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Accueil du site > Actualités > Société > La décroissance ou la ruine ?

La décroissance ou la ruine ?

L’affaire est entendue : « il n’est de richesse que la vie ». Mais voilà : nous (sur)vivons à crédit sur une planète surexploitée que notre cupidité transforme jour après jour en dépotoir voire en enfer pour ses occupants de passage …

Un ouvrage de synthèse interroge les racines intellectuelles de la "décroissance" à travers la pensée de cinquante visionnaires. Certains avaient mis en garde contre les dangers de l'aveuglement consumériste, productiviste et spéculatif depuis les débuts de la "révolution industrielle"...

 D'abord, il y a ceux qui vivent de plus en plus mal à l’intérieur d’une matrice de dépendance irriguée par les combustibles fossiles, désormais en phase terminale. Et puis il y a la masse croissante de tous ceux qui en sont exclus…

L’accès à l’énergie est vital pour l’espèce, tous nos standards de vie en dépendent, de l’alimentation et l’eau courante à l’éducation… Depuis la collecte de bois pour entretenir la flamme d’un feu originel jusqu’à Fukushima, toute l’histoire de l’espèce s’écrit au fil de cette quête essentielle d’énergie : après avoir assuré la cuisson du gibier, l’énergie fait tourner désormais toute une techno-structure alimentant nos appareils électroménagers, nos ordinateurs et autres gadgets de destruction massive – sans oublier l’expansion de l’intelligence artificielle qui remplacera l’intervention humaine…

Mais n’avons-nous pas déjà consommé en deux siècles la majeure partie du pétrole que la Terre a mis quelques millions d’années à accumuler ?

 

Aux sources d’une pensée

 

En juillet 2014, le mensuel La Décroissance consacrait un dossier mémorable à vingt-huit penseurs majeurs, critiques de la civilisation industrielle et hérauts d’une société à l’échelle humaine, non prédatrice et non fondée sur l’accumulation du capital. Il a suscité un tel intérêt qu’un prolongement en volume a suivi.

Les éditions québécoises Ecosociété ont réuni leurs forces avec celles de L’Echappée, du Pas de côté et le journal La Décroissance pour enrichir ce dossier, portant à cinquante le nombre d’auteurs présentés – qu’ils soient illustres ou confidentiels, leurs analyses demeurent clairvoyantes, intemporelles voire salutaires. Objectif avoué : montrer en quoi les analyses de ces devanciers et inspirateurs de la ligne éditoriale du journal « peuvent stimuler les réflexions actuelles des partisans de la décroissance et des autres »…

D’Edward Abbey (1927-1989) à Simone Weil (1909-1943), ils ont tous donné de précieuses clés de compréhension pour penser notre monde, remettre en cause le culte d’une croissance illimitée dans un monde fini, l’aliénation de la marchandise, le fondamentalisme technologique ou les aberrations de l’esprit de calcul qui vend hors de prix à tous les dépossédés et déracinés une pénurie organisée sur une Terre dénaturée.

Günther Anders (1902-1992), auteur de L’Obsolescence de l’homme (1956), fut l’un des premiers à observer que « les offres de la marchandise sont les commandements d’aujourd’hui », écrivant que « la prière qui convient à notre époque ne sort plus de nos bouches humaines parce que ce sont les produits qui prient aujourd’hui : « Donnez-nous aujourd’hui notre mangeur quotidien »…

Hannah Arendt (1906-1975) dénonçait la « croissance contre nature du naturel » c’est-à-dire la « croissance illimitée de l’activité de subsistance » qui mena à la division des tâches, à l’innovation technologique permanente et au productivisme. Rappel d’Annick Stevens, fondatrice de l’Université populaire à Marseille, qui présente la pensée de la grande philosophe du politique : « La gigantesque expropriation de la petite paysannerie, qui fut la condition indispensable au développement du capitalisme industriel, entraîna une aliénation – au sens d’un devenir étranger, d’un arrachement – par rapport au monde, non pas tant par rapport au monde naturel que par rapport au monde humain, cet ensemble de réalisations communes et durables qui relient les hommes entre eux et donnent un sens à la brièveté des vies individuelles ».

Georges Bernanos (1888-1948), présenté par Jacques Allaire, constatait dans Les Grands Cimetières sous la lune (1938) : « Quand la société impose à l’homme des sacrifices supérieurs aux services qu’elle lui rend, on a le droit de dire qu’elle cesse d’être humaine, qu’elle n’est plus faite pour l’homme mais contre l’homme. Dans ces conditions, s’il arrive qu’elle se maintienne, ce ne peut être qu’aux dépens des citoyens ou de leur liberté. » Homme en colère, l’auteur de La France contre les robots (1947) déplorait la substitution de la pensée par la technique et de la liberté par le libéralisme dans une « civilisation d’imbéciles » qui se « détourne de sa propre humanité au bénéfice d’un prétendu confort » - quitte à se transformer en « champs de ruines aux apparences de luxe » qui n’en finit pas de multiplier le nombre d’affamés, d’affligés et d’exclus… Si avoir n’empêche pas d’être, le sens de l’avoir a été imposé comme « le seul et unique sens » : « On ne comprend rien à la civilisation moderne si l’on n’admet pas tout d’abord qu’elle est une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure. »

Dès 1935, Bernard Charbonneau (1910-1996) publiait avec son ami Jacques Ellul (1912-1994) d’éclairantes Directives pour un manifeste personnaliste, proposant, « au nom d’un idéal de liberté et d’autonomie, une critique de l’idéologie productiviste et techniciste qui anime tout autant le libéralisme que le communisme et le fascisme ». Prônant un ralentissement de la « dynamique de développement dont les effets désorganisateurs appellent en retour un pas de plus vers la totalisation sociale », Bernard Charbonneau rappelait que « le mythe est la puissance qui meut les sociétés » et invitait à avoir « les machines de notre société » et non « la société de nos machines »… L’écrivain Gilbert Keith Chesterton (1874-1936), connu pour ses « enquêtes du Père Brown », rappelait à ses contemporains qu’ils vivaient dans un monde à l’envers – au lieu de considérer si les moyens techniques, économiques ou politiques sont « adaptés à cette fin qu’est toute vie humaine saine et honorable », le système se préoccupe surtout de savoir si les moyens humains s’adaptent à la technique... Convaincu qu’il ne peut y avoir de démocratie sans propriété privée, il estimait que les « riches sont les ennemis de la propriété privée car ils sont ennemis de leurs propres limites : ils ne veulent pas de leur propre terre, ils veulent celle des autres »…

Pour Ivan Illich (1926-2002), l’école désapprend, l’hôpital rend malade, les transports immobilisent, l’outil asservit, etc. Alors, il en appelle à une société conviviale « où l’outil est au service de la personne intégrée à la collectivité », tout en mettant en garde contre notamment la menace de surcroissance déniant à l’homme le droit de s’enraciner dans son environnement ou celle de l’industrialisation qui lui ôte son autonomie.

Pour l’ethnologue Robert Jaulin (1928-1996), « toute civilisation est alliance avec l’univers », le progrès n’est que « l’extension du vide » et « nous avons vidé l’univers en détachant les objets des relations d’existence dont ils sont le produit »…

Herbert Marcuse (1898-1979) rappelait à quel point « les classes dominées participent aux besoins et aux satisfactions qui garantissent le maintien des privilèges des classes dirigeantes »…

Historien et philosophe des techniques et de la ville, Lewis Mumford (1895-1990) mettait en garde contre l’autoritarisme technologique : « Au moment même où les nations occidentales se débarrassaient de leurs anciens régimes de monarchie absolue avec rois de droit divin, elles restauraient le même système, mais cette fois de façon plus efficace, dans leur technologie ». Dans La Cité à travers l’histoire (1961), cet écologiste social expliquait que « la tâche la plus urgente ne consiste pas à accroître et perfectionner l’équipement matériel, ni à multiplier le nombre des appareils électroniques pour couvrir toutes les régions suburbaines » - mais en réinventant une cité où « les fonctions nourricières et créatrices de la vie, les activités autonomes et les symbioses » seront pleinement restaurées…

Dans l’Angleterre victorienne des années 1860, vouée à l’expansion militaire, coloniale et industrielle, le philosophe et critique d’art John Ruskin (1819-1900) fit scandale en stigmatisant dans ses « essais d’économie politique » la religion mercantile dominante, le « mammonisme », cette possession par le démon de la cupidité, rappelant que la richesse ne consiste pas à produire toujours plus, à accumuler cette abstraction qu’est l’argent, à exploiter les travailleurs rivés à leurs machines et enfermés dans des manufactures fumantes – ce « progrès » des économistes de son temps est une régression, cette « richesse » est une malfaisance menant à l’exploitation de l’homme et de la nature.

Tous ces précurseurs de la décroissance ont apporté leur pierre à la reconstruction d’une maison de l’homme à nouveau habitable, où le vivant serait chez lui et dont le seuil serait infranchissable aux chimères mortifères… Si la Terre est ronde comme une pièce de monnaie, ces penseurs avaient appréhendé de bonne heure les deux faces de cette pièce : l’épuisement progressif (si prévisible) des ressources communes par l’exploitation tant de la nature que de l’homme et la perturbation croissante ainsi infligée aux écosystèmes qui rend chimérique toute espérance de « profit » soutenable…

Y aurait-il des lectures qui remettraient le monde sur ses pieds ? Et si les « décroissants » formaient une communauté qui ne cesserait de croître à mesure que s’évapore toute possibilité de « croissance » - ainsi que le temps emprunté à rouler toujours plus de « dettes » à tombeau ouvert ?

 

Cédric Biagini, Davide Murray, Pierre Thiesset (coordonné par), Stéphane Torossian (illustrations), Aux origines de la Décroissance – cinquante penseurs, éditions L’Echappée – Le Pas de côté – Ecosociété, 312 p., 22 €

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62 réactions à cet article    


  • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 7 juin 08:22
    À l’auteur :
    Une seule proposition indiquant ce que pourrait être concrètement la décroissance m’aurait-elle échappé ?


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 7 juin 08:27

      Par opposition à « l’impossible croissance infinie », sur une planète finie, quel serait le Grand Dessein de la Décroissance ?

    • JC_Lavau JC_Lavau 7 juin 08:46

      @Jean-Pierre Llabrés. Inchiffré, l’auteur raisonne à l’émotion. Il compte sur ses pouvoirs hypnotiques sur nous.


    • Spartacus Spartacus 7 juin 09:38

      @Jean-Pierre Llabrés
      La croissance se mesure en fonction des besoins, pas en fonction de la planète.

      Les besoins de l’homme sont infinis. 

      Les ressources naturelles elles aussi sont infinies. Une ressource n’existe parce qu’on l’utilise et qu’on le décrète. Une ressource a durée de vie limitée et on passe à la suivante.
      Les ressources subissent elles aussi la destruction créatrice...
      On ne connait pas la prochaine ressource et on exploite pas 0.0001% des matériaux de la terre.

      Le Mammouth principale ressource d’une époque a disparu.
      Le cheval principale ressource d’une autre époque a lui aussi disparu.
      On a pas connu de décroissance.

      Les ressources actuelles disparaîtront, on en découvrira d’autres, sans compter que les autres planètes n’ont pas été exploitées...
      Il y a semble t-il des lacs d’hydrocarbure grands comme des mers sur Titan qui seront bien utiles pour des centaines de générations...

      La décroissance, c’est pas demain ni après demain la veille....

    • Hecetuye howahkan Hecetuye howahkan 7 juin 09:44

      @Spartacus

      cela dit nous allons tous mourir, une majorité d’humain refuse ce fait ....c’est la fuite impossible de ce fait absolu qui provoque notre démence...notre frustration, notre haine, notre souffrance, notre peur etc bref mentalement une vie de merde...

      sans mort il n’y a pas de vie, ni physique ni profonde , mais juste une survie mécanique misérable mentalement d’où la raison d’être est absente...d’où la démence...

      mais ceci ne peut intéresser celui qui se fuit lui même...enfin celui qui croit cela possible..

      seule la fin mettra un terme à une telle souffrance..


    • mmbbb 7 juin 09:55

      @Spartacus « 
       »Il y a semble t-il des lacs d’hydrocarbure grands comme des mers sur Titan qui seront bien utiles pour des centaines de générations.. ." vous jouez au journaliste de science Science et Vie Projet d’ helium 3 sur la lune ect les projets delirants cela ne manque pas dans la presse scientifique . Mais en homme liberal qui se respecte vous niez certaines evidences dans quelques années la mer méditerranée sera une mer morte ou presque si rien n’est fait. ha ces liberaux ! ils sont aussi obtus que les cocos


    • mmbbb 7 juin 10:12

      @JC_Lavau si Darwin revenait et s il entreprenait de refaire son voyage sur son bateau Beagle, à ces mers autrefois infinies et propres, il trouverait sur son chemin de la pollution et s il accostait sur une ile lointaine, sur ces rivages il trouverait du plastique . Emotion je ne crois pas ce sont vos petits enfants qui devront vivre dans ces nouveaux environnements modifies voir les microparticules de plastiques qui desormais infectent le zooplancton c’est quand meme couillon puisque c est le poumon de la terre. un exemple parmi d’ autres


    • petit gibus 7 juin 10:25
      @mmbbb

      «  ha ces liberaux ! ils sont aussi obtus que les cocos »

      remarque tout à fait exacte smiley
      à la différence près que pour eux 
      c’est tout pour ma gueule 
      rien à foutre de celle des autres 

    • Spartacus Spartacus 7 juin 11:34

      @mmbbb
      La pollution n’a pas besoin des libéraux pour exister. C’est hors sujet...

      L’histoire prouve que chaque génération lègue ses plaies à ses petits enfants.

      La suie trouvée sur le plafond des grottes préhistoriques a démontré que même à la préhistoire les individus vivaient avec un monde pollué.

      Dans l’époque de Darwin, les gens vivaient dans un environnement de puanteur épouvantable et d’hygiène douteuse. Les eaux usées de toilettes qui sortaient des maisons pour couler dans les caniveaux.... 
      Darwin apprécierait les toilettes avec l’odeur du canard WC qui finit dans la méditerranée...

      Il faut choisir. La décroissance avec la vie au feu de camp comme à la préhistoire. 
      La vie sans canard WC dans la puanteur des eaux usées.

      Ne respirez pas, vous lâchez du Co2. Quel criminel contre la nature vous êtes.

    • mmbbb 7 juin 13:18

      @Spartacus argumentation specieuse Spart comme d hab et comme vous camarades de Cobtrepoints Vous faites allusion aux suies Certes c’etait le temps des glaciations et les hommes préhistoriques vivaient dans un endroit confine Déjà les Romains polluaient ( extractions des métaux ) . Désormais la pollution est generale, il y a eu des mesures de microparticules ( PPM ) En altitude l air est pollué. Les banquises sont polluées par le mercure à la suite de la combustion du charbon et par effet de convection Vous oubliez simplement l ordre de grandeur l homme des cavernes quelques milliers, revolution industrielle quelques millions, aujourd hui quelques milliards. donc la probématique n’est plus la meme C’est une evidence qui vous échappe Quoi qu il en soit, vous les libéraux ( c’est hors sujet puisque cela élude le probleme ; technique connue ) comment faites vous pour débarrasser l ocean des microparticules de plastiques ? la Solution, il n y en a pas . J ’ai pris l’exemple de Darwin c’etait une image, mais je suis con peut etre mais je n ignore pas qu a "epoque l espérance de vie etait faible. A l ’époque citée c’etait avant tout l hgiène qui faisait defaut exemple le cholera puisque la bactériologie était naissante au XIX siecle Il a fallu attendre Yersin disciple de Pasteur afin de d itenfier le vecteur de la peste le bacille yersina pestis La france apporta un plan d hygiene en indochine Ne melangez pas tous les problèmes. Vous prenez le CO2 c’est une molecule qui se recycle non pas comme certains polluants ( mercure cadmium et dans le Rhone PCB ) qui sont un probleme de pollution systémique . Comme vos zizotos de Contrepoints, vous venez d illustrer mon propos, vous traitez les problemes par l ironie des argumentations specieuses en eludant ceux qui vous derangent. . Quant a votre methane, vous allez l emmener comment sur terre en sachant qu au soleil il fait tres chaud et de l autre cote tres froid. Le méthane a un point de liquefaction bas ! VOs vaisseaux reviendront tres chers comme les methaniers Les fonds des oeans et le pergélisol en sont bourrés Avant de prendre les autres pour des cons !


    • JC_Lavau JC_Lavau 7 juin 13:39

      @mmbbb. Donc ton astuce consiste à tenter de ME culpabiliser.

      Et tu croyais bénéficier de l’effet de surprise ?

    • mmbbb 7 juin 13:54

      @JC_Lavau absolument pas, loin de moi cette idée . Décidément les liberaux vous avez des problemes de compréhension et de psychologie . Un simple échange d arguments semble être problématique. 


    • gaijin gaijin 7 juin 14:29

      @Spartacus
      et vous envisagez quoi pour le transport un oléoduc ?
      ça va être pratique .......
      résumé de la situation ici :
      https://www.youtube.com/watch?v=r3Laa_38Dq8


    • Alren Alren 7 juin 18:03

      @Spartacus

      Ouaaah !!! Un tel ramassis d’idioties me laisse pantois !!!

      Les besoins de l’homme ne sont pas infinis : je parle des besoins à satisfaire pour sa survie et même au-delà pour qu’il soit heureux, matériellement du moins.

      La boulimie consommatrice est grandement de la responsabilité de la publicité du monde capitaliste qui pour alimenter le profit rapace et les rentes des parasites sociaux, matraque les petits esprits pour qu’ils achètent inutiles afin de dépenser, s’ils en ont, leur épargne, dans la consommation de biens obsolètes ou nuisibles à leur santé.
      Et ceux qui ne peuvent acheter connaissant la frustration. Joli résultat !

      Les ressources naturelles ne sont pas infinies (terme que vous ne comprenez visiblement pas : rien ne peut être infini dans un univers fini). Il y a des ressources renouvelables, mais au rythme de la Nature, pas à celui de nos besoins. Quand on a épuisé l’eau à un endroit, il n’y a plus d’eau !
      Les Anglais sont allés chercher le charbon affleurant leur sous-sol, au XIXe siècle, après avoir quasiment rasé leurs forêts pour alimenter en combustible leurs machines à vapeur. La repousse de bois était beaucoup trop lente par rapport aux besoins pour les satisfaire. Ils ont commencé à puiser dans un réservoir qui ne se remplit plus.

      La chasse et la consommation du mammouth ou du cheval satisfaisaient une besoin vital de l’homme préhistorique : manger pour vivre.
      Si nous avions gardé les besoins de l’homme de Cro-Magnon aujourd’hui, la Nature pourrait toujours les satisfaire !
      Mais nous les avons multiplié par ... des milliers, notamment dans le domaine de l’énergie et le nombre des humains lui aussi s’est multiplié par des milliers. Et la Nature ne peut plus « suivre ».

      Penser que les autres planètes pourront relayer la Terre défaillante pour satisfaire nos besoins, c’est d’une naïveté pour BD de science-fiction de jeunes adolescents !
      Même si nous pouvions ramener de Titan plus d’énergie que nous n’en aurions dépensé pour aller chercher ces hydrocarbures, il faudrait aussi ramener de l’oxygène pour le brûler !
      faute de quoi, ni les animaux ni nous ne pourrions respirer !


    • Jean Pierre 7 juin 20:24

      @Spartacus
      Moi, je croyais que les problèmes sanitaires des villes avait été réglés grace à des investissements conséquents dans l’adduction d’eau potable et dans les réseaux d’évacuation et de traitement des eaux usées.

      J’apprends, grace à vous, que ces infrastructures étaient en fait inutiles et que « la puanteur des eaux usées » est résolue beaucoup plus simplement grace à « canard WC ». 
      Allons-nous apprendre prochainement que la Méditerranée est bleue grace à canard WC ?
      Sacré Spartacus ! Vous nous étonnerez toujours.

    • Jean Pierre 7 juin 20:49

      @Spartacus

      Le problème, ce n’est pas en premier les matières premières (qui peuvent être recyclées) mais plutôt l’énergie (et il en faut pour tout et également pour recycler).
      L’humanité a hérité d’un stock d’énergie créé par la nature en quelques millions d’années. Nous sommes en train d’épuiser ce stock. La vitesse de consommation de ce stock n’a rien a voir avec la vitesse de constitution du stock.
      Pour que l’ensemble de l’humanité vive sur le modèle américain, il faudrait environ 15 planètes pour avoir assez d’eau, d’énergies, d’espace, de matières premières, etc. Cette donnée est un problème concret et actuel auquel vos théories, qui spéculent sur l’avenir, n’apportent pas la moindre réponse.
       


    • Spartacus Spartacus 7 juin 21:02

      @mmbbb
      Quand vous tombez de vélo, vous accusez aussi les libéraux ?

      Je crois que les communistes ont laissés Tchernobyl, la mer d’Aral et les pluies acide d’Europe de l’Est. Et je vous assure qu’ils n’étaient pas libéraux.
      La pollution est un mal nécessaire à notre évolution et un arbitrage entre ce qui est le moins nuisible pour tous.
      La dépollution sera un marché le jour ou des gens seront motivé pour créer le marché des solutions.

      En 1800 Malthus prédit un futur apocalyptique de misère et famine.
      Il n’avait pas prévu que le monde absorberait les populations, la fin des famines et l’évolution des semences et l’évolution sanitaire.
      En 1974 des zozo prévoyaient la fin du pétrole dans les 30 ans. Ils n’imaginaient pas la force du marché qui prospecterait partout, creuserait plus loin ou trouverait de nouvelles ressources comme le schiste.
      Comme quoi les certitudes des oiseaux de mauvaise augure ont toujours existés.
       
      Je vous rassure, sur Titan on ne transportera pas le méthane, on transportera le transformera en énergie pour le déplacer. Mais dans 100 ans.

    • eau-du-robinet eau-du-robinet 8 juin 05:34

      Bonjour JC_Lavau,
      .
      ’’ Inchiffré, l’auteur raisonne à l’émotion. Il compte sur ses pouvoirs hypnotiques sur nous.’’
      .
      Dites moi quel est le prix qu’on doit payer pour pouvoir respirer un air pur et propre ?
      .
      Dites moi quel est le prix qu’on doit payer pour remédier aux dégâts causé par les milliards des détritus plastiques qui flottant haut dessus et surtout surtout en dessus de la surface de nos océans ?
      .
      Dites moi quel est le prix qu’on doit payer pour manger une nourriture saine, notamment sans pesticides chimiques ?
      .
      Dites moi quel est le prix qu’on doit payer pour pouvoir garder notre santé ?
      .
      Dites moi quel est le prix qu’on doit payer pour éviter le stress grandissant au travail que subissent les travailleurs et qu’ils payent avec leur santé... voir leurs vies ?
      .
      Quel est le prix d’une vie humaine ?
      etc. etc.
      .
      En tout cas ceux qui est facilement chiffrable, ce sont les conséquences due aux excès de notre mode de vie, c’est ce que rapporte la pollution sur ses formes diverses à l’industrie pharmaceutique pour traiter les maladies :
      .
      En 2015, le marché mondial du médicament est évalué à environ 913 milliards de dollars de chiffre d’affaires (contre moins de 200 milliards de dollars en 1990) ...
      http://www.leem.org/article/marche-mondial-1
      .


    • samuel 8 juin 10:17

      @Spartacus

      On peut aussi utiliser des toilettes sèches et remettre le carbone dans les sols.

      C’est ce que je fait. Et ça sent bon la sciure de bois

    • Spartacus Spartacus 8 juin 12:05

      @samuel
      Oui vous pouvez.....

      Mais c’est un marché anecdotique pour des bobos écolos qui ne peut être transposé a des masses.

      Il y en a qui aiment les odeurs, les moustiques et ont e temps de vidanger chaque semaine leur merde sur leur pelouse.
      En plus c’est vachement adapté pour les urbains dans les immeubles.....Sic

      Et puis couper du bois et déforester pour faire de la sciure.....
      Vidanger dans le sol au dessus des nappes phréatiques. 

      Pas sur que ce soit si écolo que ça. Les apparences sont trompeuses.....
      Mais y’en a qui y croient....


    • samuel 8 juin 13:43

      @Spartacus

      Mauvaise foi comme d’habitude. 

      « Il y en a qui aiment les odeurs, les moustiques » : vous n’avez pas testé, cela ne sent pas mauvais.

      « En plus c’est vachement adapté pour les urbains dans les immeubles.....Sic » : le seul argument recevable.

      « Et puis couper du bois et déforester pour faire de la sciure..... » : nous deforestons déjà pour faire entre autre du PQ... les scieries sont contentes de pouvoir vendre la sciure en surplus. il y a un marché.

      « Vidanger dans le sol au dessus des nappes phréatiques. » : il faut des élevages intensif de porc et déverser du lisier pur pour en arriver à polluer une nappe. 
      De là à comparer une famille à un élevage intensif de 500 porcs....


      Vous réfléchissez avant d’écrire ou c’est de la simple provoc ? 
      A moins que vous n’y compreniez rien au final. 

      Je me demande pourquoi je vous réponds sérieusement alors que manifestement vous vous foutez de ma gueule...

    • mmbbb 8 juin 19:14

      @Spartacus je prefere arretez cette discussion tu as l art de deformer les propos Je l’ai dit plus haut les liberos ont quelque chose de CO CO Toi qui est un liberal tu devrais le savoir si on cherche du petrole offshore avec des couts d ’exploitation supérieure c’est que le petrole est devenu rare evidemment Toi qui est un genial liberal dans les annees 1970 le petrole ne valant rien puisque le prix du marche etait en deça ( avant la creation de l OPEP puisque les arabes se faisaient avoir comme des couillons ils ont reagi ) les constructions etaient faites en depit du bon sens J’ai travaille pendant dans un tel immeuble Un gouffre dans le chauffage Cet argent pourrait etre investi ailleurs des milliards en pure perte en france Toi qui est un genial liberal le deficit du commerce exterieur de la France est plombe par l achat de petrole gaz En revenant a Titan tu as l air d avoir une connaissance approfondie en physique transformation en energie ? oui pour l instant les physiciens doivent appliquer la loi de la themonyamique comment et sous quelque forme ? Les delires dans le monde scientifique cela existe dans les annees 1970 1980 Dans les cahiers de Science et Vie selon leurs prédictions , les scientifiques prevoyaient la maitrise de la fusion nucleaire en 2020 2030 On en est encore tres tres loin Le projet à Cadarache ITER ce n’est que de la recherche fondamentale Alors Titan 100 ans ? je rigole doucement Arrete ton char Sparta cesse de prendre les autres pour des idiots


    • mmbbb 8 juin 19:23

      @Jean Pierre Spart est ignare en math Il ne connait pas une courbe exponentielle et ne sait pas ce que c’est une asymptote . Il en est encore a Malthus et comme tous les liberaux ils repetent ad nauseam Malthus Malthus  Sauf que ce genial Spar oublie ceci la ligue hanseatique a fait sa fortune sur le hareng Le hareng, c’etait facile a l epoque les pecheurs allaient a quelque centaine de metre des cotes Desormais ce n’est plus possible comme quasiment sur toutes les cotes du globe qui nourrissaient les populations ( au Senagal les pecheurs doivent prendrent le large ) mais bon Spart ce genial liberal ne peut pas voir 


    • JC_Lavau JC_Lavau 8 juin 20:41

      @eau-du-robinet. Un illettré, tu connais, c’est celui sait presque lire, mais pas au point de pouvoir s’en servir.

      Un inchiffré, tu connais moins, c’est celui panique et cale dès qu’il s’agit de mesurer et compter, a fortiori calculer.
      Cet auteur inchiffré nous fait le coup de l’émotion puis recommence, puis recommence... Ainsi il ne se donne jamais les moyens de prioritiser ni d’agir là où il le faut.

    • Spartacus Spartacus 9 juin 12:49

      @mmbbb
      « tu devrais le savoir si on cherche du petrole offshore avec des couts d ’exploitation supérieure c’est que le petrole est devenu rare » ...

      Non, Il est juste devenu cher et il devient rentable d’en chercher plus profond. 
      Pour définir qu’il est rare, il faudrait avoir la connaissance des réserves disséminées....
      Mais on a pas tout exploré pour le savoir.

      Titan c’est de l’humour....C’est simplement pour expliquer qu’on est loin de la fin des ressources et qu’on en trouvera toujours une nouvelle.

      L’énergie se transporte, par des lasers par exemple....Dans 100 ans on fera le point.
      On sait jamais avec les cellules souche nous y arriveront peut être....

    • Hecetuye howahkan Hecetuye howahkan 7 juin 09:38

      Salut le phénix....

      le mot croissant donnant envie de manger....

      bon j’ai retenu entre autre bien sur cela : Y aurait-il des lectures qui remettraient le monde sur ses pieds ? Et si les « décroissants » formaient une communauté qui ne cesserait de croître à mesure que s’évapore toute possibilité de « croissance » - ainsi que le temps emprunté à rouler toujours plus de « dettes » à tombeau ouvert ?

      Salut, en fait de ce que j’en perçois, donc tout est peut être faux il est question de changer l’extérieur, notre rapport à l’extérieur ..mais pas l’origine des problèmes : l’humain...l’humain tel qu’il est devenu, son mental , son cerveau..

      pour moi c’est voué à l’échec relatif au mieux ou à l’échec cuisant au pire, avec les conditions mentales humaines telles que elles sont aujourd’hui, comme depuis genre disons 5000 ans, mais comment savoir tant l’histoire est fausse ??? dans le réel, dans le présent.....il est possible de changer un peu en surface l’extérieur oui et si c’est possible nous devons le faire mais en gardant la compétition et la hiérarchie sociale financière..nous n’irons JAMAIS loin..c’est impossible, or au moment ou j’écris cela , genre + ou - 90% de l’humanité veut plus sur le travail collectif donc un monde inéquitable, injuste, et qui produit exactement ce qu’il doit alors produire..rien de plus, rien de moins !

      mais pourquoi ? peur (c’est quoi la peur ? ) , non sens d’une non vie, refus de la mort donc du réel etc ........mais sans changer ce qui produit le désastre a on origine, sans arrêter l’arc qui envoie les flèches....de changement radical et fondamental il ne peut y avoir...

      quoi ? moi changer comment ça va pas la tête, moi je suis parfait...c’est aux autres, à tous les autres de changer...à la société , que dis je à l’univers etc de changer ...moi je ne bouge pas disons nous globalement en cœur tous..

      alors rien de fondamental ne se passe depuis 5000 ans sauf bien sur changement inévitables au niveau outils, machines.

      Une fois ceci posé, que faire ?.. quel est le problème à sa racine ?? d’où part ce mouvement qui peut nous faire disparaître disons prématurément.. ?

      un problème est que la maître nous a rempli le cerveau de choses totalement fausses...notre histoire est fausse...et bien pire encore...

      bref c’est la cata, c’est la me-merde...

      refaire le chemin en arrière il faut peut être...mais là encore le maître nous a si bien formaté que hier c’est forcément mauvais le pseudo age de pierre, le moyen-age ou tout est noir etc et demain c’est forcément bon...tout ira bien ...oui mais demain pas aujourd’hui...or demain c’est la mort qui rode...

      là tout le monde sombre sans le savoir dans le faux religieux...qui est la croyance..or croire veut dire en fait ceci : ben je ne sais pas...

      en tous les cas pseudo compétition et société hiérarchique financière produisent exactement ce qu’elle doit produire et qui est prévisible, inévitable....

      je sais...çà fait cul de sac, impasse etc...ah enfin un fait....

      Notre mental est ce qui crée tout cela....il est frustré, mécontent, apeuré, terrifié,déprimé, en souffrance, ...et de temps en temps une petite éjaculation mentale vient rompre la monotonie sanglotante des humains...quand j’ai atteint ce que je voulais...mais à peine là le trophée n’est jamais assez beau, j’ai peur de le perdre..j’en veux plus etc...et c’est reparti...

      si un jours un seul homme arrive à nous dominer, je peux lui dire que il sera encore plus frustré que avant....pourquoi ? Si vous ne le savez pas en gros ce que l’on cherche....n’existe pas..n’a jamais existé, n’existera jamais...

      et hop là on est reparti pour des années de dialogues..enfin ici de monologue...

      merci à l’auteur smiley


      • Hermes Hermes 7 juin 10:42

        Bonjour,

        L’homme croit trouver un sens à sa vie dans la lutte pour la survie. Cela peut prendre de nombreuses formes selon le conditionnement de chacun : les croyances, l’éducation, les opinions... dont de nombreuses formes très violentes, de la guerre économique jusqu’à l’attentat suicide, passant par les luttes d e pouvoir et les guerres et aussi l’évangélisme sous toute ses formes : si je répand mon dieu, je survis ... après ma mort... l’absurdité de l’illusion à son comble, dans un sommeil halluciné profond.

        Tant qu’il n’y a pas un minimum de conscience, c’est à dire de capacité à émerger du sommeil au niveau global, les idéologies/religions et les luttes de pouvoir asssociées sont de toute façon vouées à l’échec, et soumises aux lois de cyclicité et de renouvellement mécanique, ce qui engendre des conflits permanents.

        L’évolution se fera silencieusement, invisible au tintamarre des médias (un peu comme les mammifères qui ont émergé à l’ombre des dinausaures).

        Patience, et tourner le regard vers l’intérieur sont des clés essentielles, car si on ne commence pas par soi-même, tout n’est que bavardage. Cela n’interdit pas d’informer et de parler, bien au contraire, mais la question est : comment le fait-on ?.

        « Celui qui sait ne parle pas, celui qui parle ne sait pas » Lao Tseu.  smiley


        • mmbbb 7 juin 11:24

          @Hermes «  Celui qui pose une question risque de passer pour un sot. Celui qui n’en pose pas est sûr de le rester » Confucius Donc avant de savoir il faut donc parler celui qui ne parlera pas sera donc un sot . Pour cacher sa sottise il devra se taire Et oui les sentences philosophes qui paraissent sages sont souvent contradictoires.


        • Hermes Hermes 7 juin 14:13

          @mmbbb

          Conficius et Lao Tseu ne s’adressent pas à la même partie de l’être humain : l’un parle de sagesse et de bon comportement, l’autre de la connexion à l’être..... Si le premier n’a pas sa source dans le second, on n’aura pour soi-même qu’un système moral, ce qui peut permettre de justifier un point de vue, mais n’est pas facilitateur pour un échange. Cela peut même mener au conflit. C’est un peu ce que je voulais souligner.

          Merci de votre apport smiley


        • lephénix lephénix 7 juin 12:03

          salut Hecetuey Howakhan

          merci pour ta contribution

          en fait, c’est bien cette « révolution intérieure » que chacun pourrait entamer, seul levier pour changer quelque peu cet ordre des choses - en fait, cette « gestion » mortifère des ressources...

          tout est parti de ce besoin vital et viral de l’hominidé toujours pas humanisé de s’illimiter - à l’image des dieux qu’il s’est inventé... le premier moteur de l’humain est l’impératif de survie, la nécessité est mère de l’invention... après, le « principe de plaisir » a pris le relais de l’intuition motrice en suivant cette pente d’illimitation qui mène où l’on sait...

          oui, ce qu’ils cherchent n’existe pas, nous en sommes là à suivre ce mouvement perpétuel impulsé au « corps social » - toujours plus, jamais assez et plus assez pour tous !

          alors qu’il n’y a rien à conquérir ou à dominer..


          • Hecetuye howahkan Hecetuye howahkan 7 juin 12:31

            @lephénix

            Salut....

            en fait cela va paraître curieux voir pire mais dans disons mes pérégrinations mentales....j’ai pu voir comme dans vision( le mot insight en anglais correspond mieux à ce que je veux exprimer ici) fortement par deux fois qui m’ont scotché pendant un moment mentalement que il n’y aurait pas d’instinct de survie, ceci serait une traduction erronée de la pensée humaine qui elle cherche à ne pas mourir...et qui ne saisit pas que en fait il y aurait derrière tout cela la nécessité programmée que ce qui est programmé, nous aussi donc, fonctionne tel que cela est prévu par ce qui est derrière tout cela à L’Origine...tel que le plan le prévoit....

            ceci a des implications énormes...le fait de lire ton dernier propos m’a remis cela en perspective...

            l’invention est le travail de la pensée, sans cela pas de survie physique au jours le jours ,pour cela elle n’est pas dans le présent mais décalée de celui ci..ceci permet d’enregistrer puis d’analyser ce qui est enregistré...le désir qui est toujours là tapi dans l’ombre donne alors la motivation d’analyser..c’est ce désirs automatique qui fait que la pensée fonctionne....il est donc vital...et un danger mortel si il est utilisé là ou il ne doit pas être...

            le désirs est un processus mécanique automatique du programme de la pensée....il ne s’arrête pas..cela rejoint ce que tu dis à propos de la « pente d’illimitation »

            tout ceci concerne avant tout la pensée et son fonctionnement, indépendamment de tout le reste..

            et tu finis sur « alors qu’il n’y a rien à conquérir ou à dominer.. »

            qui rejoint ce que je vois au travers de ces « visions » involontaires...et non pas ce que je veux que cela soit par désirs etc..

            Long sujet bien sur, pour faire ultra court , tout ceci pour moi vient que l’on ne s’éveille plus à notre nature profonde...dans laquelle se trouvent d’autres capacités aujourd’hui en panne...

            bien sur ce serait à développer..mais une autre fois..

            merci de l’article et du dialogue

            je te salue

             smiley


          • Zolko Zolko 7 juin 12:47

            @lephénix : « le premier moteur de l’humain est l’impératif de survie »
             
            en fait, non, le premier moteur de l’humain, et aussi de toute vie, c’est de se reproduire. Et, corollaire, d’augmenter son espace vital.
             
            « alors qu’il n’y a rien à conquérir ou à dominer. »
             
            avec ce genre de discours, nous vivrions encore dans les arbres à manger des bananes.Ce qu’il y a à conquérir ? L’Univers.


          • Antoine 7 juin 12:54

            @Zolko
            Ce qu’il y a à conquérir ? L’Univers.
            Ce serait bien de redescendre sur terre.


          • Zolko Zolko 7 juin 14:06

            @Antoine : « bien » pour qui ?


          • Antoine 7 juin 14:16

            @Zolko
            Bien pour l’humanité.


          • Zolko Zolko 7 juin 17:30

            @Antoine : « Bien pour l’humanité. »
             
            Et vous êtes porte-parole de l’Humanité pour annoncer ce qui est bien pour elle ?


          • Antoine 7 juin 17:57

            @Zolko
            Je ne vois pas en quoi ce que je pense bon pour l’humanité me ferait le porte parole de l’humanité.


          • Zolko Zolko 8 juin 13:47

            @Antoine : visiblement la logique n’est pas votre point fort, alors je vais être bref : je fais partie de l’Humanité, et ce que vous dite n’est pas pour mon bien. Si vous étiez en face de moi, je vous interdirais même de parler en mon nom (de l’Humanité). Ce que vous pensez bon ou mauvais pour l’Humanité est juste une volonté de péter plus haut que votre cul.


          • lephénix lephénix 7 juin 12:09

            @ Hermes

            oui, tout se passe « à l’intérieur »... l’espèce s’est affranchie de ses limites organiques pour se transporter toujours plus vite et plus loin... selon ce principe d’autodivination qui a précédé l’invention technique... et maintenant, on va où ?

            l’heure est sans doute venue de faire silence, de se débrancher du bavardage universel...pour se relier autrement...

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