• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Société > L’imposture du concept de « racisme anti-blanc »

L’imposture du concept de « racisme anti-blanc »

Je sais que mon titre va déchainer les foudres de tous les « identitaires » et snipers du FN en embuscade sur les forums. Je sais que je vais être noyé sous un déluge d’idioties et d’inepties sans nom. Mais je lance un défi : il y en aura t-il un seul parmi mes lecteurs capable de m’opposer des arguments compréhensibles, sérieux, et qui fera montre d’une certaine aptitude à dépasser les lieux communs ? Moi je veux bien lancer un vrai débat. C’est un sujet à la con, mais comme les médias s’engouffrent dans toutes les manipulations politiciennes avec délectation, c’est devenu aussi un fait de société, et on peut essayer d’en parler sérieusement. Qui essaiera ? Et qui est capable de penser sans déverser sa haine, son racisme des autres ? Je n’attends pas que vous soyez d’accord avec moi mais j’attends autre chose que des éructations nauséabondes et inintelligibles. Me suivent ceux qui peuvent.

Avant toute chose, évacuons toutes les questions politiques qui ont fait que Copé reprenne à son compte la dialectique du FN. Remarquons juste que même Sarkozy qui n’était pas avare de provocations, n’était pas allé aussi loin. Cette course effrénée et lamentable pour gagner l’électorat populaire du FN a pour conséquence néfaste de « droitiser » les discours des républicains de droite (Voir la réaction de Fillon, indigne) et de donner du crédit à des idées fumeuses. La ficelle est grosse et nul n’est dupe. Il n’est même pas sûr qu’un Copé, qui est un homme politique détestable mais intelligent et cultivé, croit ce qu’il dit. Passons.

Il faut admettre un fait qui n’est pas niable. Un certain nombre de nos concitoyens se voient dans des circonstances variées, insulter de « sale blanc » « sale Français », « gaulois » j’en passe et des meilleures de la part de jeunes issus de l’immigration et des quartiers pauvres (le lien est important). Et j’admets même qu’ils n’aient pas nécessairement et directement provoqué leurs interlocuteurs… Car quand même il se vérifie souvent que presque tous ceux qui parlent de racisme anti-blanc sont imprégnés par la lepénisation des esprits et leur propos sont comme par hasard … anti-quelque chose. Des preuves ? Lisez donc les commentaires sur ce forum dans les articles consacrés au racisme anti-banc. Combien d’agressions de ce type ? Nul ne le sait et nul ne le saura jamais à cause justement des difficultés d’interprétation. A mon sens ce n’est pas le problème. En revanche c’est bien un symptôme d’un certain malaise dans notre société cosmopolite et même postcoloniale dans le cas particulier de la France, ce qui n’arrange rien.

La question qui se pose est la suivante « Est-ce que des insultes à caractère raciste (à l’évidence elles le sont) sont révélatrice d’un « racisme anti-blanc ou anti-français » pour reprendre la terminologie de l’extrême droite. Pour beaucoup la réponse est évidente. Je prétends qu’elle ne l’est pas. Le lien entre des propos racistes et une idéologie constituée et plus ou moins conscientisée par les individus ne se fait pas automatiquement. Comme toujours chez l’extrême droite c’est le sous texte qui importe, ils savent qu’ils n’ont rien à expliquer car des gens englués dans leurs fausses évidences feront le lien eux-mêmes. Cette « connivence » dans les non-dits est d’une grande efficacité (elle ne fait pas appel à la raison) et d’une suprême perversité. L’extrême droite n’a plus qu’à habiller ce lien causal dans un schéma explicatif simple, proprement idéologique (ce n’est pas péjoratif) qui porte sur les masses. C’est le paradigme de l’ « invasion » de la « colonisation à l’envers » et j’en passe. (Voir mon article sur « les effets néfastes de la fermeture des frontières » pour apprécier les choses factuellement). 

Juste un exemple concret et vécu pour expliquer que le lien n’est pas automatique. Mon fils ainé adoptif est noir de peau. A plusieurs reprises au CM2 il se faisait régulièrement insulter de « singe » « macaque » et j’en passe par une élève d’origine maghrébine. Comme il n’a pas cru bon en parler, au bout de plusieurs jours, excédé, il s’est mit à traiter cette élève à son tour de « sale arabe ». L’affaire est enfin parvenu aux oreilles des instits qui sont intervenus et ont puni les deux élèves, ce que j’approuve. Et j’en ai même rajouté une couche à la maison car l’idée que mon fils puisse proférer des propos racistes est à mes yeux inacceptable bien que j’avais parfaitement conscience qu’il n’avait pas provoqué la situation. Est-ce que mon fils est « raciste » pour autant ? Non bien sûr et il n’est même pas sûr que son agresseur le soit. Les « propos racistes » font aussi parti d’un répertoire d’actions (puisé évidemment dans l’environnement proche, ici la cour de récréation) proprement défensif et certainement moins couteux que la violence physique, les propos racistes étant une violence symbolique tout de suite opérante car « dans l’air du temps ». Ainsi le lien entre actes racistes et racisme n’est pas automatique. 

D’autre part, le racisme en tant d’idéologie constituée déploie une très grande variété de modes opératoires plus ou moins insidieux (ségrégation, discriminations) mais toujours d’une grande violence physique, économique, sociale et symbolique. On sait aujourd’hui que la plupart des gens de couleur savent psychologiquement se prémunir contre les violences verbales (qui sont d’une rare bêtise et d’une portée limitée) mais ne peuvent supporter les discriminations en termes de logement, emploi, promotions qui leur pourrissent la vie. Je pose la question : si les discriminations ne sont évidemment pas exclusivement dirigées contre les gens de couleur, est-ce qu’un « blanc » a déjà été une victime avérée de discrimination pour le seul motif qu’il est blanc en France métropolitaine ? J’en viens à ceci. Le racisme s’exerce toujours sur une minorité sociologique dans une volonté de justifier une situation de domination. Cela mérite explication. G. Balandier (sociologue) en son temps (1951) avait bien repéré que la minorité numérique n’est pas la minorité sociologique. Toutes les situations coloniales le montrent à l’envie. En Afrique du sud du temps de l’apartheid, les noirs bien que démographiquement majoritaires, étaient bien une minorité « en tant que socialement, politiquement et économiquement subordonnés ». On peut dire la même chose dans des situations non-coloniales comme celle des noirs dans les états du sud des Etats-Unis, ou même postcoloniales dans le cas de certaines de nos banlieues où celui qui se pense en terme de race blanche se sent parfois minoritaire numériquement, mais il est en aucun cas minoritaire sociologiquement bien qu’ils se trouvent la plupart du temps dans des situations de relégation sociale en tous point comparables à celle de ses voisins de couleur. La confusion anti-blanc et anti-français dans nos termes est révélatrice ; c’est cette impensé de la « race » que de Gaulle en son temps avait bien exprimé, conjugué avec sa situation de relégation sociale, qui , par sa contradiction même, rend sa situation intolérable. C’est le syndrome du « petit-blanc » aisément repérable dans le contexte Etats-unien et sud africain et dont Clint Eastwood a tiré un film magnifique (gran Torino). 

Pour dire les choses simplement, le racisme est univoque : il va toujours du plus fort vers le plus faible. Mais cela n’exclue pas des effets de backfire, de retour de bâton. Dans la mesure où le paradigme de la race s’est diffusé dans les têtes des dominés, il est aisé de retourner ce racisme contre l’oppresseur quand il est typé (blanc, dans la situation coloniale). C’est idiot, condamnable mais j’ose le dire humain. Et je trouve IGNOBLE de mettre sur un même plan ces deux racismes car nous avons tout de même d’un coté un racisme idéologique construit et justifiant les pires iniquités et de l’autre un soi disant « racisme », de réaction et provoqué précisément par ceux qui le dénoncent ! Je soutiens que ce « racisme » défensif (à la portée souvent limité en termes de conséquences sociales) n’a pas d’existence propre car le concept de race sur lequel il s’appuie (mais ne se construit pas) est précisément fourni par l’idéologie du dominateur. Les actes racistes « anti-blanc » n’ont qu’une valeur opératoire défensive et ne correspond à une idéologie essentialisante qui pourrait la relier à un vrai racisme. J’ajoute en outre que ce sont bien des fractures identitaires voire même un sentiment d’infériorité qui sous tendent ces actes. Pr leur fragilité même ils renvoient l’image qu’on leur tend de façon très classique. Ne pas pouvoir échapper au paradigme de la race, entre parenthèse, c’est tout le problème des idéologies postcoloniales de la négritude … mais je ne m’étendrai pas. C’est également la faiblesse congénitale de l’antiracisme puisque celui-ci ne quitte pas ce champ… Passons.

On en vient ici à un point crucial de mon propos concernant toutes les idéologies racistes repérables par l’Histoire. Si toutes les formes de xénophobie (le rejet de l’autre parce qu’il est différent) est une donnée universelle de l’histoire, le racisme n’en est qu’une forme particulière et sa construction idéologique est aisément traçable. On peut lire fréquemment que le racisme « a toujours existé », qu’il est « un des fléaux les mieux partagés au monde », c’est très déculpabilisant de le dire mais ce n’est tout simplement pas vrai. Le racisme a une histoire. Si le terme « racisme » est apparu seulement dans l’entre deux guerre, il est évident que le racisme préexiste à son concept. Le terme « race » est très ancien et sa polysémie attestée. Mais sa signification en tant que « subdivision de l’espèce humaine » est indissociable de la modernité et du moment colonial. Les premiers discours racialisant se devaient de répondre aux questions métaphysiques du moment style « les indiens ont-ils une âme ? » et justifier l’esclavage à grande échelle. Entre parenthèses, la traite arabe, toute aussi cruelle, n’eut point recours à ce type de construction idéologique puisque le monde se divisait entre le « dar al Islam » et le « dar al harb » justifiant ainsi la mise en servitude des non Dhimmi ; nul besoin du racisme puisque l’islam pourvoyaient les justifications en divisant le monde en croyants (ce qui incluait les juifs et les chrétiens !) et les non-croyants. Le racisme deviendra une pensée structurée à prétention scientifique au XIX ème siècle et il est malheureux pour nous de constater que les principaux foyers de production furent la France, l’Angleterre et l’Allemagne. Ce racisme scientifique occidental déclina au moment des conquêtes coloniales pour se muer ici ou là en racisme institutionnel puis après avoir brillé de ses derniers feux sous le régime nazi, son absurdité et les crimes commis en son nom le décrédibilisa durablement.

Cependant un glissement de sens s’opéra au sein des sociétés postcoloniales confrontées aux processus migratoires qu’elles avaient elles-mêmes provoquées sans jamais remettre en question les schémas ethnocentristes de la nation qui se trouvaient en porte à faux avec l’idéologie des droits de l’homme dont elles se réclamaient. Cette tension croissante fit qu’un racisme culturel se développa et devint un terme flou, un mot valise qui désigne derrière l’apparence physique (un fait intangible) les supposés caractéristiques sociales, culturelles, religieuses, historiques et politiques des groupes visés. Cet éclatement du sens explique pour une bonne part l’indigence des débats car on ne sait plus trop de quoi on parle. Toute forme de rejet de l’autre peut-être alors qualifié de « raciste » : racisme anti-roux, anti-gros, anti-vieux, j’en passe et des meilleures.

Alors dans ce contexte, pourquoi pas un racisme anti-blanc ? Mais dans ce cas précis « l’idéologie raciste anti-française, anti-blanche » ne pouvait pas être fondée sur des bases historiques. Il s’agit alors d’inverser les termes victimaires en faisant de la culture dominante une culture assiégée par ceux la même qui se trouvent régulièrement stigmatisés et victimes de discriminations. Ce tour de passe-passe idéologique est redoutable car il s’appuie sur les perceptions réelles et un certain nombre de fantasmes. Des braves gens constatent d’une part qu’un certain nombre de délits visibles sont commis par des gens de couleur (qui s’en étonnera ?) mais se retrouvent être la cible pour des raisons bassement électoralistes de manipulations politiciennes qui « tribalisent » la société. Ajoutez à cela le caisson amplificateur des mass médias qui ne font pas dans la nuance et tout devient vite explosif. Ceux qui se rêvent « souchiens », noyés dans ce brouillard idéologique ne voient pas que leurs voisins de couleur sont tout aussi touchés par la crise, mais en plus subissent discriminations et multiples humiliations (contrôle au faciès, remarques condescendantes ect…). Quand aux jeunes imbéciles qui renvoient bêtement les termes du racisme dont ils sont victimes, ils nous renvoient à la tête cette idée largement ébranlée aujourd’hui que les Français sont « blancs et chrétiens ». CQFD. Le racisme est d’une perversité sans nom car il attrape dans son champ ses adversaires (les anti-racistes) mais aussi ses victimes, une population de l’entre-deux, qui prennent à leur compte les identités qu’on leur assigne. 


Moyenne des avis sur cet article :  2.7/5   (99 votes)




Réagissez à l'article

189 réactions à cet article    


  • Georges Yang 1er octobre 2012 10:56

    Pourquoi celui qui dit « face de craie, sale français sale blanc » ne serait pas raciste, mais réagirait à des humiliations, une ségrégation, un passé historique et colonial ? Dans ce cas celui dont la famille a été ruiné par un banquier juif, celui dont le père a été tué par le FLN en Algérie pourrait se permettre youpin ou bicot sans pour autant être raciste, vu son passé douloureux

    Non, on est raciste ou on ne l’est pas quelqu esoit sa couleur ou son origine

    Le racisme existe, il concerne certains blancs, mais ausi des arabes, des noirs (le plus souvent entre ethnies, ou entre africains et antillais), des asiatiques, bref c’est universel


    • Fergus Fergus 1er octobre 2012 11:24

      Bonjour à tous.

      On a trop souvent tendance à tout mélanger dès lors que l’on parle de sujets sensibles comme celui-ci. A tout mélanger et à se replier sur des positions tranchées. Ainsi, je ne suis pas d’accord avec Georges Yang lorsqu’il écrit « on est raciste ou on ne l’est pas ». Ce serait tellement plus facile à comprendre si tel était le cas, mais il existe une multiplicité de circonstances où des individus, perdant leur sang-froid, peuvent être amenés à utiliser des injures racistes alors qu’ils ne le sont pas. C’est par exemple le cas de ceux qui, au cours d’une dispute virulente, cherchent à blesser leur adversaire et, sans réfléchir, lui assènent l’insulte la plus blessante possible. S’il est petit, il est traité de « nabot », s’il est gros, il est traité de « gros tas », et s’il est juif, il est traité de « sale youpin ». Il se trouve que j’ai connu deux amies très proches l’une de l’autre qui, un jour, se sont violemment querellées pour un motif inconnu : l’une, Israélite, a traité son amie, noire, d’un pitoyable « sale négresse » tandis que  l’autre proférait un lamentable « sale Juive ». Un excès partagé qui a eu pour effet de stopper instantanément la dispute, après quoi, des excuses échangées, tout est heureusement redevenu comme avant.


    • Georges Yang 1er octobre 2012 11:34

      Fergus, je ne parle pas des insultes dues à la colère, ce n’est pas brillant, mais c’est surtout fait pour humilier l’autre

      Par contre, il existe bien un racisme profond, idéologique, viscéral, haineux et on le retrouve dans tous les peuple du monde


    • Fergus Fergus 1er octobre 2012 12:05

      Bonjour, Georges.

      Je suis d’accord, je veux simplementsouligner que l’on a tendance parfois à faire des amalgames entre des sentiments profonds et des réactions épidermiques ou des provocations.


    • Emmanuel Aguéra Emmanuel Aguéra 1er octobre 2012 12:27

      Re-salut George, salut Fergus

      « il existe bien un racisme profond, idéologique, viscéral, haineux et on le retrouve dans tous les peuple du monde »

      Eh bien moi pas d’accord. Remplacez « racisme » par « frustrations » et nous le serons. La cause n’est pas la conséquence. Conséquence certes logique, mais facile et réductrice.
      a+


    • luluberlu luluberlu 1er octobre 2012 12:35

      Ce qui est universel, c’est la réaction d’un groupe en face de l’autre groupe dont on fait l’ennemi parce qu’il est autre et que le groupe se défend à cause de sa précarité.
      La perception des différences ethniques, raciales, religieuse etc etc sont les mêmes processus et dépendent de la situation vécue. Si on résume à CON pour qualifier celui qui vit encore comme aux origines de l’organisation sociale, période ou une telle attitude était nécessaire, et que l’on condamne les cons, alors con damnons..


    • Nord 1er octobre 2012 14:39

      Et la « sale négresse » est tombée dans les bras de la « sale juive ».

      Alleluia, alléluia !!!!!


      C t’y pas beau tout ça ??? Quelle émotion !!!! Ça tire les larmes !


      Un peu la même histoire. Moi, dans le RER entre Etoile et Opéra, en pleine matinée, c’est un « sale nègre » qui est venu me frapper parce que mon regard s’était posé sur lui au fond du wagon. Donc, il m’est tombé dessus… à bras raccourci. Un peu la même histoire, je vous disais… Putain de salaud !!!


    • dadascope dadascope 1er octobre 2012 19:13

      FDG et FN ont besoin de ces polemiques fabriques de toutes pieces pour suvivre. Fa antifa, meme combat. 1 mois que ca dure ces anneries. Ca joue sur la niaiserie faussement humaniste a gauche, sur la peur de l’etrange musulman sur la droite sans causer racine du mal. C’est pathetique.

      Ce sont les gouttieres du toit UMPS, qui s’ecoulent directement dans la fosse sceptique Europeiste. Ca finira bien par deborder.

      Excusez moi de ne pas rentrer plus dans le sujet, c’est de la poudre aux yeux pour pas reflechir aux vrais problemes d’europe, d’euro, de guerre petro-humanitaire. Pas le courage aujourdhui. Je salue tout de meme l’initiative de l’auteur.

      Allez, faites vous plaisir, defoulez-vous et laissez-les occuper votre temps de cerveau disponible...

      think-tank.


    • dadascope dadascope 2 octobre 2012 15:25

      On pourrait vous repondre aussi « facilement » que ce que vous dites est la phrase type du raciste qui voudrait que tout le monde le soit. Pour ne pas avoir a s’analyser et a porter un regard different sur le monde et l’histoire.


    • Georges Yang 1er octobre 2012 11:07

       

      Vous oubliez qu’il existe deux formes de racismes, celui des dominants et celui des dominés (et ceux qui à tors ou à raison se considèrent comme tels

       http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/et-si-le-racisme-n-etait-avant-66000


      • Emmanuel Aguéra Emmanuel Aguéra 1er octobre 2012 12:28

        mais.... c’est en quelque sorte ce que pointe l’auteur !


      • Traroth Traroth 1er octobre 2012 12:28

        Vous avez résumé l’article en une seule phrase, en fait. Bravo.


      • Georges Yang 1er octobre 2012 12:35

        On peut expliquer sans approuver

        Comprendre les fondements du racisme ne veut pas dire les absoudre pour certaines catégories


      • bnosec bnosec 1er octobre 2012 13:18

        Exact.
        Et qui est le dominé d’après vous dans de nombreux quartiers dits « sensibles » aujourd’hui ?


      • appoline appoline 1er octobre 2012 18:50

        Comme c’est beau d’intellectualiser certains concepts ; allez, il faut passer aux travaux pratiques, les durs, sinon vous continuerez à discuter dans le vide.


      • tiptop 2 octobre 2012 08:51

        "On peut expliquer sans approuver

        Comprendre les fondements du racisme ne veut pas dire les absoudre pour certaines catégories"

        Tout à fait !!! Et il faudrait cesser de me faire des mauvais procès.


      • tiptop 1er octobre 2012 13:15

        « Quelles associations se lèvent pour se porter partie civile quand s’est fait ? Aucune »

        Faut-il s’en étonner ?

        Il faudrait être idiot pour se laisser piéger de la sorte. Le terrain est idéologiquement miné et les violences verbales sont très difficiles à prouver. Les associations antiracistes l’ont bien compris d’ailleurs, un peu tardivement à mon gout, en reportant leurs actions non pas sur les actes racistes difficile à cerner mais les discriminations à connotations racistes. On ne peut juger que des faits établis. 

        Si on me traite de « sale blanc » , bon personnellement ça me ferait rigoler, mais en me mettant à la place de quelqu’un qui se définit comme « blanc » il est tout à fait légitime de se sentir agressé. Mais quels sont les conséquence sociales désastreuses de ces actes racistes pour moi en terme d’emploi de logement ? Allons soyons sérieux...


      • appoline appoline 1er octobre 2012 18:53

        Allez traîner vos guêtres en afrique noire, vous verrez toute l’étendue du racisme anti-blanc, bon on va encore me ressortir le coup du blanc colonisateur, je le vois arriver


      • nico31 1er octobre 2012 19:21

        J’ai trainé mes guêtres très souvent en Afrique Noire et je n’y quasi-jamais été victime de racisme.
        Pour être honnête, ma femme qui est noire, n’a quasi-jamais été victime de racisme en France.

        Cela dit nous évitons de fréquenter des cons !

        Mon fils adoptif, noir également à malheureusement été victime de racisme à l’école. Heureusement les enfants à l’origine des faits ont été recadrés. Pour l’un d’entre eux au moins, il aurait fallu recadrer aussi le père, mais c’est parole d’enfant contre parole d’adulte !

        Donc, et heureusement, l’expression raciste n’est pas si répandue que ça. Mais il faut être vigilant et ne rien laisser passer si l’on ne veut pas un jour vivre en enfer !


      • Deenye Deenye 1er octobre 2012 20:35

        Trouvez nous 1 cas de discrimination d’un blanc (donc, au profit d’une personne non-blanche) à l’emploi ou au logement...

        Ensuite, on comparera ce cas, aux milliers concernants les non-blancs, tranquillement, sans s’énerver.

        Je suis pas sûr que vous en sortiez gagnant, malgré votre verve et votre propension habituelle à écrire n’importe quoi.


      • tiptop 2 octobre 2012 09:09

        Intéressant Nico31, j’ai le m^me vécu.
        Et je fais les m^mes constats. Moi aussi j’ai vécu en Afrique noire mais parmi les « noirs » et m^me dans des quartiers populeux soi-disants coupe gorge. Les « Blancs » se barricadent dans certains quartiers, on ne les voit qu’au travers de leurs 4x4 à vitres fumés. Aussi dans la rue comme je ne correspondais au clichés qu’ils se faisaient des « blancs » ils m’interpelaient « faux blanc » en rigolant !
        Est-ce du racisme anti-blanc ??? Non ... Comme toi je n’ai jamais été victime de racisme anti-blanc en Afrique.

        MAIS attention, ce racisme « inversé » , de réaction existe en Afrique et s’alimente sur des attitudes de victimisation (idiotes) donc sur des idéologies du « joug » (idéologie de gauche !) sur l’héritage colonial raciste européen en ce qu’il provoque chez certains un sentiment regrettable d’infériorité, mais aussi sur des conceptions ethnocentrés typiquement africaines (comme la négritude) lui aussi hérité de la situation coloniale (lisez Senghor vous comprendrez !). Mais bien entendu les Africains sont les acteurs eux-m^mes de ces postures imbéciles. Je ne les absous en rien. Seulement on sait d’où vient l’héritage...


      • appoline appoline 2 octobre 2012 13:17

        @ Deneys,


        Que je sache, nous sommes encore chez nous, heureusement que les cas de racisme anti-blanc ne sont pas fréquents sinon, ça pourrait barder davantage dans certains quartiers, mais ça ne va pas durer

      • appoline appoline 2 octobre 2012 13:21

        @ Nico,


        Votre gamin par adoption a bien compris la leçon en rapportant à ses parents ses problèmes d’école, laissez donc les instituteurs faire leur travail. Voilà le problème des parents d’élèves, toujours vouloir régler des problèmes qui dépassent leur cadre familiale et vouloir faire à la place de

      • Cadoudal Cadoudal 3 octobre 2012 01:21

        « Je ne les absous en rien. Seulement on sait d’où vient l’héritage... »

        Tu en es resté là mon pauvre, Rousseau et ses bons sauvages...

        Je ne sais pas ou tu a vécu en Afrique, mais nous sortir le coup de l’héritage occidental pour expliquer le racisme en Afrique noire, chapeau mon Coco, tu manques pas d’air...

        Refais nous la même avec la corruption ou l’esclavage, qu’on puisse sonder les abysses ou ta mauvaise foi te pousse...


      • Stalouk 1er octobre 2012 11:14

        Bonjour,
        Votre article est sensé, et il convient d’en débattre sereinement.

        Je pense que vous ne saisissez pas le problème de fond.

        Qu’est ce que le racisme ? Au delà du concept de race, on peut dire qu’il s’agit aujourd’hui de la discrimination faite sur tel ou tel individu en fonction de sa couleur de peau, ses origines...

        Si tel est bien le cas, alors il est aussi raciste de refuser un apparement à un couple d’africains parce qu’ils sont noirs, que d’accorder un job à un étudiant maghrébin au nom de la diversité (discrimination positive)
        En effet dans les 2 cas, on base le choix du privilège ou de la privation sur la couleur de peau des individus. On est donc dans le racisme.
        Il est donc normal de dénoncer tous les types de racismes, anti noir comme anti blanc.

        Les identitaires pointent ce paradoxe des associations anti racistes, qui au lieu de réduire le racisme, créé celui-ci au travers de l’exemple vu ci-dessus.
        Bien sur ne soyons pas dupe, c’est avant tout une manoeuvre politicienne de la part de Copé, mais sur le fond, la république est claire :

        La laicité implique de dissoudre le communautarisme dans la citoyenneté, pour se retrouver avec des français égaux en droits, quelque soit leurs origine, religion...

        Nos dirigeants envoyent des signaux tellement contradictoires que ce beau principe disparait aujourd’hui completement, et le communautarisme progresse d’un côté comme de l’autre.
        Le simple fait que le « racisme anti blanc » soit à l’ordre du jour le démontre amplement. 


        • nico31 1er octobre 2012 11:31

          La discrimination positive a été débattue et écartée en France. Personne n’accorde de job à un étudiant maghrébin au nom de la diversité. Par contre des étudiants français dont les racines familiales sont en Afrique du Nord sont régulièrement discriminés dans leurs recherches d’emplois.

          La discrimination positives, qui n’existe en France ni dans les textes ni dans les faits, ne peut pas servir d’argument pour dénoncer un prétendu racisme anti-blanc en France


        • tiptop 1er octobre 2012 12:20

          Merci de ta contribution.

          "Qu’est ce que le racisme ? Au delà du concept de race, on peut dire qu’il s’agit aujourd’hui de la discrimination faite sur tel ou tel individu en fonction de sa couleur de peau, ses origines...

          Si tel est bien le cas, alors il est aussi raciste de refuser un apparement à un couple d’africains parce qu’ils sont noirs, que d’accorder un job à un étudiant maghrébin au nom de la diversité (discrimination positive)
          En effet dans les 2 cas, on base le choix du privilège ou de la privation sur la couleur de peau des individus. On est donc dans le racisme « 

          Tu fais fausse route : les discriminations ne peuvent en aucune manière se confondre avec le racisme. Tu donnes les exemples toi-même !! Les discriminations positives ou négatives ne sont que des modes opératoires connotés idéologiquement ou pas. Un chef d’entreprise qui n’embauche pas un homme de couleur parce qu’il a peur de la réaction des clients tombe certes sous le coup de la loi (et c’est normal) mais il n’est pas nécessairement raciste. il peut juste penser à son business. C’est pour ça que la loi heureusement tient compte de toutes les discriminations mais à chaque fois les juges sont obligés d’examiner le contexte.
          Une discrimination n’est pas a priori bonne ou mauvaise, tout dépend du contexte où elle est produite. Un exemple simple à comprendre, en tant qu’enseignant je discrimine tous les jours en aidant prioritairement ceux que j’estime en avoir le plus besoin. C’est bien de la discrimination positive dans ce cas (ce qui est neutre) et une bonne discrimination (ce qui est une appréciation de valeurs).

          Les mots sont très importants et à cause de leur connotation ils nous piègent tous les jours. Un vrai bonheur pour les propagandistes. Certains en joue avec une habileté certaine comme Eric Zemmour. Quand il dit »il est normal de discriminer« intellectuellement il joue sur du velours car comme je l’ai souligné c’est vrai. Mais ce n’est acceptable que dans certains contextes et pas dans d’autres ! Quand on intègre ce propos dans son discours général ouvertement nostalgique des vieux impérialismes ethnocentrés cette phrase retrouve tout son sens »raciste". C’est bien pour ça qu’il a été condamné. pas pour les propos eux-mêmes mais pour des propos reliés au discours du propagandiste qui leur donne tout leur sens.
          Le sous texte est primordial. Et j’accuse les journalistes de ne pas leur travail en détachant systématiquement les propos des uns et des autre de leur contexte de production. ils enfument plus qu’ils n’éclairent !


        • Emmanuel Aguéra Emmanuel Aguéra 1er octobre 2012 12:30

          Bien qu’évidemment très politiquement incorrect sur ce site, Nico, je vous plusse à 100%.


        • bnosec bnosec 1er octobre 2012 13:22

          Concernant la recherche d’emploi, ce que vous dite est faux.
          Savez vous que les fameux CV anonymes ont été abandonnés depuis qu’on s’est aperçu que les « minorités » (comme vous les appelez) issus des quartiers « sensibles » (idem) avaient plus de chance d’être embaucher si leur identité figurait sur le CV ?

          Ce qui prouve que les recruteurs pratiquent la discrimination positive à l’embauche. Tiens mais même ça ça pourrait ressembler à du racisme anti blanc, non ?


        • Onecinikiou 1er octobre 2012 13:58

          @ L’auteur,


          « Le racisme s’exerce toujours sur une minorité sociologique dans une volonté de justifier une situation de domination. »

          Cette tentative d’explication du phénomène raciste par le prisme essentiellement des rapports de domination par les structures est hautement insatisfaisante pour ma part, et déjà pour les raisons qu’elle est strictement incapable d’expliquer de manière rationnelle, selon ce postulat, les différentes formes de racismes, pourtant réelles et prégnantes, vous le rappelez-vous même, entre classes elle-mêmes socialement dominées (maghrébins/noirs, pour faire simple).

          Elle est d’autant plus insatisfaisante que les nations occidentales, particulièrement européennes, se sont dotées au cours du temps d’un corpus juridique et d’un arsenal répressif sans précédent dans toute l’histoire de l’humanité, et qui fait de la lutte contre le racisme et les discriminations un de ses credo fondamentaux. Dans ces conditions il devient extrêmement contestable de soutenir que ces sociétés à majorité blanche (c’est un constat, et sans doute ce qui leur est reproché en dernière instance...) entretiennent savamment un racisme institutionnel et/ou culturel aux fins de maintenir les « minorités visibles » enfermées dans leur identités ethniques et/ou confessionnelles.

          D’autre part votre propos est assimilable à démonstration par l’absurde : en refusant de reconnaitre qu’il existerait un racisme anti-blanc sous prétexte que le Blanc serait culturellement dominant - ce qui reviendrait à dire que pour qu’il ne le soit plus il faudrait qu’il ne domine plus sur le territoire de ses ancêtres, c’est à dire in fine qu’il ne soit plus majoritaire, ce que les mêmes belles âmes n’accepteraient d’aucun autre peuple constitué au motif du respect du droit à l’autodétermination, ce qui signe leur totale imposture idéologique - cela revient à entériner de fait que seul le Blanc puisse faire preuve de racisme, et donc littéralement à l’essentialiser.

          Ce qui est le propre du phénomène raciste, et donc... un comble irréfragable en ce qui concerne nos partisans « anti-antiracisme » blanc !

          Et cela quand bien même les jetteraient-ils dans les bras d’un MEDEF lui authentiquement réactionnaire et fascisant.Et cela quand bien même les jetteraient-ils dans les bras d’un MEDEF lui authentiquement réactionnaire et fascisant. Les tenants de l’idéologie antiraciste sont tellement pavloviens, qu’il suffit au courant national et souverainiste d’énoncer une réalité et/ou une mesure politique ou économique de bon sens pour qu’ils en prennent systématiquement le contre-pieds, en bon automate qu’ils sont devenus (ou qu’ils ont toujours été). C’est hilarant, même si consternant...

          Je conclurai en soulignant un dernier biais idéologique insoluble constitutif de cette analyse sociologique et qui se base formellement sur une grille de lecture issue de la période coloniale, par conséquent sur la dichotomie colonisé-colonisateur, c’est qu’il serait rapide d’annihiler ce postulat en démontrant très facilement comment, dans certaines zones urbaines « sensibles » (selon les dénominations de l’idéologie désormais dominante) - sinon dans toutes systématiquement - les colonisés et dominés sont précisément ceux, les blancs, dont on prétend qu’ils revêtiraient les oripeaux de la domination, donc du racisme, et donc du... colonisateur. CQFD.

        • Stalouk 1er octobre 2012 14:02

          @tiptop
          Je comprends ton analyse sur la différence entre discrimination et racisme, mais quand on base la discrimination sur le seul critère de l’origine ethnique, je ne vois pas bien la différence concrète avec du racisme...
          Ce n’est pas pour moi une histoire de connotation idéologique, d’être « intrinsèquement » raciste ou pas, si on favorise un citoyen par rapport à un autre sur la base de ses origines, on fout en l’air l’idée même de citoyenneté, et surtout on créé un terrain propice au véritable racisme, via la montée des tensions communautaires.
          C’est bien une histoire de contexte :
          Il est normal de favoriser un pauvre par rapport à un riche pour un logement social par exemple, car il en a plus besoin. Mais on ne peut pas favoriser un blanc par rapport à un noir,car tous les citoyens sont sensés être égaux sur ce plan, n’être ni blanc ni noir, juste « français ».

          Après je ne suis pas capable de dire si des entreprises font ou non de la « discrimination positive », mais sur le principe c’est evidemment quelque chose à éviter.


        • tiptop 2 octobre 2012 09:22

          Quand on base la discrimination sur le seul critère de l’origine ethnique, à l’évidence, on renforce le racisme .

          Cependant il est des situations historiques où cette discrimination positive appliquée temporairement est un moindre mal. Exemples l’Afrique du sud et les états du sud des états-unis .
          Il n’y a souvent dans ce domaine que des solutions plus ou moins mauvaises... pas simple ! nr voyons pas les choses d’un oeil trop idéologique.


        • tiptop 2 octobre 2012 10:29

          Onecinikiou, merci de ta contribution.

          "Dans ces conditions il devient extrêmement contestable de soutenir que ces sociétés à majorité blanche (c’est un constat, et sans doute ce qui leur est reproché en dernière instance...) entretiennent savamment un racisme institutionnel et/ou culturel aux fins de maintenir les « minorités visibles  » enfermées dans leur identités ethniques et/ou confessionnelles.« 

          je n’ai jamais dit ça. C’est beaucoup plus insidieux. Je parle d’un »impensé de la race« dont l’origine est connu (et largement étudié) qui structure nos représentations identitaires. Il n’y a pas comme le prétendent les »indigènes de la république« de politique »coloniales en France« . C’est absurde !

           »en refusant de reconnaitre qu’il existerait un racisme anti-blanc sous prétexte que le Blanc serait culturellement dominant " cela revient à entériner de fait que seul le Blanc puisse faire preuve de racisme, et donc littéralement à l’essentialiser.

          Ta conclusion est fausse puisque il y a toujours plus faible que soi. Dans les cités où je travaille le racisme s’exerce sur les Roms et les gitans. Je n’ai jamais nié la multiplicité des racismes je dis juste qu’ils ne sont pas tous de m^me nature et surtout qu’ils n’ont pas les m^mes conséquence sociales.


        • jaja jaja 1er octobre 2012 11:27

          Texte intelligent....ça fait du bien ! Merci à l’auteur et bon courage pendant la lecture des commentaires smiley


          • Henri Francillon Henri Francillon 1er octobre 2012 11:36

            Vous avez parfaitement raison l’auteur, c’est bien un sujet à la con.
            Alors continuez d’oser en parler continuellement, vous savez bien que c’est à ça qu’on vous reconnait.
            Lorsqu’on s’offusque que des gens osent dire que le racisme n’a pas de races, il faut vous attendre à passer pour ce que vous êtes.
            Votre refus de permettre à la réalité d’exister est écoeurante.
            Et aussi suicidaire, mais c’est un oxymore.


            • Traroth Traroth 1er octobre 2012 12:30

              Quand on n’a pas d’argument, on peut toujours faire des calembours...


            • francesca2 francesca2 1er octobre 2012 14:33

              Non, quand on n’a pas d’arguments on utilise un avatar aussi débile et irrespectueux que le vôtre. 

              N’imaginons même pas les réactions si un sympathisant FN utilisait le même avec Mélenchon.
              Mais c’est vous qui les premiers exigez le « respect » !
              PFFFFFFFFFFFF

            • Henri Francillon Henri Francillon 1er octobre 2012 15:34

              Bah Francesca, si cet individu trouve que cette image lui ressemble, il a visiblement parfaitement raison.
              Soyons heureux de ne pas devoir supporter son odeur, qui doit être plus que nauséabonde.


            • Ronald Thatcher Ronald Thatcher 1er octobre 2012 11:42

              vous avez raison auteur, il n’y a pas de racisme anti-blanc comme il n’y a pas de racisme anti-noir ni anti-arabe ni anti-hindou ou chinois, puisque les races n’existent pas comme dis l’autre, donc tout cela n’est qu’une machination des politiques pour nous empêcher d’aller à la pêche les jours d’élections.


              • Traroth Traroth 1er octobre 2012 12:31

                Vos commentaires auraient l’air moins idiots si vous lisiez l’article avant de commenter...


              • tiptop 1er octobre 2012 12:35

                Attention aux contre sens. Bien entendu je nie l’existence des races au sens biologique du terme mais les races existent dans leur sens sociologique sinon nous ne serions pas là en train de discuter !

                Mon propos est d’historiciser le concept de racisme . Entre parenthèses je ne prétends absolument pas que le racisme construit par la modernité des lumières ait été le seul. Il faudrait voir du coté asiatique mais je ne suis pas compétent. L’antisémitisme par exemple a des racines historiques distinctes et c’est d’ailleurs un peu pour ça , qu’on les distingue.

                En revanche le discours des races est bien au fondement de la modernité occidentale mais cela ne veut absolument pas dire que seuls les occidentaux ont été racistes. La diffusion de la modernité notamment par l’action coloniale et son tribalisme a largement diffusé ce paradigme des races. Comment s’étonner alors que dans le contexte de mondialisation aujourd’hui de la multiplicité des racismes ? Mais la racine historique est commune.


              • Ronald Thatcher Ronald Thatcher 1er octobre 2012 14:26

                et c’est un expert qui me le dit ! smiley


              • Cadoudal Cadoudal 3 octobre 2012 01:32

                « En revanche le discours des races est bien au fondement de la modernité occidentale »

                Quand, qui, ou , pourquoi, comment  ????

                C’était Morice ton prof d’histoire ?


              • Traroth Traroth 1er octobre 2012 12:33

                Oui, le début de l’article est un peu abrupt et est sans doute dû à l’énervement de l’auteur. C’est dommage, parce que la suite est intéressante.



              • COVADONGA722 COVADONGA722 1er octobre 2012 11:54

                yep ,le peuple pensant mal , les penseurs ont décrété sa dissolution !




                ami entend tu le vol noir .......


                Asinus : ne varietur


                • non667 1er octobre 2012 12:05

                  ARTICLE PERVERS

                  1° il épouse la propagande du N.O.M. politiquement correct ,transforme l’amour de son pays (nationalisme ) en haine de l’étranger !
                  2°il transforme le mot xénophobie en racisme !
                  3° °il transforme le mot racisme en antisémitisme !
                  4° °il transforme le mot antisémitisme en fachisme !
                  5° il transforme le mot fachisme en nazisme !
                  a force de trop en faire comme tiptop les français ne sont plus dupe et le fn monte ! smiley smiley smiley


                  • nico31 1er octobre 2012 12:27

                    Le concept de collabo sous tend que la France serait occupée par une puissance étrangère. Ce n’est évidemment pas le cas.

                    1- Les étrangers qui y vivent, à l’exception d’une poignée d’agitateurs ne sont évidement pas militarisés.
                    2- Les étrangers qui y vivent ne disposent pas des droits de citoyenneté et n’ont donc quasi aucune influence sur la marche des pouvoirs publics.
                    3 - Les étrangers qui y vivent y sont pour la plus part entrée pacifiquement pour des raisons économiques et avec l’accord des autorités française qui représentent les citoyens.
                    4- Les étrangers qui y vivent ne se sont pas concertés pour venir.
                    5- Les étrangers qui y vivent sont originaires de dizaines de pays différents qui ne sont pas alliés contre la France et qui même au contraire sont souvent des pays amis.

                    Le concept d’occupation étrangère et par conséquent celui de collaborateur est donc tout à fait inapproprié et on pourrait facilement croire que ceux qui l’uitilise le font malhonnêtement dans un but de propagande


                  • Traroth Traroth 1er octobre 2012 12:34

                    Marrants, ces types qui commentent un article qu’ils n’ont clairement pas lu...


                  • tiptop 1er octobre 2012 13:23

                    "Et oui mais un noir ou un arabe ne peut être raciste, quand il insulte un blanc c’est la faute du blanc qui a dû faire quelque chose pour le provoquer, jugement par ailleurs là pour le coup vraiment raciste.« 

                    Je n’ai évidemment jamais écris ça mais ton exemple montre à quel délire le fait de se penser en terme de »races« mène. Pourquoi écrire »c’est la faute du blanc«  ? Tu te sens responsable en tant que »blanc" des écrits de Gobineau ? Nous ne sommes en rien responsables des errements du passé.


                  • Cadoudal Cadoudal 3 octobre 2012 01:40

                    « Tu te sens responsable en tant que »blanc« des écrits de Gobineau ? Nous ne sommes en rien responsables des errements du passé. »

                    Nous y voila, on progresse vers les fondements de la modernité occidentale : Gobineau.

                    Ta pensée se précise, mais poursuis ton chemin vers la lumière petit homme...


                  • nico31 1er octobre 2012 12:19

                    Le problème avec le concept de racisme anti-blancs c’est que ceux qui le brandissent ne cherchent pas à agir pour plus de tolérance et de fraternité mais simplement pour prendre le contre-pied de ceux qui agissent réellement pour plus de fraternité et de tolérance.

                    Agir contre les discriminations et la stigmatisation dont sont victimes en France les étrangers, les personnes originaires des DOM-TOM et les français dont l’origine familiale est en Afrique, agir contre la gethoïsation de certains quartiers, agir en faveur de la mixité sociale sont les bonnes façons de lutter contre le racisme anti-blancs. Mais toutes ces actions, les seules efficaces pourtant, sont rejetées par les promoteurs du concept de racisme anti-blanc.

                     


                    • hunter hunter 1er octobre 2012 12:23

                      Est-ce que « bouffeur de porc », c’est considéré comme du racisme anti-blanc ?

                       smiley

                      C’était un témoignage la semaine dernière d’un toulousain sur Sud Radio, entraîneur de foot dans un « quartier », lui-même franco-algérien (par sa maman), mais blond aux yeux clairs (ah les joies des gènes récessifs/dominants) !

                      Il a rectifié l’ado en bonne et due forme, sans préciser la méthode.

                      Be seeing you

                      H/


                      • Emmanuel Aguéra Emmanuel Aguéra 1er octobre 2012 12:35

                        ... votre érudition et votre intérêt pour la génétique, cher eurasien est d’une patente évidence.
                        On sent les longues années d’études. Merci de votre intéressant témoignage sceintifique. Et si probant, merci, merci, merci.


                      • Traroth Traroth 1er octobre 2012 12:41

                        Lors de mon service militaire, un autre troufion, musulman, a cru malin de dire un truc comme « ceux qui mangent du porc, ils ressemblent à des porcs ». Mal lui en a pris : il s’est fait vanner pendant une bonne demi-heure avec des « et ceux qui mangent du boeuf, ils ressemblent à des boeufs », « et ceux qui mangent des carottes, ils ressemblent à des carottes ». Il n’a plus jamais exprimé d’idée aussi ridicule...


                        La connerie n’a pas de couleur ou de religion. Mais ça n’enlève rien au fait que le racisme exprimé par un « face de craie » (que j’ai moi-même subi il y a quelques années à St-Denis, ce qui a failli dégénérer en bagarre) ou par « sale arabe », ça n’a pas les mêmes conséquences sociales. Personnellement, je n’ai jamais été recalé à un entretien d’embauche parce que j’étais blanc. Je ne me suis jamais vu refuser l’entrée dans une boite de nuit ou un bar pour cette raison non plus. Et on pourrait multiplier les exemples. Si c’est arrivé à quelqu’un en France, j’aimerais bien qu’il en parle !

                      • tiptop 1er octobre 2012 13:48

                        Libre à toi de te construire des prisons mentales.

                        Moi je fréquente les associations et conseils de village de mon beau frère qui est africain. J’y suis toujours le bienvenue.

                         


                      • nico31 1er octobre 2012 13:48

                        @schweizer.ch

                        Vous faites erreur.
                        Je peux vous affirmer, pour en fréquenter moi-même, qu’il n’y a pas de discrimination anti-blanc à l’entrée des boites africaines.


                      • nico31 1er octobre 2012 13:51

                        Précision (qui à son importance) : les boîtes africaines que je connaît (en France comme dans les pays d’Afrique que j’ai eu la chance de parcourir) ne pratiquent pas ce genre de discriminations.


                      • Traroth Traroth 1er octobre 2012 13:56

                        On remarquera l’habileté de schweitzer, qui en une seule affirmation gratuite, réussit à dire en même temps que biens que rien ne vienne le prouver, la discrimination à l’embauche existe aussi pour les Blancs, et que les Blancs sont plus intelligents que les autres, car ils intériorisent automatiquement cette idée et agissent en conséquence, EUX. Il est comme ces psychopathes qui ont une vision distante de la réalité, et à mesure qu’on les pousse à l’expliquer, il apparaît de plus en plus clairement à quel point cette vision est déformée.


                      • nico31 1er octobre 2012 15:29

                        @schweizer.ch

                        Je pense un fois de plus que vous vous trompez.

                        Si effectivement certaines personnes n’apprécient pas la présence parmi eux de personnes étrangères ou d’une couleur de peau différentes (ce que montre bien l’importance du vote FN en France) la plus part des lieux de fêtes fréquentés par des africains sont largement ouverts aux non-africains et en particuliers aux blancs qui apprécient ces endroits.

                        Les endroits de fêtes devraient se catégoriser plus par le style de musique sur lequel on danse que par la couleur des habitués. Et je ne comprend pas quels manque de tact et de discrétion il y aurait à aller dans tels ou tels lieux à partir du moment ou l’on s’y conduit en respectant les règles de politesse et de savoir vivre de l’endroit.

                        Se sentir gêné par la simple présence d’une personne de couleur ou d’origine différente qui par ailleurs respecte les règles de politesse et de savoir vivre est un sentiment étranger à toutes les personnes qui ne sont pas racistes. En tout cas je peux vous affirmer que je n’ai jamais senti de gène réciproque dans les boites africaines quand des blancs y sont puisque ceux qui y sont (blancs ou noirs) partagent le plaisir d’y être. Et réciproquement, je ne comprend pas ce qui, en dehors du racisme, pourrait gêner un blanc à se trouver en présence de non-blanc respectueux !


                      • nico31 1er octobre 2012 17:25

                        @ schweizer.ch

                        Évidemment qu’il ne faut pas forcer à vivre ensemble les gens qui ne le souhaitent pas. Chez, vous bien entendu vous êtes libres de recevoir qui vous souhaitez. Mais quand on est dans une boite de nuit, on ne s’impose pas chez des gens, on est dans un endroit public a accès restreint. Et les seuls motifs légitimes de restriction de l’accès sont la tenu vestimentaire et le comportement et pas la couleur de peau ou l’origine ethnique.

                        En dehors de chez nous, et en particulier dans la rue, dans les établissements qui reçoivent du public, dans les parties communes des résidence, au travail, bref en dehors de tous les espaces privés nous devons admettre la présence de gens qui ne nous ressemblent pas. Ça s’appelle « vivre ensemble » ! Il faut traiter les gens de la manière sont on souhaite soit même être traité : j’imagine que vous n’apprécieriez pas d’être exclu d’un lieu public ou écarté d’un emploi en raison de la couleur de votre peau ou de votre origine. Si c’est le cas vous devez réciproquement admettre autours de vous des personnes d’origine différentes.

                        Le fait de ne simplement pas supporter les gens différents en dehors de toutes autres considérations est clairement inacceptable et mérite véritablement le nom de racisme. Et le racisme lorsqu’il s’exprime en parole ou en acte doit évidemment être sanctionné car il est une atteinte à la dignité de ceux qui en sont victimes et également à la société en tant qu’elle organise le vivre ensemble que j’évoquais plus haut.

                        "De braves gens du Nord, sur le tracé de Paris-Roubaix, sont exaspérés par la présence des Roms, leur mépris des usages justement, leurs chapardages et cambriolages, et le font savoir. Ce qui est leur droit le plus strict : ils sont sur une terre qu’ils ont reçue de leurs ancêtres.« 

                        Ce n’est pas parce qu’ils sont sur la »terre de leurs ancêtres« qu’ils doivent se plaindre mais uniquement parce qu’ils sont victimes de chapardage et de cambriolage. Quelque soit l’origine des cambrioleurs et des chapardeurs.

                        En France, à partir du moment ou une personne respecte la loi, elle est en droit d’être respectées par les autres indépendamment de ses origines. Et les irrespectueux sont ceux qui ne la respectent pas. Sont ils des cons ... je vous laisse la liberté de le penser mais je n’utilise pas ce terme.

                         »mais surtout les sondages qui révèlent que 60 à 65 % des Français estiment qu’il y a trop d’étrangers en France"

                        Si c’est vrai, c’est déplorable car un défaut largement répandu n’en reste pas moins un défaut.
                        Cependant comme des politiciens peu scrupuleux entretiennent dans l’esprit des français des amalgames absurdes, d’une part entre l’origine ethnique et la nationalité, d’autre part entre la présence d’étrangers et certains problèmes sociaux il n’est pas étonnant qu’une large part de l’opinion publique se laisse prendre au piège. Sans traiter ces gens de cons, je considère cependant qu’ils manquent dramatiquement de discernement pour certains d’entre eux et que d’autres se laissent complaisamment aller à de mauvais instincts.


                      • nico31 1er octobre 2012 19:31

                        Il se trouve que membre d’une famille multi-ethnique mais 100 % françaises je ne voit pas du tout les choses comme cela.
                        Français par la naissance, je me considère ici comme chez moi, et par extension sont chez eux ma femme et mon fils dont la nationalité découle de la mienne mais dont l’apparence diffère de celle des français d’origine.
                        Je considère comme des compatriotes dignes d’estime tous ceux qui nous reconnaissent comme tels et je considère comme des irrespectueux ceux qui ne nous respectent pas. Je suis heureux que la loi française nous protège moi et ma famille de cet irrespect et je considère que les français, fussent ils des descendant de Mérové ou de Vercingétorix qui ne nous respectent pas ne sont pas digne de mon respect, ne sont pas digne d’être français et doivent être sanctionné s’ils manifestent trop visiblement cet irrespect.


                      • Deenye Deenye 1er octobre 2012 20:07

                        "Se sentir gêné par la simple présence d’une personne de couleur ou d’origine différente qui par ailleurs respecte les règles de politesse et de savoir vivre est un sentiment étranger à toutes les personnes qui ne sont pas racistes.« 

                        Une phrase que je partage à 1000%.
                        Vous faisiez vraiment la remarque du raciste-type, complètement incohérente :

                         »Ce que je dis, c’est que quand des gens sont entre eux, le tact et la discrétion incitent à les laisser au plaisir d’entre eux, parce que rien ne dit qu’une présence blanche est pareillement agrée par tout un chacun.« 

                        Vous rendez-vous compte que vous êtes en train de nous expliquer en substance qu’on peut aller dans un bar »cosmopolite« , mais si on va dans un bar africain, maghrébin, »français« , etc... il faut être de la »couleur locale« , sinon on n’est pas accepté, et vous nous expliquez qu’en plus, il serait normal, ou en tous cas, compréhensible, de discriminer une personne en raison de sa couleur dans ce cas particulier ?
                        Pourquoi cela dérangerait qui que ce soit ?
                        La règle, c’est d’observer un certain nombre de règles de savoir-vivre, si c’est le cas, qu’est-ce que ça peut bien vous f**tre de côtoyer des gens de couleur différente ?
                        Qu’est-ce que ce concept paranoïaque de »tact« , applicable seulement si une large majorité d’une certain couleur se dégage, en plus ?
                        ( »quand des gens sont entre eux, le tact et la discrétion incitent à les laisser au plaisir d’entre eux,« )

                         »Et bien, c’est leur sensibilité et elle doit être respectée - moi, je fait de mon mieux -, parce que le fait de forcer à vivre ensemble des gens qui ne le souhaitent pas est l’une des premières causes de rejet des « autres ».« 

                        Vous prenez le problème à l’envers : vous refusez le »vivre ensemble" avec ceux qui ne sont pas de votre couleur, en raison de votre rejet des autres.
                        Ce dernier n’est absolument pas une conséquence mais bien une cause !


                      • nico31 2 octobre 2012 08:59

                        @ schweizer.ch

                        "C’est votre droit le plus strict, mais qui n’inclut pas celui d’imposer votre façon de voir les choses à qui que ce soit, et celui d’agir non démocratiquement contre la majorité s’il s’avère qu’elle ne partage pas votre façon de voir les choses.« 

                        La démocratie n’est pas la dictature de la majorité. A partir du moment ou la démocratie ne respecte plus certains droits fondamentaux tels que le droit des minorités, l’égalité devant la loi indépendamment des origines et exclue de l’emploi ou de l’espace public en raison des origine, ou discrimine la démocratie devient une dictature illégitime qu’il faut combattre, même si cela implique de combattre la majorité. Et je me laisse évidemment le droit de participer à ce combat si un jour il devient nécessaire.

                         »Des concitoyens plutôt, parce que les compatriotes sont ceux qui ont en partage la patrie, la terre des pères."

                        En république il n’y a aucune différence entre des concitoyens et des compatriotes. Comme il y a des pères d’adoption, il y a des patries d’adoption. En gros, tant que vous respectez vos compatriotes / concitoyens et leurs origines diveres et les étrangers installés en France, il n’y aura aucun problème entre nous. Le jour ou vous cesserez de le faire et même si vous rejoignez en cela une majorité de concitoyens vous cesserez d’être un compatriote et un démocrate et je me réserve le droit de vous combattre, de préférence de manière non-violente et proportionnée à vos attaques, mais en l’occurrence la nécessité fera loi !


                      • Traroth Traroth 2 octobre 2012 10:09

                        @schweizer :


                        « Je n’ai jamais cherché à me faire embaucher dans une boîte, quelle qu’elle soit, black, lapone, bouthanaise ou séminole » : Quel rapport avec mon commentaire ? On s’en fout, de votre vie !

                      • Traroth Traroth 2 octobre 2012 12:37

                        « je vous ai répondu sur la discrimination à l’embauche » : Non, vous m’avez répondu sur votre vie professionnel, comme si ça avait un rapport...


                        « ’il ne m’avait jamais effleuré que vous, vous puissiez en avoir une, de vie » : Comme vous ne me connaissez pas, qu’est-ce que j’en ai à foutre ? Petite insulte minable qui en dit plus long sur vous que sur moi !

                      • Deenye Deenye 2 octobre 2012 15:46

                        "Non je ne me rends pas compte, en écrivant, de ce que vont comprendre ceux qui me liront. Je dis que lorsque des gens se réunissent entre eux, dans un endroit à eux, en raison de leurs affinités, de leurs origines communes, de leur appartenance à une communauté définie, la courtoisie veut qu’on ne prenne pas le risque d’être l’intrus au sein de leur compagnie.« 

                        Vous ne faites que répéter et confirmer ce que je dis :

                        où avez vous été chercher ce concept fumeux de »tact et de courtoisie« 
                        qui interdirait d’entrer dans un bar si on n’est pas de la couleur majoritaire ?
                        Pourquoi cela ferait-il de nous des »intrus«  ?

                        Vous raisonnez de façon xénophobe, c’est tout.
                        Les gens qui ne sont pas racistes se moquent comme de leur 1ère capote de ce concept que vous avez inventé.

                         »« ...vous refusez le »vivre ensemble« ... »

                        Je ne peux pas le refuser, ça n’existe pas. Les communautés - je ne parle évidemment pas de l’exemple trivial du bâtiment de vingt appartements où vivent trois familles maghrébines et une famille subsaharienne - ne vivent pas ensemble, elles vivent en parallèle.

                        Parlez pour vous : dans mon immeuble de 16 apparts, le ’vivre ensemble’ existe bel et bien, aucune tension entre les communautés.
                        Donc, je maintiens que vous ne connaissez pas ce ’vivre ensemble’ parce que vous le refusez, par idéologie xénophobe.


                      • Traroth Traroth 2 octobre 2012 18:25

                        schweizer : continuez donc à troller sans moi, hein...


                      • Deenye Deenye 2 octobre 2012 23:34

                        Je connais assez bien Mulhouse, je n’y ai pas vu tant de « musulmans » que ça dans les rues...

                        Peut-être aussi que je ne fais pas une fixation là-dessus, autre chose à faire que de compter les « musulmans »...


                      • Cadoudal Cadoudal 3 octobre 2012 02:21

                        « Comme il y a des pères d’adoption, il y a des patries d’adoption. »

                        La plupart des allogènes dont vous faites partie, sont arrivés en France sans y avoir été invités, pas sur, pour ma part, que j’adopte tous les petits miséreux qui viendraient s’installer dans mon salon et vidanger mon frigo ??

                        Si vous voulez adopter des enfants, j’en ai un contingent respectable, ici au Sénégal, que je pourrais faire livrer chez vous, charge à vous bien-sur de les éduquer, soigner, nourrir et chérir au même titre que les enfants que vous aurais donner votre épouse...

                        Bien-sur tout ceci à vos frais, sans faire appel à la légendaire bonté des occidentaux décadents...

                        Mais si je vous ai bien compris, vous n’avez qu’un nombre limité d’enfants, que vous tentez, comme tout un chacun, d’élever dans dans des conditions correctes, malgré les difficultés inhérentes à la tache et à la crise actuelle...

                        Vous accuserais-je, suite à votre refus d’accueillir la cargaison de miséreux Sénégalais que je mets à votre disposition, d’être un égoïste au cœur sec...

                        Non...

                        Pourrais-je attendre la même mansuétude de votre part à l’égard de la France, patrie de MES ancêtres, qui reste malgré tous ces défauts, un pays accueillant de nombreux nécessiteux...

                        Non....

                        Alors, avec tout le respect que je dois aux nécessiteux venus envahir ma patrie, gardez vos leçons de moral pour les grenouilles de bénitier de la bien-pensance et de la repentance eternelle...

                        Que vous soyez citoyen Français, c’est ainsi, c’est la loi.

                        Que la France soit votre Patrie, j’en doute, et vous même trouvez cette idée saugrenue, enfin je l’espère...


                      • Deenye Deenye 3 octobre 2012 15:50

                        « Que la France soit votre Patrie, j’en doute, et vous même trouvez cette idée saugrenue, enfin je l’espère... »

                        Ce n’est pas à vous de décréter cela.


                      • Cadoudal Cadoudal 4 octobre 2012 01:05

                        « Ce n’est pas à vous de décréter cela. »

                        Je vous laisse à vos travaux d’érudits pour redéfinir dans un sens convenant à vos intérêts d’allogène le terme « patrie ».

                        Attendons l’édition 2013 du Larousse.

                        Pour l’instant :

                        « Dans l’Antiquité, ce mot désigne la terre où sont enterrés les ancêtres. »

                        2013 : Le prix Goncourt Houellebeck

                        « Je ne suis pas pour l’action politique, au fond. (...) Je ne suis pas un citoyen et je n’ai pas envie de le devenir. On n’a pas de devoir par rapport à son pays, ça n’existe pas. Il faut le dire aux gens. (...) On est des individus, tous, pas des citoyens ou des sujets. (...) On n’a aucun devoir par rapport à son pays. (...) La France est un hôtel, pas plus. »


                      • luluberlu luluberlu 1er octobre 2012 12:36

                        Article éclairant Merci.


                        • hunter hunter 1er octobre 2012 12:39

                          Bonjour Emmanuel,

                          Euh en fait, je ne suis pas eurasien, juste blond aux yeux verts !

                          Les gènes récessifs / dominants, c’était intéressant, mais bon un peu chiant quand même !

                           smiley

                          H/


                          • jack mandon jack mandon 1er octobre 2012 12:41

                            Au fond, on fait dire au mots ce que l’on veut

                            et l’on remplit chaque contenant à la mesure de notre contenu.

                            Les débats de surface alimentés par la peur ne devraient pas exister.

                            Ils devraient être l’occasion d’informations, d’apprentissages.

                            50 à 70% des hommes vivent sous le seuil de la conscience.

                            Ils partagent en commun l’obstination à se focaliser sur l’arbre qui cache la forêt.

                            Une remarque au passage, les blancs ont martyrisé la terre pendant l’ère chrétienne,

                            Maintenant dans l’ère du chaos et de la chienlit, les esclaves d’hier nous le rende bien.

                            Comme disait J. Duclos, c’est bonnet blanc et blanc bonnet.

                            Tous des cons ! aurait dit Coluche


                            • foufouille foufouille 1er octobre 2012 14:15

                              les autres l’ont fait dans le passe
                              l’esclavage, ca dates


                            • Cadoudal Cadoudal 3 octobre 2012 02:28

                              "les blancs ont martyrisé la terre pendant l’ère chrétienne,

                              Maintenant dans l’ère du chaos et de la chienlit, les esclaves d’hier nous le rende bien."

                              Toi, t’es une pointure en histoire bobo...


                            • hunter hunter 1er octobre 2012 12:56

                              Jack,

                              « les blancs ont martyrisé la terre pendant l’ère chrétienne »

                              Oui, et aussi pendant l’ère industrielle ! Même encore plus me semble-t-il non ?

                              suffit de regarder dans quel état est l’environnement global.

                              Cordialement

                              H/


                              • cassandre cassandre 1er octobre 2012 13:00

                                Vous parlez de récupération politique du concept de racisme. Et vous avez raison.

                                Mais bizarrement vous ne parlez pas de celle-ci...
                                Et de cette récupération par la gauche (source : inrocks), vous en pensez quoi ?

                                Sur la lutte à deux vitesses contre le racisme vous avez aussi mon article.


                                • tiptop 1er octobre 2012 13:55

                                  Les récupérations politiques du racisme viennent de tous bord je confirme. Mais il en a de plus nocives que d’autres . SOS racisme du temps d’Harlem désir faisait fausse route et était instrumentalisé par Mitterrand qui faisait monter le FN ! Mais bon je suis indulgent car le militantisme antiraciste de l’époque partait quand m^me d’un bon sentiment.


                                • Deenye Deenye 1er octobre 2012 20:12

                                  Merci beaucoup pour cet article TipTop, enfin quelqu’un qui a réfléchi plus de 3 secondes avant de pondre un article navrant de démagogie...

                                  A propos de récupération, je me demande depuis de nombreuses années comment on peut se prétendre simultanément opposé à toute forme d’anti-racisme tout en niant être raciste.
                                  Je pense bien sûr à toute la vague des néo-fachos qui envahissent les ondes, plateaux TV et autres colonnes dans les journaux...


                                • tiptop 2 octobre 2012 09:29

                                  « comment on peut se prétendre simultanément opposé à toute forme d’anti-racisme tout en niant être raciste. »

                                  Je suis bien d’accord mais là où les choses se compliquent c’est que les racistes n’ont pas le monopole de la bêtise et que beaucoup d’antiracistes sont prisonnier de ce que j’appelle le paradigme de la race" et renforcent ainsi l’adversaire... 

                                  D’ailleurs tu remarqueras que beaucoup me font ce très mauvais procès !!


                                • Cadoudal Cadoudal 3 octobre 2012 02:32

                                  « à toute forme d’anti-racisme »

                                  C’est bien là le sujet du débat...

                                  Peut-on être noir et raciste ????


                                • arobase 1er octobre 2012 13:09

                                  c’est vrai que le fn et ses admirateurs se sentent « envahis », ou « occupés ». spécialistes de la diffusion des peurs, ils finissent par avoir peur eux même, à cent mille contre un !


                                  cette peur de l’autre engendre de l’acrimonie, de l’agressivité, et l’agressivité engendre une peur qui produit une riposte. c’est tout bête.

                                  celui qui a la capacité d’affirmer avec sérénité et courtoisie qu’il est maître chez lui n’a besoin ni de racisme , ni d’insultes pour affirmer sa personnalité et son souhait de vivre à sa manière. c’est celui qui vient d’ailleurs qui alors comprend vite qu’il doit s’y conformer ou partir. 

                                  de là vient l’harmonie et une manière courtoise et respectueuse de vivre ensemble.



                                  • Cadoudal Cadoudal 3 octobre 2012 02:37

                                    « à cent mille contre un ! »

                                    Six millions de muslims en France...

                                    600 milliards de Français blancs de culture chrétienne...

                                    Putain, ça fait du monde...


                                  • bnosec bnosec 1er octobre 2012 13:15

                                    "Je sais que mon titre va déchainer les foudres de tous les « identitaires » et snipers du FN en embuscade sur les forums. Je sais que je vais être noyé sous un déluge d’idioties et d’inepties sans nom."

                                    Après une intro pareille, je savais que j’allais lire un déluge d’idioties et d’inepties sans nom.
                                    Inutile de vous donner des arguments, vous les réfuterez sans même les écouter, à coup de réplique toute faite qu’on nous rabache depuis vingt ans. Fasciste, raciste, intolérent, extrème droite, F haine, et j’en passe...


                                    • velosolex velosolex 1er octobre 2012 13:20


                                      L’auteur est sans doute un honnête homme, un type tentant de s’opposer à toute forme de racisme, mais il me semble qu’il tire ses analyses et ses conclusions d’une façon péremptoire de son propre vécu, et de certitudes très contestables.
                                       Attacher le racisme au fait colonial, c’est un peu léger. Toutes les sociétés expansionnistes ont simplement utilisés le mépris de l’autre, de sa couleur, de sa langue ou de ses coutumes, pour éviter tout débat moral.

                                       Et ça depuis la plus grande antiquité.
                                       Les barbares et leurs coutumes étaient ceux qui venaient d’ailleurs. Les romains ont caricaturé la culture des gaulois pour mieux justifier leur esprit de conquête. Cette image de gaulois « y a bon banania » ayant peur par exemple que le ciel leur tombe sur la tête nous a été transmise même dans l’histoire de France, qui a vrai dire n’existait d’ailleurs pas encore.

                                      Pas un exemple donné par l’auteur qui ne soit surprenant dans ses analyses partisanes, ses sophismes, et ses interprétations, mais on n’en finirait pas. Mieux vaut en sourire. Ce jargon pseudo scientifique a pour volonté de tenir une forme de racisme pour fantaisiste, ce qui est surprenant, dans ce système qui est universel. Mais certains avec les mots, parviennent à changer le plomb en or....

                                      « Pour dire les choses simplement, le racisme est univoque : il va toujours du plus fort vers le plus faible. »
                                      Ce genre de certitudes à grand effet de manche ne signifie rien. Le racisme est constitutionnel de la rencontre de deux groupes, sur fond de bétise, de peur, de discours paranoïaque développée par des politiques malins et cyniques voulant récupérer la mise ( voir au rwanda entre ce délire développée entre hutus et tutsis au bénéfice des agitateurs).

                                      En Allemagne nazie, le racisme développée par les nazis fut bien programmé lui aussi pou r spolier les juifs, et servir de ciment au national socialisme.

                                      Autant de graines et de scénarios à l’ouvrage. Mais toujours le même font d’humanité, ou d’inhumanité, auquel on aurait bien tort de donner une couleur, ou de le développer à partir d’un fait, d’une date, comme le fait colonial, comme le pense ou fait semblant de le penser naïvement l’auteur, qui raccroche tous les wagons de sa pensée à cette interprétation abusive, en parlant de « société post-coloniale... ».

                                      Le racisme comme la connerie n’a pas de couleur !
                                       Et bien sûr que le racisme anti-blanc ou anti-français existe et peut se développer !
                                      Et cela d’autant plus qu’on ne veut pas le voir,
                                      Par le fait qu’il inverse les pôles de l’idéologie victimaire, dont certains ne veulent peut être pas sortir.


                                      • tiptop 1er octobre 2012 14:14

                                        « Attacher le racisme au fait colonial, c’est un peu léger. »

                                        Vous avez mal compris. Je rattache le racisme à l’éclosion de la modernité en occident. Aussi paradoxale que ce soit , le racisme est une « pensée structurée » issu des lumières. Mais il est vrai qu’ils ont aussi inventé le contre poison !

                                        Beaucoup de formes d’expansionnisme Romain ottoman , islamique... n’ont pas eu besoin de recourir à ce genre d’idéologie pour se justifier. Le colonialisme occidental malheureusement oui.

                                        Voir racisme Collectif. Dictionnaire Des Sciences Humaines. Presses Universitaires de France - PUF, 2006.

                                      • velosolex velosolex 1er octobre 2012 15:04

                                        Le théorisation du racisme ne vient-elle pas du fait des premières interrogations sur sa légitimité.
                                        Dans l’antiquité, elle semblait aller tellement aller de fait qu’il était bien inutile d’en faire une sujet de réflexion, tant les « peuples élus » : Romains, Grecs, Hébreux, étaient sûrs de leurs supériorité sur les autres.

                                        Le conception selon laquelle l’utilisation de la notion de racisme dans l’Antiquité est un anachronisme, est remise en question par les travaux de l’historien Benjamin Isaac qui propose la notion de « proto-racisme » traversant l’Antiquité grecque puis romaine, notion qui relève déjà d’un « racisme conceptualisé, fondé sur une argumentation d’allure scientifique .

                                        La pensée proto-raciste, qui évoluera évidemment au fil des siècles et des déplacements de centres d’influence et de pouvoir, se fonde, selon l’historien, sur deux théories qui ne seront que peu remises en question : d’une part, suivant le traité Des airs, des eaux, des lieux datant du cinquième siècle avant JC, et attribué à Hippocrate, un classement déterministe des groupes humains basé sur la géographique qui définirait « des traits de caractère collectifs immuables », dans une conception qui induit rapidement une hiérarchisation des peuples ; d’autre part, la notion plus radicale de « pureté de la race », commune aux Grecs et aux Romains, qui préconise de ne pas se mélanger à d’autre peuple pour ne pas dégrader leur supériorité morale et physique

                                        La controverse de Valladolid, sur la légitimité humaine des indiens d’Amérique, marque l’arrivée des premiers doutes, qui se développeront justement dans la société des lumières, où plus d’un philosophe remettra les canons admis, et politiquement corrects, pour légitimer l’annexion d’un monde : Montaigne et Diderot ne sont pas des penseurs isolés à cette époque.

                                        C’est tout de même cette société qui est à l’origine de la déclaration universelle des droits de l’homme, déclaration il est vrai bien peu suivie d’effet, du moins dans les actes, puisqu’on verra l’esclavage abolie remis en place. Néanmoins, cet état est le reflet d’une société du doute, qui accouchera de valeurs faisant tache d’huile. 

                                        Je ne parle ici que de faits historiques, et d’évolution des mentalités. Mais il va d’évidence que celle ci se conjugue avec des observations qui fait de l’homme une continuation des comportements avec les autres espèces, pourvu qu’on admette que l’homme est un animal comme un autre, en y retirant son caractère sacré.

                                        Ors, depuis le combat de Néantherdal avec son homologue cro-magnon, les rivalités et les peurs ont fait que les espèces spontanément ne se mélangent pas, même si elles sont semblables. Ce ne sera que par un élévation de la pensée et un combat contre les peurs qu’un combat contre le racisme pourra être gagné.


                                      • tiptop 2 octobre 2012 10:01

                                        Vélosolex, merci de ta contribution. Tu es de très loin celui qui m’oppose des arguments sérieux ! J’en espérais pas tant !

                                        j’ai étudié l’antiquité et le monde romain et je n’ai jamais entendu parle de « proto-racisme » . J’ai noté le nom de l’historien... A voir...
                                        En tous cas c’est très intéressant et cela infirmerait en partie ma démonstration puisque de nombreux historiens situe le développement du racisme au moment de la modernité.

                                        Il est vrai que je suis très influencé par des politistes comme J.F. Bayart et Achille Mbembé qui étude le passage du moment impérial (pas seulement colonial) au moment national. leur démonstration peu contestable montre que dans les grands empires (romains, ottoman, et ceux du Sahel islamisé) la question des identités étaient très souples dans la pratique du pouvoir. Qu’il y ait eu des écrits « proto-racistes » soit... Mais la question de leur diffusion et de l’impact sur les sociétés est alors posé. ..

                                        Pour la situation coloniale française, l’impact d’un théoricien comme Gobineau, dont on donne beaucoup d’importance est très faible. Si le racisme fut institutionnalisé sur le terrain (et pas à paris !) ce fut pour des raisons essentiellement pratiques liés aux conditions difficiles de l’exercice du pouvoir...

                                        A quand m^me un point de divergence important. Tu écris « les espèces spontanément ne se mélangent pas, même si elles sont semblables. » Tout d’abord évite « espèces » j’ai pas besoin de te faire un speech là dessus. Il est tout de m^me historiquement avéré que les brassages de populations (non sans tensions et conflits) ont été la norme dans les sociétés pré-contemporaines. ça n’enlève rien que spontanément on ait envie d’être entre soi mais c’est rarement le cas dans les faits. Et j’ai envie d’ajouter heureusement ! On sait ce qu’ont donné toutes les tentatives d’homogénéiser la société.

                                        Au plaisir de te lire


                                      • epicure 2 octobre 2012 16:11

                                        @Par tiptop (xxx.xxx.xxx.147) 1er octobre 14:14


                                        Le racisme n’est pas lié à la modernité, ou alors au refus de la modernité.

                                        La pensée raciste existait bien avant les Lumières, d’ailleurs la controverse de Valladolid en est un bon exemple, plus les propos d’ibn khaldum ( message d’hier ). Déjà pendant l’antiquité Alexandre le grand avait été obligé de sortir un discours où il proclamait l’égalité de toutes les races pour calmer certaines tensions entre ses soldats, ce qui montre qu’à l’époque déjà il y a avait des pensées racistes.

                                        Surtout au niveau politique, les idéologies racistes sont des idéologies de mouvements de droite réactionnaires ou conservateurs basés sur le refus des Lumières justement. Des idéologies qui restent enfermées dans le carcan intellectuel d’avant les Lumières : la soumission de l’individu dans des communautés hiérarchisées par des droits différents, et l’essentialisation de ces communautés.

                                        Au contraire les Lumières ont apporté une pensée moderne, c’est à dire avec les concepts d’individu et d’égalité de droit, c’est à dire tout le contraire du racisme. C’est avec l a diffusion des idées des Lumières que l’esclavage a été aboli.

                                        Petit rappel, certains discours en faveur de la colonisation ne sont pas des discours racistes, parce qu’ils conçoivent que « le nègre, l’arabe, le jaune » peuvent devenir leur égal par l’intégration de la culture moderne, au contraire du racisme qui met une barrière infranchissable entre les êtres humains.

                                        Et si on suit le raisonnement donné par le site mauritanien que j’ai donné, le racisme devient nécessaire quand il n’y a plus d’esclavage pour maintenir la domination unilatérale des noirs.


                                      • Henri Francillon Henri Francillon 1er octobre 2012 15:44

                                        C’est simplement l’expression du racisme de l’auteur de ce texte nauséabond : considérer les non-Blancs comme tellement incultes, faibles et sans histoire qu’ils ne sont capables que de borborygmes idiots pour exprimer leur humiliation perpétuelle.
                                        Toujours les victimiser permet en effet d’affirmer sa supériorité raciale (le bon Blanc qui lutte contre les méchants Blancs pour venir en aide aux pauvres victimes non-Blanches).
                                        Bref, cet article comme l’idéologie qu’il supporte est odieuse et profondément schizophrène, un antiraciste réel s’insurgeant contre tous les racistes et ne choisissant pas volontairement de ne défendre que certaines races.

                                        P.S. : Oui, auteur raciste, je parle de races parce qu’un sujet sur le racisme les considère forcément comme réelles.


                                      • nico31 1er octobre 2012 16:16

                                        @ Henri Francillon

                                        Pourquoi supposez-vous que l’auteur de cet article soit blanc ?
                                        Et s’il l’est effectivement, pourquoi supposez-vous que ces idées ne puissent être exprimées que par des blancs ?


                                      • tiptop 1er octobre 2012 17:59

                                        "C’est simplement l’expression du racisme de l’auteur de ce texte nauséabond : considérer les non-Blancs comme tellement incultes, faibles et sans histoire qu’ils ne sont capables que de borborygmes idiots pour exprimer leur humiliation perpétuelle.
                                        Toujours les victimiser permet en effet d’affirmer sa supériorité raciale (le bon Blanc qui lutte contre les méchants Blancs pour venir en aide aux pauvres victimes non-Blanches).
                                        Bref, cet article comme l’idéologie qu’il supporte est odieuse et profondément schizophrène, un antiraciste réel s’insurgeant contre tous les racistes et ne choisissant pas volontairement de ne défendre que certaines races."

                                        Mais bougre d’andouille , si tu savais lire tu aurais compris que je suis d’accord avec toi ! je vomis la victimisation, elle ne mène à rien. Comment peux tu penser que je défende certaines races !! Moi considérez les africains sans histoire ??? un comble j’y consacre un mémoire !
                                        Confidence , je me rends en Afrique prochainement pour enquêter sur les processus de politisation durant l’indépendance. Crois-tu un seul instant que je puisse prendre mes interlocuteurs pour des pauvres victimes !! Ça fait une éternité que j’ai dépassé ce stade horripilant de l’Afrique victime de tout. L’ Afrique s’est faite avec les africains en interaction bien sûr avec le monde extérieure.

                                        Bon sans rancune ... mais putain lis l’article !


                                      • Deenye Deenye 1er octobre 2012 20:15

                                        "considérer les non-Blancs comme tellement incultes, faibles et sans histoire qu’ils ne sont capables que de borborygmes idiots pour exprimer leur humiliation perpétuelle."

                                        Je ne devrais pas répondre à ça, pour pas nourrir le troll, mais bon...

                                        Petite parano, sinon, ou quoi ?

                                        Je l’ai lu aucune victimisation dans cet article.
                                         smiley


                                      • Cadoudal Cadoudal 3 octobre 2012 03:04

                                        "je me rends en Afrique prochainement pour enquêter sur les processus de politisation durant l’indépendance. Crois-tu un seul instant que je puisse prendre mes interlocuteurs pour des pauvres victimes !!« 

                                        Pourrais-je espérer, ne fus-ce qu’un instant que tu rende les »élites" africaines responsables de la situation de leurs pays ???

                                        Malheureusement non, je connais déjà les conclusions de ton mémoire, effectué dans le cadre de la coopération Française, avec compte-rendu à l’ambassade, entre petits fours et courbettes...

                                        On attend avec impatience les mémoires des intellectuels Qataris, venus dans nos banlieues au titre de la coopération Qatarite, seront ils plus objectifs, ou seront ils complaisants avec les élites corrompues d’un pays du tiers monde comme la France...


                                      • CARAMELOS CARAMELOS 1er octobre 2012 13:29

                                        Moi j’aime bien les pâtes BONZINONO il y a de tout la dedans : de la farine italienne, des tomates marocaines - du sel du Congo - et l’emballage est chinois.
                                         Quel rapport ? Aucun si ce n’est de parler et d’écrire pour ne rien dire.


                                        • arobase 1er octobre 2012 13:29

                                          en tout cas ils savent en effet moinsser, c’est l’arme du faible, de celui qui n’a rien à dire.

                                          qu’aurait-ils à dire ? je n’ai jamais vu un « Fasciste, raciste, intolérent, extrème droite, F haine, et j’en passe... » comme tu dis qui soit capable d’opposer un argument qui tienne la route. en général il fait une pirouette.

                                          qui a commencé ? 
                                          certains, leur racisme ils ne le cachent plus, ils en font un drapeau, comme ici sur AV. j’en ai mémorisé un florilège que je pourrait reproduire, à l’attention de leurs nobles auteurs.
                                          après ils s’étonnent de se faire traiter de sales blancs. et je ne parles pas de l’anti sémitisme, déguisé en anti-sionisme !

                                          le racisme est un sentiment indigne de l’être humain car il induit une notion de supériorité et c’est débile. sous toutes ses formes, anti-blanc, anti-noir etc... il doit être combattu.


                                          • cassandre cassandre 1er octobre 2012 13:32

                                            Vous mélangez tout..« xénophobe » : rejet parce que étranger (et non ’différent’. Nuance). Racisme : hierarchisation des races. Implique l’idée de pureté de la race.

                                            Vous semblez vouloir beaucoup associer les nationalistes et le racisme.
                                            C’est bien là le fond de commerce de la gauche généreusement diffusé (plutôt martelé) par des médias complices, à longueur d’années.

                                            N’avez-vous donc pas compris que le nationalisme non seulement est un concept qui n’a rien à voir avec le racisme, mais qui en est même en quelque sorte la négation ?
                                            Les nazis (auxquels vous aimeriez tant rattacher le FN) n’auraient certainement pas demandé l’assimilation des juifs (qui l’étaient déjà !), mais bien au contraire se sont d’autant plus acharnés qu’ils étaient assimilés ! (et représentaient un danger pour la pureté de la race...)

                                            Ne voyez-vous pas que le concept de multiculturalisme (donc de communautarisme) prôné par la gauche et les médias est un terreau beaucoup plus fertile à tous les racismes ?
                                            Par exemple une communauté qui tient à se distinguer en toutes occasion des autres jugées impures par des pratiques alimentaires, un accoutrement particulier, avant d’exiger comme en GB d’être jugée par ces propres lois...
                                            Curieuses victimes du « racisme » qui se mettent elles-mêmes des « étoiles jaunes » géantes les recouvrant à moitié !


                                            • tiptop 1er octobre 2012 14:28

                                              "N’avez-vous donc pas compris que le nationalisme non seulement est un concept qui n’a rien à voir avec le racisme, mais qui en est même en quelque sorte la négation ?"

                                              C’est tout le paradoxe, la modernité ayant fourni le poison et le contre-poison ! Il y a ambivalence dans les discours et dans les actes. C’est ça la complexité de l’Histoire ! La france est championne des doubles discours.
                                               Mais c’est bien la montée de l’ethnonationalisme en Europe et le moment colonial qui a diffusé l’idée que l’humanité était subdivisé en races inégales.

                                              Lisez

                                              Bade, Klaus J. L’Europe En Mouvement  : La Migration De La Fin Du XVIIIe Siècle à Nos Jours. Seuil, 2002.
                                              Collectif. Dictionnaire Des Sciences Humaines. Presses Universitaires de France - PUF, 2006.
                                              Bayart, Jean-François. L’ Illusion Identitaire. Fayard, 1996.



                                            • eric 1er octobre 2012 15:39

                                              Absurde, Todd a très bien prouvé qu’au contraire, la France, comme patchwork multiethnique, face à des « saxons » au sens large, beaucoup plus homogènes, a toujours défendu un projet national universaliste. Du reste, un des grands péché de la colonisation française, ou du moins une de ses absurdité, est bien d’avoir enseigner à des petits sénégalais que leurs ancêtre étaient de grands gaulois blonds. Ce n’est pas beaucoup plus stupide que de dire à des allemands qu’ils sont des aryens, mais c’est sans doute plus généreux et inclusif. Nous avons les mêmes ancêtre donc nous sommes pareil...
                                              Du reste, tous les grands discours « colonialistes » pendant la troisième république, ceux de Ferry, Jaures, Blum, partent toujours du principe, dans le vocabulaire de l’époque, que le devoir des « races » supérieures« est d’aller dans les colonies pour leur permettre de rejoindre la race supèrieure française. En soi c’est une reconnaissance d’une commune humanité et l’hypothèse que seules quelques années de progrès séparent les peuples. ce sont au contraire les »anticolonialistes« de droite, qui font preuve de plus de »différentialisme", en leur répondant en substance, foutez leur la paix...


                                            • Henri Francillon Henri Francillon 1er octobre 2012 15:47

                                              Des « Saxons » homogènes... .

                                              Cela fait bien longtemps que vous n’avez plus de nouvelles ni de l’Angleterre, ni des USA ni de l’Australie.
                                              Mais quand on est idéologue il est clair qu’il vaut mieux ne pas trop s’informer, la réalité mettant toujours à mal les productions élitistes des intellectuels de salon.


                                            • eric 1er octobre 2012 15:57

                                              On parle de la période coloniale fin 19eme début 20eme, soyez à ce que l’on vous dit quoi... ou on va vous soupçonner d’avoir des œillères idéologiques qui vous empêchent de voir le réel....


                                            • tiptop 1er octobre 2012 17:30

                                              "Du reste, un des grands péché de la colonisation française, ou du moins une de ses absurdité, est bien d’avoir enseigner à des petits sénégalais que leurs ancêtre étaient de grands gaulois blonds"

                                              M Todd que je n’ai pas lu, faisait probablement allusion aux quatre communes du Sénégal qui octroyait un statut partiel de citoyen . Mais ce fut la seule tentative d’assimilation dans les colonies ! 

                                              Ecoutez je suis chercheur en histoire contemporaine et je travaille sur le Cameroun colonial je sais de quoi je parle ! j’ai des centaines de pages d’archives sur la question. Je peux même vous montrer des manuels d’histoire et des cahiers d’écoliers. on a jamais appris au petits africains qu’il avait des ancêtres gaulois. Ils ne sont pas idiots ! On leur juste inculqué l’idée que la France était la France était une nation bienfaitrice civilisatrice et qu’eux-m^mes n’avait point d’histoire.
                                              Ne me lancer pas sur ce sujet car je vais y passer la nuit !!


                                            • epicure 2 octobre 2012 16:55

                                              il existe des nationalismes racistes , le meilleur exemple est le nazisme, mais actuellement en France par exemple le bloc identitaire qui préfère un blanc étranger qu’un noir français, mais il existe donc aussi un nationalisme non ethnique assimilateur, effectivement.

                                              Le nationalisme c’est une approche transcendante de la nation, la nation transcendante est la base de la société et sa finalité.
                                              Sur ce pont les deux nationalisme se rejoignent sur cette vision.
                                              Là où ils diffèrent c’est sur la vision des rapports des individus entre eux dans le cadre de la nation.

                                              Le nationalisme assimilateur a une approche universaliste de la nation, c’est à dire que la société n’est formée que d’une seule communauté, tous les individus appartiennent à l’unique communauté nationale sauf les étrangers, elle ne fait pas de différence entre les individus selon leurs particularismes ethniques, mais tous doivent se soumettre aux seules règles de la nation, à ses traditions. Il y a indifférence aux différences raciales/ethnique par contre il y a rejet des différences culturelles étrangères dans la société. Ce qui est jugé, accepté ou refusé ce sont les comportements, par l’origine, l’apparence.

                                              Avec ce nationalisme, un noir ou un arabe bien intégré, assimilé, est plus respectable qu’un européen converti extrémiste à l’islam, qui rejetterait les normes et traditions de la nation pour les remplacer par les normes et traditions musulmanes ou supposées comme telles.

                                              Le nationalisme raciste est lui au contraire anti-universaliste, particulariste, essentialiste il divise l’humanité en communautés qui sont considérées d’essence différente et inégale en valeurs et en droit, les personnes sont jugées uniquement sur leur appartenance raciale supposée. Il y a un groupe supérieur qui est légataire de la nation ( une ethnie ou une race ), et les autres doivent soit être traités avec un statut inférieur, soumis au groupe supérieur, soit être rejeté de l’espace de la nation. Ici la différence physique, l’origine est rejetée, mais les différences culturelles, sont au contraire encouragées, stigmatisées pour bien différencier chacun.

                                              Dans les deux cas, si un groupe minoritaire (ou considéré comme tel ), essaye d’imposer ses normes, ses traditions à la société, il y a rupture de l’ordre de la société, donc il y a un fort rejet. 
                                              Mais pour le raciste, la seule arrivée de population allogènes est déjà considéré comme une rupture de l’ordre, surtout s’il y a métissage, on ne retrouve plus alors ses petits.
                                              Tandis que pour l’assimilateur c’est plutôt les différences culturelles exposées en public ( ou au voisinage privé ) qui gênent.

                                              Le FN newlook se base plus sur le nationalisme assimilateur que le nationalisme raciste, j’ai déjà lu des échanges entre un pro-Fn et un bloc identitaires où les différences de vision s’exprimaient clairement.


                                            • eric 1er octobre 2012 13:34

                                              On peut bien sur, faire subir des traitements que la morale traditionnelle réprouve à d’innocentes diptères, mais ce débat vient d’être clos définitivement.

                                              http://fr.news.yahoo.com/inqui%C3%A9tudes-apr%C3%A8s-une-nouvelle-manifestation-anti-roms-172706141.html
                                              Les écolos, le MRAP, SOS racisme and co, qui sont les détenteurs du copyright viennent de trancher. En mettant un comble à l’absurdité de tous ces termes, je pense qu’ils les ont définitivement compromis. Il me semble que c’est d’ailleurs aussi le but de ceux qui invoquent un racisme anti blanc. Les manifestations anti rom de lille et l’expulsion de Marseille constituent du « racisme ». Qu’on se le dise.
                                              Cela ne veut évidemment rien dire, mais il en va de même de l’ensemble de ces concepts de racisme et anti racisme depuis qu’ils sont tombés entre les mains de gens qui les instrumentalisent en fonction de leurs agendas politique.
                                              A Marseille des gros bras « arabes » ont chassé des roms. Il est évidemment absurde de parler de racisme, dans la mesure ou les roms sont blancs, et les arabes aussi. Tout au plus, et si les « chassant » ne disposent pas tous de passeports français, ce qui serait étonnant vu leurs ages sur les vidéo, on pourrait parler de « racisme anti européen », puisque les rom chassés, blancs, sont des européens, mais les arabes, blancs, pas toujours. Ce serait aussi valider le concept qu’être européen est une « race ». Ou que les rom ne seraint pas roumains ou que les roumaisn ne seraient pas assez européens ou blancs. Mais on en est pas à une absurdité prêt dans ces milieux. Après tout, on a bien parlé de racisme au sujet du fait de ne pas aimer l’islam, dont une des caractéristique est que c’est une religion, touchant en grande majorité des asiatiques blancs ou jaunes ( pakistan indonésie... et autre grands pays vraiment peuplés et musulmans)

                                              Quoi qu’il en soit, on a l’imprimatur des pros. Le racisme anti blanc est un racisme et il existe. Ils le dénoncent et veulent l’interdire. Et le premier qui me dit, Ah mais vous n’avez pas compris, les roms, ou les arabes, ne sont pas aussi blancs que les blancs qui le sont vraiment, je ne me ferai pas prier pour lui signaler que peser dans de fines balances la blancheur des uns ou des autres est assez nauséabond.
                                              C’est surtout très contraire à la tradition française, une des plus a-raciste qui soit comme en témoigne les taux de mariages mixtes entre tous type de migrants ou non de quelque couleurs et origine qu’ils soient et depuis toujours.

                                              Aujourd’hui,on a deux problèmes très différent. L’instrumentalisation d’un concept sans réel vraisemblance pour distribuer des bon point à l’une ou l’autre couche, ou des opinions politiques de la population française sous prétexte d’anti racisme, qui sur le plan de logique s’apparente à un racisme.
                                              Le non racisme, c’est l’intermariage ; Trouvez moi un SOS racisme prêt a épouser un militant du FN.
                                              Un problème je l’espère conjoncturel qui est la baisse des mariage mixtes de la part des jeunes issus de l’immigration magrébine qui témoigne d’un recul de leur intégration à la société française sans qu’il soit facile de déterminer si c’est le fruit d’un rejet de la société d’accueil, d’un raidissement identitaire ou les deux à la fois. Mais la question est culturelle et non raciale.

                                              Quant à votre « généalogie » du mal autojustificatrice et visant à nouveau surtout à condamner les gens qui ont d’autres idées que les vôtres, elle est absurde. même si le servage est vite devenu un reste de statut plus qu’une réalité esclavagiste en France et ce dès le plus haut moyen âge, personne n’a jamais eu besoin de faire semblant de croire que les serf n’étaient pas de la même race ou religion que les seigneurs. Et ce n’est pas dans le cadre d’impératifs coloniaux que l’ensemble des « peuples premiers » partagent comme caractéristique de se nommer eux même dans leur langue, « êtres humains » par opposition à leurs voisins, relégués ainsi à une animalité désirée, même si démentie par l’échange de femme.
                                              Le développement du concept de racisme anti blanc est d’abord et avant tout le constat et la prueve de l’absurdité de tous ces discours. C’est pour cela qu’on a pas finit de l’entendre critiquer...


                                              • eric 1er octobre 2012 16:01

                                                Tout a fait, et c’est bien ce que je disais dans mon papier, on a une toute petite fenêtre d’opportunité ou l’absurdité globale de tous ces discours éclate complètement au grand jour. Il faut en profiter, parce que ce sont des pro de la com et de la répétition quantitative de contre vérités qui finissent par noyer le réel et qu’ils vont vite recaler leurs discours. http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/ratonnade-a-marseille-123434?debut_forums=0#forum3485595


                                              • eric 1er octobre 2012 16:18

                                                Ca y est, ils ont trouvé, plus un article sur ces questions dans le nouvel obs quand hier il y en avait 10. On en parlera plus, il ne s’est rien passé....


                                              • Ronald Thatcher Ronald Thatcher 1er octobre 2012 20:14

                                                Winston Smith du ministère de la Vérité a déjà réécrit le fait divers, l’a archivé et il sera télévisé plus tard dans la minute de la haine


                                              • arobase 1er octobre 2012 13:35

                                                pour éviter tout ça , le mieux serait que tous les peruples puissent vivre correctement dans leur pays.

                                                personne ne quitte sa terre et les siens par plaisir.

                                                par ça il faudrait que les pays riches cessent de piller les pays pauvres, les appauvrissant encore plus tout en maintenant en place des dictateurs à leur solde.
                                                il faudrait que ceux qui ont de l’eau en donnent à ceux qui n’en ont pas, en échange d’autres produits etc..

                                                les échanges ne sont possibles que dans un climat de respect réciproque qui implique le respect des gens , de leurs croyances , de leurs coutumes.

                                                de quel droit est-ont allé évangéliser de force des peuples qui ne demandaient rien ? sinon pour leur prendre le peu qu’ils avaient ?

                                                ils viennent chez nous comme nous avons été chez eux. 

                                                • foufouille foufouille 1er octobre 2012 15:16

                                                  en tant que bourgeois, tu y es alle
                                                  moi pas
                                                  meme pas en tant que touriste


                                                • Cadoudal Cadoudal 3 octobre 2012 03:17

                                                  @ Foufouille

                                                  Moi j’y travaille, et pour un prolétaire je gagne plutôt bien ma vie pour effectuer un travail qu’eux mêmes sont incapables d’effectuer correctement...


                                                • francesca2 francesca2 5 octobre 2012 00:28

                                                  Encore faut-il le comprendre...


                                                • Georges Yang 1er octobre 2012 13:36

                                                  Le passé colonial n’explique rien J’ai vécu 16 mois en Algérie, dans le montagne à la fin des années 70

                                                  Si tous les Algériens étaient pour l’indépendance, justifiait la guerre et admettaient ses exactions de deux côtes Il n’y a jamais eu d’hostilité de la part des Algériens contre les Français J’ai rarement rencontré des gens aussi acceuillants vis à vis des Européens, peut-être les Syriens

                                                  Par contre , ceux qui venaient en France en vacances considéraient souvent « Les émmigrés » comme des voyous et des impolis


                                                  • Constant danslayreur 1er octobre 2012 14:08

                                                    Vous avez raison, il n’y a aucune animosité, aucun ressentiment contre les français par ici, plutôt le contraire, étonnant pas vrai ?
                                                    Par contre je vous cite : « ceux qui venaient en France en vacances considéraient souvent »Les émmigrés« comme des voyous et des impolis »

                                                    Heu... c’est à dire que pour venir passer des vacances en France il faut déjà pouvoir se les payer, bref ne pas vraiment être dans le besoin, en sus d’être souvent un Francophone francophile déjà acquis à la cause...

                                                    Dit autrement, le genre de profil à signifier outre l’aisance, un certain niveau culturel, social et de savoir vivre plutôt citadin. Évidemment que c’est plus complexe que ça, mais quand vos ascendants sur trois générations n’ont jamais tiré le diable par la queue, il y a plutôt intérêt à ce que vous ayez lu un paquet de livres et acquis un minimum de savoir-vivre, gageons que le chômeur fils d’ouvrier à Mulhouse a d’autres priorités, survivre par exemple.

                                                    Tout ça pour dire que vos touristes algériens toisant les immigrés ou fils de, sont souvent les mêmes ici à considérer d’avance les pauvres comme des voyous impolis jusqu’à preuve du contraire n’est-ce pas. Un complexe de supériorité-infériorité évident doublé probablement de l’aversion que ces vilains pouah pouah déteignent sur eux et les éclaboussent en en donnant une mauvaise image mais quelle horreur ! Il faut vite se démarquer, montrer qu’on est supérieur, bref prouver aux français que soi on est différent, que soi on est décidément autre chose...

                                                    Confondre pauvreté et malveillance m’a toujours donné de l’urticaire smiley


                                                  • Georges Yang 1er octobre 2012 16:20

                                                    Un type qui n’a aucune ressource déclarée et qui pavoise en BMW, vous appelez ça un pauvre ?


                                                  • Constant danslayreur 1er octobre 2012 19:49

                                                    Et d’un la BMW c’est mon neveu, ça ne compte pas.
                                                    Et de deux, c’est moi qui la lui ai offerte, elle ne provient donc pas de la drogue puisque je n’ai pas (pas encore), de cartel dans mes possessions diverses et variées.

                                                    Plus sérieusement, au lieu de faire vous et moi des généralisations aussi abusives que stériles, suggérons à la haute administration fiscale de Bercy (payée plus cher que Hollande himself est-il besoin de le rappeler), de se bouger le popotin, le fondement et même la partie la plus intime de leurs individus et d’envoyer des contrôleurs fiscaux au(x) gus en question, on verra bien.

                                                    PS : Si la cité est interdite aux contrôleurs fiscaux aussi, vous n’avez qu’à faire un effort en en recrutant plus in-situ, ça n’a pas marché pour la police, mais ça marchera peut être cette fois-ci, allez savoir...


                                                  • Constant danslayreur 1er octobre 2012 19:53

                                                    Ou alors envoyez Morice, pour dénicher des coupables, il n’y en a pas deux comme lui.


                                                  • Deenye Deenye 1er octobre 2012 20:21

                                                    « Un type qui n’a aucune ressource déclarée et qui pavoise en BMW, vous appelez ça un pauvre ? »

                                                    Enorme de caricature.

                                                    On dirait du Desproges.


                                                  • louphi 1er octobre 2012 23:39

                                                    Georges Yang

                                                    Selon Georges Yang  : "Si tous les algériens étaient pour l’indépendance, justifiaient la guerre et admettaient ses exactions de deux côtes Il n’y a jamais eu d’hostilité de la part des Algériens contre les Français J’ai rarement rencontré des gens aussi accueillants vis à vis des Européens, peut-être les Syriens".

                                                    Tout le monde en connaît, des gens plus accueillants que les algériens vis-à-vis de nous les européens ! Ce ne sont pas les Syriens sans doute accueillants et même très accueillants. Aujourd’hui, ce sont, par exemple, les africains, les noirs ! Regardez, ils nous ont acceptés et nous acceptent toujours pour leur apporter notre civilisation. Mais nous leur avons apporté la traite esclavagiste, puis la colonisation, puis aujourd’hui même, nous leur apportons la néo-colonisation. L’Afrique noire ne s’est jamais rebellée contre nous. Au contraire, elle nous adore. Même si nous dressons des barbelés, des murailles de chine de toutes sortes pour qu’ils ne viennent pas chez nous et qu’ils nous ignorent, cela ne les émeut pas. Chez eux, nous sommes toujours chez nous, à les dépouiller ! Et si même un petit remous de protestation contre nous se fait sentir en leur sein, nous allons vite rétablir le calme avec nos avions, nos hélicoptères, nos mitraillettes et nos bombes, à la satisfaction générale de tous les africains et à notre satisfaction. Celui qui parle de « racisme anti-blanc » est à la fois trouillard et téméraire de vouloir que l’arme la plus redoutable que nous ayons inventée sur le plan mental pour conquérir et piller le monde entier, le racisme, ne tombe entre les mains de ceux contre qui nous l’avons inventée ! C’est l’un des deux spectres qui hantent l’Europe, le spectre bourgeonnant du "racisme anti-blancdéfensif, bourgeon des semailles du racisme blanc offensif multiséculaire, voire multimillénaire. L’autre spectre qui hante l’Europe, c’est celui que Karl Marx et Engels avaient déjà évoqué, le spectre du Communisme. Le spectre du « racisme anti-blanc » et celui du Communisme sont forcément des alliés objectifs, naturels, dans la lutte contre l’impérialisme dont la coloration est blanche.

                                                    Selon toujours Georges Yang  : « Le passé colonial n’explique rien. ».

                                                    Voici une affirmation péremptoire qui défit tout entendement. Bien sûr que Si ! C’est même le passé colonial qui explique tout. Sans avoir besoin de remonter aux époques lointaines, le racisme actuel trouve bien son origine dans le passé colonial européen tout couvert du sang tout frais des peuples du reste du monde. En voici un échantillon tout microscopique :

                                                    "...je me borne, et ce sera mon dernier mot, à constater ce détail, qui n’est qu’un détail, mais qui est immense : au dix-neuvième siècle, le blanc a fait du noir un homme ; au vingtième siècle, l’Europe fera de l’Afrique un monde. (Applaudissements.)« (1).

                                                    Et encore :

                                                     »Refaire une Afrique nouvelle, rendre la vieille Afrique maniable à la civilisation, tel est le problème. L’Europe le résoudra.

                                                    Allez, Peuples ! Emparez-vous de cette terre. Prenez-la. A qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l’Afrique à l’Europe. Prenez-la. Où les rois apporteraient la guerre, apportez la concorde. Prenez-la, non pour le canon, mais pour la charrue ; non pour le sabre, mais pour le commerce ; non pour la bataille, mais pour l’industrie ; non pour la conquête, mais pour la fraternité. (Applaudissements prolongés.)" (2).

                                                    Donc, dire comme Georges Yang que le passé colonial n’explique rien, c’est nier toutes les idéologies racistes, comme celle du "siècle des lumières" ou de Victor HUGO, qui ont éclairé et accompagné les traites esclavagistes et les conquêtes coloniales, l’expansion mondiale du capitalisme, l’établissement de l’impérialisme. C’est nier le cours de l’Histoire récente et actuelle. C’est le racisme qui a permis et permet encore à l’Europe de se sentir en bon droit et en paix avec elle-même dans sa conquête et sa digestion du monde. Enlever le racisme à l’Europe, c’est créer les conditions de l’union des prolétaires et des exploités du monde entier contre l’impérialisme. C’est précipiter la ruine du capitalisme. C’est bien cette union des peuples, victimes des dévastations du capitalisme blanc, que Karl Marx et Friedrich Engels appelaient de tous leurs vœux lorsqu’ils lancèrent l’appel : "Prolétaires de tous les pays, unissez-vous  !".

                                                    ___________________________________________

                                                    (1) et (2) DISCOURS COMPLET DE VICTOR HUGO SUR L’AFRIQUE - vendredi 21 décembre 2007 - la rédaction de Montray Kreyol (cité par Angra Mainyu : Agoravox, réactions à l’article de Ariane Walter le 30 Septembre 2012).


                                                  • Georges Yang 2 octobre 2012 00:42

                                                    Les noirs et les arabes anti blanc, on les rencontre plus en Europe qu’en Afrique et au Moyen-Orient


                                                  • COVADONGA722 COVADONGA722 1er octobre 2012 14:09

                                                    compliment à Hak pour son texte succint mais veridique dans le fond et dans les termes
                                                    de ce que pense les jeunes des quartiers apres l’enseignement diffusé par l’auteur .
                                                    yep


                                                    • Cadoudal Cadoudal 3 octobre 2012 03:28

                                                      Tu n’es pas le seul dans le même cas, adresse toi à l’OSDH à Londres, très fort sur les droits de l’homme, parait qu’ils auraient l’oreille de nos maitres Qataris...


                                                    • Lord WTF ! Lord Franz of the F. in S. 1er octobre 2012 14:50


                                                      La différence (le plus souvent) entre le racisme « racailliste » et le racisme tradi hexagonal ou ses avatars post-modernes fera que le premier sera généralement « gratuit », le second se fondera bien souvent sur un discours ethnonationaliste, racialiste si ce n’est raciste : pour résumer, l’un (racailliste) ne se cherche aucune justification, aucune excuse que ce soit, l’autre lui est « rationnalisé » et « justifié » idéologiquement pour autant si ce racisme « racailliste » ne dispose de justification idéologique : le mode opératoire reste le même : à savoir les critères de sélection de la « cible » rejettée dans l’Altérité seront basés sur le phénotype (> « blanc ») et/ou l’appartenance sociale supposée ( "petit bourgeois") et bien entendu tous les fantasmes associés à cet Autre (blanc=petit bourge=raciste) : en soit donc ce qui fonde en premier lieu tout discours ou idéologie raciste/racialiste : seul le développement ici manque : on pourrait parler de racisme primaire, « émotionnel » bref qui ne nécessite pas de recourir à quelque effort de rationalisation/justification puisqu’il est déjà intériorisé :: la « ghettoïsation » urbaine et le néotribalisme contemporain ayant permis le retour de ce racisme « tribal » ou « parochial » : qui forme une constante dans l’Histoire de l’Humanité. 

                                                       

                                                      Certes des groupes ou personnes tels que Kémi Séba eux ont un réel discours racialiste/raciste (afrocentriste) mais il est assez rare que ce soit là le profil type du racaillon « leucoclaste » pour qui le "fromage, cul blanc, face de craie, etc…« souvent assimilé à un »petit bourge" voir un « feuj » n’est qu’une « tête de Turc » que l’on peut baffer, racketter, etc… à volonté.

                                                       

                                                      Et si à l’évidence le passif colonial peut influer, il est plus probable (en prenant acte de la faible voir inexistante politisation, ainsi que de l’inculture politique/idéologique chez le « racaillon type ») de considérer l’influence de l’anti-culture de masse comme réel ressort de ce « racisme » néotribal : notamment la confusion volontaire entre situations (historique ou contemporaine) des Afroaméricains et celle des Français d’origine afromagrébine : permise par l’anticulture MTV-ique et gangsta dominant en cité : bref cette forme de racisme « leucoclaste » trouve sa « justification » dans une sorte de scénarisation mentale des rapports sociaux/interethniques fondés sur des stéréotypes non pas construits autour d’un discours raciste ou idéologique mais par l’influence d’une anti-culture faisant la promotion de la violence, de la virilité, et du tribalisme, à fort potentiel criminogène, auxquels ont doit associer autant des pratiques ordaliques classiques chez les adolescents, doublée ici d’une mentalité de « gang » : bref du néotribalisme se passant de tout discours construit ( l’Oral ayant à l’évidence la prédominance  : les joutes verbales où membres d’une tribu se défient ou membres de tribus différentes s’insultent/combattent n’a rien de nouveau, la Gestuelle, et tout un ensemble de signes distinctifs qui définissent les « nous » et les séparent des « eux » : rien de nouveau : peintures corporelles, tatouages, coiffes, etc… existent depuis des millénaires> d’où une théâtralisation excessive chez nos « racailles » dès lors qu’ils évoluent dans l’espace public : théâtralisation que l’on retrouve dans le domaine méditerranéen (Nord et Sud) ainsi qu’en Afrique)) ; à la différence du racisme idéologique qui lui use d’un discours écrit/pensé lui permettant de rationaliser/justifier sa conception de l’altérité : sachant qu’ainsi ce discours sera plus facilement intériorisé.

                                                       Donc, il existe bien un racisme anti-blanc : il est seulement d’une autre nature que le racisme « blanc » : mais à la base, on retrouvera la même chose : renvoi dans une Altérité conçue comme négative (au mieux) des « eux ». 

                                                       

                                                       


                                                      • fcpgismo fcpgismo 1er octobre 2012 14:52

                                                        Pour avoir été victime du racisme anti-blanc je peux affirmer que le problème de l’ immigration n’ est que le problème de la prédation par les riches qui se servent des immigrés économiques pour affaiblir le monde ouvrier. Et la division fonctionne bien la preuve.


                                                        • Cadoudal Cadoudal 3 octobre 2012 03:32

                                                          Toi t’es un gentil, t’es fais pour t’en prendre plein la gueule, si ça te plais, libre à toi...


                                                        • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque (Courouve) 1er octobre 2012 15:05

                                                          « L’islamophobie est un racisme. Au PIR [Parti des Indigènes de la République] nous entendons le racisme comme un système de domination qui oppose « blancs » et « indigènes » au travers du clivage de race. Un clivage qui fournit des privilèges politiques, économiques et symboliques aux blancs au détriment des indigènes qui sont les sujets postcoloniaux. Le racisme est un système qui a pour fonction de maintenir les sujets post-coloniaux au bas de l’échelle sociale et dans un état d’illégitimité citoyenne par rapport à la population dite « de souche » qui est à la fois et de manière indissociable blanche, européenne et chrétienne - de culture. Les indigènes sont systématiquement considérés comme étant en déficit d’intégration et de civilisation. Le racisme structurel de la société française provoque un conflit d’intérêt entre les classes populaires indigènes et les classes populaires blanches, les premières se battant pour l’égalité des droits et pour le respect, les autres bien sûr pour préserver leurs acquis ou gagner des droits mais aussi pour maintenir leurs privilèges vis-à-vis des premiers. Ce conflit d’intérêt “blancs/non blancs” empêche les alliances entre les classes populaires et pousse les indigènes à s’organiser de manière autonome. Le PIR est un produit de ce conflit d’intérêt. La race est ainsi un principe organisateur de la société française autant que peuvent l’être le genre ou la classe. » Houria Bouteldja, Colloque international sur l’islamophobie à l’université de Berkeley, Californie, avril 2012.


                                                          • eric 1er octobre 2012 15:50

                                                            Excellent exemple, https://www.google.fr/search?q=Houria+Bouteldja&hl=fr&safe=off&client=firefox-a&hs=ZsM&rls=org.mozilla:fr:official&prmd=imvnso&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ei=0J1pUIzkJYiyhAfvp4CYDQ&ved=0CAoQ_AUoAQ&biw=1260&bih=654
                                                            Chacun pourra se convaincre sur ce lien que cette dame est à peu prêt aussi blanche qu’on puisse l’être. Comme c’est également le cas de la majorité des indigènes en France si les mots ont encore un sens, elle distingue des « indigènes indigènes » « d’indigènes de la république » qui ont pour caractéristique de ne pas être indigènes. Cependant, les « non indigènes populaires et non de la république, mais citoyens républicains quand même », pourraient à la rigueur être considérés comme moins blancs que les autres indigènes plus blancs parce qu’exploiteurs. c’est à dire presque « aussi moins blancs qu’elle ».
                                                            On ne s’étonne plus qu’ils veuillent donner le droit de vote à des étrangers tout en leur interdisant d’être élus.
                                                            Le vrai problème est que des médias ou les intervenants, les journalistes, ont en moyenne un niveau bac plus 3 et plus, puissent répercuter de telles âneries voir les prendre au sèrieux.


                                                          • bluerage 1er octobre 2012 15:19

                                                            Le fond de cet article est tellement tordu que je me demande si en fait ce tiptop n’est pas un troll du FN qui inciterait les gens à voter pour le parti lepéniste. Déjà avec Arrobase et Morice qui inciteraient un oisillon à voter Bloc Identitaire on est bien servis, là j’avoue que c’est cousu de fil blanc, on voudrait faire passer Marine au premier tour des élections qu’on ne s’y prendrait pas autrement.

                                                            Pour le moment ça marche, 66 pour cent des gens ont eu envie de vomir en lisant ce tissus d’imbecillités.


                                                            • Yohan Yohan 1er octobre 2012 15:45

                                                              parlons plutôt l’imposture de cet article


                                                              • Clojea Clojea 1er octobre 2012 15:56

                                                                @ L’auteur : Vous dites « .....le racisme s’exerce toujours sur une minorité sociologique..... » Après vous expliquez que ce n’est forcément le nombre de gens etc....

                                                                Je pense que le racisme est bien ancré chez pas mal de gens au niveau international. Dès que les couleurs de peau, de pays, de régions, de langues, de coutumes, de religions diffèrent, il y a incompréhensions, et inimitiés. Ajoutons à cela le communautarisme de certains groupes, qui peuvent prêter à confusion et on obtient du racisme. 
                                                                - Les juifs appellent les autres les goys. Cela peut être mal interprété, tout dépend de comment c’est présenté.
                                                                - Les Tziganes appellent les étrangers les Gadjos. Même chose.
                                                                - Les Martiniquais/Guadeloupéains appellent les blancs les grandes oreilles
                                                                Etc.... 
                                                                Dès qu’une communauté est plus ou moins fermé, cela provoque aussi du rejet. 
                                                                En réalité, seule une ouverture d’esprit peut annihiler le racisme. 
                                                                Chanson de Dutronc pour illustrer tout ça :

                                                                • tiptop 1er octobre 2012 17:47
                                                                  « 
                                                                  - Les juifs appellent les autres les goys. Cela peut être mal interprété, tout dépend de comment c’est présenté.
                                                                  - Les Tziganes appellent les étrangers les Gadjos. Même chose.
                                                                  - Les Martiniquais/Guadeloupéains appellent les blancs les grandes oreilles
                                                                  Etc.... Dès qu’une communauté est plus ou moins fermé, cela provoque aussi du rejet. »

                                                                  Mais toutes ces interjections ne sont pas nécessairement racistes ! Ce n’est m^me pas l’intention de blesser qui en fait du racisme, c’est l’idéologie raciste qui les sous-tendent qui importe. Bon courage pour la trouver.
                                                                  Si on me traite de Gadjo, de Goy, de blanc, m^me de façon agressive, j’en ris.
                                                                  Que de susceptibles sur ce forum... pourquoi voulez-vous à tout prix vous identifier à une « race » ??? Débarrassez vous de ce concept à la con !


                                                                • Clojea Clojea 1er octobre 2012 18:28

                                                                  @ Tiptop : Vous m’avez mal compris, je ne m’identifie pas à une race, contrairement à beaucoup de gens. Vous minimisez la fierté mal placé de bon nombre de gens à appartenir à une race ou communauté, mais ils sont beaucoup plus nombreux que vous pouvez le supposer.

                                                                  Discutez du sujet avec un basque pur souche ou autre.... Vous m’en direz des nouvelles...

                                                                • tiptop 1er octobre 2012 18:47

                                                                  Désolé mais je pensais surtout à d’autres commentateurs ...

                                                                  Mais bon la « race » dans notre société est un « impensé » comme dirait Achille Mbembé. Il structure encore le champ identitaire mais de façon insidieuse. Beaucoup notamment à gauche n’en ont pas conscience. Certains peuvent afficher un discours anti-raciste et dans le m^me temps se laisser aller sans sen rendre compte à de vieilles lunes. J’ai rencontré des cas comme ça...


                                                                • Deenye Deenye 1er octobre 2012 20:32

                                                                  « pourquoi voulez-vous à tout prix vous identifier à une »race«  ??? Débarrassez vous de ce concept à la con ! »

                                                                  A t’on conscience des conséquences sur les esprits du débat sur l’identité nationale ?
                                                                  C’est pas pour ramener le débat à des considérations politiciennes, enfin, quand même, les propos de Sarkozy, Morano, etc, l’OPA de Copé sur l’électorat FN...
                                                                  Le 21 avril 2002 a été considéré par la droite comme la démonstration sonnante et trébuchante que son avenir était à la droitisation.
                                                                  La droite a immédiatement compris que les thèmes du FN étaient la réponse à tous les échecs économiques et sociaux, et elle a donc compensé sa perte de popularité à grands coup de déclarations toutes plus indignes les unes que les autres.

                                                                  Ca fait maintenant 10 ans que cette idéologie travaille sur le terrain, on a la démonstration aujourd’hui de la pénétration de ces discours au fil des déclarations et des faits divers crapuleusement instrumentalisés.
                                                                  Suffit de lire les commentaires des articles du Figaro.fr, hallucinant la proportion de néo-fachos, ça frise les 90% en moyenne...
                                                                  Y’a encore 2 ans de ça, on n’était même pas à 50%...
                                                                  L’énervement de la présidentielle et la rage d’avoir perdu ont fait le reste pour les autres.


                                                                • Cadoudal Cadoudal 3 octobre 2012 03:48

                                                                  « Mais bon la »race « dans notre société est un »impensé« comme dirait Achille Mbembé. »

                                                                  Mais de quoi il se mêle le Camerounais ??

                                                                  Dans Sa société corrompue et inégalitaire on parle d’ethnies et il ferait mieux de s’occuper de ses concitoyens pigmés et autres plutôt que de venir chez nous nous faire la morale du haut de sa chaire universitaire...

                                                                  Il est vrai que chez lui, dire que les pigmés sont plus petits que les bororos, ne l’emmènera pas au tribunal, chez nous dire qu’un nain est petit, c’est déja la radiation du PS...


                                                                • nico31 1er octobre 2012 16:16

                                                                  @ Henri Francillon

                                                                  Pourquoi supposez-vous que l’auteur de cet article soit blanc ?
                                                                  Et s’il l’est effectivement, pourquoi supposez-vous que ces idées ne puissent être exprimées que par des blancs ?


                                                                  • Hijack Hijack 1er octobre 2012 16:31

                                                                    J’ai pas lu l’article ... mais ... j’avais entendu Coppé dire que les blancs sont insultés ... traités, tenez-vous bien de  : GAULOIS !!!  smiley ... mais c’est affreux !!!  smiley
                                                                    .
                                                                    Peut-être que pour lui c’est une insulte, mais pas pour les français ...


                                                                    • epicure 1er octobre 2012 22:30

                                                                      c’est vrai pas plus que juif ou noir n’est une insulte en soit. Même nègre ou négresse à l’origine n’est pas péjoratif, les tapissiers qui font des négresses en chemise ne sont pas poursuivis pour racisme. Mais nègre ou négresse dans la bouche de certains est une insulte.
                                                                      mais dans al bouche de certains qui manifestement n’ont pas d’ancêtre gaulois, , le mot « gaulois » est une insulte.


                                                                    • Hijack Hijack 1er octobre 2012 23:27

                                                                      Je vais même plus loin, Epicure,
                                                                      Si j’étais black ... ça me vexerait pas d’être comparé à un singe ... car je les trouve pas mal moi les singes ... contrairement à d’autres créatures !


                                                                    • Soi même Soi même 1er octobre 2012 19:23

                                                                      Utiliser le terme < racisme anti-blanc > certes est une connerie.
                                                                       Dites moi quels peuples ne pratiquent pas, la discrimination, la xénophobie, le racisme ?
                                                                      Avec la compétition économique,l’omnipotence des peuples à s’auto déterminé. Avec la montée des égotismes, il est pas étonnant de se trouver devant des personnes qui détestent ce qui ne sont pas de leur monde.
                                                                      A ma connaissance je ne connais pas de peuple qui ne soit pas raciste, cela n’est pas une excuse en soi.
                                                                      Il est important de comprendre ce que veux dire les forces social et antisocial qui sont à l’œuvre dans se cas de figure.

                                                                       


                                                                      • epicure 1er octobre 2012 22:27

                                                                        « A ma connaissance je ne connais pas de peuple qui ne soit pas raciste »

                                                                        aucun peuple n’est raciste, juste un certain nombre d’individus dans chaque peuple.
                                                                        Suivant les époques, la culture etc... la proportion de ces individus peut être plus ou moins importante.
                                                                        Sinon globalement tu as raison.


                                                                      • Hijack Hijack 2 octobre 2012 12:07

                                                                        Je dirai plutôt que le racisme, quel qu’il soit, (sans en mettre un au-dessus des autres qui est le racisme ultime) ... est une pure connerie ...
                                                                        Et chaque nation a sa dose de connards ... malades et autres gogolitos ...


                                                                      • Aldous Aldous 1er octobre 2012 20:03

                                                                        Article qui est complétement à coté de la plaque.


                                                                        La question juste est la droitisation de Jupé, maiis les arguments avancées sont completement bidon.

                                                                        Une longue et laborieuse demonstration pour faire émerger des circonstances autres que le rcisme pour classer les différents racismes dans des cases « bon racisme » et « mauvais racisme »

                                                                        Il faut vraiment trordre le sens des mots pour écrire ’’Pour dire les choses simplement, le racisme est univoque : il va toujours du plus fort vers le plus faible’’

                                                                        Autrement dit, si on est faible, on peut haïr les gens d’autres origines, on est absout de facto !


                                                                        Bref un article raciste qui ne s’en rend même pas compte.




                                                                        • tiptop 2 octobre 2012 10:38

                                                                          Vous êtes typiquement quelqu’un qui n’a pas compris l’article.
                                                                          Dire que les racismes ne sont pas tous de m^me nature, qu’ils n’ont pas les m^mes conséquences sociales, qu’ils ont une histoire repérable , ce n’est pas dire qu’il y a des bons et des mauvais racismes !!


                                                                        • Georges Yang 1er octobre 2012 21:09

                                                                          Pour sortir du cadre Blanc :

                                                                          Quand des délinquants violents (noirs ou arabes) agressent des Chinois à Belleville pour les voler, ce n’est pas du racisme, mais uniquement l’appat du gain. Pourquoi pas ? Alors pourquoi n’arrachent-ils pas les bijoux en or des mamas Maliennes du quartier, c’est ausi commercialisable un bijou en or


                                                                          • nico31 2 octobre 2012 09:05

                                                                            Vous avez observé la carrure et l’aplomb des « mamas maliennes » : un mauvais coup de sac à main et si vite arrivé. Les voleurs à l’arrachée le savent !


                                                                          • Yves Dornet 1er octobre 2012 21:42

                                                                            il serait bien que tous ces imposteurs rentrent chez eux...


                                                                            • Constant danslayreur 1er octobre 2012 22:06

                                                                              D’accord avec Thierry, tous les mauvais posteurs devraient rentrer chez eux...


                                                                            • Constant danslayreur 1er octobre 2012 22:32

                                                                              Un Goulag pour Thierry ? Pour qu’il y croise un Soljenitsyne ? Non mais vous n’êtes pas bien vous et puis qu’est-ce qu’il pourrait bien faire dans un camp de travail le Thierry, hein ?
                                                                              Poster sur AV c’est encore ce qu’il fait le mieux, c’est dire...

                                                                              Pas fâché le Thierry, je plaisante le Jacob smiley


                                                                            • Constant danslayreur 2 octobre 2012 08:02

                                                                              Vous tenez une de ces couches Angra mais bon, il faut de tout pour faire un monde...

                                                                              Thierry Jacob c’est, si ce n’est son vrai nom du moins son pseudonyme choisi assumé et affiché, pendant des années sur AV et il est vraiment juif figurez-vous, même si j’ignore (en fait ça ne m’empêche pas de trouver le sommeil non plus hein), si c’est un israélite (un des douze tribuns à l’éloquence rare), ou alors un descendant de khazar converti façon gog et magog de la digue du bicornu.

                                                                              Et puisque vous me reprochez de l’appeler par son nom vu qu’icelui serait très fortement connoté juif (quelle horreur), que suggérez-vous comme conduite alternative ?

                                                                              Thierry Shmael, il ne devrait pas trop aimer non, ne reste plus que Thierry Yeshoua M....de c’est juif aussi bon alors Thierry tout court, ça vous va ?

                                                                              Et vous, est-ce que je peux vous interpeller par crétin ou alors c’est encore secret pour l’instant ?
                                                                               

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès