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L’économie du futur

 

Mais où va-t-on ?

L'essor de la cryptomonnaie et son extrême volatilité qui durent depuis 10 ans forcent les adeptes comme les détracteurs à repenser leur vision de la monnaie, de l'économie et de la valeur des choses. Mais aucun ne semble clairement décrire ce qui caractérise la valorisation de la cryptomonnaie ni le futur du système social global dans un monde ou la crypto-économie se développerait sans aucune barrière (et rien ne semble pouvoir aujourd'hui stopper l'essor de la cryptomonnaie).

La constitution d’un “crypto-socialisme” est d’autant plus importante que la méconnaissance des principes économiques et sociaux des développeurs qui se passionnent pour l’édification de blockchains (comme s’ils jouaient aux légos !) en font beaucoup trop souvent de véritables instruments incrédules pour diverses organisations sans grande valeur morale en leur offrant des rêves de révolution et de grandeur, jusqu’à preuve du contraire, totalement illusoires.

Cet article tente de dissiper les incompréhensions et de donner une réelle vision long terme de l'économie sociale du monde "crypto".

 

Théorie générale de la crypto-monnaie

La principale différence entre une monnaie et une cryptomonnaie est que la première suit un circuit clairement déterminé (création, circulation et taxe, puis destruction, dépendant d'un système comptable, bancaire et fiscal plutôt rigide) alors que la cryptomonnaie est totalement incontrôlable (constitution "éternelle" et dépendant d'un réseau à l'utilisation de plus en plus flexible et rapide). Et ces deux points, s’ils sont compris dans le bon sens permettent à eux seuls de comprendre comment se valorise une crypto tout en éclairant une facette de la valorisation de la monnaie réelle souvent négligée par les pseudo-économistes : la question de la vélocité.

La valeur d’une monnaie est déterminée par sa quantité (consommable) et sa vélocité par rapport à la capitalisation de la production sous-jacente et est comptabilisée et échangée selon un consensus qui permet de faire circuler les produits entre les acteurs (transferts possibles entre deux comptes).

La valeur d'une cryptomonnaie n'est (pas vraiment) déterminée par sa quantité (non consommable) mais surtout par sa vélocité par rapport à la capitalisation du réseau sous-jacent et est comptabilisée et échangée selon un consensus qui ne permet pas de faire circuler les réseaux entre les acteurs (pas de transfert possible entre deux blockchains)**.

La relative maîtrise séparée de la quantité et de la vélocité de deux monnaies réelles à valeur identique permet de créer un système de crédit (le système monétaire classique s’articule autour d’une réserve fractionnaire et d’un système de redistribution contrôlant la quantité et la vélocité). C’est pourquoi la valeur d’une dette souveraine n’a intrinsèquement pas réellement d’importance, c’est avant tout une question de stabilité sur le long terme des systèmes d’enregistrement comptables entre les acteurs responsables (et à la recherche de liquidités).

Le crypto-crédit n’est pas vraiment concerné par la quantité de crypto-monnaie mais uniquement par le différentiel de vélocité entre deux valeurs identiques circulant dans un système comptable à “triple-entrée” contrôlant la liquidité et la vélocité. En gros, la crypto-monnaie est un instrument de mise en place d’un nouvel ordre mondial par les actuels “souverains”, dans un ordre totalement invisible et irresponsable*.

 

*voir Xinfin et son XDCe/XDC issu d’un fork du Quorum de la britannique JP Morgan, deuxième plus grande banque d’investissement du monde (et créateur monétaire) préparant sûrement le “Brexit” avec une crypto-monnaie hybride privée/publique avec deux différents “niveaux de liquidité” (argument officiel plutôt simpliste). Il s’agit pour eux de développer un système de crédit d’un nouveau genre.

**Selon la théorie, la valorisation unitaire d’un token sur le long terme est… extrêmement faible : il s’agira de faire “tourner” une industrie stable capitalisée à 100 milliards de $ réel par exemple avec un réseau de cryptomonnaie très volatile valorisée à 1 million de $ environ, en séparant le contrôle des tokens du contrôle des liquidités réelles dans le réseau sous-jacent. 

 

La monnaie digitale, évoluant hors du cadre comptable traditionnel, se véhicule à travers un consensus de confiance annexe et permet une grande liberté d’utilisation dans le réseau sous-jacent (la décentralisation de la crypto-monnaie permet simplement une adoption universelle d’un réseau de monnaie digitale… mais l’existence de consensus “annexes” est quasiment aussi ancien que le Dollar).

L’utilisation d’un réseau lui-même dépendant de sa puissance et de son utilité, deux grandes stratégies dessinent l’horizon pour développer le capital de l’acteur dans le monde de la cryptomonnaie : le “Proof-Of-Work (= preuve de travail, basé sur la puissance de calcul d’un réseau) et le Proof-of-stake (= preuve de capital, basé sur l’utilité d’un réseau).

La non-productivité réelle d’un actif digital et la réelle capitalisation de son réseau nécessitent d’optimiser l’utilité et la vélocité d’une crypto-monnaie séparément pour pouvoir contrôler sa valeur.

 

Le “staking hybride” et le pouvoir médiatique

Il s’agit de créer une crypto qui en produit une autre sans se consommer et avec des valeurs différentes : le "staking hybride" pour un socialisme décentralisé et un système de solidarité haute fréquence.

Un réseau étant “activé” par l’émission, la réception et la réémission d’un produit, et la seule valeur réelle possédant une caractéristique hybride étant la communication mettant en oeuvre d’une part l’attention humaine et d’autre part la projection humaine de façon auto-régulée (pouvoir médiatique), l’idée est de créer un token produisant, sans se consommer, de la puissance médiatique consommable, avec un système de redistribution d’un nouveau genre. La production, la valorisation, la régulation et la redistribution d’un tel token peuvent être déterminés de façon démocratique et constituer un système socialiste décentralisé et souverain en créant un revenu de vie médiatico-social valorisant l’existence d’autrui.

Tour comme l’art, la vie sociale produit de la valeur dans le monde et toute vie sociale peut donc justifier d’un revenu de vie sociale car tout comme l’art a été à la base du développement économique du monde de la renaissance au moyen âge, la monétisation de la vie sociale peut guider le développement économique du monde moderne (monde social hyperconnecté).

La solution est donc de produire une solidarité haute fréquence en se basant sur l'industrie médiatique d'un moteur de recherche basé sur l'utilisation d'un token médiatique hybride.
 

J. da Cunha

Fondateur du socialisme décentralisé

 


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23 réactions à cet article    


  • izarn izarn 16 juin 19:47

    Est ce que vous pouvez parler normalement sans utiliser ce charabia insupportable de pseudo économiste charlatanesque ?
    Savez vous au moins de quoi vous parlez ?


    • ACS 16 juin 20:01

      Oh ! Un troll !!

      Putain mais retourne devant ta télé !!! C est le mondial !

      Relis et pose une question utile.


    • PÂSHÂÂ 19 juin 18:20

      @izarn

      Que voulez vous dire par là ?


    • ACS 16 juin 19:59

      Article super éclairant !! Enfin !

      En gros tout ca c’est flippant !!

      Pas tout compris sur la solution. Un moteur de recherche ?


      • Centralia 16 juin 20:45

        La liaison entre les deux parties est un peu sèche...

        Mais c’est vrai que la cryptomonnaie est un formidable outil pour construire une solidarité haute fréquence.

        Il est temps que les développeurs se réveillent.


        • PÂSHÂÂ 16 juin 20:53

          Oui oui oui.

          Le sujet est très complexe. Et beaucoup comme Izran pensent que créer une monnaie libre est une révolution.

          Pour aller plus loin je conseille la lecture de l’article suivant qui précise la méthode de valorisation d’une crypto.

          https://medium.com/@sall/valuing-cryptoassets-from-the-ground-up-441ad5a9ff03


          • PÂSHÂÂ 16 juin 21:27

            Pour plus de précisions sur l’application concrète du socialisme décentralisé : www.pashaa.co


            • Alain 17 juin 19:05

              Une monnaie libre, ca n’existe pas, ca n’a jamais existé et çà n’existera jamais. Les crytomonnaies, c’est de la monnaie de singe pour faire de la spéculation. Le reste, c’est du baratin.


              Le socialisme décentralisé, c’est du blabla pour geek décervelé à base de smartphone qui (bien sûr permettent à des sociétés pas vraiment socialistes comme Apple ou Samsung de faire du business as usual).

              Le futur, c’est 4° de hausses des températures, des rendements agricoles qui vont chuter, des productions de vins, en chutes, plus de hérissons, plus de pinsons, plus d’hirondelles et presque plus d’insectes et de vers de terre. C’est des millions de gens qui vont entamer des migrations et la guerre pour les peu de ressources qu’il sera encore possible d’avoir. Une mer vidée des poissons, des jardins sans abeilles.
              Ton monde avec tes tokken socialistes ne font qu’amplifier un problème qui ne fait que commencer.

              • PÂSHÂÂ 18 juin 03:04

                @Alain

                Votre commentaire me touche énormément !

                Je travaille depuis 10 ans pour imaginer un systeme socialiste de pair a pair car je pense partager la meme vision que vous.

                En gros je vois le monde de la finance et de la crypto comme de gros trou d..... et je chie sur Apple et Samsung.

                Notre seul objectif est d eradiquer d abord la mendicité et ensuite de repartir les richesses le plus correctement mais la seconde partie est un projet plus complexe. Et pour la premiere partie il s agit de faire ce que nous pouvons.

                Nous ne sommes pas fatalistes et croyons en une solution. Le probleme etant que le systeme bancaire ne permet pas de creer le systeme que nous souhaitons.

                Il faut d abord comprendre (vous et les acteurs crypto) que la crypto n est pas une monnaie ! Pour faire court, une monnaie aujourd hui est ce avec quoi sont payés des taxes.

                Notre facon d utiliser la crypto est totalement innovante et nous ne faisons pas d ico car c est pour nous du simple foutage de gueule.

                Nous pensons que la crypto a ete creer par des enfoires pour nous la mettre en surfant sur la bétise et que de plus en plus de technologies se developpent pour l enfoncer de plus en plus profond en utilisant des gamers et des rêveurs.

                Je ne comprends pas pourquoi vous pensez que nous empirons le probleme ! Mais si vous avez une critique precise sur le fonctionnement ca nous interesse au plus haut point !

                Que la population humaine risque de naitre bientit directement avec un telephone dans les mains peut faire peur mais nous voyons ca d abord comme un outil de solidarite universelle et sans intermediaire grace a la blockchain.

                En fait notre token PASHAA servira uniquement a produire du POWA qui se répendra sur le peuple et qui prendra de la valeur et qui sera utilisé pour echanger des biens. Le token PASHAA n est pas la finalité. Le POWA n est pas un token. Notre technologie inédite permettra de créer un monde social plus juste.

                Aussi nous avons récemment décider de ne pas encourager l échange de biens en token. Mais l’opération est complexe. Car si le POWA est d’abord destiné a un pouvoir mediatique, pour étendre son utilisation en créant une vrai monnaie avec un systeme de taxe innovante 100% directement redistribuée sur le pouvoir mediatique consommé, il sera nécessaire de l échanger directement en monnaie réelle et de forcer les Etats correspondant à ces monnaies réelles de produire du POWA en reconnaissant PASHAA comme un Etat dans le nuage mais surtout de l integrer dans le systeme de reserve fractionnaire et de crédit que forme l ordre mondial actuel (et créé par Keynes). Tout ca est un peu compliqué mais le conflit avec les autorités publiques sera inévitable.

                Nous espérons dès aujourd hui convaincre les révoltés comme vous car créer une crypto ne suffit pas. La révolution est nécessaire.


              • L'enfoiré L’enfoiré 19 juin 15:21
                @PÂSHÂÂ bonjour,

                 Que dire à la suite d’un tel commentaire ?
                 Que l’enfer est pavé de bonnes intentions ?
                 Le « pear to pear » est en effet une manière de pratiquer du commerce comme le troc.
                 Mais qui évalue la correspondance entre deux éléments d’un échange ?
                 Il ne faut pas rêvé, celui qui obtiendra le meilleur prix, ce sera celui qui a des dons de vendeurs.
                 Ce n’est pas le producteur ou le technicien qui va vendre ce qu’il a produit.
                 Les intermédiaires, ce sont eux et ils font augmenter les « valeurs » (pour ne pas dire les prix) des choses.
                 Vous chiez sur Apple et Samsung... j’en suis fort aise, et bien essuyez-vous les fesses maintenant car c’est ce genre de sociétés du savoir qui se font payer par la pub qui dépassent toutes les autres, industrielles ou non.
                 Les bitcoins qui ne seraient pas dépendantes des États en finale.
                 Bof... Autant acheter des options en Bourse

              • PÂSHÂÂ 19 juin 15:52

                @L’enfoiré

                Bonjour,

                Apple et samsung sont venus dans le commentaire de facon hazardeude et représentent un realite sociale plutot a chier.

                Et je ne parle pas de commerce p2p (ce qui effectivement est du commerce tout court.....heu... bien vu...) je parle de socialisme p2p...

                Et pour faire de la pub il faudra acheter du pouvoir mediatique au peuple.

                Les bitcoins son centralisés.

                Difficile de ne pas repondre de maniere décousu a un commentaire aussi décousu...


              • L'enfoiré L’enfoiré 19 juin 16:39
                @PÂSHÂÂ

                J’avais lu votre « à propos » avant de commenter. Ne vous inquiéter pas.
                Bien sûr que j’avais compris que c’était du p2p à la mode socialiste.
                Je pense qu’il ne faut pas associer les bitcoins avec cela parce là, c’est vraiment décousu.
                Les bitcoins veulent sortir de l’emprise des banques et des États par une désolidarisation alors que le socialisme voudrait centraliser les opérations pour être plus solidaire.
                Mais peut-être n’ai-je pas tout compris à votre stratégie.

              • PÂSHÂÂ 19 juin 18:15

                @L’enfoiré

                S’il y a un manque de clarté c’est ma faute.

                Mais je n’ai pas parlé de bitcoin dans l’article.

                Faire un socialisme décentralisé ets impossible avec la monnaie réelle.

                Il faut utiliser un consensus décentralisé.

                Le bitcoin est une application d’un tel consensus. Sans aucune vision autre que celle de gamers et d’escrocs.

                Nous utilisons un consensus décentralisé pour « faire sortir » de la monnaie du système et l’utiliser pour créer un nouveau monde avec une « monnaie » produite à l’intérieur du système.. En gros.

                La technologie crypto n’est qu’un « véhicule de confiance ». L’important est de l’utiliser correctement.

                Et aujourd’hui les acteurs de la crypto « jouent » d’avantage avec des blocs que repensent le système social mondial.

                Je finirais avec cette citation de Jung : « pour devenir lumineux, il ne faut pas se mettre dans la lumière, il faut plonger dans son obscurité ».


              • Doume65 18 juin 08:24

                la monnaie digitale, c’est celle qu’on peut toucher avec les doigts : les espèces, comme on dit. La cryptomonnaie est numérique.


                • PÂSHÂÂ 18 juin 08:46

                  @Doume65

                  Effectivement. J ai fait la faute de langage deux fois !


                • PÂSHÂÂ 18 juin 08:47

                  @PÂSHÂÂ

                  Non, plus. A vrai dire Je la fait souvent celle la


                • zygzornifle zygzornifle 18 juin 13:31

                  Je crains que ce soit la pauvreté du futur qui nous attend .....


                  • PÂSHÂÂ 18 juin 15:15

                    @zygzornifle

                    Décidément ! La France souffre et a peur de l’avenir !

                    Je comprends et je suis inquiet avec vous.

                    A vrai dire si 1% des pays developpes concentrent les richesses avec de faibles population, l essor des pays emergents et la mains mise des meme souverains ferait descendre le chiffre a 0,1%.... le monde le voit venir et la peur devient quasiment insoutenable

                    De l autre cote quand trump et kim se rencontrent tout le monde sebt qu ils se foutent de notre gueule sans rien pouvoir dire et tout ca c est flippant ! (Moi je dis ils parlent de la derniere trouvaille de kim : le bitcoin... bref histoire credible que pour ceux qui comprennent l histoire de l economie... )


                  • L'enfoiré L’enfoiré 19 juin 15:34
                    @zygzornifle, 

                    Comme je viens de le dire à la suite d’un autre billet
                    « Dans chaque époque, il y aura des gagnants et des perdants dans toutes les générations. »
                    J’en parlerai samedi prochain dans un billet qui donnera un exemple précis du passé.

                  • PÂSHÂÂ 19 juin 15:43

                    @L’enfoiré

                    Oui ? Et ?

                    Ce n est pas le sujet.

                    L objectif est d eradiquer la mendicité.


                  • L'enfoiré L’enfoiré 19 juin 16:46
                    @PÂSHÂÂ

                     Éradiquons, éradiquons, mais il en restera toujours quelque chose.
                     Pourquoi, parce que le monde n’est pas fait de la même manière.
                     Si vous n’avez pas remarqué que la pauvreté est bien plus importante dans les pays du sud, c’est que vous voulez organiser le bonheur des gens sans les comprendre dans leurs finalités.
                     Votre bonheur sera bien différent de celui que l’on espère en Afrique.
                     Dans quel sens va l’immigration ?
                     Du Nord vers le Sud ou du Sud vers le Nord ?
                     L’Italie est divisée en deux parties.
                     Où se trouve la partie qui est riche et l’autre pauvre ?
                     Même dans mon pays, c’est la même chose.
                     La Flandre qu’on le veuille ou non, a encore une avance par rapport avec la Wallonie.
                     Éradiquer la mendicité ?
                     Si vous venez à Bruxelles, vous en verrez beaucoup de mendiants.

                  • L'enfoiré L’enfoiré 19 juin 16:48
                    J’oubliais de dire que dans l’hémisphère sud, c’est évidemment l’inverse qui se produit.


                  • PÂSHÂÂ 19 juin 18:20

                    @L’enfoiré

                    D’abord merci beaucoup pour votre participation active à cette discussion.

                    Bien sûr que les pays pauvres sont plus pauvres que les pays riches.

                    Mais attention, les pays pauvres sont aussi souvent les plus peuplés et en fait les riches sont aujourd’hui plus nombreux dans le pays pauvres que dans les pays riches !!

                    Donc un modèle de solidarité performant dans les pays dits riches pourra tout a fait ete appliqué dans les pays pauvres.

                    Un mendiant est le résultat d’un système industriel non performant. (comme l’industrie belge par exemple). Et le seul moyen de changer ça est de créer un système de solidarité au « niveau monétaire ». Sans intermédiaire.

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