ,DSK et toute la clique y arrivent tres bien.


                              • beneolentia beneolentia 31 juillet 2009 23:54

                                de rien, ce fut avec plaisir, sincérement.



                              • Arcane 31 juillet 2009 16:27


                                Meuh nan ! Certaines taches peuvent être mieux réalisées par des enfants grâce à leur petite taille.

                                Mineur de fond par exemple, ils peuvent mieux travailler que les adultes dans les petites galeries sombres à l’oxygène si rare.

                                Ou pour les petites filles, elles peuvent tisser de joilis tapis noués 18h/24h dans une cave grace à leurs petites mains.

                                Les ados font de tres bon soldats de premiere ligne avec un peu d’entrainement.

                                ps : en l’absence de smiley, je précise qu’il s’agit d’humour noir et non de 1er degré.


                                • Lapa Lapa 31 juillet 2009 16:33

                                  l’article se fourvoit.

                                  « La réforme essentielle consiste donc à mettre l’adolescent en mesure d’acquérir son indépendance économique. Elle vante alors la valeur du travail pour l’édification sociale de l’adolescent et précise : le travail en soi a une bien plus grande importance que le genre de travail auquel on se livre. Tout travail est noble. La seule chose indigne est de vivre sans travailler. »

                                  Placer l’adolescent en mesure d’acquérir son indépendance économique ne signifie pas le rendre indépendant à 12 ans économiquement de ses parents (auquel cas il faudrait au minimum un smic ...) ; cela peut tout autant signifier aprendre à l’adolescent des compétences qui lui permettront d’assumer son indépendance ultérieure. Donc l’école, l’éducation et l’apprentissage. Vous n’en parlez pas.

                                  La valeur travail est vantée. Tant mieux. Apprendre la valeur de l’argent peut se faire via des menus-services adaptés : tonte, baby siting, aide, lavage de voiture... Tout travail mérite salaire et tout salaire nécessite travail. Rien de bien révolutionnaire en somme.

                                   

                                  En quoi cela a quelque chose à voir avec rendre le travail obligatoire pour des enfants ? Je rappele qu’à 12 ans, malgré ce que cherche à en faire notre société (des consommateurs précoces en les adultisant très tôt), nos enfants restent.... des enfants et n’ont pas les structures physiques, psychiques et intellectuelles des adultes.

                                  Et si vos adolescents ne glandent rien de la journée, collés à leur psp et incapables de mettre la table ou repeindre le mur et considérant votre maison comme un hôtel avec connexion internet et argent de poche intégré, c’est VOUS qu’il faut remettre en question. Inutile de légiférer là dessus. Je ne confierai certainement pas mes gamins à 12 ans à la convoitise d’un marché du travail qui ne leur est pas adapté.


                                  • Jean-paul 31 juillet 2009 23:13

                                    @ philippe reneve
                                    Un bon coup de pied au cul vaut mieux qu’un petit boulot mal paye .
                                    FAUX un petit boulot mal paye lui fera prendre conscience .Et combien de coup de pieds au cul il lui faudra .
                                    Et dans les famille monoparentale ou le garcon se prend pour l’homme de la maison ???
                                    Les ados disent merde a leurs parents mais dire merde a leur employeur c’est plus difficile.


                                  • Le péripate Le péripate 31 juillet 2009 23:35

                                    L’éducation par le travail ?! Non, l’apprentissage de la soumission par les claques. Et puis, une fois soumis, recommencer, mais dans le beau rôle : celui du donneur de claques.

                                    Une utopie de civilisation, ça ?


                                  • Jordi Grau J. GRAU 31 juillet 2009 18:17

                                    J’aimerais réagir à la belle maxime moralisatrice que cite l’« Hérétique » : « L’oisiveté est la mère de tous les vices ». Je suis étonné d’apprendre qu’elle vient des Romains. Il me semble que ces gens-là, comme les Grecs qu’ils avaient pris pour modèles, avaient au contraire une grande estime pour l’otium, les loisirs, l’oisiveté. Le propre d’un homme libre, à cet époque, c’était d’avoir assez de temps pour se consacrer à des activités non rémunérées : politique, poésie, philosophie, culture physique, etc. Loin d’être la mère de tous les vices, l’oisiveté est au contraire la condition de tout épanouissement humain, sur le plan intellectuel, affectif, social, etc. Inversement, un travail excessif peut être abrutissant, et c’est pourquoi les Anciens n’avaient pas une très grande estime pour le négoce (c’est-à-dire le negotium, l’absence de loisirs).

                                    Il est donc indispensable de laisser aux enfants et aux adolescents de larges plages de loisirs afin qu’ils développent pleinement leur potentiel humain. Les grands écrivains, les grands scientifiques, les grands hommes politiques furent généralement de grands lecteurs et des gens qui passaient beaucoup de temps à réfléchir et à observer le monde qui les entouraient.

                                    Naturellement, il y a oisiveté et oisiveté, comme il y a travail et travail. Si l’oisiveté consiste à se vautrer durant des heures devant la téloche, il est certain qu’elle ne vaut pas grand-chose. Mais il en va de même pour le travail. Si le travailleur n’est pas exploité, s’il fait quelque chose qui l’intéresse et mobilise ses talents, alors le travail est enrichissant. Malheureusement, ce cas de figure est suffisamment rare pour qu’on n’éprouve quelque crainte à l’idée qu’on puisse rétablir le travail des enfants ou des jeunes adolescents. On peut penser en effet que la merveilleuse « découverte du monde de l’entreprise par les ados » soit en fait un moyen pour briser la volonté des gens dès leur plus jeune âge, de manière à en faire une main-d’oeuvre parfaitement « flexible », c’est-à-dire soumise aux patrons et aux actionnaires. A ce propos, je vous recommande la lecture d’un livre d’André Gorz, Métamorpohoses du travail, qui explique assez bien les raisons du travail des enfants lors de la révolution industrielle. Il faut savoir que le travail en usine, bien avant le taylorisme, était déjà très machinal et déshumanisé, et que les ouvriers - généralement d’anciens paysans - avaient beaucoup de mal à s’y adapter. Si les enfants ont été employés, ce n’est pas seulement pour leur petite taille - adaptée à certains travaux - c’est aussi parce qu’ils étaient plus facilement modelables que les adultes. La révolution industrielle fut aussi une révolution culturelle qui réussit, au moins partiellement, à créer un homme nouveau : le travailleur moderne, habitué à faire un travail répétitif, parcellisé, sans signification apparente, et à un rythme qu’il ne contrôle absolument pas.




                                    • L'Hérétique L’Hérétique 31 juillet 2009 19:43

                                      Pas si vite : le proverbe est apparu au 3ème siècle ap J-C si je ne m’abuse, c’est à dire avec la christanisation des moeurs. Ce que vous dites est vrai, mais jusqu’à la République et jusqu’aux débuts de l’Empire seulement.
                                      Et même ainsi, on lisait chez les historiens romains que Tarquin l’Ancien était devenu roi entre autres grâce à son « industria » (activité humaine reliée au travail...)


                                    • jaja jaja 31 juillet 2009 18:58

                                      "J’espère me faire traiter au moins une fois de sale capitaliste droitier, salaud d’exploiteur du peuple (je suis très sensible à la flatterie et rien ne me fait plus plaisir que l’on me dise que je suis un sale droitier réactionnaire) ou pire encore, de néolibéral avec ce billet."

                                      Vous injurier ne mène à rien... Vous empêcher de nuire c’est mieux !

                                      Mieux vaut prévenir nos enfants sur ce qui les attend dans ces entreprises capitalistes de merde où ils devront courber l’échine pour gagner chichement leur pain....

                                      Apprenons à nos enfants à résister dans cette période où ils sont salis par ceux-là même qui mènent leurs parents à la misère....


                                      • Bois-Guisbert 31 juillet 2009 19:53


                                        Mieux vaut prévenir nos enfants sur ce qui les attend dans ces entreprises capitalistes de merde où ils devront courber l’échine pour gagner chichement leur pain....

                                        Il vaudrait mieux, en effet, qu’ils aillent travailler dans des entreprises communistes de merde où ils devraient courber l’échine pour gagner chichement le pain de gens qu’ils ne connaissent même pas....


                                      • jaja jaja 31 juillet 2009 20:00

                                        Là aussi Bois-Guibert la Kalachnikov aurait été la bienvenue contre les Nomenklaturistes !


                                      • ASINUS 31 juillet 2009 20:49

                                        bonsoir Bois Guisbert

                                        voyez vous une différence notable ?


                                      • Jean-paul 31 juillet 2009 23:23

                                        @ jaja
                                        Apprenons a nos enfants a devenir Rmistes !!!!!C’est ce que vous voulez dire ??????


                                      • jaja jaja 31 juillet 2009 23:36

                                        Pas du tout...Le RMI (RSA aujourd’hui) c’est loin d’être le bonheur pour celles et ceux qui le vivent. Apprenons plutôt à nos enfants à s’approprier ce qui leur appartient : l’outil de production qui doit être au service de tous....

                                        Apprenons leur à vouloir instaurer la démocratie au sein de l’entreprise, à savoir dire non quand il le faut (ça s’apprend) à renverser les élites auto-proclamées.... Bref à faire la Révolution tout simplement...


                                      • Le péripate Le péripate 31 juillet 2009 23:40

                                        Mendier ne peut apporter le bonheur, mais voler ce n’est pas bien.


                                      • jaja jaja 31 juillet 2009 23:55

                                        On ne peut se voler soi-même... Tout est à nous !


                                      • Le péripate Le péripate 31 juillet 2009 23:57

                                        Ah ! Et comment se fait la répartition du butin ?


                                      • jaja jaja 1er août 2009 00:02

                                        De manière égalitaire... Mon ventre est comme le vôtre et nous devons manger tous les deux.....


                                      • Le péripate Le péripate 1er août 2009 00:10

                                        D’accord. Et une fois que on a mangé le butin, qu’est-ce qu’on fait ? On travaille ? On fabrique quoi ? En quelle quantité ? Et pour qui ? Et qui va avancer l’argent pour les nouvelles machines ?


                                      • jaja jaja 1er août 2009 00:19

                                        La disparition du capitalisme ne veut pas dire que le « capital » s’évapore. L’homme doit produire pour vivre.... et créer suffisamment de richesse nécessaire à sa vie....

                                        Alors que les femmes et les hommes décident démocratiquement quoi produire et en quelles quantités... Ce qui doit être épargné, consommé et réparti ensuite entre toutes et tous...

                                        Que la démocratie directe soit instituée dans tous les rouages de la société....


                                      • octavien octavien 1er août 2009 00:20

                                        Péripate, si je résume la loi c’est bien quand elle interdit qu’on vous vole.
                                        Le reste du temps c’est une horrible entrave à la liberté.
                                        c’est ça j’ai bien tout compris ?


                                      • Le péripate Le péripate 1er août 2009 00:37

                                        La Loi, celle que chacun éprouve dans son coeur, qui ne souffre aucune exception, que personne nulle part ne contestera, c’est : tout est permis qui ne nuit pas à autrui. De celle-ci dérivent d’autres lois, en nombre limitée, car la loi doit être égale pour tous, et égale loi pour tous.

                                        Les« lois », elles, sont écrites par des petits hommes mesquins et avides.


                                      • Le péripate Le péripate 1er août 2009 00:39

                                        On décide démocratiquement du nombre de chaussures à fabriquer ?


                                      • jaja jaja 1er août 2009 00:55

                                        Oui et de préférence une par pied !


                                      • Le péripate Le péripate 1er août 2009 01:18

                                        Il faudra alors aussi voter pour les prix. Et voter pour savoir qui gagne quoi. Et voter pour savoir qui fait quoi.

                                        Est-ce qu’une nouveauté peut apparaître, puisqu’il faut voter sur tout ?


                                      • Bois-Guisbert 1er août 2009 09:38

                                        « Alors que les femmes et les hommes décident démocratiquement quoi produire et en quelles quantités. »

                                        Au suffrage universel ? Ca promet de sérieuses empoignades. Et de franches rigolades pour les spectateurs !

                                        Soumettre le gestion des entreprises aux états d’âme, aux préjugés, aux idées reçues et aux changements d’humeur des membres du personnel, en voilà une idée qu’elle est bonne *mdr*


                                      • Bois-Guisbert 1er août 2009 09:52

                                        « La Loi, celle que chacun eprouve dans son coeur, qui ne souffre aucune exception, que personne nulle part ne contestera, c’est : tout est permis qui ne nuit pas a autrui. »

                                        Et comme de bien entendu, c’est à chacun de décider, en son âme et conscience, de ce qui nuit et ne nuit pas à autrui.

                                        Ainsi du pédophile qui fait minette à une gamine de cinq ans, tout en condamnant avec violence et indignation ceux de ses congénères qui violent les gamines.

                                        Ainsi celui qui se détruit à l’héroïne jusqu’à l’overdose.

                                        Ainsi de la femme qui avorte au hutième mois de grossesse, en disant que ce n’est nuire à personne que de se débarrasser d’un foetus qui n’a pas encore vraiment vécu...

                                        J’ose espérer que vous n’avez jamais réfléchi aux implications concrètes de ce que vous tenez pour juste et vrai, Péripate...


                                      • Le péripate Le péripate 1er août 2009 10:08

                                        Mais je n’ai jamais dit que chacun décidait pour soi, en son âme et conscience, monade isolée. Que celui qui s’estime lésé se lève, et explique en quoi il est lésé. Un arbitre, un juge, un tribunal, peut parfaitement trancher, en s’appuyant sur un corpus de lois limités.


                                      • Le péripate Le péripate 1er août 2009 10:19

                                        Très bien Lenouveau. C’est ainsi que les exploiteurs sont condamnés par la Loi.
                                        La lutte des classes s’appuie donc sur une morale éprouvée. La confiscation par les élites au moyen de la création monétaire, de l’impôt, des légitimes revenus des producteurs exploités trouve ici sa limite.


                                      • Bois-Guisbert 1er août 2009 10:49

                                         je n’ai jamais dit que chacun décidait pour soi, en son âme et conscience, monade isolée.

                                        Ah non, vous ne l’avez jamais dit, c’est simplement ce qui se passe dans la réalité des hommes, parce que de tous les exercices dont ils sont capables, celui de se trouver des « bonnes raisons » est l’un de ceux où ils excellent le plus.

                                        Savez-vous qu’Al Capone ne comprenait pas du tout pour quelles raisons la justice et la police l’avaient persécuté en certaines circonstances : il estimait avoir consacré sa vie à procurer des distractions et des plaisirs à ses semblables, peut-être illicites mais des distractions et des plaisirs quant même - ce qui n’était pas vraiment faux, au demeurant...


                                      • Le péripate Le péripate 1er août 2009 11:06

                                        Cher Bois-Guisbert. Je suis au fond assez content de cette petite controverse : elle montre ce qui sépare conservateurs et libéraux.
                                        Cordialement.


                                      • Bois-Guisbert 1er août 2009 11:52

                                        « Je suis au fond assez content de cette petite controverse : elle montre ce qui sépare conservateurs et libéraux. »

                                        Je ne vois pas, mon cher Péripate, les choses ainsi.

                                        Je peine à définir libéral celui qui croit que l’homme est capable se gouverner selon sa raison – la récente crise bancaire vient encore de nous infliger une cinglante démonstration du contraire* – et je ne crois pas qu’on puisse sans autre définir conservateur celui qui sait que l’homme est, fondamentalement, un être de sentiments et de passions, qu’il ne contrôle qu’exceptionnellement. Pour ne pas dire jamais.

                                        * Il y a pas mal de temps que je me demande si les apôtres du néo-libéralisme – dont je serais bien incapable donner la définition - ne sont pas précisément des gens qui ont tablé – les c… ! - sur une prétendue capacité de l’Homme à se diriger rationnellement et raisonnablement…

                                        Parce que, dans cette hypothèse, en faisant abstraction des cupides, des ambitieux, des joueurs, des manipulateurs et des escrocs, la régulation du marché par lui-même pourrait peut-être donner de bons résultats... Allons savoir...


                                      • Le péripate Le péripate 1er août 2009 12:06

                                        Bois-Guisbert. Nous partirions trop loin à éclaircir les rapports entre conservateurs et libéraux. Je peux juste dire, dans le maigre espace d’un post, qu’un bon système de gouvernement est un système résilient à l’incompétence et la cupidité.
                                        Le Nouveau. Ce sont les libéraux qui ont inventé le concept de lutte des classes, la classe de ceux qui profitent des privilèges accordés au moyen de la violence de l’Etat, contre la classe des producteurs exploités. Jusqu’à que ce concept soit frauduleusement dévoyé.


                                      • Le péripate Le péripate 1er août 2009 12:22

                                        Il vous manque quelques éléments de culture politique.


                                      • octavien octavien 1er août 2009 12:35

                                        Péripate,
                                        merci de me confirmer que j’ai bien compris je résume :
                                        si la loi protége votre petite personne c’est bien personne car ne peut vous nuire.
                                         
                                        Mais si elle commence a vouloir protéger les conditions de travail comme dans cet horrible oeuvre démoniaque qu’est le code du travail c’est une folie et une bétise criminelle.

                                        le système qui s’ébauche ici a un nom c’est une olygarchie : dans un tel système les olygarques sont légaliste mais pas au point de faire partager la protection de la loi à tout le monde.
                                        Belle perspective !


                                      • Le péripate Le péripate 1er août 2009 12:57

                                        Octavien. Je ne peux rien contre la mauvaise foi.
                                        LeNouveau. Simple et dictatique « le libéralisme pour les débutants ».


                                      • Le péripate Le péripate 1er août 2009 13:17

                                        Vous faites montre d’esprit critique. C’est un bon début.


                                      • Le péripate Le péripate 1er août 2009 13:30

                                        Ce que vise l’auteur de ce simple « pense-bête » qui n’est pas un ouvrage de philosophie qui épuiserait le sujet, ce sont les notions marxistes, nationalistes et racialistes de classe.
                                        Il n’en reste pas moins que l’Etat induit une séparation entre ceux qui tirent avantages et privilèges de celui-ci et ceux qui sont imposés, « cotisiationnés », soumis à l’exercice de la violence « redistributrice » et spoliatrice.


                                      • Marianne Marianne 1er août 2009 14:26

                                        "Soumettre le gestion des entreprises aux états d’âme, aux préjugés, aux idées reçues et aux changements d’humeur des membres du personnel, en voilà une idée qu’elle est bonne *mdr*"

                                        Parce que la soumettre aux états d’âme, aux préjugés, aux idées reçues et aux changements d’humeur des membres de la direction d’une entreprise, c’est mieux ?

                                        Allons-donc ! Les états d’âmes, les humeurs, les idées reçues, laissons cela à qui ne croit qu’en son intelligence ou celle de sa caste pour résoudre les problèmes - les chefs, les patrons, les actionnaires, Madoff, Sarkozy et j’en passe... - on voit ce que ça donne !

                                        Belle réussite en effet !

                                        Les membres du personnel, c’est à dire les salariés, ont l’avantage du nombre car la somme des intelligences me paraît bien plus féconde qu’une seule aussi brillante prétend-elle être... Question d’efficacité économique mais aussi de justice sociale :

                                        la somme des intelligences a peu de chances de répondre aux appétits d’un seul ou d’une minorité...

                                        L’échange, le débat de tous les acteurs qui font vivre une entreprise, sur sa stratégie, ses investissements, ses buts, la rémunération de ses salariés serait bien plus bénéfique pour les travailleurs que l’omnipotence d’un seul individu ou d’une poignée d’actionnaires, ne croyez-vous pas Bois-Guibert ?

                                        Imaginez : si vous étiez le seul rédacteur d’AV, comme l’information serait monochrome et sans intérêt, toujours la même rengaine : travail, famille, patrie...

                                        Le débat et l’échange, le vote et le suffrage universel pour se prononcer sur tel ou tel projet sont des gages d’une démocratie digne de ce nom.

                                        Mais j’oubliais : vous n’êtes pas démocrate...


                                      • Bois-Guisbert 1er août 2009 18:56

                                        A Marianne,

                                        « Parce que la soumettre aux états d’âme, aux préjugés, aux idées reçues et aux changements d’humeur des membres de la direction d’une entreprise, c’est mieux ? »

                                        J’ai déjà répondu à une ânerie de ce genre (ci-dessous 11:04)

                                        « Les membres du personnel, c’est à dire les salariés, ont l’avantage du nombre car la somme des intelligences me paraît bien plus féconde qu’une seule aussi brillante prétend-elle être... Question d’efficacité économique mais aussi de justice sociale »

                                        Ce n’est pas du tout à cela que j’ai opposé mon objection, mais à l’affirmation suivante : « ...que les femmes et les hommes décident démocratiquement quoi produire et en quelles quantités. »

                                        « Mais j’oubliais : vous n’êtes pas démocrate... »

                                        C’est de vous ça « Sarkozy et j’en passe... - on voit ce que ça donne ! », non ?


                                      • Stalker 31 juillet 2009 19:00

                                        Cet article me laisse perplexe, car je serais d’accord sur le principe global mais pas du tout sur les modalités proposées par l’auteur, car je n’y vois que le fait de faire des « macjobs » à 14 ans ou moins, ce qui se fait déjà en Angleterre et n’apporte strictement rien.

                                        On pourrait imaginer un monde meilleur où les enfants travailleraient plus tôt, avec moins d’école et une personnalité et une culture qui se construisent au contact de la société des adultes (tout le monde sait d’ailleurs que le système scolaire occidental est un échec global, comme on le lisait déjà chez Arendt). Après tout, de grands hommes du passé sont entrés jeunes dans un stade transitoire où ils exerçaient des activités économiques, qui contribuaient en même temps à leur formation personnelle, tout en menant à bien leurs apprentissages.

                                        Un exemple : à 15 ans Bach, orphelin à 9 ans et recueilli dans sa famille, devient chanteur dans une manécanterie et mène une vie où le travail et l’apprentissage alternent et se complètent, idem pour Michelet qui aide son père typographe. Mais évidemment, ça n’a rien à voir avec les travaux que l’on ferait faire dans le système productiviste actuel à des adolescents

                                        Je ne suis pas dupe de ce que le travail massif des mineurs donnerait dans le système socio-économique actuel : des emplois peu payés, inintéressants et qui n’amèneraient quasiment rien à ceux qui les exercent. L’auteur parle de temps libre gaspillé, mais si les adolescents passent leur vie entre un système scolaire et un monde de l’entreprise tous deux peu favorables à la formation de la personnalité et de l’intellect (conformistes, disciplinaires), les conséquences en seraient à mon avis néfastes.


                                        • L'Hérétique L’Hérétique 31 juillet 2009 19:46

                                          Le système anglais n’est pas si mal, mais ce qui me déplaît, c’est que là-bas, les gamins travaillent non pour de l’argent de poche mais pour survivre à peu près correctement.
                                          Ce n’est pas ma tasse de thé, comme système...


                                        • Jean-paul 31 juillet 2009 23:36

                                          @ l’heretique
                                          Bien sur que les gamins anglais travaillent pour leur argent de poche ( fringues ,CD ,jeux videos ,etc...) .Il n’y a qu’a voir la queue les vendredis jour de la paye devant les distributeurs automatiques .Ils sont payes a la semaine .
                                          Au mois d’aout combien de gamins ne travaillent pas mais seront tous dans les boites de nuit (les entrees payees par leurs chers parents pour leurs cheres progenitures )qui leur donnent leur argent de poche et au prix ou sont les entrees ,il leur en faut de l’argent de poche a ces chers ados .
                                          Et surtout ne vous attendez pas a ce qu’ils vous remercient ,c’est un du pour eux .
                                          Mais c’est mieux qu’ils s’eclatent que d’etre exploites a travailler par les sales patrons capitalistes disent leurs parents responsables.


                                        • L'Hérétique L’Hérétique 31 juillet 2009 23:43

                                          Bonjour Jean-Paul,

                                          L’un des résultats de l’ère Blair, c’est 25% d’enfants en dessous du seuil de pauvreté et contraints de travailler. J’aime bien l’esprit anglais mais pas la politique de Blair.


                                        • ASINUS 31 juillet 2009 19:14

                                          bonsoir stalker , un peu le meme vision que vous il n est pas inutile que les jeunes
                                          perçoivent mieux le monde du travail 
                                          « mais il ne s agit pas d éducation ou d une voie parrallele destinée a quelques ados en souffrance de devenir ; mais bien « d occuper » des oisifs discour habituel d une classe de nantis et d éduqués »


                                          • Stalker 31 juillet 2009 19:38

                                            En effet, ce serait merveilleux, on envoie à l’usine eux qui sont dans une passe difficile en leur ôtant encore plus sûrement toute perspective d’avenir, car plus de formation, mais un univers stéréotypé et répétitif.

                                            Pour inforamtion à l’auteur, les Communards de 1871 ou les paysans en révolte qui ont entrainé la fameuse nuit du 4 août 1789 étaient tout sauf des oisifs, si certains croient qu’il suffit de les « mettre au boulot » pour faire passer la pilule de l’injustice sociale, ils sont à côté de la bonne réponse.

                                            Il y a un film italien de 1975, « Padre padrone », qui est la biographie réelle d’un professeur d’université qui a du garder les moutons à 10 ans, en Sardaigne si je me souviens. Le film dépeint un monde frustre, analphabète et brutal, mais si c’est ce qui fait fantasmer l’auteur, grand bien lui fasse.


                                          • L'Hérétique L’Hérétique 31 juillet 2009 19:47

                                            Pardon, en plus d’être un exploiteur du peuple, je suis un salaud de nanti : j’avais oublié de la mentionner en introduction de mon article de merde.


                                          • jaja jaja 31 juillet 2009 19:49

                                            Là je vous plusse


                                          • ASINUS 31 juillet 2009 20:46

                                            , vous semblez etre partisan de l éfficacité puis je vous suggerer de faire efficace pour votre pseu votre " heretique’ alors que vous prechez le dogme ambiant et dominant ,il est nombre de pseu disponible chez les imprecateurs tenant de la ligne unique toutes couleurs confondues


                                          • L'Hérétique L’Hérétique 31 juillet 2009 23:44

                                            A vous aussi vous êtes un salaud de nanti ???


                                          • jaja jaja 31 juillet 2009 20:24

                                            « Ceux qui pètent dans la soie pètent également plus haut que leur cul mais en chient rarement au boulot »
                                            Parisot

                                            Post réalisé pendant mes heures d’oisiveté. Je pourrais en écrire presque autant que certains « libéraux » si j’avais plus de temps.

                                            Vive la semaine de 32 heures ! Non au travail du dimanche !


                                            • Jean-paul 31 juillet 2009 23:39

                                              @ jaja
                                              Vive le RMI !!!!


                                            • jaja jaja 31 juillet 2009 23:48

                                              Vous devez très mal connaître la population touchée par ce fléau.... Beaucoup de malades et de handicapés ne touchant pas encore l’AAH (plusieurs mois d’attente)... des SDF et des gens provisoirement hébergés par des amis ou la famille et qui survivent comme ils le peuvent...
                                              Des intérimaires n’ayant pas assez travaillé pour être chômeurs...l’extrême pauvreté matérielle et très souvent la détresse morale....

                                              Pas de gens heureux au RSA (le RMI a disparu)....


                                            • ZEN ZEN 31 juillet 2009 20:24

                                              @ Le Furtif

                                              Où peut-on se procurer les oeuvres complètes de Madoff ?

                                              C’est pour lire sur la plage, en toute oisiveté...


                                              • Stalker 31 juillet 2009 20:47

                                                Ca doit être de haute volée, mais après tout, tout le monde a des marottes, ça ne sera pas plus du temps perdu que de lire un bon SAS ou du Marc Levy.

                                                @ ZEN

                                                Si vous mettez la main sur ces oeuvres promettez ,nous quelques morceaux choisis, je suis sûr que l’humanité toute entière, et surtout LePéripate, y verraient une source de pensée transcendante.


                                              • Le péripate Le péripate 31 juillet 2009 21:23

                                                Je serais plutôt du côté de l’immanence.


                                              • ASINUS 31 juillet 2009 21:25

                                                coup bas , obligé de prendre un dico pffffff


                                              • Le péripate Le péripate 31 juillet 2009 22:35

                                                Je peux vous proposer un billet sur les retraites Madoff.

                                                Enjoy it !



                                              • Le péripate Le péripate 1er août 2009 10:22

                                                Ôte-toi de mon soleil.

                                                Diogène.


                                              • Le péripate Le péripate 1er août 2009 10:33

                                                Si vous arrivez à me démontrer que l’épargne est un système Ponzi, j’adhère tout de suite au NPA.
                                                Sinon, reconnaissez que vous ne comprenez rien à l’économie.


                                              • Olga Olga 1er août 2009 10:46

                                                Oui, enfin bon... faudrait pas non plus salir l’ensemble des prostituées en leur attribuant une morale similaire à celle d’un hayeko-reagano-thatcherien... 


                                              • Le péripate Le péripate 1er août 2009 10:54

                                                Alors, c’est que vous vous trompez d’adversaire. Je n’ai jamais écrit une ligne pour défendre les fonds de pension, mais bien plutôt pour défendre l’épargne libre.


                                              • Le péripate Le péripate 1er août 2009 10:58

                                                Petit point de culture générale à ceux qui pensent que j’ai choisi le pseudo de péripate en référence aux prostituées. Aristote devisait en marchant avec ses compagnons, ils péripataient.

                                                Ensuite, ce terme en est venu à désigner les prostituées du trottoir. Une métaphore élégante et littéraire visiblement pas à la portée de tout le monde.


                                              • Olga Olga 1er août 2009 11:19

                                                péripate : nom masculin
                                                Arthropode ressemblant à une chenille qui n’aurait que des pattes membraneuses. (Synonyme : onychophore.)
                                                Les péripates vivent dans tous les lieux humides et chauds. Ils respirent notamment par des trachées. Ils se nourrissent d’insectes, capturés en projetant sur eux de la glu. Ils sont vivipares. 


                                              • Le péripate Le péripate 1er août 2009 11:20

                                                Oui, c’est amusant, n’est-ce pas ? En tout cas, vous vous coucherez moins c... ce soir.


                                              • Olga Olga 1er août 2009 11:32

                                                C’était juste un « petit point de culture générale »... 
                                                Péripatéticien aurait été plus approprié pour évoquer Aristote et ses disciples... 
                                                Les définitions de « péripate » renvoient à des arthropodes (d’après l’encyclopédie Larousse). 


                                              • Le péripate Le péripate 1er août 2009 11:38

                                                Hé bien non. Je l’ai construit sur le modèle de « promeneur », qui ne donne pas « promeneuricien ».
                                                Mais à quoi bon de parler de tout ça. Vous ne cherchez qu’à me mordre les mollets. Ne vous étonnez pas si je vous tacle.


                                              • Olga Olga 1er août 2009 11:54

                                                S’il y a bien quelqu’un ici, qui passe ses journées à provoquer (tacler comme vous dites ; je dois le prendre comme une menace ? )... pour se faire mordre les mollets en retour... 


                                              • Le péripate Le péripate 1er août 2009 12:15

                                                Si les insectes sont des arthropodes, tous les arthropodes ne sont pas des insectes.

                                                Vous voulez en venir où, exactement ?


                                              • jaja jaja 1er août 2009 12:15

                                                Pas possible Péripate... Pour adhérer au NPA il faut être anticapitaliste et militer dans l’un de ses Comités. Là vous y seriez très très malheureux...
                                                On n’adhère pas simplement en payant sa cotise... impossible... Essayez plutôt Alternative Libérale leur discours ressemble au vôtre...


                                              • Le péripate Le péripate 1er août 2009 12:21

                                                J’ai déjà donné : Secours Rouge, Attac... Les nuques rasées et les T-shirts Che Guevarra, c’est bon.


                                              • Olga Olga 1er août 2009 12:38

                                                Bonjour Shawford

                                                @péripate
                                                Non seulement je vais me coucher moins conne mais je vais aussi me coucher avec l’esprit en paix. Si vous acceptez mes excuses, bien entendu... Je n’ai pas été très reluisante sur ce coup-là et je vous prie de m’en excuser.

                                                @le furtif
                                                Alors, qu’est-ce qu’il en est de cette morale de prostituée ?

                                                Bon week-end à tou(te)s ! 


                                              • Le péripate Le péripate 1er août 2009 12:47

                                                C’est vrai. Parfois je m’énerve pour pas grand chose.


                                              • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 1er août 2009 13:01

                                                à Le péripate

                                                Merci pour cette page culturelle.
                                                Une question toutefois :
                                                Qui a attribué le nom de « péripatéticienne » aux prostituées ? San Antonio ?...


                                              • Le péripate Le péripate 1er août 2009 13:05

                                                LOL. Je n’en sais rien. Mais c’est bien possible. Quoique il me semble que ce terme se trouve dans la littérature classique, éprise de culture grecque.


                                              • ZEN ZEN 1er août 2009 21:31

                                                Péripate
                                                Vous avez donné à Attac ?
                                                Trés bien vraiment. !
                                                Je sens que nous allons renouer


                                              • yvesduc 31 juillet 2009 20:34

                                                « Nul doute que les adolescents qui passent leur ennui en incendiant des véhicules ou en les caillassant eussent été bien mieux à pratiquer une activité artisanale ou commerçante. » : Il se pourrait bien que cette seule phrase vous vaille plus de réactions que les petits boulots des adolescents. Et nul doute qu’en période de plein emploi (nous sommes en période de chômage de masse, dois-je le rappeler !), ces adolescents alors impatiemment attendus par le monde du travail seraient vite entrés dans la vie active et qu’il ne leur serait pas venu à l’idée de caillasser. Mais l’auteur voit peut-être encore la France des Trente Glorieuses ?


                                                • ASINUS 31 juillet 2009 20:53

                                                  bonsoir , encore que cela ne soit pas toujours le cas , rappelez vous la surprises
                                                  des juges lorsqu on leur a présentés de jeunes holigans violent et casseurs quasiment tous nantis d un emploi.


                                                  • Stalker 31 juillet 2009 21:02

                                                    Oui, je souscris à ce que vous dites, car quand j’ai lu quelques articles consacrés aux hooligans anglais, à la fin des années 1980, le portrait type était celui d’une personne pas du tout désocialisée et qui souvent avait un emploi, quoique peu qualifié. Ils n’étaient pas en rupture de ban avec la société.


                                                  • King Bounty 31 juillet 2009 22:06

                                                    et dire qu en 1789 on racourçissait ce genre de zozo : apparament on a oublié une souche !!


                                                    • Le péripate Le péripate 31 juillet 2009 22:22

                                                      Ca a l’air de rien, mais les « raccourcissements » débutent en 1793. Et non 1789. 1793


                                                    • Le péripate Le péripate 1er août 2009 12:52

                                                      Oui, je connais ces thèses. Elles sont erronées, nous auront peut-être l’occasion d’en reparler. Puisque vous m’invitez à quelques lectures, à mon tour je vous propose une recension de l’ouvrage de Philippe Nemo « Les deux Républiques françaises ».


                                                    • ZEN ZEN 1er août 2009 21:33

                                                      @ Péripate
                                                      Un dangereux gauchiste, ce Nemo
                                                      Vous devriez vous méfier...


                                                    • King Bounty 31 juillet 2009 22:08

                                                      Je signale l auteur a la police des moeurs !!


                                                      • ASINUS 1er août 2009 10:43

                                                        @Bois Guisbert
                                                        bonjour

                                                        soumettre la gestion des entreprises aux états d ames , aux préjugés, aux idées reçues
                                                        et aux changements d humeur du PATRON , en voila une idée qu elle est bonne *mdr*



                                                        asinus :ne varietur


                                                        • Bois-Guisbert 1er août 2009 11:04

                                                          « soumettre la gestion des entreprises aux états d ames , aux préjugés, aux idées reçues et aux changements d humeur du PATRON , en voila une idée qu elle est bonne *mdr* »

                                                          Et bien, ce patron-là, il y a longtemps qu’il a fait faillite !!!

                                                          Votre remarque est vraiment celle d’un âne.

                                                          Le plus beau portrait de patron que j’aie lu a été fait par un socialiste, par un socialiste intelligent, c’est-à-dire pas de notre temps, Jean Jaurès. Je vous renvoie à l’article qu’il a publié dans La Dépêche de Toulouse, en 1890.


                                                        • ASINUS 1er août 2009 13:22

                                                          eh bien oui je suis un ane
                                                          eh bien oui j ai lu l article indiqué sur jaurés et ce depuis fort longtemps
                                                          eh oui je vous répond en demontrant que ce que vous dites parfois de maniere péremptoire peu preter à NUANCE et vous remarquerez que je n ai usé a votre égard d aucune injure dois je considerer qu en me traitant d ane vous vous bornez a m identifier ?
                                                          ou plus ?


                                                        • sisyphe sisyphe 1er août 2009 14:07

                                                          Face à un article aussi con, aussi provocateur, et, naturellement buzzé par Péripate, l’auteur, et autres abrutis de libéraux , un peu d’air....

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