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Accueil du site > Actualités > Société > Ingéniérie sociale pour maximiser les guerres civiles. 1/5.

Ingéniérie sociale pour maximiser les guerres civiles. 1/5.

1/5. Spécialisation vitale.

Dans aucune autre espèce de mammifères, la femelle n’est autant spécialisée que la femelle humaine. Dans aucune autre espèce, l’encéphalisation extrême et le ralentissement de croissance qui en est la conséquence, ne demandent autant à la gestation, à la parturition, ni n’exigent une telle durée d’allaitement et de soins intensifs. Les parturitions difficiles et dangereuses, une affaire de vie ou de mort imminente sont fort rares ailleurs que dans notre espèce. Seuls les équidés domestiques sont connus pour des cas d’accouchements difficultueux et qui parfois échouent.

Chez les autres primates, les seuls cas de spécialisation physique d’un sexe sont invariablement la spécialisation du mâle, soumis à forte compétition. Chez les gorilles qui vivent en petits harems dominés par un grand et gros mâle à dos argenté, le mâle est spécialisé pour assurer la domination et la défense physique du petit groupe. Moindre spécialisation du mâle chez les orangs-outans, qui passent plus de temps dans les arbres qu’au sol. Spécialisation aussi des mâles babouins, qui contrôlent leur monde aux canines. Les babouins dorment dans les arbres, mais vivent au sol. Zéro spécialisation chez les gibbons, qui sont les seuls primates vivant en couple fidèle, et famille nucléaire. Presque pas de spécialisation sexuelle non plus chez les chimpanzés. Ils vivent en groupes de promiscuité, où les mâles dominants copulent tous à tour de rôle avec les femelles en chaleur. Chez eux la compétition est au sperme, et leur évolution a privilégié la taille des testicules, pour émettre le sperme qui sera victorieux des autres.

Chez les éléphants de mer, c’est le mâle qui est spécialisé sur la compétition pour écarter tous les autres mâles, rivaux évincés. Seule une petite minorité de mammifères vivent en couple et élèvent en couple les petits : les écureuils, les renards, les élans, les gibbons déjà cités, plusieurs mustélidés dont les loutres (la mise bas dans un terrier est déterminante). Les loups dans une certaine mesure. Certains phoques, dans la stricte mesure où la répartition du terrain côtier le permet : sans grandes plages, mais juste de nombreuses petites criques.

Si l’évolution physique des femelles humaines vers des bassins toujours plus larges n’était due qu’à la cruelle sélection par des accouchements rendus impossibles et mortels par les crânes toujours plus gros des bébés, il est peu probable qu’elle aurait été aussi rapide et profonde ; de plus cette espèce aurait été bien plus menacée et précaire. Le second moteur, parfois le premier moteur des évolutions demeure la sélection sexuelle, les préférences dans le choix d’un partenaire sexuel. Quand on leur propose de sélectionner la silhouette d’homme qui leur plaît le mieux, les femmes testées ne mettent qu’une fraction de seconde pour choisir les épaules les plus larges et les plus musculeuses, le bassin le plus étroit et les cuisses les plus musculeuses, une silhouette d’hyper-athlète qu’en réalité elles ne rencontrent jamais. Vu leur temps éclair de choix, il est exclu que le cortex soit invoqué pour ces préférences : les noyaux gris centraux leur suffisent, les mêmes qui suffisent à vingt-cinq habiletés que nous partageons avec les reptiles, depuis donc 312 millions d’années au moins (Carbonifère supérieur, Westphalien). Nul besoin d’invoquer le traditionnel « complot masculiniste et patriarcal  », il s’agit bien là d’une stratégie d’espèce qui s’est inscrite dans notre patrimoine génétique au fil des millions d’années de l’hominisation. Les cartes postales drôlatiques en vente dans les ports de Toulon et de Marseille évoquent aussi largement ces préférences sexuelles inscrites dans notre patrimoine. Telle carte légende « Les marins, le regard perdu sur des horizons lointains » tandis que le dessin montre un mataf qui se retourne vivement vers les fesses frétillantes d’une affriolante passante.

 

De la vraie nature du talent musical :
Là ?




Perdu ! C'est là :

L’encéphalisation croissante de l’espèce humaine a un coût physiologique unique : jour et nuit, notre cerveau d’adulte consomme vingt watts, environ 27 % de notre métabolisme de base. Pour le nouveau-né, la proportion est bien plus dramatique : le cerveau consomme 66 % du métabolisme du nourrisson. Aussi le lait de femme a une composition de spécialiste : aucun autre lait ne contient autant de sucre, ni aussi peu de graisses, il est fait pour un petit cerveau surdéveloppé, et qui a une activité physiologique intense et des besoins énormes pour développer des millions de synapses à la minute. Aussi, au rebours de la Modeste proposition de Swift, l’élevage des petits humains est le plus décevant de tous sur le plan zootechnique : ils croissent très lentement, sont longtemps des impotents moteurs, puis des maladroits dont l’enfance est remplie de plaies et de bosses.

Cette énorme encéphalisation et cette très longue enfance ont imposé à nos ancêtres une division sexuelle des tâches et du travail bien plus poussée que chez les autres primates. Discussion d’anthropologues dans Les dossiers de l’écran autour de La guerre du feu  :

« On n’est sûrs que d’une chose : c’étaient les femmes qui accouchaient.

- Justement : quand on a un bébé dans le ventre et un autre accroché dans les bras, pour chasser la panthère, hé bien c’est pas pratique ! » réplique une femme avec un grand sourire.

Nos bébés et nos enfants sont des proies bien trop tendres et rêvées pour les prédateurs qui nous entouraient. De plus, notre hyper-cerveau exige aussi des temps de sommeil uniques, avec une proportion unique de « sommeil paradoxal  » ou de paralysie à mouvements d’yeux rapides. L’encéphalisation a donc exigé de plus en plus d’habileté et d’acharnement à construire des abris où les prédateurs ne puissent plus se glisser, même les léopards, pourtant friands de singes. De là découle la spécialisation des mâles humains en miroir de la spécialisation des femmes : vers la construction, la chasse et la guerre. Les Inuits se contentent d’un iglou quand ils sont en expédition de chasse, mais pour abriter la famille pas question se contenter d’un iglou, qu’un ours percerait en trois minutes ; des habitations assemblées en pierre et en os de baleines, du dur qui résiste aux ours. On a vu plus haut que les tests de préférences des femmes ont démontré qu’elles sont génétiquement programmées pour sélectionner les mâles qui soient les plus rudes chasseurs, guerriers pour la défense du territoire, et bâtisseurs.

Franquin a dessiné cela avec beaucoup de tendresse et d’humour dans Le nid du Marsupilami.

Parmi les vingt-cinq habiletés que nous partageons avec les sauriens, et dévolues aux noyaux gris centraux, figure l’habileté à jauger d’un coup d’œil si un autre individu est plus grand, plus petit, ou de taille égale. Application féminine : évaluer en une fraction de seconde si un mâle est suffisamment plus grand qu’elle, et suffisamment dominant pour être considéré. Mis en mots : « Moi en dessous d’un mètre quatre-vingt, je regarde pas ! ». Pour ce premier tri, il suffit parfois de regarder le pied : est-il assez grand pour être un pied de « vrai homme  » ?

Nos jeunes enfants aussi considèrent la taille et la capacité de violence comme signaux fiables pour s’attacher à un contre-prédateurs crédible. Cela n’est pas propre aux seuls mammifères : les crocodiliens et les oiseaux aussi prennent soin de leurs petits, et les protègent contre les prédateurs. Ce sont là des convergences évolutives dans des stratégies d’espèces. Les travaux expérimentaux de John Bowlby ont prouvé que le facteur clé du comportement exploratoire ou craintif d’un jeune enfant, est la présence ou la carence du contre-prédateurs crédible, la mère dans la plupart des cas. C’est cette évaluation du contre-prédateurs qui détermine l’attachement. Pas de chance pour les freudiens, qui ont tout misé sur le sein maternel.

Seul l’artisanat de la taille des silex – puis bien d’autres artisanats - a introduit de la complexité dans la sélection sociale et sexuelle dans les sociétés qui furent nos ancêtres : la taille des silex exige non seulement de la force, mais énormément d’habileté, d’expérience et d’intelligence. Le langage s’est développé non seulement pour les commérages, mais aussi pour décrire et transmettre des habiletés artisanales complexes, sans parler des techniques de piégeage et de chasse, qui exigent de la concertation et de la coopération.

Bien d’autres spécialisations sexuées, physiologiques et sensorielles sont uniques à l’espèce humaine.

Outre la spécialisation squelettique par le bassin, la femelle humaine présente une étonnante spécialisation physiologique : elle résiste bien mieux que le mâle aux disettes et famines, son métabolisme peut se ralentir à l'extrême de l'économie, ce qui du reste peut en faire facilement une obèse si la nourriture ne manque pas. Cette caractéristique là n'a pu se développer que dans des populations où la division sexuelle du travail était prononcée. Nous n'avons que peu de renseignements sur l'éthologie des deux espèces qui nous ont précédées, Homo Habilis et Homo Erectus, mais nous pouvons du moins observer les moeurs des quelques peuples chasseurs-cueilleurs encore subsistants : les femelles prennent en charge les tâches proches du campement ou de l'habitat saisonnier ou permanent. Les mâles parcourent du terrain pour chasser la gazelle, ou chasser des prédateurs dangereux.

En échange, le sommeil féminin est en moyenne plus frileux. Les fabricants de sacs de couchage et de matelas auto-gonflants ont des versions plus isolantes spécialement pour les femmes.

La répartition de la vision est différente, l’ouïe est différente, l’olfaction est très différente, de surcroît dépendante de la date dans le cycle menstruel, les sens tactile et kinesthésique diffèrent. Tout cela accuse des millions d’années de répartition sexuée des tâches. Faisant de la cueillette autour du camp, nos ancêtres féminines n’ont pas eu besoin de développer autant de sens de l’orientation que nos ancêtres mâles, qui ont eu à s’aventurer beaucoup plus loin. Cette différence des dons est encore présente, bien que nos modes de vie aient énormément changé depuis.

Une autre spécialisation anatomique de la femelle humaine : c’est la seule qui conserve de la graisse autour des glandes mammaires, y compris lorsque ces glandes sont au repos ; glandes qui ne se développent vraiment que durant la grossesse, mais le signal social sexuel dure de l’adolescence jusqu’après la ménopause, voire dans la vieillesse. Ce paragraphe anticipe sur les spécialisations féminines qui sont orientées vers la compétition entre femelles.

Cette spécialisation sexuelle sociale a induit une maturation sexuellement différentiée du cervelet. Rappelons que le cervelet est un calculateur spécialisé qui ne fait qu’une seule chose : la coordination des mouvements. Déjà au Silurien nos ancêtres communs avec les squales actuels avaient un cervelet distinct et spécialisé. Le cortex moteur ne donne que l’ordre général d’un geste, il laisse au cervelet le soin d’organiser l’ordonnancement temporel dans tous les groupes musculaires intervenants. Par exemple si vous levez un bras vers l’avant, le cervelet a ordonnancé et donné des ordres aux muscles des jambes, pieds, cuisses et fessiers pour reculer le tronc et maintenir l’équilibre debout général, cela sans que le cortex ait à s’en occuper. Or dès dix-onze ans, avant d’avoir des seins, les fillettes arrondissent déjà les mouvements de leurs avant-bras, pour ne pas heurter leur future poitrine. A quatorze ans le contraste est total entre les écritures des filles et celles des garçons : le cervelet a un développement sexuel fortement différencié, et les adolescentes arrondissent tout dans leur écriture. Tandis qu’un travesti qui s’habille en femme n’a pas cet arrondi des gestes.

Les modes d’adultère aussi ont évolué avec l’hominisation. La principale innovation est que les femmes ont un œstrus caché, mais sont aptes à copuler en toutes saisons, avec une forte préférence pour les deux jours de l’ovulation. L’ovulation est de surcroît le moment d’un changement temporaire dans leurs choix masculins : elles préfèrent alors de beaucoup les mâles ayant une abondance évidente en testostérone, alors que le reste du temps elles préfèrent un animal plus domestiqué et docile. Elle est comme cela, l’animalité de la femme. « Romantisme  » ? Vous disiez « romantisme  » ?

Une innovation humaine majeure, commencée chez les primates proches, mais poussée à l’extrême dans notre espèce est la capacité énorme d’orgasmes féminins. On comprend la ruse de l’espèce, pour pousser les individus à se reproduire, rendre la reproduction agréable, voire très agréable. Mais avec l’encéphalisation colossale de l’espèce humaine donc la lenteur de croissance de chaque enfant, se posait la question de la durée du couple reproducteur, le rendre capable de se stabiliser jusqu'à ce que les petits soient de jeunes adultes et tirés d’affaire, une durée unique dans le règne animal. Bien qu’initialement réservé à la reproduction, le coït est devenu une affaire relationnelle centrale chez nous les humains.

Une hormone polypeptide, l’ocytocine est spécifique aux mammifères : elle lie la mise bas à la lactation, elle stimule les contractions, puis stimule la sécrétion du lait. Chez plusieurs primates, dont notamment les bonobos et les humains, elle ajoute à son rôle la majeure partie de la fonction orgasmique, notamment féminine, et est un facteur majeur de la liaison du couple. D’où le précepte : si vous voulez durer comme couple, alors baisez, baisez souvent, baisez longtemps, et continuez intelligemment malgré l’âge.

La conséquence de ces spécialisations complémentaires très poussées, et de la division sexuelle des tâches, elle va de soi, même si en notre époque moderne on a tout oublié : ce sont les interdépendances. Ce qu’il subsiste de sociétés paléolithiques primitives, dans la forêt amazonienne, dans la forêt de montagnes de Nouvelle Guinée, en Namibie ou dans la forêt où vivent les négrilles, ou chez les Inuits et les peuples du renne, démontre une interdépendance poussée, où la civilisation du groupe fait bien comprendre aux deux adultes du couple : « Ne jouez pas aux cons : vous êtes interdépendants ! », en plus de l’interdépendance tribale du groupe de subsistance dans des conditions dures et exigeantes.

Certes, en notre époque moderne où l’énergie est abondante et très bon marché, où vous disposez de la force d'au moins quatre cents esclaves, et où le capitalisme financier a dévoré tout le restant des capitalismes agricoles et industriels, quand il n'y a plus qu'à actionner un bouton, même la plus évaporée des séductrices à poitrine opulente peut démontrer à la tévé qu’elle dirige du bout du doigt les plus puissants engins de bâtiment et travaux publics, et donc qu’elle est la plus opulente des clientes de sa banque. Et que donc tu dois l’imiter, en te précipitant chez ladite banque.

 

2/5. Le Grand Livre des loyautés dues, entre générations et prochains.

A suivre.

3/5. Compétition et fourberies.

Ah ! Arsinoé ! Sans mentir, j'étais en peine de vous !

A suivre.

4/5. Choisir entre la jouissance et les querelles.

Selon le psychologue canadien Yvon Dallaire seuls 20 % des couples parviennent à dépasser le stade de la guerre à mort pour le pouvoir.

A suivre.

5/5. Exploitation de la guerre de suprématie. Les marionnettistes.

Rockefeller, la C.I.A., György Soros... Si si ! Des philanthropes !

 

DATE DE CRÉATION DE L'ARTICLE : 19 SEPTEMBRE 2019


Moyenne des avis sur cet article :  3.87/5   (23 votes)




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65 réactions à cet article    


  • Bec à foin Carabosse 10 août 11:16

    on dirait que vous avez des comptes à régler

    le seul problème de l’être humain, c’est que c’est un fœtus de singe qui se reproduit sans jamais atteindre une forme mature, comme l’axolotl

    la prochaine cible, c’est qui ?


    • JPCiron JPCiron 10 août 15:20

      @Carabosse

      on dirait que vous avez des comptes à régler >

      Peut-être projetez-vous vos préoccupations sur autrui ?  smiley
      Car l’Article reste très précis, technique, sans sournoiserie...
      .
      La néoténie et l’auto-domestication sont deux manières d’offrir des potentialités dont peu d’autres espèces disposent... et de survivre sur un créneau. Sans ces particularités, notre espèce aurait sans doute disparu depuis longtemps... et on aurait donc raté un Article intéressant !
      .


    • JC_Lavau JC_Lavau 12 août 19:58

      @Carabosse. Penser, c’est dire non.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 10 août 11:41

      Ça, c’était dans le monde d’avant, aussi éloigné de ce qui se dessine que ça l’est de ce que tu décris pour les femelles australopithèques qui avaient du mal à chasser le mammouth..

      Grâce à la loi Tartiflette et à ses amis LGBT, maintenant tu pourras choisir ton genre et la procréation sera une affaire purement sanitaire. Les dimorphismes physique et mental sexuels, c’est fini. Regarde, c’est trois filles ou trois garçons ?


      • Clocel Clocel 10 août 16:01

        @Séraphin Lampion

        Attendez une ou deux générations et les fils de Mahomet viendront remettre la mosquée au centre du village.


      • Captain Marlo Captain Marlo 10 août 19:01

        @Clocel
        Attendez une ou deux générations et les fils de Mahomet viendront remettre la mosquée au centre du village.

        .
        C’est déjà fait depuis longtemps, car la Méditerranée est une seule et même civilisation, en particulier pour la répartition des rôles, des tâches et du pouvoir, entre les femmes & les hommes, que finalement, tout le monde s’entend à trouver équitable ! Il y a le dedans et le dehors de la maison !
        .

        Certains croient que les femmes méditerranéennes subissent la patriarcat, mais c’est plus compliqué que ça, il y a un partage « géographique » du pouvoir. Dès qu’on entre dans une famille provençale, corse, italienne, pied-noir, de religion juive, catholique, musulmane ou rien du tout, la culture est la même :
        « la Mamma » chantée par Aznavour, est au centre de la maison.
        .
        C’est elle, et les autres femmes de la famille, qui dirigent, organisent, décident, surveillent et supervisent toute la maisonnée. Elles s’occupent de tout, de la cuisine à l’éducation des enfants, dans la maison, elles ont le pouvoir.
        .
        Les hommes sont priés de regarder la télé et de ne pas la ramener, car ils sont considérés comme « incompétents », ce qui leur convient très bien, d’ailleurs !
        .
        Leur pouvoir est à l’extérieur, « dans la Cité » !
        D’abord, ils doivent bosser et ramener l’argent pour la famille.
        Dehors, les hommes, les garçons et les ados font leur apprentissage de la masculinité. Ils jouent aux coqs de village, roulent les mécaniques, s’occupent de sport, de foot, de bagnoles, ils draguent, discutent de politique, de pétanque et de l’apéro. 
        .
        Pour résumer, en dehors de leur boulot, la masculinité méditerranéenne, c’est une fabrique de glandeurs de haut niveau ! Mais c’est ce que les Mammas et les femmes, ont elles-mêmes organisé : un partage géographique des tâches, des responsabilités et du pouvoir.
        .
        Alors, évidemment, quand ils épousent une femme « du nord », qui leur demande le partage des tâches et du pouvoir dans la maison, ya comme « un choc de civilisation »....


      • Clocel Clocel 10 août 19:22

        @Captain Marlo

        Glandeurs de haut niveau, faut quand même pas déconner !

        Il y a de l’amour dans chaque pierre assemblée, le moindre manche d’outil s’enjolive tout en respectant scrupuleusement un héritage, la taille des arbres est un culte, le jardin, un terrain d’expression.
        Avez-vous regardé de près le mobilier paysan ? Elle est visible partout la déclaration d’amour à leur douce, tout s’exprime en dehors du langage, mais tout est dit.

        Et la cuisine méditerranéenne, merde, vous croyez qu’elles auraient fait la même pour remplir un cochon les « harpies » domestiques ?

        Je suis totalement issu de cette culture, de cette civilisation, je sais précisément ce que chaque sexe a perdu avec le monde moderne.


      • Captain Marlo Captain Marlo 10 août 20:27

        @Clocel
        Glandeurs de haut niveau, faut quand même pas déconner !


        .
        J’ai bien précisé « en dehors de leur boulot » !! Relisez.

        •  

        "Je suis totalement issu de cette culture, de cette civilisation, je sais précisément ce que chaque sexe a perdu avec le monde moderne.

        Et qu’avez-vous perdu avec le monde moderne ?

        Vous croyez que la vie des femmes, au boulot 20 heures sur 24, c’était mieux avant ?


      • Clocel Clocel 10 août 20:50

        @Captain Marlo

        Oui oui, j’ai bien lu, les gars ne fabriquaient pas leur mobilier ou leur maison sur le temps de travail ordinaire.

        Le monde moderne nous a pris la plus précieuse des choses (lorsqu’on y a goûté). La liberté.

        Ma mère a élevé ses enfants en dehors de tout « confort » moderne, même si elle reconnaissait volontiers que la machine à laver était une belle invention, elle n’aurait jamais troqué sa vie de femme et de mère contre la vie d’une des femmes modernes qui se disent libérées mais qui n’ont jamais été autant aliénées.

        Après, il est de bon ton de noircir le passé pour rendre le présent moins dégueulasse, mais les faits sont têtus, la qualité de vie baisse, c’est tellement vrai que l’espérance de vie stagne dans la plupart des pays modernes, elle commence même à s’inverser aux USA.


      • Captain Marlo Captain Marlo 11 août 08:11

        @Clocel
        elle n’aurait jamais troqué sa vie de femme et de mère contre la vie d’une des femmes modernes qui se disent libérées mais qui n’ont jamais été autant aliénées.

        .
        Elles sont aliénées parce qu’elles le veulent bien !
        Le féminisme a eu plusieurs phases.
        Au début du 20e siècle, c’était le droit de vote.

        Dans les années 50/70, il fallait suivre « the american way of life », et se doter de tout le confort moderne.

        Puis dans les année 90/ 2000, les journaux féminins expliquaient que les femmes devaient être au top dans tous les domaines : au travail, avec les enfants, au lit, à la cuisine, avec leur chéri, leur belle mère, toussa, toussa...

        Ces andouilles se sont épuisées à suivre ce modèle, qui n’exigeait pas grand chose des hommes, sauf quelque participation sporadique au ménage et avec les enfants... Mais personne n’est obligé de suivre la mode.


      • JC_Lavau JC_Lavau 11 août 10:00

        @Captain Marlo. Voir Gloria Steinem et Michele Wallace, subventionnées par la CIA et Rockefeller à mesure de leur pouvoir de nuisance, notamment contre le mouvement noir des droits civiques.
        Voir les fraudes universitaires de Louise Langevin, énergiquement protégées et subventionnées, en raison de son pouvoir de nuisance contre ses compatriotes.
        D’une manière générale, les guerres civiles sont énergiquement subventionnées et disposent de tous les moyens de la propagande : guerre de religion carbocentriste, avec Jean Jouzel décoré de la Légion d’Honneur, guerre de religion anti-électronucléaire français, guerre sexiste menée par les féminazies, etc.


      • Laconique Laconique 10 août 12:25

        Shit man ! You did it ! 


        • Septime Sévère 10 août 13:04

           Un mec pareil, je parie qu’il est aussi pronuc. 

          .

          Perso je n’au plus de comptes à régler, c’est fait depuis mon second divorce (deux fois peu d’années). Mes besoins sexuels pourtant très réels ont toujours été moins intenses que mon refus absolu d’une seconde maman commandant plus que la première. Or les deux étaient pourtant de tempéraments aussi différents que possible. 


          • Septime Sévère 10 août 13:07

            @Septime Sévère
            Je parle à la dernière phrase des deux épouses, la phrase étant ambiguë. 


          • zygzornifle zygzornifle 10 août 14:06

            Cette spécialisation sexuelle sociale a induit une maturation sexuellement différentiée du cervelet.

            Comme Griveaux pour les smartphones ? ...


            • floyd floyd 10 août 15:09

              Cet article va rendre fou les féministes ! smiley Il y a une énorme hypocrisie dans ce domaine. Il y a des beaux discours, mais dans la réalité on voit bien que les hommes sont toujours très attirés par l’aspect visuel des femmes et que les femmes apprécient encore beaucoup la position sociale des hommes même si il y a bien sûr des exceptions. Le politiquement correct veut nous faire croire que les femmes et les hommes sont absolument identiques et que les seules différences sont dues au conditionnement culturel. Si on reconnait que certaines différences sont dues à la biologie et à l’évolution de l’espèce, cela veut dire que dans le passé les rôles joués par les hommes et le femmes n’étaient pas du uniquement à l’oppression des hommes. Je conseille de voir la série Hjernevask du sociologue norvégien Harald Eia. Dans son épisode ’The Gender Equality Paradox’, il montre que dans la Norvège, un pays qui se veut le champion de l’égalité homme-femme, la disparité homme/femme dans les métiers est encore plus grande que dans les autres pays européens. Pourquoi ? Parce que quand les conditions économiques et culturels sont favorables dans des pays modernes (je ne parle pas des pays religieux), les femmes et les hommes préfèrent exercer souvent les métiers qui sont en accord avec leur conditionnement biologique. Après cela ne veut pas dire qu’on ne reconnait pas que les hommes et les femmes sont égaux. Mais il ne faut pas confondre être identique et égal. Les êtres humains sont des êtres conscients en évolution qui ont la possibilité de transcender leurs limitations biologiques, mais reconnaissons que celles-ci sont encore très présentes et que c’est très difficile d’être totalement libre de notre part animal.


              • JPCiron JPCiron 10 août 15:30

                @floyd

                Effectivement. La science a des aspects techniques qui plaisent ou déplaisent. Mais ils sont sans arrière-pensée.

                notre part animal >

                L’humain étant un animal ’’comme les autres’’, je me demande quelle pourrait être la part non-animale....  smiley
                .


              • floyd floyd 10 août 15:43

                @JPCiron

                La raison quand elle n’est pas soumise entièrement aux émotions permet de ne pas être totalement contrôlé par ses pulsions animales. C’est certainement très difficile mais c’est possible. De plus je suis persuadé de l’existence de la dimension spirituelle de l’être humain. Cette dimension s’exprime par une liberté intérieure qui est au delà du monde des formes.



              • Bec à foin Carabosse 10 août 15:49

                @Carabosse

                la part non-animale chez l’homme, c’est son slip et la double articulation du langage.


              • binary 10 août 15:49

                @JPCiron

                L’humain étant un animal ’’comme les autres’’, je me demande quelle pourrait être la part non-animale.... 

                Quels sont les autres animaux qui « croient » en quelque chose qu ils ne perçoivent pas ?

                Les religions sont basée là dessus : Vous croyez donc vous êtes plus que les autres.

                Reste à savoir plus quoi ?


              • JPCiron JPCiron 10 août 16:14

                @floyd

                je suis persuadé de l’existence de la dimension spirituelle de l’être humain. Cette dimension s’exprime par une liberté intérieure qui est au delà du monde des formes. >

                C’est une croyance respectable.


              • JPCiron JPCiron 10 août 16:19

                @Carabosse

                < nature et culture >

                La seule chose que l’on ait trouvé c’est le concept de prohibition de l’inceste.

                Et encore, les mammifères la pratiquent indirectement par exogamie...
                .


              • JPCiron JPCiron 10 août 16:22

                @binary

                Quels sont les autres animaux qui « croient » en quelque chose qu ils ne perçoivent pas ? >

                Quelles sont les études qui permettent d’arriver à une conclusion structurée et étayée ?


              • Bec à foin Carabosse 10 août 16:52

                @JPCiron

                Dans « Les enfants sauvages » (1964), Lucien Malson recense et étudie les différents cas d’enfants qui ont survécu en situation d’extrême isolement et conclut que le rapport à l’autre n’est pas le même chez l’homme et chez les autres animaux

                Lorsqu’un individu d’une espèce animale est séparé précocement de ses congénères, il  manifeste malgré tout des caractéristiques de son espèce, que l’on appelle comportementaux endogènes. On peut en ce cas parler d’instinct.

                Aujourd’hui, dans « L’éventail du vivant », S. J. Gould évite de parler univoquement de l’animal : il y a des animaux aux structures rudimentaires qui sont dès leur naissance tout ce qu’ils seront, mais plus le système nerveux et cérébral est complexe, plus il y a de possibilités d’imitation et d’apprentissage, ce qui ne ferait pas de l’homme une exception de ce point de vue. Mais l’homme reste une espèce singulière : il naît vraiment inachevé et les connexions cérébrales continuent à se former pendant les premières années de la vie de l’enfant. Elles dépendent donc des sollicitations de l’entourage, c’est-à-dire des autres. En apprenant à parler, il développe des capacités de représentation et d’abstraction.

                La présence ou l ‘absence des autres a toujours un impact déterminant comme l’expliquait Malson dans son livre. Les « e nfants sauvages montrent tous les mêmes déficits :

                 - Ils ne se sont pas redressés (ils marchent et courent inclinés en avant, les membres antérieurs servant encore en partie à la locomotion)

                 - Ils ne parlent pas, ne développent pas de langage articulé ni de pensée symbolique (capacité intimement liée au langage) ;

                 -Des expériences montrent qu’ils distinguent mal les reliefs des aplats et confondent les choses et les images des choses ;

                 - Placés devant un miroir, ils ne se reconnaissent pas

                 - Ils ne développent pas d’habileté technique, même rudimentaire. La main ne sait pas saisir ni manipuler avec dextérité les objets ;

                 - Leur visage ne manifeste aucune expressivité.

                 - Quand ces individus sont en âge de se reproduire ils ne montrent aucune appétence sexuelle pour les partenaires complaisants qu’on leur propose. Pour que se développe le désir, il faut grandir au milieu du désir des autres.

                Chaque homme est constitué par la présence des autres puisque aucun homme ne développe les facultés caractéristiques de son espèce sans le contact de ses semblables. Ni le langage, ni la libido, ni la technique, ni la station droite ne sont naturels en l’homme. L’homme est un animal qui a besoin  du contact de ses semblables pour réaliser sa nature.

                Lucien Malson, lui, conclut ainsi que l’homme n’a pas de nature au sens propre ; il est une histoire, il est ce qu’il devient au contact des autres.


              • binary 10 août 17:15

                @JPCiron

                Aucune étude à ma connaissance. Ce qui signifie que cette thèse et son contraire sont au même niveau d ’étude. Toutefois, l une me semble plus plausible.
                Si l on remarque que ce qui caractérise l humain est le développement de son cerveau (comme le dit votre article), et que ce développement l amène a une autonomie fonctionnelle qui le détache de ses perceptions, pour réagir à ce qu il a créé, c est à dire l imagination. Croire est donc une conséquence de ce développement, et une particularité de l humain.


              • Bec à foin Carabosse 10 août 17:18

                @binary

                Les croyances sont des certitudes sans preuve, et toute vérité est fausse jusqu’à preuve du contraire. Croire que le relief d’une région est immuable est suffisant et même nécessaire dans la vie quotidienne, alors que le relief est dynamique à longue échéance.

                Toute information est susceptible d’une confiance graduelle, plutôt que d’une adhésion ou d’un rejet catégorique, et le principe de vérité de chacune de ces croyances dépend du succès de ces actions. La manip du covid, du confinement et du masque repose sur la même imposture que celles de toutes les religions et que Pascal a résumée sous la forme de son pari : « j’ai intérêts à parier que dieu existe parce que s’il n’existe pas, je ne perds rien à y avoir cru, mais s’il existe et que je n’y ai pas cru, je risque de passer l’éternité en enfer.

                Il n’y aura jamais plus de preuve du contraire pour l’efficacité du masque que pour celle de la poudre anti-éléphants : j’en mets tous les matins sous les fraisiers, et la preuve que ça marche, c’est que les éléphants ne viennent pas !


              • JPCiron JPCiron 10 août 18:24

                @Carabosse

                < Lucien Malson recense et étudie les différents cas d’enfants qui ont survécu en situation d’extrême isolement et conclut que le rapport à l’autre n’est pas le même chez l’homme et chez les autres animaux >


                C’est une opinion.


                K. Lorenz a utilisé la courte période d’attachement (l’empreinte) chez les oies pour se faire « adopter ». Il s’agit d’un automatisme important pour la vie ’’sociale’’ de l’oiseau. Je ne sais si un extrême isolement n’aurait pas donné un résultat similaire à celui de ces enfants étudiés par L. Malson : des oiseaux complètement ’’paumés’’ et déconnectés.


                On savait depuis longtemps que des enfants à qui l’on ne parlait pas deviennent des débiles mentaux. A une certaine époque, on pensait que, si l’on n’imposait pas notre langue, les enfants parleraient naturellement Hébreu... Il y a donc une période, chez l’enfant, où, comme chez l’oie, certains événements sont nécessaires pour enclencher un développement cognitif ultérieur.


                <Lucien Malson, lui, conclut ainsi que l’homme n’a pas de nature au sens propre ; il est une histoire, il est ce qu’il devient au contact des autres. >


                Chaque animal est aussi le résultat de son histoire au contact des autres : il y apprend des codes, des technique, des signaux, des craintes et des appétences,... tout comme nous.


                Je me souviens d’une étude de je ne sais plus qui, sur les coyotes. Qui montrait que les jeunes jouent entre eux, et que, vite, ils intègrent des règles. Une règle qui me reste en mémoire est ’’l’invitation au jeu’’ par un mouvement particulier simultané des pattes et de la queue. Certains jeunes, durant le jeu, mordaient pour de vrai. Peu à peu, ils n’étaient plus invités à jouer et, s’ils s’infiltraient pour jouer, ils étaient chassés. De ce fait, ils vivaient davantage en dehors de la communauté. Et les chercheurs ont identifié pour eux un taux de survie inférieur. C’est le destin de celui qui ne sait apprendre les règles sociales.

                Le coyote est ce qu’il est devenu au contact des autres.


                Les relations entre singes d’un groupe sont des choses qui se construisent avec le temps. Et la personnalité des uns et des autres contribue à ce qu’ils deviendront (outre l’intelligence, la fourberie, ou le sens politique).


              • JPCiron JPCiron 10 août 18:33

                @binary

                < Si l on remarque que ce qui caractérise l humain est le développement de son cerveau, et que ce développement l amène a une autonomie fonctionnelle qui le détache de ses perceptions, pour réagir à ce qu il a créé, c est à dire l imagination.

                Croire est donc une conséquence de ce développement, et une particularité de l humain.>

                Si vous vous relisez, vous verrez que vous développez une hypothèse ’’dans l’air’’ : Développement du cerveau >> autonomie fonctionnelle >> détaché des perceptions >> >> l’imagination.
                Et vous en tirez la conclusion que vous avez démontré ce que vous venez de dire !

                ....
                .


              • Captain Marlo Captain Marlo 10 août 19:15

                @JPCiron
                L’humain étant un animal ’’comme les autres’’,

                Je ne crois pas. Les humains sont la seule espèce qui nait « non finis » et incapables de subvenir à leurs besoins. Les fontanelles, autrement dit, les os du crâne, ne sont pas encore refermées. Les humains sont « des prématurés », en quelque sorte !
                .
                Les bébés humains ont besoin d’assistance pendant plusieurs années avant de subvenir à leurs besoins. Alors que la plupart des espèces animales vont, soit immédiatement, soit après en quelques semaines d’allaitement, se débrouiller seuls.
                .
                Vous allez me dire que certains « ne sont pas finis », même adultes, et vont jouer les Tanguy à perte de vue, mais c’est un autre débat !


              • Captain Marlo Captain Marlo 10 août 19:37

                @floyd
                et que les femmes apprécient encore beaucoup la position sociale des hommes même si il y a bien sûr des exceptions.

                .
                L’objectif de la majorité des femmes étant d’avoir des enfants, je suppose qu’elles estiment que leur survie dépend aussi des ressources financières du père... Elles savent quelle galère ça peut être que d’élever des enfants tout en travaillant, alors que le monde du travail ne tient pas compte des enfants.
                .
                C’est récent, les grosses entreprises ont créé des crèches à l’intérieur de leurs locaux, pour que les mères ne passent pas leur temps à regarder leur montre dans l’angoisse d’être à l’heure pour récupérer leurs rejetons...
                .
                Au lieu du genre, d’une égalité formelle et de l’écriture inclusive, les féministes feraient mieux de s’occuper des conditions de vie des mères, seules ou pas.
                Et de créer si nécessaire un syndicat, pour peser sur l’organisation du monde du travail, et sur l’égalité des salaires. Le féminisme actuel me gonfle, et pas qu’un peu !


              • binary 10 août 19:59

                @Carabosse
                La question que j ai soulevé était : les animaux ont ils une capacité de croyance, ou est ce une spécificité humaine qui serait alors une part non-animal ?
                En liant croyance et religion, la question devient : existe t il des cultes chez certains animaux ?
                Ma réponse, sans preuve basée sur l expérimentation, est non.
                Pour moi la croyance, est un développement propre du cerveau humain. La raison qui pète un plomb en voulant trop raisonner sur le vide.

                Quand à Pascal, son pari ne sert qu à cacher son absence de preuves religieuses dont il est parfaitement conscient (si cela se trouve, il ne fait que parier que le lecteur ne comprendra pas la vrai nature du pari).
                On en revient bien au concept de croyance : fonctionnement en court circuit d un cerveau détaché du monde extérieur. Animal ou pas ?


              • binary 10 août 20:04

                @JPCiron
                Remarquer et démontrer sont 2 verbes différents au sens différents !
                Quand on fait une expérience , on démontre ou on remarque ?


              • Jeekes Jeekes 10 août 20:31

                @Captain Marlo
                 
                ’’Je ne crois pas. Les humains sont la seule espèce qui nait « non finis » et incapables de subvenir à leurs besoins.’’
                 
                 
                 
                Va falloir sérieusement réviser fifi et réfléchir à deux fois avant d’écrire n’importe quoi pour faire la maline !
                 
                Y’en a des palanquées des espèces à naitre ’’non finies’’
                Des petits qui naissent aveugles, incapable de marcher, dépendant du lait de leur mère, c’est pas ce qui manque. 
                 
                Incapable de subvenir à leurs besoins, c’est même quasiment la majorité chez les mammifères et ça peut aussi durer très longtemps.
                 
                Et je ne parle pas de ceux qui naissent minuscule, comme les ours, par exemple.
                 
                Quand aux marsupiaux...
                 
                Allez, essaye encore !
                 


              • JPCiron JPCiron 10 août 20:52

                @Captain Marlo

                Les humains sont la seule espèce qui naît « non finis » et incapables de subvenir à leurs besoins. >
                .
                Un peu comme les dizaines de variétés de la branche des marsupiaux... ?


              • Captain Marlo Captain Marlo 11 août 08:41

                @Jeekes
                Va falloir sérieusement réviser fifi et réfléchir à deux fois avant d’écrire n’importe quoi pour faire la maline ! Y’en a des palanquées des espèces à naitre ’’non finies’’

                .
                Tout dépend de ce que l’on appelle « non finis ». Et puis évitez de me prendre pour une conne parce que je suis une femme. Si vous ne savez pas échanger des arguments sur un forum, autrement qu’en jouant « les kakous », allez vous faire cuire un œuf et je suis polie !
                .
                Je parle de la durée totale de « l’élevage », qui permet à un humain de subvenir à ses besoins. Marcher prend entre 15 et 18 mois pour ouvrir la porte du frigo, et à condition qu’il soit plein ! Mais si on parle d’autonomie réelle par rapport à la famille, il faut l’assistance des parents au moins pendant 20 ans, et parfois davantage !


              • JC_Lavau JC_Lavau 22 août 11:44

                @Captain Marlo : « Le féminisme actuel me gonfle, et pas qu’un peu ! ». Et pour cause : ce qui est subventionné est détruire au maximum les peuples par un maximum de guerres civiles, plus les stupéfiants.


              • sylvain sylvain 10 août 16:21

                ca fait déja un moment que l’humain est une bête d’élevage, et qu’on a plus a donner tellement d’importance à ces spécialisations naturelles . Difficile de dire si c’est une bonne ou mauvaise évolution, ce qui est sur c’est que , de la même manière que tous les animaux que nous avons élevés, nous ne sommes du coup plus adaptés à la vie sans société technique


                • Decouz 10 août 18:27

                  Vous avez raison sur ce point : les chanteuses et les actrices sont sélectionnées que ce soit par les spectateurs ou les producteurs sur des critères qui n’ont à priori rien à voir avec leur talent dans la profession, sauf quelques metteurs en scène réalistes ou donnant dans le social.

                  Pareil pour les hommes d’ailleurs, cela ne veut pas dire que ce sont des mauvaises chanteuses ou actrices, mais une chanteuse jugée moins belle, moins sexy, aura moins de chance, ou devra avoir des qualités vocales plus remarquables.

                  Et pour les hommes en matière de séduction, il n’y a pas que le plumage, il y a le ramage, nous avons tous connu des hommes pas beaux, voire laids, qui avaient un pouvoir d’attraction sur la gent féminine.


                  • Septime Sévère 10 août 19:03

                    @Decouz
                    Voir la tête du jury qui découvre Susan Boyle ! smiley


                  • jjwaDal jjwaDal 10 août 19:11

                    Vu l’insistance à parler de « femelle humaine » en lieu et place de « femme » , je me suis demandé si l’article n’avait pas pour but premier de leur en mettre une de plus dans les gencives. Une idée comme ça. Au demeurant, bien argumenté et lecture agréable j’en conviens.
                    J’ai eu besoin d’une femme pour me mettre au monde, d’une pour me faire connaître les limites de ma résistance à la souffrance mentale et d’une pour me dégoûter à jamais d’un voyage à deux durable, à l’âge de 37 ans (oui, j’ai mis du temps à comprendre...). Dans beaucoup d’espèces, ces deux là ont peu de choses à se dire en dehors des nécessités de perpétuer l’espèce et dès lors que la nécessité de coopérer pour la survie tombe, on voit bien que les forces centrifuges l’emportent bien souvent.
                    Je pense sincèrement que les femmes sont un fléau pour les hommes et réciproquement car les attentes sont fortement asymétriques et comme disait en substance Brassens, elles nous les casse bien plus souvent qu’elles nous les vident. Alors la Nature a beau encore avoir des ressources pour lier ces deux là, on sent que pour beaucoup le coeur n’y est plus.
                    Mais on a gagné des « potes » avec lesquels il est parfois plaisant de partager un loisir ou une soirée au resto. On ne va pas se plaindre non plus de l’évolution en cours. On est déchargé de mission auprès d’elles en quelque sorte, ce qui nous laisse le temps d’apprécier la vie et de dire des conneries un peu plus souvent. smiley


                    • Captain Marlo Captain Marlo 10 août 19:19

                      @jjwaDal
                      On est déchargé de mission auprès d’elles en quelque sorte, ce qui nous laisse le temps d’apprécier la vie et de dire des conneries un peu plus souvent.

                      .
                      Tiens, un méditerranéen ?


                    • Decouz 11 août 11:05

                      L’espace est yang expansif, le temps est yin, contractif.

                      Ce qui rejoint le symbolisme homme/extérieur, femme/intérieur, ciel/expansion, terre/contraction.

                      "Si l’hippocampe est au maximum de ses capacités juste avant l’ovulation, cela pourrait donc changer la façon dont les femmes se repèrent dans l’espace en fonction de leur cycle. De premières données vont dans ce sens. Mais la fonction de telles fluctuations reste à identifier, si elle existe.

                      "

                      https://www.cerveauetpsycho.fr/sd/neurobiologie/le-cerveau-des-femmes-change-durant-le-cycle-menstruel-12460.php

                      Gestation, règles, tout ceci est en rapport avec des cycles proprement féminins.


                      • sylvain sylvain 11 août 11:53

                        tout ça est tout de même un peu stéréotypé. J’ai aussi lu des ouvrages de féministes, de queer et autres nouvelles catégories sur le sujet de ce que sont censés être l’homme, la femme et leurs relations .

                        Notre auteur, qui propose une vision qu’on pourrait qualifier de traditionnaliste, nous explique que les femmes sont génétiquement comme ça, les hommes comme ci, leurs relations bien déterminées par les gènes et des éons d’évolution . Inévitable et déterminé

                        J’ai lu des ouvrages de trans qui m’expliquaient qu’on pouvait changer de sexe comme de chemise et qu’il n’était finalement question que de quelques hormones et surtout une convention sociale

                        Nombre de féministes décrivent une culture du viol qui résumerait à elle seule les relations hommes femmes

                        ...

                        Personne n’a totalement tort . Mais tout le monde se trompe car il voit midi à sa porte, et essaie de convaincre que sa vision est la bonne . Le viol est une pratique répandue, mais souvent plus ambigue qu’il n’y parait, et qui ne résume heureusement pas du tout les relations hommes femmes, mêmes traditionelles . On ne change surement pas de sexe comme de chemise, mais c’est possible et le nombre de personnes génétiquement indéterminées, ou pas clairement, est plus important qu’on ne le croie . On a d’ailleurs tous croisés des androgines . Et si l’église a du si bien expliquer aux gens ce qu’ils étaient censés faire entre homme et femme, et comment, c’est surement que c’était pas complètement inné et qu’il y a toujours eu un tas de « déviants » .

                        Ceci dit l’article est pas inintéressant et plutot bien documenté


                        • JC_Lavau JC_Lavau 11 août 12:06

                          @sylvain. Raconte nous la fertilité de tes modèles défectueux, les « queer ».
                          As tu élevé beaucoup d’enfants ? Avec quel succès ?


                        • Traroth Traroth 11 août 18:34

                          Un article qui va exciter tous les puceaux d’Agoravox !

                          Je ne me lasse pas du style pédant de Lavau, qui fait tout son possible pour passer pour le scientifique qu’il n’est pas, à son grand désespoir.

                          Fatuité et rancœur...


                          • JC_Lavau JC_Lavau 11 août 18:37

                            @Traroth. A l’auberge du Congre debout, tu ferais une très belle enseigne en pied. Je te suggère de poser ta candidature.


                          • Traroth Traroth 12 août 04:17

                            @JC_Lavau
                            J’ai tapé en plein dans le mille, donc. Très bien !


                          • JC_Lavau JC_Lavau 12 août 08:39

                            @Traroth. Que deviendrais-tu sans ta guerre de religion ? Tu serais confronté à ta vacuité, mauvaise rencontre...

                            C’est cela, le marché des sectes.


                          • Traroth Traroth 18 août 15:25

                            @JC_Lavau
                            Dixit le type qui étale partout sa pédanterie, pour ne pas dire sa cuistrerie...


                          • Traroth Traroth 18 août 15:26

                            @JC_Lavau
                            Je n’ai aucune religion. Je suis athée et sceptique. C’est vous qui êtes persuadé de tout savoir mieux que tout le monde, contre toutes les évidences !



                          • JC_Lavau JC_Lavau 18 août 17:12

                            @Traroth. Les marionnettistes ne te demandent pas d’avoir conscience de ce que tu fais, mais d’exécuter la guerre de religion qu’ils te dictent.


                          • Traroth Traroth 19 août 10:47

                            @JC_Lavau

                            Il manque « na ! » à la fin de votre phrase.


                          • JC_Lavau JC_Lavau 19 août 11:08

                            @Traroth. Vatfareware, ô parasite hématophage qui brouille l’écoute (ou l’inverse).

                            Enfin : morpion, quoi.


                          • Traroth Traroth 19 août 14:53

                            @JC_Lavau
                            Hahaha, voila à quoi vous en êtes réduit, quand on vous pousse un peu ? RI-DI-CULE !


                          • Old Dan Old Dan 11 août 23:25

                            J’me demande comment l’auteur a pu pondre, de lui-même, un tel article...

                            Comment un esprit, par ailleurs si créatif et si péremptoire, peut-il concevoir de telles assertions plus ou moins personnelles ?

                            Quelles sont ses sources réelles ?...

                            .

                            [ En clair, il a pompé ça où ? ]

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