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Accueil du site > Actualités > Société > Le bonheur des étudiants est dans la précarité

Le bonheur des étudiants est dans la précarité

La vie étudiante est souvent une étape très attendue chez les jeunes. Notamment sur le point de l'indépendance et de la liberté, en quittant le cocon familial pour aller étudier ailleurs, plus ou moins loin de chez leurs parents. Mais très souvent tout ceci n'est qu'illusion. Alors qu'est-ce qu'est réellement le bonheur d'un étudiant ?

Les jeunes et la société française

 

Dans un sondage réalisé par le magazine L’Étudiant, « plus de trois quart des Français ont une perception positive de la jeunesse »1 mais ceux-ci sont également 54 % à avoir une vision discriminante des jeunes issus des quartiers populaires.

Sur la question de l'aide à la jeunesse étudiante la société Française et les interrogés dans ce sondage sont en contradictions, car 7 d'entre eux sur 10 estiment que l'aide aux jeunes par les pouvoirs publics est une action positive, mais comme l'explique à nouveau la sociologue Cécile Van de Velde :

 « Les réponses font écho à toute l’ambiguïté française face à la question des jeunes : une aide pour intégrer, oui, mais par pour assister. ».

 

Le départ du cocon familial

 

En France on compte environ 2 millions d'étudiants pour beaucoup d'entre eux la vie étudiante est le moyen de quitter leurs parents et de commencer à vivre indépendamment d'eux. Tout comme l'explique la journaliste, Marion Ablain :

« Le passage du lycée à la vie étudiante est une étape très attendue. On laisse le nid familial pour la « grande vie ». Celle de l'indépendance, des sorties, de la débrouille… Apprentissage de l'autonomie et liberté pour les uns, appréhension et sensation de vide pour d'autres. ».

C'est la période de la vie où il s'y passe le plus de choses, avec le permis, la majorité, les sorties. C'est la période ont l'on est en pleine expansion du bonheur, on sort, on fait la fête, on commence a s'émanciper.

En France ils sont 23 % à vivre en location seul tandis que 24 % vivent encore chez leurs parents. Il y a également 11 % des étudiants qui vivent en résidence universitaire et 12 % en colocation. Les 30 % restants vivent soit chez leur mère, soit chez leur père, soit en internat, soit en propriété de l'étudiant, de sa famille ou de ses proches, ou en location en couple. Le fait de ne plus vivre avec ses parents est d'apprendre la gestion, le temps pour le travail scolaire et le temps pour les sorties. C'est un challenge d'apprendre à vivre seul, de gérer un budget.

C'est donc là, dans l'indépendance, que réside le bien être de l'étudiant, le sentiment de bonheur, de liberté, mais aussi de responsabilité. D'autant plus que, comme le dit François Morel, le bonheur est invisible, on ne ressent pas sa présence quand il est là, « Il est maquillé, il ne dit pas son nom. Mais, c'est quand il part qu'on s'aperçoit de son absence... ». Il ne faut donc pas se priver de sa jeunesse, et en profiter. Il faut voir la vie étudiante comme une étape importante de la vie.

 

Les étudiants vivent dans la précarité

 

« J'avais une autre image de la vie étudiante, à ce qu'on entend parler, c'est simple, on fait la fête, on va à la Fac, voilà, c'est pas si dur que ça, et en fait si on veut y arriver il faux vraiment en vouloir » (Vanessa, étudiante).

Vanessa fait partie des 100 milles étudiants de France qui vivent dans la pauvreté, la plupart vivent avec seulement 500€ par mois, ce qui est évidemment trop juste.

Certains ont des problèmes pour trouver des logements entrant dans leurs budgets, alors ils vivent dans des mobile home. Mais parfois tout ceci ne suffit pas et un quart abandonne au cours de l'année faute de moyens.

C'est d'ailleurs tout ceci qui a mis la puce à l'oreille d'Aziz Mshangama, il est en doctorat en économie, et grâce à ses observations, il a fondé en 2002, l'Association pour la Solidarité des Étudiants de France. Il précise d'ailleurs :

« On a observé qu'en fait ceux-ci mangeaient beaucoup de pâtes, alors nous nous sommes demandés pourquoi ils mangent des pâtes, tous là, tout le temps, tous les soirs. On a prit un peu plus l'enquête et nous nous sommes rendu compte qu'en fait, plus que des pâtes, y'en a qui mangeaient une seule fois par jour et là nous nous sommes dit c'est carrément intolérable, il faut faire quelque chose. ».

Depuis Aziz a ouvert une petite épicerie avec produits provenant de Banque Alimentaire. Ce sont des produits comestibles mais non vendables en supermarché. Les étudiants sont nombreux à venir s'y servir et ils payent seulement 1€ le panier, peu importe ce qu'il comporte. Ce système est une vrai bouée de sauvetage pour un grand nombre d'étudiants, ils économisent donc jusqu'à 80€ par mois.

 

La sécurité dans les cités Universitaires et les FAC

 

Gensey est la cité universitaire la plus vieille de France, elle se situe en région parisienne, elle a été construite en 1995 et a été dénoncée par la DAS en 1999 pour sont état d'insalubrité.

En effet, des vitres sont brisées et non remplacées, la peinture se décolle, les marches sont cassées, et elle n'est jamais surveillée, même la nuit, tout le monde peut y pénétrer.

La directrice du CROUS2 de Versailles, Françoise Bir, a donc été interrogée à ce sujet, elle explique ce qu'elle pense de ces cités universitaires délabrées :

« Certains sites, on va pas parler d'insalubrité par ce que nous essayons de jamais donner à un étudiant quelque chose qui serait totalement insalubre, mais c'est vrai qu'il y en a certaines, elles sont dans un état assez scandaleux et je voudrais pas qu'on mette un étudiant dans une chambre comme ça. ».

Alors pour quoi propose-t-on toujours ces places à des étudiants ?

Mais il n'y a pas que les cités universitaires qui sont à l'abandon de travaux. Il y a aussi les FAC, comme le lit Julie, sur un panneau, étudiante en droit à la FAC d'Aix Marseille 3 et leader local de l'UNEF3 « Ne pas endommager et ne pas franchir cette clôture, il est dangereux d'approcher du pied des bâtiments ». Elle explique alors

« Il y a des parties des mûrs qui tombent et effectivement des grilles pour éviter que les débris tombent sur les étudiants, c'est assez impressionnant, c'est très rassurant, ça met en confiance. ».

Ceci étant inadmissible pour la sécurité des étudiants, la journaliste explique dans le reportage d'Envoyé Spécial : Étudiants sur la paille de 2009 :

« Il y a quinze mois l’Observatoire de la Sécurité des Établissements Scolaire et de l'Enseignement Supérieur a publié un rapport, un tiers des bâtiments universitaires est aujourd'hui délabré, la moitié des FAC n'a connut aucune rénovation depuis 30 ans. ».

On se trouve donc dans un cadre de travail complètement en manque de sécurité autant sur le logement que sur le lieu d'étude, c'est totalement inadmissible pour les étudiants.

 

Les frais exorbitants d'inscription en FAC

 

On observe que certains étudiants doivent payer des frais de scolarité de 9 à 16 milles euros, sachant que les prix à payer normalement sont de 169€ en licence et 262€ en master. Ce sont des prix exorbitants non détaillés et à payer obligatoirement pour pouvoir entrer dans ces FAC. Ces FAC font partie de celles qui sont hors la loi, et en France on en compte 35 soit 40 %. Julie (étudiante en droit et leader local de l'UNEF3) explique donc « On se retrouve dans une situation ou en plus du prix que les étudiants devraient payer, on leur demande de payer un surplus, mais pour nous c'est effectivement pas aux étudiants de venir payer ce que l’État ne paye pas. ».

Le président de la FAC d'Aix Marseille 3, Marc Pena, exprime également sont point de vue, en accord avec celui de l'étudiante il précise :

« L'information principale, c'est qu'ils n'ont pas à payer ces prestations complémentaires qu'ils payaient autrefois de manière obligatoire. ».

Les étudiants payent donc ces sommes astronomiques en croyant qu'ils payent le DU (Diplôme Universitaire) mais en réalité ils payent ce que l’État ne paye pas au FAC pour combler les trous dans les caisses.

 

Difficultés financières et travail

 

En France on a pu observer qu'environ 23 % des étudiants ont des difficultés financières. Ils se retrouvent donc obligés de trouver un travail en plus des cours, ce qui diminuent leurs heures de sommeil et augmente la consommation d'alcool et de tabac.

73 % des étudiants travaillent donc pour financer leurs études, ce qui est d'ailleurs soulevé par l'UNEF3 qui dit :

« L'extension de phénomène du travail étudiant est un indicateur de la montée en puissance de la précarité mais aussi la preuve que la France ne s'est jamais organisée pour faire une place à ses jeunes ; [ils n'ont] aucun droit, aucun mécanisme de solidarité, à l’exception de la sécurité sociale, aucune reconnaissance de leur rôle dans la société, un système qui se repose entièrement sur la solidarité familiale. ».

Certains étudiants ne trouvent pas de travail, ils ont donc recours à d'autres manières de gagner de l'argent. En France 40 milles étudiants se prostituent, ils acceptent un acte sexuel en échange d'argent, ils disent que c'est un moyen de sortir de la précarité. C'est ce qu'on appelle de l'argent facile.

 

L'état psychologique des étudiants

 

En 2016 on a observé que plusieurs centaines de milliers d'étudiants étaient sur la voie de la dépression, 61 % de la population expriment un sentiment d'épuisement, ce qui est 8 % de plus qu'en 2013.

Une étudiante, Inès, explique son premier jour a la FAC, ce que leur enseignant leur a dit :

« Regardez votre voisin de gauche, et celui de droite, ils ne seront sans doute plus là l'année prochaine et rappelez-vous que vous êtes le voisin de quelqu'un ».

Ce phénomène est très observé par le sociologie et directeur de recherche du CNRS4, Olivier Galland, qui explique :

« L'usure psychologique des étudiants n'est pas sans lien, en effet, avec la manière dont le système éducatif fonctionne. En France l'enseignement est fondé sur la sélection des meilleurs. ».

Ceci montre donc que la raison du mal être psychologique est essentiellement lié aux études, notamment avec la pression de la réussite et à la sélection des meilleurs.

Chloé étudiante en FAC de psychologie à Nantes témoigne :

« Eux nous disent « les plus motivés resteront » mais le problème c'est qu'avec de mauvais résultats, là on est très vite démotivé ! C'est dur de croire en soi. Qu'on y arrivera avec un taux de réussite si faible ! Moi je suis démoralisée ! J'ai plus envie de continuer mais je continue car sinon je perds la bourse. ».

 

Les « aides » pour les étudiants

 

Les représentants d'étudiants dans les CROUS2 décident des aides financières pour les étudiants sans aide de leur famille, mais aussi pour les événements culturels. Ils délibèrent également sur les aides directives aux étudiants, les tarifs des restaurants universitaires et des résidences étudiantes.

Un étudiant peut obtenir des bourses sur critères sociaux, prenant en compte la situation familial et le revenu des parents. Il peut obtenir jusqu’à 6 661€ par an, mais également une bourse du mérite jusqu’à 2 000€ par an s'il est boursier et qu'il a eu le BAC avec la mention très bien.

Avec si peu d'aides, comment un étudiant peut-il être heureux ?

 

Anaïs PLISSONNEAU

 

 

 

1 : Citation d'Emmanuel Vaillant journaliste dans le magazine l’Étudiant et chef de la rubrique vie étudiante

2 : Le CROUS ce sont les Centre Régionaux des Œuvres Universitaires et Scolaires

3 : L'UNEF est un syndicat, c'est l'Union Nationale des Étudiants de France

4 : Le CNRS c'est le Centre National de la Recherche Scientifique


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14 réactions à cet article    


  • foufouille foufouille 6 octobre 09:48

    "Depuis Aziz a ouvert une petite épicerie avec produits provenant de Banque Alimentaire. Ce sont des produits comestibles mais non vendables en supermarché.« 
    c’est périmé ?
      »Les étudiants sont nombreux à venir s’y servir et ils payent seulement 1€ le panier, peu importe ce qu’il comporte. Ce système est une vrai bouée de sauvetage pour un grand nombre d’étudiants, ils économisent donc jusqu’à 80€ par mois."
    faire payer pour de la bouffe périmée ?


    • Decouz 6 octobre 10:13

      Non, il y a DLC (date limite de consommation) et la DLUO (date limite d’utilisation optimale), la DLC est impérative, car on risque l’intoxication, la DLUO ne joue que sur la saveur des produits qui peuvent être moins bons, mais ne sont pas dangereux (par ex la date des yaourts est très large, ou les fromages, ou le pain, ces produits vont moisir ou leur simple goût va vous dissuader de les manger au bout d’un certain temps, sans qu’il y a ait de danger d’intoxication).
      Il y a aussi la nourriture qui est presque à son dernier jour, les hyper marchés vident les rayons avant ou ils les vendent moins cher dans leurs propres magasins pour ne pas avoir à les jeter.@foufouille


    • foufouille foufouille 6 octobre 11:01

      @Decouz
      ce n’est pas ce qu’elle écrit. j’achète régulièrement des DLC courtes voire très courtes.
      pour la viande, il suffit de faire gaffe à la couleur.
      un steack charolais à 20c ne se refuse pas.
      mais c’est vrai que certains hyper ne le font pas ou c’est peu intéressant avec une réduction de 25% vu que ce sont souvent des produits chers à la base.


    • foufouille foufouille 6 octobre 10:02

      "On observe que certains étudiants doivent payer des frais de scolarité de 9 à 16 milles euros, sachant que les prix à payer normalement sont de 169€ en licence et 262€ en master."
      d’un seul coup, ils ont beaucoup d’argent ou c’est un crédit ?
      je trouve uniquement le cas du salarié qui paye sa reprise d’études.
      ou de certaines écoles de management.


      • Yvance77 Yvance77 6 octobre 11:38

        J’ai fait parti de ces étudiants pauvres. Issu, d’une famille ouvrière dont loin d’avoir le carré d’as. Un vrai chemin de croix, que j’ai dû interrompre.


        Obliger de truander les transport en commun, compter et stresser pour tout, sans ignorer que question relation sociale, ce n’est pas facile - va inviter une nana à boire un verre d’eau au robinet - pas gagner pour la mettre au pieu ensuite, j’ai repris et fini - années plus tard.

        Et, comme toujours tu es à la limite de tout pour ne rien obtenir, tes parents gagnaient 200 francs de plus que ce qu’il fallait, et pas de bourse, idem pas de chambre U car t’étais à une distance kilométriques grande mais pas assez etc...

        Je veux bien que les études soient gratuites, mais au finale pas tant que cela, quand tu n’as aucune aide.


        • bibou1324 bibou1324 6 octobre 12:01

          J’ai été étudiant dit « pauvre », il y a maintenant 6 ans. J’avais 400€ par mois pour vivre. En colloc dans un studio de 35m2 à 340€, soit 170€ par mois ... les prix de l’immobilier n’ont pas changé à Grenoble.


          Lissés sur l’année, les frais de scolarité étaient de 70€ par mois.

          Il me restait donc 160€ par mois pour me nourrir, m’habiller, me déplacer.

          Ben vous savez quoi ? J’étais large. 

          Manger ? Les steaks surgelés étaient à 3€ les 10 (4 fois par semaine), les patates à 18 centimes le kg, les carottes à 20 centimes le kg (en gros évidemment, à l’inter-marché de l’estacade, précisément). Sans compter la farine et les invendus du marchés ... manger équilibré en France pour 20€ par mois c’était tout à fait faisable. Même large.

          Les prix des denrées alimentaires de base ont été multipliées par 5 en 6 ans. C’est là le vrai scandale. Essayez de trouver des patates à moins de 90 centimes le kg ...

          Bon le transport, quand on habite en ville, on s’en fiche ça coûte zéro, quitte à marcher. Et l’habillement ... Même aujourd’hui, Intersport vend 1,70 le t-shirt neuf en soldes... Et j’en ai encore des valides d’il y a 6 ans. Donc habillement, 10 euros par an c’est large.

          Quand on fait les comptes, en ajoutant une ou 2 soirées chez des potes qui me coûtaient moins de 20 balles la bouteille et quelques apéros ...

          Eh oui, étudiant avec 400€ par an, ça me suffisait pour me payer un voyage à l’étranger par an et faire quelques teuf en extra. Bref c’était être riche. Je ne vous dit pas quand j’ai eu mon premier salaire.

          • foufouille foufouille 6 octobre 14:01

            @bibou1324
            tiens, le gros mytho de service.
            non tu n’es pas large avec 400€.
            les steacks ne sont absolument pas à moins de 4.50 le kg et avec protéines végétales depuis au moins dix ans.
            3€ = 20ff du kilo.



          • sarcastelle sarcastelle 6 octobre 12:50

            Je viens de relire un nartic d’un numéro de l’Illustration de 1934 sur les étudiants en France. Il y en a quatre-vingt mille dans les facultés, ce qui est fort préoccupant, car même avec un taux de réussite à la licence de guère plus de 10%, on n’a pas la moindre idée d’où on les casera en rapport avec leurs compétences. Il en résulte qu’on forme des armées de futurs désillusionnés aigris...


            • gogoRat gogoRat 6 octobre 14:04

              @sarcastelle
               ’aigris’ ou seulement avertis : ne pouvant plus douter d’être bel et bien réalistes ?

              Albert Camus écrivait : « Mal nommer un objet, c’est ajouter au malheur de ce monde »
               cf http://jeanpierredacheux.blogspot.fr/2011/01/mal-nommer-est-meurtrier.html&nbsp ;

              qui précise :
               
              « Le malheur du monde » est bien plus que « les malheurs du monde ». "La logique du révolté, écrit encore Camus, est /.../ de s’efforcer au langage clair pour ne pas épaissir le mensonge universel".

              Le révolté de Camus est l’indigné, le résistant qui s’ élève devant le menteur qui trompe les citoyens en « mal nommant », en déformant le réel, en masquant la vérité, alors que, comme le démontre la contemporaine de Camus, Simone Veil, toute politique qui n’est pas quête de vérité est criminelle."


            • gogoRat gogoRat 6 octobre 14:11

              « 

              L’optimiste pense que c’est le meilleur des mondes possibles. Le pessimiste craint que ce soit vrai
              Lire la suite : https://www.brainyquote.com/fr/citation/j-robert-oppenheimer_122672
              L’optimiste pense que c’est le meilleur des mondes possibles. Le pessimiste craint que ce soit vrai
              Lire la suite : https://www.brainyquote.com/fr/citation/j-robert-oppenheimer_122672
              L’optimiste pense que c’est le meilleur des mondes possibles. Le pessimiste craint que ce soit vrai. »
               :Robert Oppenheimer

            • zygzornifle zygzornifle 6 octobre 14:50
              Le bonheur des étudiants est dans la précarité ......Comme celle des actifs et des retraités des RSA , la classe moyenne disparaît et comme elle ne peut pas passer dans celle supérieure des riches elle dégringole dans celle des pauvres , avec le Luciférien Macron le nombre des sous le seuil de pauvreté va certainement rattraper celui de l’Allemagne voire le dépasser a la fin de son quinquennat ....Etudiants en même temps que vos cours apprenez comment fonctionnent les aides sociale , ce que vous pourrez prétendre et pole-emploi ça vous sera autant utile qu’un emploi en rentrant dans votre vie active et au moins vous ne serez pas dépassés par les démarches que vous devrez entreprendre pour essayer de prétendre a 4 ronds .....

              • zygzornifle zygzornifle 7 octobre 13:24

                @zygzornifle


                 RSA = République Sans Avenir et non revenu de solidarité active comme beaucoup le croient ..... 

              • pallas 6 octobre 17:55
                Anaïs PLISSONNEAU

                Personnellement je me contre fiche des étudiants, je juge quelqu’un sur ça capacité de réflexion et capacité de survie.

                Les diplômes n’ont aucunes valeurs, ne représentent qu’un bout de papier, de vulgaires choses futiles et sans intérêts.

                Si les étudiants se plaignent et ne font que geindre, alors sa m’indiffère, les gamins ne sont que des faibles, de vulgaires proies pour l’avenir qui est sombre pour eux, franchement tant mieux.

                Il faudra vous rentrez ça dans le crane, l’heure n’est plus à la pleurnicherie et la victimisation, ce temps est terminé.

                Place à un monde magnifique ou la survie de l’individu dépendra uniquement de ses capacités smiley.

                Salut

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