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Accueil du site > Actualités > Société > Le débat sur les traitements précoces de la COVID-19 : Rappel des faits (...)

Le débat sur les traitements précoces de la COVID-19 : Rappel des faits pour déjouer les « scripts » et éviter la division sociale

 

Une forte division sociale est en train de se former partout dans le monde occidental, selon la manière dont les gens s’informent sur la crise COVID-19, via les réseaux sociaux ou les médias traditionnels. La divergence des informations transmises par ces sources ne cesse de s’accroitre, comme en témoigne la diffusion des documentaire « Hold-up »[1] et « Plandemic »[2], qui suscitent le fanatisme complotiste d’un côté et le déni de complot de l’autre.

Mon but n’est pas de promouvoir un point de vue tranché vis-à-vis des questions soulevées dans ces films. Il est plutôt d’ouvrir un débat permettant de réduire le risque de division de notre société entre ces deux extrêmes. En effet, le complotisme, tout comme son déni qui en est le miroir, conduisent à la formation de systèmes de pensée fermés, une doxa[3] d’un côté et sa dénonciation en tant que complot de l’autre, d’où une impossibilité de dialogue entre ceux qui adoptent ces positions extrêmes. Pour qu’un dialogue soit possible, il faut revenir aux faits et transformer des affirmations opposées en une question commune : un complot est-il possible ? Une thèse complotiste, c’est-à-dire une explication des faits dans laquelle interviendraient des acteurs invisibles mais influents œuvrant pour un agenda caché, est-elle possible ? Quels sont les faits qui s’accordent avec cette explication ou la réfutent ? Dans ce but, je me permet d’exposer quelques faits qui me paraissent irréfutables, tout en demandant aux lecteurs de tenter de les réfuter afin que le dialogue reste ouvert. Il s’agira ensuite d’expliquer ces faits et je proposerai une explication, tout en demandant aux lecteurs de proposer la leur, afin de permettre un débat ouvert.

Les faits que je présente concernent exclusivement une des questions abordées dans les deux films, abondamment traitée dans les médias et les réseaux sociaux depuis 10 mois : l’efficacité des traitements précoces de la maladie COVID-19. Ils ne nécessitent aucune expertise en médecine, épidémiologie, ou statistique pour être reconnus et vérifiés. Ces faits sont les suivants :

  1. Toutes les études cliniques sauf une testant la combinaison hydroxychloroquine/azithromycine (HCQ/AZI) sur des patients COVID-19 en ambulatoire (non hospitalisés) et quelques jours après déclaration des premiers symptômes montrent un effet positif. Vous trouverez la liste de ces études en appendice et si j’en ai oublié une, je vous invite à me corriger. Celle ne montrant pas d’effet significatif est la seule qui soit randomisée mais elle porte sur des patients jeunes (41 ans en moyenne) et en bonne santé, n’ayant que des symptômes légers. Son résultat n’est pas une surprise car on sait déjà que les patients jeunes et en bonne santé guérissent généralement tout seul. Une re-analyse des données de cette étude a en outre montré un effet en faveur du traitement.[4] La controverse porte donc sur l’utilisation de l’HCQ seule ou combinée avec l’AZI en milieu hospitalier, plutôt que sur l’utilisation du traitement HCQ/AZI en médecine ambulatoire. Bien entendu, de futures études pourraient déboucher sur des résultats différents et changer cette conclusion.
  2. Une seule étude randomisée, mentionnée ci-dessus, a été conduite à ce jour pour tester le traitement HCQ/AZI en ambulatoire, et elle porte sur des patients non vulnérables, alors que ce traitement a montré des effets positifs dans 11 études observationnelles, donc non randomisées. En toute logique, ceux qui contestent les résultats des études observationnelles devraient lancer plus d’études randomisées pour vérifier ces résultats notamment sur des patients vulnérables.
  3. Malgré ces premiers résultats encourageants quant à l’efficacité du traitement HCQ/AZI en ambulatoire, les personnes qui ont mis au point ce traitement et qui l’utilisent sont harcelées tant par les médias que par les autorités médicales, notamment aux USA et en France. L’argument donné pour justifier le rejet de cette approche thérapeutique est presque toujours le fait que certaines études portant sur l’HCQ utilisée seule ou l’HCQ/AZI utilisées sur des patients sévères en milieu hospitalier montrent que ces traitements ne marchent pas. Cet argument n’a aucune logique et aucun scientifique honnête et sérieux ne peut l’accepter. Car il consiste à contester que les fraises sont rouges en se basant sur le fait que les citrons sont jaunes !
  4. Les médecins qui malgré ces pressions utilisent le traitement HCQ/AZI sur des patients COVID-19 en ambulatoire et rapportent des résultats positifs, en général en postant des vidéos sur YouTube, sont censurés par les algorithmes de YouTube, Google, Twitter ou Facebook.
  5. D’autres approches thérapeutiques ont également montré des effets positifs pour traiter les patients COVID-19 en ambulatoire, notamment l’ivermectine, dont les effets positifs ont été montrés par 6 études sur les 7 abordant le sujet, l’HCQ en monothérapie, avec vingt-trois études montrant un résultat positif et une seule ne montrant pas d’effet,[5] mais aussi l’AZI utilisée seule, d’autres antibiotiques, la vitamine D et le zinc, et diverses combinaisons de ces molécules. Malgré les espoirs élevés apportés par ces traitements quand ils sont administrés de manière précoce, le dogme reste que les patients COVID-19 ne doivent recevoir que des traitements symptomatiques de type doliprane et rester chez eux jusqu’à ce qu’ils guérissent ou que leur aggravation justifie une hospitalisation.

Je n’ai exprimé ci-dessus aucune opinion personnelle et n’ai formulé aucun avis médical ou épidémiologique. Je n’ai fait que rapporter des faits bruts relatifs à ce que les scientifiques disent et il n’est nul besoin d’être médecin, virologue, ou statisticien, pour reconnaitre et vérifier ces faits. Mes observations sur la censure dans les médias sociaux et l’étrange logique de certains communicants sont également facilement vérifiables.

Comment donc expliquer ces faits ? A ce jour, je ne vois qu’une explication : un script a été conçu afin de distordre le débat et rendre impossible l’examen des faits. Je ne sais pas qui a conçu ce script et à quelle fin mais ce script existe. Il est là devant nos yeux. Il est adopté par la majorité, qui n’a pas conscience de sa nature. Il est progressivement dévoilé par quelques personnes qui ne tombent pas dans son piège. La première analyse, à ma connaissance, décryptant ce script, a été formulée le 23 avril 2020, sur un blog[6] analysant la crise COVID-19.

En quoi consiste ce script ? Fondamentalement, il s’agit de faire passer l’argument des citrons jaunes. Il s’agit de faire glisser le débat d’une question résolue, celle de l’efficacité des traitements précoces, à une question non résolue, celle de l’efficacité de l’HCQ pour traiter les patients COVID-19 hospitalisés, afin de créer une confusion qui transforme en controverse ce qui ne l’est pas. Il s’agit de créer une incertitude plus grande que celle qui existe réellement, puis, une fois que cette incertitude a été créée ou augmentée, d’invoquer la science et son exigence de rigueur, au nom d’un idéal scientiste[7] dépassé mais encore très influent dans la société, pour justifier l’absence de conclusion sur les traitements, et donc l’absence de mesures pour traiter les malades en phase précoce.

Nous avons vu ce script à l’œuvre dans deux études qui ont fortement influencé le débat sur les traitements à base d’hydroxychloroquine. La première est l’étude de Mehra et al (2020)[8] parue dans le journal The Lancet. Cette étude s’est avérée frauduleuse mais même si elle ne l’avait pas été, elle n’apportait aucune preuve de l’inefficacité des traitements précoces à base d’HCQ et AZI. En effet, les auteurs affirment eux-mêmes que leurs données, et donc leurs résultats, ne s’appliquent pas à la médecine ambulatoire.[9] Pourtant les médias et décideurs des autorités de santé ont repris les conclusions de l’étude pour justifier de ne pas traiter les patients COVID-19 en utilisant des traitements à base d’HCQ, quel que soit le contexte et donc également en médecine ambulatoire. Cette décision n’a aucune logique mais elle s’accorde avec le script.

Le même processus s’est produit lors de la publication de l’étude de Fiolet et al (2020).[10] Cette méta-analyse porte sur 29 études dont 28 sont conduites en milieu hospitalier. Celle conduite sur des patients non hospitalisés teste l’utilisation de l’HCQ sans AZI. Pourtant les auteurs concluent que les traitements à base d’HCQ et AZI ne devraient pas être utilisées, ajoutant même que des recherches à leur sujet sont devenues inutiles. Ils ne précisent pas que leur conclusion, si correcte (ce que beaucoup de commentateurs ont contesté[11]), n’est valable que dans le cas des patients hospitalisés ou recevant l’HCQ seule. Et là encore, les médias et autorités médicales utilisent l’étude pour rejeter les traitements à base d’HCQ de manière générale.[12]

Un autre exemple de mise en œuvre du script concerne les débats qui ont eu lieu récemment au sénat américain concernant les traitements précoces de la COVID-19.[13] Au cours des discussions, les intervenants défendant la stratégie prise par le gouvernement ont progressivement recentré le débat sur l’HCQ, alors qu’elle n’est qu’un aspect des discussions et pas le plus important. Puis les médias qui ont commenté ce débat l’ont présenté comme s’il s’agissait d’une audition sur l’HCQ,[14] créant une confusion quant à ses conclusions. En se basant sur quelques études ne montrant pas d’efficacité de l’hydroxychloroquine dans certains contextes thérapeutiques, c’est l’ensemble de l’approche consistant à traiter des patients COVID-19 de manière précoce qui est rejetée. Là encore, nous voyons la mise en œuvre du script, heureusement dénoncée par d’autres médias.[15] On pourrait multiplier les exemples et j’encourage les lecteurs à faire leurs propres recherches.

Ce script joue un rôle malveillant. Il a pour fonction de causer la crise, pas de la résoudre. Considérant cet objectif, il est intelligent, à condition qu’une force de frappe médiatique soit mobilisée pour le répandre, pour éviter que les gens prennent le recul qui leur permettrait de le déceler. Dans ce contexte de matraquage médiatique, ceux qui décèlent le script se trouvent en dissonance cognitive avec la majorité, se trouvent isolés, et ainsi leur voix ne peut être entendue et peut facilement être discréditée. L’être humain est intelligent. Le script est parfaitement rationnel et produit son effet si son but est de créer la crise, mais il ne l’est pas si le but est de la résoudre. Il explique la folie et l’irrationalité apparente qui s’est emparée de nos dirigeants, de nos journalistes. Ceux-ci ne sont pas les créateurs du script, même s’il est possible que certains créateurs soient parmi eux, car ils peuvent occuper toutes sortes de positions dans la société. Nos élites sont simplement piégées dans une logique qui n’est pas la leur. Elles ne font qu’exécuter le script et il ne faut donc pas entrer en conflit avec elles ou les juger. Il faut seulement les mettre face aux faits et exiger qu’elles rendent compte, qu’elles s’excusent et reconnaissent leurs erreurs ou apportent des preuves réfutant les cinq faits ci-dessus.

Qui sont donc les auteurs du script ? Il est clair que l’industrie pharmaceutique est une direction dans laquelle il faut chercher.[16] Mais ce n’est pas forcement la seule. D’autres acteurs vont tirer profit de cette crise, notamment les banques qui augmenteront leur contrôle sur l’économie en la refinançant,[17] et les GAFAM dont la valeur des actions s’envole.[18] Pour découvrir les auteurs du script, nous devons donc chercher au-delà du « big pharma ». Nous devons également être unis. Nous ne devons pas confondre les auteurs du script, qui ne peuvent être qu’un très petit nombre, avec les exécutants, qui sont la majorité et doivent être nos alliés. Cette division, sans doute les auteurs du script la veulent-ils car elle augmentera leur pouvoir. Nous devons demander à nos élites, nos dirigeants et nos journalistes, de rendre des comptes lorsqu’ils exécutent le script, mais nous ne devons pas les juger, sauf s’ils s’avèrent être auteurs. Nous devons les mettre face aux 5 faits énoncés ci-dessus afin qu’ils réalisent eux même l’existence d’un script dont ils sont le relais involontaire. Nous devons leur demander quelles sont les forces, les influences, qui les conduisent à ignorer ces faits. Nous pourrons ainsi remonter à la source du script et, finalement, juger ses auteurs.

 

 

Appendice : liste des études HCQ/AZI en milieu ambulatoire ou traitement précoce de la COVID-19. Source :https://c19study.com/

 

  1. Etudes sur l’efficacité du traitement :

 

Effet positif :

 

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0924857920304258?via%3Dihub

https://assets.researchsquare.com/files/rs-70219/v1/355eb86a-0b86-4bee-b6b3-1212593fd864.pdf

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0924857920304301

https://academic.oup.com/aje/article/189/11/1218/5847586

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1477893920302817

https://www.journalajmah.com/index.php/AJMAH/article/view/30224/56706

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.05.18.20066902v1

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32387409/

https://www.dropbox.com/s/5qm58cd4fneeci2/2020.04.15%20journal%20manuscript%20final.pdf

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1477893920301319

https://www.mediterranee-infection.com/wp-content/uploads/2020/03/Hydroxychloroquine_final_DOI_IJAA.pdf

 

Pas d’effet mesuré :

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2589537020303898

 

  1. Etudes sur les risques liés au traitement

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2052297520300998

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0022073620305288

 

 
 

 

[4] L’effectif de cette étude randomisée est relativement réduit, ce qui réduit les chances de détecter un effet significatif, mais l’absence de détection d’effet ne signifie pas l’absence d’effet. Un mathématicien a refait l’analyse des résultats en combinant les traitements HCQ et HCQ/AZI pour constituer une cohorte unique à comparer au placebo. Sur cet échantillon plus grand, il a pu détecter un effet significatif en faveur du traitement (communication personnelle). D’autres études négative mais à faible pouvoir statistique ont été re-analysées en combinant plusieurs cohortes de patients, débouchant aussi sur la détection d’effets significatifs non découverts par les analyses initiales (https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.09.29.20203869v3) .

[5] Voir la liste des études HCQ sur ce site : https://hcqmeta.com/. Pour une liste des études sur les traitements précoces plus généralement, consulter https://c19study.com/.

[9] Les auteurs écrivent, parlant de leurs données : “These data do not apply to the use of any treatment regimen used in the ambulatory, out-of-hospital setting” (ces données ne portent pas sur l’utilisation de traitements utilisés en ambulatoire, hors de l’hôpital”.

 


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22 réactions à cet article    


  • Attila Attila 25 novembre 2020 08:42

    Sur la fraction qui fonctionne en mode paranoïaque, il ne faut pas espérer un résultat, quelle que soit la position prise. Par contre sur la majorité, laisser penser que ce genre de position est défendable est délétère. Ça complique le tri entre vrai et faux pour les non spécialistes « 

    Docteur Psy, docteur des boyaux de la tête

    .

    Docteur Psy est prudent, il ne dit pas que les »complotistes" sont paranoïaques, mais qu’ils fonctionnent en mode paranoïaque.

    En effet, les comportements de fous sont parfois dû à la maladie mentale . . . mais pas seulement : il y a l’absorption de substances spéciales et surtout la connerie, la connerie grasse, la bêtise à front de taurreau.

    .


    • Laulau Laulau 25 novembre 2020 09:01

      Très bon article, sauf une remarque, pourquoi parler de « script » ?

      Un programme ? Un plan ? Un scenario ?

      Les mots ne manquent pas.


      • Arogavox Arogavox 25 novembre 2020 14:55

        @Laulau
         On peut supposer que ce terme de « script » a été utilisé pour éviter une autre formulation qui masquerait moins l’idée de complot. 
         Dans les mots que vous suggérez , ’programme’ ou ’plan’, tout comme ’script’ ramènent vite à cette idée de complot (idée abusive ou non -cf ’théorie du complot’) dès que l’on se permet de remarquer que ce sont les produits d’intentions humaines conscientes.
          Alors pour reprendre l’idée de ’scénario’ , pourquoi pas la compléter par une hypothèse gratuite visant à montrer comment elle pourrait ne pas être tout à fait improbable ? :
          Imaginons que l’hypothèse de virus d’origine(s) non ’naturelle’ s’articule sur une culpabilité croisée entre plusieurs acteurs (Etats, Organismes, voire groupes idéologiques) , instruits chacun d’une perception (partielle ou pas) de dangers et fautes inavouables qu’ils ne veulent ou ne peuvent dénoncer sans se retrouver impliqués individuellement. Ces acteurs, se ’tenant par la barbichette’ ne seraient-ils pas amenés à laisser se répandre une histoire qui, sans être un complot, éviterait à chacun de devoir avouer sa part de faute ?


      • Jacques Pollini Jacques Pollini 25 novembre 2020 19:54

        @Laulau
        Merci pour ce commentaire. Il y a certainement un programme ou un plan derriere cette crise. Ceux qui ont concu le « script » autour des traitement precoces ont sans doute un plan ou programme en tete. Mais je ne le connais pas. On ne peut que speculer sur la nature de ce programme. Ces speculations sont necessaire, mais ce n’est pas l’aspect traite dans mon article. Je me suis limite a parler du script, qui est quelque chose de plus ponctuel, de plus specifique, et de plus visible. C’est comme un texte qui est ecrit et qui se manifeste dans le deroulement des faits. En ce qui concerne les scenarios, ce sont des speculations sur ce qui va se passer a l’avenir. Un scenario possible est que les traitements precoces soient finalement adoptes, que les vaccinations soient refusees, et que tout recommence avec un virus plus lethal. Un autre scenario est que le script gagne la partie et que les gens se fassent vacciner en masse.


      • nono le simplet nono le simplet 25 novembre 2020 09:12

        encore un combat d’arrière garde ...


        • Francis, agnotologue Francis 25 novembre 2020 09:52

          Bon article, hormis une phrase maladroite dans l’introduction.
           
          Quel serait l’intérêt pour les producteurs de vaccins, de nier l’efficacité des traitements précoces, voire préventifs ? 
           
          J’émets la théorie suivante basée sur le constat hypothèse pour ceux qui préfèrent que la vaccination de masse contre les virus mutants est une impasse thérapeutique. Un travail de Sisyphe, à la limite mortifère.
           
          Leurs recherches s’orienteraient donc vers des pseudos vaccins, en réalité des traitements précoces, voire préventifs, onéreux et ciblés vers les personnes à risques et les volontaires, du type pseudos vaccins à ARN messager.
           
          La dite pandémie covid 19, construite de toutes pièces ou non, offre quoi qu’il en soit une opportunité de tester à grande échelles et dans l’urgence ces prototypes et d’autres..
           
          Il s’agirait d’injecter le produit à tester à un grand nombre de patients, en réservant une large part à des placebos de vaccin. Pour cela, il suffirait que les préposés « injecteurs » soient « aveugles » quant à la vraie nature du produit qu’ils injectent, et en même temps, qu’il soit possible ultérieurement par analyse de sang, de discriminer les patients qui ont reçu le produit de ceux qui n’ont eu qu’un placebo.
           
          Et voilà ni vu ni connu, une large expérience en double aveugle. Avantage évident : comme le panel des « cobayes à leur insu » se chiffre par millions, une très faible proportion de vrai produit est suffisante, le reste étant des placébos, et vu que le pourcentage d’effets secondaires indésirables sera calculé sur la totalité des « injectés » , il paraitra quoi qu’il en soit, extrêmement mineur.
           
          Alors je dis : pourquoi pas ? Si ça pouvait nous épargner à terme des vaccinations coûteuses et pas seulement pécuniairement. Mais pas dans la précipitation. Cette technique n’a pas été suffisamment testée et ce serait jouer à l’apprenti sorcier que de brûler les étapes.


          • Sylv1 25 novembre 2020 16:41

            @Francis
            « On » s’en fout des traitements. Il est très désormais clair que nos leaders ne cherchent absolument pas à guérir cette maladie dont ils savent bien qu’elle n’est pas dangereuse et dont par ailleurs les traitements ne manquent pas. Ils sont bien plus informés que nous.

            L’objectif est la vaccination de masse et c’est résumé assez bien ici :
            https://m.facebook.com/photo.php?fbid=3908787459134434&id=100000096560763&set=a.247910258555524&source=57


          • Arogavox Arogavox 25 novembre 2020 17:01

            @Sylv1

            Dans votre hypothèse, l’objectif de vaccination de masse serait-il prémédité ou juste opportuniste ? 
             Que dire aussi de cela ? : 
            « Espérer un coronavirus » qui toucherait « les plus de 70 ans » : un député LREM dérape – vidéo


          • HELIOS HELIOS 25 novembre 2020 17:20

            @Sylv1
            je ne peux pas lire, Facebook est interdit par mes appliances de sécurité. la page reste « noire ».
            Merci de vous soumettre a cette engeance dont il semble que vous en denoncez les effets.


          • Sylv1 25 novembre 2020 17:22

            @Arogavox
            Il y a tellement de faits « théâtraux » qui coincident :
            Les élucubrations de l’Event 201
            Pseudo rôle de avatar Bill Gates, le milliardaire philanthrope humaniste qui arrose tous les médias
            l’OMS qui diminue son seuil d’alerte 1 an avant l’épidémie
            Synchronicité bluffante de « l’incompétence » générale d’un grand nombre de gouvernements occidentaux et des médias,
            Guerre parodique contre l’HCQ (et des autres médicaments) avec l’imposture du Lancet.
            Il est strictement impossible que cette volonté de vaccination de masse soit simplement opportuniste. 

            Par ailleurs, les stats parlent désormais : les + 70 ans n’ont pas été plus touchés qu’avec un autre virus, compte tenu d’un certains nombre de faits : décret rivotril, mauvaise médication, et vaccination systématique contre la grippe (qui est déconseillé par les médecins avertis chez les personnes âgées).

            La ficelle est tellement énorme, qu’on se croit dans un théâtre.



          • Francis, agnotologue Francis 25 novembre 2020 18:17

            @Sylv1
             
            Excellent lien qui résume bien ce que beaucoup de personnes commencent à comprendre.
             
            Cette dictature sanitaire n’est que le prélude à une dictature d’un nouveau genre : transhumaniste ? Probablement, puisque nous y serions traités comme des sous hommes.
             
            Ça me rappelle quelque chose ...


          • HELIOS HELIOS 25 novembre 2020 18:20

            @Sylv1
            Merci pour votre attention.

            Cela dit, le texte presente sous un jour tres sombre un avenir où les personnes deviennent des personnes dans un ecosysteme plutot que de rester des « gens » sans autres existences que le nombre..

            Les plus grandes avancées ont été fairtes avec l’état civil qui a permis de fixer la proprieté privée et donc la lignée et l’heritage, jusqu’a aujourd’hui et permet également la révélation du droit d’auteur (au sens large).
            Avec une identité vous existez !

            Ce n’etait pas le cas au moyen age,(par exemple) seuls les « grands » des royaumes en profitaient.

            Alors, maintenant, là où je suis le texte que je viens de lire, c’est dans le risque qui est lié a l’usage des informations.

            Par exemple, que vous importe d’être suivi si par ailleurs il n’existe pas d’utilisateurs permanents de ces données ??? 
            Le diable se cache toujours dans les détails, cela ne me gène pas que ma voiture m’identifie et deverouille sa porte a mon approche, si j’ai une puce sous la peau, ce qui me gène c’est que l’organisme de credit puisse également en controler l’ouverture (si j’oublie une traite).
            Cela ne me gène pas si le Linky déclare a Enedis ma consommation instantanée, ce qui me gène c’est qu’ils en deduisent l’heure de départ de la maison et l’heure de retour et en profitent ... sans changer le prix moyen de l’energie, pour diminuer son prix quand je suis absent et l’augmente quand je rentre chez moi.

            Vous voyez, ce n’est pas simple, il y a des conditions techniques bien précises et actuellement on cherche tout et n’importe quoi. J’ecoutais un certain Darmanin qui, comme d’autres, veulent lever l’anonymat sur internet. Ces gens là ses trompent, ce n’est pas l’anonymat qui est a supprimer (d’ailleurs, ce n’est pas possible, je peux vous l’expliquer si vous voulez), c’est la volonté de nuire a travers les reseaux qu’il faut chercher a condamner... et pour ce faire, il faut que ceux qui s’expriment puissent le faire, et evidement etre contredit.
            C’est par exemple le cas du site qui essaie d’identifier les fake news.... dire que c’est faux et censurer ceux qui le pretendent est inutile et contreproductif, cela génrère automatiquement du complotisme.... par contre, demontrer la realité est beaucoup plus efficace.

            La crise du COVID est completement immergée dans ces mécanismes.... la qualité de nos « gouvernants » est tellement mauvaise, les media sont tellement inconsequents que le complotisme (par exemple le film Hold-Up) est juste une sopupape de sécurité pour l’esprit.


          • vesjem vesjem 25 novembre 2020 19:46

            @HELIOS
            et en plus, et en dernière instance, pour qui, pour quoi, quelle finalité ?
            tout un programme et donc une étude complexe pour élucider toutes les raisons et conséquences possible


          • Jacques Pollini Jacques Pollini 25 novembre 2020 19:59

            @Francis
            Merci pour votre commentaire. On peut certes penser que les vaccins peuvent avoir d’autres objectifs que vacciner et faire gagner de l’argent. Mais il faut maintenant chercher des indices concernant ces objectifs.


          • Réago 25 novembre 2020 18:52

            C’est quand même une sorte de cauchemar d’avoir des dirigeants qui organisent des confinements et des atteintes sans fin aux libertés, provoquant un cataclysme économique et social, et qui, en même temps, sabotent la prise en charge précoce du coronavirus par les médecins, en l’absence de toute démonstration qui obéirait à une logique et à une démonstration qui seraient évidentes pour tout le monde car, s’il y en avait, il n’y aurait pas de collectif de médecins pour le dénoncer, tout le monde serait d’accord avec la marche à suivre édictée par les autorités. Pourtant ce n’est pas le cas et il n’y a pas que le professeur Raoult à ramener à la raison des branquignols qui se trouvent actuellement exercer le pouvoir.

            https://manifestes-libertes.org/

            Si on m’avait demandé, il y en encore un an, si ce genre de situation cataclysmique pouvait survenir dans un pays et dans le monde, je n’aurais pas imaginé que cela soit possible.


            • vesjem vesjem 25 novembre 2020 19:51

              @Réago
              je dirais même que macron a été choisi pour cette tâche spécifique ; ce n’est qu’un exécutant ; il obéit, car il sait qu’il doit, et à qui il doit
              pour ne pas qu’il puisse cafter, il sera « éliminé » du circuit dès le boulot accompli (au sens figuré ou réel)


            • Jacques Pollini Jacques Pollini 25 novembre 2020 20:13

              @Réago
              Merci pour votre commentaire. Bien sur je suis d’accord. C’est un cauchemar et heureusement que nous avons des gens comme Raoult, Peronne, et Guerin en France, mais aussi Risch, Zelenko, Fareed, McCullough aux USA. Mais nous devons maintenant, pour eviter une escalade conflictuelle, faire la part entre ceux qui ont cree ce cauchemar et ceux qui jouent son jeu simplement parce qu’ils ne se sont pas reveilles. Je pense que les auteurs du cauchemar, ou du "script, ne sont qu’un petit nombre. Ce sont ces gens la qu’il faudra identifier et juger. On ne pourra pas reussir si on accuse en vrac tout ceux qui dans le gouvernement et dans les medias mettent en oeuvre ce cauchemar, car la plupart sont simplement pieges et ne realisent pas ce qui se passe. 


            • Eric F Eric F 25 novembre 2020 19:00

              « ...qui suscitent le fanatisme complotiste d’un côté et le déni de complot de l’autre »

              Le choix ne se limite effectivement pas à opter pour un excès ou l’excès contraire

              "une explication des faits dans laquelle interviendraient des acteurs invisibles mais influents œuvrant pour un agenda caché, est-elle possible ?"


              Formulé ainsi, cela parait fort probable, mais « intervenir » consiste plus souvent à « influer , qu’à »être l’initiateur« de l’ensemble de l’épisode.

              A propos de la démonstration dans l’article :

              Point 1)  »toutes les études...«  peut-on prouver que les études qui sont référencées constituent bien toutes les études sur la question ? Car si c’était si indiscutable, il y aurait, sinon consensus, mais du moins un mouvement massif des praticiens de terrain en faveur de cette thérapie. On peut quand même supposer que la très grande majorité du corps médical sont compétents et honnêtes, et ne sont pas tous à la solde des labos (par ailleurs, Sanofi avait initialement proposé de fournir des centaines de milliers de doses de Plaquénil contre le covid en début d’épidémie (lien).
              Ce que l’on constate c’est que même dans des pays où la chloroquine et ses dérivés font partie des recommandations au niveau national, son utilisation par les praticiens a diminué au fil du temps (exemple : l’Algérie)

              Ceci étant, il y a très évidemment pression de laboratoires pour »pousser en avant« d’autres molécules et dénigrer l’HCQ, et relayage par des grands pontes médicaux (et médico-politiques) influents (ces acteurs ne sont pas tellement invisibles, et leur agenda est assez évident). Mais on a vu cela s’élaborer de manière progressive au fil des semaines [opportunisme, instrumentalisation, récupération] plutôt qu’un »script« écrit à l’avance, et de manière différente selon les pays. La palinodie du »lancet« relève de l’amateurisme de branquignols plutôt que de la machination soigneusement ourdie par des »puissants".
              L’hypothèse d’une implication des banques, plutôt chahutées dans cet épisode (taux très bas, défauts de paiements multiples...), est peu probante.
              Les GAFAM quant à eux profitent effectivement de la VPC et du télétravail des périodes de confinement, mais le marasme économique lié à la forte baisse de PIB de nombreux pays ne leur sera pas profitable à terme.


              • Jacques Pollini Jacques Pollini 25 novembre 2020 20:21

                @Eric F
                Effectivement on peut se demander pourquoi on ne voit pas plus de medecins traiter les malades. Mais les medecins, comme toute personne, ne peuvent pas facilement se retrouver en porte a faux avec la pensee dominante. Ils restent donc dans le rang, en accord avec leurs autorites medicales. L’utilisation de HCQ est en recul, c’est vrai, mais c’est en partie parce que d’autres therapies ont fait leur preuve, notamment l’AZI seule et d’autres antibiotiques, et l’ivermectine, tandis que les patients ont peur de l’HCQ et qu’elle est difficile a se procurer en pharmacie. 


              • Eric F Eric F 26 novembre 2020 10:30

                @Jacques Pollini
                Il est vrai que l’on parle très peu de traitements en tout début d’infection (avant de connaitre si le cas sera asymptomatique, pauci-symptomatique ou grave), et que tout est axé sur l’évitement de propagation (masques, dépistage/isolement, confinement) et sur les cas graves nécessitant l’hospitalisation. Il a même parfois semblé que le critère de décision était « le système hospitalier » plus encore que que « les malades ».

                Les médecins de terrain ont normalement une liberté de prescription, qui a été mise à mal. Mais il y a eu en fait deux étapes contradictoires :
                -au tout début éviter un afflux de demande de chloroquine et dérivés pour les réserver au système hospitalier (un peu comme pour les masques),
                -ensuite une mise à l’index de ces molécules comme inefficaces ou dangereuses (notamment sous prétexte des effets secondaires, alors qu’ils sont connus et maîtrisés). L’explication la plus plausible que j’ai entendue (quoiqu’assez alambiquée) étant qu’il fallait éviter de laisser de faux espoirs de produit miracle -car il y a eu à un moment un véritable emballement qui conduiraient à relâcher les précautions.

                Si je devais être dépisté positif au covid, je demanderais à mon médecin traitant qu’il m’en prescrive (n’ayant pas de contre indication) : faible risque et bénéfice potentiel.


              • Jacques Pollini Jacques Pollini 14 décembre 2020 19:19

                Excellent documetaire sur le deni des traitements precoces :

                https://www.youtube.com/watch?v=NXeoDHt6fnU

                Au cas ou youtube censure :

                https://www.bitchute.com/video/pQpIWuRDtNbY/

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