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Accueil du site > Actualités > Société > L’ignorance et la sottise en marche

L’ignorance et la sottise en marche

L'ignorance et la sottise vont souvent de pair, cela se vérifie souvent au cours de l'histoire. Je ne crois pas personnellement au merveilleux « bon sens » inné qu'aurait les personnes dites « simples » n'ayant rien appris, moins « pourries » que les savantes. Ce « merveilleux bon sens » mène le plus souvent à massacrer dans la population ceux ne ressemblant pas à tous les autres. Ce n'est qu'une manière de se rassurer de la part des ignares. Je ne pense pas non plus que tout savoir s'apprend à l'école. Ce désir d'apprendre part de la volonté de s'élever de la part de ceux en faisant preuve. Et parfois ils apprennent par eux-mêmes. Tous finissent par comprendre que cela demande un effort, du travail, que cela ne se fait pas en claquant des doigts.

 

Pourtant, le savoir est remis en cause de multiples façons...

 

D'aucuns parmi les scientifiques eux-mêmes, on ne sait trop pourquoi, comme André Pichot remettent en question l'histoire des sciences sur la base de paradigmes que l'on a un peu de mal à entrevoir (ou trop bien), (voir à ce lien)

 

L'hyper-féminisme, la communautarisation des individus mènent à donner à la sottise et l'ignorance de plus en plus d'importance au nom de la lutte contre le racisme, les stéréotypes, et j'en passe (voir cette vidéo où la femme s'exprimant est une universitaire). Il faudrait remplacer cela par d'autres normes, évoquer la magie, la sorcellerie pourquoi pas ? Pour ne risquer de ne complexer, de ne blesser personne, dans l'idée du « il ne faut pas stigmatiser ». Le savoir serait stigmatisant pour des populations d'origine immigrée se sentant inférieures de ce fait.

 

Il y a bien une solution que j'ose à peine et timidement suggérer ici, ça s'appelle étudier, travailler, par soi-même ou à l'école, à l'université. Mais suggérer ça c'est outrepasser les bornes, dépasser les limités de la bienséance idéologique...

 

Cette dame dans la vidéo parle de la fameuse « pomme de Newton » comme d'un instant où d'un coup il aurait tout compris. Il n'est pas certain que cette anecdote ait eu lieu comme elle a été racontée, elle synthétise, résume le travail de toute une vie du scientifique sur la question.

 

Rien de magique là-dedans, cela s'appelle la raison, toute une vie de réflexions menée par la rationalité.

 

On aurait beau invoquer celle-ci face aux adeptes acharnés de la « flat earth » ou « terre plate », théorie délirante trouvant des adeptes dans la couche la plus jeune de la population, celle qui passe son temps sur le net et ne sait pas plus que ses aînés trier les informations qu'elle y trouve (voir à ce lien les chiffres inquiétants sur ce sujet).

 

Je ne parle même pas ici de ceux qui sont persuadés que la terre est creuse et qu'aux pôles ont peut accéder à des continents tempérés réservés selon l'individu qui en parle à des extra-terrestres, une secte omnipotente et puissante, les juifs, les meilleurs d'entre nous, ou les pires. Savoir que certains parmi eux ont du pouvoir est terrifiant en soi. Quand on objecte le fait qu'il n'existe aucune preuve, aucune trace de tout ça, bien entendu on est du côté des comploteurs.

 

Les fameux « digital natives » sont complètement perdus dans le déluge d'infos et renseignements contradictoires du web et soumis à leur arbitraire...

 

Il faut dire aussi que l'on trouve sur le web tout et son contraire, qu'il n'y a plus de vérité évidente « de facto », puisque ce qui est écrit, illustré d'images semble souvent malheureusement plus vrai que le savoir dit « académique ». Certains pensent même qu'ils n'ont besoin de personne pour apprendre et savoir puisque en un « click » ils croient avoir l'info nécessaire.

 

La personne remettant en cause le savoir dit « académique » devient une « initiée », quelqu'un qui sait, qui voit ce qui est derrière la trame et il est impossible de la ramener dans l'autre sens. Quand on sait que l'ignorance et la sottise mènent obligatoirement à la violence c'est pour le moins inquiétant.

 

 

Sic Transit Gloria Mundi, Amen

Amaury – Grandgil

 

illustration prise ici


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64 réactions à cet article    




    • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 21 août 13:31

      @Dr Faustroll
      cette notion « d’utilité » des études est déjà en soi complètement délirante. la scolarité ne forme pas à faire de braves petits esclaves dociles et polyvalents, mais des citoyens.


    • NEMO Dr Faustroll 21 août 13:43

      @Amaury Grandgil

      dans quel pays ?

    • gaijin gaijin 21 août 14:15

      @Amaury Grandgil

      « .............mais des citoyens. »
      euh ?
      dans un premier temps ( début 20ème ) l’école est là pour former des soldats et des ventres a soldats . dans un second temps ( post deuxième guerre ) des techniciens et des « ménagères de -de 50 ans » a la dernière époque ( post 68 ) des consommateurs hypnotisés et dépourvus de sens critique .....
      ça c’est le réel , le reste c’est de la flute ......
      actu l’école ne sert plus a rien ou presque vu que l’on atteint le stade de l’obsolescence de l’humain ( cad que les « pauvres » ne servent plus a rien vu que les robots suffisent a entretenir le mode de vie des « riches » )

    • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 21 août 14:33

      @gaijin C’est toujours étonnant ce ressentiment contre l’école, ces complexes


    • gaijin gaijin 21 août 14:40

      @Amaury Grandgil

      ce sont juste des faits au delà des manipulations .....
      « ce ressentiment contre l’école, ces complexes »
      ni complexe ni ressentiment j’ai été a l’école puis a la fac et j’en suis partit quand j’ai compris de quoi il était question ..........mais j’y ai quand même appris pas mal de trucs ....
      .« ce ressentiment contre l’école, ces complexes »
      et au fait c’était une fac de psycho et ce genre de petits jeux on y jouait au resto u ........ce n’est pas parque vous ne parvenez pas a tuer votre père qu’il faut tenter de disqualifier vos contradicteurs n’est ce pas ?

    • Le421 Le421 22 août 09:27

      @Amaury Grandgil

      Vous avez raison tous les deux, gaijin et vous.
      En fait, vous décrivez, amaury, l’idéal que devrait avoir l’école. Former les citoyens.
      Différence avec vous, j’écris « devrait ».
      Et celui qui fait le triste constat, c’est gaijin.
      Ce qui ne veux pas dire que ce soit le but à rechercher, soyons bien d’accord.
      On ne vas pas revenir sur l’école.
      Ce serait comme de vouloir faire d’un cul de jatte un champion du 110m haies !!

    • Montdragon Montdragon 22 août 09:38

      @Dr Faustroll
      Ne jamais croire un (((huileux)))lorsqu’il s’exprime en public, c’est de la fumée.


    • NEMO Dr Faustroll 22 août 12:12

      @Montdragon

      c’est quoi un (((huileux))) ?

    • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 23 août 10:52

      @Le421
      ils vont revenir sur l’école, l’année prochaine réforme du statut des profs


    • JC_Lavau JC_Lavau 23 août 11:50

      @Dr Faustroll. Ce que les enfants et leurs profs n’apprennent plus aujourd’hui continue de leur être utile voire vital.La quantité de mouvement par exemple.
      Bonjour les dégâts !Voir la question au Nouveau Permis de conduire :

      Citation :

      au nouveau permis de conduire , il y a la question suivante un paquet de 1 kg est posé sur la lunette arrière d’un véhicule roulant à 100 km/h lors d’un choc brutal, ce paquet devient un projectile : quel est le poids de ce projectile ? Réponse « officielle » : 40 kg

    • JC_Lavau JC_Lavau 24 août 15:02

      @Dr Faustroll. Soixante ans après, le théorème des arcs capables, ou angles inscrits, continue de m’être fort utile. 

      C’est un fort beau résultat, qui n’avait rien d’évident.

    • hunter hunter 21 août 13:35
      Cadeau Amaury


      une synthèse !

       smiley

      Adishatz

      H/

      • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 21 août 14:20

        @hunter

        Elle compte triple


      • Passante Passante 21 août 13:53
        brève histoire d’un cyclope :

        quand on enlève le mât patriarcal
        toutes les encablures symboliques partent en fumée
        et c’est la dissolution, l’entrée en force de l’imaginaire -

        et cet imaginaire est archaïque du fait qu’il pose toujours
        un arrière-monde maléfique
        ce maléfice n’étant pourtant que l’enlèvement du mât.

        la poutre dans l’oeil, elle vient d’où ?
        se demanda-t-il, béat, devant son écran.


        • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 21 août 14:27

          @Passante

          On dirait du Mélusine


        • Passante Passante 21 août 14:30
          @Amaury Grandgil

          loin de là, c’est du Nietzsche voyons..

        • Christian Labrune Christian Labrune 21 août 13:58

          Je ne crois pas personnellement au merveilleux « bon sens » inné qu’aurait les personnes dites « simples » n’ayant rien appris, moins « pourries » que les savantes. Ce « merveilleux bon sens » mène le plus souvent à massacrer dans la population ceux ne ressemblant pas à tous les autres.

          …......................................

          @Amaury Grandgil

          La meilleure illustration qu’on puisse trouver du « merveilleux bon sens » des ignorants, c’est cet échange entre Dom Juan et Sganarelle dans la première scène de l’acte III de la pièce de Molière. Je souligne la « thèse » du pauvre Sganarelle.

          Plus haut, un intervenant écrit – sans rire – que ce qu’on apprend aux enfants ne servira plus à rien dans cinquante ans. Mais si on leur faisait étudier Molière, peut-être qu’ils seraient quand même mieux armés pour faire face au conspirationnisme. Et s’ils lisaient Thucydide et tous les historiens de l’antiquité, il est évident qu’on ne lirait pas, concernant la marche du monde actuelle, les mêmes sottises consternantes dont AgoraVox est désormais devenu la vitrine.

          MOLIERE :

          DOM JUAN.- Je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit.

          SGANARELLE.- La belle croyance, que voilà   ! Votre religion, à ce que je vois, est donc l’arithmétique ? Il faut avouer qu’il se met d’étranges folies dans la tête des hommes, et que pour avoir bien étudié, on en est bien moins sage le plus souvent. Pour moi, Monsieur, je n’ai point étudié comme vous, Dieu merci, et personne ne saurait se vanter de m’avoir jamais rien appris ; mais avec mon petit sens, mon petit jugement, je vois les choses mieux que tous les livres, et je comprends fort bien que ce monde que nous voyons, n’est pas un champignon qui soit venu tout seul en une nuit. Je voudrais bien vous demander qui a fait ces arbres-là, ces rochers, cette terre, et ce ciel que voilà là-haut, et si tout cela s’est bâti de lui-même ? Vous voilà vous, par exemple, vous êtes là ; est-ce que vous vous êtes fait tout seul, et n’a-t-il pas fallu que votre père ait engrossé votre mère pour vous faire ? Pouvez-vous voir toutes les inventions dont la machine de l’homme est composée, sans admirer de quelle façon cela est agencé l’un dans l’autre, ces nerfs, ces os, ces veines, ces artères, ces... ce poumon, ce cœur, ce foie, et tous ces autres ingrédients qui sont là et qui... Oh dame, interrompez-moi donc si vous voulez, je ne saurais disputer si l’on ne m’interrompt, vous vous taisez exprès, et me laissez parler par belle malice.


          • NEMO Dr Faustroll 21 août 14:21

            @Christian Labrune

            Vous confondez « croyance » (ce à quoi se réfère Sganarelle et qui motive sa question) et « savoir » (ce à quoi Dom Juan réduit ses « croyances »), mais pour Molière, « Les gens de qualité savent tout sans avoir rien appris. Molière » (Les précieuses ridicules (1659)). On peut faire dire ce qu’on veut à Molière, il suffit de choisir son personnage.


          • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 21 août 14:24

            @Dr Faustroll

            Quand l’auteur fait parler un personnage c’est lui qui parle et non l’auteur


          • NEMO Dr Faustroll 21 août 14:34

            @Amaury Grandgil

            alors, il dit à la fois une chose et son contraire, comme dans le malade imaginaire, Tartuffe, ou le diner de cons : dans une comédie ou une tragédie, l’auteur met en scène plusieurs personnages ! comment savoir celui par la bouche duquel s’exprime l’auteur ?

          • Christian Labrune Christian Labrune 21 août 15:01
            On peut faire dire ce qu’on veut à Molière, il suffit de choisir son personnage.
            ========================================
            @Dr Faustroll

            Il n’y a pas qu’un seul imbécile dans l’oeuvre de Molière, Sganarelle en est un, et Mascarille, l’auteur de la phrase que vous citez, en est un autre. Ce flagorneur installé dans le salon des précieuses donne lui aussi dans tous les excès les plus ridicules. Après leur avoir infligé un petit quatrain qu’il a pondu, dans le style précieux, et qui est grotesque, il trouve bon d’en faire un commentaire élogieux qui est encore plus ridicule.
            Cette scène est assez comparable à celle du Misanthrope où Oronte lit son sonnet. Le seul commentaire d’Alceste sera : « Franchement, il est bon à mettre au cabinet ».
            Mascarille, le petit marquis, est aussi bête que le domestique de Don Juan, et Molière tout au long de la pièce, fait rire à ses dépens.

            LA PREUVE :

            MAGDELON.- Nous y sommes de toutes nos oreilles.

            MASCARILLE.-

            Oh, oh, je n’y prenais pas garde,
            Tandis que sans songer à mal, je vous regarde,
            Votre œil en tapinois me dérobe mon cœur,
            Au voleur, au voleur, au voleur, au voleur.

            CATHOS.- Ah mon Dieu ! voilà qui est poussé dans le dernier galant.

            MASCARILLE.- Tout ce que je fais a l’air cavalier, cela ne sent point le pédant.

            MAGDELON.- Il [i] en est éloigné de plus de deux mille lieues.

            MASCARILLE.- Avez-vous remarqué ce commencement, oh, oh ? Voilà qui est extraordinaire, oh, oh. Comme un homme qui s’avise tout d’un coup, oh, oh. La surprise, oh, oh.

            MAGDELON.- Oui, je trouve ce oh, oh, admirable.

            MASCARILLE.- Il semble que cela ne soit rien.

            CATHOS.- Ah, mon Dieu, que dites-vous ! Ce sont là de ces sortes de choses qui ne se peuvent payer.

            MAGDELON.- Sans doute, et j’aimerais mieux avoir fait ce oh, oh, qu’un poème épique.

            MASCARILLE.- Tudieu, vous avez le goût bon.

            MAGDELON.- Eh, je ne l’ai pas tout à fait mauvais.

            MASCARILLE.- Mais n’admirez-vous pas aussi, je n’y prenais pas garde ? Je n’y prenais pas garde, je ne m’apercevais pas de cela, façon de parler naturelle, je n’y prenais pas garde. Tandis que sans songer à mal, tandis qu’innocemment, sans malice, comme un pauvre mouton, je vous regarde ; c’est-à-dire je m’amuse à vous considérer, je vous observe, je vous contemple. Votre œil en tapinois... Que vous semble de ce mot, tapinois, n’est-il pas bien choisi ?


          • Christian Labrune Christian Labrune 21 août 15:10
            comment savoir celui par la bouche duquel s’exprime l’auteur ?
            =======================================
            @Dr Faustroll

            En lisant le contexte, pardi ! Dans ce cas précis, la compréhension est immédiate. Dans d’autres cas, si on ne connaît pas la philosophie du XVIIe siècle et la pensée de Molière, on risque de tomber dans de lourds contresens. C’est ce qui fait que dans les dernières années (j’enseignais les lettres) je n’interrogeais plus jamais sur Dom Juan  : les élèves ne pouvaient pas être tenus pour responsables des sottises que des collèges peu familiarisés avec cette époque leur avaient enfoncées dans le crâne.

          • NEMO Dr Faustroll 21 août 15:43

            @Christian Labrune

            on ne comprend rien au 17ème si on croit que « libertin » signifie frivole et « janséniste » intolérant, mais si Molière a fait porter par Dom Juan le drapeau du mouvement libertin progressiste auquel il était favorable sans pouvoir l’afficher ouvertement sous peine d’être interdit de cour, il a travesti avec Tartuffe la rigueur intellectuelle de Blaise Pascal en la réduisant à une hypocrisie. es contre-sens étaient déjà dans l’œuf.

          • NEMO Dr Faustroll 21 août 17:20

            @Christian Labrune

            Il est vrai qu’on n’enseigne guère Boisrobert, Tristan L’Hermite, Saint-Amant, Théophile de Viau, Gabriel Naudé, ou même Gassendi et La Mothe Le Vayer dans les lycées. Ils étaient pourtantceux qui animaient la vie intellectuelle française et francophone au 17ème. 

          • Nicolas_M bibou1324 21 août 14:07

            On est tous différents. Tant dans notre manière d’appréhender le monde, que dans notre manière de penser et d’agir sur le monde. D’après les stats MBTI, environ 60% de la population pense avec ses sentiments (F), et non sa logique (T).


            C’est caricatural et approximatif, mais cela révèle quelque chose de profond : ce que vous appelez ignorance et savoir, ces choses qui ont de la valeur à vos yeux, la majorité de la population n’en n’a rien à battre.

            Ce n’est pas une question d’éducation ou de société, c’est une question de personnalité.

            Lier connaissance et comportement violent n’a aucun sens : regardez par ici les serial killers qui ont un QI de plus de 160 ...

            • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 21 août 14:23

              @bibou1324

              Je pense strictement l’inverse... Votre truc sur les serial Killer m’a fait rire.


            • NEMO Dr Faustroll 21 août 14:24

              @bibou1324

              en analyse transactionnelles, l’état du moi « adulte » qui est le siège de la logique et de la raison est rarement investi, et nous oscillons en permanence entre notre « parent » (normatif ou nourricier) et notre « enfant » (adapté - rebelle ou soumis - ou libre). Il semblerait que cnour partagions ce shéma avec les autres grands singes.

            • Ruut Ruut 21 août 15:22
              C’est quand la base lunaire Française, visitable par le citoyen lambda, l’histoire de valider que la terre est ronde une bonne fois pour toute ?

              En 1967 les USA pensaient que nous aurions une base lunaire en 1999 (cosmos 1999)

              2018, toujours rien.........
              Le rêve c’est bien, mais les faits c’est mieux.

              dans les années 1960 le concorde (avion supersonique tout publique bien que cher) était une réalité.

              2018 nos avions sont tous plus lents. (perte technologique, incompétence de gouvernance).

              Les faits sont simple, la technologie humaine , dans les faits régresse.
              Hollywood c’est bien, mais la réalité, c’est mieux.

              D’ailleurs la SF Française elle est ou ? toujours bloquée a Louis 14 ? (pas top pour imaginer le Futur)



              • Gisyl 21 août 19:40
                @Ruut

                D’ailleurs la SF Française elle est ou ? toujours bloquée a Louis 14 ? (pas top pour imaginer le Futur)

                Vous oubliez Bordage. Lisez les Guerriers du silence avant d’émettre ce genre de jugement péremptoire

              • Birdy Birdy 22 août 13:45

                @Ruut
                Lisez ça :
                https://www.babelio.com/livres/Damasio-La-Zone-du-Dehors/46374
                Parce que niveau pertinence de la SF... on tape dans le lourd la. Et c’est un auteur français.


              • Elliot Elliot 21 août 15:36

                Qu’est- ce qu’on appelle ignorance ? Nous sommes tous à des degrés divers ignorants , c’est quand on est ignorant et fier de l’être ou que l’on ne se rend même pas compte de sa bêtise que cela devient scabreux. D’un point de vue intellectuel s’entend.

                Néanmoins car ce qui est scabreux dans le chef d’un individu limité dans sa sphère cognitive cesse de l’être au niveau du fonctionnement de la société si ce bonhomme dispose des moyens d’être un acteur de la société de consommation ( c’est pourquoi on lui assure un viatique chichement mesuré selon les cas mais suffisant pour apporter sa pierre aussi modeste fût-elle )

                C’est au fond tout ce que le système lui demande : s’intégrer dans la machine à abrutir.

                Au demeurant, chaque « ignorant relatif » est appelé en fonction de son niveau de connaissances à prendre sa place dans la grande chaîne de la vie productive, soit pour être à la conception de produits dont l’utilité est construite après leur création par des ignorants qui ne sauraient pas les fabriquer mais sont chargés de les proposer à l’emploi auprès d’autres ignorants qui trouveront dans leur possession un accomplissement personnel sans lequel ils ne pourraient pas vivre.

                On évoquera pour mémoire tous ceux qui participent à la réparation des dommages sanitaires ou environnementaux qui immanquablement accompagnent le processus.

                Mais il y aussi dans ce monde trop bien réglé des gens qui aiment la lecture de préférence sur papier livre, qui aiment à réfléchir sur l’essence de toute chose, sur la vanité de certains désirs, sur le sens de la vie et de la leur propre dans un contexte donné : ce sont des lanceurs d’alerte comme on en appellent certains aujourd’hui, qui nous mettent les yeux en face des trous mais qui sont moqués par tous ceux qui sont aux ordres d’un système dont la logique finale est la déshumanisation des rapports sociaux.


                • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 21 août 19:04

                  le Savoir n’a rien de relatif, il existe bel et bien, qu’on le veuille ou non.

                  Et généralement plus on en sait plus on sait qu’on ne sait pas grand chose...

                • NEMO Dr Faustroll 21 août 20:15

                  @Amaury Grandgil

                  Vous vous prenez pour Gabin ?


                  « Maintenant JE SAIS, JE SAIS QU’ON NE SAIT JAMAIS ! 

                  La vie, l’amour, l’argent, les amis et les roses 
                  On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses 
                  C’est tout c’que j’sais ! Mais ça, j’le SAIS... ! »


                • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 22 août 08:34

                  @Dr Faustroll
                  vous ètes donc plus ignorant encore que je ne le pensais ? vous ne savez pas de qui est cette formule ?


                • Elliot Elliot 22 août 11:19

                  @Amaury Grandgil


                  C’est la possession du savoir qui est relative.
                  Vous pouvez mettre une majuscule à Savoir, cela ne change rien à l’affaire...

                • NEMO Dr Faustroll 22 août 11:37

                  @Dr Faustroll

                  vous vous référez sans doute à la formule « que sais-je ? » (et non pas « je ne sais pas grand chose »), la devise de Montaigne, qu’il emprunte à Sextus Empiricus et qui traduit la modestie du savoir humain face à l’étendue infinie de l’objet du savoir ?
                   
                  dans ce cas, citez la bonne formule et non pas un ersatz sans intérêt

                  soit dit en passant, ce que vous pensez de mon ignorance, je m’en bats l’oeil

                • zygzornifle zygzornifle 21 août 17:21

                   »Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine... mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue. « 


                  Albert Einstein


                  • NEMO Dr Faustroll 21 août 17:32

                    @zygzornifle

                    citation apocryphe, bien entendu, attribuée comme tant d’autres à Einstein qui était un physicien (qui s’est fait couillonner en signant un papier qu’il n’avait pas compris pour cautionner la mise en oeuvre de l’arme nucléaire aux Etats-Unis où il avait émigré pour fuir les nazis), et non un humoriste ou un comique troupier. 

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