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Accueil du site > Actualités > Société > Les enfants de pauvres condamnés à l’échec scolaire

Les enfants de pauvres condamnés à l’échec scolaire

Les enfants de pauvres condamnés à l'échec scolaire. Le chemin de la réussite sociale leur est pratiquement interdit. On parle de la réussite de la rentrée des classes chaque année, c'est à peu près la seule chose que les ministres de l'enseignement sont capables de réussir, mais l'important c'est l'après, que se passe-t-il après, tout au long du cursus scolaire puis universitaire.. Peut-on parler de réussite ?

Ils ont beaucoup écrit, beaucoup promis, mais pas fait grand chose, ou alors mal fait, car les résultats ne sont pas là et la situation empire d'année en année.

Ne reprenons pas le chiffres PISA , ils sont accablants

Constat

Près d’un tiers des étudiants sont enfants de cadres supérieurs alors que seulement un sur dix a des parents ouvriers. Les jeunes de milieux populaires sont très rarement présents dans les filières sélectives, en master ou en doctorat.

« À l’université, la part des enfants des catégories modestes diminue au fur et à mesure du cursus. 14,6 % des étudiants de licence sont enfants d’employés, 12,7 % enfants d’ouvriers. En master, ces données tombent respectivement à 9,7 % et 7,8 % et en doctorat à 7 % et 5,2 %. À l’inverse, la proportion de jeunes dont les parents sont cadres, déjà la plus élevée en licence (27,9 %), augmente tout au long du cursus, de 33,5 % en master à 34,3 % en doctorat. Au fond, l’enseignement supérieur universitaire est tout autant sélectif socialement que les grandes écoles, mais le tri s’effectue plus tard dans le cursus. »

 

Les filières élitistes qui portent bien leur nom, très bien équipées demeurent réservées aux plus favorisés et ne font rien pour s’ouvrir.

Ainsi, dans un récent rapport intitulé « Ouvrir les grandes écoles à la diversité », l'Institut Montaigne relève que, « depuis le début des années 1980, les inégalités d'accès aux écoles en charge de la formation des élites de la Nation se creusent de nouveau : aujourd'hui, un jeune issu d'un « milieu supérieur » a quasiment vingt fois plus de chances de les fréquenter que s'il était issu d'un « milieu populaire ».

 

Chiffres publiés par 'l'Humanité'

Sur la présence ouvrière dans les cursus scolaires

« Cette proportion baisse sensiblement dans les classes préparatoires aux grandes écoles (6,3 %), les écoles d’ingénieurs universitaires (6,6 %), les écoles d’ingénieurs non universitaires (5,1 %) et dans les écoles de commerce (à peine 2,2 %). Dans ces trois dernières catégories, la part d’étudiants issus de milieux populaires a diminué depuis 2006. »

https://www.humanite.fr/societe/dur-d%E2%80%99etre-etudiant-et-enfant-d%E2%80%99ouvrier-485668

 

Les études du Sénat viennent aussi corroborer ces chiffres

Ainsi, dans un récent rapport intitulé

« les inégalités d'accès aux écoles en charge de la formation des élites de la Nation se creusent de nouveau

https://www.senat.fr/rap/r06-441/r06-44113.html

 

Les causes.

On les connaît, on les a identifiées, elles sont nombreuses et diverses.

Laxisme total dans tous les domaines.

 

De sanctuaires consacrés à l'étude et à la transmission du savoir on a voulu en faire des lieux ouverts, et on les a ouverts à la violence extérieure, à la contestation, à la pagaille généralisée.

 

Les effets collatéraux sont multiples

 

La discipline,

disparue, envolée depuis les années 1970

« fais ce que voudras » célèbre proposition de Rabelais pour « l'abbaye de Thélème », mais qui ne s'adressait pas aux élèves a été mise en pratique.

 

Le respect de l'enseignant.

Disparu on le traite de con aussi facilement qu'on lui dit bonjour, attitude violente des élèves mais aussi des parents.

 

Pas les bons professeurs au bon endroit,

les moins expérimentés sont envoyés dans les établissements les plus difficiles les enseignements de base fondamentaux mis au placard, on arrrive à flirter dangereusement avec le multiculturalisme, sur les sujets importants sur lesquels on fait l'impasse. On modifie les programmes fonction des revendications communautaires.

 

 La violence scolaire

Dans ce domaine, c'est l'explosion,

un article tout récent du Parisien en fait l'inventaire.

Une catastrophe, 442 incidents journaliers dans les écoles de la république.

Les professeurs ont du mal à faire remonter les informations concernant la violence, c'est un peu l'omerta, ne pas gêner la progression ou la mutation des chefs d'établissement qui pourraient voir leur établissement mal noté, et les parents s'en détourner. La loi du silence ou du moins celle du moins de vagues possible est la règle.

 

Les quartiers défavorisés

Alors là c'est le tragédie, l'abandon le plus total des quartiers appelés difficiles ou de non droit et de non scolarisation digne de ce nom. La réussite scolaire y est l'exception .

Alain Bentolila linguiste, auteur d'une vingtaine de livres concernant notamment l'illéttrisme des jeunes adultes et l'apprentissage de la lecture et du langage chez l'enfant, est professeur à l'université Paris Descartes. Il est aussi conseiller scientifique de l'Agence Nationale de la lutte contre l'Illétrisme.

Son constat est atterrant, il y a des jeunes dans certains quartiers qui n’ont à leur disposition que 500 mots alors qu'il en faut au minimum 2.500 pour exprimer une pensée structurée.

Quand on n'a plus les mots pour exprimer sa réprobation ou sa colère il ne reste que la violence.

 

Alors c'est la fuite vers le privé.

L'école de la république prend l'eau de toutes parts. Tous ceux qui le peuvent, gens de gauche, journalistes, qui vous vantent les vertus de l'école publique, mais surtout pas pour leurs enfants, les professeurs eux même qui veulent mettre leurs rejetons à l'abri des problèmes de l'école publique qu'ils sont censés défendre envoient leurs enfants dans le privé.

Les directives sont verticales Les professeurs qui voudraient réformer, et qui connaisent les problèmes et pourraient apporter des solutions, sont bloqués par un système hiérarchique paralysant.

 

On voit les résultats de cette école qui creuse les inégalités, dans la non représentation des classes populaires à l'assemblée nationale

L'Assemblée actuelle ne compte quasiment plus de représentants des couches sociales les moins favorisées, cela a des conséquences en terme de politiques publiques.".

Si,l'on remonte un peu le temps

Entre 1946 et 1951, les catégories populaires, ouvriers et employés confondus, représentaient près de 19 % des députés.

 

Aujourd'hui

Pascal Praud dans son émission journalière faisait le point ces jours ci avec ses invités.

577 députés, et un seul ouvrier élu au Palais-Bourbon : la situation choque.

Sa conclusion :

"Mais si j'étais ouvrier, pas sûr que je me reconnaisse dans cette France qui gagne, plutôt bourgeoise, plutôt cultivée, plutôt CSP+, qui peuple désormais l'Assemblée nationale"

"Quels moyens utiliserais-je alors pour faire entendre ma voix ? Il est possible que je descende dans la rue, histoire qu'on ne m'oublie pas", conclut-il.

Il sera pris au mot par Mélenchon.

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/legislatives-2017-les-ouvriers-absents-de-l-assemblee-deplore-pascal-praud-7789035307

 

L'Observatoire des Inégalités, est inquiet que ces disparités ne soient pas davantage mises en avant

"Dans le débat public, on se concentre sur la présence des femmes à l'Assemblée, mais l'on évoque quasiment jamais l'absence des catégories populaires.

 

Cela va-t-il s'arranger avec un président des riches qui constate qu'il y a des usines où travaillent des illéttrés et qui vous dit que dans la vie ,il y a ceux qui réussissent, et ceux qui ne sont rien ?

 

Le groupe LREM surtout des hyper diplômés à l'assemblée nationale affiche ses aspirations.

Si l'on réunit pour ce parti du président l'ensemble des professions en trois grands groupes sociaux, on s'aperçoit que les candidats des classes populaires constituent 8,5% du total alors que les représentants des classes moyennes en constituent 23% et ceux des classes supérieures 68,6%."

 

Ceux qui réussissent, on sait qui ils sont, d'où ils viennent , et quelles sont les clés de leur succès. On ne doit pas leur reprocher leur réussite.

Le système fait qu'ils sont avantagés et que l'école a failli à son devoir en ne corrigeant pas les inégalités sociales dues à la naissance ou à l'argent, mais en les aggravant. Ces inégalités qui devraient régresser, s'amplifient.

Comment sortir les pauvres de leur prison sociale ?

Le seuil de tolérance est à quel niveau ?

 


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122 réactions à cet article    


  • njama njama 22 septembre 2017 10:13

    L’échec scolaire ne veut pas dire échec dans la vie, tous les enfants ne rentrent pas dans le moule à gaufres.

    Les p’tits poulbots sont en général bien plus doués en mathématiques dans les classes primaires que les p’tits bourges ... en raison qu’ils connaissent et surtout pratiquent le troc dès le plus jeune âge, l’argent en monnaie trébuchante ils savent ce que c’est, pas de problèmes pour aller acheter un paquet de cigarettes au tabac du coin, des bonbons à l’épicerie ou un litron de rouge ...

    A côté de ça j’suis d’accord, le baptême de Clovis ils s’en tapent et l’orthographe c’est pas ça, parce que ortografe ça leur va très bien
     smiley


    • moderatus moderatus 22 septembre 2017 11:05

      @njama

      Soit vous n’avez pas d’enfant , soit vous avez de l’argent et vous avez pu leur payer des études soit vous êtes fâché avec les chifres.

      19%

      C’est le pourcentage des élèves français qui ne lisent pas suffisamment bien à 15 ans pour « participer de manière efficace et productive à la vie de la société », a révélé en décembre PISA, le programme international pour le suivi des acquis des élèves réalisé par l’OCDE. Après plus de 7 000 heures passées sur les bancs de l’école et du collège, un jeune sur cinq reste donc très mal à l’aise face à l’écrit, trop peu familier pour être autonome. C’est 3,7 % de plus qu’il y a dix ans. Or, en France plus qu’ailleurs, cet échec est socialement marqué. Les plus mauvais lecteurs sont des garçons très majoritairement issus des familles défavorisées.


      En savoir plus sur

      http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/02/03/les-enfants-de-pauvres-sont-ils-condamnes-a-l-illettrisme_4358954_3224.html#C6eBgLRBEuxGmpD6.99



    • moderatus moderatus 22 septembre 2017 11:25

      @Arcane
      Vous avez raison , dans les milieux favorisé , les chiffres sont terribles , les enfants réussissent 20 fois mieux au niveau scolaire.

      L’école qui devrait être un creuset qui permet de corriger les inégalités de naissance , sociales et d’argent ne joue pas son rôle.

      Illettrisme qui reculait est en pleine expansion .

      Que prévoit Blanquer , que prévoit Macron Pour ceux qui dit-il ne sont rien.


    • Sozenz 22 septembre 2017 11:35

      @njama
      ouai , on apprend vite à vendre la barrette de schite dès le plus jeune age , et pour les meilleurs plus tard , il se reconvertiront dans la cocaine .
      je suis désolée , mais quand j ai vu votre commentaire , c est la premier image qui m est venue . et qui n est pas totalement fausse . pas systématique mais pas fausse .


    • njama njama 22 septembre 2017 11:44

      @moderatus

      Je voulais dire que de ne pas joindre la théorie à la pratique (au concret) ainsi que l’illustre mon exemple tiré de la vie réelle (quand mon épouse était instit en CP dans une ZEP) ne favorise pas l’imprégnation des connaissances.
      Additionner, soustraire c’était tellement bien plus évident pour les p’tits poulbots, le troc à la récré ça marchait à donf avec eux, des vrais traders ...

      Alors faire lire n’importe quoi à des enfants ça n’a pas de sens pour eux si ça ne se rattache pas directement à leur quotidien, c’est carrément basique !
      Après faut pas s’étonner de lacunes qui se poursuivent d’années en annèes quand elles ne s’aggravent pas

      Pour ceux que la pédagogie intéressent ou parents qui cherchent conseils, Evelyne Charmeux est excellente ! https://www.charmeux.fr/

      l’argent et payer des études ça n’a rien à voir
      écoles de riches ? gué-guerre public-privé ? un cliché, hormis les universités privées le tarif des écoles, collèges et lycées privées (13,7% des élèves scolarisés en France) reste très abordable. Le privé est installé aussi en ZEP, j’peux vous donner des adresses si vous voulez, à Lille à Roubaix, et ailleurs


    • njama njama 22 septembre 2017 11:46

      @Sozenz
      vraiment vous avez l’esprit mal tourné ... ils peuvent faire des bons commerciaux, ils ont l’esprit d’initiative et pour pas mal beaucoup d’habilité ...


    • Sozenz 22 septembre 2017 13:17

      @njama
      je n ai pas l esprit mal tourné , je suis réaliste .


    • Alren Alren 22 septembre 2017 17:49

      @moderatus

      19% des élèves français ne liraient pas assez bien à 15 ans pour participer à la vie de la société ?

      Mais dans ces 19%, difficiles à estimer et relevant certainement plus du pifomètre que d’une mesure réelle qui aurait mobilisé des centaines de chercheurs en France, combien de garçons et combien de filles ?

      Je suis certain que le nombre de garçons frise les 80% de ces 19%.

      La raison en est simple et est une cause essentielle de « l’échec scolaire »  : lire ne les intéresse pas ces garçons là. Ils préfèrent jouer sur leur console, à la rigueur jouer au foot. Certains ne s’intéressent à rien du tout et s’ennuient au pied des immeubles HLM en faisant un tour de booster de temps en temps, silencieux d’échappement ôté bien entendu.

      Pendant ce temps les filles des mêmes milieux défavorisés, dans leurs chambres, vont avoir envoyé aux copines des dizaines de SMS, lu plusieurs magazines et parfois des vrais romans.

      On sait bien faire quelque chose si on s’y entraîne régulièrement et la lecture tout comme le sport n’échappe pas à cet effet. Au-delà du CE1, un enfant, un ado, un adulte est responsable seul du niveau de sa capacité de lecture et accessoirement de la compréhension de ce qu’il a lu, pas l’institution.

      Quant à la diminution progressive du taux d’enfants d’ouvriers à mesure que les études sont longues et ont lieu dans des villes éloignées de celle de la famille dont Paris, elle s’explique bien simplement par le fait que les jeunes ont des scrupules, à 25-26 ans, de coûter autant à leurs parents en terme de logement, de nourriture, de frais de déplacement, de frais d’inscription et d’études.

      C’est pourquoi le programme de la France Insoumise prévoit un salaire au-delà d’un certain niveau d’études et pour tous des prêts à taux nuls remboursables très progressivement une fois le diplôme visé en poche et l’impétrant ayant un travail rémunéré.

      La discipline régnait dans les collèges et lycées d’autrefois parce que le conseil de discipline pouvait décider souverainement du renvoi des élèves indisciplinés et le conseil des professeurs pouvait décider souverainement du redoublement des élèves paresseux ou même, pour insuffisance, le renvoi pur et simple.

      Les gosses de riches allaient alors dans le privé où ils pouvaient, étant de bons clients, se permettre toutes les facéties (cf. la caricature, certes, mais ayant une part de vérité, du film « Les sous-doués »).

      Ayant perdu ce pouvoir souverain de sanctions, les enseignants du secondaire n’ont plus aucun moyen d’impressionner les perturbateurs. Et du fait de cette perte de pouvoir, ils ont subi concomitamment une perte de prestige qui est pourtant indispensable dans cette profession, très dure malgré les apparences.


    • moderatus moderatus 22 septembre 2017 18:57

      @Alren

      merci pour votre coopération longueet argumentée.

      "Mais dans ces 19%, difficiles à estimer et relevant certainement plus du pifomètre que d’une mesure réelle qui aurait mobilisé des centaines de chercheurs en France, combien de garçons et combien de filles ?« 

      Le décompte a été fait et il y a disparité entre filles et garçons au bénéfices des filles et cela est encore plus sensible dans les quartiers difficiles.

       »On sait bien faire quelque chose si on s’y entraîne régulièrement et la lecture tout comme le sport n’échappe pas à cet effet. Au-delà du CE1, un enfant, un ado, un adulte est responsable seul du niveau de sa capacité de lecture et accessoirement de la compréhension de ce qu’il a lu, pas l’institution.« 

      Là je ne suis pas d’accord.

      Et les parents, et leur rôle d’éducation vous e faite quoi ?
      Si on laisse les enfants se gaver de télé et devenir addicts à internet et aux portables , alors bien sur la lecture ne fait plus partie de leur horizon.
      L’autre problème est dans les programmes scolaires .
      On apprend plus de poésies par cœur ou de textes de tragédies ou Comédies. on ne vous demande plus de lire tell livre , tel œuvre de tel auteur et d’en faire un résumé., il ne faut pas traumatiser les bambins par du par cœur.

       »La discipline régnait dans les collèges et lycées d’autrefois parce que le conseil de discipline pouvait décider souverainement du renvoi des élèves indisciplinés et le conseil des professeurs pouvait décider souverainement du redoublement des élèves paresseux ou même, pour insuffisance, le renvoi pur et simple."
      là je vous approuve complètement.

      La discipline a totalement disparu, et gare aux professeurs qu’on juge sévère , ce sont eux qui se font tancer.


    • mmbbb 23 septembre 2017 09:50

      @moderatus bon l ecole n est peut être pas aussi le meilleur medium Deja lorsque je rentrai naguere en 4 eme prof de math absent idem en seconde des mois de perdus Prof de math remplace par une branque prof de francais revenu apres sa dépression C ’est le modele francais le meilleur du Monde l« egalite du public » . J ai vu 5 minutes « entre les murs » la c’est l acmé de la destructuration de l ecole et pourtant ce film a remporte une distinction a Cannes. Je suis issu d un milieu culturellement pauvre. Les jeux etaient pipés des le départ . J ai encore beneficie d un enseignement assez structuré bien que cet enseignement soufra déjà de multiples réformes et que la qualite des cours dispensés fut tres variables. Par ailleurs j etais dans un lycee , interne , college unique Une aberration totale . Cerains eleves etaient des cretins finis et passaient leur temps a pourrir la vie des autres . Les pauvres n ont pas toutes les vertus ils se phagocytent C ’est du gachis du tres grand gachis Quant aux parents de pauvres ( Chalot Gil et tant d ’autres ) ont une inclination à éluder la responsabilité des parents . Ils fait bien admettre que beaucoup de ces parents sont des tares .Au temps de la revolution industrielle ces mioches allaient bosser directement à l usine puisque le patron avaient besoin de bras Desormais l usine est devenu intelligente et il faut evidemment maitriser la lecture . L élite se reproduit entre elle l enseignement francais comme l urbanisme marque des frontieres, ces frointères sont officieuses  et la selection de facto est vive comme elle l a toujours été . Le reste n est que du bavardage.


    • Alren Alren 24 septembre 2017 19:46

      @moderatus

      Cher moderatus, ce n’est pas en obligeant les collégiens à apprendre par cœur des passages des tragédies de Racine que l’on fera aimer le cours de français à ces enfants de banlieue !!!
      Racine ça les « gave » !

      Les parents peuvent essayer de dissuader leurs pré-ados et ados de regarder passivement la télé, ceux-ci y parviendront toujours, s’ils sont « accros » avec la 4G et obtiendront la télé dans la chambre que les parents finissent par installer pour avoir la paix, éviter les récriminations sans fin, les bouderies, les portes qui claquent ... 


    • Yanleroc Yanleroc 24 septembre 2017 23:42

      @Alren, il ne faudrait quand même pas oublier ceux qui résistent car ils se sentent bien seul, face aux parents démissionnaires, même souvent seul au sein du couple, car les mères en majorité ne sont pas très équipées pour résister aux coups de boutoir d’ un ado butors. 


      Mais comment tenir en vérité, quand le Modèle craque de tous cotés au risque de se trouver très isolé, selon le milieux, si vous n’ avez rien de mieux à proposer ?
      Rien de mieux à proposer, s’ entend,
      que la fascination de ces ces pu..♪☺♪ tains de jeux électroniques qui font d’ eux des zombies égarés entre l’ ordi et le frigo ! 

      C’ est normal, mon fils se comporte ainsi, en y ajoutant quelques variantes, comme de méditer longuement, devant la porte ouverte du frigo, tout en se grattant le fondement, d’ un air incrédule, voir dépité mais jamais sans ressources pour se faire un plat de pâtes à 11h, minuit ou 2 h !

      C’ est simple, il est exactement calqué sur mes horaires quand je suis sur le web. Le geek c’ est moi.
      Faut pas s’ étonner ! Mais sinon, non, ..le week-end, nous n’ avons pas du tout les mêmes horaires !
      Les jeunes sont des cons, c’ est bien connu !

    • moderatus moderatus 24 septembre 2017 23:51

      @Alren

      Racine ça les « gave » !

      Quand on vient dans un pays c’est pour apprendre la culture de ce pays et pas que le pays où vous venez prenne votre culture .

      Des milliers de petits Espagnols , Portugais , Italiens et autres sont venus en France et ont appris à aimer la richesse immense de notre littérature. de nos arts et lettres .

      Ils ont récité des poèmes de Lamartine et appris des stances magnifique de corneille ; de racine , ont adoré Molière.et ont été fiers de s’imprégner de la culture Française .

      çà les gave, , si on doit les sortir de illettrisme , tant pis si ça les gave.

      "les parents finissent par installer pour avoir la paix, éviter les récriminations sans fin, les bouderies, les portes qui claquent ..."

      Je trouve que les parents qui se refusent à faire l’éducation de leurs enfants parce que c’est difficile, et que dire oui à tout est pour eux plus facile , ne font pas leur job.

      Dire non est certes plus difficile , mais la frustration est une partie importante de l’éducation.

      La démission des parents , est une des causes de la situation dans laquelle est notre société, et du mal être d’une grande partie de notre jeunesse.

      L’éducation c’est notre job
      la transmission des savoirs est celle de l’éducation nationale.


    • Yanleroc Yanleroc 25 septembre 2017 00:39

      @moderatus, bien sûr que les parents ont une lourde responsabilités mais le pays, et la situation mondiale n’ offrent plus les mêmes perspectives aujourd’ hui. 


      Ce n’ est même pas lié à la capacité d’ emploi, mais au manque de visibilité sur l’ avenir, de confiance. Il n’ y rien à reconstruire comme après guerre, mais il y a (tout) à détruire. 

      Là non plus, il ne faut pas s’ étonner car c’ est le constat que nous faisons nous même et nous oblige à la schizophrénie ! 

      Comment un gosse peut-il envisager un avenir serein, boulanger ou technocrate, quand le monde qui l’ entoure est à refaire ? 

      La pauvreté amène le réalisme comme la Bourgeoisie apporte le subjectif !
      On se retrouve sur un clivage Dissidents-Bisounours.

    • njama njama 22 septembre 2017 10:17

      @ moderatus

      Vous savez 80 % d’une classe d’âge au baccalauréat (Jean-Pierre Chevènement en 1985), c’était juste pour que les jeunes n’aillent pas trop vite pointer à Pôle Emploi, c’était pas de la philanthropie, mais juste de la gestion sociale en période de désindustrialisation.
       


      • moderatus moderatus 22 septembre 2017 11:27

        @njama

        Vous savez 8O% et on peut arriver à 100% d’une classe d’âge en possession d’un baccalauréat qui ne mène nulle part, c’est tromper notre jeunesse et la désespérer.


      • njama njama 22 septembre 2017 11:50

        @moderatus

        comme on disait dans le temps, faut pas vouloir faire de tous les enfants des singes savants
        en plus que c’est vrai que le diplôme n’est pas forcément un critère d’intelligence du moins pour certains diplômes ...pas besoin d’être sorti de la cuisse de Jupiter pour être médecin par exemple, faut surtout une (très) bonne mémoire, parce que les études de médecine c’est bien plus du gavage d’oie, que de la logique et du raisonnement


      • moderatus moderatus 22 septembre 2017 12:08

        @njama

        en plus que c’est vrai que le diplôme n’est pas forcément un critère d’intelligence du moins pour certains diplômes

        Il est certain que la culture ou les études sont des choses différentes . On est surpris souvent par l’intelligence de personnes n’ayant pas de diplômes. mais la culture permet quand même de développer son intelligence, de la faire fructifier et de la mettre en pratique.
        L(intelligence est aussi multiple, il y a ceux qui ont ce que j’appelle l’intelligence des mains.

        Quand je vois dans certains métiers , les créations d’un ébéniste, d’un cuisinier, même dans le Bâtiment, certains travaux qui demandent réflexion, intelligence habilité,je suis admiratif de ce qu’ils font.
        Il faut revaloriser les métiers manuels , c’est une certitude.


      • Gambetta 22 septembre 2017 14:08

        @njama

        Tu peux avoir 80% de jeunes qui ont le bac et plus demain, l’important c’est que peux tu faire avec un bac
        qu"elles ouvertures te permets ce diplôme ?
        On sait que la bac n’est qu’une ouverture vers d’autres études, et c’est là où çà coince, car le niveau du bac ne te permet pas de poursuivre d’autres études il faut avoir un bac minimum avec mentions et faire des prépas.
        Et là les enfants de pauvre à qui on a donné le bac minimum, OUST !


      • njama njama 22 septembre 2017 14:28

        @Gambetta
        L’université ne demande pas de mention ... enfin pas pour l’instant


      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine7 22 septembre 2017 15:29

        @moderatus
        L’entrepreneur qui a remis la maison à côté da la mienne entièrement à neuf dans le style hyper-contemporain a également refait mon parquet. Il a laisse un mot avant de partir : ne pas marché sur le parkè. Lisez l’oeuvre de Bernard Clavel. Certains jeunes, il faudrait directement les mettre dans le Compagnonnage. Quand ils sont motivés, l’algèbre et l’orthograpghe rentrent tout seul. Mieux que ces « pervers narcissiques » bardés de diplômes qui sortent de L’ENA.


      • moderatus moderatus 22 septembre 2017 15:40

        @Mélusine7

        "Mieux que ces « pervers narcissiques » bardés de diplômes qui sortent de L’ENA."

        Entièrement d’accord avec vous les fondamentaux ne sont plus enseignés.

        je me permets de vous envoyer la réponse que je viens de faire à un intervenant

        Autrefois ,pour passer en 6ème il fallait passer un examen, pour contrôler si,vous aviez acquis les fondamentaux , lire écrire compter et quelques connaissances générales.

        Si vous ratiez cet examen vous étiez dirigé vers le cycle court , certificat d’études. 3 ans supplémentaires pour acquérir ces fondamentaux et les Parfaire.

        Puis après vous alliez en apprentissage en tant qu’apprenti dans un métier qui vous attirait.

        Et cela donnait de bons ouvriers , d’excellents artisans et des chefs d’entreprise .




      • Trelawney Trelawney 22 septembre 2017 10:33

        Entendu ce matin à la radio :

        « Votre enfant vient d’avoir son bac qu’allez vous faire ?
        je vais aller à la BNP pour faire un crédit pour payer ses études »

        A partir de là tout est dit !


        • moderatus moderatus 23 septembre 2017 09:47

          @Trelawney

          C’est ce que font beaucoup de parents


        • rocla+ rocla+ 22 septembre 2017 10:38

          Faut surtout pas leur suggérer d’ apprendre un métier  ... c’ est de loin préférable de faire des études linguistiques  et de pointer à Paul Emploi ...


          • moderatus moderatus 22 septembre 2017 11:09

            @rocla+

            Pourtant il y a des métiers très valorisants et qui permettent de gagner correctement sa vie.
            User ses culottes sur les bancs de l’école , et en sortir sans diplôme permettant de s’insérer dans la société est une ineptie.


          • rocla+ rocla+ 22 septembre 2017 11:35

            @moderatus


            Ben oui , c’ est pas gagné  d’ après les votes négatifs  que reçoit mon message ....


          • foufouille foufouille 22 septembre 2017 11:46

            @rocla+
            on est plus en 60, tu n’a aucun métier pour sans dents sauf « roumains ».


          • rocla+ rocla+ 22 septembre 2017 11:52

            Fortune estimée : 1 milliard de dollars

            La vie de la créatrice de Harry Potter est presque aussi légendaire que ses créations. Au début des années 1990, alors que sa propre mère est en train de mourir, la jeune enseignante Joanne Rowling a l’idée, en prenant le train de Manchester à Londres, d’un petit sorcier embarquant à la gare de King’s Cross. Avant de finir le premier tome de sa saga, elle est jetée dehors par son mari puis élève seule sa fille Jessica grâce à l’aide alimentaire de l’État. Tout en souffrant de dépression, elle termine de Harry Potter à l’école des sorciers sur des serviettes en papiers qu’elle trouve dans des cafés, où elle se rend pour laisser dormir sa fille. 400 millions de livres vendus, une adaptation réussie au cinéma et un parc d’attractions plus tard, l’empire né de l’imagination de J. K. Rowling est évalué à 15 milliards de dollars. Le tout, sans baguette magique.


          • rocla+ rocla+ 22 septembre 2017 11:59

            D’un village sénégalais au caviar de Petrossian

            A la maison, Rougui Dia ne cuisinait jamais. C’est sa mère qui préparait le « tiep bou dien », le riz au poisson sénégalais, selon la recette de ses grands-parents restés au village, dans le nord du pays. On imagine donc la surprise d’Aïssata lorsque, en 1989, sa fille, alors âgée de 13 ans, lui a demandé de l’inscrire dans un CAP de cuisine. Elle et son mari, ouvrier dans une fabrique de cintres, ont pourtant répondu oui sans hésiter. Quelques années plus tard, CAP, BEP, et même bac pro en poche, Rougui Dia se lance sur le marché du travail. Et se heurte à la discrimination. « Lorsqu’on me voyait arriver, la place était toujours prise », se souvient-elle. Cela ne l’a pas empêchée de percer. Remarquée par deux virtuoses des pianos parisiens, Sébastien Faré et Philippe Conticini, elle les accompagne dans plusieurs grands établissements. Avant d’entrer chez Petrossian, le roi du caviar, dont elle tient depuis 2005 les rênes du restaurant. 

            Etienne Gingembre


          • Surya Surya 22 septembre 2017 13:05

            Bonjour Moderatus,


            « permettant de s’insérer dans la société »

            Juste une petite remarque : les élèves font partie intégrante de la société. Ils en sont une composante. Selon moi, on ne s’insère pas dans la société le jour où on décroche un travail. La société, ce n’est pas seulement le monde du travail, et avant on n’en ferait pas encore partie.

            (raison pour laquelle, mais c’est une autre question, je suis favorable à l’idée d’instaurer une sorte de « vote consultatif » des jeunes de moins de 18 ans, je sais pas, à partir de 14 ans par exemple, qui n’aurait pas de valeur légale au sens où le résultat ne serait pas comptabilisé, mais qui donnerait des pistes de réflexion, donnerait une bonne image de ce que les futurs électeurs veulent, et en plus serait la reconnaissance du fait que les jeunes en âge de réfléchir -mais le niveau de maturité dépend de chacun- font partie intégrante de la société)

            C’est lorsque vous sortez de l’école et que vous ne trouvez pas de travail que vous vous faîtes brutalement jeter dehors de la société, parce qu’avant, vous y étiez parfaitement intégré, en tant qu’élève.

          • Gambetta 22 septembre 2017 14:10

            @rocla+

            t’as raison rocla

            Un bon métier appris jeune est beaucoup plus valorisant et bénéfique qu’un diplôme inutile.


          • mmbbb 22 septembre 2017 19:31

            @rocla+ la formation professionnelle est mieux adaptée en Allemagne J ai fait le salon du meilleur ouvrier de France il y a quelques années, un patron me disait qu il avait du mal a recruter .Quant aux mioches, il y a trop de pauvres qui font trop de gosses Faire des gosses c est facile, leurs apporter une education est autre chose .
            http://www.ladepeche.fr/article/2015/06/10/2121795-3-millions-d-enfants-pauvres-en-france.html


          • rocla+ rocla+ 22 septembre 2017 19:38

            @mmbbb


            La plupart  des entreprises de métiers de bouche ont du mal à embaucher  , on est devenu 
            un monde de branleurs dans lequel  tous veulent être assis derrière un bureau , trente cinq 
            heures  et cinq semaines de vacances . 

            Y a plus personne pour faire des métiers  où il faut mouiller sa chemise . 

          • Hurricane Hurricane 23 septembre 2017 09:57

            @rocla+


            exact et très vrai mais c est facho d aller travailler et mouiller une chemise , çà fait pas assez « de gauche » , vaut mieux faire grèves bloquer , braire dans la rue et finir assisté chomeur pro assédiciste RSAiste CMUiste etcétériste , on retourve tous ces branleurs génétiques comme membres d associations de gauche , militants syndicaux etc 

          • Hurricane Hurricane 23 septembre 2017 10:03

            @mmbbb


            Leurs mioches en surnombre , ils s en tapent , il y a la DASS la DISS et toutes les maisons refuges de gosses en « souffrance » en maltraitance " qui éviteront aux parents de perdre leur temps à les éduquer ; les demandes de parcage de ces gamins dans ces camps de rééducation sociale explosent d années en années , çà rejoint le phénomène du mois de Juillet Aout où de plus en plus de chiens sont attachés en foret abandonnés ou au mieux encagés dans les SPA débordées . 

            Mioches et clébards , mêmes combats ! 

          • Hurricane Hurricane 23 septembre 2017 10:07

            @rocla+

            Votes négatifs des gauchistes frustrés quand on leur met leurs nez dans le caca de la réalité ; tu as raison ; aujourd hui il faut avoir raison mais gauchistement sinon c est l inquisition 

          • mmbbb 23 septembre 2017 10:46

            @Hurricane j ai connu ce milieu , j ai largement donné J exècre les pauvres. Quoique certains chats et chiens sont largement mieux traites . Si vous êtes intelligent et pauvre , tout le monde s en tape , la fille a Hilton PARIS qui est une débile profonde et ne fait marcher que son cul a droit a des artilles dans le FIG. 


          • Yanleroc Yanleroc 25 septembre 2017 00:00

            @mmbbb,


             « j ai largement donné J exècre les pauvres. » 

            Juifs, noirs, arabes, handicapés, comploteurs, on peut pas, 
            mais pauvres on peut alors ?.. 
            C’ est vrai que l’ Olympe a donné le ton !

          • jamjam 22 septembre 2017 11:05

            Mais que voulez-vous faire avec des gens qui viennent chez nous sans comprendre notre société, sans vouloir la comprendre, en faisant des tas d’enfants qu’ils n’éduquent pas. Vous en entendez qui disent encore « c’est la rue qui les élève », « je ne veux pas vivre comme une européenne » comme on peut l’entendre sur leurs radios communautaires. Ils brûlent les écoles, y mettent le bazar. Si vous mettez vos enfants dans des classes avec une bonne proportion de ces enfants non adaptés à notre société, ils sont foutus.

            Mes enfants ont été à l’école avec des enfants d’immigrés, asiatiques, et s’en sont trouvés très bien, les asiatiques étant souvent des têtes de classe.
            Mes petits-enfants ont failli aller dans une école avec beaucoup d’immigrés africains. Comme on est plutôt « de gauche » dans la famille, mes enfants étaient pour. J’étais contre. Heureusement ils m’ont suivi et s’en félicitent.
            Je pourrais encore illustrer le cas d’un de mes neveux avec des parents communistes et cégétistes, mais ça irait dans le même sens.

            • brams 22 septembre 2017 19:10

              @jamjam Commentaire d’un petit français qui souffre de ne pas avoir eu son bachot et qui espère éviter à son fils la condition d’ouvrier qui est la sienne.



            • JC_Lavau JC_Lavau 22 septembre 2017 11:30

              En LEP, nous ramassons ceux qui sont en échec scolaire depuis le CP. Ils ont progressé à l’ancienneté chaque année, alors que la lecture n’est pas encore acquise, et encore moins la grammaire.


              En revanche ils savent tricher aussi bien que le protale lui-même - statutairement faussaire. Pour un contrôle sur le calcul sur les fractions, j’avais fait deux versions, les questions n’étaient pas dans le même ordre, et des signes - devenaient des signes + dune version à l’autre. Une fois je prenais la feuille par dessous la liasse, une fois par dessus. Environ un tiers de la classe a répondu à la feuille du voisin, et pas à la leur. Une mère est venue me voir furieuse, alléguant que je n’avais pas pris son fils sur le fait... Fils de mère maghrébine...

              Bonne initiative, créer des jardins ouvriers à la place d’une ancienne aire de stationnement du groupe d’HLM, avec apport de bonne terre. Un des enfants, quatre ans, ne parle pas un mot de français : le père compte sur l’école pour lui apprendre le français, plus tard. Il compte qu’ils vont « retourner au pays », et que ne parler qu’arabe à la maison est la vraie priorité.

              Un des BEP, frigoriste, exige des connaissances de base en chimie. Or il est impossible de lire ou écrire de la chimie si vous ne distinguez pas les majuscules des minuscules, le haut du bas, la droite de la gauche. Un tiers de la classe a requis plus de deux semaines avant qu’ils consentent à distinguer les majuscules des minuscules.

              Veille du bac pro, 22 ans, ils s’emmêlent sur le périmètre d’un rectangle. Petits, ils n’ont pas parcouru un rectangle avec les pieds. Les filles, au moins, ont joué à la marelle. Pas eux.

              Commencer par redresser le Primaire !

              • moderatus moderatus 22 septembre 2017 11:57

                @JC_Lavau

                Bonjour
                merci pour votre apport, vous connaissez très bien le sujet ,
                 
                je suis comme comme vous certain que tout se décide dans le primaire, si on n’a pas acquis les fondamentaux on traine un handicap important toute sa scolarité.

                "Veille du bac pro, 22 ans, ils s’emmêlent sur le périmètre d’un rectangle. Petits, ils n’ont pas parcouru un rectangle avec les pieds. Les filles, au moins, ont joué à la marelle. Pas eux."

                C’est inquiétant de constater de telles lacunes. Pourtant les gens comme vous du métier savent ce qu’il faut faire, mais je pense que vous n’êtes pas écoutés et que le système ne vous permet pas de faire remonter vos propositions.


              • Buzzcocks 22 septembre 2017 11:30

                12.7% d’enfants d’ouvriers font des études supérieures, dites vous... bah, comme il y a 20% d’ouvriers en France, ce n’est finalement pas si mal.

                Si on prend ma mère, fille d’ouvriers italiens en Lorraine, née dans les années 40, elle a 7 frères et soeurs, et c’est simple, personne n’a dépassé le bac. Bon, avec le bac à l’époque, vous pouviez être institutrice comme ce fut le cas de ma mère.
                Mais bon, on peut quand même dire que durant l’après guerre, les enfants d’ouvriers n’avaient pas davantage accès aux études supérieures.


                • moderatus moderatus 22 septembre 2017 12:24

                  @Buzzcock

                  Ce que je cible c’est le fait que dans certains milieux on n’ait pas le choix ,

                  Qu’un fils de pauvre qui a un projet , médecin , vétérinaire, professeur ou autre ne puisse le réaliser parce que son milieu social ne lui permet pas de faire de longues études c’est inadmissible.
                  A l’époque du service militaires les tests on permis de découvrir des jeunes presque illettrés qui avaient un Q I exceptionnel. Que de talents gâchés.

                  mais pour confirmer votre analyse familiale
                  Il est aussi honorable, utile et gratifiant d’être bon boulanger pâtissier qu’un ingénieur ou un médecin.

                  Faire des études à tout prix est une erreur, mais empêcher ceux qui veulent en faire de pouvoir le faire est une injustice.


                • mmbbb 22 septembre 2017 19:34

                  @Buzzcocks un rapport de la cour des comptes Notre sytème est un des plus selectif Je le vois lorsque je passe devant le Lycee du Parc a Lyon ecole preparatoire, ce sont des filles et fils de bourgeois c ’est ainsi


                • Yanleroc Yanleroc 25 septembre 2017 01:04

                  @moderatus, honorable assurément voir plus honorable que de porter un col blanc souvent.

                  Mais s’ ils sont honorables, il sont loin d’ être honorés et recherchés. 

                  Les métiers manuels quoi qu’ on en dise auront toujours pour les jeûnes, à tort, des relents d’esclavagisme ou d’ appartenance à un quelconque prolétariat. Rares sont les parents d’ ailleurs qui poussent leurs ados dans cette direction. 
                  Un copain pourtant a envoyé ses 2 gosses chez les francs-maçons ( Compagnons, d’accord), l’ un dans le cuir, l’ autre dans la ferronnerie. 
                  Ils apprennent à faire du très bon boulot ! 
                  Ils sont payés à coups de fronde !
                  et qu’ en sera t-il de leur métier plus tard ? 
                  C’ est pour cela que les jeunes choisissent Chef ou Planqué. Entre les deux electron libre ou connecté, c’ est plus aléatoire et plus mal vu parfois.

                  En vérité, ils sont poussés dans les cases « exploiteur », « exploité » !
                  Circulez...

                • Yanleroc Yanleroc 25 septembre 2017 10:54

                  Dupontel , un qui a réussi et qui devrait plaire à Rocla !


                • rocla+ rocla+ 22 septembre 2017 11:42

                  Fortune : 3,9 milliards $ 

                  Lorsque Kamprad était un garçon de 7 ans qui grandit dans une village suédoise, il a vendu des allumettes à ses voisins. 

                  Il est rapidement passé à vendre des crayons, cartes de vœux, décorations de Noël. À 17 ans, il a fondé une société appelée IKEA qui signifie Ingvar Kamprad de Elmtaryd, Agunnaryd, du nom de son village natal. À 21 ans, il a commencé à vendre des meubles et l’empire IKEA avait commencé. 

                  Aujourd’hui, la société a plus de 340 magasins dans 42 pays, dont 36 milliards de dollars en ventes annuelles.


                  Pauvre  serait il un gage de réussite ?

                  • rocla+ rocla+ 22 septembre 2017 17:31

                    Aux gogols  qui moinssent les exemples de pauvres qui ont réussi  : 

                    vous êtes vraiment aussi  cons que vous en avez l’ air... comme il 
                    vous est  impossible de  contrer  la vérité qui s’ étale devant vous , la seule 
                    chose qui vous reste anonymes hypocrites  est  de croire  qu’ en moinssant 
                     l’ évidence  elle n’ existe pas .

                  • OMAR 22 septembre 2017 20:07

                    Omar9

                    @rocla+ :« Aux gogols qui moinssent l....vous êtes vraiment aussi cons que vous en avez l’ air.. ».
                    .
                    Rocla, si le moinssage t’affecte, c’est que tu as un problème hémorroïdes.
                    .
                    Auquel cas, je connais un excellent taleb-proctologue à Barbes.....


                  • rocla+ rocla+ 22 septembre 2017 11:45
                    Do Won Chang, fondateur de la chaîne américaine de prêt-à-porter Forever 21 a travaillé comme concierge, pompiste, et dans un coffee shop quand il a déménagé aux États-Unis. 

                    Getty Images/Alberto E. Rodriguez
                    Fortune : 5,2 milliards $ 

                    Do Won Chang et sa femme Jin Sook sont derrière la marque de vêtements Forever 21, cela n’a pas toujours était facile. Après avoir déménagé aux États-Unis en provenance de la Corée en 1981, Do Won a dû travailler trois emplois en même temps pour joindre les deux bouts. Ils ont ouvert leur premier magasin de vêtements en 1984. 

                    Forever 21 est maintenant un empire international avec 480 magasins qui empochent environ 3 milliards de dollars de ventes par an.


                    • rocla+ rocla+ 22 septembre 2017 11:46

                      Les professeurs de Thomas Edison lui disaient qu’il était « trop bête pour apprendre quoi que ce soit ».

                      Thomas Edison a détenu plus de 1 000 brevets et a inventé des appareils qui ont changé le monde tels que le phonographe, l’ampoule électrique ou encore une caméra.


                      • microf 22 septembre 2017 14:35

                        @rocla+

                        J´ai beaucoup aimé vos commentaires très positifs et encourageants comme on en lit très peu dans ce Forum.
                        Toutefois, je voudrais faire une petite correction, á savoir celui qui a inventé la lampe ou l´ampoule électrique, c´est un noir Américain.

                        LA LAMPE ÉLECTRIQUE : inventée le 13.09.1881 par Joseph V. Nichols et Lewis H. Latimer. SOURCE : http://africamaat.com/Liste-d-inventions-realisees-par?artsuite=0

                        Thomas Edison n´a fait que recuperer l´invention á son compte comme c´est souvent le cas.


                      • OMAR 22 septembre 2017 20:09

                        Omar9

                        @microf
                        .
                        Notre brave rocla ne fait que reporter les brèves du comptoir qu’il fréquente.
                        Alors, un peu d’indulgence....


                      • rocla+ rocla+ 22 septembre 2017 20:34

                        @OMAR


                        Mais bien sûr connard d’ Omar d’ imbécile  , Les boulangeries Paul ça existe pas , Pierre Hermé est un imposteur  , Ladurée  ? ben non y en a pas . 

                        Les connards comme Omar on les met devant la mer Méditerranée , ils voient pas d’eau...

                        T’ es une brève de comptoir à toi tout seul , connard d’ Omar ...

                      • OMAR 22 septembre 2017 20:45

                        Omar9

                        Salut  @rocla+
                        .

                        Merci d’avoir confirmer mon diagnostic concernant ton éthylique profil....


                      • rocla+ rocla+ 22 septembre 2017 20:54

                        @OMAR


                        T’ as vu connard intégral le titre de l’ article ?

                        Les enfants de pauvres condamnés à l’échec scolaire

                      • rocla+ rocla+ 22 septembre 2017 11:47

                        Walt Disney s’est fait renvoyer par le rédacteur en chef d’un journal parce qu’il « manquait d’imagination et n’avait pas de bonnes idées ».


                        Un vrai nul..... smiley

                        • rocla+ rocla+ 22 septembre 2017 11:54

                          De la cité HLM à la start-up à succès

                          Lorsqu’ils ont débarqué du Maroc en 1965, ses parents ne parlaient pas un mot de français. Ils l’ont appris en même temps que leurs six enfants. « On peut tout faire si l’on s’en donne les moyens », répétait inlassablement Abdelkebir Khallaf à sa fille. Leïla Khallaf a suivi son conseil. Après avoir obtenu son master à l’Efap (l’école des métiers de la com), la gamine des HLM de Vélizy a fait une belle carrière en entreprise, où elle s’est imposée comme gestionnaire de la communication et du marketing on line. Après six années chez Areva, elle a créé en 2008 son cabinet, baptisé Manufactur-e. Aujourd’hui, elle réalise des projets multimédias pour Carrefour, Veolia, Total, Alcatel-Lucent… Son père, qui a ouvert un commerce de voitures d’occasion après sa retraite de chauffeur de poids lourd, peut être fier de la réussite de Leïla. Comme de celle de ses frères et de sa sœur, tous devenus entrepreneurs.



                          • rocla+ rocla+ 22 septembre 2017 11:55

                            De Tourcoing la sinistrée à la présidence de Mallyance

                            Sa vie n’a jamais été un long fleuve tranquille. Elevé à la Marlière, le quartier de Tourcoing où Etienne Chatiliez a tourné son film, Farid Echeikr mène, à 38 ans, plusieurs existences de front : patron de Mallyance, un groupe de SSII parisiennes qui emploie 60 ingénieurs et réalise 4 millions d’euros de chiffre d’affaires, business angel dans une start-up aux Etats-Unis, vice-président du club de basket de sa ville natale, animateur d’associations d’aide aux jeunes en difficulté, maire-adjoint socialiste de Fosses (Val-d’Oise), enfin mari et père de deux enfants. Durant ses études – ses parents, ouvriers dans le textile qui ont connu le chômage, contrôlaient de près ses résultats – cet ingénieur en informatique a lu « Gagner », d’un certain Bernard Tapie, dont il n’avait jamais entendu parler. « Ça a été une révélation », en sourit-il aujourd’hui. Il espère cependant ne pas tomber dans les travers de son mentor…


                            • rocla+ rocla+ 22 septembre 2017 11:56

                              De la prison de Moulins à l’histoire médiévale

                              Depuis des mois, Philippe Maurice épluche les archives de la Lozère pour suivre l’ascension sociale des familles du Gévaudan. Chargé de recherches au CNRS et enseignant à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, Philippe Maurice est un de nos plus brillants médiévistes. Il a déjà signé cinq volumes, dont une biographie de Guillaume le Conquérant, mais aussi un livre titré « De la haine à la vie » (Le Cherche-Midi, 2001), dans lequel il revient sur son itinéraire personnel. Car, avant de devenir historien, il fréquentait le milieu de la grande délinquance, au point d’avoir été… condamné à mort en 1980 pour le meurtre d’un policier. Gracié par François Mitterrand, c’est le garde des Sceaux, Robert Badinter, qui lui a annoncé cette décision à la prison de Moulins (Allier), en l’exhortant à reprendre des études. Muni de son seul CAP d’aide-comptable, Philippe Maurice s’est aussitôt mis à bûcher, obtenant le bac, une licence d’histoire, un DEA, puis une thèse avec la mention « très honorable ». Ce parcours d’excellence, c’était sa contribution au combat des abolitionnistes. Sa façon à lui de montrer que, si mal partie soit-elle, une destinée peut toujours s’inverser.


                              • rocla+ rocla+ 22 septembre 2017 11:57

                                Des bidonvilles du Laos à l’agrégation de philo

                                « Je suis né dans un caniveau de Vientiane », commence le philosophe. C’est René Péchard, le fondateur de l’association humanitaire Enfants du Mékong, qui l’arrache à la misère. Daniel Truong-Loï finit par arriver en France en 1974, à l’âge de 8 ans, accompagné de sa mère. Ils passent de foyers de la DDASS à des piaules insalubres, jusqu’à ce qu’elle soit embauchée à Nantua (Ain) comme ouvrière plasturgiste. Le petit Daniel peut enfin suivre une scolarité normale, et enchaîner les étapes d’un parcours d’exception : bac scientifique avec mention très bien, fac de Lyon, cinquième place à l’agrégation de philo. Désormais professeur de khâgne à Bordeaux, il prépare ses élèves au concours de Normale sup. Ce qui ne l’empêche pas de militer avec ses amis du Club XXIe siècle, qui regroupe des personnes issues de la diversité sorties du lot grâce à l’école de la République. 



                                • microf 22 septembre 2017 12:37

                                  @jamjam

                                   @jamjam je ne sais si votre commentaire est bon ou pas, comme vous qui n´êtes pas entré dans le fond de l´article, je vais juste répondre á un point de votre commentaire.

                                  Vous vous plaignez des gens qui viennent chez vous et qui ne comprennent rien á votre société, en l´occurence, les immigrés Africains.
                                  Mais soyez content que les immigrés Africains soient venus chez vous, voici pourquoi.

                                  Dans votre société de demain. @jamjam les de « souches », seront les nouveaux Macron , c´est á dire Président de la République. Les enfants des « de souches », seront les Hauts fonctionnaires de l´Administration et autres hommes d´Affaires et Syndicalistes, bref, l´élite de la société Francaise qui prend les décisions sur l´avenir de la France, car lá, aucun immigré Africain.
                                  Les Asiatiques qui sont toujours en têtes de classe, seront les classes moyennes, vous savez ce que cela veut dire les classes moyennes et ceux qui les composent, et lá, il n´yaura pas d´immigrés Africains parmi la classe moyenne parcequ´ils ne comprennent rien á l´école, ils seront des ouvriers, mêmes pas des ouvriers qualifiés á cause de leur échec á l´école.
                                  Cette dernière catégorie les immigrés Africains, se retrouvera á faire des métiers que ne feront ni les « de souches » parcequ´en haut de la soicété, ni les Asiatiques parceque faisant partie de la classe moyenne.
                                  Un seul secteur car ils sont nombreux oú on ne trouvera ni les « de souches », ni les Asiatiques.

                                  La population Francaise est vieillissante, et dans quelques années, ce sera un très grand problème car plus de la moitié de la société de de « souches », sera dans ces maisons de vieillards et aura besoin de soins, et qui prendra soin d´eux ?, ce seront ces Africains qui ne comprennent rien á l´école, alors, á quelque chose, malheur est bon.
                                  Je ne sais pas si vous avez déjá été dans un centre pour personnes âgées, il n´ya pratiquement que les immigrés Africains qui y travaillent pour prendre soin des de « souches ».
                                  C´est un travail très dur, usant physiquement et psychologiquement, et ce sont ces immigrés Africains qui ne comprennent rien á votre société et á l´école, qui y travaillent et prennent soin des de « souches » qui sont content du reconfort que leur donnent ces immigrés Africains, les témoignages sont nombreux, et certainement que dans quelques années, vous même allez en témoigner.

                                   


                                  • Rincevent Rincevent 22 septembre 2017 15:59

                                    @microf

                                    Un peu schématique mais juste...


                                  • microf 23 septembre 2017 10:07

                                    @Rincevent

                                    Merci @Rincevent. J´aime beaucoup schématiser, cela pourrait aider certains á mieux comprendre.


                                  • Raymond75 22 septembre 2017 13:10

                                    J’ai passé mon Bac en 1966 : cette année là, il n’y avait que 12 % environ de jeunes qui avaient le Bac ou plus, et parmi eux seulement 7% d’enfants d’ouvriers ... Il y a bien eu un progrès dans l’éducation des jeunes français. La grande différence entre cette époque lointaine et aujourd’hui, c’est que les jeunes gens qui avaient une faible qualification trouvaient sans peine un travail qui leur permettait de s’insérer dans la société et de fonder une famille. Aujourd’hui, il faut Bac + 4 pour faire un travail débile. L’autre différence avec cette époque, c’est qu’il n’y avait pas cette immigration de masse, cette ’diversité’ importée, analphabète ou presque, issue de sociétés sans rapport avec la notre, qui nous amène indiscipline, violence et communautarisme. La société des années 70 était plus modeste, mais elle était homogène (bien qu’avec des inégalités) et pouvait avoir de l’espoir. Quel espoir aujourd’hui ?


                                    • rocla+ rocla+ 22 septembre 2017 13:15

                                      @Raymond75


                                      Le problème également Raymond  , lorsque l’ on conseille à un jeune de faire 
                                      un apprentissage plutôt que des études menant à Pôle Emploi il y a des stupides pour moiser cette proposition. 

                                    • Elliot Elliot 22 septembre 2017 13:19

                                      J’ai fait les études primaires dans une école de village où l’instituteur, frais émoulu de l’École Normale, avait la charge simultanée de 4 classes correspondant aux 4 derniers niveaux de l’instruction primaire conduisant au fameux examen cantonal.

                                      Ajoutons que les bourgeois qui n’étaient pas rares si l’on en juge par le nombre de maisons de maître ou de petits castels qui émaillaient la commune envoyaient leur progéniture en pension chez les pères.

                                      Le multiculturalisme en effrayait donc déjà certains ( rien de nouveau sous le soleil ) et on ne mélangeait les torchons et les serviettes.

                                      Dans la population à qui le maître devait inculquer les bases du français et des mathématiques plus des embryons de géographie , d’histoire et de sciences naturelles, il y avait des cancres, des indifférents ou ceux qui voulaient à tout prix bien figurer à l’issue du cycle.

                                      On faisait régulièrement des dictées et on apprenait de manière consciencieuse la grammaire plus tous les outils syntaxiques qui nous ouvraient les perspectives de la rédaction correcte, sésame indispensable pour ceux qui ambitionnaient d’aller plus loin que leurs parents, la plupart journaliers et peut-être pour certains illettrés.

                                      Pour autant que je m’en souvienne, mon instit tirait fierté de « ses » résultats aux examens cantonaux .

                                      A l’époque, ceux qui étaient incapables de suivre un cursus au-delà de l’élémentaire voire incapable d’assimiler l’élémentaire lui-même ou à qui les parents interdisaient la poursuite des études végétaient à l’école jusqu’à 14 ans puis ils s’en allaient travailler en usine ou à la ferme.
                                      Cela ne posait aucun problème, c’était le plein emploi, les bras manquaient partout.

                                      J’en ai connu dont la vocation fut contrariée par leur famille qui s’instruisirent après le travail dans des écoles du soir et qui ont eu un parcours de vie plus que valable.

                                      Aujourd’hui, paraît-il, une majorité (?) d’élèves sont incapables de comprendre un texte au sortir du primaire et ne parlons pas de l’orthographe, elle se réduit au langage SMS, ou du calcul quoique je les soupçonne d’avoir en cette dernière matière des talents cachés.

                                      Les élèves ne sont pas en cause ni leur origine ni le fait que l’on ne parle pas français à la maison ( c’était le cas aussi à mon époque où dans beaucoup de chaumières on parlait patois ), il faut donc chercher ailleurs les responsabilités, peut-être dans un manque de disponibilité des instits devenus des fonctionnaires, des lacunes dans leur formation, une certaine irresponsabilité dans le chef de ceux qui confectionnent les programmes ( et prônent par exemple des études de langue étrangère pour des élèves qui ne maîtrisent même pas les principes élémentaires de leur propre langue ).

                                      Maintenant toutes ces petites têtes blondes et brunes sont des virtuoses dans le maniement de leurs tablettes ou i-Pad, ils s’inscrivent donc bien dans la logique consumériste du système mieux que des vieux barbons qui font l’effort de parler et d’écrire un français correct.
                                      Peut-être est-ce là l’avenir ?


                                      • zygzornifle zygzornifle 22 septembre 2017 14:13

                                        Grace a la loi travail XXL et sa suite en gestation le phénomène va s’amplifier jetant des couples déjà limites dans la précarité et cela aura une énorme incidence sur la scolarité de leurs enfants , grâce a Macron le chiffre de 9,5 millions de sous le seuil de pauvreté va exploser .... 


                                        • Gambetta 22 septembre 2017 14:19

                                          @zygzornifle

                                          Tu es dans le vrai, la précarisation va s’accélérer, et encore une fois ce sont les enfants qui vont trinquer.

                                          Mais le grand manitou ne veut que des gens qui réussissent et « ceux qui ne sont rien », deviendront des moins que rien.


                                        • alain_àààé 22 septembre 2017 14:17

                                          je suis d accord avec toi l auteur.je suis fils d ouvrer et j ai été reçu au concours de l E N A ou 144 postes étaient proposé.mais Mitterand collaborateur des allemands,FAbuis 2e assassins avec le sang contaminé a été le 2 e assassins aprés Hitler du 20 siécles,chevenement aubry rocard etc....ne veulent pas de fils d ouvriers ou d empoyé reçu aux hautes fonctions de l état.

                                          ILS ONT DONC SUPPROMES 44 POSTES SOIENT LES POSTES OU ON ETAIENT ELUS.VOILA ON NOUS REMPLACE PAR DES PLOUQUES COMME LES DIRIGEANTS DE SYNDICAT.
                                          ON SAIT QU IL Y A PLUS DE GENS INSTRUITS DES OUVRIERS ET D EMPLOYEES QUE LE CLASSE SUP ;JE SAIS QUE JE FAIS AUJOURDHUI DES FAUTES DE FRANCAIS MAIS A 70 ans on n as pas toujours le cerveau qui foncionne bien.merci

                                          • France Républicaine et Souverainiste France Républicaine et Souverainiste 22 septembre 2017 14:26

                                            Comme disait Coluche, la différence entre les riches et les pauvres, c’est que les premiers ont de la place et les seconds ont des gosses en quantité. Les chiens ne font pas des chatons. Faute d’ouverture culturelle, de pognon et surtout de jugeotte de leurs parents assistés et immatures, les pauvres restent des pauvres le plus souvent...
                                            Ajoutons que, quand on construit des HLM pour sédentariser la pauvreté, on doit en assumer les conséquences ! Mieux vaudrait responsabiliser les gens, et pratiquer l’accession sociale à la propriété, tout en limitant la foire aux allocations. Mais rien n’est simple au pays de l’inversion des valeurs !


                                            • moderatus moderatus 22 septembre 2017 14:50

                                              @France Républicaine et Souverainiste

                                              « Mais rien n’est simple au pays de l’inversion des valeurs ! »

                                              Je pense que vous avez donné la bonne formule ,

                                              les sociétés décadentes commencent leur descente aux enfers avec l’inversion des valeurs.

                                              Il suffirait de les rétablir , mais avec Macron ?


                                            • Matlemat Matlemat 22 septembre 2017 15:59

                                              Le problème est que des jeunes intelligents apprenant vite se retrouvent sans diplômes par manque de moyens et par manque de conseil en orientation, ensuite ces gens se retrouve subordonnés dans les entreprises par d’autres qui n’avaient pas les mêmes capacités intellectuelles mais qui ont pu faire des études.


                                              • moderatus moderatus 22 septembre 2017 17:04

                                                @Matlemat

                                                ces gens se retrouve subordonnés dans les entreprises par d’autres qui n’avaient pas les mêmes capacités intellectuelles mais qui ont pu faire des études.

                                                C’est juste , ils ont l’intelligence mais pas les diplômes, ils se retrouvent sous la coupe parfois de benêts devenus des petits chefs.


                                              • Zolko Zolko 22 septembre 2017 16:27

                                                « Les enfants de pauvres condamnés à l’échec scolaire. »
                                                 
                                                à moins que ça ne soit le contraire ? Les enfants de parents éduqués réussissent mieux à l’école que les enfants de parents qui étaient en échec scolaire, et, en France, les gens ayant plus d’éducation gagnent plus d’argent, en moyenne, que ceux qui étaient e échec scolaire.
                                                 
                                                De là : c’est parce-que les parents étaient déjà en échec scolaire que 1) ils sont pauvres (en moyenne) et 2) leurs enfants sont aussi en échec scolaire.
                                                 
                                                Corrélation n’est pas causalité.


                                                • moderatus moderatus 22 septembre 2017 17:17

                                                  @Zolko

                                                  Zolko, ce que vous dites n’est pas faux , le milieu fait beaucoup, mais justement l’école son rôle

                                                   est d’effacer les inégalités et de donner aux enfants des foyers modestes la possibilité s’il s le

                                                  veulent , et s’ils en ont les capacités de réussir comme les autres.

                                                  Seulement l’école est devenu un lieu où l on a contraint profs à devenir des éducateurs, des surveillants généraux et ou on a oublié leur rôle premier , la transmission du savoir.
                                                  Seulement les sloggans

                                                  « il est interdit d’interdire »
                                                  « les élèves sont de sachants qui peuvent transmettre du savoir aux professeurs »

                                                  Les responsabilités sont multiples , mais chacun rejette à l’aitre la responsabilité alors qu’elle est collective.


                                                • Zolko Zolko 22 septembre 2017 18:08

                                                  @moderatus : « l’école son rôle est d’effacer les inégalités »
                                                   
                                                  bof : mon frère qui est prof ne serait pas d’accord avec vous là-dessus.
                                                   
                                                  « on a oublié leur rôle premier, la transmission du savoir. »
                                                   
                                                  là, oui. Mais la transmission de savoir est indépendante de la richesse. Moi, par exemple, je viens d’un milieux scientifique, et j’ai donc eu des facilités pour les maths et la physique. Mais par contre, j’étais défavorisé sur les sujets littéraire, et/ou musicaux. Vous viendrait-il à l’idée que les enfants de parents musiciens ne devraient pas avoir plus de réussite au conservatoire que les enfants de parents scientifiques ?
                                                   
                                                  Allez-vous écrire un article « Les enfants de scientifiques condamnés à l’échec musical » ?


                                                • Matlemat Matlemat 22 septembre 2017 17:13

                                                  @moderatus , exactement cela handicape la société et les entreprises.


                                                  • Macondo Macondo 22 septembre 2017 17:50

                                                    J’ai un excellent ami, un frère en quelque sorte, je pense même que c’est au-delà de la fratrie, qui se revendique « pauvre » depuis au moins 5 générations. Il n’empêche, ses deux drôles sont au sommet de leurs classes (Terminale et Cinquième). Il faut le voir passer dans la rue quand les deux l’accompagnent, regardant loin, la tête haute, prêt à afficher tout son historique et sa classe sociale à quiconque se posterait en travers de son chemin caillouteux clairsemé d’émeraudes en forme de pastèques ...


                                                    • Xenozoid 22 septembre 2017 18:17

                                                      on va couper court, c’est quoi un échec scolaire ?


                                                      • Xenozoid 22 septembre 2017 18:24

                                                        @Posé Y Don
                                                        a shaw,oui, m’enfin,a voir


                                                      • Xenozoid 22 septembre 2017 18:37

                                                        @Shawford

                                                        moi je suis sympa

                                                      • Xenozoid 22 septembre 2017 18:39

                                                        @Xenozoid


                                                        et puis ma question était a l’auteur,c’est quoi l’échec a la scolarité ?

                                                      • Xenozoid 22 septembre 2017 19:00

                                                        @Xenozoid


                                                        trop eliptique ?

                                                      • rocla+ rocla+ 22 septembre 2017 18:50

                                                        Sans diplôme, sans emploi et sans environnement familial favorable, Philippe Bosc est vraiment parti de rien. Il doit sa fortune a une idée toute simple. « Je n’ai rien inventé, dit—il. J’ai juste été le premier à avoir l’idée d’industrialiser un métier artisanal qui existait depuis le Moyen Age : la coiffure à domicile. » En 1985, Philippe Bosc s’installe en solo comme coiffeur à domicile. Au bout de sept ans, il crée une SARL qui va salarier d’autres figaros à domicile. Il profitera à plein de la vague des services à la personne, un secteur d’une rare vitalité qui connaît depuis 1990 une croissance ininterrompue de 5,5 % par an en moyenne. Tout de suite, c’est l’explosion, dans une activité qu’il fait connaître à peu de frais. « Plutôt que d’acheter des pages de publicité, j’allais voir les rédactions des journaux régionaux en disant que je créais 20, 50 ou 100 emplois dans les environs. » Après avoir mis sa société en Bourse, au second marché, en 1998, il revend le gros de ses parts en 2002 contre un chèque de 51 millions d’euros au fonds de private equity Atria. Le groupe Philippe Bosc, devenu Viadom, élargit depuis ses activités à domicile au jardinage, au ménage, à l’esthétique. Il a encore enregistré une hausse de 10 % de son activité en 2005. 
                                                        Le groupe (35 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2005, 3 500 personnes salariées) profite à plein de la déduction fiscale aux particuliers pour les services à domicile. 

                                                        Viadom

                                                        Date de lancement  : 1985 (en solo), 1992 (en SARL) 

                                                        Activité  : coiffure et services à la personne 

                                                        Chiffre clé  : 51 millions d’euros (le produit de la vente de ses parts en 2002, dix ans après la création de sa société, au fonds d’investissement Atria) 


                                                        • agent ananas agent ananas 22 septembre 2017 18:50

                                                          D’où la question : A quoi servent les études ?
                                                          A formater un individu pour servir le système ou lui donner des outils pour survivre au système ?


                                                          • rocla+ rocla+ 22 septembre 2017 18:58

                                                            alors les loosers  que dites vous de ce type ? coiffeur milliardaire dernier de la classe ?


                                                            • rocla+ rocla+ 22 septembre 2017 19:05

                                                              Sorti de l’ école à 14 ans  , d’ une famille très modeste ...

                                                               Le Prix de l’Entrepreneur de l’Année organisé par EY et « L’Express », en partenariat avec Edmond de Rothschild France et Verlingue, avec le soutien de bpifrance, « Les Echos » et Widoobiz, a été remis le 28 septembre à Paul Poulaillon, président de Poulaillon, pour la région Grand Est.

                                                              Sa passion d’entreprendre, il la duplique sans compter. Le boulanger Paul Poulaillon vient encore de lancer cet été une chaîne d’embouteillage dédiée à l’eau minérale de Velleminfroy (Haute-Saône), une source millénaire rachetée aux enchères au début des années 2000. Objectif : atteindre un rythme de croisière de 3.000 à 5.000 litres par heure de cette eau « vertueuse ». Elle sera distribuée dans son réseau de 42 points de vente, mais aussi dans des boutiques et épiceries fines, ainsi que dans des pharmacies. Paul Poulaillon veut jouer la carte du haut de gamme en visant des marchés de niche.

                                                              Cette diversification consacre une success-story démarrée en 1973 lorsque Paul Poulaillon, guidé par son amour du bretzel, se met à son compte et achète une boulangerie à Mulhouse. Très vite, il invente la Moricette, une forme de petit pain fait de pâte à bretzel qui deviendra son produit phare, servi nature ou garni tel un sandwich. L’engouement est immédiat. Les ouvertures de magasin se multiplient en Alsace, dans le Grand Est, puis à travers toute la France.

                                                              Poulaillon croit de 18,5 % en 2015

                                                              Ses 3.000 références de produits de boulangerie, viennoiserie, pâtisserie et snacking sont élaborées sur deux sites industriels ultramodernes, l’un de 12.000 mètres carrés à Wittelsheim, près de Mulhouse, le second à Saint-Loup-sur-Semouse (Haute-Saône).

                                                              Sur le dernier exercice, le groupe, qui emploie désormais 640 personnes, s’est offert une croissance de 18,5 % sur 53,9 millions d’euros de chiffre d’affaires. Et, au premier semestre 2016, son bénéfice d’exploitation a bondi de 70,2 %.

                                                              L’introduction en Bourse de la société l’an dernier lui a fourni des moyens supplémentaires pour développer de nouveaux points de vente à son enseigne. Le groupe travaille aussi avec la grande distribution, qui représente plus du tiers de son chiffre d’affaires. Si son fondateur a transmis les commandes opérationnelles de l’entreprise à ses deux enfants, Magali et Fabien, il reste l’homme-orchestre en matière d’innovation . 


                                                              Un coup de pied dans la rigidité mentale des Agoravoxiens ayant 

                                                              la maladie  «  on peut pas y arriver  » ....


                                                              En savoir plus sur https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/success-stories/0211312715748-prix-de-l-entrepreneur-de-l-annee-poulaillon-allie-moricette-et-eau-minerale-300429.php?GKsU3SDmt6M0QH2x.99

                                                              • rocla+ rocla+ 22 septembre 2017 19:14

                                                                @BB


                                                                Des fois tu devrais aller danser plus loin....

                                                              • rocla+ rocla+ 22 septembre 2017 19:31

                                                                ce qui m’ intéresse à moi  c’ est de démonter  à tous les atteints de rigidité mentale qu’ il existe une façon de pleinement réussir  là où eux échouent lamentablement ...


                                                                • rocla+ rocla+ 23 septembre 2017 07:55

                                                                  @brel



                                                                  Exact cher Monsieur , il suffit d’ acheter  un fonds de commerce et de mettre aux commandes des employés , c’ est fastoche  la vie . 

                                                                  Je vous suggère juste de faire pareil et venez me raconter , non pas vos fantasmes de débile mental , vous   raconterez la réalité ....

                                                                • foufouille foufouille 23 septembre 2017 11:10

                                                                  @rocla+
                                                                  tout le monde a donc compris que tu as refusé de devenir millionnaire, cesser de bosser à 58 ans pour toucher ta petite retraite de moins de 800€ comme cas social du RSI.


                                                                • rocla+ rocla+ 23 septembre 2017 12:03

                                                                  @foufouille


                                                                  Je vais te faire plaisir  Monsieur le dégénéré  du handicap , je vois que ça te fait 
                                                                  une légère érection de raconter tes salades , eh bien  ma retraite elle est de 
                                                                   3 euros cinquante par mois  si ça te fait plaisir . Je peux encore aller plus bas si ta bite monte encore d’ un millimètre  , ; espèce de trouduc. 

                                                                  Entre parler de pain congelé de RSI et autres saloperies , es-tu seulement capable 
                                                                  d’ essayer de faire semblant d’ avoir une lueur d’ intelligence  ?

                                                                  Tu es juste un sale et nuisible connard Foufouille  . 

                                                                  Merci pour la démonstration. 

                                                                • foufouille foufouille 23 septembre 2017 12:24

                                                                  @rocla+
                                                                  tu sais pourquoi les pétrins automatiques ont remplacé le travail manuel ?
                                                                  pour raison d’hygiène, la sueur du boulanger crados se retrouvait dans son pain infect.


                                                                • rocla+ rocla+ 23 septembre 2017 18:37

                                                                  @foufouille


                                                                  Il y a que les sous-développés mentaux et les gros cons pour avancer des 
                                                                  imbécilités pareilles , les machines  ont progressivement remplacé la main de l’ homme . 

                                                                  Mais c’ est vrai que le boulanger qui te sert  , vu le connard  que tu es   te fait un pain exprès pour toi ... il cague dans un morceau  de pâte   et entoure bien le rouleau de merde  à l’ intérieur . 

                                                                  Il le sait , lui , que tu es con à bouffer de la merde ....

                                                                  Je te souhaite un bon appétit , connard universel . 


                                                                • foufouille foufouille 24 septembre 2017 07:59

                                                                  @rocla+
                                                                  j’achète pas mon pain à LIDL car immangeable comme le tien.
                                                                  http://www.barbier-rd.nom.fr/heureuxtempsbonpain.htm
                                                                  je te met un passage comme tu es débile.
                                                                  "Le pétrin mécanique permettait non seulement de soulager le boulanger de ce travail laborieux qu’était le pétrissage de la pâte, mais aussi il améliorait de façon très nette la qualité hygiénique du pain. En effet, le pétrissage à bras faisait perdre au boulanger 300 grammes de sueur qui s’incorporaient à la pâte. Avec le pétrissage mécanique, le problème ne se posait plus. En revanche, le boulanger devait verser manuellement la farine dans le pétrin. Jusqu’aux années 1960, la farine était livrée par sacs de 50 ou 100 kilogs. Il fallait trouver de la place pour entasser les sacs. Le boulanger devait déverser la quantité voulue dans la machine en supportant sur son dos ou ses épaules le poids de la farine. Depuis une trentaine d’années, les boulangers utilisent une « chambre à farine » qui permet le stockage en vrac. Celle-ci est construite en béton ou avec des structures métalliques. Pour la récupération de la farine, la chambre est généralement équipée d’une bascule ; ce qui permet de programmer la quantité de farine nécéssaire pour la déverser directement dans le pétrin.« 
                                                                   »

                                                                  et puis dans les boîtes de conserves ! je me rappelle dans une maison moderne, il y avait des cabinets, mais il fallait uriner dans une boîte de conserves, parce que ça salissait !...Il y avait pas de douches, on se lavait dans le seau où l’on mettait l’eau pour le pétrin ! Quand vous êtes sales, que vous avez bien sué, que vous êtes plein de poussières des pieds à la tête, et qu’il y a de la sueur qui vous fait des raies toutes blanches sur la crasse, eh bien il y a un seau pour vous laver. Vous vous débrouillez... des pieds à la tête eh bien vous vous lavez dedans, vous vous rincez un peu comme vous pouvez et puis le lendemain ,eh bien, on remet l’eau dans le pétrin"

                                                                  Ainsi, le fournil était à bien des égards le parent pauvre de la boulangerie par rapport au magasin qui lui était rutilant. Tel était déjà le cas au XVIIIe siècle d’après les travaux de Steven L. Kaplan. Les conditions d’insalubrité semblent avoir perduré jusqu’au lendemain de la Seconde Guerre mondiale .

                                                                  De ce fait, le lieu de travail restait propice à la détèrioration physique. Les boulangers étaient rapidement victimes de maladies caractèristiques de la profession, telles que le rhume chronique, la tuberculose en passant par les pleurésies, pneumonies, asthmes et emphysèmes. Les boulangers inhalaient des particules flottantes de farine qui encrassaient la gorge, les poumons et les bronches. Asphyxiés par les poussières, saisis par le froid dès qu’ils sortaient du fournil, brûlant et le corps tout en sueur, les boulangers étaient tout désignés pour attraper ces maladies respiratoires. Restaient aussi les maladies de peau telles que l’eczéma jusqu’aux troubles nerveux liés aux longues journées de labeur."

                                                                  gros crados.


                                                                • rocla+ rocla+ 24 septembre 2017 08:48

                                                                  @foufouille



                                                                  Parle de ce que tu connais ducon , tu as jamais été boulanger  , tu a s toujours été 
                                                                  le gros con frustré que tu es .

                                                                  Trouve toi une nana  ou achète un chien ça te fera de la compagnie . 



                                                                • foufouille foufouille 24 septembre 2017 13:17

                                                                  @rocla+
                                                                  un boulanger qui trouve le pain de lidl bon n’a jamais été boulanger.
                                                                  même un amateur fait mieux.
                                                                  tu es un gros mytho.


                                                                • Yanleroc Yanleroc 24 septembre 2017 13:44

                                                                  ♪♫♪♪♫♪......♪♪..


                                                                • OMAR 22 septembre 2017 19:54

                                                                  Omar9

                                                                  @moderatus :"Alors là c’est le tragédie, l’abandon le plus total des quartiers appelés difficiles ou de non droit et de non scolarisation digne de ce nom.".
                                                                  .

                                                                  Quand vous vous donnez la peine de rédiger un article plein de bon sens, réel, constructif et pertinent, j’applaudis...
                                                                  J’aurai aimé que, conséquemment à cette déplorable et condamnable situation, comment s’étonner que des jeunes ne sombrent pas dans le banditisme, la drogue, les incivilités et, plus grave, dans la mouvance djihadiste de merde ?
                                                                  Encore une fois, les solutions existent et sont connues des pouvoirs publics.
                                                                  Mais existe-t-il une réelle et sincère volonté de les faire appliquer ?


                                                                  • Hurricane Hurricane 23 septembre 2017 09:53

                                                                    @OMAR alias le bisounours 


                                                                    ces mectons et gugusses n en veulent pas de ces «  » solutions qui existent " , ils préfèrent le banditisme la drogue les incivilités , le djihad , çà fait plus bander et çà rapporte un max que se faire chier chez un patron pour un salaire de merde ; perso je les comprends même si çà se condamne 

                                                                  • OMAR 23 septembre 2017 10:21

                                                                    Omar9

                                                                    Mais c’est bien sûr, @Hurricane.
                                                                    Parce que vous avez pris la peine d’aller constater cela sur place, n’est-ce pas ?
                                                                    Ou parce que vous avez relevé le rejet de ces solutions parce ce que vous appelez par mépris « mectons et gugusses » alors que ce sont des jeunes citoyens français à part entière,
                                                                    En vérité, la banlieue doit rester cet ex bidon-ville qui fournit cet main-d’œuvre non qualifiée pour les travaux les plus dégradants ou risqués.
                                                                    https://paris-luttes.info/expo-en-lutte-bidonvilles-d-hier-a
                                                                    Et occasionnellement, des voix pour contrer un quelconque parti politique.
                                                                    Sinon, rien à foutre si les banlieusards se déchirent entre-eux ou se shootent.


                                                                  • moderatus moderatus 23 septembre 2017 11:08

                                                                    @OMAR

                                                                    Mais existe-t-il une réelle et sincère volonté de les faire appliquer ?

                                                                    pour l’instant aucune volonté, et ce n’est pas Macron qui n’aime que ceux qui réussissent

                                                                    et qui se désintéresse de « ceux qui ne sont rien »qui va changer quelque chose , sauf si on l’y force.


                                                                  • pipiou 23 septembre 2017 01:50

                                                                    On dit pas « à les chèques », mais « aux chèques » scolaires


                                                                    • Hurricane Hurricane 23 septembre 2017 09:49

                                                                      Par définition un pauvre doit rester pauvre et ne rien faire pour essayer de modifier son statut de pauvre ; on est dans un pays de cocagne pour pauvres assistés sociaux gavés d ’ aides d allocs d indemnités prudhommales , le seul pays au monde où le pauvre est devenu un nanti privilégié par rapport à un pauvre qui travaille pour améliorer son sort ; un pauvre qui travaille est plus pauvre qu un pauvre chômeur professionnel .


                                                                      • Jeff84 23 septembre 2017 11:59

                                                                        La première cause de la réussite sociale est, de très loin, l’intelligence (à part dans les parties du monde où l’agriculture non-mécanisée prévaut encore, j’imagine). Or, l’intelligence est en grande partie héréditaire.


                                                                        Cela me paraît être une explication beaucoup plus plausible que « les riches veulent juste rester entre eux ».

                                                                        • Trelawney Trelawney 23 septembre 2017 17:54

                                                                          @Jeff84
                                                                          Or, l’intelligence est en grande partie héréditaire.

                                                                          Ce que vous dites là, c’est un peu comme : « Dieu existe ». Ca n’a aucun fondement scientifique

                                                                        • Jeff84 23 septembre 2017 18:19

                                                                          @Trelawney
                                                                          Ben tiens. A ce niveau, vous êtes également partisan de la terre plate ? L’éducation publique est de la merde, mais il y a quand même quelques cours de génétique. Et même sans ça, vous pensiez que si vous ressemblez à vos parents, c’était dû au hasard ? Ou alors que le cerveau était le seul organe non affecté ?

                                                                          Franchement, le niveau d’aveuglement qu’il faut pour sortir une connerie pareille est ahurissant.


                                                                        • Trelawney Trelawney 24 septembre 2017 08:10

                                                                          @Jeff84
                                                                          J’ai 50% de mon père et 50% de ma mère. Mais les sommes des deux fait de moi un être unique. Elle est là la loi de la génétique


                                                                          L’hérédité, c’est comme la religion ou croire qu’un noir n’est pas de la même race qu’un blanc, ca rassure sur l’origine. Lorsque l’homme n’y comprend rien il revient toujours à ses origines. C’est ce que l’on nomme « phénomène de régression »

                                                                        • Jeff84 24 septembre 2017 09:12

                                                                          @Trelawney
                                                                          Est-ce que vous pensez que vous avez réellement expliqué quelque chose, ou que vous essayez de me bullshitter ? Je penche pour la première solution, ce qui est assez inquiétant pour vous.

                                                                          Parce qu’à part enfoncer des portes ouvertes... (pour le 1e paragraphe, le 2e n’a aucun intérêt pour prouver votre assertion).


                                                                        • moderatus moderatus 24 septembre 2017 09:30

                                                                          @Trelawney

                                                                          Je ne crois pas non plus que l’intelligence soit héréditaire.

                                                                          comme d’autres qualités ou d’autres dons .

                                                                          la ressemblance physique, elle, se transmet beaucoup plus normalement.

                                                                          Maintenant on est le fruit de l’inné ajouté au résultat de l’acquis , et les valeurs que nous ont transmises nos parents, font que par nos par nos attitudes nous leur ressemblons souvent.


                                                                        • Jeff84 24 septembre 2017 12:13

                                                                          @moderatus
                                                                          Encore un. Non, mais quel intérêt de croire ou non en quelque chose qui a été prouvé par des dizaines d’études, et réfuté par aucune ? D’ailleurs, ces études m’avaient fait marrer, parce que cela crevait littéralement les yeux. Comme une étude pour prouver que le ciel est bleu.

                                                                          On est dans le domaine de la science. Encore, ce serait compréhensible pour le climat par exemple, qui est très, très compliqué et récent. Mais là, la science date de presque deux cent ans, très simple, et maîtrisée depuis des dizaines d’années.


                                                                        • moderatus moderatus 24 septembre 2017 12:31

                                                                          @Jeff84

                                                                          Encore un.

                                                                          J’attends le votre.

                                                                          Mais si ce phénomène est assez ancien le délabrement de l’enseignement est récent .

                                                                          On aurait pu s’attendre à des progrès,on assiste à des régressions.

                                                                          Cela fait 6O ans il avait 19% d’ouvriers et classes populaires à l’assemblée nationale aujourd’hui 1 ouvrier .

                                                                          SI ce problème ne vous intéresse pas ,

                                                                          soit vous n"avez pas d’enfants
                                                                          soit vous êtes riche ,
                                                                          soit c’est uniquement le plaisir d’être négatif
                                                                          A vous de choisir.


                                                                        • Jeff84 24 septembre 2017 15:04

                                                                          @moderatus
                                                                          soit je sais que la raison du délabrement de l’éducation est toujours la même, à savoir sa gestion par l’Etat.

                                                                          A quoi pensez-vous que les smartphones ressembleraient s’ils avaient fait l’objet d’un monopole public comme l’éducation ?

                                                                          Permettez à tous les parents, et à tous les enseignants de faire comme bon leur semble, et vous aurez une éducation de qualité. Jusque là, vous aurez toujours de la merde.


                                                                        • moderatus moderatus 24 septembre 2017 17:38

                                                                          @Jeff84

                                                                          "Permettez à tous les parents, et à tous les enseignants de faire comme bon leur semble, et vous aurez une éducation de qualité. Jusque là, vous aurez toujours de la merde.« 

                                                                          ce qu’il faut faire , on le saitn mais personne ne veut le faire

                                                                           »Permettez à tous les parents, et à tous les enseignants de faire comme bon leur semble, et vous aurez une éducation de qualité. Jusque là, vous aurez toujours de la merde."

                                                                          ce qu’il faut faire , on le saitn mais personne ne veut le faire

                                                                           on peut faire un inventaire à la Prévert .

                                                                          restauration de l’autorité

                                                                          le recrutement des professeurs par les chefs d’établissement enfin responsables de résultats

                                                                          revenir aux fondamentaux.

                                                                          un élève ne doit pas passer en 6 ème sans savoir acquis les fondamentaux, sinon c’est un échec assuré en secondaire.

                                                                          Écouter les préconisations des professeurs

                                                                          reconquête des quartiers de non France pour y mettre en place des écoles dignes de la république.

                                                                          programmes établis sans céder à aucune pression sur les sujets et les matières.

                                                                          responsabilisation des parents.

                                                                          revalorisation des filières techniques pour ceux qui ne veulent pas suivre un cursus long.

                                                                          revalorisation de l’apprentissage.


                                                                        • Xenozoid 23 septembre 2017 15:49

                                                                          alors l’education n’est que la domestication,le fil a la patte de l’éléfant...

                                                                          la politique a ce niveau aussi

                                                                          • moderatus moderatus 24 septembre 2017 09:34

                                                                            @Xenozoid

                                                                            L’éducation est nécessaire pour pouvoir vivre en société, comme les lois.

                                                                            la première règle étant ta liberté s’arrête ou commence celles des autres.

                                                                            Tacite je crois disais .

                                                                            Pour être un homme libre, il faut obéir aux lois .


                                                                          • Hurricane Hurricane 24 septembre 2017 10:38

                                                                            @moderatus


                                                                            Pour celà il faudrait une justice dépolitisée en majorité gauchiste qui prend toujours fait et cause pour les delinquants , record de multirécidivismes , les cailleuras des teucies sont intouchables , la police tremble , les juges ont peur des represailles , les élus font l autruche et achètent la pais x sociale , pas de vagues pas de bruits , les polices des SOS racisme surveillent les moindres froncements de sourcils des citoyens et les envoie aux tribunaux ;

                                                                            La justice n applique plus les lois c est prouvé chiffré avéré 

                                                                          • moderatus moderatus 24 septembre 2017 10:59

                                                                            @Hurricane

                                                                            "la police tremble , les juges ont peur des represailles , les élus font l autruche et achètent la pais x sociale , pas de vagues pas de bruits , les polices des SOS racisme surveillent les moindres froncements de sourcils des citoyens et les envoie aux tribunaux ;

                                                                            La justice n applique plus les lois c est prouvé chiffré avéré "


                                                                            Ce que vous dites est en grande partie avéré.
                                                                            Le laxisme est à tous les étages .

                                                                            Mais pour en revenir à l’école il existe des solutions je vous donne les miennes .
                                                                            il y en a d’autres à rajouter , c’est sur.

                                                                            on peut faire un inventaire à la Prévert .

                                                                            restauration de l’autorité en premier lieu

                                                                            le recrutement des professeurs par les chefs d’établissement enfin responsables de résultats

                                                                            revenir aux fondamentaux.

                                                                            un élève ne doit pas passer en 6 ème sans savoir acquis les fondamentaux, sinon c’est un échec assuré en secondaire.

                                                                            reconquête des quartiers de non France pour y mettre en place des écoles dignes de la république.

                                                                            programmes établis sans céder à aucune pression sur les sujets et les matières.

                                                                            responsabilisation des parents.

                                                                            revalorisation des filières techniques pour ceux qui ne veulent pas suivre un cursus long.

                                                                            revalorisation de l’apprentissage.


                                                                          • Hurricane Hurricane 26 septembre 2017 00:03

                                                                            @moderatus

                                                                            Très bonnes solutions en effet et très raisonnables , mais ce cancer gauchiste qui gangrène L’ EN empêche toutes bonnes volontés de progresser et s ’ améliorer ; peine perdue : ; moi j ai mis mes enfants dans le privé : jamais de grèves de manifs de blocages , absentéisme quasi inexistant , discipline très ferme , etc ... sur un CV pour un patron ce genre d ’ éducation compte , à l inverse si vous idtes que vous venez de zones à risques , vous pouvez etre sur que vous ne serez jamais embauchés , très peu de patrons veulent jouer les kamikases 

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