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Le consentement des hommes

Photo Orélien Péréol {JPEG}

Les relations entre les femmes et les hommes sont l'objet d'une attention que l'on n'avait jamais eue ; elles sembleraient même être le problème politique le plus grave et le plus urgent à résoudre. Cependant, les discours publiés sont dans des limites très étroites hors desquelles rien n'existe. Réprobation morale absolue et exclusion. Examen des faits, fort peu. Répétition de certains faits choisis, à saturation, voire à la nausée. Il n'y a pas d'ouverture au débat, c'est le moins qu'on puisse dire.

Une des limites du petit espace qui doit contenir tout discours sur les femmes et les hommes est que les différences de comportement entre les filles et les garçons viennent de l'éducation. Les inégalités seraient solubles dans une autre éducation ! Or, ce sont les femmes qui font l'éducation des enfants à une écrasante majorité. Comment se fait-il, si c'est l'éducation qui crée les comportements masculins et les comportements féminins que ces comportements soient aussi défavorables aux femmes tel qu'il est dit en ce moment ?

D'autre part, on ne peut raisonnablement penser que notre vie commence à notre vie sociale. Les différences de comportement entre les filles et les garçons sont dans les différences de leur corps. Il y a deux corps humains, deux corps d’humains : un corps de femme et un corps d'homme. Cela se voit, c'est l'anatomie. La tentation de le nier existe et certains tentent de considérer que quelques humains indéterminés, un peu entre les deux, entacheraient cette réalité. Certains s'opposent à ce constat parce qu'il serait binaire. Admettons. Ne leur demandez pas en quoi le fait que ce soir binaire invalide ce constat, ils ne vous le diront pas. Avec deux anatomies, il y a deux places, deux rôles dans la sexualité.

L'inventivité des humains a l'air de pallier cela et de rétablir un rapprochement des identités entre les deux sexes, (une femme peut pénétrer un homme avec un objet, pas avec son sexe ni dans le sexe de son partenaire), mais bon, les deux sont pénétrables ; égalité. C'est illusion de croire que cela annihilerait la différence des sexes dans leurs échanges. Le coït, qui peut être fécondant, est dissymétrique : l'homme doit s'exciter avant, c'est lui qui pousse, la femme ne peut pas tirer, (ce n'est pas une porte), elle ne peut pas toujours exciter un homme. Cet état des choses, indépendant de la volonté des humains, amène que l'homme peut obtenir un coït d'une femme qui n'en veut pas et que le contraire n'est pas possible. Ce constat pourrait être interprété comme une autorisation à le faire. Bien sûr que non, ce n’est pas une autorisation à le faire, forcer est un acte interdit et punissable. Mais nier cette dissymétrie fonctionnelle, comme il est fait, ne saurait permettre de comprendre les relations entre les femmes et les hommes.

Dans la gestation, le corps masculin ne sert à rien. Il peut accompagner psychologiquement, socialement celle qui porte son enfant, travailler pour deux si elle ne peut plus, la nourrir... l'entourer, lui faciliter la vie, mais il ne peut pas porter avec elle, ni accoucher moitié-moitié. Les petits humains savent très vite d'où ils participeront à la sexualité humaine. Comme ils veulent grandir, ils jouent à être grands ou grandes. Vouloir les empêcher ne peut que les faire souffrir. Vouloir les empêcher au nom d'une égalité formelle, c'est avoir mal compris l'égalité contenue dans les droits de l'homme, et en principe, dans tout notre droit : c'est le droit qui compense les inégalités de la nature, le droit ne poursuit pas dans la société l'égalité de la nature... Il y a dans cette croyance (que le droit poursuit l’égalité naturelle) qui a pignon sur rue, le franchissement d’une ligne blanche.

Vouloir empêcher les enfants nécessitera, si on veut en faire une obligation éducative généralisée, force contraintes éducatives, discours, répétitions du discours, punitions... Cela nécessitera beaucoup d’énergie pour contraindre les enfants à ce qu’ils ne veulent pas faire, et beaucoup d’énergie pour contrer les nombreuses révoltes qui en naitraient.

D'autres différences corporelles ne sont pas liées au sexe pur (au génital). Les poils sur le visage (barbe et moustache, ou rasage chaque matin, quelle plaie !), les poils sur le torse, les jambes… Les premiers symptômes de l'infarctus du myocarde ne sont pas les mêmes chez l'homme et chez la femme... Les femmes vivent plus longtemps, ce qui est perçu tout de même comme un avantage, et qui n’est pas commenté (mis dans les faits oubliés). La masse corporelle des femmes est de 28% de leur corps et celle des hommes de 35%. Il va de soi que les êtres de la nature suivent leurs éléments chacun selon son espèce : le serpent rampe, l'oiseau vole, le lion rugit, la pie jacasse... Ceux qui ont plus de muscles veulent faire agir ces muscles. Comme le dit le poète (Jean Richepin) : ce canard n'a qu'un bec et n'eut jamais envie ni de n'en plus avoir ou bien d'en avoir deux.

Ces infrastructures différentes créent deux superstructures différentes. On trouverait beaucoup de différences dont certaines n'ont ni usage ni inconvénient et ne sont pas remarquées.

Une des plus grandes différences est celle de la libido. Les jeunes femmes et les jeunes hommes sont à peu près à égalité, mais après la grossesse bien souvent, les femmes, en grande majorité, ont une baisse de libido.

Un signe involontaire mais très pertinent, très fort, de cet état de fait est que le consentement est demandé aux femmes et pas aux hommes. Nous avions autrefois, le devoir conjugal qui aidait à réguler cette différence de niveau : chacun prend sa part, l'homme se contraint et se prive un peu, la femme se contraint et se force un peu. Actuellement, l'homme doit endurer seul la frustration, tout le pouvoir est donné aux femmes sous cette appellation de consentement. Une religion de 1,8 milliard d’adeptes (presqu’un quart de l’humanité) prévoit le contraire : cacher les femmes sauf au mari, qui peut en avoir plusieurs, et qui a tous les droits sur elle(s).

Un féminisme partagé qui serait un chemin vers l'égalité, ferait converger les sexes vers cette accommodation de chacun/chacune à l'autre et non la reddition d’un sexe au « profit » de l’autre.

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Photo Orélien Péréol

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93 réactions à cet article    


  • NEMO Kent 15 mars 16:50

    « Si le sexe fort s’entendait pour ne plus faire les avances, la femme, vaincue, prendrait bientôt le rôle de les faire. » 


    Ovide - Les Amours

    • Christ Roi Christ Roi 16 mars 21:31

      Article masculinophobe bien dans l’air du temps.


    • pallas 15 mars 16:51
      Orélien Péréol

      Bonjour,

      En terme génétique, les hommes et femmes sont pratiquement tous stérile, ou bien faisant conception d’organismes à multiple défaut.

      C’est la fin de l’espèce humaine, dans ça parfaite lâcheté et intimité.

      Une humiliation digne, réellement amusante.

      Les gamins qui ont la 15 enes d’années, sont incapable de reproduction.

      Leurs glandes sont inactives, et disparaissent.

      La partie est terminé, le jeu s’arrête là.

      Salut


      • Rygar Rygar 17 mars 11:01

        @pallas
        Un petit blabla sur la dernière photo de street-art qui vous mettez dans votre article n’aurait pas été de trop.

        Il s’agit de Julien Malland alias « Seth »

      • arthes arthes 15 mars 17:05

        Lol


        Moi quand je fais des avances je prends aussi des rateaux pfffff
        Mais chuis trop tellement audessus de toussa, c’est même un luxe de sociopathe.

        Bon, sinon, je me rappelle quand j"étions jeune, les mecs de mon age, ça les tétanisaient qu’une fille leur fasse des avances.
        D’abord, faire des avances, ça veut pas dire forcément pour faire du sexo, mais le coté sexo, c’était dans leur tronche, genre tout de suite ils s’imaginent des trucs qu’on leur demande pas, genre la performance, et aussi faire sa vie avec la fille, alors que c’est pas le but, c’etait juste pour voir si ça pourrait coller quoi, si on pouvait faire des jeux de découvertes érotiques marrants autrement que génital...

        Donc, le jour où les mecs ils évolueront un peu, les filles ne seront pas vaincues justement, et les les deux y gagneront .



        • NEMO Kent 15 mars 17:14

          @arthes

          le problème des jeux de découverte érotiques marrants autrement que génital, les mecs ça les fait bander, et alors tu vois, la testostérone elle remplit les gonades et paf, ça explose.... question de longueur d’onde ??? je sais pas...

          la poésie ne fait pas bon ménage avec l’appel de la forêt, en fait...

        • Cadoudal Cadoudal 15 mars 17:28

          @Kent
          L’appel de la forêt c’est quand même un enrichissement culturel, enfin, je crois...

          « 14% des femmes qui ont accouché à Saint-Denis sont excisées ».
          http://www.liberation.fr/france/2017/03/07/une-campagne-nationale-pour-parler-de-l-excision-en-france_1552999


        • arthes arthes 15 mars 18:02

          @Kent

          Bah c’est dommage pour la poésie

          Mais le shéma ; Homme propose, femme dispose je trouve ça assez éculé et entretenu autant par l’un que par l’autre sexe, faudra bien que ça évolue, juste pour des motifs naturels, faut déhiérarchiser la relation h/f sur ce point, et c’est pas une question d’être féministe... Mais de trouver légitimes nos désirs, et légitime un refus de la part de l’autre que l’on convoite...

        • NEMO Kent 15 mars 18:11

          @arthes

          Vous ne me croirez peut-être pas, mais je n’ai jamais « proposé » (enfin si, une fois, et je me suis ramassé un râteau). 

          Les rapports amoureux que j’ai connus avec des femmes étaient le fruit de sollicitations de leur part. Et je ne suis pas un garçon facile : j’en ai refusé plusieurs (mais pas beaucoup parce que j’aime pas gâcher).

          Et tout ça, ma petite dame, ça nous ramène à des temps que les moins de vint ans ne peuvent pas connaitre...

        • NEMO Kent 15 mars 18:12

          @Kent

          NB : je n’ai jamais connu de rapports amoureux avec des hommes autres que platoniques, et encore...

        • arthes arthes 15 mars 18:49

          @Kent
          Faisiez vous partie d une communauté hippie dans le Larzac ou c était peace and love mon bon monsieur ?


        • Ouam Ouam 15 mars 20:53

          @arthes
          clap clap clap !
          Vous n’etes hélas pas assez nombreuses à etre dans ce cas et à se lacher.


        • NEMO Kent 15 mars 21:38

          @arthes

          c’était « Vivre sans temps mort et jouir sans entrave. »


        • _Ulysse_ _Ulysse_ 16 mars 16:20

          @arthes

          Vous êtes l’exception qui confirme la règle.
          Les femmes n’assument pas du tout leurs désirs sexuels en général. Elles ne font jamais le premier pas et sont très très passives. Et je peux vous dire que j’ai 34 ans et dans mes générations les filles sont très coincées contrairement aux discours dans les médias.
          Aujourd’hui à paris je peux vous dire la plupart des filles ont besoin d’alcool voir de prendre des drogues déshinibantes en soirée pour arriver à coucher avec un mec tellement elles sont coincées.

          D’ailleurs les mecs couchent de plus en plus avec des femmes étrangères car les françaises c’est « no pasaran ».

          On vit dans uns société complètement conditionnée par la vision religieuse de la sexualité féminine.
          La femme n’a pas de désir, son corps est sacré, l’immaculée conception.

          Alors que les femmes ont tout autant de désir que les hommes. Elles sont stimulées par le visuel autant que par leur tête ou le désir intense de leur partenaire. Mais quand on les interroge, elles répondent toute que rien ne les excite. smiley .


        • arthes arthes 17 mars 00:34

          @Ouam


          Je ne pense pas que cela vienne de la religion, sauf si c est de l islamisme, ce côté coincé.. C est en tous les cas une perte de la libido, du désir, de l imagination.. .Et pourtant nous sommes abreuvés d images sexo. 
          C est meme assez curieux cette sorte d atonie sexuelle chez les trentenaires...

        • arthes arthes 17 mars 00:38

          @arthes

          Post ci dessus en réponse 
          @Ulysse .
          Mauvais quote, one more time.

        • Ouam Ouam 17 mars 00:56

          @arthes
          j’ai rien dit moi smiley
          Pour une fois que j’dis pas une connerie smiley

          Mais.... j’suis d’accord à fond quand meme smiley
          Tiens ton avatar un peu améloré, t’a juste à recopier le lien

          https://i.goopics.net/5xAb7.jpg

          Ca t’apprendra à m’embeter , j’ai changé un peu la pdv « chauve souris » ^^
          Le cadrage (en portrait américain)
          J’ai désembué les lunettes de taupe (le brouillard)

          J’ai enleve le coté fleury mérogis es barreaux du balcon....
          Si t’aimes trust, je te le rendrais ^^


        • Étirév 15 mars 17:12

          L’Amour, c’est ce que l’humanité a toujours cherché, il est le but de l’homme et le rêve idéal de la Femme, il est la grande force qui régit l’univers, il peut tout, le bien comme le mal, il domine les temps et les âges, il se trouve à la source de toutes les religions, il est la religion même dans son principe ; toutes les philosophies l’ont discuté, il règne dans l’histoire des rois et dans les légendes populaires, il a été, tour à tour, béni et maudit, permis jusqu’à la licence et défendu comme le plus grand des crimes. Il est la source de mille préjugés religieux ou sociaux qui, presque toujours, résultent du malentendu qui règne sur cette question entre les hommes et les femmes, acteurs indispensables de cette idylle, mais qui ne la comprennent pas de la même manière.

          L’homme, malgré l’expérience de l’histoire, n’a pas encore compris que l’amour de la femme est un phénomène qui a une réaction spirituelle : c’est ce qui le sanctifie.

          La femme, malgré les désillusions de ses aïeules, ne veut pas encore savoir que l’amour masculin est un phénomène qui a une réaction brutale : c’est ce qui le condamne.

          Pendant que chez la femme le fluide d’amour aspire à monter, chez l’homme il aspire à descendre. C’est sur cette différence que fut basée la grande lutte de sexes dans l’antiquité ; elle dure encore.

          Faire luire sur cette question la lumière définitive de la science, c’est donner à l’humanité le moyen de sortir de l’état de malaise général que le malentendu sexuel a causé dans le monde. Il faut, une bonne fois, que chaque sexe sache comment l’autre aime et pense, afin d’éviter les heurts qui blessent l’amour-propre et finissent toujours par faire de deux amoureux deux ennemis irréconciliables.

          Et par conséquent, le mystère autour de la « chute » et du « péché originel » (le premier acte sexuel) a une importance capitale, c’est le nœud de notre condition qui prend ses replis et ses retours dans cet abîme.

          Un choc perpétuel existe entre la raison et le cœur de l’homme, entre son entendement et son désir. Quand il atteint au plus haut degré des civilisations, il est au dernier degré moral ; il s’appauvrit en idées, en même temps qu’il s’enrichit en sentiments. Son péché s’étend comme un voile entre lui et l’Univers (et c’est ce qui cause la désunion de l’homme et de la femme). L’unité du monde a été vaincue et l’humanité doit en porter la peine.

          L’homme est tombé dans la conception misérable du fini, alors qu’il était né pour l’infini.

          C’est le problème fondamental, le problème humain et divin. C’est le dogme intérieur de l’humanité. Une crise terrible fermente en ce moment, parce que le dogme de la chute masque les plus grands problèmes philosophiques.

          Cordialement


          • pallas 15 mars 17:29

            @Étirév

            Bonsoir,

            C’est romantique, mais totalement faux.

            D’une part sur la Femme et l’Homme.

            Il est bien que des machines, des marionnettes posent question.

            Salut.


          • Claudec Claudec 15 mars 17:28

            Bon article plein de sagesse et de réalisme.

            L’homme propose, la femme dispose disait une sagesse populaire qui se perd ; c’est ainsi que la nature a réparti les pouvoirs entre les sexes et que celui de la femme n’a jamais été le moindre, l’un ayant toujours usé de sa force physique et l’autre de sa séduction.
            Quant à l’égalité entre les sexes, elle relève de l’usage que chacun d’entre eux fait de ses pouvoirs, les tentations d’en abuser existant également chez les deux.
            Seule la raison devrait régler les problèmes qui se multiplient, mais celle-ci est-elle encore de mise, quand la libération des mœurs a conduit à tant de dérèglements, de mauvais exemples et d’ excès ? Et à défaut, pouvons-nous raisonnablement penser que la loi y remédiera ?

            • Antoine 15 mars 17:42

              @Claudec
              Non.
              Parce que la loi, alors, ne sera que l’expression d’un ordre totalitaire qui entend régenter l’humain jusque dans son slip alors que la loi qui organise l’ordre sexuel entre les hommes et les femmes ne peut être portée que par l’homme réel, le père et amant de la mère et non par les structures étatiques..
              C’est l’ordre patriarcal savamment détruit depuis des décennies. Ne reste que cette approche féminine et totalitaire de la coercition.
              Coercition qui prouve par son existence même l’échec de la loi comme moyen de structurer les actes.


            • Claudec Claudec 15 mars 21:28

              @Antoine

              Plutôt que l’échec de la loi, n’est-ce pas celui du mâle, qui a fait la loi ?

            • Antoine 15 mars 22:22

              @Claudec
              Pas du mâle, mais de l’homme en ce qu’il est porteur du principe masculin seul capable de dire la loi de base, fondatrice.
              C’est ça l’ordre patriarcal : la loi est dite d’abord par le père.
              L’état totalitaire veut être le seul à pouvoir dire la loi ainsi il élimine l’homme réel en sapant l’autorité du père.


            • Claudec Claudec 16 mars 09:28

              @Antoine


              Mâle ou homme, le Patriarcat a laissé faire, ou s’est laissé évincer, dans le confort du progrès que lui ont offert les pouvoirs qui ont été élus par lui ou sous sa responsabilité. Et ça n’est pas fini, pendant qu’il se vautre sans discernement, dans « le pain et les jeux » et les facilités de la libération des mœurs.


            • Antoine 16 mars 10:21

              @Claudec
              Vous avez sans doute raison. Mais alors il faut examiner les évènements qui ont accompagnés cette démission des pères.
              Vous dites la consommation. Sans doute
              Mais il y a eut aussi les deux grandes guerres qui ont terni l’image des hommes bien que le nazisme voulaient renverser les pères par la jeunesse.
              Il y a eut le féminisme et l’exitentialisme à fort matraquage idéologique. Il y a eut mai 68 quia colporter l’idée que tous le mal venait des pères gardant l’ordre ancien qui devaient être renversé pour un monde nouveau.
              La consommation elle même, où plutôt les marchands, ont usés de leurs forces commerciales à travers les médias pour imposer une certaine idée de l’homme.
              S’il y a eu démission de l’homme, celle-ci fut bien accompagnée.


            • Claudec Claudec 16 mars 12:01

              @Antoine
              Nous sommes plutôt d’accord, y compris sur la conclusion je crois, qui est que l’homme démissionnant et la nature ayant horreur du vide, la femme est bien partie pour le remplacer, au train où vont les choses. Ce qui au demeurant pourrait avoir du bon, la cause fondamentale de tous les maux de l’espèce humaine étant, selon moi, sa prolifération et la femme tenant de ce point de vue le manche, si je peux me permettre cette tournure quelque peut salace. Mais est-il encore temps ?


            • antiireac 16 mars 12:22

              @Claudec
              Remplacer l’homme par la femme pas demain la veille et c’est tant mieux.

              Pour instant l’essentiel de la marche du monde est encore assuré par l’homme .
              L’essentiel des nouveautés est toujours assuré par l’homme et çà ne risque pas de changer .
              C’est bien l’homme qui sait transgresser les choses pour découvrir des nouveaux horizons pour l’humanité.

            • JC_Lavau JC_Lavau 15 mars 17:30

              « Un féminisme partagé qui serait un chemin vers l’égalité »... Au 21e siècle, les féministes n’en ont rien à cirer de l’égalité ni du partage. Ce qui les motive est de rafler tout.


              • Orélien Péréol Orélien Péréol 15 mars 18:11

                J’avais déjà écrit : « Les réactions du public sont assez pénibles. Tout ce qui est du côté du négatif de l’homme (lâcheté, tyrannie, indécision) est souligné par des grognements, des petits rires narquois. A la femme, il est tout pardonné, elle a mêmes des rires de sympathie quand elle dit qu’elle rêve qu’elle tue son mari, dans le genre « on sait bien que c’est comme ça. ». Les créateurs du spectacle ne sont pas créateurs de ce positionnement stéréotypé des relations entre les hommes et les femmes. »


                • De mes quelques expériences de couples, j’ai remarqué que que les couples les mieux assortis sont ceux dans lesquels l’homme a intégré sa part féminine et la femme l’inverse. Non dans le sens de la copie ou des clichés, mais dans la relation interpersonnelle surtout mentale. Le mieux étant alors que chacun s’apanouisse en fonction des ses qualités personnelles. Anima et animus bien assimilés. Les féministes veulent faire comme les hommes, mais en perdant toute leur part fémine et le hommes craignent d’intégrer leur composante fémininee de peur d’être perçu comme « passif » (dit platement : en position homosexelle). Et dans tous mes couples, j’ai toujours disposé

                   face à un homme qui propose.

                  • @belin


                    Ce qui n’empêche nullement la complémentarité. Au contraire, elle ne reste pas figée dans les clichés qui bien souvent aboutissent à la fin d’un couple (le moment où le désir s’émousse par manque de mystère ou à l’approche de l’âge dit mûr, fatal aux couples liés par les enfants,...). Par féminité je sous-entend intérêt pour les activités que l’on dit du domaine féminin : imagination, délicatesse, écoute, sensibilité, ’empathie, intérêt pour autrui, intériorité. Et masculinité ; le fait d’être active, prendre des initiative, créer, entreprendre,...

                  • JC_Lavau JC_Lavau 15 mars 19:55

                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                    Bullshit.


                  • @belin

                    Il y a une grande différence entre, contraire, opposés et complémentaires (les deux parties d’une pommes coupée sont complémentaires,..).

                  • Je ne vois comment un homme peut vivre en couple avec un autre être (le plus souvent, une femme), s’il ne connaît pas son fonctionnement psychique ?


                    • Comme vous l’aurez je suppose compris, je fait allusion au qualité psychiques. Pas les différences biologiques que les fameuses « théorie du genre » veulet pervertir,....


                      • capobianco 15 mars 20:09

                        Les rapports homme-femme c’est un peu comme la conduite automobile, chacun adapte sa conduite à la route choisie. Quand les couples réussissent à se former c’est que chacun a sut adapter son comportement à la personne désirée même si la route reste dangereuse avec le temps, les désillusions, les problèmes. Analyser de façon scientifique les rapports humains me parait un vrai casse-tête, une diversion, un autre sujet de division et une manière de nous prendre pour des débiles.

                        On se plait, on se cherche et chacun fait se qu’il peut pour arriver à son rêve de vie. 


                        • Esprit Critique 15 mars 20:11

                          Du bon sens et de la « réalité » biologique pour l’essentiel, ça fait plaisir.

                          Surtout ça change des conneries LGBT... , d’Osez le féminisme et autres groupuscules bas du front.


                          • antiireac 16 mars 07:36

                            Il n’y aura jamais d’égalité entre homme et femme leurs attributs sont asymétriques.

                            Seuls les féministes misandres font semblants d’y croire mais en réalités comme disait un internautes plus haut elles veulent rafler tout. 

                            • Jason Jason 16 mars 09:09

                              « Les relations entre les femmes et les hommes sont l’objet d’une attention que l’on n’avait jamais eue ». Non, parce que vous ne connaissez pas l’histoire des mouvements féministes. L’amplification dont vous parlez n’est due qu’aux réseaux sociaux et aux médias. Le fond reste le même.


                              • Ruut Ruut 16 mars 10:47

                                Notons que pilules et moyens moderne de contraception ont un impacte mauvais sur la libido féminine.
                                La TV est aussi un facteur de crise de couple important.
                                Souvent le maris est accusé a tord de faits commis par un acteur dans une série.....Et il le paye durement.

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