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Accueil du site > Actualités > Société > La fin de la mondialisation actuelle : vers un nouvel ordre (...)

La fin de la mondialisation actuelle : vers un nouvel ordre mondial

Hausse des inégalités, transition énergétique, désindustrialisation des pays développés, stagnation économique des pays les moins avancés : ces profonds bouleversements signent la fin de l’ordre mondial actuel. L’année 2016 marque la rupture avec l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche et le Brexit qui bouleverse le continent européen.

« A celui qui n’a rien, la Patrie est son seul bien » disait Jaurès. Une citation qui semble bien loin de l’idéal véhiculé par la gauche d’aujourd’hui. Des dires qui s’inscrivent dans la logique de l’Etat-nation où l’organisation politique de l’Etat se juxtapose à la nation, c’est-à-dire des individus qui se considèrent comme liés par l’appartenance à un même groupe. Une notion antinomique avec celle de la mondialisation à « économies ouvertes » où les frontières et différences sont gommées.

Depuis le milieu des années 1980, la mondialisation se voit croître à vitesse grand V. Dérégulation, ouverture des frontières, libéralisme économique et abolition des quotas et tarifs aux frontières sont devenus des mots courants. Le « village planétaire », conceptualisé par Marshall McLuhan, en est l’objectif avec une planète où tous les individus seraient tous les mêmes en effaçant les différences, langues, peuples, culture et créer, de facto, une histoire monde. Un projet magnifique qui résulte des élans humanistes les plus souvent très déterminés. Mais une chimère également tant la notion de « citoyen du monde » est trop abstraite pour caractériser un individu. Même s’il réside physiquement sur la planète, l’individu parle une langue, obéit à des règles et mœurs propres à sa culture, à l’éducation qu’il a reçue influencée par la zone géographique dans laquelle il a vécu. Il n’existe pas de hiérarchie entre les individus mais des différences qui leurs donnent des spécificités.

La revendication de ces dernières permet d’appartenir à un groupe avec un projet de société commun. La mondialisation affaiblit le rôle de l’Etat qui reste la seule institution capable de représenter les intérêts et la souveraineté d’une nation. La citation de Jaurès invite à mettre en garde contre les dangers d’une mondialisation à « économie ouverte » où l’appareil étatique ne peut réagir qu’en s’adaptant au système international. Pour accroitre la compétitivité, un pays peut sacrifier sa structure sociale afin de rendre ses industries plus attrayantes. Les actions de l’Etat se limitent donc qu’à un simple alignement sur des forces dépassant l’action nationale. Les solutions de relance économique sont dépendantes de la conjoncture externe.

L’idée n’est pas de sombrer dans un délire nationaliste. Il convient de faire une distinction entre la haine des autres et l’amour des siens. Il est possible d’envisager un consensus d’Etats souverains, revendiquant leurs intérêts par le biais d’Organisations Internationales tout en conservant une souveraineté économique. Le GAFI (Groupe d’action financière) est un bon exemple, tant il revendique une coopération entre Etats sur des thèmes comme le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et les normes financières. Néanmoins, il respecte le principe de souveraineté en respectant les mœurs et habitudes des pays membres. Il ne s’agit pas d’une organisation où la souveraineté est abandonnée au profit d’une entité supérieure. Organisation qui ne serait en mesure de concilier les intérêts des peuples.

Le souverainisme ne m’empêche pas d’aimer mon voisin tant les échanges avec les pays sont primordiaux pour assurer un développement économique optimal. La coopération économique a toujours existé entre les Etats. La route de la Soie en est un très bon exemple. Le précieux matériau transitait sur des milliers de kilomètres vers l’Europe qui ne maitrisait pas les technologies nécessaires à sa fabrication. Raison pour laquelle les soies chinoises furent tant convoitées. Ces échanges eurent lieu malgré le fort protectionnisme aux frontières et aux difficultés d’acheminement. Preuve que les transferts technologiques peuvent être adoptés dans un monde d’Etats souverains n’ayant pas pour volonté d’ouvrir et d’enrayer leurs frontières.

Les intérêts nationaux doivent passer avant l’intérêt personnel. En tant qu’individu, je dois me positionner à réfléchir dans l’intérêt des miens et à trouver à le concilier avec mon intérêt personnel. Or, la mondialisation se base sur la théorie de l’intérêt personnel. Les entreprises, par exemple, s’organisent à partir d’une pluralité d’implantations dans un certain nombre de pays. Une solution qui permet d’arbitrer en fonction de ses intérêts. Mais cette multinationale s’exempte de sa nationalité propre, c’est-à-dire des mœurs et lois du pays dans lequel elle est née. Un devoir moral qui les lie. L’entreprise doit servir l’intérêt collectif de la nation mère et représente ses intérêts et objectifs à l’étranger.

L’objectif final est un monde d’Etat-Nations dans lequel les échanges ont lieu mais aussi où souverainisme et protectionnisme redeviennent des termes de bons alois. Un objectif réalisé en repensant les relations entre nations qui doivent être opérées par intérêts réciproques afin de respecter la souveraineté et la culture de chaque Etat. Là est le grand écueil du projet universaliste.


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17 réactions à cet article    


  • Harry Stotte Harry Stotte 6 février 15:07

    « Il convient de faire une distinction entre la haine des autres et l’amour des siens. »



    "On ne peut avoir de vrais amis si on n’a de vrais ennemis. A moins de haïr ce qu’on n’est pas, il n’est pas possible d’aimer ce qu’on est. Voilà des réalités très anciennes que nous sommes en train de redécouvrir avec douleur après plus d’un siècle de sentimentalité. Ceux qui les nient, nient leur famille, leur héritage, leur culture, les droits qu’ils acquièrent en naissant, et jusqu’à leur moi.« Michael Dibdin, »Lagune morte". Le Livre de poche, 1999.

    • Pascal L 6 février 17:46

      @Harry Stotte
      Et pourquoi pas « On ne peut avoir de vrais amis si on a de vrais ennemis » ?

      ça se prononce pareil...

      « A moins de haïr ce qu’on n’est pas, il n’est pas possible d’aimer ce qu’on est » et pourquoi pas ? Je ne vois pas la logique entre ces deux assertions. L’affirmation de ce que nous sommes n’entraîne pas forcément la haine de ce que nous ne sommes pas. La haine me parait être la conséquence d’une peur et non d’un amour et l’amour n’est pas la conséquence d’une haine.

      « Voilà des réalités très anciennes » Quelles réalités ?

      « après plus d’un siècle de sentimentalité » Je croyais que le siècle de la sentimentalité était le XIXème siècle, le siècle du romantisme ! Le XXème siècle, avec 2 guerres mondiales, a bien vite fait le deuil de la sentimentalité.

      En quoi le texte de cette fiction policière peut-il être un reflet de la vérité ? L’auteur de roman n’exprime pas forcément sa pensée profonde dans chacun de ses personnages.

    • Harry Stotte Harry Stotte 6 février 22:01

      @Pascal L

      « Et pourquoi pas « On ne peut avoir de vrais amis si on a de vrais ennemis » ? »

      Parce que sans ennemi, on périclite. Voyez l’U.E., elle ne s’est pas remise, et elle ne se remettra jamais de l’effondrement de l’URSS. Elle en est à essayer de réactiver la Guerre froide, mais çe ne marchera jamais. Poutine est un fin renard, infiniment supérieur aux gérontocrates du Kremlin d’antan.

      Mais, avant d’aller plus loin, je voudrais encore citer un autre auteur, le psychosociologue français Elian Djaoui. En 2009, allant dans le même sens que le propos de Dibdin il écrivait dans « Prise en charge médico-psycho-sociale et relations inter-culturelles  : approche psychologique » :

      « Exclure l’autre en expulsant sur lui, d’une manière imaginaire, tout ce qui est ressenti comme intolérable en soi, semble être la seule modalité pour s’assumer comme sujet investi de « positivité ». Dans une certaine mesure, l’exclusion et la violence sont au fondement du lien social. »

      « A moins de haïr ce qu’on n’est pas, il n’est pas possible d’aimer ce qu’on est » et pourquoi pas ? Je ne vois pas la logique entre ces deux assertions. »

      Et pourtant, elle existe. Dibdin ici, parle d’aimer vraiment, d’aimer viscéralement. Or, aimer viscéralement ce qu’on est, c’est aussi éprouver viscéralement le soulagement de ne pas être ce qu’on n’est pas, et qu’on ne voudrait être à aucun prix. Ça ne prédispose pas à la bienveillance à l’égard de ce qu’on n’est pas.

      « Je croyais que le siècle de la sentimentalité était le XIXème siècle, le siècle du romantisme ! Le XXème siècle, avec 2 guerres mondiales, a bien vite fait le deuil de la sentimentalité. »

      Détrompez-vous, le XXe siècle est bien celui du bisounoursisme. Les bons sentiments coulent à flots, écœurants et poisseux. On crée la SdN, puis l’ONU. Gandhi, Martin Luther King et Mandela, sont placés au premier rang des personnages qui ont marqué le siècle. On n’observe rien de pareil au XIXe.

      « En quoi le texte de cette fiction policière peut-il être un reflet de la vérité ? »

      En rien. Soit vous êtes en phase avec ce qu’écrit l’auteur, soit vous ne l’êtes pas. En ce qui me concerne, ce que j’ai appris de l’histoire, ce que j’ai observé de la marche du monde, ce que j’ai déduis du fonctionnement de la nature humaine, m’a amené à renouer avec ces vérités premières, que sont, pour répondre à votre question : « On ne peut avoir de vrais amis si on a de vrais ennemis » et « A moins de haïr ce qu’on n’est pas, il n’est pas possible d’aimer ce qu’on est ».


    • Rincevent Rincevent 6 février 23:40

      @Harry Stotte

      « Exclure l’autre en expulsant sur lui, d’une manière imaginaire, tout ce qui est ressenti comme intolérable en soi, semble être la seule modalité pour s’assumer comme sujet investi de « positivité ».
      En psychologie clinique , c’est l’exacte définition d’une personnalité projective, c.a.d. de l’ordre de la névrose. Comme référence relationnelle, on doit pouvoir trouver mieux…


    • Harry Stotte Harry Stotte 7 février 01:22

      @Rincevent


      « En psychologie clinique , c’est l’exacte définition d’une personnalité projective... »


      Ouais ? J’en sais rien ! Je vous laisse traiter directement avec Elian Djaoui. Il est psychosociologue, à l’institut de formation sociale des Yvelines. Ça doit pas être la mer à boire pour le contacter.

    • Hecetuye howahkan howahkan 6 février 15:28

      Salut...

      là il est question de survie ensemble, comment c’est t’y qu’ on fait ?? ensemble, enfin les uns contre les autres donc en guerre etc..mais la vie, dont la matière et la survie vitale en permet l’éclosion où est elle passée dans son contenu alors ?

      salutations

       smiley


      • Alpo47 Alpo47 6 février 16:06

        Un nouvel ordre mondial, oui, puisque l’actuel consiste en la prédation ... des actionnaires sur le reste de la société.
        La question est juste : lequel ?
        Aussi longtemps que le profit maximum et immédiat et la cupidité dirigeront le monde, rien de positif ne pourra s’ensuivre.


        • Jao Aliber 6 février 17:42

          Quel est le point commun qui lit touts les pays ? Le salariat ? Non.Parce que la classe salariée, du fait de l’insécurité du chômage, n’ a pas intérêt à l’ouverture des frontières .Les actionnaires ? Bien qu’ils défendent la mondialisation dans le cadre de l’internationalisation des entreprises, ils sont en guerre avec le fisc de chaque pays où ils opèrent.


          Les chômeurs ? Oui.C’est la dernière forme la plus pure de l’humanité débarrassée de touts les intérêts égoïstes qu’impliquent le salaire ou le profit.Avec le chômage, touts les travailleurs du monde, peu importe leur pays, leur diplôme, leur coutume,etc. seront égaux et auront les même objectifs.

          D’abord les chômeurs sont sous influence de l’idéologie du salariat(recherche d’emploi) qui n’est rien d’autre que l’idéologie des capitalistes(qui dit salaire, dit en même temps profit de l’autre côté) mais dès que la croissance économique s’arrête complètement et ferra accéléré la hausse du taux de chômage jusqu’à ce que la majorité de la population soit engloutit par le chômage, l’idéologie du salariat sera anéanti dans la tête des chômeurs, leur mot d’ordre sera l’abolition du salariat c’est à dire la suppression de la spécialisation des individus, l’activité libre, la propriété commune des moyens de production.

          La mondialisation actuelle est la transformation de la large majorité de l’humanité en chômeurs.Et comme le chômage est, en dernière instance, mortel, cette mondialisation conduira donc partout à des révolutions violente.

          • genrehumain 6 février 18:41
            1.   LA TERRE N’EST QU’UN SEUL PAYS ET TOUS LES HOMMES EN SONT LES CITOYENS »
            2.  Baha’u’llah 1817-1892
            3. Notre défi est de passer rapidement d’un monde divisé en un monde Uni.

            4. Prenons enfin conscience de ce changement de Paradigme.

              Les deux guerres mondiales, fruits atroces de ce nationalisme désuet du temps où les hommes de cette planète se vivaient encore comme des entités autonomes sans liens réels avec leurs semblables, devraient nous enseigner le dérisoire d’une telle pensée et son danger. 

            5. La crise majeure du politique et l’accès de nouveau au plus haut poste de responsabilité, de dirigeants populistes et souverainistes qui ont entre leurs mains des armes d’une puissance de destructions sans pareils, qui elles ne tiendront pas compte des frontières et des espaces, nous appelle à ouvrir les yeux et à réagir rapidement , afin de mettre en place sur notre petite planète, la gouvernance dont à besoin un monde interdépendant et solidaire .



            6. «  Nous sommes tous sur cette planète bleue et les différences nationalistes n’ont plus de sens. Nous appartenons à la grande famille humaine. »

              Le dalaÏ-lama, chef spirituel des bouddhistes tibétains, le 14 septembre 2016 à Paris



            7. "En effet combien sont en vérité pathétiques les efforts de ces dirigeants d’institutions humaines qui, avec la plus profonde méconnaissance de l’esprit de leur époque, s’efforcent d’adapter des méthodes nationale - appropriées au temps passé, lorsque la vie des nations était autonome , à un moment qui doit ou réaliser l’unité du monde , ou périr. » 

              L’unification de l’humanité tout entière est le signe du stade qu’approche à présent la société humaine. L’unité de la famille, celle de la tribu, de la cité, de la nation ont été successivement tentées et pleinement établies. L’unité du monde est maintenant le but que s’efforce d’atteindre une humanité harassée. L’édification des nations a pris fin. L’anarchie inhérente à la souveraineté de l’Etat va vers son point culminant. Un monde qui progresse vers sa maturité doit abandonner ce fétiche, il doit reconnaître l’unité et la totalité organique des relations humaines, et établir une fois pour toutes le mécanisme qui incarne le mieux ce principe fondamental de son existence.

            8.  ( Appel aux Nations, Shoghi Effendi, 1936 )

            • rogal 6 février 18:51

              Il est possible d’envisager un consensus d’Etats souverains (,..) »
              Confusion réitérée entre ’’souverain’’ et ’’indépendant’’ à propos des États.


              • soi même 6 février 20:18

                @ Olivier Pasquier, vous pensez sérieusement que c’est la fin de la mondialisation parq’ ’il y a la Maison Blanche, il y a un drôle d’Oiseaux, soit que vous êtes naïf soit que vous nous racontez des salades.

                C’est le monde des affaires qui gouvernement et Trump n’est pas un handicap, dites moi pourquoi, il est programme le retrait fiduciaire de l’argent monétaire ?

                Juste une adaptions conjoncturel ?

                Où ce que l’on fait semblant de céder d’un coté de l’autre l’on gagne en discrétion d’une main de velours dans une main de fer ?

                 


                • Louve Louve 7 février 04:48

                  Excellent article ! Les nationalismes sont les seuls remparts face à cette mondialisation folle et exponentielle. 


                  • hervepasgrave hervepasgrave 7 février 06:42

                    Bonjour,
                    Projet universaliste ? se résumerais dans « l’économie » ? oui c’est bien maigre tout cela.La différence n’est qu’une histoire de taille .Le plateau du jeu économique a démesurément grandi.Alors ! avant d’aboutir a quelque chose de positivement utile pour toutes les populations, il y a des années lumières à parcourir ! Un coup a droite un coup a gauche ,changer en permanence pour justement toujours avoir des déséquilibres.Ce n’est que cela la mondialisation. Le jour que le jeu de la vie et de la mort des hommes ne sera plus d’ordre économique, alors oui ! il sera possible de parler d’universalité .Aujourd’hui nous en sommes toujours et encore a l’universalité de la con.......


                    • Armelle Armelle 7 février 08:38

                      ...On a le droit de rêver...


                      • Djam Djam 7 février 11:02

                        @ Olivier Pasquier

                        Il est assez plaisant de constater que pas mal de jeunes comprennent, hors hystérie partisane, que l’idéologie du mondialisme n’est ni une marche inévitable ni une destinée univoque qui rendrait caduque toute autre solution. Sans compter cette autre délire qui consiste à taxer de facho (?) toute personne qui a l’outrecuidance d’évoquer l’idée de nation.

                        Cela dit, il peut vous intéresser de savoir que :
                        1/ le mondialisme est une invention française et non anglo américaine comme nous sommes très nombreux à l’avoir cru depuis l’avènement de cette affliction mortifère.
                        2/ ce sont bien les idéologues français (Delors et ses copains, dont Hollande !) qui ont lancer cette horreur devant l’étonnement sincère des anglais et des américains qui eux, toujours très « pragmatiques » (c’est-à-dire, pensant légitiment à leurs intérêts nationaux justement) n’envisageaient pas du tout le destin du monde sous cette forme « mondialisante totale ».
                        3/ le commerce, les échanges de tous ordres fonctionnent très bien dans le cadre de nations souveraines. Le passé l’a largement démontré. Nous pouvons donc parfaitement sortir de ce trou noir.

                        Seule la dimension nationale est viable, n’en déplaise aux « universalistes » transformés en « mondialistes ». Pourquoi ?

                        Parce que la dimension géographique nationale est la seule qui permet de gouverner un groupe d’individus en maintenant le nombre critique d’individus sans basculer dans la masse sans limite et sans distinction.
                        Un pays, grand comme la France ou comme la Namibie, malgré leur différence de surface, demeurent des espaces humainement gouvernables. La monde entier n’est en aucun cas gouvernable et seuls les délirants ou malhonnêtes peuvent affirmer qu’un « gouvernement mondial » unique serait le destin inévitable et souhaitable (!) pour les peuples.

                        Il faudra donc attendre que les hystériques anti nation deviennent une vieille génération tremblottante pour voir émerger une nouvelle sagesse politique, des systèmes nouveaux respectant les peuples, les cultures et leur Histoire.


                        • Olivier Pasquier Olivier Pasquier 7 février 11:23

                          @Djam

                          Bonjour, merci de cette réponse détaillée. Mon article est assez succint je dois admettre et il ne s’enfonce pas dans une analyse plus sociologique de la chose. Je pense qu’il eu fallu prendre en compte les différences culturelles entre les peuples pour mieux discerner le mode d’Etat-Nation qu’il leur faut. 
                          Vous avez raison de préciser que les penseurs français ont joué un rôle déterminant dans cette mondialisation. D’ailleurs les premiers penseurs du libéralisme étaient français (voir un de mes autres articles à ce sujet). En tant que bon européen, je célèbre les frontières comme remède aux conflits et comme solution pour chaque peuple plus être libre de son destin et jouir de lui-même. 

                        • bretagne 7 février 18:38

                          Le fond cela va , un peu scolaire toutefois . La forme en revanche : mon Dieu ! Quel étrange sabir parlez-vous, Olivier ? On dirait du français, mais c’est vraiment bizarre et très très personnel comme idiome.Difficile à lire et à comprendre.

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