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Accueil du site > Actualités > Société > La leçon d’un vénérable sage

La leçon d’un vénérable sage

 

De la monstruosité dans ce bas monde.

 

Un loup vénérable, ayant traversé les épreuves du temps et de l'existence, voulut au crépuscule de son parcours confier sa longue expérience aux jeunes générations. Dans sa horde, les plus jeunes sont souvent avides de connaissances et de conseils. Il est vrai, qu'ayant à subir les affres de l'espèce dominante et prédatrice tout ce qui permet d'en savoir plus pour adapter son comportement aux excès en tous genres de ces drôles d'animaux impérialistes est bon à prendre. Pour les humains, seul un insupportable sentiment de supériorité rend caduque la transmission de l'expérience d'une génération à l'autre.

Mais revenons à notre loup qui tenait grand palabre dans une forêt sombre et inhospitalière, au relief tourmenté ainsi qu'au sol peu propice à la déambulation ou une quelconque manière de se mouvoir propre à ces maudits bipèdes. La quadrupédie en un tel environnement est un avantage considérable sur ces tristes voisins car même juchés sur des engins prétendument tous terrains ils ne parviendraient qu'à saccager le sol avant que de s'y enliser lamentablement.

« Mes chers enfants, avant de quitter ce monde j'aimerais vous faire part de ma longue fréquentation de ces maudits animaux qui hantent les récits de notre espèce. Jamais il n'y eut sur Terre plus exécrable engeance, tout à la fois sanguinaire, impitoyable et toujours plus inventive pour nous martyriser et nous détruire sans nulle autre raison que son appétit inextinguible de domination. Je vous invite à la plus extrême prudence et pourquoi ne pas le reconnaître, à la nécessité absolue d'éviter leur fréquentation.

Si en des temps immémoriaux, ils surent attirer par la flatterie et la fourberie quelques-uns de nos ancêtres, ils en firent des êtres fourbes et serviles, capables de s'associer à eux pour nous tourmenter davantage. Force est de reconnaître qu'ils ont fait de ces abominables traitres à la racine lupine des supplétifs sans vergogne, des animaux sans foi ni loi. C'est d'abord de ses affreux collaborateurs qu'il vous faudra vous méfier. Ils ont su transcender les vertus de notre race pour se mettre au service de ceux qui veulent nous détruire. L'histoire jugera un jour ces monstrueux renégats »

Dans l'assistance, de jeunes louveteaux qui n'avaient jamais aperçu un chien, se demandaient bien de qui parlait ainsi leur vénérable ancien. D'autres, issus de génération ayant plus de vécu, se souvenaient vaguement d'avoir croisé des presque frères au comportement équivoque. C'est alors qu'un douze cors, un cerf qui depuis belle lurette avait sympathisé avec son ami le vieux loup, passant par-là, voulut édifier les jeunes présents et y allant de son petit couplet :

« Votre maître a raison les enfants. J'ai moi aussi eu maille à partie avec ces animaux fêlons. Pour tourmenter mon espèce, ils évoluent en meute pour nous pourchasser lors d'interminables course poursuite tandis que leurs employeurs, jugés sur d'autres animaux, tout aussi fourbes que les premiers, jouent d'une étrange musique pour sonner notre fin. J'ai fort heureusement su échapper à plusieurs reprises à ce curieux loisir même si j'ai eu au cours de ma longue vie à déplorer la fin tragique de nombreux amis. Oui vraiment ces quadrupèdes aboyeurs ne valent pas mieux que ceux qui les commandent ! »

L'assistance fut particulièrement frappée par ce qu'elle venait d'entendre. Ainsi donc tous les animaux ne se donnaient pas la patte et certains même se rangeaient ouvertement dans le camp de l'ennemi héréditaire. C'était la pire abjection qu'il soit possible d'imaginer et ce récit atteste que leurs cousins germains n'étaient pas les seuls à trahir de la sorte le règne animal. Chacun se promettait alors d'agir à l'avenir avec plus de circonspection en ce domaine. Tous les animaux n'étaient pas bons de nature. Des murmures de déception parcouraient les rangs, le vieux loup dut attendre le retour du silence pour poursuivre sa conférence …

« Si vous saviez l’ingéniosité dont font preuves ces bipèdes pour nous tourmenter, vous renonceriez à battre la campagne, je peux vous l'assurer. Ils sont capables de toutes les vilénies pour nous réduire à néant. Avant que d'user de cette fameuse arme à feu dont vous entendez parfois les détonations, ils n'ont eu de cesse d'imaginer des pièges pour nous réduire au silence. Des trous, des fosses honteusement dissimulés jusqu'aux effroyables mâchoires métalliques pour nous tuer d'en d'horribles souffrances. Filets, pièges, incendies, poissons, battues : la liste de leurs techniques est sans fin tout comme sans limite est leur plaisir à faire souffrir les autres.

Mais au-delà de leurs stratégies à notre encontre, ils sont capables également d'une barbarie sans limite entre eux, ce qui les distingue à jamais des autres espèce vivantes. Ils s'entre-tuent pour un oui et surtout pour un nom : celui d’un être qu'ils qualifient de suprême et qui séjournerait aux cieux.

Dans ce cas, leur férocité décuple plus encore sans que jamais ce ne soit la faim qui justifie leurs exactions. Nous devrions nous réjouir de ces hécatombes dans leurs rangs mais hélas, nous en sommes encore une fois les victimes. Ces sinistres individus laissent derrière eux des monceaux de cadavres. La force de l'instinct nous pousse à vouloir rendre service en nous repaissant de cette viande qui se perd inutilement. Et c'est alors qu'ils nous insultent, nous qualifient de charognards et nous dénigrent plus encore. Décidément, il n'est rien à attendre de bon de ces êtres à la chair fade et aux comportements désastreux. »

Les studieux auditeurs n'en croyaient pas leurs oreilles. Décidément, il y avait sur cette planète une espèce qui semait le feu et le sang simplement par plaisir, férocité ou barbarie. Et ceux-là même qui déshonoraient le monde vivant qualifiaient de montres les loups qui ne faisaient qu'assurer la régulation des espèces en éliminant les faibles et les malades. Oui vraiment, il y avait quelque chose qui clochait.

Cette fois, les louveteaux indignés faisait grand tapage. Des envies de rébellions sourdaient dans l'assistance. Certains voulaient s'en prendre aux enfants de ces odieux individus, des proies faciles et sans défense pour leur rendre la monnaie de leur pièce. Le vieux sage entendant ses propos voulut mettre les choses au clair avant qu'il ne soit trop tard :

« Mes chers enfants je comprends votre courroux, je distingue dans votre désir de vengeance la principale accusation qui fut prononcée contre notre espèce. La mort de leurs chers enfants provoquerait le tonnerre et une traque impitoyable pour tous nos semblables à travers le pays. Le pire dans cette histoire, c'est que des individus aux desseins diaboliques ont maquillé leurs crimes contre de jeunes semblables en simulant une attaque sournoise de l'un des nôtres pour cacher leurs forfaits abjects. Ne touchez pas à leurs enfants, je vous en conjure ! »

Le silence revint dans les rangs. Les louveteaux se demandant quel parti prendre. Le plus raisonnable étant sans nul doute de fuir la fréquentation de ces êtres haïssables. C'est alors qu'un écureuil qui n'avait pas perdu une miette de ce qui s'était dit sous ses pieds (il était perché à hauteur respectable au-dessus de la grande réunion) tint à apporter sa contribution à la séance :

« Mes chers amis, je vous ai écouté avec attention. Tout ce que vous ont dit le loup et le cerf est rigoureusement exact. Je ne peux que vous adjurer de tout faire pour éviter la fréquentation d'une telle engeance. Ayant le privilège de prendre assez de hauteur pour qu'ils ne me cassent pas les noisettes, j'ai parfois le privilège de les observer dans leur habitat naturel. Ils ne s'y conduisent pas mieux, je peux vous l'assurer.

Mais le pire, c'est que souvent je les ai entendus dire cette phrase sentencieuse qui m’a toujours hérissé le poil : « L'homme est un loup pour l'homme ! » Il y a là de quoi se révolter à l'idée que ces humains puissent se comparer à vous quand il s'agit de justifier les monstruosités qui ne relèvent que de leur seule humanité ! »

Les propos de l’écureuil ajoutèrent la consternation à l'effroi. Il y avait là une insulte relevant manifestement de la diffamation. Mais quel tribunal pourrait leur rendre justice ? Nulle instance ne permettrait jamais de restituer aux loups leur honneur ainsi souillé. L'assemblée se dispersa, la colère au cœur ...

 


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29 réactions à cet article    


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 8 mai 17:43

    Les loups n’ont pas grand-chose à craindre des Chihuahuas, aboutissement de la même sélection que celle que s’applique à lui-même le bipède incriminé dans l’article, lequel devrait donc connaitre la même évolution dégénérative.


    • armand 8 mai 18:04

      @Séraphin Lampion
      c’est vrai aussi que je m’interroge beaucoup sur ces filliations, un berger allemand descendant du loup je veux bien accepter, un chihuahas ????? une fausse couche peut être ?


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 8 mai 18:21

      @armand

      Le chien est sans doute le premier animal domestiqué par l’homme, à l’époque des chasseurs-cueilleurs, bien avant qu’il n’élève des poules, des cochons et des lapins. On pensait que l’origine des chiens remontait à 10 000 ans mais en réalité les chiens sont apparus il y a plus de 30 000 ans. On a procédé à une sélection et on a créé une nouvelle souche : le chien est en fait un loup infantile, une sorte d’éternel adolescent.

      Mais génétiquement, tous les chiens sont bien des descendants de loups, hyper-sélectionnés, jusqu’à la limite du monstrueux. C’est pourquoi, pour éduquer son chien, il faut connaître la biologie des loups. Cela dit, on peu créer des monstres avec toutes les espèces vivantes, végétaux et animaux. Les radis roses n’existent pas dans la nature, par exemple. La génétique peut facilement dériver sur l’eugénisme.

       

       


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 8 mai 18:30

      @Séraphin Lampion

      Sans parler des OGM, évidemment !
      Et là, on peut imaginer le pire.


    • armand 8 mai 18:42

      @Séraphin Lampion
      Lol un croisement avec un ours cela aurait de la gueule si j’ose dire


    • baliste 8 mai 22:00

      @Séraphin Lampion
      Les dingos aussi ? Les renards ? les chacals ? Ils descendent tous du loup ? Je demande car dans les races de chiens on trouve des canidés des 4 coins du mondes , sans parler de ceux qui on disparut .


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 9 mai 07:34

      @baliste

      L’évolution du chien primitif à partir du loup gris (Canis lupus lupus) est admise par tous.

      Les autres canidés descendent d’autres ancêtres ayant eux-mêmes un ancêtre commun, mais leurs génomes sont différents alors que celui du chien est le même que celui du loup gris.
      On peut comparer avec l’homme : tous les humains ont le même génome, et ils ont 90% de gènes communs avec le chimpanzé. Mais il ne descend pas du chimpanzé. Ils ont un ancêtre commun très proches, et tous las singes dont nous faisons partie ont le même ancêtre, beaucoup plus éloigné chronologiquement et génétiquement.


    • C'est Nabum C’est Nabum 9 mai 15:08

      @Séraphin Lampion

      Je n’échappe pas au naufrage, rassurez-vous

      Pourvu que vous me surviviez et la Terre sera sauvée


    • baliste 9 mai 21:53

      @Séraphin Lampion

      Ben au moins ca permet de s’instruire agora . Un points quand même : le chien descend bien du loup en général et non que du loup gris (il y avait des loups partout sur terre en dehors de l’Australie et de l’arctique ) .

      Et du coup l’homme moderne est surement un chiwawa dégénéré pour l’homme des origines .


    • 6russe2sioux sajad-gharibi 9 mai 21:59

      @baliste

      le chihuaha est parfaitement adapter pour le desert du meme nom.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9sert_de_Chihuahua

      Econome en eau et en nouriture ... capable de survivre au nuit glaciale en se metant en tas ... capable de repousser les predateur en meute de 100 a 200 pirahna sur pate ...

      faut pa se fier aux apparence humanocentré la nature sait ce qu’ elle fait ...


    • 6russe2sioux sajad-gharibi 9 mai 22:06

      @baliste

      l’ homme moderne c’ est le contraire , c’ est l’ homme qui s’ estprit pour dieux et n’ est plus adapté a son milieux naturel ...

      meme pas une crotte sur patte de chihuauhua ...


    • ZXSpect ZXSpect 9 mai 22:07

      @sajad-gharibi
      .
      dis Cyrus, tu devrais prévenir tes copains de ta nouvelle transformation… certains pourraient s’inquiéter de l’apparition d’un nouveau guignol sur AgoraVox smiley


    • 6russe2sioux sajad-gharibi 9 mai 22:16

      @ZXSpect

      he oui pire que chihouahoua ou que l’ homme moderne on as la tique ZX™


    • baliste 10 mai 07:35

      @sajad-gharibi
      L’homme des origines était dans la nature et dans la spiritualité . On peut avoir une idée avec les aborigènes .
      Le problème ce n’est pas dieu , c’est plutôt de ne plus comprendre sa signification . 


    • baliste 8 mai 21:58

      Beau texte comme d’habitude , je ne suis pas d’accord avec une chose , un detail :

      «  Pour les humains, seul un insupportable sentiment de supériorité rend caduque la transmission de l’expérience d’une génération à l’autre. »

       ??

      C’est précisément ce que fait l’homme depuis la nuit des temps , ce n’est pas la très courte et final époque que nous vivons qui peut remettre en cause plusieurs dizaine de milliers d’années de transmission ininterrompu .


      • C'est Nabum C’est Nabum 9 mai 15:09

        @baliste

        Dans le temps, la transmission était même la règle
        Depuis l’arrivée de la prothèse cérébrale, rien n’est moins sûr


      • baliste 10 mai 07:36

        @C’est Nabum
        On est d’accord .


      • C'est Nabum C’est Nabum 11 mai 19:33

        @baliste

        Merci 


      • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 9 mai 09:28

        Les loups ont tout compris de la vie. smiley


        • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 9 mai 09:32

          @Réflexions du Miroir

          Les vieux, oui !

          Mais, dans ma vie professionnelle, j’ai connu des jeunes loups qui avaient tellement d’ambition qu’ils fonçaient la tête la première dans les pièges tendus par les vieux renards.


        • C'est Nabum C’est Nabum 9 mai 15:10

          @Réflexions du Miroir

          En effet


        • Aristide Aristide 9 mai 09:54

          La misanthropie sans nuances de l’auteur est connue !!!

          Allez, une petite chanson pour illustrer :

          Les Loups sont rentrés dans Paris

          Les paroles :

          Et si c’était une nuit
          Comme on n’en connut pas depuis
          Depuis cent mille nuits
          Une nuit de fer, une nuit de sang
          Une nuit, un chien hurle
          Regardez bien, gens de Denfert, regardez-le
          Sous son manteau de bronze vert
          Le lion, le lion tremble

          Les hommes avaient perdu le goût
          De vivre, et se foutaient de tout
          Leurs mères, leurs frangins, leurs nanas
          Pour eux c’était qu’du cinéma
          Le ciel redevenait sauvage
          Le béton bouffait l’paysage, d’alors

          Les loups, ouh-ouh, ouh-ouuh
          Les loups étaient loin de Paris
          En Croatie, en Germanie
          Les loups étaient loin de Paris
          J’aimais ton rire, charmante Elvire
          Les loups étaient loin de Paris

          Mais ça fait ces cinquante lieues
          Dans une nuit à queue leu leu
          Dès que ça flaire une ripaille
          De morts sur un champ de bataille
          Dès que la peur hante les rues
          Les loups s’en viennent la nuit venue, alors

          Les loups, ouh-ouh, ouh-ouuh
          Les loups ont regardé vers Paris
          De Croatie, de Germanie
          Les loups ont regardé vers Paris
          Tu peux sourire, charmante Elvire
          Les loups regardent vers Paris

          Et v’là qu’il fit un rude hiver
          Cent congestions en fait divers
          Volets clos, on claquait des dents
          Même dans les beaux arrondissements
          Et personne n’osait plus le soir
          Affronter la neige des boulevards, alors

          Deux loups, ouh-ouh, ouh-ouuh
          Deux loups sont entrés dans Paris
          L’un par Issy, l’autre par Ivry
          Deux loups sont entrés dans Paris
          Oh, tu peux rire, charmante Elvire
          Deux loups sont entrés dans Paris

          Le premier n’avait plus qu’un œil
          C’était un vieux mâle de Krivoï
          Il installa ses dix femelles
          Dans le maigre square de Grenelle
          Et nourrit ses deux cents petits
          Avec les enfants de Passy, alors

          Cent loups, ouh-ouh, ouh-ouuh
          Cent loups sont entrés dans Paris
          Soit par Issy, soit par Ivry
          Cent loups sont entrés dans Paris
          Cessez de rire, charmante Elvire
          Cent loups sont entrés dans Paris

          Le deuxième n’avait que trois pattes
          C’était un loup gris des Carpates
          Qu’on appelait Carêm’-Prenant
          Il fit faire gras à ses enfants
          Et leur offrit six ministères
          Et tous les gardiens des fourrières, alors

          Les loups ouh-ouh, ouh-ouuh
          Les loups ont envahi Paris
          Soit par Issy, soit par Ivry
          Les loups ont envahi Paris
          Cessez de rire, charmante Elvire
          Les loups ont envahi Paris

          Attirés par l’odeur du sang
          Il en vint des mille et des cents
          Faire carouss’, liesse et bombance
          Dans ce foutu pays de France
          Jusqu’à c’que les hommes aient retrouvé
          L’amour et la fraternité, alors

          Les loups ouh-ouh, ouh-ouuh
          Les loups sont sortis de Paris
          Soit par Issy, soit par Ivry
          Les loups sont sortis de Paris
          Tu peux sourire, charmante Elvire
          Les loups sont sortis de Paris
          J’aime ton rire, charmante Elvire
          Les loups sont sortis de Paris

          Les loups
          Les loups
          Les loups
          Les loups, les loups, les loups
          Les loups, les loups


          • C'est Nabum C’est Nabum 9 mai 15:10

            @Aristide

            Chanson sublime 


          • Joseph DELUZAIN Joseph DELUZAIN 9 mai 12:02

            Nous n’avions pour eux aucune haine.

            Ils faisaient métier de loups comme nous faisions métier d’hommes.

            Ils étaient créatures de Dieu. Comme nous.

            Il n’y avait aucune cruauté en eux.

            Ils étaient nés prédateurs. Comme l’homme.

            Mais ils étaient restés prédateurs, alors que l’homme était devenu destructeur (Paul Emile Victor)


            • C'est Nabum C’est Nabum 9 mai 15:12

              @Joseph DELUZAIN

              Magnifique chanson 


            • Joseph DELUZAIN Joseph DELUZAIN 9 mai 18:30

              @C’est Nabum
              J’ai bien aimé votre texte, il est juste. Et pour tout dire j’ai écrit le même genre dans un passé récent. J’aime les loups (d’où mon avatar) et j’ai eu le privilège de les côtoyer.
              Voilà, je ne viens pas souvent commenter sur ce site mais là je ne pouvais y résister.


            • C'est Nabum C’est Nabum 11 mai 19:35

              @Joseph DELUZAIN

              Vous serez toujours le bienvenu

              Pour vous

              https://www.youtube.com/watch?v=gFnGQAtjY2I&t=45s



            • juluch juluch 9 mai 12:40

              Les loups sont de retours dans toutes les régions à présent y compris en Bretagne depuis récemment....

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