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Accueil du site > Actualités > Société > Il n’y a pas de féministes

Il n’y a pas de féministes

Il n’y a pas de féministes, au sens de personnes qui voudraient l’égalité entre les femmes et les hommes. Ce qui s’appelle le féminisme, il faut le dire, est un suprématisme.

Par exemple, Slate se pose la question du coût pour l’État de la virilité. Tout est bon pour dire du mal des hommes, même l’économie.

J’ai divorcé, je sais ce qu’est être coupable du simple fait d’être né (mâle).

Donc, la virilité coûterait (et ne rapporterait rien, apparemment). Il n’y a pas de comparaisons dans cet article. La féminité est pas essence non-problématique.

 Il faudrait, pour traiter son sujet que l’autrice fasse des comparaisons par nations, par peuples, ce n’est pas tenté. Il faudrait également faire des comparaisons historiques. Elle ne le tente pas non-plus.

« On valorise chez un garçon la prise de risques, alors qu'on encourage chez une fille la recherche de la sécurité. » C’est « on » la coupable. J’écris coupable au féminin parce que sont les femmes qui éduquent les enfants, et que ce sont elles qui encouragent et valorisent des choses différentes selon le sexe de l’enfant, et si est là la raison, la seule raison, des différences qu’on peut voir entre le comportement des femmes et celui des hommes à l’âge adulte, ce sont les femmes qui en sont la cause.

Tout le monde sait que l’éducation a une influence sur les enfants sans qu’on sache laquelle. La sagesse populaire dit : « tel père, tel fils » et « à père avare, fils prodigue ». On a tous des expériences d’enfants d’une même famille très différents les uns des autres. L’éducation s’applique à un être qui est déjà là. Dans l’article de Slate, on a l’impression qu’éduquer est comme créer une forme en terre : pas de réaction, on en fait ce qu’on veut.

Ce n’est pas un article qui prône l’égalité entre les sexes. C’est un article qui ne voit que du mal dans le mâle, au regard de la féminité, qui n’est pas explorée. Elle est la mesure des choses. Et le fait que le féminin soit la mesure des choses en fait un suprématisme.

Ce n’est pas moi qui l’invente, il suffit de lire ce qui est écrit.

Agnès Coffin déclare qu’elle évite la mort et la mort de ses enfants en vivant avec une femme, tout comme si tous les hommes tuaient leurs compagnes, comme si aucune femme ne tuait jamais son mari ou compagnon (des femmes tuent leur compagnon. Vous le saviez ? Vous en avez entendu parler ? Non. C’est caché.) Suprématisme encore. Il y a des êtres qui font le bien, les femmes et des êtres qui font le mal, les hommes. Simple comme bonjour.

 

La violence que j’ai subie et que je subis encore ne peut pas être comprise, parce qu’elle est fondée sur ce soi-disant féminisme qui n’est pas favorable à l’égalité, qui est un suprématisme : l’homme a tort quoiqu’il fasse.

Si ce n’est pas dans tout ce qu’on lui reproche tout le temps (sous-payer les femmes, leur avoir donner le droit en vote en 45… je donne quelques exemples, il y en a partout tout le temps, personne ne dit du bien des hommes, tout comme si c’était interdit), c’est dans le contraire. Moi j’ai eu le tort contraire au tribunal aux affaires familiales.

J’ai divorcé, je m’occupais des enfants, je « volais le rôle de mère à la mère » de mes enfants, ont dit les juges. Pas une ou un féministe n’a été contre ça. Pas une ou un féministe n’a aidé à réparer cette agression judiciaire perpétrée comme mes enfants et contre moi.

Dès le début de notre relation, j’ai fait la moitié de tout ce qu’il y a à faire dans une famille, ce qui était normal pour moi, je suis pour l’égalité dans les relations humaines. Le divorce est venu d’autres choses.

Un psychiatre expert, mandaté par le juge, dit que le conflit qui rend la vie commune impossible est dans la « position maternelle ». Voici comment il s’y prend : il « postule » que ma mère est dépressive, sans la rencontrer, sans l’examiner. De son postulat, il « constate » je veux « réparer fantasmatiquement ma mère (postulée) dépressive que » parce que j’en aurais souffert enfant et « veux faire le père et la mère », je « vole le rôle de mère à la mère » de mes enfants. C’est un constat pour lui, cette confusion des rôles parentaux. Les juges valident cela.

S’il y avait des féministes, au sens de personnes en lutte pour l’égalité entre les femmes et les hommes, jamais elles ne toléreraient que des juges mentent pour salir un homme qui fait sa part dans la famille, qui n’est pas dans les « rôles » genrés. S’il y avait des féministes pour l’égalité, des féministes, quoi, jamais ils et elles ne permettraient que des juges, par le mensonge, remettent de force un couple dans les rôles genrés. S’il y avait des féministes égalitaires, des vrai(e)s féministes, j’aurais des aides pour reprendre la procédure et obtenir ma réhabilitation. Parce que je suis allé en appel, seul, et que j’ai perdu encore.

Il n’y a pas de recherche d’une égalité entre les femmes et les hommes, il y a une déclaration permanente que seul le féminin a de la valeur, que le masculin n’est que négatif.

La violence qui m’a été faite par les experts et les juges n’est qu’un exemple parmi des milliers de ce suprématisme qui non seulement détruit un homme mais détruit un homme égalitaire (tous les détails de cette décision dite de justice montre cette égalité).


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64 réactions à cet article    


  • Clocel Clocel 6 mars 11:50

    Un grand malheur de ne pas avoir de vrais problèmes, car du coup, on s’en crée, ou plutôt on s’en laisse refiler par des institutions qui n’ont pas intérêt à ce que vous soyez en bon équilibre et en pleine santé...

    Notre économie est basée sur les flux, ce qui induit l’entretien permanent des différences de potentiels, pour être efficace, il est important que la rustine soit toujours plus petite que le trou qu’elle prétend boucher.

    Écouter Agnès Coffin... Merde...Dire qu’on pensait avoir touché le fond avec Fourest...

    Doit falloir être sacrement désœuvré pour s’infliger ça...

    Une vie unique et en faire ça...


    • Albert123 6 mars 22:00

      @Clocel

      Ah les kamikazettes, ces femmes en souffrance formées aux usa avec tout le package woke, revenants sur nos cotes pour débiter sur nos ondes leurs délires et se faire ensuite lynchées sur twitter par la meute des couillons pour mieux justifier la censure sur les réseaux asociaux, 

      le PNJ est plutot bien conçu, assez bien réalisé, il se sont juste fourvoyés sur la quantité envoyée d’un coup, 

      j’en ai repéré 3 sur un interval assez court, pour un pays comme la france c’est trop, il faut baisser la fréquence sur le tableau de bord du pipotron-toolmaker rx4000 


    • xana 6 mars 11:55

      Je suis assez d’accord avec le tout début. Les féministes ne recherchent pas un meilleur équilibre entre les hommes et les femmes, mais à créer un suprémacisme féminin.


      • Fergus Fergus 8 mars 09:22

        Bonjour, xana

        Vous parlez là d’un féminisme dévoyé par des égéries contemporaines qui se trompent de combat.
        Le féminisme a bien été marqué par la lutte pour l’égalité des droits. Les suffragettes de la première moitié du 20e siècle étaient des « féministes » et elles ne revendiquait pas de prendre la place des hommes, simplement d’avoir accès aux mêmes droits civiques.
        Celles qui ont pris le relais pour réclamer l’égalité des salaires sont à mettre sur le même plan. Toutes ces femmes n’ont rien à voir avec les enragées qui prétendent supplanter les hommes !


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 6 mars 12:10

        Le féminisme à l’américaine que nous connaissons actuellement n’est qu’une variante de la « discrimination positive », cette manipulation consistant à faire peur à la majorité en proposant des changements inacceptables pour la plupart, et cela dans le but qu’en fait, rien ne change.

        Gisèle Halim, elle, était vraiment féministe. Mais de la même façon que l’« écologisme » est larme du greenwashing qui permet d’enfumer en vert, ce qui permet de discréditer le mouvement écolo dans son ensemble et, du coup, mettre un écran sur les réalités, les caricatures que sont les « femen » et autres walkiries ou amazones sont le meilleur moyen de détourner les regards des vraies inégalités hommes/femmes, en commençant pas les écarts de salaires, mais aussi les plans de carrières.


        • mmbbb 6 mars 14:49

          @Séraphin Lampion je vous ferais remarquer mon éminence que nous importons de ce qu il a de plus merdique des USA , la malbouffe , le féminisme actuelle qui débouche sur une hystérie a savoir le projet de l ecriture inclusive , la théorrie du genre qui a ete bidonnee et maintenant le racialisme , Une forme de racisme a l envers .
          Il est vrai que d autres nations s attachent a d autres vues notamment , une meilleure education, une promotion de l enseignement scientifique , un désir d avenir !
          En France nous chutons , Quelle décadence !

          Ou est passe le génie de ce peuple Francais !

          PS en fin d année , les féministes oseront elles dire lors des fetes , J ai mis des boules au sapin « e »  !!


        • Femme, j’ai connu une tout autre époque. Années 60 et 70. C’était la mère la cause des problèmes de l’enfant. J’ai-même adhéré longtemps à cette façon d’analyser les choses. Si un enfant est autiste, c’est la faute de sa mère et ainsi de suite. Vous semblez avoir totalement zappé cette époque. Jusqu’au au jour où mon optique a un peu changé. Un psy m’avait dit. Avec l’évolution, maintenant ce sont souvent les père qui s’occupent de la première éducation des enfants : Changer les langes, donner le biberon (le sein, on y est pas encore). Nous verrons alors si les enfants ont moins de problèmes. Et bien non. Pourquoi. Parce qu’en devenant des papas poule, plus personne n’incarne le père limitateur, l’autorité qui aide l’enfant à se séparer de la mère et sa famille (passage obligé pour grandir et mûrir). On ne peut être au four et au moulin. D’un autre côté (histoire de la poule et de l’oeuf). si les mères sont de moins en moins de bonnes mères, se débarrassant de leur enfant dans des crèches pour avoir les mêmes droits que les hommes et l’accès au travail, c’est aussi un peu la « fautes » des hommes qui ne veulent plus assumer leur rôle de père. Ayant vécu la situation inverse, un homme qui voulait un enfant de moi et qu’il aurait pu élever alors que moi je rapportais l’argent pour survivre, j’ai dit non..Dans une discussion hier, nous étions arrivée à la conclusion que la bonne mère tout en abandonnant pas son enfant est un peu égoïste. Et ne suis absolument pas d’accord pour dire que les bonnes mères sont frigides. La mère doit investir aussi son mari et amant pour l’équilibre de l’enfant. Difficile, j’en conviens...


          • rpplbis rpplbis 6 mars 13:56

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.
            Vous racontez des choses qui vous concernent... qui n’ont rien à voir avec ce que j’ai écrit, ni avec l’article de Slate, Coffin, ni la privation des mes droits par les diffamations des magistrats...

            Puisque vous avez écrit papa poule, le psychiatre qui a postulé une dépression à ma mère m’a dit, avant même que je parle, je m’en souviens, je suis hanté, les souvenirs de cette violence me reviennent sans que je ne fasse rien, sans que je puisse empêcher qu’ils reviennent...
            ce psychiatre m’a dit : « vous savez ce qu’on dit ? » Je ne savais pas. « Mais si vous savez... On dit »mère poule«  »père moule« . » Voilà ce qu’il pensait avant que je parle. Il a inventé ce qui lui était nécessaire pour se donner raison.
            C’est d’une vulgarité et d’une misogynie infâmes, eh bien, cela indiffère tout le monde.
            Il n’y a pas de féministes, au sens de personnes, voulant l’égalité.


          • @rpplbis Merci Lavaux : j’ai appris quelque chose : On dit »mère poule« »père moule« . On dit aussi que serait la frite sans la moule ? Mais c’est du belge..


          • eau-pression eau-pression 6 mars 14:14

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.

            Toujours dans le trip dégueu des toilettes proches de la salle de bal. On a compris depuis longtemps votre méthode contraceptive, merci.


          • Pauline pas Bismutée 6 mars 15:39

            @eau-pression

            Pardon je passe par la pour vous répondre sur l’éducation, question restée en suspens..Je ne crois pas en « l’éducation » : je crois à l’acquisition de bases (écrire, compter...), après ça tout part en vrille dans les systèmes actuels, de toute manière. Je crois à la nécessité absolue de la curiosité, l’éveil et la « maintenance » de ce regard scrutateur, interrogateur sur son environnement, exactement ce que les institutions bousillent, sans doute parce que ça nécessite une certaine distance et un recul qui pourraient être.....dangereux ?
            PS je ne suis pas du tout féministe, certainement pas de ce féminisme « a la mode », mais je défends les femmes, et les hommes, quand j’estime qu’ils (êtres humains) doivent être défendus....je me suis presque arrêtée a « autrice », aarghhh.....
            C’est tout, ça aurait été impoli de ne pas vous répondre.


          • eau-pression eau-pression 6 mars 21:21

            Bonsoir @Pauline

            Au départ, je crois qu’on parlait d’être vrai. Vous l’êtes, pas de problème. J’ai oublié le terme par lequel on désigne un blanc parmi les maoris, faudra brancher mon fils la-dessus.

            Tâchons d’être vrai pour les prochaines générations, ce sera déjà ça, non ? J’ai eu plaisir de rencontrer quelqu’un à qui raconter cette histoire de diagonale, aussi loin de vos pensées soit-elle. En plus, ce que je vous dis pour finir : montrer à l’enfant les limites des instruments dans la construction du monde, je ne l’avais pas formulé avant. En plus j’ai compris quoi répondre à mon fils qui me dit : on s’en fout de ton problème, de toutes façons le trait a toujours une épaisseur.

            PS1 : si vous pouviez donner une claque à celui qui veut m’empêcher de draguer les mamies, ce serait bien.
            PS2 : la dame que je donne en lien dans mon profil dit : auteure. Je trouvais autrice à la fois pertinent (on cherche l’« homme » sous l’auteur est mon ancienne devise) et ironique envers les genristes.


          • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 6 mars 21:29

            @eau-pression
            En Polynésie popa’a (le blanc)


          • Pauline pas Bismutée 6 mars 21:48

            @eau-pression

            Pakeha. Ce n’est pas péjoratif, c’est juste ..nous.
            La curiosité, et l’imagination. Et je crois que beaucoup de découvertes ont été faites quand le chercheur cherchait..autre chose (pour la limite des « instruments »)
            D’où l’importance de l’observation.
            PS n’emmerdez pas eau-pression. Autrice, non.


          • cyrus CYRUS 6 mars 21:49

            @eau-pression

            pakeha = plus ou moins « petit cochon » 


          • cyrus CYRUS 6 mars 21:51

            @Pauline pas Bismutée

            on dit aussi parfois palagi ...= venu du ciel/mer


          • cyrus CYRUS 6 mars 21:53

            @Aita Pea Pea

            popo’ a ca veut dire roussi ... ca designe plutot les navigateur brulé par la mer le sel et le soleil ... je croyais que tu avais vecu 18 ans labas <MDR>


          • Pauline pas Bismutée 6 mars 22:45

            @CYRUS

            Je répète : en Nouvelle Zélande, ce n’est pas péjoratif.


          • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 6 mars 22:56

            @CYRUS

            ben vouais, ceux qui prennent les coups de soleil. Sinon T’as une définition pour siki ou tinito ...Google est ton ami.


          • cyrus CYRUS 6 mars 23:05

            @Aita Pea Pea

            le siki c’ est le poisson smiley le saka plutot un profiteur smiley
            Bonne nuit aita 


          • cyrus CYRUS 6 mars 23:08

            @Pauline pas Bismutée

            Ca depend qui le dit , et de quel maniere ... un peut comme « bitch en anglais » 
            En fait ca vient de l’ importation des cochon par les europeen ...


          • cyrus CYRUS 6 mars 23:09

            @Aita Pea Pea

            fume pas trop la pakalolo , ca peut etre severe sous le soleil du nord smiley


          • Ouam Ouam 6 mars 23:12

            @CYRUS
            Sois pas trop dur ^....il est déja con-finé ^^

            Remarque pour les plaintes et doléances,
            il s’adressera cette fois aux grands apotrees du con-finement quin sévissent ici ^^


          • Pauline pas Bismutée 7 mars 06:46

            @CYRUS

            "Ca depend qui le dit , et de quel maniere’
            Non. Ça dépend de ce qu’on met avant ou apres.
            ’Fucking pakeha’, ça, c’est pas gentil smiley


          • Prenons l’exemple de l’homosexualité qui dans la majorité des cas est liée à une fusion à la mère qui ne peut se défaire. A qui la faute ? Au père absent et qui s’en arrange bien. A la mère qui a choisi un homme faible ou n’ayant pas les qualités pour être père (autoritaire, distant, inaccessible,...) ? tout dépend en fait de la personnalité des parents ou de ceux qui en font office. Mais je resterai opposé à l’homo-parentalité. Pourquoi : parce que pour mûrir et se trianguler, l’enfant à besoin d’être confronté à la différence de personnalité entre la mère et le père. Ce qui lui permet d’accéder à l’ambivalence et sortir de la dualité (c’est bien OU mal). Il peut se dire peut-être que papa a raison, mais peut-être aussi maman.... Les couples homosexuel se choisissant souvent en miroir selon un critère narcissique, fusionnent et ne peuvent donc aider l’enfant à entrer dans une étape de sa maturation : la nuance....et la capacité de faire la synthèse entre ce qui est bien et mal ; Tout n’est pas blanc ou noir, mais gris...50 nuances de gris...


            • rpplbis rpplbis 6 mars 14:00

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.
              Je n’ai pas traité d’homosexualité, mais dans ce que le tribunal s’est permis de dire de moi, c’est que je devais « m’interroger sur mon homosexualité », que j’aurais dû y voir un « problème ». Quel problème, ce n’est pas dit. Leur décision est donc homophobe, l’homophobie étant punie par la loi. Mais ce sont des magistrats. Mais je n’ai rien à faire avec l’homosexualité, je ne connais pas d’homosexuels... et je n’ai pas su me défendre de ce dénigrement, parmi des centaines d’autres.


            • @rpplbis Non, l’homophobie n’est pas toujours punie par la loi. Un psychologue a gagné contre un homosexuel en Belgique. Psychologue qui n’a fait que bien faire son travail. Celui-ci étant de poser un diagnostic. C’est sa formation. Ou alors nous sommes en dictature. 


            • Bon, on sait qui a écrit l’article. C’est toujours la même histoire....


              • rpplbis rpplbis 6 mars 14:01

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                Cette même histoire qui vous gave, c’est ma vie détruite. Je n’ai pas d’autres vies, ce n’est pas un jeu vidéo.


              • rpplbis rpplbis 6 mars 14:22

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                Les juges savaient bien ce qu’ils faisaient en retirant les lois de ce pays sous les pas d’un homme : personne ne le défendrait, personne, absolument personne.

                Je n’ai fait de mal à personne. Vous comprenez ça, Mélusine ?
                Je n’ai fait de mal à personne.

                J’ai été trainé dans la boue par des magistrats, un psychiatre, une psychologue, une assistante sociale, quatre magistrats...

                Pourquoi je n’ai pas eu droit au respect ? Parce que je suis un mâle.


              • mmbbb 6 mars 15:12

                @rpplbis Certaines femmes dont les militantes sont devenues des « chiennes »
                La nouvelle vague de féministes hystériques n apporteront rien de positif ..
                On le discerne par leur engagement La PMA pour toutes, plus de mâle ! la promotion des transgenres qui sont leur ideal d homme !

                En revanche, et ce qui est fort étonnant , elles s en prennent peu a cette population exogène , j ai été toujours etonné du manque d indignation lorsqu un rappeur traite une femme comme une souillure 

                Si peu de colere envers les femmes voilees ou les jeunes femmes excisées :

                Coffin est ecolo , l ecologie politique une chiure intellectuelle

                A Lyon , le maire Doucet ecolo refusa de participer comme il est de coutume au « Voeu des echevins » , Il s agit de rendre hommage a la Vierge C est une tradition 
                Il argua qu il etait un laic pur , il alla ensuite inaugurer une mosquee a Gerland

                Cette nouvelle classe de militants est du lisier de porc
                .
                Si vous aviez été un peu typé et délinquant , vous auriez eu moins d emmerde . Vous auriez ete recediviste et vous auriez l aide sociale !!

                Quant a moi , je me suis garde de fonder une famille , cela s ecroule , et aucun couple ne résiste , S emmerder a construire un vivre en commun et avoir des enfants non

                Que la France soit submergée par cette immigration incontrôlée et demain la femme blanche sera minoritaire . Et Coffin fermera sa gueule !


              • rpplbis rpplbis 6 mars 15:04

                Rachel Khan écrit sur huffingtonpost : « J’ai mal parce que Dieudonné me blesse dans ma chair, dans mon sang. »

                ça passe vers moi, je ne sais pas pourquoi, cela date de 2016.


                Ce que j’ai à en dire : Dieudonné ne réduit pas la vie de Rachel Khan. Cependant, elle est reçue, sa plainte reçue, la justesse de son point de vue est admiré, son courage... tous les micros sont ouverts pour elle...



                Les juges et leurs envoyés m’ont blessé dans ma vie, dans mon être, ils n’ont reculé devant rien. Ils m’ont blessé à mort.

                Je n’ai que des rejets, plus ou moins violents, plus ou moins dissimulés. Débrouille-toi, on ne veut pas le savoir. Et Mélusine à l’instant : tu nous l’a déjà dit. Pourquoi ces deux poids-deux mesures ?

                Je cherche des alliés pour reprendre la procédure et obtenir réparation, pour mes enfants et pour moi de ces blessures (le juge a demandé l’avis des enfants et comme les enfants voulaient habiter avec leur père, il s’est passé de leurs avis).


                • Étirév 6 mars 15:19

                  « Ce qui s’appelle le féminisme, il faut le dire, est un suprématisme. »
                  Un suprématisme, non ; Une suprématie, oui, morale et spirituelle.
                  Aussi, et généralement, on n’aime pas à reconnaître que si musculairement l’homme est le plus fort, moralement la femme est plus forte que l’homme.
                  Rappelons aux ignorants, souvent orgueilleux et mysogynes, que deux morales ont régné sur la terre : l’une faite par la femme, au début de l’évolution humaine, bien loin dans le passé, l’autre faite par l’homme, plus tard. Car, tour à tour, la femme et l’homme ont dominé.
                  Quand c’est la femme qui domine et fixe la loi morale, cette loi est empreinte d’une haute justice, d’une suprême élévation d’idées, elle est dégagée de tout intérêt personnel.
                  On dirait que la femme n’est pas humaine.
                  Sa suprême justice met en haut ce qui est bien, en bas ce qui est mal. Elle plane au-dessus des mesquines préoccupations de la vie de l’homme, elle les dédaigne et méprise ceux qui s’y arrêtent.
                  La femme crée une aristocratie du bien.
                  Dans la morale des femmes c’est le bien qui se fait craindre.
                  La femme s’impose par le bien.
                  Quand c’est l’homme qui domine et veut « moraliser », lui qui doute et qui ignore, qui se sait faible d’esprit et qui souffre de la puissance féminine, qu’elle est la base de la morale ? Sur quoi fonde-t-il ses jugements ?
                  Il regarde avec méfiance les vertus de la femme.
                  Il a du scepticisme et de la défiance, il ne veut pas accepter la vérité, parce qu’elle impose des lois qui le gênent. Il se méfie de tout ce que la femme glorifie, de tout ce qu’elle déclare bon, comme de tout ce qu’elle déclare vrai. Il ne veut même pas croire au bonheur qu’elle lui promet, il combat son propre intérêt, tant il se méfie de la supériorité qui travaille pour lui.
                  Ce qu’il cherche c’est le petit intérêt immédiat : la main qui donne ; c’est le plaisir sexuel : le cœur qui aime. Mais avant tout il veut la soumission à sa volonté, l’application des autres à le servir, leur patience à le supporter, leurs prévenances et leurs flatteries.
                  C’est cela que l’homme met dans sa morale, il la fait de manière à favoriser ses instincts, et, pour y arriver, il veut se faire craindre ; il terrorise ceux qui le discutent, il rejette, avec son caractère terrible, le mépris que les bons (et les femmes) lui prodiguent.
                  Pour l’homme la morale est un code de prescriptions dictées par l’utilité ou la nécessité et consacré par le consentement général des masses masculines.
                  Le contraste de la morale de l’homme avec la morale de la femme est frappant.
                  La morale féminine fait monter. Elle fait triompher l’homme-raison, elle intensifie sa vie.
                  La morale masculine fait descendre.
                  Celle de la femme est basée sur l’autorité morale : s’affranchir de cette autorité, c’est être libertin, celle de l’homme est basée sur l’autorité brutale : s’affranchir de cette autorité, c’est être libertaire.
                  Rappelons que la pierre fondamentale de l’ordre social dans la primitive humanité c’est la division en castes.
                  La première origine des castes se trouve dans la primitive religion naturelle. Religion signifie relier, pour se relier, il faut observer les rapports mutuels des êtres différents : masculin et féminin ; violer cette loi en nivelant les sexes que la nature a faits dissemblables, c’est créer le désordre.
                  La première caste était celle des Dêvas. C’est pour cela que l’on disait : les dêvas et les hommes, ce qui plus tard est devenu les dieux et les hommes. Toute femme participait à cette caste, parce qu’elle représentait le privilège de la nature féminine, et non des facultés spéciales. Cependant, au sommet de la caste divine étaient les grandes Déesses, puis les Prêtresses qui dirigeaient la vie morale, qui instruisaient les enfants, qui étaient les éducatrices, celles qui dirigent et éclairent la vie humaine.
                  Dans le règne primitif, toutes les grandes dignités de l’Etat, les fonctions de juge, de médecin, étaient exclusivement réservées à la caste sacerdotale. Les hommes ne pouvaient pas y prétendre, ils étaient soumis au pouvoir des femmes appelées « des sages » (« Saga », « Soffet »), qui leur faisaient faire un service régulier, un travail dont l’organisation avait été savamment établie.
                  C’est après la séparation des sexes que les hommes sont divisés en trois catégories, qui représentent les degrés de l’initiation dans les anciens Mystères.
                  « Le système des castes dura sans s’altérer pendant l’immense période de 50 siècles », dit Marius Fontane.
                  René Guénon dans « Autorité Spirituelle et Pouvoir Temporel » rappelle que « Le principe de l’institution des castes, si complètement incompris des Occidentaux, n’est pas autre chose que la différence de nature qui existe entre les individus humains, et qui établit parmi eux une hiérarchie dont la méconnaissance ne peut amener que le désordre et la confusion. C’est précisément cette méconnaissance qui est impliquée dans la théorie « égalitaire » si chère au monde moderne, théorie qui est contraire à tous les faits les mieux établis, et qui est même démentie par la simple observation courante, puisque l’égalité n’existe nulle part en réalité »
                  Cette division si naturelle de l’humanité suivant les facultés de chacun avait donné tant de force à la primitive organisation sociale, qu’elle fut la base réelle du bonheur de tous, résumé dans ce beau titre : « l’âge d’or », et de la grande civilisation qui dura si longtemps et qui fut le fonds dans lequel toutes les nations ont puisé.
                  C’est la prétention à l’égalité qui germe dans le Cœur des envieux, des niveleurs, qui causa tous les désordres dont l’humanité eut à souffrir dans les temps d’erreurs et de despotisme.
                  Ce n’est que peu à peu que les hommes ont envahi le domaine des femmes et les en ont chassées. Mais, une fois établis, en conquérants, sur ce terrain, ils s’y sont maintenus par la force et par la ruse. La femme a été déchue de ses droits.
                  C’est la force brutale qui a, depuis, assuré, à l’homme, une position à laquelle il n’avait pas de droits naturels. En agissant ainsi, il violait les lois psychiques et les lois morales, qui en sont la conséquence, il violait le droit.
                  Mais comme tous les hommes ne sont pas aussi avancés dans l’évolution du mal, comme l’héritage naturel que chacun apporte en naissant lui remet dans l’esprit un germe de vérité, il s’est trouvé, dans tous les temps, des hommes meilleurs que les autres qui ont eu une sorte de honte de cette injustice, qui l’ont comprise, et même, qui ont protesté, quoique cette injustice était établie à leur profit. Tout ce qui restait de droiture, de logique, dans leur esprit, clamait contre cette façon de renverser les choses, leur conscience se révoltait à l’idée d’écraser, dans la femme, ce qu’il y avait de meilleur en eux. Ce sont ces hommes-là qui élevaient la voix pour défendre le droit des femmes. Mais, jetant les yeux autour d’eux et ne rencontrant, partout, que des femmes privées de toute culture sérieuse, on comprend qu’ils n’aient pas encore reconnu, dans la femme, la Prêtresse et l’Éducatrice de l’avenir. Ils ont demandé, seulement, que la femme soit considérée comme l’égale de l’homme.

                  LIEN


                  • popov 8 mars 13:04

                    @Étirév

                    Quand c’est la femme qui domine et fixe la loi morale, cette loi est empreinte d’une haute justice, d’une suprême élévation d’idées, elle est dégagée de tout intérêt personnel.

                    Je n’y crois pas une seule seconde.
                     
                    Les femmes ont dominé les sociétés primitives tant que la relation entre la copulation et la procréation n’était pas connue. Cette domination s’est perpétuée par inertie après que le rôle du mâle dans la procréation ait été comprise, mais les hommes en ont tellement bavé sous le matriarcat que quand ils ont pu renverser ce système, ils ont instauré un système destiné à ne plus jamais revenir au matriarcat.
                     
                    Les pays où le machisme est le plus décomplexé sont ceux qui se sont libérés tardivement du matriarcat. Exemple, l’Arabie et le Japon.

                  • rpplbis rpplbis 6 mars 15:21

                    Cyrulnik sur France Inter : « On a besoin des autres pour devenir soi-même. »


                    Les autres ont fait un portrait de moi fallacieux, impossible (ils me reprochent des choses incompatibles) et ils ont décidé de la vie de mes enfants et de moi-même sur ces mensonges. Quand vous lisez ce qu’ils ont écrits de moi, vous ne pouvez pas comprendre comment je peux plaire à une femme et faire avec elle trois enfants, il faut qu’elle soit aveugle et folle.


                    Les autres : des magistrats, des gens de loi et leurs mandatés.

                    Les choses incompatibles. Dans les 30 pages de haine tournées contre moi, il est dit et répété que je me prends pour la mère de mes enfants et une phrase et une seule traite du fait que la mère ne demande pas la résidence du fils ainé : je donnerais à cet adolescence, l’éducation virile dont il a besoin. D’un coup, je redeviens viril, et c’est ce qu’il faut.

                    Selon la loi, le juge ne peut pas séparer les fratries. Il est donc dans l’obligation de demander à la mère de formuler une autre demande. Le féminisme est un suprémacisme : donc la mère n’est pas interrogée, elle le point de départ. L’homme doit être abattu.

                    J’ai écrit 5 lettres à Cyrulnik. Je lui dis en gros que son concept de résilience est retourné, parfois agressivement, contre moi. Il ne m’a pas répondu.


                    • JPCiron JPCiron 6 mars 15:58

                      Bonjour,

                      Les JAFs (Juges aux Affaires Familiales) sont depuis longtemps un énorme problème.

                      J’avais rencontré des jeunes gens qui se disaient ’’détruits’’ par l’injustice des JAFs avec lesquels ils avaient eu affaire.

                      J’étais assez incrédule. Alors, j’ai fouillé. Et je me suis rendu compte que les statistiques produites par la Chancellerie confirmaient !!. Note : il ne suffit pas de lire les commentaires sous les chiffres, il faut analyser les chiffres, car s’il est vrai que les commentaires ne sont pas faux, ils ne mettent pas toujours en évidence ce qui est important.

                      En fait, la Justice se base en général sur des textes sur lesquels on peut argumenter. Pour les JAFs, on leur laisse un TROP grand champ d’appréciation. En fait ces JAFs prennent une décision ’’dans l’intérêt de l’enfant’’ alors que le dossier dit le contraire (témoignages, expertise, ...)

                      Il y a aussi l’anomalie des ’’experts’’ qui sont choisis par la Justice : ces gens-là ont l’habitude de travailler avec tel ou tel juge. Ils peuvent dire dans leur rapport que ’’madame’’ a de graves problèmes psychologiques et, dans le résumé final, pondre une formule qui laisse penser que c’est 50-50. 

                      Au final, c’est toujours l’intuition du JAF qui prévaut. Et je suppose qu’en appel, comme il n’y a ren de plus dans le dossier, le second JAF ne va pas contredire le collègue... 

                      Les JAFs peuvent pénaliser les mecs comme ils/elles veulent. Avec les féminicides dont parle la presse, lesdits mecs seront mis dans le cas des nuisibles... On parle de manipulateurs, alors que les manipulatrices sont sans doute au moins aussi nombreuses

                      les JAFs ne risquent RIEN question boulot. S’ils faisaient une énorme boulette de procédure, il est vrai, ils pourraient avoir une promotion dans une autre région.

                      Voilà pour info un Article que j’avais fait sur ce sujet des JAFs. Depuis, rien n’a bougé. Les parlementaires semble être des larves sur ces sujets. Les politiques encore pires.

                      https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-enfant-dans-le-projet-de-loi-219378

                      En tout cas, je sais que c’est très dur de vivre ça. Cela atteint le plus profond de l’être.

                      L’important est de laisser les gosses en dehors de ça, et d’être là pour eux. On le leur doit.

                      Bon courage.


                      • mmbbb 6 mars 16:32

                        @JPCiron les juges ne risquent rien , certes ils sont irresponsables , pénalement !

                        C est consternant , un fonctionnement nefaste d une république : Les juges devraient rendre des comptes !

                        Nous nous acheminons dans la « republique des juges » . 


                      • rpplbis rpplbis 6 mars 18:16

                        @JPCiron
                        Merci.
                        Détrompez-vous, en appel, il y avait beaucoup de choses nouvelles. La souffrance de la plus jeune des filles qui a écrit au juge pour retourner chez son papa, des attestations de cette souffrance, des fugues de cette enfant... y compris des fugues désespérées, dangereuses pour elle-même.
                        Il y avait beaucoup de choses qui ont été écartées au mépris de la loi, au mépris ed l’intérêt de l’enfant, comme vous dites.

                        Je ne manque pas de courage. Je manque d’alliés, de gens actifs que l’injustice révolte et qui vienne combattre avec moi pour corriger cette violence froide, déterminée, qui n’a aucune excuse, puisque des délits caractérisés sont commis par des experts et des magistrats.


                      • Esprit Critique 6 mars 18:04

                        ,

                        Tout ça est ridicule, le vrai problème est celui de l’étudiante qui n’a ni Tampax ni serviette Hygiénique. Heureusement la ministre préposée a cette question, l’a compris. La Vaseline pour les femmes ménopausées qui reprendraient des études va arriver. Les lames de rasoirs pour les transgenre suivront soyez rassuré.

                        Pour les quelques jeunes femmes même pas au smic qui auraient encore un emploi, Quelques vieux chiffons dans la culotte suffiront !


                        • Samson Samson 6 mars 22:28

                          "La violence qui m’a été faite par les experts et les juges n’est qu’un exemple parmi des milliers de ce suprématisme qui non seulement détruit un homme mais détruit un homme égalitaire (tous les détails de cette décision dite de justice montre cette égalité).« 

                          Bien sûr, il existe un tas d’authentiques féministes, uniquement soucieux-ses d’une égalité qui reste à un tas d’égards bien loin d’être acquise, et même simplement comprise dans les déterminations biologiques et psychologiques différenciant fondamentalement les deux sexes, opposés autant que complémentaires.

                          Et puis, selon un principe aussi vieux que le pouvoir diviser pour régner ! -, il y a en Pensée Unique une multitude d’idiots utiles tenants du »progressisme sociétal« , tant dans ses versions multiculturalistes et identitaristes que sexuelles et genrées. toujours à l’affût d’une nouvelle minorité opprimée à inventer ou d’un intolérable stéréotype »patriarcal« à abolir et censurer ! Leur humanitarisme grassement subventionné par la »philanthropie« des plus puissants capitalistes de cette planète vise surtout à maintenir sous l’étouffoir toute ré-émergence d’une question sociale toujours plus critique du fait de l’accumulation et de la concentration du capital en quelques mains !

                          Hors éviter d’en être le dupe, vous ne pourrez hélas rien faire contre ces crétins qui courent fièrement vers le néant en se félicitant à chaque pas sur les réseaux sociaux de la grégarité »likée« de leur bien-pensance ! Nous vivons de sombres temps et ce sont eux qui maintenant dictent la norme en prétendant l’abolir !

                          Je sais d’expérience combien le passage à la case »divorce« peut être pénible, mesquin et ravageur ! Malgré votre sentiment de désolation et d’injustice, ne vous reste qu’à veiller autant que possible et sans chercher de »coupable" à faire au mieux pour le bien-être de vos enfants, et pour maintenir avec eux la relation la plus épanouissante possible.

                          Bon courage à vous, en vous présentant mes respectueuses salutations ! smiley


                          • rpplbis rpplbis 8 mars 17:55

                            @Samson J’ai beau m’exprimer, c’est impossible de me faire écouter.
                            Vous écrivez : «  case »divorce« peut être pénible, mesquin et ravageur ! Malgré votre sentiment de désolation et d’injustice, ne vous reste qu’à veiller autant que possible et sans chercher de »coupable » « 
                            Les juges ont violé la loi. Ils m’ont diffamé, insulté. Je réclame mon dû.
                            C’est trop.
                            Je devrais ne pas »chercher de coupables". Où avez-vous vu que je cherchais des coupables ?
                            Je cherche des alliés.
                            Des alliés pour avoir mon dû (le droit, la loi avec moi et avec mes enfants, parce que nous sommes citoyens).
                            Je cherche des alliés pour reprendre la procédure.


                          • Pauline pas Bismutée 7 mars 06:30

                            Le retour du balancier…les quelques féministes que j’ai rencontrées étaient du genre nanties, et je ne leur ai jamais fait l’aumône de leur raconter ne serait-ce qu’un quart de ma vie. Genre devoir bosser pour nourrir ses gamins, sans aide. Certaines ont le cœur au bon endroit mais les méninges ailleurs.

                            N’ai jamais eu affaire à un juge, mais ne vous inquiétez pas, quand le rouleau compresseur passe, on s’en prend tous plein la tronche (une de mes péripéties avec la CAF, moi c’était une vieille pie au bord de la retraite, on a souvent les cons que l’on ne mérite pas)

                            Mecs et nanas il faut qu’on rassemble nos c.......es. Je vois que ça, mais je suis du genre coopératif…

                            Bon courage, le plus important, ce sont vos gamins.


                            • Si j’ai un avis à donner, c’est de cesser de vous lettre en position de « victime » et d’aller consulter une personne compétente avec laquelle vous essayerez de comprendre pourquoi vous en êtes arrivés là.


                              • Camille Camille 7 mars 11:35

                                @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                                Je trouve vos propos indignes, Mélusine.
                                Avez vous seulement accepté l’idée d’envisager que la victime puisse effectivement être cet homme (à qui les gens proclamant justice ont reproché d’être homosexuel), et ses enfants ?
                                Vous lui donnez l’avis d’arrêter de se poser en victime, pour se placer en position de culpabilité, tout comme les plaignantes de viols se sont fait et se font encore rembarrer dans les commissariats de police !

                                Le seul avenir de la dualité homme/femme, c’est de se rabibocher, de s’accepter, d’accepter que nous soyons différents, et de se respecter et considérer égaux face au droit naturel, et face au droit nommé « positif » (la fiction légale de l’État de droit).


                              • @Camille De un, nous ne savons rien de la personnalité de l’auteur et ne connaissons pas son parcours, donc impossible de donner un avis. Aucun rapport avec le viol et de la difficulté des êtres humains ou des hommes et femmes de s’entendre. J’ai un jour observé, de ma terrasse, un famille, une vraie, un couple heureux, des enfants épanouis. Les deux travaillant. C’est tellement rare que j’en fus totalement bouleversée. Je le leur ait même dit. Merci de m’avoir donné encore un brin d’espoir dans l’avenir parce qu’autour de moi, je ne constate que l’inverse. Comme une rose parmi des ronces..


                              • rpplbis rpplbis 7 mars 13:38

                                @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                                Vous êtes indigne, Mélusine, vous n’êtes pas humaine si vous préférez.
                                Les femmes violées se plaignent, à juste titre, qu’on leur demande comment elles étaient habillées.
                                Vous me faites la même chose. Soi disant, ce serait ma personnalité que vous ne connaissez pas qui aurait produit l’agression des juges et des experts.

                                Vous ne valez rien du tout, Mélusine.


                              • rpplbis rpplbis 7 mars 13:39

                                @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                                Je ne me mets pas en position de victime. Je cherche des alliés pour reprendre la procédure. Je suis un combattant. Vous faites exprès de ne pas le voir.


                              • @rpplbis Vous seriez bien plus crédible si vous aviez commencé votre « plaidoirie » par , je ne suis pas parfait. J’ai eu une mère « très dépressive » et cela a laissé des traces dans mon psychisme qui ne m’ont pas aidées à choisir la bonne mère pour mes enfants. Mais j’ai malgré envie de raconter mon histoire car ce que je vis est difficile. J’ai vécu la même chose avec un ami et ce fut terrible. En résumé, il roulait dans une land Rover qui lui permettait de transporter du bois. Dans une foire annuelle, roulant à 30 à l’heure, malheureusement il tue un homme qui traversait la tête ailleurs hors de passages pour piéton. Autant dire que sa vie depuis lors fut foutue. Rêvant toutes les nuit de la tête de l’homme sur son capot. En plus tout le monde de crier : assassin. Excepté une dame qui l’a soutenu. Les policiers ont tout pour l’accuser lui. Alcool dans sang : 0, il portait un foulard : ah vous aviez un torticolis, vous n’auriez pas dû conduire. Et ainsi de suite. Dossier vide. Mais traîne sur son dossier. Meurtre non-prémédité.... Vous voyez, j’en connais un bout sur le système judiciaire. Autant le dire : il s’est petit à petit suicidé...


                              • rpplbis rpplbis 7 mars 16:26

                                @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                                Ma mère n’est pas dépressive. Point barre. Vous pouvez mentir avec les menteurs parce que ça vous arrange, cela ne changera rien aux faits.

                                Je ne suis pas dans la concurrence des victimes. Il y a très certainement des gens qui ont été plus maltraités que moi par le ministère de la Justice. Je ne cherche pas, comprenez-le, à me faire plaindre à me faire passer pour un pauvre malheureux.
                                Je l’ai déjà écrit : je cherche des alliés pour reprendre la procédure.
                                S’il y avait des féministes, nous aurions eu, mes enfants et moi de tels alliés pendant la procédure et l’indignité des sept « auxiliaires de justice » qui sont intervenus dans cette procédure n’aurait pas pu s’accomplir, elle aurait été arrêtée avant la destruction de nos vies.
                                Ce qui s’appelle le féminisme est un suprémacisme, dont vous faites partie. Je n’y peux rien.


                              • Fergus Fergus 8 mars 09:17

                                Bonjour, rpplbis

                                « J’écris coupable au féminin parce que sont les femmes qui éduquent les enfants »


                                A mon avis, vous commettez là une grosse faute de jugement : vous avez raison dans les faits, mais si les femmes sont chargées de l’éducation des enfants, c’est sous la pression des hommes qui, depuis des siècles, les cantonnent dans ce rôle et celui de la tenue du logis !


                                • rpplbis rpplbis 8 mars 12:36

                                  @Fergus Vous n’avez pas bien lu. Je parle des faits précisément et conteste Slate qui prétend qu’il faudrait éduquer les garçons comme on éduque les filles.
                                  Aucun jugement de ma part.

                                  En revanche, le jugement que les magistrats ont porté sur moi, c’est que j’étais gravement coupable : je ne « respectais pas les rôles parentaux ».
                                  Vous ne saviez pas qu’il y a des « rôles parentaux » dans la vie et dans la loi de la Vème République ? Moi non plus. J’étais un délinquant : je dominais ma femme en changeant les couches de mes enfants et en les emmenant en vacances, sans elle, y compris chez ses parents, (elle ne voulait pas y venir).


                                • Passante Passante 8 mars 13:41

                                  j’ai pas tous les éléments, mais la seule chose que je peux dire, ici en tant que psy, c’est que vous êtes victime d’une grosse arnaque,

                                  c’est d’ailleurs la raison pour laquelle, après une seule et unique tentative de bosser avec les tribunaux, je les maintiens à jamais à distance.

                                  why ?

                                  because les psys savent que les juges ne pigent rien à la psycho, donc ils peuvent rédiger impunément toutes les conneries... si c’est pas la joie !

                                  votre exemple :

                                  soi-disant il s’identifie à sa mère !

                                  mais l’identification du garçon à la mère c’est bien connu des psys, ça a des âges, des degrés...

                                  un type qui s’identifie à sa mère une fois adulte a dû le faire à l’adolescence, ce qui implique que cette identification commence dès l’enfance  âge où ces identifications diverses se mettent en place,

                                  or un enfant qui s’identifie à sa mère dans l’enfance, c’est connu depuis lurette, à l’adolescence c’est un homo tout simplement,

                                  il est donc impossible qu’un homme marié avec enfants régresse vers un point de fixation qu’il n’a pas... puisque s’il l’avait, il n’aurait jamais eu ce parcours...


                                  • Passante Passante 8 mars 13:50

                                    @Passante

                                    et comme il est malin ce petit psy à deux balles,
                                    il emploie « réparation » pour contourner « identification » :
                                    donc il détourne vers un contresens un concept kleinien (jamais employé dans ce sens), pour cacher un abus sur un concept freudien  
                                    c’est du copié-collé artisanal, un travail d’amateur..


                                  • rpplbis rpplbis 8 mars 18:03

                                    @Passante
                                    C’est par la condamnation du texte de ce psy, comme n’étant pas conforme au serment d’Hippocrate (le point principal étant le diagnostic à distance, mais il y en a d’autres : surtout ne pas nuire) que je peux reprendre la procédure.
                                    Que le conseil de l’ordre examine ce texte et déclare qu’il n’est pas conforme et ne peut pas être la base d’une décision de justice.


                                  • artheslichepèdetologue arthes 8 mars 14:59

                                    @Mélusine

                                    Si j’ai un avis à donner, c’est de cesser de vous lettre en position de « victime » et d’aller consulter une personne compétente avec laquelle vous essayerez de comprendre pourquoi vous en êtes arrivés là.


                                    Tiens, une fois n’est pas coutume , surtout entre nous deux , mais je vous rejoins sur ce coup, ya du lourd.


                                    Depuis le temps que je lis cette éternelle histoire de la part de l’auteur...Bref, Avox aime bien les redites


                                    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 8 mars 15:36

                                      @arthes
                                      Égalité hommes \ femmes , une réalité : Une vieille aristocrate croise un ancien amant :« Ha , mon vieux complice !
                                      —mes couilles aussi baronne , mes couilles aussi ! » .


                                    • artheslichepèdetologue arthes 8 mars 15:57

                                      @Aita Pea Pea

                                      Rhooo, elle est éculée celle ci smiley

                                      Tiens dans un autre genre, une qui circule, connue aussi je présume (de mémoire)  ;
                                      A l’assemblée nationale, Pierre Mendes France prend la parole, et un député lui lance : -Ta G. le circoncis (P Mendes France étant juif)
                                      Ce dernier de répondre : -Ah, j’ignorais pas que votre femme était si bavarde, monsieur.


                                    • artheslichepèdetologue arthes 8 mars 15:59

                                      @arthes
                                      zut « j’ignorais » et non « j’ignorais pas »...


                                    • rpplbis rpplbis 8 mars 18:04

                                      @arthes
                                      A ceux qui aiment l’injustice, je n’ai qu’une chose à dire : je vous souhaite le bonheur d’en être victime.


                                    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 22 mars 12:55

                                      @rpplbis
                                      On ne fait que ça !
                                      On se prend des PV automatiques alors que nous n’avons nui à personne.
                                      On se fait censurer à tire larigo par des censeurs d’AgoraVox.
                                      On se fait enseigner la théorie de l’évolution par l’éducation nationale, par les médias au détriment de la vérité contenus dans la Genèse.
                                      On se fait imposer par des taxes inconstitutionnelles puisque violant l’article 13 des droits de l’homme de 1789.


                                    • alinea alinea 8 mars 15:32

                                      Tout ça est une histoire de mode, pour commencer ! il n’y a pas si longtemps, les mecs de quarante ans larguaient leur meuf un peu vioques à leurs yeux, pour une plus jeune ; ils lâchaient quatre sous pour finir l’éducation des mômes, et basta.

                                      Dans les années quatre vingt, tout a changé : il fallait faire casquer le mec ; non mais. Revanche qui induit, forcément, exagération.

                                      Tout ça par tribunaux interposés ; sans commentaire.

                                      Aujourd’hui, je vois, on psychise ! c’est pas forcément une consolation.

                                      Mais je voudrais que quelqu’un, un jour m’explique ce qu’est l’égalité, entre deux vivants, parce que j’ai beau y réfléchir depuis des décennies, je n’arrive à voir ce qui tient autant de monde crispé sur pareille connerie.

                                      J’ai trouvé, mais c’est si basique, que ça me fait honte pour eux : le supérieur, en quelque domaine que ce soit, est violent, méchant, exploiteur, envers l’inférieur, c’est ça ? Et dans l’utile, le nécessaire,le vital, il y a des tâches inférieures ? C’est ça ?

                                      On va donner un exemple basique : si c’est moi qui fais la vaisselle, je suis ton inférieure ?

                                      Alors bon, je ne suis pas payée pour faire des cours, j’ouvre juste une piste de réflexion !!!

                                       smiley

                                      • rpplbis rpplbis 8 mars 18:11

                                        Emmanuel Todd dit des choses qu’il faut dire à propos de ce féminisme. Il parle de féminisme de ressentiment et trouve que c’est un problème mineur, qu’il faut recentrer sur la répartition de la richesse (et sa création).

                                        I l y a plusieurs vidéos : https://www.youtube.com/watch?v=enkLyrv-I8w

                                        Je ne parle que de ce qu’on écrit les juges, il est pour moi bien certain que le fait que je sois un fils de prolo par rapport à une grande bourgeoise a joué contre moi. A part quelques allusions dénigrantes du psychiatre, rien n’est écrit de ce côté là.


                                        • rpplbis rpplbis 8 mars 18:40

                                          Ces magistrats et leurs envoyés m’ont reproché ce qui semble être l’idéal des hommes pour les féministes, ils m’ont reproché de faire ce que les « féministes » reprochent aux hommes de ne pas faire.

                                          Voilà pourquoi je sais, dans ma chair, que le féminisme n’est pas ce qu’il dit être, qu’il ne veut pas ce qu’il a l’air de vouloir, qu’il est autre chose.


                                          • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 22 mars 11:56

                                            Il y a des juges qui ignorent le droit des gens.

                                            Il y a des censeurs qui ignorent le droit des gens à écrire sur AgoraVox et être lus..

                                             JC_Lavau est de ceux-là et c’est pas très propre.

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