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Le réformisme et l’opportunisme ont trahi les Cheminots ; le gouvernement et la SNCF prévoient 9000 suppressions de postes

Le gouvernement et la SNCF, prévoient la suppression d’au moins 9000 postes à la SNCF d’ici à 2019. Ces suppressions de postes sont liées au processus de destruction des Chemins De fers en France. En effet, ce processus destructeur, s’est matérialisé par les réformes ferroviaires, qui ont été votées au mois de juin 2014. Ces 9000 suppressions de postes dissolues les doutes des sceptiques : l’objectif de ces réformes ferroviaires avait été de détruire les Chemins De Fers en France, les Cheminots et le service public. 

Le syndicalisme et sa politique ; les causes du désastre ferroviaire.

Ce processus de destruction a été appuyé par la loi Macron, petite sœur du pacte de responsabilité d’Hollande, toutes deux des attaques de grandes envergures contre le monde du travail. Les travailleurs du secteur privé et du secteur public, tous, sans exceptions, subiront les attaques du capital et de ses multinationales : les Cheminots disparaissent en France. Mais, avec les Cheminots, disparait aussi ce service public, qui était une conséquence des luttes de classes intenses, qui ont été menées par nos ainés sur les barricades. C’est ainsi que ce présente, inévitablement, la question de la véritable nature du syndicalisme en France. C’est donc au mois de juin 2014, que la loi sur les réformes ferroviaires avait été votée au parlement. Une loi qui confirmait ainsi l’ouverture à la concurrence des Chemins De Fers en France.

Cette loi, avait été précédée par des paquets ferroviaires, qui avaient été présentés et validés par les différents gouvernements, qu’ils soient de droite comme de gauche. La loi sur les réformes ferroviaires, fut votée à l’Assemblé Nationale, par tous les partis politiques mains dans la main. Tous ces « représentants du peuple », noyés dans leurs égocentrismes de technocrates du capital, ont applaudis le vote sur la destruction de notre service public. Ces technocrates ont été détachés des masses, de par les sinécures, et ont ainsi démontré qu’ils sont des sbires du capital. Les députés ont accompagné ces réformes ferroviaires : il fallait abattre les cheminots, car le processus de destruction des Chemins De fers avait été amorcé, dans les années 1995, par Gayssot, le ministre des transports de l’époque. Ce « dossier » était dans les « tiroirs » depuis trop longtemps ! Le PS et L’UMP ont été fidèles à leurs véritables natures de classe : ils confirmaient ainsi qu’ils sont les partis du capital et sont subordonnés à la politique des multinationales.

Lors du vote sur les réformes ferroviaires, même le député PCF/FDG, M. Chassaigne, avait voté contre les Cheminots. Le processus d’accroissement des capitaux a commencé il y a longtemps à la SNCF. Dans la branche Infrastructure de la SNCF (qui effectue les travaux sur les voies par exemple), cela faisait déjà plusieurs années que, les multinationales et leurs sous-traitances y étaient intégrées. Bouygues ou Vinci, entres autres, effectuent à présent tous les travaux sur les voies ou dans les gares. En ce qui concerne les trains des voyageurs, le processus de privatisation est un peu plus complexe à mettre en place, mais on y arrivera d’ici à 2019. Ils compléteront ainsi les premiers trains voyageurs déjà présents sur le marché, comme, par exemple, la compagnie Italienne Thello.

La nouvelle SNCF :

1- L’établissement mère : elle regroupe la direction et les ressources humaines.

2- SNCF réseau : c’est une fusion de la branche Infrastructure de la SNCF et de RFF.

3- Transporteur : elle regroupe tout le service commercial et les roulants (conducteur de train).

La SNCF (le nom a été conservé, mais ils voulaient aussi changer le nom) devient donc trois entités, mais qui auront ensuite plus « d’autonomie » selon les réformes. Ces trois entités, seront toujours des EPIC (établissement public industriel et commercial), mais ce n’est qu’une phase transitoire jusqu’à la privatisation totale de 2019.

Pourquoi conserveraient-ils le statut d’EPIC, car, c’est justement ce statut qui est un obstacle pour les instances et directives Européennes dans le cadre du processus de privatisation des Chemins De Fers en France ?

Trois entités, mais qui seront soumises à trois réglementations différentes. Avant ces réformes, les travailleurs du rail, bénéficiaient du statut Cheminot : ce statut était lié à un régime spécial de retraite, un régime de protection pour la santé, mais aussi une réglementation du travail liée au statut Cheminot. Il fallait alors que les trois réglementations différentes, de ces trois entités différentes, se substituent à la réglementation unique liée au statut Cheminot. Cette casse du statut cheminot, leur permettrait ensuite de créer ces trois entités « autonomes », dotée chacune de sa propre réglementation du travail. Ces trois entités seront contrôlées, par une commission gouvernementale, qui s’assurerait alors du rendement de ces entreprises. D’ailleurs, depuis le 1 janvier 2015, c’est l’état d’urgence dans les pôles RH de la SNCF. En effet, toutes les procédures et réglementations ont été changées, car un logiciel informatique nouveau est apparu.

Avant ces réformes, RFF (réseau ferré de France) était alors le propriétaire du réseau ferré en France. La SNCF était le prestataire de service de RFF. Dorénavant, RFF (Réseau ferré de France) a été fusionnée avec la branche de production Infrastructure de la SNCF. Cette fusion a créée l’entité « SNCF réseau », mais RFF a fusionné avec une dette qui s’élevait à 40 milliards d’euros environ. Le statut EPIC de ces trois entités, n’est donc qu’une phase transitoire jusqu’à la libéralisation totale de 2019. C’est ainsi que, dans le cadre de cette libéralisation, le gouvernement et la SNCF prévoient entre 9000 et 11000 suppressions de postes d’ici à 2019. Sur quatre années, 9000 postes, au moins, seront supprimés. Le chiffre est effrayant, car ils ne « piocheront » pas sur les retraites simplement. En effet, sur quatre années, les retraites non remplacées ne suffiraient pas à couvrir 9000 à 11000 suppressions de postes. Il y a donc de forte probabilité que, la SNCF et le gouvernement, prévoient un plan de départ volontaire, ce qui avait été effectué chez Air France. Un reclassement à l’intérieur d’une sous-traitance ? Possible.

Les réformistes et opportunistes ont accompagné la destruction de la SNCF et des Cheminots.

Les amendements, qui avaient été apportés à la loi de juin 2014, ne remettaient pas en cause le contenue essentiel de la loi. En effet, ces amendements, n’apportaient rien de concret concernant sur le statut Cheminot et sa réglementation. En réalité, ces amendements, étaient un jeu sémantique de technocrate : l’objectif était de noyé le poisson dans l’eau. Noyé comme le PCF dans le FDG, qui fait croire à tous les travailleurs à un possible aménagement du capitalisme. Les véritables causes de toutes les difficultés des Cheminots, mais aussi de tous les travailleurs, de tous les secteurs de productions, ont pour cause réelle le mode de production capitaliste, mais aussi sa classe qui se nourrie de l’exploitation de l’homme par l’homme. Les capitaux des multinationales (Bouygues, Vinci, etc.), de par leurs processus d’accroissements, engendrent un phénomène de concentration.

C’est-à-dire qu’ils ont engendré tellement de profit, que la monopolisation de tous les secteurs de la production privée ne leurs suffisent plus. Dorénavant, ils veulent s’accaparer le secteur public. Nous pouvions alors constater, lors du passage en force des réformes ferroviaires, que la politique du PCF/FDG, était totalement intégrée au capital. Ils dénoncent les conséquences du capitalisme, mais, en réalité, ils espèrent leur réussite politique dans ce même système. Ils espèrent un bel avenir dans le capital, et peut-être même, atteindre le pouvoir comme Syriza en Grèce. Mais, ils n’appellent pas à la destruction des causes réelles de la misère qui s’accroisse : le mode de production capitaliste et sa classe. La politique du PCF/FDG, n’a donc plus aucune caractérisation de classe, de par sa dégénérescence idéologique. Ils disent aux travailleurs qu’un aménagement du mode de production capitaliste serait possible ; ce qui est une utopie.

Le PCF n’est plus un parti communiste depuis longtemps, et il usurpe le nom de Communiste. De ce fait, il empêche la reconstruction d’un véritable Parti Communiste révolutionnaire. Cette usurpation du PCF, a des conséquences très indigestes, à l’intérieur des entreprises. En effet, dans les entreprises, les travailleurs souffrent, subissent les désirs et humeurs du patronat, qui s’acharne sur les travailleurs. Le patronat est protégé par son gouvernement. La direction syndicale, a suivi cette dégénérescence idéologique et elle est devenue un outil du capital. Le syndicalisme, devrait être le prolongement nécessaire d’une politique menée à l’extérieur dans la Nation. Il s’ensuit que, la direction syndicale, est devenue le chien de garde du capital. Dorénavant, elle prône la conciliation des classes, conciliation s’articulant par un verbiage petit-bourgeois vide de sens : « démocratie sociale » ou « dialogue social ». Ces mots voilent la réalité des rapports de productions capitalistes, qui sont conditionnés par l’exploitation d’une classe sur une autre.

La direction syndicale, disent aux travailleurs qu’une entente, entre le patronat et les salariés, serait alors possible. Les Marxiste-Léniniste, passent alors pour des utopistes, la direction syndicale devenant ainsi presque scientifique, alors que se sont ces derniers les utopistes ! La contradiction capital/travail est une réalité objective, qui s’est articulée très violemment dans notre histoire :

1- Les communards n’avaient-ils pas essayé de discuter avec les sbires d’Adolphe Thiers ? Oui. Mais, ces derniers, répondaient alors à coup de tir au fusil, femmes enfants inclues. Il y a eu plusieurs milliers de morts.

2- Le prolétariat de 1848, en France, qui était alors organisé, rassemblé et conscientisé, n’avait-il pas voulu discuter lors des évènements de juin 1848 ? Oui.

Mais, de même, la classe capitaliste a tiré dans le tas, sans faire de distinction entre les femmes et les enfants ; il fallait éviter le risque de la chute du mode de production capitaliste, par tous les moyens possibles. C’est d’ailleurs pour cela que, la classe capitaliste, dans la France de 1848, faisait alliance avec l’ennemie qu’était la Prusse (qui avait envahie la France après la guerre) contre le prolétariat !

Quand la direction syndicale, quelques décennies plus tard, dit au prolétariat qu’il pourrait y avoir une entente avec le patronat, c’est alors une trahison de classe. On avait constaté l’ampleur de ces sinécures, qui dissolues la véritable nature de l’outil syndical, avec l’affaire Lepaon. Cette affaire, révélait ainsi ces sinécures qui sont des outils de corruptions, s’étendant ainsi à toute la sphère du syndicalisme en France. Les Cheminots à la base, sont connus pour leur esprit combattif, mais aussi pour leur unité dans les luttes, qui ont fait plier plusieurs fois le patronat. Leurs victoires, ont été les reflets, de la force de leur unité, mais aussi de la force de leur volonté. Pour atteindre l’unité de volonté, il faut d’abord la volonté d’unité. Si, toute cette volonté et cette unité possible, était additionnée à une force d’abnégation dans les luttes ; si elles étaient surtout orientées par une véritable force révolutionnaire, les Cheminots cristalliseraient ainsi des luttes, dans lesquelles, tous les travailleurs de tous les secteurs de productions convergeraient.

 

Tous les travailleurs de tous les secteurs de productions, décideraient alors de leurs avenirs. Les Cheminots peuvent s’organiser, car ils s’organisent déjà : il faut simplement que les cheminots suivent la bonne direction ! Après que leurs volontés et leurs unités, se consolideront dans les luttes, orientées par une véritable force révolutionnaire, alors, ils pourront exiger des assemblées générales, dans lesquelles se sont tous les travailleurs qui prendront toutes les décisions. Les patrons seront alors subordonnés aux travailleurs et non l’inverse. Force des masses sur les chemins de leurs émancipations, selon les classiques du Marxisme-Léninisme : Marx-Engels-Lénine-Staline. Cette réalité, a été possible en URSS ou à Cuba, par exemple. Mais, pour cela, il a fallu de longues et difficiles luttes. Après que la force révolutionnaire ait orienté et guidé tous les travailleurs, alors un véritable syndicalisme de classe deviendra la conséquence inévitable et nécessaire pour tous les travailleurs, une centrale unique des travailleurs.

Un syndicalisme, une classe ! A bas le capitalisme !


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104 réactions à cet article    


  • rocla+ rocla+ 7 avril 2015 09:06

    Si vous aimez le système Cubain allez-y là-bas .


    ON s’ en fout de votre vie comment vous l’ imaginez . 

    Le transport ferroviaire n’ a pas à être un truc politique . 

    Le transport ferroviaire c ’est des trains qui partent et qui arrivent à l’ heure .

    Vos grèves d’ imbéciles allez sur la lune avec .

    • gegemalaga 7 avril 2015 10:39

      @rocla+
      tout à fait d’accord ;

      c’est le corpratisme ( bien exploité par les syndicats cocos ) qui a tué la SNCF ; il y a des années de celà ; l’agonie a été lente car retardée à coup de fric des contribuables ;


    • BOSGIRAUD 7 avril 2015 12:18

      @rocla+
      Croyez-vous que seules les grèves soient imbéciles ???


    • rocla+ rocla+ 7 avril 2015 12:31

      @BOSGIRAUD


      non non , il y a même un chanteur qui a parlé des jours imbéciles 
      où il ne pleut pas .

    • cevennevive cevennevive 7 avril 2015 12:45

      @rocla+

      « Et l’avait emmenée vers des cieux toujours bleus,
      Des pays imbéciles où jamais il ne pleut
      Où l’on ne sait rien du tonnerre »

      Bonjour Capitaine, la SNCF ne dessert plus les campagnes. En Cévennes, il faut faire une cinquantaine de kilomètres et parfois plus pour prendre le train ! Et si,malgré tout, on le prend, il faut se casser la tête sur internet pour prendre un billet. les « malheurs » de cette société me laissent froide... Elle l’a bien cherché tout de même.

      Bonne journée.


    • rocla+ rocla+ 7 avril 2015 12:58

      Bonjour Danielle , 



      Ah les aléas ...


      Je me souviens aussi , dans les années 55 60 où on prenait l’ autobus 
      pour aller au fond des vallées . 

      Il y avait la gare routière , le chauffeur avec la casquette chef de gare 
      on partait de la ville vers la campagne , trente km plus tard ma grand-mère 
      donnait un pourboire au chauffeur et il s’ arrêtait devant sa maison .


      Sinon comme le relate Garance  à l’ époque du chemin de fer à vapeur 
      on faisait  Mulhouse Nice  , à chaque arrête il y avait un sncf qui tapait sur 
      le fer avec son gros marteau , on voyait de l’ eau s’ échapper , puis pour 
      repartir le tchu tchu si mélodieux . 

      La préhistoire , mais des magnifiques souvenirs d’ enfance . 

      Les gens fumaient dans les couloirs  et tout ça .


      Bonne journée à vous .

    • Indépendance des Chercheurs Indépendance des Chercheurs 7 avril 2015 13:07

      @cevennevive

      Précisément, c’est le résultat de la mondialisation du capitalisme et de la casse organisée des services publics que planifiait déjà l’Accord Général sur le Commerce des Services signé en 1994 ensemble avec l’Accord de Marrakech instituant l’Organisation Mondiale du Commerce.

      Les gens comme rocla+ ne veulent rien comprendre à ce qui se passe, ça les arrange sans doute. Mais la question des services publics est bien une affaire politique et un enjeu stratégique majeur.

      Et depuis longtemps, on cherche à nous en faire avaler de plus en plus grosses.
       

      Nos deux derniers articles :


      http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2015/04/06/manuel-valls-l-ifop-et-les-sondages-50795.html

      Manuel Valls, l’IFOP et les sondages


      Quelle crédibilité peut-on accorder aux sondages qui circulent en ce moment ? S’agissant des dernières élections départementales, leurs prédictions concernant le Front National ont été largement infirmées par les résultats. Doit-on s’en étonner ? D’emblée, quelle est la définition d’un « échantillon représentatif » de la population, et comment est-il choisi dans la pratique ? Combien de citoyens ont refusé de participer au sondage avant que cet «  échantillon représentatif » ait pu être réuni ? Quel a été exactement le contenu des entretiens téléphoniques, que l’on résume à des cases cochées ? En réalité, les sources de biais potentielles dans un sondage sont très nombreuses. Ce qui n’empêche pas des médias de monter en épingle certains sondages dans des moments « stratégiques ». Tel fut le cas à propos des résultats annoncés à tort pour le Front National, et c’est le cas actuellement avec un sondage IFOP publié par le Journal du Dimanche avec le titre « Les Français d’accord pour garder Manuel Valls ». Le titre même a de quoi surprendre, vu le résultat des élections départementales, la lourde défaite du Parti Socialiste, les divergences apparues au sein même de la « gauche » et du PS, le taux d’abstention, le peu de crédit accordé par les électeurs aux appels de Manuel Valls à la mobilisation électorale contre le « danger FN »... Malgré les questions évidentes que l’on peut se poser à son sujet, le sondage IFOP est repris par de nombreux médias : « 60% des Français veulent garder Manuel Valls » (TF1), « Les Français estiment que Manuel Valls ne doit pas changer de cap » (Le Monde), « Réformes : les Français veulent que Manuel Valls reste et garde le cap » (L’Express), « Réformes : les Français veulent garder le cap (et Manuel Valls) » (Le Point), « Valls invité à garder le cap plutôt qu’à rassembler la gauche » (Boursier.com), « Valls invité à garder le cap (sondage) » (Le Figaro), « Manuel Valls : les Français ne veulent pas changer de premier ministre » (RTL), « Les Français veulent garder Manuel Valls comme Premier ministre » (France TV Info), « 60% des Français ne veulent pas changer de cap économique, Valls conforté en tant que Premier ministre » (vidéo TF1), « Pour les Français, Manuel Valls ne doit pas changer de cap » (Europe 1), « Gouvernement : 62% des Français veulent garder Valls et 49% un remaniement, selon un sondage » (France Soir), « Réformes : les Français veulent que le gouvernement maintienne le rythme » (Atlantico), etc... Le 6 avril, se référant toujours au sondage IFOP, France Info va jusqu’à écrire « Plébiscite de Manuel Valls : quel cap économique ? ». De la débâcle électorale au prétendu «  plébiscite », donc... Pourtant, les derniers sondages accordent en même temps à François Hollande et Manuel Valls de faibles côtes de popularité. Quel sondage croire, et quel article des médias ? Vendredi dernier, Europe 1 écrivait même « La mauvaise semaine de Manuel Valls », avec un sous-titre qui commençait par «  A OUBLIER - Déroute aux départementales, popularité en berne...  ». Jeudi, Boursier.com soulignait « Sondages : nouvelle baisse des cotes de popularité de Valls et Hollande », et Le Parisien « Nouvelle baisse des cotes de confiance de Hollande et Valls (TNS-Sofres) ». Des sondages analogues avaient été diffusés entre les deux tours des élections départementales et repris par les médias. Les sondages passent donc allègrement d’un clair désaveu de François Hollande et Manuel Valls à un soutien ouvert à leur politique rejetée par les électeurs. Le 6 avril encore, avec le titre devenu récurrent «  Manuel Valls invité à garder le cap », La Dépêche commente à son tour « Après la claque des départementales, l’exécutif, et notamment le Premier ministre, a quelques motifs de satisfaction à la lecture d’un sondage de l’IFOP publié hier ». Mais justement, que penser d’une telle « logique » ?

      [la suite, sur le lien 
      http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2015/04/06/manuel-valls-l-ifop-et-les-sondages-50795.html ]
       

      http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2015/04/06/holland e-valls-et-la-mondialisation-du-capitalisme-i-50796.html

      Hollande, Valls et la mondialisation du capitalisme (I)


      Le 6 avril 2015, Le Quotidien de la Réunion publie un article intitulé « Mondialisation ou mise au pas ? ». L’essence de la mondialisation du capitalisme y est définie comme « la financiarisation de l’économie et surtout la suppression des processus institutionnels liés à la souveraineté nationale », l’objectif stratégique réel d’une telle mondialisation étant de « se débarrasser structurellement et sur le long terme de toute pression démocratique sur les choix économiques ». Au même moment, un article dans Slate porte le titre « Arrêtons de dire que nos politiques sont impuissants face à la situation » suivi d’un sous-titre catégorique affirmant d’emblée « Le discours consistant à constater (ou à dénoncer) l’affaiblissement de nos dirigeants en raison des contraintes extérieures encourage le populisme ». L’auteur plaide explicitement que les gouvernants disposent de « marges de manoeuvre, à condition de vraiment réformer » et s’en prend à ceux qui dénoncent un pouvoir mondial des grandes multinationales et des milieux financiers. En clair, alors que le premier article s’oppose à l’adaptation des gouvernements aux exigences du capitalisme mondialisé, le deuxième défend cette option et préconise un maximum de « réformes » de casse sociale. Le « populisme » se trouvant, de fait, défini comme l’opposition à ces « réformes ». Le lundi 6 avril également, Le Monde écrit « M. Valls à tâtons sur la réforme du marché du travail », se référant aux ambiguïtés et fluctuations des déclarations récentes de Manuel Valls alors que le MEDEF et l’OCDE réclament la fin des contrats à durée indéterminée (CDI). Mais s’agit-il de véritables hésitations ? La politique de François Hollande a été, depuis son élection, une exécution programmée de la mondialisation du capitalisme. A présent, une forte mobilisation médiatique diffuse un sondage de l’IFOP publié par le Journal du Dimanche avec le titre « Les Français d’accord pour garder Manuel Valls », d’après lequel une majorité des Français serait favorable à la poursuite des « réformes ». Notre article « Manuel Valls, l’IFOP et les sondages » a déjà analysé ce sondage, la diffusion qui en est faite et les fortes réserves qui nous semblent s’imposer en ce qui concerne la validité de ses conclusions. Force est de constater, d’ailleurs, que juste avant la diffusion de ce sondage Michel Sapin et le secrétaire général de l’OCDE Angel Gurría présentaient à Paris (le jeudi 2 avril) l’Étude économique de l’OCDE consacrée à la France de 2015. Un texte qui préconise une stratégie de « réformes » particulièrement corsée dans le cadre de la mondialisation du capitalisme. Peut-on vraiment douter en ce qui concerne les objectifs réels de la politique de François Hollande et Manuel Valls  ?

      [la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2015/04/06/holland e-valls-et-la-mondialisation-du-capitalisme-i-50796.html ]
       
       
      Cordialement

      Le Collectif Indépendance des Chercheurs
      http://science21.blogs.courrierinternational.com/
      http://www.mediapart.fr/club/blog/Scientia


    • Gourmet 2012 7 avril 2015 13:55

      @Indépendance des Chercheurs

      La question que l’on peut se poser, c’est pour quelle raison les organisations syndicales n’ont-elles pas réagi dès les années 1980 à la mise en place du processus de mondialisation du capitalisme avec une participation directe de la « gauche » française.

      Une telle passivité a été suicidaire. Vous parlez de l’OMC, mais précisément, les négociations avaient commencé en 1986, sauf erreur de ma part.
       


    • Gourmet 2012 7 avril 2015 14:25

      @tonimarus45

      Justement, j’ai vécu les années 1980-90 dans un service public, et je n’ai pas vu les directions syndicales bouger lorsque Jacques Delors a fait adopter l’Acte Unique Européen en février 1986, et que les négociations en vue de la création de l’OMC ont commencé.

      Pareil pour l’Accord de Marrakech en 1994. C’est avec l’apparition de mouvements comme ATTAC, que ça a commencé à bouger vers 1997, mais la machine à broyer était déjà en marche.

      Je n’ai pas vu, non plus, les directions syndicales réagir vraiment à l’adoption de la stratégie de Lisbonne en mars 2000, ni à la loi de casse de la fonction publique qu’est la LOLF adoptée en 2001, ni encore aux accords de Barcelone signés par Jospin juste avant de se ramasser le grand coup de pied au c... qui a porté Le Pen au second tour des présidentielles de 2002. 

      Pire, le gouvernement Jospin était un gouvernement de « gauche plurielle », avec des ministres PC, Verts... et même Mélenchon depuis mars 2000.


    • cevennevive cevennevive 7 avril 2015 15:26

      Indépendance des Chercheurs ?


      Bonjour, vos arguments sont recevables et certainement vrais et plein de bon sens.

      Cependant, que ce soit la mondialisation du capitalisme, l’OMC ou les syndicats, la SNCF a été une entreprise mal gérée, toujours à quémander de l’argent de l’état et amoureuse d’un panache que personne ne lui demandait.

      Nous voulions que les trains arrivent à l’heure, nous ne désirions pas vraiment un TGV habillé par Cardin (ou je ne sais qui), nous aurions aimé pouvoir prendre un tortillard pour franchir les montagnes, et que ce fameux TGV (habillé par Cardin) ne détrône pas un beau jour la Société Air Inter de la plupart des grandes villes.

      Tout cela pour dire que la SNCF a vraiment mal agi en privilégiant les grandes lignes à grand coup de pub, d’aide de l’état et de paupérisation de ses employés.

      Mais si elle était la seule en cette pauvre France...


    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 7 avril 2015 21:01

      @tonimarus45
      Exact, c’est l’ UE qui a ouvert les portes à la mondialisation, et à la mise en concurrence de chacun contre tous ! La mondialisation était évitable.


      Les Syndicats sont devenus « réformistes de l’ UE » en adhérant à la Confédération européenne des syndicats, financée par Bruxelles. Tous, sauf Sud.

      La privatisation de la SNCF est dans la liste des réformes structurelles imposées par la Commission européenne. Le but de l’ UE est d’en finir avec les acquis du CNR et des luttes qui ont menées au modèle social français.

      Le seul moyen d’y échapper, ainsi qu’ à TAFTA, c’est de sortir au plus vite de l’ UE.  !

    • philippe913 7 avril 2015 09:38

      waow, impressionnant de voir un article pareil....

      Juste 2 choses :
      —> sur la réforme : vous dites que c’est mal, que le grand capitalisme va jeter les cheminots à la rue, mais vous n’expliquez jamais pourquoi. Explicitez un minimum svp, car là, vous ne montrez absolument rien et ne faites qu’éructer...

      —> sur le communisme en général et votre vision du truc : si les patrons sont subordonnés aux travailleurs, ce ne sont plus des patrons, ils disparaissent donc, et une entreprise sans patron, c’est comme un homme sans tête... vous dites que ça fonctionnait bien en URSS ????? vous êtes aveugle ? de mauvaise foi ? complètement stupide ? les trois à la fois ?


      • gerard5567 7 avril 2015 10:19

        @philippe913
        Je plusse votre commentaire à ces réserves près. Disons que, dans les pays de l’Est, c’était la grisaille. Le communisme n’est qu’un avatar du capitalisme. Capitalisme d’Etat et capitalisme privé, c’est la même chose : l’exploitation de l’homme par l’homme, avec ses pauvre set ses castes. Et, question des droits de l’homme, le communisme, c’est ferme ta gueule et la démocratie, c’est cause toujours, surtout quand il s’agit de celle de l’Union européenne. Le communisme et le libéralisme ont autant de morts sur la conscience l’un que l’autre 


      • BOSGIRAUD 7 avril 2015 12:32

        @philippe913
        A bon, et une entreprise où les salariés auraient leurs mots à dire...ça ne vous conviendrait pas ???
        Car, je regrette de vous le dire, mais ils sont « eux aussi » concernés ...NON !!! Et bien si, car se sont toujours eux qui produisent et qui sont la « variable » d’ajustement...Comme il est souvent décrit pour ne pas employer le « vilain » mot de licenciement ....
        Et n’oubliez pas non plus que les patrons sont loin d’être les plus nombreux, qu’il existe aussi des Sociétés Coopératives Ouvrières et que bon nombre fonctionnent parfaitement !!!
        Mais OUI, il y a aussi de « bons patrons », honnêtes et justes, fiers de leur équipe de salariés, l’un en creuse a même choisi de céder son entreprise à SES salarié !!! OUI ça existe aussi, il a choisi ses derniers, même s’il a du refuser de plus juteuses offres d’achat, il ne voulait pas voir « son affaire », qu’il avait monté lui-même, vendue un jour par pur profit ....Bravo à ce dernier ...et Merci pour EUX !!!!


      • rocla+ rocla+ 7 avril 2015 12:41

        @BOSGIRAUD


        Un salarié c ’est comme un ministre , ça ferme ça gueule ou ça 
        démissionne .

      • rocla+ rocla+ 7 avril 2015 13:25

         ici Indépendance des Rocla , 



        Cher Monsieur des Indépendances des Chercheurs , 

        à la prochaine grève SNCF je vous engage à aller vers les voyageurs 
        laissés sur  le quai  et de leur raconter  votre discours copié/collé .

        Vous aurez  un succès fou , comme dans votre asile .

        Les Indépendances Rocla .

      • Gourmet 2012 7 avril 2015 13:43

        @rocla+

        Vous êtes donc contre le droit de grève. La belle « société démocratique »...

        Les usagers qui se trouvent confrontés à une grève des services publics, dans la période actuelle de démolition générale de ces services, devraient avant tout se demander ce qu’ils peuvent faire eux-mêmes pour s’opposer à cette entreprise générale de démolition et de privatisation du patrimoine public.

        Et en la matière, on n’a pas encore vu le pire.


      • rocla+ rocla+ 7 avril 2015 13:54

        @Gourmet 2012


        J’ irai pisser sur la tombe de tous les salopards ayant laissé des mamans
        avec un bébé dans les bras , sur le quai un soir de novembre , au froid 
        à la pluie et à la noire nuit glacée .




         

      • Gourmet 2012 7 avril 2015 14:13

        @rocla+

        Et quoi encore ? Il faut arrêter ce cirque.

        Les « mamans avec un bébé dans le bras » prennent des précautions, et savent très bien qu’un train peut rencontrer un problème pour de nombreuses raisons.

        Il y a d’ailleurs un préavis de grève, et la SNCF est censée s’occuper de ce genre de situations si vraiment nécessaire. Mais une « maman avec un bébé dans le bras » a forcément un domicile ou de la famille, à l’aller comme au retour.

        Toutes les grèves présentent des inconvénients pour les usagers, consommateurs... Cela fait très longtemps que tout le monde le sait, mais le droit de grève est essentiel.


      • bourrico6 7 avril 2015 14:24

        @rocla+

        Je cite mon bouffon favoris :

        « C’ est absolument certains qu’ en ayant dans la tête que les autres sont des déchets que l’ on devient soi-même un genre de déchet de la société .

        C ’est très con à dire mais c ’est un genre de vérité . »

        Lui même étant, selon sa propre définition, un déchet !  smiley

        Le vieux schnok frustré de la vie a eu un sursaut de lucidité pour le coup.


      • rocla+ rocla+ 7 avril 2015 14:33

        @bourrico6


        sur ta tombe à toi  j’ irai pisser et  chier . 

        Les frustrés , les vrais , c ’est les connards qui se font embaucher dans une boite 
        pour faire grève , ces gens sont des ordures , la lie de la société . 

        S ’ils ont pas envie de travailler qu’ ils fassent chômeurs ou gigolos 
        pour femmes décaties .

      • Gasty Gasty 7 avril 2015 14:53


        Rocla l’artisan boulanger a pris sa retraite à 54 ans. Et je ne pense pas qu’il se gêne pour travailler sans être déclaré ...dans le cadre familial bien entendu, parce que ça coute moins cher. Ce qui ne l’empêche pas d’encaisser sa retraite en pissant sur ceux qui lui ont payés ses absences de cotisations.
        Et puis c’est un artiste Rocla, c’est un virtuose pour faire pleurer une scie sans dent.

        « Les artisans-commerçants paient moins de cotisations que les salariés. De plus, une partie de leur activité, dissimulée dans le « travail au noir », échappe à toute cotisation. La Cour des comptes tire la sonnette d’alarme, alors que ce sont les cotisants des autres régimes qui doivent payer pour eux.
        Leur régime social auxquels ils sont affiliés leur procure des « conditions de couverture vieillesse comparables à celles des salariés », alors même que « leur effort contributif demeure inférieur ». A cela deux raisons. D’une une part, les artisans-commerçants ont un taux de cotisation inférieur à celui des salariés. Et, d’autre part, certains sous-déclarent de façon récurrente leurs revenus.certains artisans-commerçants continuent à travailler au « black », faisant échapper tout ou partie de leur activité aux cotisations.
        Ainsi, les salariés sont dans l’obligation de payer pour les artisans-commerçants. »


      • bourrico6 7 avril 2015 14:57

        @rocla+

        Oh, oui, vas y, j’aime quand tu me parles mal, j’aime te voir tout teigneux, je t’imagine la bave aux lèvre en train d’éructer derrière ton clavier, et je suis plié de rire ! smiley


      • bourrico6 7 avril 2015 15:00

        @rocla+

        psst, une dernière chose, à t’exciter comme ça, tu vas te chopper un ulcère, et comme t’es déjà plus très jeune, y a des chances que ce soit moi qui t’enterre, et que tu ne puisses venir te recueillir la bite à la main sur ma tombe.


      • rocla+ rocla+ 7 avril 2015 15:05

        En France, les régimes spéciaux de retraite sont des régimes de retraite dont bénéficient des employés de certaines grandes entreprises publiques, (SNCFRATP), ou de branches entières comme celle des Industries Electriques et Gazières1 (EDFGDFEntreprises locales de distribution d’électricité et de gaz en France), les membres de certaines professions liées à la fonction publique (militairespolicier etc.) mais aussi d’autres professions (marinsclerc de notaire, salariés de l’opéra de Paris, etc.). Les différences de statut portent sur l’âge de cessation d’activité (généralement inférieur à 60 ans) et sur la durée de cotisation (en général moins que les 43 annuités exigées pour le régime général).

        Le Conseil d’orientation des retraites2, montre que les pensions sont servies beaucoup plus tôt et beaucoup plus longtemps ; les âges moyens au décès sont parfois un peu plus bas que dans le régime général, mais cela peut s’expliquer par les spécificités démographiques des populations concernés (la proportion d’hommes par rapport aux femmes, notamment). Ce même document assorti ses conclusions de plusieurs remarques :

        • Les régimes spéciaux jouent en général le rôle des dispositifs de préretraite des salariés du privé. Il est intéressant de rapprocher l’âge de cessation d’activité (57,5 ans dans le privé) et l’âge d’ouverture des droits à retraite (61,3 ans). La différence est pour l’instant prise en charge par l’État, via les dispositifs de préretraite ou de dispense de recherche d’emploi.
        • La comparaison est difficile lorsque l’on rapproche les montants des prestations, les taux de remplacement ou les taux d’effort contributif des différents régimes.
        • La retraite « a souvent été intégrée dans la négociation salariale, un certain niveau de retraite ayant pour contrepartie un niveau plus faible de rémunération à certaines étapes de la carrière ».

        Aucun de ces régimes ne calcule la future pension sur la moyenne des 25 meilleures années mais le plus souvent sur la moyenne des 6 derniers mois (ou parfois sur le dernier mois de salaire).

        Ces régimes présentent globalement des ratios démographiques entre actifs et pensionnés plus faibles que le régime général :

        • 500 000 actifs pour 1,1 million de pensionnés pour l’ensemble des régimes spéciaux.
        • 18 millions d’actifs pour 15 millions de pensionnés au régime général

        Vous avez bien lu 500 000 actifs pour plus que le double de pensionnés 

        un âge de départ beaucoup plus tôt et basé sur les 6 derniers mois de salaire  

        et ça vient donner des leçons de maintien , plus c’ est nous qu’ on paye leurs voyages en train eux , leur famille et etc …fais nous encore rire ...

      • rocla+ rocla+ 12 avril 2015 18:27

        @Gourmet 2012


        Très franchement les grèves incessantes de la SNCF  il faudrait 
        supprimer le droit de grève à la SNCF . 

        A l’ embauche il faudrait que les employés signent un contrat dans 
        lequel le principe d’ une entreprise de Transports vivant aux crochets de l’ Etat 
        est de transporter ceux qui achètent un billet pour être transportés .

        Et à côté monter une boite pour gréviste , une boite qui sert à rien et 
        qui emmerde personne quand des schtarbés du citrons voudraient faire leur loi .

        La SNGF  , Société Nationale des Grévistes Français .

        Pareil pour Radio France  , Socété  Nationale Des Boursoufflés du Citron 

      • oncle archibald 7 avril 2015 09:53

        Les syndicats de cheminots, le syndicat du livre, les dernières « niches sociales » confortables ou un parti communiste en voie de disparition pouvait encore dicter sa loi. Les aiguilleurs une fois, les contrôleurs une autre, et voila comment avec une poignée d’individus aux postes clefs on peut paralyser à peu de frais toute une entreprise. Ce que les grévistes perdent en retenus sur salaire le syndicat le leur redonne sous forme « d’aide aux syndicalistes en difficulté » et hop le tour est joué. Service public ?? Je me marre ! Il y a bien longtemps que ceux qui veulent arriver à l’heure choisissent d’autres moyens de transport. Et puis pourquoi service public rimerait-il nécessairement avec gaspillage ? Des trains presque vides en province il en circule à foison. Pour porter 30 personnes sur 100 km le bus est cent fois moins couteux que le TER au point que dans ma région ils ont du inventer le « train à 1 euro » pour les remplir … et vider les porte monnaie des contribuables.


        • gerard5567 7 avril 2015 10:29

          @oncle archibald
          Les dirigeants actuels de la SNCF n’ont jamais eu le sens du service public. Sinon, comment expliquer que, sur un même trajet, je doive payer plus cher un retour plus long en termes de temps passé dans le train qu’un aller plus court . Et je ne parle pas des propositions parfois abracadabrantes de leur service clientèle : pour aller de Bar-le-Duc à Strasbourg, la SNCF m’a proposé de faire Bar-le-Duc-Paris puis Paris-Strasbourg. Autre troupe de branquignols : Air-France, qui me propose, pour ’aller de Strasbourg à Lille, Strasbourg-Paris, puis Paris-Marseille ou Nice, puis Marseille ou Nice-Lille. Il est vrai que le contribuable doit payer s’il veut un service de qualité. C’est la cas en Alsace mais le transport régional par voie ferrée y est excellent. L’argent public me paraît bien employé. De nos jours, que nous soyons contribuables oui consommateurs, nous payons toujours de trop.


        • BOSGIRAUD 7 avril 2015 11:02

          @oncle archibald
          Et oui !Le train pour les plus aisés...Le car pour tous les autres !!! Qui a dit donne moi ta montre ...
          je te donnerais l’heure !!!!
          Et oui, ce capitalisme qui détruit l’homme et ce libéralisme qui nous entraine vers l’abime et détruit notre planète ...Mais pour ceux-ci jamais d’arrêt, quand vont ils détruire la France pour les gaz de schistes ??? Nul doute que cela ne saurait tarder ... Et tant pis si l’eau, l’air, et la terre sont pollué, les Vinci ou autres voleurs sauront les « traité et nous le faire payer !!!
          Jamais les trains n’auront été aussi à l’heure et aussi performant que durant le service Public, ensuite après les privatisations, ce n’est que racket et laisser aller...Voyez un peu l’Angleterre et bien d’autres !!!
          Mais voilà, il faut désormais protéger les actionnaires et permettre le versement de ces fameux dividendes, alors pour ça, les individus sont sacrifiés, et nul doute que dans cette société libérale, capitaliste,et  »profitable« mais qui se dit  »civilisée", avec toujours de plus en plus de cruauté et d’exploitation de l’homme par l’homme, elle a -encore- de beaux jours ..
          Voyez comme les hommes (au pouvoir ou proches du pouvoir) respectent les citoyens de ce pays : en 1995, référendum sur l’ europe, voulu par Chirac...Résultat, vote NEGATIF à plus de 54% donc majoritaire, vous en êtes d’accord ? Et bien où est -il passé ??? à la trappe, par Sarkosy, avec l’accord des socialistes alors minoritaires et donc dans l’opposition...Quand le PEUPLE ne vote pas conformément à ce que VEUT le pouvoir, il est nié par ce dernier : Ou est passée la démocratie et le soit-disant gouvernement du peuple par lui-même ??? Et aujourd’hui, quand est-il de la politique menée, es ce celle pour laquelle les électrices et les électeurs ont voté Hollande ?????? Pour ma part, je puis dire NON ... Et pourtant ce président fait SA politique, peu importe quelle n’ait pas été choisie par les citoyens de ce pays ...Alors tout s’enchaine, et Macron est là pour défendre SES amis !!! PAS les ouvriers, salariés, employés, agriculteurs, retraités...etc..etc... Alors QUI défend t-il ??? Au secours, les socialistes sont devenus fous !!!


        • oncle archibald 7 avril 2015 11:25

          @BOSGIRAUD


          Racket et laisser aller ne sont pas l’apanage des « affreux capitalistes », on trouve ça très bien dans des institutions nationalisées même si, enfin oserais-je dire, on a fini par comprendre qu’il fallait aussi travailler à peu près normalement quand on est employé à la DDE ….

          Moi je pense qu’on peut parler de racket et de prise d’otages quand une poignée de mecs manipulés par un syndicat paralysent leur entreprise « de service public » pendant trois semaines pour des revendications de corporatistes défendant leurs privilèges au mépris du service que les « usagers » sont en droit d’attendre vu le niveau des prélèvements fiscaux et sociaux sur leurs salaires.

          Ne vous étonnez pas dans ces conditions que les fameux « usagers » cherchent des solutions alternatives, et quand ils les ont trouvées ne reviennent pas vers le « service public » de peur que ça recommence. Ce fut le cas avec le fret SNCF. Les containers pris en otage, les marchandises livrées avec un mois de retard.

          Autre exemple extraordinaire de syndicats qui se tirent une balle dans le pied : le port de Fos en grève avec des pétroliers qui passent un mois à l’ancre en attendant de pouvoir décharger leur cargaison.

          Les allemands qui avaient pourtant financé un oléoduc depuis Fos jusqu’à leur pays ont abandonné cet investissement couteux et déchargent leurs navires à Rotterdam ou n’importe ou ailleurs mais certainement pas en France. Pourtant Fos est le seul port d’Europe qui dispose encore de réserves foncières pour se développer au moment ou le trafic maritime depuis l’Asie est en augmentation exponentielle. Mais que leur importe aux dockers Français. On dirait qu’ils s’en foutent !

          Idem pour desservir la Corse : les ferries partant de Gênes ont un succès fou ! Pourquoi ? parce que le passager qui a acheté un billet a de grandes chances de partir et d’arriver à l’heure contrairement à ceux qui prétendent embarquer à Marseille.

        • Le p’tit Charles 7 avril 2015 09:57

          Mais...les 

          suppressions de postes durent depuis des dizaines d’années..Tous les secteurs ont été touché...les syndicats regardant passer les trains ne servent plus à rien...Des bouffons payés avec notre argent pour ne rien faire...Les résultat sont là devant nos yeux...et ce n’est pas fini... !

          • BOSGIRAUD 7 avril 2015 11:49

            @Le p’tit Charles
            Eh oui, bien sûr !!! Facile la critique, mais au fait, êtes-vous syndiqué ???
            Et oui, ce n’est pas fini...si les salariés ne se défendent pas...Ils perdront « gros », très gros !!!
            Mais j’irai même plus loin, d’après vous, ces syndicats seraient inutiles....et couteux...« payés pour ne rien faire... » c’est vous qui le dites !!! Alors pourquoi ne pas les supprimer...les interdire ???
            Aujourd’hui, TOUT est possible, même un riche banquier à pu devenir ministre d’un gouvernement qui se dit de « gauche »... de quelle gauche peut-il bien s’agir ??? Pas celle que j’ai connu, ni même celle pour laquelle mes parents et grands parents se sont battus pour construire ce qu’a été le résultat du conseil de la résistance et de la charte qui a vu le jour....
            Mais QUI la défend aujourd’hui cette charte magnifique dans ses contenus ??? Qui ?pas ce gouvernement là, ça c’est certain, encore moins monsieur Macron, le « sous-marin » ce dernier est l’ami du patron de LVMH !!! le luxe dans toute sa splendeur...Encore moins Valls, l’arriviste de droite ...qui c’est camouflé à gauche...pour mieux tromper et parvenir à ses fins !!!!

            Alors demain...il ne faudra pas dire : « Nous ne savions pas... » car oui, vous savez !!! Mais allez-vous enfin Réagir ...ou laisserez-vous saccager TOUT ce qui a été gagné de haute lutte par nos/vos aïeux .... C’est bien là toute la question ??? Engagez-vous...Indignez-vous...etc...Disait Stéphane Hessel !!! Que ne dirait-il aujourd’hui s’il voyait que tout le code du travail est détricoté -par de « soit disant hommes et femmes de »gôche« - et saccagé,sous couvert de réformes- ..
            Et ce pour le patronat et les plus riches, oui c’est l’heure du grand saccage, mais pour les salariés, retraités modestes, ... RIEN, ...ho pardon, si ...les femmes pourront travailler le dimanche et de NUIT, mais ce sera du travail... »en soirée« .... Dixit Monsieur Macron ....à la trappe le travail de nuit !!! Et à quand ...le travail des enfants ???, Comme vous le savez, tout devient possible c’est là qu’est ...le changement !!!
             Sans oublier que pour les femmes, rien au niveau du salaire et des heures supp. dans la loi...Tout se fera dans les négociations !!!! Et oui, les salariés sont tellement puissants actuellement : !!!! Et les syndicats sont si forts..pardon si inutiles(dixit vos propos) .... Que pas de doute...les femmes vont obtenir des compensations »formidables« , un vrai plaisir ce travail de »soirée"...Nul doute !!! NON....Vous n’y croyez pas ??? Et bien moi non plus !!!!


          • Le p’tit Charles 7 avril 2015 12:01

            @BOSGIRAUD...mais au fait, êtes-vous syndiqué ??? 

            Bien sur que non...je ne fréquente pas les voyous... !
            Regardez 50 ans en arrière et vous aurez la réponse à votre question.. !


          • Gasty Gasty 7 avril 2015 15:34

            @Le p’tit Charles

            Quand vous dites :« Des bouffons payés avec notre argent pour ne rien faire... »

            De quel argent parlez-vous ? Vu que vous n’êtes pas syndiqué.


          • Le p’tit Charles 7 avril 2015 15:44

            @tonimarus45...Vous n’êtes qu’un esclave du système...un cocu en politique..genre décérébré par des années de lavage de cerveau (enfin ce qui devrait en être un)...Pitoyable...
            Le pays est vraiment foutu avec des gens comme vous... !


          • Le p’tit Charles 7 avril 2015 15:45

            @Gasty...celui de nos impôts qui est redistribué aux syndicats...faut un peu évoluer.. !


          • Le p’tit Charles 7 avril 2015 16:12

            @tonimarus45...Que des gens comme vous votent pour des jambons depuis 50 ans...pour couler le pays...des gens de l’UMPS...Vous n’avez toujours pas compris qu’il faut sortir de l’UE qui nous dévore.. ?
            Pour me poser la question vous êtes pour cette belle Europe des banquiers... !


          • Le p’tit Charles 7 avril 2015 16:33

            @Le p’tit Charles...Un exemple de notre mafia....

            La gauche, « bouleversée », rend hommage à Jean Germain

            LE SCAN POLITIQUE/VIDÉO - Le sénateur PS et ex-maire de Tours, qui devait comparaître ce mardi pour complicité de prise illégale d’intérêts, a été retrouvé mort près de son domicile....Ils font enter au Panthéon des canailles...A droite c’est la même chose...Un scandale.


          • Gasty Gasty 7 avril 2015 18:36

            @Le p’tit Charles

            Les adhérents versent une cotisation mensuelle à leur syndicat, selon un barème établi proportionnellement à leur salaire.

            Il y a aussi les entreprises qui contribuent financièrement à l’activité syndicale, ces subventions au titre de l’exercice du droit syndical sont distribuées de façon égalitaire entre syndicats représentatifs ou sont proportionnelles aux résultats électoraux.

            Vos impôt feraient-ils partis d’un financement occultes des organisations syndicales ?

            Sinon, vous avez depuis le 1er janvier 2015, une cotisation de 0,014 % du salaire brut prélevée sur la fiche de paie et reversée aux cinq syndicats de salariés (CFDT, CGT, CGC, FO et CFTC) et trois syndicats d’employeurs (MEDEF, CGPME et UPA).

            La raison est la baisse du taux de syndicalisation (part des salariés qui sont syndiqués) et qui fragilise  financièrement les organisations syndicales.


          • Le p’tit Charles 8 avril 2015 07:44

            @Gasty....selon des éléments rassemblés par le conseiller d’État Raphaël Hadas Lebel, on parvenait grosso modo à la situation suivante : 220,6 millions de budget dont 145 millions hors cotisations pour la CGT ; 138 millions de budget dont 69 millions hors cotisations pour la CFDT ; 61 millions de budget dont 26 millions hors cotisations pour FO ; 60 millions de budget dont 48 millions hors cotisations pour la CFTC. Et, côté patronal, la CGPME percevrait 2,3 millions de cotisations... pour 16 millions de subventions.... !


          • Gasty Gasty 8 avril 2015 09:54

            @Le p’tit Charles

            Les subventions dont vous parlez :
            Les délégués du personnel sont obligatoires dès lors que l’entreprise ou l’établissement emploie au moins 11 salariés. Ces représentants des salariés se voient confier un certain nombre de fonctions et bénéficient d’un crédit d’heures de délégation rémunérées par l’employeur.
            Le crédit d’heures passées en délégation est considéré comme du temps de travail. L’employeur doit donc verser le salaire du délégué à l’échéance normale.

            Je ne vais pas faire tout un récapitulatif, donc entre autre, il y a aussi les CHSCT spécialisées dans les règles de santé et de sécurité au travail ainsi que dans les conditions de travail . Ces CHSCT sont présidés par l’employeur (ou son représentant ) et de délégations du personnel qui votent les décisions ou les résolutions du comité.Ces comités sont également composé de personnes qualifiées dont les voix sont consultatives (médecin du travail par exemple). L’inspecteur du travail a également la possibilité d’assister aux réunions du CHSCT, dont il doit être informé.

            Pour les grandes entreprises dépassant le cadre local et implanté nationalement, des frais de déplacements et de location peuvent s’ajouter.

            Çà fait parti du code du travail et ne représente pas une rémunération versé aux syndicats qui sont la pour faire respecter notamment ce code du travail.

            Au passage, un délégué du personnel peut très bien ne pas être affilié à une organisation syndicale.

            Et actuellement d’actualité, la Loi Macron veut mettre fin au CHSCT et par extension à la médecine du travail, ce qui réjoui le MEDEF.

            Tout ça est sommaire, mais après tout il y a de quoi s’informer aujourd’hui.

            Vous ne payez pas d’impôts pour les organisations syndicale.Si vous êtes employeur, libre à vous de le considérer ainsi.


          • Le p’tit Charles 8 avril 2015 10:06

            @Gasty...Le MEDEF...lui aussi donne des enveloppes aux syndicats...L’état donne de l’argent comme aux partis politiques d’ailleurs...Je trouve personnellement que c’est un scandale.. !


          • rocla+ rocla+ 7 avril 2015 09:57

            L’ auteur il faut l’ enfermer , il croit que la SNCF est un mouvement 

            politique .

            Il est imbu .

            • oncle archibald 7 avril 2015 10:14

              @rocla+


              imbu-vable, et yoo-ho-ho, et une bouteille de rhum ….

              Pendant ce temps la à bord de La Licorne, les pirates s’enivraient abominablement, oui, abominablement, c’est le mot ….

            • rocla+ rocla+ 7 avril 2015 10:20

              @oncle archibald


              Bonjour , 

              à propos  , une devinette 

              Quelle est la différence entre un abominable homme des neiges et
              une abominable femme des neiges  ? 



              Cherchez encore ...



              Toujours pas ?



              La différence entre un abominable homme des neiges et une abominable 
              femme des neiges je vais vous la dire , la différence entre les deux  :

              C ’est une abominable paire de couilles , la différence .

            • oncle archibald 7 avril 2015 10:25

              @rocla+

              Vous me sous estimez cher Capitaine, celle là je la connais depuis disons …52 ans. 

              Un soir de premier de l’an, passablement « sous emprise », avec une bande de potes, nous avions franchi le seuil de l’hôtel « Le Yéti » à Font Romeu pour la poser à la réceptionniste …. qui très curieusement avait répondu : « la différence c’est moi ! ».

              Imaginez notre hilarité, car elle n’en avait vraiment pas l’air.

            • rocla+ rocla+ 7 avril 2015 10:31

              @oncle archibald


              Il n’ y a rien de plus drôle que les réponses spontanées dans un 
              contexte adéquat .

              C ’est à Font Romeu que les fours sont solaires ?

            • gerard5567 7 avril 2015 10:31

              @rocla+
              De nos jours, la ;plupart des dirigeants des grandes entreprises sont marqués politiquement. Je n’en connais pas qui soient neutres.


            • rocla+ rocla+ 7 avril 2015 10:35

              @gerard5567


              Avez-vous lu le charabia de cet article  ? 

              Dans les grandes entreprises , privées c ’est  le résultat qui importe , 
              mais ce résultat passe par la satisfaction du client dans un contexte de 
              concurrence .

              La SNCF  n’ est dans aucun de ces deux concepts .

            • Armelle Armelle 7 avril 2015 10:26
              L’auteur,
              « les Cheminots disparaissent en France. Mais, avec les Cheminots, disparait aussi ce service public »
              La SNCF un service public ? c’est nouveau ça !!!
              Pour moi c’est une simple entreprise, qui vend, très très cher d’ailleurs, du transport de voyageur et de fret. Mais le comble est que, disposant d’une position monopolistique, celle-ci se permet malgré cela de faire des pertes chaque année que nous, contribuables renflouons puisque l’état y est majoritaire. C’est 10 Milliards d’Euros que les contribuables paient pour renflouer ces pertes inadmissibles.
              Alors SNCF entreprise publique, oui !!! service publique, certainement que non !!!

              Faire un peu de ménage dans ce club med fonctionnarisé ne fera de mal à personne, en tous cas, fera du bien à ses CLIENTS et non ses « usagers » comme j’entends parfois, ça fait rire !!!

              Il est compréhensible que l’état veuille faire un peu de ménage dans cet agglomérat couteux et trop souvent inopérant

              Vous savez quand on tire trop sur la corde, celle-ci finit inéluctablement par rompre ! 

              Les structures qui gèrent les sites de covoiturage se portent à merveille, il faut peut être se demander pourquoi non ? Et les utilisateurs de ce moyen de transport privilégient celui-ci revendiquant le coût exorbitant des billets de train (imaginez !!! il faut une journnée de travail à un smicard pour se payer un Paris-Rennes !!! ... Un véritable délire... Un covoit, c’est 20 Euros et on arrive à l’heure...


              Alors à l’auteur je dirai que la fête ne peut pas durer éternellement....


               

              • gerard5567 7 avril 2015 10:38

                @Armelle
                Je plusse votre commentaire sous ces réserves ci-après. La SNCF était autrefois un service public performant. Elle ne l’est plus maintenant ; ce n’est qu’une entreprise dont la finalité n’est que de faire du fric. et rien d’autre. Union Européenne oblige. Les employés de la SNCF ne sont ni plus ni moins fonctionnarisés que ceux de Total ou de toutes autres grands entreprises. Si cet agglomérat est coûteux, ce sont les dirigeants, Guillaume Pépy en tête, qu’il faut virer mais l’État ne fera pas ce ménage ; les copains, c’est sacré.


              • Armelle Armelle 7 avril 2015 11:17

                @gerard5567
                Je suis désoléé mais « la finalité n’est que de faire du fric. et rien d’autre », n’est pas l’union Européenne Gérard, c’est que cette structure s’est étoffée dans le temps sans compter (facile en ayant le monopole) et se retrouve aujourd’hui avec une masse salariale totalement démesurée (mon voisin me raconte parfois, c’est un truc de fou !!!) et aujourd’hui fait qu’un tarif même cher ne suffit même pas à couvrir la structure de base qui plus est part en retraite entre 50 et 55 ans !!!


                L’auteur de ce torchon a sans doute voulu narguer ’l’usager", en tous cas c’est un joli foutage de gueule, il ne doute de rien le gars !!! 

                VIVEMENT LA CONCURRENCE PAR LE PRIVE dans les chemins de fer 

              • BOSGIRAUD 7 avril 2015 12:15

                @Armelle
                Vive la concurrence et les prix bas...C’est ce que nous recherchons tous non ??? Et bien n’oubliez pas tout de même que pour obtenir ces prix « bas », ce sont des salariés, et leurs paies qui seront -surtout -eux aussi « mis en concurrence »....
                Demain ce seront vos enfants...et après demain ...vos petits enfants qui risquent de faire connaissance avec le fabuleux monde de cette « concurrence libre et non faussée » !!!!
                Vous y croyez vraiment ??? Voyez, d’ici peu, les samedis, dimanches, jours fériés et même tous les jours dans certaines conditions, ce sont les femmes qui seront surement très heureuses de faire connaissance avec cette concurrence là ...Ce pour un salaire mirifique ... NON, il sera à négocier !!!

                N’oubliez pas non plus que c’est à cause de nos « coûts de productions » -entre autre, salaires trop élevés, y compris le SMIG« - qu’actuellement, notre code du travail et »nos modes de vie« sont remis en cause, pour le grand bonheur du patronat - des salariés à disposition et congédiables à tous moments, l’idéal dans un monde merveilleux, pour qui ??? -... Et aussi pour celui des salariés, le pensez-vous vraiment ???
                Vive la concurrence....C’est si bien !!!! quand se sont.... les »autres" qui sont concernés !!!!


              • Armelle Armelle 7 avril 2015 12:44

                @BOSGIRAUD Bonjour,


                Vous exagérez juste un petit peu « Boisgiraud » car avant de se poser ces questions, il y a dans cette entreprise d’état, comme dans bcp d’autres, un peu de ménage à faire, réinjecter la "conscience professionnelle, celle aussi du respect à l’égard du CLIENT et ôter ce qui ne sert à rien (voir titre de l’article)
                Ce sera déjà un bon début sans parler de baisse de salaire

                Et puis en ce qui concerne la concurrence, votre discours est légitime et vaut sur le papier, le jour où vous avez décidé d’acheter une télévision ou une machine à laver, la démarche devient basique et EXCLUSIVEMENT guidée par cette notion concurrentielle qui fera que vous irez vers le moins cher. Point, à la ligne, le reste, avec tout le respect que je vous dois, n’est que du jus de cerveau...



              • Armelle Armelle 7 avril 2015 12:55

                @BOSGIRAUD Bonjour,


                L’objectif étant de RETROUVER DES TARIFS SNCF en adéquation avec le service rendu
                Aujourd’hui les tarifs sont devenus totalement DE-LI-RANTS

                Que la SNCF vende des billet au coût réel du transport qu’elle doit assurer et non en fonction des besoins qu’elle s’est fabriqué !!!


              • bourrico6 7 avril 2015 14:28

                @Armelle

                Très chère (très très ironique) sachez que les tarifs sont fortement subventionnés.
                Si un jour on privatise et qu’on cesse les subventions (normal non ?) les tarifs vont tout simplement exploser.
                Je vous suggère également de vous renseigner sur l’Histoire du chemin de fer en France notamment, vous y verrez peut être à quel point vos dires sont à coté de la plaque.

                Votre fanatisme politique vous rends complétement conne, navré.... quoi non, je suis pas navré, ça m’amuse, c’est même pour ça que je viens ici.


              • rocla+ rocla+ 7 avril 2015 14:41

                Aujourd’hui avec les privatisations on peur téléphoner pour 2 euros par mois . 


                Chez qui ? Chez Free  boîte privée .

                Arrêtez votre baratin .

              • rocla+ rocla+ 7 avril 2015 14:43

                Dans un vrai secteur concurrentiel la poste fait faillite .


              • bourrico6 7 avril 2015 14:54

                @rocla+

                Oui, c’est souvent le cas quand on profite des infrastructures, je vous parle pas du réseau d’antennes, je vous parle des km de lignes, de génie civil, elle a bon dos la paire cuivre FT n’est ce pas ?
                Je travaille la dedans, le nombre de fois ou j’ai croisé des fourreaux Free ou Bouygues se compte sur les doigts d’une main en plus de 10 ans de métier, et quand les opérateurs privés passent sur poteaux, il passent sur ceux des autres, j’en ai même vu mettre leur câble dans les fourreaux télécom, je le sais, j’ai bossé pour le réseau câblé, et on recommence avec la fibre.

                Mais bon, parler avec un autiste comme toi à quoi bon, autant je peux reconnaitre que le public présente de sérieuses lacunes, autant tu es incapable de reconnaitre que le privé puisse n’en comporter ne serait ce qu’une seule.


              • rocla+ rocla+ 7 avril 2015 15:09

                @bourrico6



                Le privé a sûrement plein de défauts . 

                La vérité est de dire que la SNCF est une usine à gaz , à grèves 
                et à grévistes .

                Aucune entreprise privée ne fonctionne sur ce modèle .

              • bourrico6 7 avril 2015 15:35

                @rocla+

                Aucune entreprise privée ne fonctionne sur ce modèle .

                Hormis pour la grève, si, à partir d’une certaine taille, on a toutes les tares de la « décentralisation », avec des petits seigneurs qui apparaissent, des castes, des privilèges et des primes qui n’ont parfois rien à envier à la SNCF ou aux CG, (Sanofi et les primes de douches par exemple ?)
                Encore pire quand le boite est de dimension internationale, bien souvent, les gens envoyés à l’étranger constituent le bas du panier, et une fois en poste, ils se retrouvent soudainement en haut, ça fait des dégats parfois.
                Idem pour les subventions, les grosses boites se font limite payer pour s’implanter à tel ou tel endroit, plus elles sont « grosses », plus elles ont de passes droits.

                Pour la SCNF et la Poste, le but reste quand même que ces moyens soient accessibles au plus grand nombre pour un même prix, c’est la notion de service public, ce qui implique que la rentabilité si chère au privé ne soit pas le critère premier.
                Ainsi on a des lignes déficitaires et des bureaux de postes dans le moindre bled.
                L’Etat, le pays, n’est pas une entreprise privée et n’a pas vocation à le devenir.

                Il y a deux gros problèmes dans le privé :
                - Objectif n°1, faire de l’oseille
                - Objectif n°2, continuer à faire de l’oseille.

                Il y a deux gros problèmes dans le public :
                - Objectif n°1, ne pas faire de vague, c’est inutile.
                - Objectif n°2, en faire un refuge pour tous les « bras cassés ».


              • rocla+ rocla+ 7 avril 2015 16:11

                @bourrico6


                J’ ai 69 ans aux melons  ( au mois d’ aout ) 

                Depuis que je suis sur terre c ’est pendant ma vie entière , tous les ans 
                année après année que la SNCF  fait grève , tous les ans presque tous les mois 
                il y a grève .

                Il serait intéressant de comptabiliser  le nombre de jours de grèves .

                Il y a une couille dans le piano de ce système . Une entreprise ,
                n’ importe laquelle a pour but d’ offrir un service en contrepartie d’ espèces
                sonnantes . 

                Il est normal et souhaitable qu’ il existât le droit de grève .

                Il est absolument anormal que ce droit soit devenu l’ habitude qui est la 
                sienne .

                Les gus qui sont entrés à la SNCF à un certain moment de la vie 
                de cette entreprise  pouvaient très bien savoir ce qu’ on attendait d’ eux .
                Le fait qu’ une petite mafia , dans tous les sens du terme mafia ) entrave 
                le fonctionnement de cette firme montre la déliquescence du personnel . 


                Ces gens n’ ont aucune idée du tort qu’ ils occasionnent à leurs 
                clients .

                C’ est tout pour eux rien pour le client .

                Ils ont créé un système de merde dans un monde imparfait .

              • Armelle Armelle 7 avril 2015 16:25

                LE BOURRICO6, c’est « chou » votre nom d’emprunt


                Au cas où vous n’auriez pas bien saisi la chose (oui je sais c’est difficile pour vous, mais essayez ça ne coûte rien) les compagnies aériennes sont privées et vous ne devez pas avoir de la merde que dans le cerveau mais aussi dans les yeux pour ne pas avoir vu que leurs tarifs sont moins élevés que dans les compagnies où l’état est actionnaire !!!
                Et la sécurité se vaut !!!
                T’’es êtes bêtes comme tes pieds mais t’ aime ça hein ? 
                Tu fais partie de ces benêts qui boivent les discours expliquant que sans l’état providence, tu creves !!! A moins que tu ne caresses ce cadavre dont on se demande s’il bouge encore, j’ai nommé le communisme, là je comprendrai alors l’épaisse couche de connerie qui t’empêche de raisonner...

                Ha jt’aime bien quand même la bourrique tu me fais rire 



              • Armelle Armelle 7 avril 2015 16:53

                @tonimarus45

                Hé mais qu’est ce qui la ramène le grand con là ? de quoi je me mêle ?
                Je ne parle pas de salaire ! ?!? Tu es con ou tu ne sais pas lire ?
                Je parle de prix de billet en total inadéquation avec le service rendu et des sur-sur-sur effectifs

                Et pour répondre à la question débile ;
                « que savez vous des salaires pratiques a la sncf »


                J’y ai fait des missions en indépendante penadnt 15 ans, suffisamment pour échanger avec les salariés à propos de leurs conditions de travail et salaires !!! et par dessus le marché, j’ai dans ma famille un cadre de la SNCF...la totale tu vois, et c’est pas un cadeau le garçon !!! tu peux me croire

                «  j’ai horreur de ces personnes qui assenent des declarations.... ».
                Vous êtes comme moi ...
                Hep juste une chose TONIMACHINCHOSE, QUAND ON NE SAIT PAS, ON FERME SA GRANDE GUEULE 

                POV POMME

              • Xenozoid 7 avril 2015 16:53

                @rocla+
                Etant toi même dans un abris bus, on se demande se que tu attend,mais bon, t’a été mordu par un train sncf dans ta jeunesse ?
                y’a beaucoup de barjo ici,entre les obsedés des lapinsaryien et l’humour d’abris bus, hmmmm


              • Captain Marlo Fifi Brind_acier 7 avril 2015 21:06

                @Armelle
                Quand c’est moins cher, c’est que les salariés sont traités comme des esclaves.


              • Armelle Armelle 7 avril 2015 22:33

                @Fifi Brind_acier
                Mais franchement, mais vous racontez n’importe quoi, le monde n’est pas blanc ou noir !!!

                On a le sentiment que c’est un enfant de 12 ans qui parle Fifi 
                Mais vous êtes sérieux là ? vous m’inquiéter 

              • Captain Marlo Fifi Brind_acier 8 avril 2015 08:19

                @Armelle
                La précarité généralisée, le chômage, la fin du droit du travail, la privatisation des services publics et la volonté affichée de baisser les salaires, plombent la confiance dans l’avenir et la consommation.

                Quand la confiance n’est plus là, les gens ne font plus de projets, n’investissent plus, ne consomment que les produits et les services indispensables, n’achètent plus de logements, ne changent plus leur voiture etc. C’est l’entrée idéale pour une spirale déflationniste...


                « Les élections passées, les plans sociaux se multiplient » Comme le dit la banderole sur la photo,
                 « Si vous trouvez qu’il y a trop de chômeurs, faites les compter par la police ! »

                Même un enfant de 12 ans comprend que les salariés sont aussi des consommateurs, sauf vous, évidemment, le génie de l’économie.

                Philippe Béchade : « les mensonges d’ Etat pour maquiller la croissance. »

                Jacques Sapir : « Les réductions d’impôts aux entreprises ne servent à rien. »

              • Armelle Armelle 8 avril 2015 09:46

                @Fifi Brind_acier


                Mais vous ne comprenez rien à ce qu’on vous dit c’est pas possible !!!!
                Je ne vous parle pas d’économie, je vous dit que ça ; « Quand c’est moins cher, c’est que les salariés sont traités comme des esclaves » qui est de vous, ça ne veut absolument rien dire, c’est un raccourci, plus que raccourci, sans contexte. le propos « bateau et cliché » par excellence qu’on entend dans les discours rouges 

                Vous êtes graves VOUS les « PSEUDOS » économistes d’Agoravox, ça sort des grandes phrases qui n’ont forcément ni queue ni tête puisque sans contexte et on ne peut plus généralistes et ça vient donner des leçons ? 
                ça vient donner des leçon en prétendant que la concurrence blablabla, blablabla, mais vous êtes vingt mille lieux sous les mers mon pauvre, c’est UNIQUEMENT la concurrence déloyale qui engendre ce que vous écrivez, en revanche la concurrence saine, elle,, engendre la pertinence, pousse à la recherche, stimule et tend à donner le meilleur de soi. Tout le contraire du fonctionnariat en fait !!!

                Par conséquent, le problème est TOUJOURS AU MÊME ENDROIT.
                C’est ENCORE et TOUJOURS le législateur qui ne fait pas son boulot qui devrait être celui de chasser la concurrence déloyale 

                Vous donner l’impression d’avoir quitter le monde du travail depuis 30 ans... 





              • Armelle Armelle 8 avril 2015 10:02

                FIFI va bientôt pousser sa démagogique maladroite jusqu’à nous dire que quand il va acheter un bien, il ne va pas au moins cher, il achète au prix fort en pensant au salaire des gens qui ont fabriqué ce bien !!!

                C’est tellement plus facile à dire et écrire qu’à faire , n’est ce pas ? en plus ça donne bonne conscience, c’est formidable
                La grosse blague !
                Il ne doute de rien Fifi, 
                C’est franchement clownesque ici , en tout cas ce n’est pas l’honnêteté intellectuelle qui tient le podium, ça c’est clair !!!

              • Captain Marlo Fifi Brind_acier 8 avril 2015 10:31

                @Armelle
                La concurrence déloyale a été organisée par les Traités européens.
                Ce sont eux qui ont supprimé les frontières, supprimé les contrôles aux mouvements de capitaux, mis en concurrence chaque salarié contre les autres etc.


                « Le législateur », c’est qui et quoi ? C’est la Commission européenne.
                Vous parlez sans dire où se situent les centres de décisions ?
                Ils ne sont plus en France depuis le Traité de Maastritch.
                Les Français , ni les Gouvernements ne décident plus de rien du tout d’important.

              • Armelle Armelle 8 avril 2015 11:43

                @Fifi Brind_acier
                Mais arrêtez 5 minutes avec vos discours « antitraités », les traités n’interdisent pas de creer une cellule de chasse à la concurrence déloyale, faut arrêter vous faites une fixette dangereuse sur l’U.E Fifi

                C’est l’Europe qui contrôle les déclarations fiscales des Français ? Non mais là faut redescendre, c’est grave docteur

                Sans dire où se situent les centres de décisions ???!?!?
                Ha ?!? nous n’avons plus de législateur en France maintenant ? 
                Pendant 15 ans, j’ai participé à l’ouverture des offres dans le cadre de marchés publics ET privés, et il est TRES facile d’épingler la concurrence déloyale sauf que quand une collectivité locale peut dépenser 6 au lieu de 10, ça ne tergiverse pas 1 SECONDE sous prétexte qu’il s’agit l’argent du contribuable, par conséquent ça relève bien de la volonté politique et le reste c’est du blabla, du jus de cerveau
                Encore une fois c’est toujours la faute des autres, mais surtout celle du méchant capitalisme




              • Armelle Armelle 8 avril 2015 11:55

                De plus vous racontez franchement n’importe quoi, le principe existait déjà bien avant les traités 

                D’ailleurs vous seriez bien incapable de le prouver, c’est facile de lancer des grandes phrases comme vous le faites !!!
                Votre nationalisme nauséabond finit par vous faire dire n’importe quoi, sans preuve, sans argument tangible, enfin rien quoi, Ce n’est que du vide, comment voulez vous être un minimum crédible ?

              • Captain Marlo Fifi Brind_acier 8 avril 2015 20:16

                @Armelle
                Je vous parle de concurrence déloyale sur les salaires, vous me répondez marchés publics.


              • gegemalaga 7 avril 2015 10:47

                curieusement , l’auteur ne donne pas les chiffres du cout et des deficites ( abyssaux ) de la SNCF ;

                bien sur , « l’ouverture » des lignes de bus c’est la mort de la SNCF ( sauf si elle rentre sur ce crenau) ;
                mais regardez chez certain voisins ( l’Espagne par exemple ) :
                il n’y avait pas une SNCF tentaculaire ; se sont developpées des lignes de bus ;
                et ensuite , l’Espagne est passé directement au TGV ...
                ( et a desormais un reseau qui est le double de la France ...) ;
                il etait plus que temps , en France , que l’on arrete l’emoragie .

                • Gasty Gasty 7 avril 2015 12:27

                  @gegemalaga

                  Le déficit vient des préférences que font la direction au niveau des investissements (TGV et matériel ) et ceci malheureusement au détriment de l’entretien et de la sécurité des autres circulations.

                  Pour les sommes investis, ce ne sont pas des sommes perdus pour tout le monde et peut être êtes-vous l’un de ces heureux gagnants dans ces grands chantiers en construction. Soit sur vos dividendes, soit dans votre rémunération grâce à votre bon contrat de travail négocié par vous-même.


                • rocla+ rocla+ 7 avril 2015 10:49

                  C ’est pas Pépy qu’ il faut virer , c ’est tous les congénitaux imbéciles

                  se croyant dans une bulle  et embaucher de gens qui honorent leur
                  contrat de travail en transportant le client en temps et en heure d’ un endroit 
                  à l’ autre en vertu du billet qu’ il a acheté . 

                  Quand on paye une chambre d’ hôtel c ’est pas pour coucher 
                  devant la porte .

                  • rocla+ rocla+ 7 avril 2015 12:45
                    5 000 armes et leurs munitions planquées aux NMPP

                    Avant, les ouvriers du Livre pouvaient cacher des armes, détourner du papier par tonnes pour l’envoyer aux camarades cubains ou se battre à coups de battes de base-ball. “J’en ai déjà vu manier la batte, mais entre eux, des gens du service départ contre les rotativistes”, relate Jean-Pierre Guérin.

                    Fin 1991, le patron du syndicat du Livre de l’époque, Roger Lancry, appelle un des dirigeants des NMPP et lui annonce une curieuse nouvelle : 

                    “On vient de me dire que vous détenez dans vos locaux un stock d’armes.”

                    Pas moins de 5 000 armes dormaient dans un entrepôt des NMPP : fusils, carabines, armes de guerre et munitions ad hoc, toutes issues de la faillite de Manufrance dix ans plus tôt, et stockées là par des ouvriers CGT. Elles n’avaient pas été vendues pour soutenir les ouvriers licenciés, comme dans le cas des montres de Lip.


                    • Garance 7 avril 2015 12:45

                      L’auteur


                      Dans son parlé de syndicaliste use et abuse du mot « Cheminot » 

                      Alors qu’il n’y à plus de « cheminot » à la SNCF

                      Les dernières locomotives à vapeur les ont emmenés avec elles quand elles ont disparues

                      Dans ma jeunesse j’ai connu un de ces cheminots qui sentaient bons « La Bête humaine »

                      Ducros qu’il s’appelait : en bleus , le béret vissé sur la tête ; sa sacoche en gros cuir noir ( Spéciale SNCF ; gravé dessus ) en bandouillère avec sa gamelle dedans, sans oublier le kil de rouge , partait bon matin rejoindre sa loco

                      Puis le soir dés fois je le voyais passer quand il rentrait le Père Ducros : le pas était plus lourd , forcement ; il était cheminot et il habitait à 6 kms de sa gare ( Morêt-les-Sablons)

                      L’avait les mains calleuses le Père Ducros : tous les cheminots les avaient les mains calleuses ; forcement quand on est cheminot ça fait partie des inconvénients de l’être

                      Quand j’y pense aujourd’hui au Père Ducros ; je me dis que ce doit être le dernier cheminot que j’ai eu le bonheur de voir passer

                      Parce qu’aujourd’hui à la SNCF c’est rien que des préposés qui se parent du titre de « Cheminot » auquel ils n’ont pas droit

                      • Garance 7 avril 2015 13:17

                        Complément : 


                        C’est à cette gare là que le Père Ducros était rattaché

                        Le Père Ducros : cheminot de son état que j’ai eu la chance de pouvoir saluer à chaque fois que je l’ai croisé

                        • Sharpshooter - Snoopy86 Sharpshooter 7 avril 2015 16:07

                          Coût de la SNCF en 2013 pour le contribuable : 11,3 Milliards d’euros

                          4,2 Milliards pour RFF, 7,1 Milliards pour la SNCF


                          • rocla+ rocla+ 7 avril 2015 16:13

                            Et ceux qui payent ne prennent peut-être même jamais le train .


                          • Armelle Armelle 7 avril 2015 17:17
                            AVIS AUX AMATEURS DE BLAGUES ;

                            « Quand aux grevistes sachez que on ne fait pas greve par plaisir car on n’est pas paye »

                            ... Bah ! il ne manquerait plus que ça !!!
                            Mais, il est où le Tonimarius ? Mais vous vous rendez compte 5 minutes de ce que vous écrivez là, mais attention mais t’es plus un bourrin toi, t’en es deux à la fois
                            NON !!!! Il a osé l’idiot de service !!!
                            Bah oui, c’est dur de faire grève mdame ! on est pas payé 
                            Pfffff j’en ai mal au ventre de rire, il est décidément énorme le TONIMACHINCHOSE
                            c’est un champion diu monde !!!

                            On voit bien là le niveau... ça vole haut

                            • rocla+ rocla+ 7 avril 2015 17:25

                              Il est une ordure parlant de déchet . 


                              Le pire c ’est que ces gugusses  en culottes courtes  le pire 
                               ’est qu’ ils sont persuadés de leurs racontars de débiles mentaux .

                              Pour l’ instant personne n’ est venu démentir les chiffres de 
                              Sharpshooter .

                              L’ autre demi/quart voudrait être payé à se branler le poireau .

                              • Armelle Armelle 7 avril 2015 17:29

                                AGORAVOX ANNONCE OFFICIELLEMENT LE MARIAGE DE L’ANNEE 


                                Il UNIRA TNOMACHINCHOSE et notre BOURRIQUE 6, leur couche de connerie va donc se cumuler, à moins que ce ne soit exponentiel !?!? 

                                Ils vont tellement bien ensemble ces deux ânes bâtés !!! Il s ne comprennent rie à rien mais au moins ils nous font rire

                                Bravo les gars, champions du moinde




                                • Gasty Gasty 7 avril 2015 19:12

                                  @Armelle

                                  Je vous sens agité Armelle ! Serait-ce des rires nerveux ?


                                • 65beve 65beve 7 avril 2015 19:00

                                  Bonjour,

                                  Lors de mes ballades, il m’arrive de longer la voie ferrée Tarbes-Morcenx.
                                  Les mauvaises herbes et les ronces envahissent les voies.
                                  Dernièrement, les barrières des passages à niveau ont été déposées.
                                  Les écologistes sont contents ; bientôt une ligne verte pour les cyclistes remplacera les rails.
                                  cdlt.



                                  • rocla+ rocla+ 7 avril 2015 19:23

                                    il y a 

                                    A première vue, ça peut vous paraître un peu long mais lisez-le jusqu’au bout, c’est savoureux....et c’est la réalité

                                     


                                    > >

                                    Mon nom est Alcide REPART, j’ai 53 printemps au compteur de ma vie.

                                    Après de nombreuses années passées en Australie, je suis revenu voici quelques mois afin de reprendre la petite entreprise de mon père, qui était fabricant de brouettes.

                                     

                                    Chacun se souvient de ce célèbre slogan des années 1960 :

                                    « Quand toutes les autres s’arrêtent, seule la brouette REPART... »

                                     

                                    En fin d’année 2014, j’ai mis au point une nouvelle brouette, plus légère et plus stable, avec laquelle je pense augmenter mon revenu, qui sinon demeurera bien modeste.

                                    Si les ventes suivent, je ne pourrai pas assumer seul la fabrication, et il me faudra embaucher un compagnon dans l’atelier.

                                     

                                    J’avais pensé demander à Marcel, qui est un brave gars du village et qui recherche justement du travail. Mais ne connaissant rien aux lois françaises, car je suis resté longtemps loin du pays, j’ai parlé avec des amis artisans, je suis allé à la chambre des métiers, j’ai consulté Internet, et je vais vous expliquer pourquoi je n’embaucherai pas Marcel.

                                     

                                    Je pensais donner à Marcel 100 euros par jour, s’il me fabrique quatre brouettes. Enfin moi je peux en construire quatre, parce que je ne compte pas mes heures.

                                    Mais j’ai appris qu’une loi interdisait de faire travailler un employé plus de sept heures. Alors je ne comprends pas pourquoi Marcel, travaillant moins que moi, et fabricant donc moins, gagnerait plus que moi sans avoir aucune responsabilité.

                                     

                                    Voilà pourquoi je n’embaucherai pas Marcel, parce que, voyez-vous, je suis constructeur de brouettes, pas philanthrope.

                                     il y a une suite


                                    • rocla+ rocla+ 7 avril 2015 19:26

                                      A première vue, ça peut vous paraître un peu long mais lisez-le jusqu’au bout, c’est savoureux....et c’est la réalité

                                       


                                      > >

                                      Mon nom est Alcide REPART, j’ai 53 printemps au compteur de ma vie.

                                      Après de nombreuses années passées en Australie, je suis revenu voici quelques mois afin de reprendre la petite entreprise de mon père, qui était fabricant de brouettes.

                                       

                                      Chacun se souvient de ce célèbre slogan des années 1960 :

                                      « Quand toutes les autres s’arrêtent, seule la brouette REPART... »

                                       

                                      En fin d’année 2014, j’ai mis au point une nouvelle brouette, plus légère et plus stable, avec laquelle je pense augmenter mon revenu, qui sinon demeurera bien modeste.

                                      Si les ventes suivent, je ne pourrai pas assumer seul la fabrication, et il me faudra embaucher un compagnon dans l’atelier.

                                       

                                      J’avais pensé demander à Marcel, qui est un brave gars du village et qui recherche justement du travail. Mais ne connaissant rien aux lois françaises, car je suis resté longtemps loin du pays, j’ai parlé avec des amis artisans, je suis allé à la chambre des métiers, j’ai consulté Internet, et je vais vous expliquer pourquoi je n’embaucherai pas Marcel.

                                       

                                      Je pensais donner à Marcel 100 euros par jour, s’il me fabrique quatre brouettes. Enfin moi je peux en construire quatre, parce que je ne compte pas mes heures.

                                      Mais j’ai appris qu’une loi interdisait de faire travailler un employé plus de sept heures. Alors je ne comprends pas pourquoi Marcel, travaillant moins que moi, et fabricant donc moins, gagnerait plus que moi sans avoir aucune responsabilité.

                                       

                                      Voilà pourquoi je n’embaucherai pas Marcel, parce que, voyez-vous, je suis constructeur de brouettes, pas philanthrope.

                                       

                                      Ces 100 euros journaliers, je comptais lui donner chaque vendredi soir, à l’issue de la semaine de travail, comme le faisait mon père autrefois, soit 500 euros tout rond s’il a travaillé du lundi au vendredi, et 400 euros si la semaine compte un jour férié. Mais j’ai appris que désormais, on devait payer les salariés chaque mois, ce qui est totalement niais vu que, chacun le sait bien, les mois n’ont pas le même nombre de jours et sont semés de jours fériés...

                                       

                                      Ce n’est peut-être pas la faute de Marcel, mais en tout cas pas de la mienne. Je ne vois pas pourquoi je lui donnerais la même somme en février qu’en janvier, car mon père m’a toujours appris qu’à tout salaire doit d’abord correspondre un travail. Voilà pourquoi je n’embaucherai pas Marcel, parce que, voyez-vous, je suis constructeur de brouettes, pas une banque chargée de compenser les bosses du calendrier.

                                       

                                      Je croyais aussi qu’il suffisait de lui donner cet argent, et de le déclarer aux Impôts, pour être en règle avec la loi. Mais j’ai appris qu’il fallait écrire un bulletin, avec une bonne vingtaine de lignes, et prendre à Marcel, sur l’argent que je lui dois, un certain pourcentage, pour aller le donner à une palanquée d’organismes divers aux noms exotiques :

                                      Urssaf, pôle emploi, etc... Sur les 500 euros hebdomadaires que je comptais donner à Marcel, une fois servis ces organismes, il lui en restera moins de la moitié.


                                      > > > J’ai objecté qu’alors, il ne pourrait pas vivre. On m’a répondu que certes il ne vivrait pas bien du tout, mais que par contre il était assuré contre tous les accidents de la vie : la maladie, la vieillesse, les coupures de doigts, la maternité (pour ceux qui n’ont pas suivi, Marcel est un mâle...), le chômage, la petite et la grande vérole (la petite c’est en standard, mais la grande c’est avec supplément), la grippe espagnole, et même le décès...


                                      > > > Alors j’ai dit que tout ça était idiot, puisque Marcel pouvait très bien s’assurer lui-même pour ce qu’il voulait et que sa vie privée ne me regardait pas. En outre son grand-père possède un joli vignoble, donc il ne sera jamais dans le besoin en cas de chômage car il héritera bientôt de cette vigne. En outre sa grand-mère va lui léguer deux ou trois maisons qu’il pourra louer, donc cotiser pour la retraite ne servira à rien. En outre cotiser pour le décès ne veut rien dire non plus puisqu’il est célibataire et que s’il meurt il ne pourra toucher cet argent.

                                       

                                      Et enfin j’ai argué que je ne comprenais rigoureusement rien à leurs paperasses et que j’avais autre chose à faire le soir, après avoir assemblé mes quatre brouettes, que de remplir des papiers et faire des chèques pour des risques qui ne me concernaient pas. On m’a méchamment répondu que c’était comme ça la solidarité en France depuis la guerre et que ce n’était pas autrement, et que si je ne payais pas tout ça on me traînerait devant une cour de justice et on me prendrait cet argent de force.


                                      • rocla+ rocla+ 7 avril 2015 19:31

                                        Un monsieur, se prétendant contrôleur du travail, avec des mains bien trop blanches pour savoir vraiment ce qu’était le travail, est venu visiter l’atelier de mon père. Il a poussé des cris de choucas en rut devant l’emboutisseuse, hurlant qu’elle n’était pas aux normes, et que si je mettais un employé devant cette machine, j’irais droit en prison.

                                         

                                        J’ai répondu que mon père avait travaillé 40 ans sur cette machine vénérable, et qu’il était seulement mort d’être trop vieux. Que de toute façon je n’avais pas le premier sou pour acquérir une nouvelle emboutisseuse, et qu’il y avait mille autres possibilités pour se blesser dans un atelier que d’aller mettre la main sous cette satanée machine.

                                         

                                        Voilà pourquoi je n’embaucherai pas Marcel, parce que, voyez-vous, je suis constructeur de brouettes, pas ange gardien. Puis un jour, quelques mois après mon retour en France, un gentil courrier m’a annoncé que j’allais devoir, moi aussi, donner plus de la moitié de mon bénéfice, après avoir rémunéré Marcel, afin de bénéficier d’une protection sociale contre une montagne de calamités (curieux le lapsus légal qui vous fait bénéficier de choses diverses avec votre propre bénéfice...).

                                         

                                        J’ai décliné l’invitation, puisque j’avais, durant ma vie dans le Pacifique, économisé suffisamment pour être à l’abri. On m’a répondu que la protection, dans le doux pays de France, n’était pas une option personnelle, mais obligatoire, sous peine des pires sanctions financières et même de la prison.

                                         

                                        Voilà pourquoi je ne vais sans doute pas continuer l’entreprise, et donc pourquoi je n’embaucherai pas Marcel, parce que, voyez-vous, je suis constructeur de brouettes, pas un coffre-fort où vont puiser des gens que je ne connais pas pour me garantir des choses dont je n’ai nul besoin.

                                         

                                        A cet instant de mes réflexions sur l’avenir de cette petite entreprise familiale, j’ai regardé l’allure des bâtiments où créchaient ces gens qui voulaient ma peau, je les ai trouvés tristes et laids. J’ai regardé la tête des employés de ces machines bureaucratiques auxquelles je m’adressais, je les ai trouvés déprimés et déprimants, j’ai regardé les imprimés que j’avais reçus, je les ai trouvés illisibles et incompréhensibles.

                                         

                                        Et j’ai pensé à mon grand-père et à mon père, fiers de leurs brouettes et heureux de satisfaire leurs clients. J’ai pensé au rêve que j’avais, en revenant en France, de retrouver ce bonheur simple durant une dizaine d’années, avant de goûter aux joies de la pêche à la ligne. Je me suis demandé pour quelles obscures raisons j’irais me crever le derrière pour faire vivre cette armée de parasites et entretenir un système qui est à l’absolu opposé de mes valeurs les plus sacrées.

                                         

                                        Parce que, voyez-vous, le travail a toujours été pour moi synonyme de bonheur. Et ce bonheur-là, tous ces organismes en ont fait un bagne... Le problème dans tout ça, c’est que nous sommes cinq millions de petits artisans dans ce pays qui n’embaucheront pas Marcel...

                                         

                                        C’est ballot, n’est-ce pas... Mais après tout est-ce vraiment un problème ? Ne pas embaucher Marcel, ça fera plein de boulot pour les assistantes sociales, les pôle-employistes, les distributeurs de revenus minima, et bien sûr les fabricants de brouettes chinoises...

                                        Et la France, vue d’Australie, passera encore un peu plus pour le dernier pays communiste d’Europe de l’Ouest.

                                         

                                        Quant à Marcel, il se demandera longtemps pourquoi je ne l’ai pas embauché. Il se trouvera bien quelques bonnes âmes pour lui susurrer que les patrons sont tous les mêmes, ils préfèrent se dorer la pilule dans le Pacifique que de jouer en France un rôle social de solidarité. Je n’ai jamais voulu jouer de rôle social, moi, parce que, voyez-vous, je suis un simple constructeur de brouettes... Et les autres, là-haut, les hauts fonctionnaires qui savent tout sur tout alors qu’ils n’ont jamais travaillé de toute leur vie (dans le sens où mon père entendait le mot « travail »), ils se demanderont longtemps pourquoi je suis reparti.

                                        Pas le temps de leur expliquer...

                                         


                                      • 65beve 65beve 7 avril 2015 19:40

                                        @rocla+

                                        Bonsoir,
                                        Le type en question aurait dû essayer la brouette tonkinoise.
                                        Beaucoup moins risqué et bien plus jouissif.
                                        cdlt.

                                      • rocla+ rocla+ 7 avril 2015 19:47

                                        @65beve


                                        ah ma tonkiki ma tonkiki ma tonkinoise ... smiley

                                      • rocla+ rocla+ 7 avril 2015 19:39

                                        Alors chers gugusses SNCF soyez contents de pouvoir vous foutre 

                                         de la gueule de ceux qui travaillent à leurs risques et périls , voyez vous 
                                        j’ ai été arpète boulanger , monteur d’ antennes , vendeur de télévisions , 
                                        boulanger à mon compte , fait les foires et marchés un peu partout en France 
                                        ah oui aide électricien en Suisse et sans doute d’ autres trucs que j’ oublie 
                                        alors vos grèves merdiques vous savez où vous pouvez les mettre . 



                                        • lsga lsga 7 avril 2015 19:54

                                          Tu as été un bon à rien qui s’est fait virer de partout quoi...

                                           
                                          Combien de temps ta carrière de vendeur en télévision ?

                                        • Gasty Gasty 8 avril 2015 07:41

                                          Et dernièrement Commentateur sur Agoravox, mais.... personne pour le virer cette fois !


                                        • Armelle Armelle 8 avril 2015 10:23

                                          @lsga

                                          En même temps ça ne craint pas arriver à un fonctionnaire puisque même les bons bons à rien sont gardés !!!

                                        • rocla+ rocla+ 7 avril 2015 20:03

                                          le temps que j’ te mette sur une brouette et te renverse dans la fosse 

                                          à purin .

                                          • zygzornifle zygzornifle 8 avril 2015 09:04

                                            Quand la SNCF tournera de l’œil elle sera racheté sous les applaudissement de nos politiques UMPS par un grand groupe Chinois comme le sont déjà certains aéroports .....


                                            • zygzornifle zygzornifle 8 avril 2015 09:09

                                              les chinois rachèteront la SNCF comme déjà certains aéroports .....


                                              • rocla+ rocla+ 8 avril 2015 09:17

                                                Bonne idée , et qu’ ils emmènent tous ces ayant-droit en Chine ,

                                                du chef de gare au lampiste . 

                                                Ensuite on mettra des trains automatiques fonctionnant sans grévistes et autres 
                                                handicapés du travail .

                                                • BA 12 avril 2015 16:34

                                                  A propos du Parti Socialiste en 2015, lisez cet article fondamental :


                                                  La gauche actuelle est thermidorienne et cynique.


                                                  http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/04/10/la-gauche-actuelle-est-thermidorienne-et-cynique_4613863_3232.html



                                                  • rocla+ rocla+ 12 avril 2015 19:15

                                                    Tout ouvrier qui bosse comme un damné pendant 40 ans (pour un patron qui se dore au soleil) et qui trouve que le smic à vie n’est pas acceptable a toutes les chances ici de se faire démolir, salaud de pauvre.


                                                    Tout ouvrier qui exècre de travailler pour autrui se met à son compte 
                                                    et enfin s’ épanouit en étant fier de ne plus être exploité .

                                                    • rocla+ rocla+ 12 avril 2015 19:16

                                                      Et les boulangers feront cuire tout seuls leur unique baguette qu’il se vendront à eux même puisque tout le monde sera boulanger.


                                                      Voilà comme ça la boucle est bouclée .

                                                      • Luniterre 20 avril 2015 05:45

                                                        Bonjour, camarade !

                                                        Ayant trouvé ton article récemment republié, je viens seulement de trouver cette publication, qui est peut être la première. Toutefois, j’y constate la même erreur historique, que personne n’a relevé, cependant, malgré les nombreux commentaires :
                                                        « C’est d’ailleurs pour cela que, la classe capitaliste, dans la France de 1848, faisait alliance avec l’ennemie qu’était la Prusse (qui avait envahie la France après la guerre) contre le prolétariat ! »

                                                        En 1848, camarade, il n’y a pas eu de guerre entre la France et la Prusse !
                                                        Je me suis donc autorisé de la rectifier dans une nouvelle republication :
                                                        https://tribunemlreypa.wordpress.com/2015/04/18/2821_quand_la_sncf_deraille_ les_syndicats_aussi/

                                                        sur tribune marxiste-léniniste, où tes observations éventuelles sont les bienvenues.

                                                        Luniterre

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jimmy dalleedoo

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