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Accueil du site > Actualités > Société > La lesbophobie n’est pas un mythe

La lesbophobie n’est pas un mythe

Les clichés selon lesquels il serait aujourd'hui plus facile d'être lesbienne que d'être gay vont de bon train. Mais est-ce vrai ? Et lorsque ça l'est, est-ce un bon signe ? Qui discrimine les lesbiennes, pour quelles raisons ? Toutes les lesbiennes sont-elles discriminées de la même façon ?

« En plus d’être victimes d'homophobie, elles sont aussi victimes de sexisme, comme toutes les femmes, déclare Elisabeth Ronzier. Et elles ont intégré le sexisme comme une norme. Du coup, elles jugent que ce qui leur arrive est normal, alors que cela ne l’est pas. » 

Aujourd'hui, lorsque l'on parle d'homophobie, c'est souvent la gaiphobie que nous sous-entendons. La transphobie, la lesbophobie, la biphobie sont expédiées aux oubliettes. Or, si la gaiphobie est tristement omniprésente, ce n'est pas la seule forme d'homophobie. Le manque de visibilité des lesbiennes et l'incrédulité à leur égard est une des raisons.

Nous semblons avoir oublié que les lesbiennes furent déportées en camps de concentration par les nazis, elles portaient le triangle noir. La seule différence avec les gays, qui portaient le triangle rose, est que les gays y étaient en tant qu'homosexuels, et les lesbiennes en tant que « Socialement inadaptées ». Une manière de se débarrasser d'elles tout en niant leur existence !

Dans plusieurs pays comme l'Afghanistan, l'Arabie Saoudites, le Bahrein, l'Iran, la Mauritanie, le Qatar, le Soudan, la Techtechenie et le Pakistan, les relations saphiques sont punies par la flagellation, la prison et dans certains cas, par la peine de mort.

En Afrique du Sud, la culture du viol punitif fait des ravages. Les lesbiennes sont violées pour les faire « virer de bord ». Les hommes qui le pratiquent n'y voient aucun mal ! Ils appellent ça le jackrolling et prétextent « rendre service », « soigner » leurs victimes.

Mais la lesbophobie existe bien chez nous aussi : gouine, goudou, gouinasse... Dans d'autres pays européens comme l'Italie, si les lesbiennes n'ont pas de quolibets, c'est bien parce que beaucoup d'hommes et de femmes ne croient pas en leur existence (!) Le mot "lesbienne" par contre, passe pour une insulte. Et si les gays commencent à peine à être présents dans les médias, aucune figure médiatique n'est ouvertement lesbienne en Italie, à l'exception de rares militantes. En Angleterre aussi, des viols correctifs ont étés dénoncés récemment.

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La couv des InRocks
Les inRockuptibles soutiennent courageusement la lutte contre la gaiphobie et la lesbophobie.

Subit-on le même type d'agression lesbophobe selon notre apparence physique ?

Tout est très subjectif et nous rentrons là dans une zone d'ombre où les perceptions de la féminité sont forcement sujettes au relativisme culturel. Ceci dit, il est très fréquent que les formes de lesbophobie diffèrent selon que l'on soit plus ou moins visibles. Il semblerait que toutes écopent plus souvent d'insultes sexistes qu'homophobes. Pourtant, si l'insulte sexiste est due à leur homosexualité il s'agit bien d'homophobie.

Les lesbiennes androgynes, masculines, alternatives sont vues comme des marginales « hommasses », menaçantes car elles sortent des canons hétéro-sexistes. Etant plus visibles, elles sont plus à risque de violence physique. La caricature les veut sociopathes, anormales, laides, misandres voire criminelles. Ce n'est pas l'acte homosexuel en soi qui dérange, mais la destruction des rôles de genres. Elles écopent des coups, des insultes et des moqueries.

Les lesbiennes féminines, moins visibles, subissent une discrimination moins directe mais plus sournoise. On les tolère dans la mesure où elles représentent un fantasme pornographique masculin. Leur orientation sexuelle n'est pas prise au sérieux. Elles ne représentent pas une menace, car « ça ne se voit pas ». On ne veut pas y croire. Ce sont celles à qui on répète « je peux participer ? », « quel gâchis »... De plus, ce sont celles qui sont le moins présentes dans les associations LGBT, or elles y aurait un rôle important à y jouer. Ce sont aussi celles que l'on traite de « putains ».

Car dans l'imaginaire masculin, le saphisme est né dans les maisons closes. Sans doute du à des pratiques homosexuelles destinées à divertir les clients, mais aussi aux liens profonds que les prostituées entretenaient entre elles.

Certaines oeuvres dans la culture populaire contribuent constamment à décrédibiliser l'homosexualité féminine. Dans "Les chansons d'amour" de Christophe Honoré (2007), par exemple, la romance entre les deux garçons Ismael (Louis Garrel) et Erwan (Grégoire Leprince-Ringuet) met du temps à se solidifier mais finit par aboutir. Alors que quand Alice (Clotilde Hesme) et Julie (Ludivine Sagnier) évoquent les rapports homosexuels entre elles, les répliques suivantes m'ont écorché les oreilles : "Je pratique le non sexe, voilà le genre de sexe que je pratique...", Julie répond "C'est pas très gentil pour moi ça...", Alice déclare "Mais toi c'est pas pareil, tu es comme ma soeur, c'est pas vraiment du sexe." (Juste avant de l'embrasser goulument et de pratiquer un cunilingus !) Si ce n'est pas du sexe, je me demande ce que c'est... voilà ce que l'on appelle l'homophobie intèriorisée.

Les lesbophobes ne sont pas tous des hommes. De nombreuses femmes sont homophobes, donc lesbophobes. Ludivine de la Rochère, Christine Boutin, Frigide Barjot, Marine Le Pen sont toutes des femmes. Si certaines femmes hétérosexuelles s'affichent avec des gays, car le cliché les veut plus glamour, il est bien des « fille à pédés » lesbophobes. Frigide Barjot a déclaré fréquenter les boites de nuit gay, mais ne pas connaître le milieu lesbien. Qui a oublié la séquence de La vie d'Adèle où l’héroïne se fait attaquer par une camarade de classe parce qu'elle fréquente une lesbienne ? « La meuf c'est une pute. Elle vient dormir chez moi, à poil dans mon lit. Elle me mate le cul quand elle est chez moi (…) est-ce que ta meuf elle a aussi la chatte bleue ? » Si cela arrive, c'est aussi parce que certaines femmes sont lesbophobes. Les plus extrémistes sont celles qui craignent d’être homosexuelles elles mêmes.

Si un couple est constitué d'une femme féminine et d'une androgyne ou masculine, elles subiront des affronts directs, mais si c'est un couple dit lipstick (deux jeunes femmes à l'apparence féminine qui sont ensemble) elles subiront la violence verbale voire sexuelle patriarcale, mais aussi parfois de l’incompréhension du milieu homosexuel. Il est tellement ancré dans nos mentalités qu'un couple implique une figure dominante et une figure dominée, que nous avons des difficultés à concevoir autre chose.

 

Ceux qui devraient nous comprendre le mieux ne nous comprennent pas forcément

Certains mouvements « féministes » radicaux ont par le passé nourri le cliché de la lesbienne misandre. Lorsque certaines branches affirmaient que « le féminisme était la théorie et le lesbianisme la pratique », ces mouvements se sont permis de parler au nom des lesbiennes, alors qu'elles n'en étaient pas. Seule une hétérosexuelle, paradoxalement, tiendrait ce genre de discours. Quant à la vision des lesbiennes que décrit Simone de Beauvoir dans "Le deuxième sexe", elle est caricaturale et limitée. Peut-etre fruit de son temps. Attention, il ne s'agit pas là d'une critique au féminisme, qui est pluriel et polyphonique, et que je salue pour ses nombreux combats.

Lorsque Caroline Fourest écrit que le lesbianisme fait paniquer le patriarcat, c'est vrai. C'est la raison de tant de violence envers les femmes homosexuelles. Mais l'homosexualité féminine n'est pas un choix. Associer une orientation sexuelle et affective – qui est innée, ou dont les raisons sont inconscientes – à un choix politique – donc fruit d'une prise de conscience sociétale et politique – est une grossière erreur. Je doute qu'une pré-adolescente de 12 ans qui découvre ses premières pulsions homosexuelles, qui tombe amoureuse d'une autre fille, le « choisisse » sciemment comme révolte contre la culture dominante répressive. Par contre, le fait d’être marginalisée en tant que « femme non conforme » peut faire prendre conscience que nous sommes dominé(e)s par une culture phallocrate. De là le lien historique entre le féminisme et les milieux LGBT, notamment lesbiens. Il va de soi que les féministes ne sont pas toutes lesbiennes et que les lesbiennes ne sont pas toutes féministes.

Certains gays éprouvent parfois une hostilité envers les lesbiennes – il faut reconnaître que le contraire est vrai aussi. Malheureusement. Par incapacité d'aller outre leur orientation sexuelle et affective, ils ne comprennent pas comment deux femmes puissent se donner du plaisir. Combien de fois avons-nous entendu « comment faites vous sans pénis ? ». Si personnellement je ne suis pas un homme, et par conséquent n'aurais jamais la possibilité de comprendre à 100% le plaisir qu'éprouvent deux hommes ensemble, je ne me suis jamais permise de penser « comment faites vous, deux hommes, sans seins ? ». Un jeune gay me demanda une fois pourquoi je luttais contre l'homophobie, vu que « les filles n’étaient pas victimes d'homophobie, que c'était plus facile », un autre jeune gay romain minimisa les agressions verbales que nous subissons au quotidien dans la rue « c'est juste un gros lourd... », un autre encore me suggéra « essaye avec un mec, c'est vraiment marrant. », jusqu'à dire "les scènes de sexe dans La vie d'Adèle sont dégueulasses, elles font vraiment comme ça ?". 

Quant à la nouvelle mode de la pseudo-bisexualité des jeunes femmes hétérosexuelles qui s'embrassent devant un public masculin pour en capter l’intérêt, elle crée des dégâts dont on ne mesure pas encore les conséquences. En utilisant la simulation d'un rapport lesbien, elles érotisent volontairement le regard qu'un certain type d'homme hétérosexuel porte sur les lesbiennes. Ce sont les vraies lesbiennes et les vraies bisexuelles qui en paient les pots cassés : incrédulité devant les couples de femmes, avances non désirées...

Sont à évoquer aussi les micro-aggressions de nos proches. « Tu trouveras peut-être un homme un jour », « tu es si jolie, tu pourrais avoir un compagnon », « ce ne sont peut-être que des fantasmes », « c'est une phase, ça passera... ». Des phrases dites sans réfléchir, sans méchanceté, mais qui traduisent le lavage de cerveau phallocentrique et hétérosexiste que nous subissons toutes et tous. Le talentueux romancier Édouard Louis remarquera – en passant- la lesbophobie bourgeoise dans son bestseller « En finir avec Eddy Bellegueule » : "Plus tard je comprendrai que, ailleurs, une femme accomplie est une femme qui s'occupe d'elle (...) Elle a meme parfois le droit d'etre lesbienne le temps de l'adolescence, pas trop longtemps mais quelques semaines, quelques jours, simplement pour s'amuser."

Le point commun entre ces incompréhensions, est que le lesbianisme, en tant qu'orientation sexuelle et affective ne peut être qu'un repli. Qu'une consolation, dérivant soit d'une déception des hommes – ce qui est à la fois lesbophobe et misandre -, soit d'un choix politique, soit d'un besoin d'attention masculine et de toute façon sexuellement incomplet et insatisfaisant. Conséquemment, seul le modèle phallocentrique semble être en mesure d'offrir plaisir et stabilité affective. C'est faux.

 

Cette année Stop homophobie à mené une enquête sur la lesbophobie en France. Le rapport est consternant. 47% des femmes interrogées déclarent avoir subi la lesbophobie dans l'espace public, 14% en famille, 11% au travail, 6% sur internet, 3% par son voisinage. Les manifestations vont de l’incompréhension à l'insulte, en passant par les moqueries et le rejet. Les conséquences sur les victimes sont plus souvent psychologiques (63%), mais aussi pratiques voire physiques. Il devient plus difficile de vivre son homosexualité et l'angoisse prend le dessus au quotidien.

Agressions, mal de vivre, insultes, viols, suicides et meurtres. La lesbophobie n'est d'aucune manière un phénomène mineur. Si elle est moins apparente c'est parce que l'on accorde moins d'importance à la sexualité des lesbiennes et des bisexuelles. Parce que l'on accorde moins d'importance à la sexualité féminine en général. Les femmes sont tant habituées à subir et à se taire qu'elles ne le remarquent plus. On reste de l'idée que la dépendance économique et sociale des femmes envers les hommes découragera celles-ci de construire leur vies avec d'autres femmes et que dans le pire des cas on peut leur imposer l'acceptation de l'inacceptable, par le mariage forcé ou par le viol. Lorsque cela arrive, lorsque le système réalise que certaines femmes ne sont plus assujetties au désir masculin, elles deviennent des paria. 

 

Elisabeth A. Beretta


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204 réactions à cet article    


  • claude-michel claude-michel 7 juillet 2014 10:23

    bof...des gens normaux ne pratique ce genre de trucs.. !


    • Lc47 7 juillet 2014 10:44

      C’est quoi des gens normaux ?


    • César Castique César Castique 7 juillet 2014 10:47

      Des gens que la nature a déterminé pour la perpétuation naturelle de l’espèce.


    • Lc47 7 juillet 2014 10:54

      Donc l’homme et la femme sont au même rang que les lapins. Belle vision de l’Humanité !


    • bourrico6 7 juillet 2014 11:11

      C’est ça, on limite les relations entre être humain à la reproduction...

      Avec une mentalité, je plains sincèrement leur conjoint.... j’ajoute qu’avec cette vision, ils ont de fortes chance d’être cocus. smiley


    • César Castique César Castique 7 juillet 2014 11:25

      « C’est ça, on limite les relations entre être humain à la reproduction... »


      Pas du tout. On parle de conformation mentale, principalement. Etre incapable d’avoir une érection, en présence d’un homme, ou d’éprouver du désir en le regardant, ne limite que les réactions sexuelles avec une personne du même sexe. 

      Et je vous assure que, comme pour le shit, le téléphone portable ou la bagnole, on peut aisément faire sans et s’en trouver bien. 

    • Elisabeth A. Beretta Elisabeth A. Beretta 7 juillet 2014 11:29

      généralement ils le sont...


    • Lc47 7 juillet 2014 11:49

      @claude-michel

      Donc pour vous la normalité peut se définir ainsi : est normal celui ou celle qui est comme moi. Partant de ce principe nous sommes tous anormaux pour quelqu’un.


    • bourrico6 7 juillet 2014 11:57

      Normal c’est conforme à la norme, et ici, la norme, c’est la morale religieuse.

      Suffit de changer de lieu et/ou d’époque, et Mr Glaude Normal peut vite se retrouver classé comme « anormal », mis au ban de al société, voir finir au gnouf.

      Ca lui apprendra à ne pas être « normal ».


    • claude-michel claude-michel 7 juillet 2014 12:07

      Par Lc47...Votre déviance ne m’intéresse aucunement...

      Bonne journée...

    • Lc47 7 juillet 2014 12:19

      @claude-michel

      Parce que j’ose affirmer que l’homosexualité, qu’elle soit masculine ou féminine n’est pas anormale, vous estimez que je suis un déviant ?
      Si vous ne supportez pas la contradiction il ne faut surtout pas venir sur ce type de site : polémiquez avec vous-même.


    • claude-michel claude-michel 7 juillet 2014 12:25

      Par Lc47...Jugement personnel...et le site est une tribune « LIBRE »...Des millions de gens (une majorité) pense comme moi...désolé

      Bonne journée...


    • Lc47 7 juillet 2014 12:38

      @ claude-michel

      Une majorité de gens pense comme vous ? Ah c’est vrai que vous êtes « normal » !
      J’avais oublié. J’espère que vous voudrez bien accepter toutes mes excuses.

      Je vous souhaite également une bonne journée.


    • claude-michel claude-michel 7 juillet 2014 12:38

      Par bourrico6 ...commentaire de niveau jardin d’enfant comme d’hab.. !


    • César Castique César Castique 7 juillet 2014 12:41

      « Normal c’est conforme à la norme, et ici, la norme, c’est la morale religieuse. »


      Non, non, la norme, c’est la fonction naturelle et son utilité, par opposition à l’homosexualité qui, comme le strabisme ou le zézaiement, par exemple, n’a absolument aucune utilité sociale ou sociétale.

    • claude-michel claude-michel 7 juillet 2014 12:55

      Par Lc47...Vous semblez bien à l’étroit et amer dans votre costume.. ?


    • Elisabeth A. Beretta Elisabeth A. Beretta 7 juillet 2014 12:57

      c’est vrai ça, vivement l’eugénisme, que l’on se débarasse de tous ces « parasites ». Prenez acte que tout ce qui arrive en nature est par définition « naturel ». Des milliers d’espèces animales ont des comportements homosexuels. Le plaisir et la reproduction sont deux choses bien différentes, le plaisir est lié à la sphère de l’émotion (en tant que pont entre le mental et le physique), et la reproduction peut ou pas y etre liée. La reproduction peut aussi etre causée par un viol, par exemple, et il n’y a rien d’agréable.


    • kalachnikov lermontov 7 juillet 2014 14:40

      La norme procède d’un jugement, ie de la cervelle humaine. S’il y a x% d’homosexuels, c’est que la nature voudrait que l’homme soit hétérosexuel ET homosexuel. Et donc très simplement, ton histoire c’est qu’une frange veut imposer à l’autre une norme parce qu’elle est plus nombreuse et a donc la force.

      Ceci pour dire à quel point ton raisonnement est infect.

      Je mets au conditionnel parce que je pense personnellement qu’hétérosexualité comme homosexualité sont des constructions culturelles. Les comportements sont conditionnés par le milieu ; ou plus justement dit : les injonctions de la nature se conforment au milieu.


    • César Castique César Castique 7 juillet 2014 15:00

      « S’il y a x% d’homosexuels, c’est que la nature voudrait que l’homme soit hétérosexuel ET homosexuel. »


      Si la nature est capable de vouloir, il faut admettre qu’elle veut qu’il y ait des bègues, des aveugles, des bossus, des albinos, des nains et même des tueurs en série. En réalité, elle bricole selon le schéma établi et de temps à autre, elle beugue comme nous autres et nos ordinateurs.

    • xmen-classe4 xmen-classe4 7 juillet 2014 15:25

      c’est une argumentation par l’absurde, si l’absurde represente x% de la vérité et que si l’on suit le cheminement de pensée, il y a 100% d’absurdité dans la vérité et elle leur appartiens.

      je repond toujours en utilisant le moins de mots possibles, ça fait des sortes de tricots des reseau de ficelles qui deviennent des automates. et c’est ce que je recherche comme inspiration.


    • el cogno 7 juillet 2014 18:31

      commentaire de niveau jardin d’enfant comme d’hab

      Boarf, quand je lis ton premier message, je peux aussi dire que je me croirai à la crêche.

      J’ai touché un point sensible, serais tu cocu ? smiley


    • el cogno 7 juillet 2014 18:34

      l’homosexualité est une maladie mentale

      J’adore le niveau et la qualité des intervenants sur AV.... smiley

      Entre ça et l’autre Glaude Miguel qui comprends rien à rien à ce qui est écrit, c’est la poilade assurée !!

      Et le pire, c’est ça qui est censé représenter la « normalité » ... MOUAHAHAHAHA
      Je vais me pisser dessus de rire à ce rythme.


    • xmen-classe4 xmen-classe4 7 juillet 2014 18:59

      il y a de la publicité pour apple beaucoup de publicité pour apple, mais ce n’est pas une pomme.


    • Ouallonsnous ? 8 juillet 2014 19:37

      Quand des consultations médicales seront elles ouvertes pour venir au secour de ces gens ?


    • Lau’ 24 septembre 2014 00:12

      Et les gens normaux ne postent pas ce genre de commentaire de merde :)

      Après, pour répondre à la personne qui dit que « la France est un pays tolérant, alors arrêtez de nous faire chier avec vos problèmes »... J’ai envie de suggérer une petite expérience :

      Fais toi passer pour homo. Auprès de ton entourage, histoire de voir les réactions. Dans la rue, histoire d’entendre les insultes. Auprès de ton taf, histoire de voir si le regard de tes collègues et de tes supérieurs change sur toi.

      Et reviens en parler après quelques semaines. Je pense que ton avis aura changé magiquement en cours de route, vraiment.


    • Jeff Parrot Jeff Parrot 7 juillet 2014 10:45

      "Les lesbiennes androgynes, masculines, alternatives sont vues comme des marginales « hommasses », menaçantes car elles sortent des canons hétéro-sexistes« 

       »Par contre, le fait d’être marginalisée en tant que « femme non conforme » peut faire prendre conscience que nous sommes dominé(e)s par une culture phallocrate« 

       »Des phrases dites sans réfléchir, sans méchanceté, mais qui traduisent le lavage de cerveau phallocentrique et hétérosexiste que nous subissons toutes et tous.« 

       »Conséquemment, seul le modèle phallocentrique semble être en mesure d’offrir plaisir et stabilité affective« 

      lesbophobique, hetero-sexiste, phallocentrisme. Le problème semble quand même être les hétéros et surtout le »phallus" : ça va être difficile de résoudre le problème smiley)

      Et puis à un moment donné, faut arrêter de voir du phobisme quand il y a seulement un rejet, c’est de la novlangue.


      • Elisabeth A. Beretta Elisabeth A. Beretta 7 juillet 2014 10:55

        le problème de la mentalité patriarcale est bien le phallocentrisme, à savoir le fait que l’on conçoit difficilement une relation sans phallus. Pas besoin d’etre une femen pour s’en rendre compte.


      • Elisabeth A. Beretta Elisabeth A. Beretta 7 juillet 2014 10:59

        « Le mot lesbophobie désigne le rejet, la peur, la haine, les violences et lesdiscriminations envers les femmes homosexuelles. Il est de plus en plus utilisé pour insister sur la double discrimination dont sont victimes les lesbiennes : homophobie (en tant qu’homosexuelles) et sexisme (en tant que femmes). L’homosexualité des femmes est souvent déniée, elle semble moins »visible« . Beaucoup d’hommes acceptent mal l’idée que des femmes n’aient pas »besoin« d’eux, au quotidien ou sexuellement, alors ils nient l’existence des lesbiennes.

        On a tendance à croire que les lesbiennes sont moins agressées »physiquement« que les gays. Peut-être cela est-il lié au fait qu’elles sont moins visibles. Pourtant, de nombreuses affaires récentes ont prouvé le contraire : aujourd’hui, on en parle plus. Il faut également savoir qu’elles peuvent être victimes de viols, sous prétexte de les remettre »dans le droit chemin« . Très répandus et beaucoup plus insidieux, la négation et le rejet, de la part des proches comme de la famille, peuvent être très destructeurs. »



      • Jeff Parrot Jeff Parrot 7 juillet 2014 11:13


        "Le problème de la mentalité patriarcale est bien le phallocentrisme, à savoir le fait que l’on conçoit difficilement une relation sans phallus."

        C’est pas un problème de mentalité, c’est la réalité du désir vécu par la majorité de l’humanité. Vous pouvez elaborer de la novlanque en ique et isme sur cette réalité, ça ne la change pas.


      • Jeff Parrot Jeff Parrot 7 juillet 2014 11:21

        "Il faut également savoir qu’elles peuvent être victimes de viols, sous prétexte de les remettre dans le droit chemin « .

        Le viol est classifié comme crime dans notre société, il n’est donc pas impuni, il ne relève pas du militantisme mais de la police et de la justice.

         »Très répandus et beaucoup plus insidieux, la négation et le rejet, de la part des proches comme de la famille, peuvent être très destructeurs. "

        Ce genre de comportement familial n’est pas propre à l’homosexualité.


      • Le chardon Le chardon 7 juillet 2014 11:41

        De toute façon l’auteur tourne autour du pot sans rentrer dedans : les problèmes de viol collectif pour remettre dans le droit chemin, de flagellation et de condamnation à mort, c’est plus un problème de l’oumma que de l’Europe occidentale.


      • kalachnikov lermontov 7 juillet 2014 15:44

        Ce n’est pas le phallus, mais la fécondation.

        Ex : "sucer, ce n’est pas tromper’ de Clinton. Ie, il n’y a pas eu de pénétration. Ou bien ceux qui soutiennent que de simples attouchements non consentis ne sont pas un viol ; il n’y aurait viol que s’il y a pénétration. Idem concernant l’occultation de l’homme en état d’érection dans les films, etc. Tabou.


      • César Castique César Castique 7 juillet 2014 10:49

        « Mais la lesbophobie existe bien chez nous aussi... »


        Peut-être, mais les prestations lesbiennes sont très prisées dans les live shows.

        • Elisabeth A. Beretta Elisabeth A. Beretta 7 juillet 2014 10:51

          à qui la faute ???


        • César Castique César Castique 7 juillet 2014 11:16

          « à qui la faute ??? »


          Je sais pas, moi... A la testostérone ?

          P.S. - J’étais français/géographie/histoire et pas du tout anatomie/biologie/chimie/physique

        • Elisabeth A. Beretta Elisabeth A. Beretta 7 juillet 2014 11:24

          bah voilà...on y arrive...


        • César Castique César Castique 7 juillet 2014 12:41

          « ...bah voilà...on y arrive... »


          Et vous savez comment réguler ça, vous ?

        • xmen-classe4 xmen-classe4 7 juillet 2014 14:20
          Endorphine
          apes il y a la question de savoir si génétiquement le modele familiale des africains est déterminé pour se reproduire en famille de 1 male et plusieurs femelles.

        • Baarek Baarek 7 juillet 2014 17:36

          N’attendez pas une réponse à cette question, je ne pense pas que ce soit le genre de l’auteur.

          Pour accuser les hommes il y a du monde c’est sûr, que vous ayez déjà fauté ou non d’ailleurs, on est tous responsable c’est bien connu. Après tout nos « insultes » sont sur la même ligne d’articles que les viols collectifs d’Afrique du Sud...

          J’irai porter ma croix ce soir, moi qui n’ai jamais fauté la dessus, mais qui subit les foudres hystériques des mes amies, parce je fais parti du genre masculin. C’est donc évident que c’est de ma faute si on vous a séquestrés pendant des siècles !

          Féminisme et holocauste... Même combat ? En tout cas même méthode !

          Il est tout à fait normal que vous vous battiez pour vos droits, et je vous y encourage ! Dénoncez les immondices des autres pays afin de réveiller les esprits ! Mais tentez s’il vous plait de rester intelligente dans vos commentaires d’articles, car il y a un fossé entre votre papier et vos réponses de 2 lignes à la limite du langage SMS !


        • Darks67 Darks67 9 juillet 2014 18:07

          Moi oui : la castration :D :D


        • Daniel Roux Daniel Roux 7 juillet 2014 10:50

          Il faudra toujours du temps pour que les gens, le peuple, la rue ou quelque soit le nom que l’on donne à la grande majorité de nos semblables, changent leur façon de voir sur un phénomène nouveau ou nouvellement apparu au grand jour, quel qu’il soit.

          Quelque soit mes prises de positions théoriques, comment réagirais-je si mon fils ou/et ma fille, m’annonçaient leur homosexualité, leur mariage avec un extra-terrestre ou leur intention de se suicider ?

          Combien de temps pour les européens d’admettre que la terre n’est ni plate, ni le centre de l’univers ?

          Combien de temps pour que les hommes à peau brune, jaune, rose soient considérés par les hommes d’une couleur différente, comme des êtres humains à part entière ?

          Combien de temps pour que les prolétaires, les femmes, les enfants ?

          Le temps passe, les représentations sociales, ethniques, sexuelles évoluent à leur rythmes propres suivant la résistance propre à chaque strate sociétale et communautaire, tout en sachant qu’il restera toujours des récalcitrants, des réactionnaires, des raisonneux, des racistes et des démagogues. C’est cela l’humanité, le meilleur et le pire, la culture et la guerre, l’amour et la haine. Le nier serait renoncé à comprendre le monde dans lequel nous vivons.

          Il est compréhensible que les personnes qui, pour une raison ou une autre, sont exposées à la curiosité ou l’agressivité soient impatientes d’être reconnues mais il faut laisser du temps au temps (et aux hommes) comme disait Mitterrand.

          Sinon, reprendre le vocable américain « gay » en France pour parler des homosexuels m’a toujours paru suspect comme si on refusait ou avait peur, de nommer précisément la réalité.

          J’évoquerais également la tendance qui se développe, les injonctions à se déterminer absolument, à se déclarer de tel ou tel sexualité, de telle communauté, de telle différence en somme.

          Qui êtes-vous ? Je suis humain et vous ? Moi aussi. Félicitations et point final.

          Dans 50 ans, les impératifs sociaux causés par la surpopulation notamment, auront une grande influence sur la perception de la sexualité, l’obligation de reproduction devenant de moins en moins prégnante... Peut-être.


          • L'enfoiré L’enfoiré 7 juillet 2014 17:38

            Bonjour Daniel,

             D’accord sauf cette phrase « façon de voir sur un phénomène nouveau ou nouvellement apparu au grand jour, quel qu’il soit »
            L’homosexualité est un phénomène vieux comme le jour.
            Comme l’adaptation de ceux qui se croient toujours « normaux » parce qu’ils suivent la croyance édictée par quelqu’un.
             

          • Daniel Roux Daniel Roux 7 juillet 2014 18:34

            Bonjour l’enfoiré

            Certes l’homosexualité existe depuis toujours mais, à part dans quelques civilisations, rarement au grand jour. Il faudrait d’ailleurs faire la part dans l’histoire humaine de la pratique sexuelle et de l’identification sexuelle.

            En France comme partout en occident, elle a été sévèrement réprimée pendant des siècles. Les homosexuels, les bougres disait-on alors, autres que les rois et leurs mignons, devaient se cacher y compris de leur famille tant le tabou était puissant et les sanctions dangereuses tant physiquement que socialement.

            Ce n’est que depuis peu, dernier quart du 20ème siècle, que la société française met fin à l’interdit. Petit à petit la société tolère puis accepte l’existence des homosexuels mais avec une réticence perceptible. L’homosexualité revendiquée et exposée au grand jour est une évolution sociétale récente. Si récente, que beaucoup d’homosexuels choisissent le secret ou le refoulement.

            C’est ce que j’ai voulu signifier.


          • orage mécanique orage mécanique 7 juillet 2014 10:57

            homophobie, hétérophobie, biphobie, androphobie, gynéphobie, xenophobie,
            moi j’en ai raz-le-bol-phobie,
            arrétez de fréquenter des cons et vous vous sentirez moins phobie.


            • Lc47 7 juillet 2014 11:03

              Donc vous avez la phobie des phobiques si je comprends bien.


            • Elisabeth A. Beretta Elisabeth A. Beretta 7 juillet 2014 11:02

              Et dans la rue ? vous voulez interdire aux cons d’utiliser l’espace public ? bonne chance...

               parce que c’est là que la plupart des agressions ont lieu, je pourrais en témoigner en première personne.

              • Primum non nocere Primum non nocere 8 juillet 2014 22:00

                En quoi des couples hétérosexuels pourraient se balader en toute liberté, se « montrer » dans leurs habitudes (main dans la main, roulage de pelle, autre) et les couples homosexuels ne pourraient pas ? Ça ne fait aucun sens, cette idée de double traitement pour satisfaire votre petite gêne de petite gens (no offense, je pointe juste du doigt l’insignifiance de tout un chacun).

                Parallèle con, mais qui démontre plutôt bien l’absolue ineptie d’un tel argument : Imaginez un instant que l’on interdise les maillots de footeux bas du front et les polos fluo à col relevé pour l’unique raison que c’est particulièrement inesthétique et que ça me gêne.


              • Lisa SION 2 Lisa SION 2 7 juillet 2014 11:10

                Tu veux qu’ch’te dise ma poule, on s’en tape de ces clones qui n’ont pas encore digéré je ne sais quel trouble de l’enfance ou sont génétiquement modifiées au biberon, et dont la signification ou désignation commence par «  j’aime pas les hommes ». Pour moi, les lesbiennes installent elles même le terrain sur lequel elles se plaignent ensuite d’avoir à lutter...comme un serpent se plaignant de se mordre la queue. Les lesbiennes tuent le père manquant, et cherchent à combler un manque par un substitut plastique évidant... je te laisse méditer là dessus et bonne bourre à toi ! Lisa Sion.


                • Lc47 7 juillet 2014 11:16

                  Très fin ! Une argumentation au niveau de la braguette qui ne méritait pas d’être postée. Je ne sais pas si vous êtes un homme mais si c’est le cas je peux comprendre qu’il y ait de plus en plus de lesbiennes.


                • Elisabeth A. Beretta Elisabeth A. Beretta 7 juillet 2014 12:18

                  je pense que la plupart des femmes hétérosexuelles n’en voudraient pas non plus


                • eric 7 juillet 2014 11:13

                  Tous cela me laisse complétement indifférent....Ou a la rigueur franchement hostile.

                  Cela n’a pas toujours été le cas.

                  Comme tous le monde j’imagine, j’ai parmi mes proches, amis, parents, un peu de tout en matière de mode de vie sexuelle statistiquement existant. Je ne connait pas de trans. par exemple. Mais homo, gay, lesbienne, affirmés, cachés, maries, célibataires, en couple, que sais je encore.
                  Et une chose est de parler de tous ces trucs abstraitement, une autre d’en parler avec des proches qui le vivent. La, on voit la personne avant de voir le principe ou l’idée ou la caricature.
                  Et du coup, on s’intéresse. On comprend (ou pas), en tous cas on cherche, et comme se sont des proches, en général, on ne juge pas. Enfin, pas plus qu’on ne le fait avec d’autres amis. Il n’est pas rare qu’on ait des opinions sur des potes ou des couples de potes quelle que soit leur orientation...C’est « pas bien », mais qui est un saint ?
                  Un cas : une amie d’enfance, elle s’est séparée de son mari pour épouser la copine de sa fille ainée. Elles attendent leur deuxième, né par PMA (c’est au Canada). On se voit, on en parle ( mais aussi heureusement d’autres choses...). Je lui dit ce que j’en pense. Notamment que son idée de se faire faire des injections pour pouvoir elle aussi allaiter ( elle n’a plus l’age d’enfanter, donc c’est sa femme qui s’y colle) pour être autant la mère de l’enfant, cela pose pas mal de questions, en tout cas a mon avis.
                  C’est une amie. Je ne pense pas a elle comme une « lesbienne ». Elle et sa famille viennent en vacance chez nous. Elle sait que je suis hostile au mariages des tous, aux PMA et GPA et pour quelles raisons. Elle n’est pas trop d’accord bien sur...
                  Un cas parmi d’autre. Du coup, fatalement, on est conduit a un moment ou a un autre a tendre vaguement l’oreille aux propos de mouvements genre LGBT and co.

                  Mon sentiment ? Un salmigondis de discours vaguement post néo alter révolutionnaires, une volonté de modifier la société a leur image, une intolérance souvent violente, des égoïsmes robustes, avec tous le cortège de plaintes, de stigmatisation de tous les autres, d’exigences, de revendications de dénonciations.

                  Dans les mouvement LGBT, ce n’est pas la présence de L de G de B ou de T qui me gêne. C’est leur caractère profondément totalitaire.
                  Pas tellement la politisation a outrance de la sexualité, c’est a dire la volonté de socialiser totalement l’intimité.
                  Même pas non plus le caractère central de celle-ci dans leur combat politique. A les écouter, on finirait par croire qu’il est plus douloureux d’être une riche lesbienne mariée qui réussi dans la vie que d’être un homme célibataire pauvre et exclu. (Au passage, on vient de m’offrir le bouquin sur les deux femmes qui ont fait le design monoprix dans les années 70, magnifique, achetez le ! Je ne doute pas qu’elles aient pu souffrir de la discrétion a laquelle elles ont été contraintes ou qu’elles on choisit dans leur vie privée, mais ce n’est pas non plus ce que l’Humanité cache a ses lecteurs).
                  Non, c’est bien leur volonté d’imposer aux autres ce qu’ils doivent croire, sentir, penser en leur fort intérieur. Leur atteinte a la liberté de conscience et désormais aussi de l’inconscient.

                  C’est tellement vrai que la seule information nouvelle que l’on trouve dans cet article revendicatif, c’est la confirmation que les lesbienne féminines sont stigmatisées dans les groupes LGBT. Même entre eux, ils sont incapable de l’acceptation des différences qu’ils exigent des autres. Mais eux, c’est « idéologique » donc, plus grave.

                  Confirmation ? Oui, parce que toutes ces absurdités étaient déjà décrite dans la bande dessinée de Lauzier sur le MLF il y a plus de 30 ans. ( le seul progres, c’est que la lesbienne feminine personnage central, d’abord accusée avoir un physique de classe genre couverture de mode,s’avère en réalité être un travestit, ce qui provoque pas mal de réticence auprès de la base militante. Du coup se pose une interessante question, les travestit lesbien tres feminins sont ils, aujourd’hui, mieux acceptes que les lesbiennes très féminines non travesties ? Une sorte de circonstance attenuante en quelque sorte ? Parce que pour le coup, effectivement, cela signifierait que la lutte en interne contre les stéréotypes de genre est encore a gagner...sans meme parler du combat pour l’intelligence...

                  Absurdité ? Un seul exemple, la déportation. A suivre leur logique, le nazisme était d’abord « anti-hommes ». Le peu de statistiques dont on dispose suggère de l’ordre de 10 hommes déportés pour une femme toutes causes confondues....La déportation témoignerait alors d’une société profondément Homme-o-phobe. Et dans le cas de la France, ou, surtout si on exclue l’Alsace Lorraine annexée au Reich, il n’y a en pratique pratiquement pas eu de déportation d’homosexuels en tant que tels, gay-o-phile...

                  En matière de préférences sexuelles, il y a sans doute dans les mouvements LGBT un peu de tout, mis a part le cas très spécifiques mais révélateur des lesbiennes féminines. Y compris des hétérosexuels. En revanche, il ne doit pas y avoir autre chose que des sortes de gauchiste échevelés, recyclant autour de problématiques essentiellement sexuels, tous les vieux poncifs des gauches archaïques totalitaires, jusques et y compris les obscénités de la concurrence mémorielle victimaire autour du Nazisme.

                  Et puis les lesbienne féminines, il y en a combien ? Le jour ou il sera aussi facile pour un militant FN de faire son « Outing » dans un mouvement LGBT, que pour un présentateur TV de s’affirmer publiquement comme homo, je réfléchirai peut être a nouveau a la question...Et on parle de 25% de l’électorat ou, a nouveau, par définition, il y a nécessairement la même proportion d’Homo qu’ailleurs.

                  Tu reprends l’article, tu remplace lesbienne par militant FN et société par mouvement LGBT, et il ne te reste pas grand chose a changer....

                  Pour le moment, ces gens me paraissent très en retard sur le reste de la société en matière de tolérance et d’ouverture...

                  Indifférence donc : c’est absolument dépourvue d’intérêt. Tu remplace LGBT par ouvrier ou travailleur, et tu as une copie conforme des discours staliniens d’il y a 60 ans. Avec moins de vraisemblance. L’exclusion des pauvres, j’y crois plus qu’a celle des minorités sexuelles qui sont par définition potentiellement présentes dans toutes les couches de la société, mais par construction moins revendicatives et moins armées chez les vrais exclus.

                  Hostilité ? parce que ces gens sont aussi minoritaires dans les extrêmes gauche que celles-ci le sont dans la société. Je n’ai pas envie que des groupuscule me dictent ma façon de vivre ou de penser, encore moins des groupuscules de groupuscules.

                  Ces gens, avant d’être, ou pas, des représentant de minorités sexuelles, sont d’abord des ennemis de la liberté.

                  Drapeaux rouges, noirs, ou arc en ciel, Chemises brunes, noires grises ou a fleur, les mouvements vraiment démocrates ont rarement leurs propres drapeaux ou leur chemises spécifiques. 

                  Lutter contre leurs idées a tous participe de la défense de la démocratie.


                  • robert 7 juillet 2014 11:26

                    Eric, toujours amusant de lire ces travailleurs émigrés mais omniprésents, @ l’auteur un article salutaire merci à vous. Par contre j’ai le net sentiment que certaines décisions (disons européennes) récentes ont eu l’effet inverse que celui attendu, observez que la gay-pride à Berlin a été émaillée d’incidents alors que c’était bien accepté il y a peu.


                  • eric 7 juillet 2014 12:17

                    A Robert, tout a fait en ce qui concerne Berlin.
                    Et a Paris, la chute de l’affluence est a mettre sur le compte du même phénomène.

                    Quand on pouvait croire que l’on avait affaire a des mouvement a l’américaine, c’est a dire cherchant a étendre de nouvelles libertés a de nouvelles catégories, cela suscitait une certaine sympathie solidaire. Les mouvements politiques LGBT ont crut que cette assouplissement progressif et continue des sociétés libérales valait blanc seing pour leurs projets politiques. Ils sont sorti du bois en affichant leur volonté d’imposer leur vues aux populations dans tous les domaines de l’intimité : sexualité, famille, filiation etc...
                    Du coup, les « chemises brunes » vont de plus en plus s’attaquer aux « chemises a fleur ».
                    On peut sans grand risque présager que cela ira en s’aggravant.

                    Et ce n’est pas de l’homophobie.
                    La société musulmane est a certains égard moins spontanément « homophobe » que la société européenne. Pourtant, en France, ce sont souvent des familles musulmanes qui ont le plus réagit a l’introduction des idéologies LGBT a l’école.
                    Mais il est sur qu’il y aura des dégâts collatéraux

                    Les positions ideologiques totalitaires des LGBT sont a l’evidence un facteur de resurgence de reactions violentes a l’egard des « minorités sexuelles » qui va nous faire revenir des décennies en arrière.

                    C’est pourquoi il ne faut pas se lasser de répéter que ce ne sont pas les homos qui sont fous, mais bien les LGBT, parce que des gens peu informes pourrait croire le contraire.
                    Dans ce contexte, le rôle d’information des « homos normaux » est très important.
                    C’est un peu comme les musulmans de base qui ont un poids particulier quand ils dénoncent les fous furieux islamistes.....


                  • Elisabeth A. Beretta Elisabeth A. Beretta 7 juillet 2014 12:50

                    LGBT est un acronyme pour lesbienne gay bi trans, pas pour « je suis extremiste ». Après, s’il est vrai que certains milieu LGBT me font honte par leur intolérance (je pense aux bars non mixtes, à ceux qui disent qu’etre homo est « mieux » qu’etre hétéro, etc...) je pense qu’il s’agisse surtout de gens dérangés dont la typologie se retrouve dans bien des mouvements de n’importe quelle faction. Défendre le droit à l’égalité et sa propre sécurité devant les agressions (meme verbales ou psychologiques, et je pourrais vraiment en dire un rayon sur le sujet) fait partie des revendication lgbt, c’est pourtant la moindre des choses...

                    Inévitablement personne n’est immunisé contre la connerie, pas meme les mouvements LGBT.

                  • Emmanuel Glais 7 juillet 2014 16:07

                    Je le trouve pas si mal, cet article. Assez fin, je pense, pour décrire le ressentiment en miroir que s’opposent divers groupes petits ou grands qui s’identifient autour d’une façon de vivre son corps, genre et/ou sexualité. 


                    J’aime bien les commentaires d’Eric, aussi. 

                    Les gens qui disent leur tolérance tout en réclamant la discrétion... j’espère que vous ne vous souvenez pas avoir embrassé quiconque publiquement. 

                    Pour y aller de ma petite analyse, je dirais que c’est tellement plus facile de se réunir (ou diviser) autour de ces catégories sexuées/sexuelles plutôt qu’autour de projets politiques plus ambitieux. Je veux bien que l’on parle de la phobie à l’égard des trans, lesbiennes ou autres, mais je me demande pourquoi l’on parle si peu de la discrimination à l’égard des moches, de la santé des pauvres et du train de vie des rois du pétrole. 

                    A l’auteur ou à d’autres, qu’est-ce que vous proposez de lire de « classique » sur le patriarcat ? C’est un terme que je trouve un peu facilement utilisé, je me demande s’il a été « scientifiquement » établi par de grandes pointures des sciences sociales. 

                  • rocla+ rocla+ 7 juillet 2014 11:34

                    Chacun son orientation sexuelle et tant mieux si chacun trouve 

                    une vie sexuelle épanouie . 

                    Pour autant deux mecs ou deux nanas qui se bécotent dans la 
                    rue ne rendent pas service à leur cause .

                    • Elisabeth A. Beretta Elisabeth A. Beretta 7 juillet 2014 12:11
                      Pour autant deux mecs ou deux nanas qui se bécotent dans la 
                      rue ne rendent pas service à leur cause .

                      Et pourquoi donc ? 

                    • rocla+ rocla+ 7 juillet 2014 12:18

                      Question de pudeur . 


                      La sexualité comme la religion ne devraient pas être ostentatoires .

                      Ce sont des choses se pratiquant dans le privé .



                    • Elisabeth A. Beretta Elisabeth A. Beretta 7 juillet 2014 12:23

                      En tant qu’hétéro, quand tu embrasses ton compagnon ou ta compagne dans la rue (ce qui fait toujours plaisir à voir puisque l’amour et l’affection font plaisir à voir), on te dit un homme et une femme qui s’embrassent dans la rue ne rendent pas service à leur cause ?


                    • alinea alinea 7 juillet 2014 12:27

                      Mais la sexualité n’est pas une cause !! il est peut-être bien là le problème : le déplacement d’un état de fait !!!


                    • Elisabeth A. Beretta Elisabeth A. Beretta 7 juillet 2014 12:36

                      la sexualité n’est pas une cause mais je pense que rocla+ ait utilisé l’expression sans penser à mal


                    • rubicon rubicon 7 juillet 2014 14:47

                      C’est évidemment une question de goût ou d’éducation, mais personnellement je pense que la pudeur n’a pas d’orientation sexuelle.
                      J’éprouve le même sentiment de gêne devant deux personnes qui s’embrassent intensément, et je tourne la tête et regarde ailleurs. Je ne peux pas le leur reprocher, mais j’aurais préféré qu’ils s’assurent d’être seuls avant d’échanger un geste intime.


                    • L'enfoiré L’enfoiré 7 juillet 2014 17:42

                      Rubicon,

                       Ecoutez bien cette chanson.
                       Elle ne date pas d’hier.... smiley

                    • el cogno 7 juillet 2014 18:41
                      Pour autant deux mecs ou deux nanas qui se bécotent dans la 
                      rue ne rendent pas service à leur cause .

                      Même des hétéros qui se bécotent en public, ça me gonfle, j’appelle ça de l’exhibitionnisme.

                    • egos 13 juillet 2014 18:20

                      des origines et du dégout


                      « Aphrodite au trône diapré, déesse
                       née de Zeus, j’implore, immortelle fourbe,
                       fais que ni tourments ni dégouts ne dompte,
                       reine, mon âme ... »

                    • Lau’ 24 septembre 2014 00:30

                      Ce que je peux comprendre. Je suis bi, et pour autant, bien que je ne me prive pas de tenir la main de ma copine, je ne suis pas non plus personnellement fan du gros roulage de pelle dans la rue. Que je sois en couple avec un homme ou avec une femme.

                      MAIS.

                      C’est pas parce que JE suis pudique sur ce plan là que ca me donne le droit de juger les gens qui le sont moins (dans la mesure où ils ne baisent pas carrément dans la rue, auquel cas la loi appelle ça de l’exhibitionnisme, c’est pas très très légal, et ce, que le couple soit homo ou hétéro...)

                      Mais n’empêche... Un couple hétéro qui se roule une grosse pelle dans la rue, ouais y a des gens qui détournent les yeux, ouais y a des gens qui vont leur faire une remarque un peu agacée, mais ca s’arrête là... Mais il ne risque pas de se faire insulter ou casser la gueule. Et ca pose quand même comme un problème, hein.

                      Un couple homo, ouais.

                      Et très sincèrement... y a pas besoin de se rouler une grosse pelle dans la rue pour se faire emmerder si on est homo. Tenir la main de sa copine / son copain suffit très largement.

                      Et là, qu’on vienne pas me dire que c’est de l’exhibitionnisme, hein...

                      Et ouais... Parler de « servir leur cause ». Euh... wait ? Le couple hétéro qui se roule une pelle dans la rue, même si on est agacé, personne ne va pas les accuser de « desservir la cause des hétéros », hein. Pourquoi ca serait différent pour les homos, si c’est pas l’homosexualité le problème aux yeux des gens ?

                      Se cacher derrière la pudeur pour surtout ne pas dire que « omg ca me choooooque de voir un couple homo », c’est un poil facile, comme argument.


                    • soi même 7 juillet 2014 11:36

                      Quand vous aurez fait le tour de la question si importante pour l’évolution de la société !
                      Si, si, pour l’Évolution de la société, on pourra à lors parler ce que signifie pour un pays une croissance de 0 % ?
                      Il est évident que les gays et les lebs et les trans sont un marché, et à ce titre vont bouster la croissance vers 0.1 % !
                      Vive la société moderne, et ses contradictions insignifiante !


                      • xmen-classe4 xmen-classe4 7 juillet 2014 20:31

                        la pomme une fois croqué ( je ne parle pas de dessin) ne serra plus le fruit de la nature.
                        il y avais des politiciens hygienistes si j’en crois la video sur l’acquis et l’inné en génétique qui veut utiliser les ogm pour faire de l’éthique.


                      • troletbuse troletbuse 7 juillet 2014 20:43

                        Et squelettique dit, c’est paa gras.


                      • Tall 7 juillet 2014 11:47

                        Les lesbiennes étant des bitophobes, elles se doivent d’assumer les phobies contraires.


                        • robert 7 juillet 2014 12:03

                          Quelle connerie ce commentaire !


                        • Elisabeth A. Beretta Elisabeth A. Beretta 7 juillet 2014 12:13

                          Iil serait presque à insérer dans un sketch de Dieudonné smiley


                        • Tall 7 juillet 2014 12:28

                          Prenez un p’tit coup de vibro’, ça soulage ...


                        • Elisabeth A. Beretta Elisabeth A. Beretta 7 juillet 2014 12:34

                          si je vous avais suggéré de vous faire sodomiser vous m’auriez traité de pion du lobby lgbt ? 


                        • Tall 7 juillet 2014 13:20

                          La logique de l’évolution veut que si un gène est un handicap à la reproduction, ce gène tend à disparaître. Je dis « tend » parce qu’une mutation répétitive peut exister ( exemple de la trisomie 21 ), mais alors, son % est infime, et sans comparaison avec la proportion d’homos existante.

                          Ce qui veut dire que l’essentiel des homosexualités est d’origine psycho.

                          Causes psycho à rechercher dans le + profond des relations papa/maman dès le + jeune âge. Ce qui est scientifiquement une boîte noire actuellement. D’où la porte grande ouverte à tous les délires sur le sujet. Et d’où l’inutilité aussi de dire : si t’es homo, consulte ... vu que les toubibs n’y peuvent rien non plus.

                          Alors est-ce une raison pour en faire des savonnettes nazies ?

                          Bien sûr que non ... mais de là à passer à l’excès contraire, avec des simulacres de « mariage », et mieux encore, d’élever des enfants, alors là, ça déconne à donf.

                          Car le modèle parental homo va sérieusement déstabiliser la construction identitaire des enfants concernés. Mais rassurez-vous, les statistiques dévastatrices sur le sujet ne sortiront pas avant 20 ans ... si on ose les publier ...

                        • kalachnikov lermontov 7 juillet 2014 15:55

                          Les jugements moraux genre ’déstabiliser la construction identitaire’. Ce sera différent et voilà ; mieux ou pire, on ne peut svoir. Puis, le monde contemporain n’est pas un exemple de perfection.
                          Il y a 15% de rouquins, c’est sans aucune mesure, avec le % de T21, donc c’est pas normal ?


                          A titre personnel, je suis pour l’abolition du mariage pour les hétéros comme pour les homos et qui on voudra. Je trouve anormal aussi que l’Etat réglemente ce qui se passe dans la culotte. Et je ne considère pas le mariage pour tous comme un progrès mais comme le triomphe de l’esprit de soumission : les gens veulent être normaux, veulent être comme les autres.

                        • Jimmy 7 juillet 2014 16:33

                          @lermontov
                          Ce sera différent et voilà ; mieux ou pire, on ne peut svoir.
                          En effet on ne peut savoir. Dans quelques dizaines d’années, avec le recul et à condition de faire les enquêtes adéquates, et bien on saura.
                          Les sciences humaines auront fait un grand pas.
                          Bien sûr des esprits chagrins pourraient s’offusquer que des enfants fassent l’objet d’expérimentations qui mettent en jeu toute leur existence.


                        • Brice Bartneski bartneski 8 juillet 2014 10:16

                          @Tall

                          « les statistiques dévastatrices sur le sujet ne sortiront pas avant 20 ans ... si on ose les publier ... »

                          L’homosexualité existe depuis la nuit des temps, bien avant que l’humanité existe.
                          Et ça n’a pas empêché l’humanité de « croître et de se multiplier ».

                          T’en veux d’autres des stats ou t’es bouché ?

                          L’Amour n’a pas de sexe.

                          Quant aux arguments sur la sodomie, le mariage et les gosses, je réponds ceci :

                          Il n’y a pas que les gays qui aiment la sodomie et tous les gays n’aiment pas ça. Des lesbiennes et des hétéros pratiquent également. Je suis pour le mariage religieux selon des règles religieuses et pour l’union pour tous républicaine selon des règles républicaines. Quant aux gosses, depuis toujours, oui, toujours, des couples homos élèvent des gosses, parfois les font et tout va bien. Les homos ne sont pas plus pédophiles que les hétéros.

                          Vos croyances franchouillardes que vous régurgiter en famille devant la télé, je les connais par cœur. Change de disque pépère. Personne ne veux te sodomiser. Calme toi. Arrête Uporn.


                        • Tall 8 juillet 2014 14:38

                          bartneski

                          T’en veux d’autres des stats ou t’es bouché ?
                          je parlais de stats psys sur les problèmes des enfants d’homos à venir

                          L’Amour n’a pas de sexe.
                          Faux, le sexe, c’est The Base

                          Je n’ai rien dit sur la sodomie

                          Quant aux gosses, depuis toujours, oui, toujours, des couples homos élèvent des gosses, parfois les font et tout va bien
                          Faux, il y a des paquets de problèmes, encore + que chez les hétéros, c’est dire ...

                          Je n’ai pas parlé de pédophilie non plus

                          Dites, bartneski ... ça vous arrive de lire avant de répondre ?



                        • Primum non nocere Primum non nocere 8 juillet 2014 22:47

                          @Tall J’aimerai bien savoir d’où elles sortent tes « statistiques psy » comme tu dis, surtout sachant que je suis moi-même en psycho, et ai eu à monter un dossier sur le fait de grandir dans une famille homoparentale.

                          Tiens, je t’offre un peu de lecture, c’est une partie de la biblio que j’ai utilisé, si ça t’amuse :

                          Bozett F. (1988), Social control of identity by children of gay fathers, Western Journal of Nursing Research, 10 (5), 550-565.

                          Bailey J. M., Bobrow D., Wolfe M. et Mikach S. (1995), Sexual orientation of adult sons of gay fathers, Developmental Psychology, 31 (1), 124-129.

                          Green R. (1978), Sexual identity of 37 children raised by homosexual or transsexual parents, American Journal of Psychiatry, 135 (6), 692-697.

                          Golombok S., Spencer A. et Rutter M. (1983), Children in lesbian and single-parent households : Psychosexual and psychiatric appraisal, Journal of Child Psychology and Psychiatry, 24, 551-572.

                          Golombok S. et Tasker F. (1996), Do parents influence the sexual orientation of their children ? Findings from a longitudinal study of lesbian families, Developmental Psychology, 32 (1), 3-11.

                          Haack-Moller A. et Mohl H. (1984), Children of lesbian mothers, Dansk Psycholog Nyt, 38, 316-318.

                          Huggins S. L. (1989), A comparative study of self-esteem of adolescent children of divorced lesbian mothers and divorced heterosexual mothers, Journal of Homosexuality, 18 (1-2), 123-135.

                          Gottman J. (1990), Children of gay and lesbian parents, in F. Bozett et M. Sussman (eds), Homosexuality and Family Relations (p. 177-196), New York, Haworth Press.

                          O’Connell A. (1993), Voices from the heart : The developmental impact of a mother’s lesbianism on her adolescent children, Smith College Studies in Social Work, 63 (3), 281-299.

                          Javaid G. (1993), The children of homosexual and heterosexual single mothers, Child Psychiatry and Human Development, 23 (4), 235-248.

                          Bailey J. M., Bobrow D., Wolfe M. et Mikach S. (1995), Sexual orientation of adult sons of gay fathers, Developmental Psychology, 31 (1), 124-129.

                          Nations S. L. (1997), Lesbian mothers : A descriptive study of a distinction family structure, Journal of Gay and Lesbian Social Services, 7 (1), 23-47.

                          Gross M. (2003), L’homoparentalité, Paris, PUF, « Que-sais-je ? ».

                          Gross M. (2004), Pluralité des familles homoparentales, in P. Angel et P. Mazet (dir.), Guérir les souffrances familiales (p. 321-339), Paris, PUF.

                          Vecho O., Schneider B. (2005), Homoparentalité et développement de l’enfant : bilan de trente ans de publications, Paris, PUF, La psychiatrie de l’enfant

                          Vecho O. (2006), Qualité des relations enfant-parent au sein des familles homoparentales recomposées, ¤, ERES, « dialogue »

                          Je la fait courte si jamais toi, ou d’autres lecteurs, ont un brin la flemme de bouquiner ces quelques extraits. Les enfants de parents homosexuels ne diffèrent pas des enfants de parents hétérosexuels en termes d’identité sexuée, d’orientation sexuelle, de relationnel social ou de construction émotionnelle. Cela nous indique donc que les différences entres enfants de parents homosexuels et hétérosexuels sont minimes et of course statistiquement non significatives.


                          Donc, je pense surtout que c’est ta petite idéologie fermée, conservatrice, et profondément misanthrope qui te fait croire ce genre de bullsh*t.
                          Ensuite, le sexe juste The base me paraît limité et limitatif. Le sexe, ou plutôt la sexualisation de la relation n’est qu’un medium, mais le sexe du partenaire, lui, est absolument... Pointless.

                          Just Saying.


                        • Tall 9 juillet 2014 07:11

                          Un annuaire téléphonique, aucun argument et une insulte pour finir ...

                          Pathétique ....


                        • Tall 9 juillet 2014 07:26

                          Juste un exemple simple : un couple de lesbiennes n’aimant pas les hommes au point de payer (cher ) pour avoir une insémination artificielle dans une banque de sperme ont un fils. Patatras : c’est un petit mâle ... l’incarnation de l’être rejeté ...

                          Il n’y aura que des homos pour nier ce que le gamin va subir


                        • bourrico6 9 juillet 2014 08:30

                          Juste un exemple simple : un couple de lesbiennes n’aimant pas les hommes au point de payer (cher ) pour avoir une insémination artificielle dans une banque de sperme ont un fils. Patatras : c’est un petit mâle ... l’incarnation de l’être rejeté ...

                          N’importe quoi, les parents hétéros ne rejettent aucun des sexes que je sache, y compris celui qu’ils n’aiment pas.

                          Tu pars du postulat d’une haine du sexe opposé, c’est totalement ridicule, et ça montre que c’est toi qui a un problème surtout.


                        • Primum non nocere Primum non nocere 9 juillet 2014 14:45

                          @Tall Il est vrai qu’offrir à ton microcosme (semble-t-il obtus) une trentaine d’années de recherches scientifiques n’a évidemment pas valeur d’argument, surtout pas pour répondre à ton propre argumentaire (erroné) de « statistiques psy » tirées de ton chapeau idéologique et dont tu n’as visiblement aucune connaissance empirique. Serais-tu prêt à contredire l’irréfutable face aux preuves même de ton erreur ? Apparemment oui. J’en serai presque à croire que le géocentrisme est encore d’actualité par chez toi (SPOILER : La Terre tourne autour du soleil, pas l’inverse).

                          Quant à te sentir insulté, hé bien en quoi ? Je n’ai fait qu’énoncer une certaine réalité scientifique et empirique, tu ne te sens insulté que parce que tu te sens en danger dans ton argumentaire bancal et tes croyances ineptes. Question de perception et d’interprétation.


                        • Lau’ 24 septembre 2014 00:32

                          Comment ca, les lesbiennes sont « bitophobes » ?

                          Ne pas être attirés par « les bites » (ok, donc les mecs sont supposés se résumer à leur bite. Wah. Flatteur pour les mecs, ca ...), ca ne veut pas dire être intolérante envers les mecs, hein.

                          Donc bon. Epic fail d’argumentation. Si c’est un vrai argument : allume ton cerveau, vite. Si t’es un troll : tu manques un peu de talent, là.


                        • alinea alinea 7 juillet 2014 12:03

                          On doit condamner le passage à l’acte de l’homophobie, très mal nommée d’ailleurs car il ne s’agit pas d’une peur mais d’un dégoût !
                          La sexualité « naturelle, hétérosexuelle donc, n’existe guère dans les sociétés dites civilisées ! elle ancre ses racines dans les vécus non conscientisés de l’enfance ! le dégoût de l’homme quand on est une femme pourrait aussi poser question ! Le dégoût d’une femme quand on est un homme aussi ; il semblerait que ce »vent« de désir de reconnaissance, d’acceptation de soi, prenne des allures de provocation ; et il me semble bien que toute » évolution« passe par la case » rébellion".

                          Les civilisés se font plaisir comme ils l’entendent, entre adultes consentants. Point. Mais est-il besoin d’en faire tant ? La violence est interdite par la loi, cela devrait suffire !!


                          • Elisabeth A. Beretta Elisabeth A. Beretta 7 juillet 2014 12:08

                            le dégoût de l’homme quand on est une femme pourrait aussi poser question ! Le dégoût d’une femme quand on est un homme aussi 


                            Qui parle de dégout ? ça ne me dégoute pas, tout simplement je m’en fous...

                          • alinea alinea 7 juillet 2014 12:23

                            Pour les homosexuel(le)s que je connais, l’étreinte avec le sexe opposé est inenvisageable, à cause de ce que l’on peut nommer « dégoût » ; ce n’est peut-être pas le mot approprié, mais je n’en ai pas d’autre sous la main !!


                          • Elisabeth A. Beretta Elisabeth A. Beretta 7 juillet 2014 12:26

                            Je pense plutot qu’il s’agisse d’une profonde aversion envers quelque chose qui est imposé et dont on a pas envie. Le terme dégout est inexact, mais c’est le meme sentiment que vous auriez si on vous imposait une étreinte avec quelqu’un du meme sexe lorsque vous etes hétérosexuel/le.


                          • soi même 7 juillet 2014 12:40

                            ( Qui parle de dégout ? ça ne me dégoute pas, tout simplement je m’en fous...)

                            En se mettant à la place de ceux réagis à votre position, vous pouvez comprendre que nous pouvons pas être neutre dans cette affaire.
                            Que tu soi leb, au font je n’en fou, mais revendiquer comme étant une exigence de pouvoir l’exposer publiquement au vue et sus de tous les autres montre votre impudeur et le manque de respect de ce relève de la vie intime qui doit pas être étaler sur la place publique !
                            Faire un combat de ses préférences sexuels comme allant de soi, et tous simplement sexualisé à outrance la société.
                            Comme si la société ne pouvait être rien d’autre, qu’une société de sexe.
                            Tant que tu es, pourquoi, tu te promènes pas nue dans la rue ?
                            Car quand on revendique un Droit, où doit il s’arrêter ?
                            Où est la frontière de ce qui est licite, où quand il devient déplacer ?

                             


                          • Elisabeth A. Beretta Elisabeth A. Beretta 7 juillet 2014 13:03

                            c’est ça... demander à ne pas se faire constamment empoisonner quand on se balade avec la personne qui partage sa vie c’est contribuer à « une société de sexe », il ne vous vient meme pas à l’idée que nous nous aimons ???


                          • soi même 7 juillet 2014 13:10

                            Tu serais plus honnête de dire je m’aime dans la relation que j’établis dans la relation amoureuse !
                            Mais avec un bereta comme argument, on peut s’attendre à voir voler du 9 mm comme argument !


                          • lautrecote 7 juillet 2014 13:35

                            Dans l’étreinte imposée, le problème, c’est le mot imposée.
                            On est déjà dans le registre du viol.
                            Personnellement, je suis, ici et maintenant (et donc pour l’instant) hétérosexuel.
                            Cela ne me gêne pas de partager des étreintes avec d’autres hommes, et même parfois dans la rue. Ces étreintes sont simplement choisies, et je n’ai pas envie de vivre dans une société dans laquelle le fait de prendre un homme dans mes bras pourrait me faire juger homosexuel, voire me faire avoir des ennuis pour conduite ostensiblement je ne sais quoi.


                          • soi même 7 juillet 2014 13:50

                            @ lautrecote, bravo pas plus foireux comme argument :

                            http://www.meshorizons.com/wp-content/uploads/2013/10/baiser-russe.jpg


                          • lautrecote 7 juillet 2014 13:57

                            à soi-même : je ne vois pas le rapport. Pouvez-vous m’éclairer ?


                          • soi même 7 juillet 2014 14:07

                            l’étreinte imposée


                          • lautrecote 7 juillet 2014 17:21

                            toujours pas compris...


                          • xmen-classe4 xmen-classe4 7 juillet 2014 20:48

                            pour les lesbienne la notion de travail mécanique doit être assez complexe à maitriser. si vous cherchez à humaniser l’écartellement de deux corps dans le seul but d’etre refroidis à grand jet d’eau, de lubrifiant.


                          • foufouille foufouille 7 juillet 2014 12:05

                            « Le manque de visibilité des lesbiennes et l’incrédulité à leur égard est une des raisons. »

                            peut être qu’elles sont très peu nombreuses

                            pour le reste, on est plus en 50 ou dans « vis ma vie »


                            • juluch juluch 7 juillet 2014 12:17

                              Lesbophobie ??


                              Avant que se gouvernement de bons à rien et de mauvais en tous, mettent l’ensemble de leurs forces pour nous imposer le mariage pour tous, les homos tous le monde s’en foutait.

                              le lobby des assoss’, des minorités et autres parasites va marquer pour un bon moment la société française.

                              Les homos mâles et femelles étaient ignorés et aussi tolérés, à présent se n’est plus le cas.

                              Vous pouvez remercier les gens au pouvoir !

                              • Lc47 7 juillet 2014 12:28

                                C’est vrai que la tolérance transpire à travers votre post ! J’aime bien votre passage sur « les homos mâles et femelles » comme si il s’agissait de chiens !


                              • Cocasse Cocasse 7 juillet 2014 13:05

                                C’est vrai que tout le monde s’en foutait et était tolérant, du moins coté français de souche.


                              • Iren-Nao 7 juillet 2014 14:34

                                Il est vrai que Juluch et son tank et sa fine rethorique ça peut agacer...
                                Je croirais volontiers que c’est fait pour ça.
                                C’est en tout cas moins navrant que le discours conformiste de la gonzesse dont j’ai oublie le nom.
                                Nous étions beaucoup pour qui ces balivernes sur les usages pervertis des organes GÉNITAUX importaient bien peu, mais tout le tintoins « mariage pour tous » les ont rendus insupportables.
                                Quant on sème, il ne faut pas s’étonner de récolter.
                                Pour info quand même, la différentiation sexuelle a un but et une raison, ce qui est la normalité, ayez au moins l’honnetete d’en assume l’usage pervertis.

                                Iren Nao


                              • juluch juluch 7 juillet 2014 15:49

                                Au moins on m’a compris.


                                 « les homos mâles et femelles » »

                                C’est sur le coup de l’émotion.....méa culpa.

                              • el cogno 7 juillet 2014 18:49

                                 « les homos mâles et femelles »

                                Rien choquant, les termes sont exacts.
                                On naît biologiquement mâle ou femelle, je ne vois pas en quoi ce devrait être réservé aux chiens.

                                C’est pénible cette mode de la « novlangue ».

                                Il aussi hélas raison sur la futilité de ce leurre politique, destiné à être l’ersatz d’avancée « sociale » que tout gouvernement soit disant de gauche se doit de réaliser durant son mandat.
                                Ou dit plus simplement : « Ils ont vraiment rien d’autre à foutre ? »


                              • antyreac 7 juillet 2014 12:20

                                A qui la faute si les gens préfèrent les relations normales entre les sexes et ont par conséquent une vision négative bien légitime sur les relations homos 

                                D’autant plus que ces derniers aiment en rajouter sur la prétendu violence envers eux l’histoire de se faire plaindre et surtout raconter beaucoup des conneries sur ce sujet.
                                Statistiquement en France il n’y a pas plus d’agressions envers les homos que d’agressions envers tout autre catégorie sexuelles

                                • Lc47 7 juillet 2014 12:26

                                  Heureusement ! ils sont moins nombreux que les hétérosexuels.


                                • Cocasse Cocasse 7 juillet 2014 12:33

                                  Je suis inrockuptiblophobe.
                                  Maintenant, tout sujet qu’on déplore, arguments de raison à l’appui, devient quelque chose avec « phobe » à la fin, histoire d’évacuer la raison.
                                  A noter que je m’en fiche pas mal des lesbiennes dans un sens comme dans l’autre.
                                  C’est juste que votre rhétorique est minable.


                                  • Garance 7 juillet 2014 13:01

                                    Il est à remarquer que les sextoys font florès chez les lesbiennes


                                    http://www.nouvellestentations.com/one-sextoy-pour-lesbiennes

                                    Y aurait-il comme un manque chez elles ?

                                    Heureusement que la recherche avance  smiley



                                    • Cocasse Cocasse 7 juillet 2014 13:07

                                      Y aurait-il comme un manque chez elles ?

                                      Un vide à combler.
                                      Comme on dit chez les psys.


                                    • el cogno 7 juillet 2014 18:57

                                      Quand je parlais de l’affligeante niaiserie des commentaires d’AV....

                                      Merci à vous deux pour cette illustration.

                                       smiley


                                    • ppazer ppazer 7 juillet 2014 13:05

                                      Bof, pour ma part je m’en tape. Chacun prend son plaisir là où il veut, tant que ça ne cause aucun tort à autrui. Qui suis-je donc pour pouvoir juger !

                                      Pour le reste, la sélection naturelle fera son travail.


                                      • christophe nicolas christophe nicolas 7 juillet 2014 13:11

                                        Bonne remarque... ce n’est pas l’ordre des choses, c’est tout... Si les lesbiennes veulent que ce le soit, elles se fourrent le doigt dans..... l’œil.


                                      • ahtupic ahtupic 7 juillet 2014 13:24

                                        Je m’en fous également. Mais le capitaine a raison : il ne faut pas s’exhiber, à la limite même pour un couple hétéro. Pour ceux qui veulent s’exhiber aujourd’hui, il y a des clubs, des saunas, etc...et plus on en parle plus il y aura d’homo ou de lesbo phobes. Maintenant, si ca n’existait pas, d’autres phobies les remplaceraient. Dans un autre domaine, les politicards bien-pensants et les journaleux traitent bien actuellement les gens de négationnistes, d’antisémites à tout bout de champ.


                                        • xmen-classe4 xmen-classe4 7 juillet 2014 14:01

                                          pour 80 milions je peut dire ce que tu veut des lesbiennes.


                                          • Bubble Bubble 7 juillet 2014 14:02

                                            Un blog comme le projet crocodile dont vous tirez une illustration montre aussi que les lesbiennes phobiques ne sont pas un mythe. Le concept du blog étant de raconter des anecdotes sexistes contre les femmes, en dessinant tous les hommes avec une tête de crocodile. 

                                            Dans les anecdotes on pourra trouver des histoires qui relèvent vraiment d’une maltraitance, et d’autres d’une paranoïa démesurée, dans le genre une fille qui ne supporte pas être regardée dans la rue et qui pète un câble. Si ça compte comme une maltraitance que d’être regardée dans la rue, je suppose que nous sommes tous victimes de la phobie des autres, et le chiffre de 6/10 victimes de (lesbo)-phobie parait bien peu ; mais dans ce cas je pense que celle qui a peur, c’est la fille...

                                            • KARMANIOL 7 juillet 2014 14:10

                                              J’ai bien aimé la BD nunuche au graphisme pré-ado. Pour faire bref : très con.

                                              Une question acceptez-vous, dans la vie, un peu de microastophobie ? (terme scientifique pour phobie de la mentalité petite-bourgeoise bobo-UE). 


                                              • alinea alinea 7 juillet 2014 14:24

                                                bien vu ! 


                                              • KARMANIOL 7 juillet 2014 16:40

                                                @ alinea

                                                Vous me rassurez, je ne suis pas tout seul à l’avoir vu.

                                                La connerie est multiforme, bon, « y faut de tout pour faire un monde »…

                                                Cordialement . 


                                              • kalachnikov lermontov 7 juillet 2014 16:50

                                                Oui, ça cliche à mort. Regardez les jambes et les formes des deux girls, il y en a une masculine et l’autre féminine.
                                                Et il manque quand même un Chinois sur la photo pour que la petite famille ricoré cosmopolite soit au complet.
                                                Je ne suis pas sûr que l’homo de base y soit pour quelque chose.


                                              • KARMANIOL 7 juillet 2014 17:51

                                                Ambiance Benetton d’une légèreté de plomb.

                                                Cet article parle plus par ses illustrations que par son texte. Cette société est en train de crever de conformisme, exit la marginalité, on a maintenant la super-ringardise des clones gays des plateaux télé. Avec obligation de les trouver géniaux et spirituels. 


                                              • kalachnikov lermontov 7 juillet 2014 17:57

                                                Ca ne se limite pas au gay. En fait, ce sont des archétypes, les médias se livrent tout simplement au story telling pour manipuler les masses. Puis, n’incriminez pas l’auteure, elle en est la victime et l’instrument, comme chacun.

                                                Pour garder la mainmise, le politique ne pouvant plus rien dans le social fait dans le societal.


                                              • KARMANIOL 7 juillet 2014 18:15

                                                Je n’incrimine pas l’auteur de l’article (je ne fais pas dans la criminalisation), je regrette seulement le peu de liberté qu’elle a, le fait d’être déterminée sociologiquement et ne pas avoir pas beaucoup de possibilité de sortir des archétypes de sa classe, parce que chacun est ghétoïsé dans ses goûts, ses choix, et n’agit que par réflexes conditionnés, sans laisser la moindre marge de liberté à ce qui fait le sel de la vie : l’originalité. Accepter les contraintes du milieu et exiger en plus que c’est un droit (un droit à la soumission !) me semble une totale aberration.


                                              • kalachnikov lermontov 7 juillet 2014 18:22

                                                Lol, nous sommes en plein accord, c’est ce que j’expose plus bas.

                                                D’un autre côté, c’est difficile d’expliciter à un hyper portant une jupe qu’il n’est pas libre mais au contraire n’a jamais été autant prisonnier. Il est persuadé être le zarathoustra du temps présent.


                                              • kalachnikov lermontov 7 juillet 2014 18:25

                                                Pas un hyper mais un hipster, bien entendu. Chaque fois que j’entends ce mot bien novlangue, j’ai l’image d’un hamster qui tourne dans sa roue au fond de la cage. On s’ennuie dans cette prison à ciel ouvert à la longue ; chaque foisqu’on veut rie, il faut prendre un stupéfiant. La machine est éteinte, y’a peut-être plus d’âme là-dedans.


                                              • KARMANIOL 7 juillet 2014 19:26

                                                Bien dit.

                                                J’aime bien la métaphore du hamster. Il faut tout faire pour ne pas se trouver dans sa situation. Ne pas rentrer dans la cage, s’arranger pour en sortir, saboter aussi, le sabotage, vieille technique de résistance un peu oubliée….


                                              • kalachnikov lermontov 7 juillet 2014 14:30

                                                @ Elisabeth

                                                Il faut que tu tues la ’société’ en toi (l’impératif catégorique collectif), c’est ainsi que tu parviendras à t’accomplir. Sinon, tu risques de passer tous les jours de ta vie à contempler le visage hideux de la Bêtise et en vain.


                                                • alinea alinea 7 juillet 2014 14:56

                                                  Intéressant ce que tu dis lermontov ! ça mérite développement, parce que, le commentaire au dessus du mien parle aussi de cela ! et à mon avis, la bêtise ( pas le bon mot non plus !) n’est pas forcément toujours où l’on croit !!


                                                • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 7 juillet 2014 14:35

                                                  En tant que lesbien j’avoue avoir été il y a longtemps et seulement quelques jours phalogratte . La médecine y a a pourvu ; et le port d’un préservatif en lieux nouvellement explorés m’a évité de nouveau cette expérience oh combien humiliante .


                                                  • FritzTheCat FritzTheCat 7 juillet 2014 15:00

                                                    Ce genre de délire victimaire m’emmerde au plus haut point. Le pire étant qu’il est validé et institutionnalisé via les assoc de m.... du lobby gay trans lesbien... bref tout le blabla répugnant de LGBT.


                                                    • antyreac 7 juillet 2014 15:21

                                                      rien à rajouter.....


                                                    • Metap Metap 7 juillet 2014 16:28

                                                      Bonjour,

                                                      Le problème majeur à cette question est la loi. Vous aurez un mal de chien à prouver une discrimination.
                                                      Et surtout, le Droit ne permet aucune discrimination puisque l’on demeure égaux en droits selon la Constitution.
                                                      Faire évoluer le Droit en faveur du mariage pour les homos par exemple est d’après moi la pire dérive légsilative discriminante pour nos droits.
                                                      Et ouvre pour le coup la porte aux diverses discriminations possibles (et elles sont nombreuses), car le droit ne reconnait pas la sexualité et c’est primordial.


                                                      • xmen-classe4 xmen-classe4 7 juillet 2014 16:29

                                                        de la philo pour bep cap ?

                                                        moraliser la société, es ce forcement sexiste ?



                                                          • bourrico6 9 juillet 2014 08:33

                                                            C’est une blague à chier parce qu’elle marche avec tout le monde, même les lesbiennes.

                                                            J’aime l’humour noir, celui qui dénonce, celui qui fait qu’on peut aborder les pires sujets qui soient sans tomber dans la sinistrose.
                                                            Mais la, c’est tout simplement très très mauvais.


                                                          • el cogno 9 juillet 2014 22:12

                                                            vous êtes un pisse froid.

                                                            Si vous le dites. smiley
                                                            Il n’empêche que votre blague est merdique et gratuite.
                                                            L’avez vous tentez à un meeting du FN ou de l’UMP ?
                                                            Vous devriez, succès garanti.


                                                          • L'enfoiré L’enfoiré 7 juillet 2014 17:05

                                                            Bonjour Elisabeth,

                                                             Vous êtes donc passé de l’Italie à la France en vis-et-versa.
                                                             Deux pays, dont l’un a Rome comme capitale, avec ce que cela comporte comme côté religieux et la France qui se dit laïque et qui souvent ne l’est pas dans le fond.
                                                            Vous devriez passer chez nous.
                                                            Nous ne faisons pas de différence entre gais ou lesbiennes.
                                                            Les deux groupes s’intègrent dans le melting pot sans grandes difficultés.
                                                            La Gay Pride est devenue la Pride, tout simplement.
                                                             

                                                            • Ruut Ruut 7 juillet 2014 17:16

                                                              Tellement vrais....


                                                            • L'enfoiré L’enfoiré 7 juillet 2014 17:19

                                                              «  qu’un simple français « Normal »,hetero, honnête,qui ne se drogue pas, paye régulièrement ses loyers et qui ne bénéficie pas d’avantages acquis,.. »


                                                              Le malheur, c’est qu’il y en a de moins en moins, de simples... d’esprit, je veux dire....
                                                               smiley

                                                            • L'enfoiré L’enfoiré 7 juillet 2014 17:21

                                                              « Les Français ont horreur des inégalités mais ils adorent les privilèges. Pourtant les inégalités, c’est le nom que tu donnes aux privilèges des autres., »Anne Roumanoff


                                                            • jocelyne 7 juillet 2014 17:37

                                                              Bon article sur un sujet sensible, malheureusement qui traine son cortège de fantasmes (masculins), vous avez même réussi à faire re-apparaître tall


                                                              • Lisa SION 2 Lisa SION 2 7 juillet 2014 17:44

                                                                L’ABCD du genre atteindra son stade anal quand entre eux ils s’encultureront...


                                                                • nemotyrannus nemotyrannus 7 juillet 2014 17:45

                                                                  Parce que l’on accorde moins d’importance à la sexualité féminine en général

                                                                  Marrant , je pense que c’est exactement l’inverse. Il y a un nombre incalculables de livres et de revues sur le désir féminins , la représentation féminine de la sexualité , son décorticage et ses mécanismes alors que l’on croit encore serieusement que la sexualité masculine repose sur la domination et le visionnage de films porno ...


                                                                  Si cela arrive, c’est aussi parce que certaines femmes sont lesbophobes. Les plus extrémistes sont celles qui craignent d’être homosexuelles elles mêmes.

                                                                  Ca , ça me rappelle cette histoire de grand maître du KKK , conservateur entre tous , surpris au lit avec un gigolo noir.


                                                                  Globalement d’accord avec ce que vous écrivez et décrivez sur le quotidien insupportable des coules homos.
                                                                  Même si j’aurai pas tendance à croire qu’une phallocratie soit la cause de tout ça , mais plutôt le souvenir que pour pas mal de gens sexualité=reproduction et que toute tentative de faire autrement= sale... , que plaisir=tabou. Jalousie d’ un plaisir même.Et que les délires pseudo scientifiques du XIXème siècle reposant sur l’idée d’une société saine et morale , voire saine CAR morale , ont encore pas mal d’écho de nos jours. YAKA voir les commentaires.

                                                                  Par contre je pense que si les féministes ont repris et reprennent systématiquement la cause gay ajourd’hui , c’est dans la suite d’une idée née avec le féminisme noir dans les années 70 selon laquelle faire des groupes , des distinctions , des catégories... de cultures/sexe/sexualité...accentueraient les inégalités.
                                                                  Et cette idée domine aujourd’hui avec la tentative non pas d’accepter et de faire respecter ses différences mais de les nier , de s’enfouir la tête dans le sable dés lors que la question peut se poser .
                                                                  Que ce soit pour le racisme ou la sexualité , on ne cherche pas dans ces groupes (souvenez vous que groupes= domination pour eux) et parce qu’il y a une forte pression de la part des associations de défense de ces gens .
                                                                  On accepte de parler de ces gens comme différents (ou comme groupe) uniquement si c’est pour les défendre et les opposer à un « mâle blanc » tout puissant.

                                                                  Ce qui est terriblement malhonnête et hypocrite lorsqu’on prétend lutter contre les groupes et stéréotypes. smiley


                                                                  • Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 7 juillet 2014 17:51

                                                                    Je pense que toute sexualité doit se vivre dans l’intimité et la discrétion. A partir de là, il importe peu que vous soyez ceci ou cela, que vous aimiez le cuir, l’acier, les fouet, le satin, les seins au chocolat, etc. On s’en fout ! 


                                                                    • Montdragon Montdragon 7 juillet 2014 17:53

                                                                      La plus grande homophobie est de mettre à la rue son gosse de 18 ans pour nonhétérocompatibilité, ça mériterai le Pénal des affaires comme ça.
                                                                      En tout cas, l’auteure est nuancée, merci ça change du prosélytisme idiot des tatas et camionneuses.
                                                                      A noter aussi un sexisme effarant : les gays envers les lesbiennes. Ou alors ça a changé depuis quelques années.


                                                                      • tf1Groupie 7 juillet 2014 18:02

                                                                        D’abord je suis content que de tels articles paraissent sur AV car ils apportent de la diversité et des points de vue que l’on trouve assez peu ailleurs.
                                                                        La société évolue et ce genre de témoignage m’aide à évoluer avec elle.

                                                                        Après je reste réservé sur certains aspects de ce discours qui est encore très versé dans le victimaire et ici il semblerait que les lesbiennes seraient doublement victimes et que ce serait encore pire.
                                                                        Quel est l’intérêt de parler de lesbosphobie ?

                                                                        Moi plusieurs fois par an je suis victime d’insultes, ou de rejet ou de dénigrement pour des raisons diverses que je ne peux pas identifier sous le vocable d’une quelquechosePhobie.
                                                                        L’intolérance est malheureusement partout dans notre quotidien, doit-on sans arrêt dénoncer l’une plus que l’autre ?
                                                                        Et dois-je obligatoirement me battre la coulpe parce que certains comportements me mettent mal-à-l’aise ?

                                                                        Sinon je ne pense pas que l’on puisse dire aujourd’hui que la société française est phallocrate.


                                                                        • ppazer ppazer 7 juillet 2014 18:20

                                                                          Pour ma part, ça m’est bien égal. Chacun est bien libre de se faire plaisir comme bon lui semble, tant que cela ne cause pas de tort à autrui. Qui suis-je donc pour avoir le droit d’en juger !

                                                                          Pour le reste, la sélection naturelle fera son travail.


                                                                          • ppazer ppazer 7 juillet 2014 18:23

                                                                            Arf... déjà dit plus haut, je ne voyais plus mon message. Désolé pour le doublon.


                                                                          • France Républicaine et Souverainiste Jehan De Beauce 7 juillet 2014 19:08

                                                                            Arrêtez la victimisation et la paranoia ; aucune invertie n’a jamais été agressée. La question est de savoir si les déviances sont des normes sociales, ou pas.


                                                                            • kalachnikov lermontov 7 juillet 2014 19:26

                                                                              Selon l’analyse de l’adn mitochondrial (transmissible seul par la mère), les 9 milliards de crétins actuels sur terre descendent de la même femme. Par contre pas du même père. Eve aimait peut-être les gang bang et les touzes, qui sait ? Au moins, tu sauras que la canaille des zep ce sont tes demi-frères et soeurs.

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