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Accueil du site > Actualités > Société > Les femmes « mainstream » : qu’elles le veuillent ou non, des agentes (...)

Les femmes « mainstream » : qu’elles le veuillent ou non, des agentes pornographiques

Lorgasme, parlons-en. Eh bien l'orgasme, si l'on en juge par les temps qui courent, et jusque dans la bouche de certains "sexologues" (bien payés, évidemment), il devrait avoir lieu dans les termes où un homme assurerait les meilleurs préliminaires à une femme (cela dit, le porno s'en passe assez bien, de ces préliminaires) afin de pouvoir la ramoner un moment (comme dans les pornos) de telle sorte qu'elle "ait droit" (que vient foutre "le droit" ici, on se l'demande !) à une "session multi-orgasmique".

  • La déesse Baubo.

 

Hélas, si Georges Brassens exagéra un peu - ou pas, en son temps ... - quand il chanta que 95 fois sur cent, la femme s'emmerde en baisant, il n'en reste pas moins que par je-ne-sais-quelle motion, tous les hommes escomptent (sur le mode pornographique) "faire jouir" leur partenaire, où c'est drôle alors, comme la sociabilité s'est invitée dans les relations sexuelles ... copulatoires (ce qui était ignorer que le clitoris à au moins mille fois plus de terminaisons nerveuses que le gland, grands dieux, et que la femme a d'emblée un rapport plus sensuel aux choses, par quoi donc on l'accusa certes d'être le diable mais aussi par quoi elle profite évidemment différemment du sexe, sans parler de ses zones érogènes réparties sur le corps : pas de quoi jalouser un homme).

Une sociabilité sexuelle donc, qui certes n'est pas pornographique, mais qui pourtant - et que l'on soit homme ou femme - a vocation pornographique (du moins, médiatiquement). Soit donc cette injonction paradoxale : détends-toi, mais tu as intérêt à bien te tendre ! - et véhiculée par les hommes autant que les femmes qui là, "innocemment", n'escomptaient pourtant jamais qu'une simple joie tout ce qui se fait de plus simple, en déniant attendre quoi que ce soit des hommes tout en portant avec elles cette attente pornographique.

Où donc les hommes, de vouloir pornographiquement satisfaire les femmes, femmes qui (médiatiquement surtout) se rient alors de cette "aspiration narcissique" - énième injonction paradoxale, schizophrénante, puisqu'elles aspirent pourtant à quelque bien-être dans les cordes pornographiques, sans tenir compte de leur anatomie différente.

Une "aspiration narcissique" qui n'était pas utile pourtant à l'homme, quand par le passé il pouvait plus allègrement se saisir de la première chalande venue pour la trousser (je caricature certes ! mais c'est pourtant l'image que nous servent les (extrêmes-)féministes !). Soit donc que l'homme pouvait tout aussi bien se contenter d'un tableau de chasse et d'avoir juté, avant "qu'on ne lui prenne la tête" avec ces injonctions au bonheur de ces dames !

Dames qui finalement lui mettent (pornographiquement) bien plus la pression, et l'enfonce dans une détresse bien plus grande, pour misérablement et méchamment (pornographiquement !) se voir taxer "d'aspiration narcissique", quand ce sont pourtant ces dames-là (car elles n'en sont évidemment pas toutes là) qui sont - non pas dans une "aspiration", mais dans une effectuation - qui sont dans dans une effectuation narcissique.

Tout ce qui doit s'appeler de la bourgeoisie messieurs-dames ! et qui manifestement en est le revers consubstantiel. Ce qui est dire à quel point le monde, aujourd'hui, est bourgeois, et certes pas au profit des hommes ! qui en fait ont tout perdu dans cette affaire pornographique.

Alors, l'aspiration à réjouir sa partenaire est évidemment louable - cela s'appelle normalement aimer, faire l'amour, - mais cela ne se peut jamais que dans les conditions bien réelles d'une réciprocité, et je dirais même d'une solidarité sexuelle, où généralement une telle solidarité vous assure à tous les deux la longue vie, sans qu'il vous soit nécessaire d'entrer dans "une orgasmatique des plaisirs", et encore qu'il y ait des réjouissances à découvrir derrière toutes les paillardises. Paillardise qui, donc, n'est pas - absolument pas - la pornographie.

En effet, quand paillardement vous vous échauffourerez avec quelqu'un(e), ce sera une bonne marrade. Eh oui, au fond, le sexe n'est jamais que la plus joyeuse de nos grossières erreurs ... Baubo à l'honneur !

Reprenons.

On a tendance à dire que le porno est "un truc d'hommes". Qu'il n'y a que "les hommes" pour "aimer le porno". Seulement voilà, le hic, au-delà du fait qu'on généralise cet "amour du porno" sexistement à tous les hommes, par antivirilisme (la plupart du temps pour se viriliser soi-même d'ailleurs, serait-on une femme) ... le hic c'est que des femmes se lancent dans la carrière pornographique, et qu'à leur suite des femmes "aiment bien" en regarder.

En fait, c'est comme avec la masturbation : statistiquement, les femmes déclarent moins aimer la masturbation que les hommes. Pourquoi ? ... Je n'en sais foutre rien ! ... Mais si : le clitoris dispose de plus de mille fois plus de terminaisons nerveuses que le pénis. Ce qui est dire que les femmes sont dans un "sensualisme" intrinsèque plus grand que les hommes.

D'ailleurs, saviez-vous qu'il n'y a pas de femmes vaginales ? C'est un faux débat. Il n'y a que des femmes clitoridiennes, de ce que le clitoris est un appendice interne, courant tout le long du vagin pour rendre agréable la pénétration certes (sans aisément atteindre l'orgasme, mais en tout cas pour rendre supportable le coït - la nature est économe) mais surtout la gestation (le clitoris enveloppe l'utérus, pour des raisons très claires d'agrément au port d'enfant, qui reste parasitaire dans son genre). Bref.

Tout cela dit bien que les femmes, donc, sont plus "intrinsèquement sensualistes" que les hommes, se vivant mieux ontologiquement que les hommes sur le mode sensuel, au point d'en être innocentes (contrairement aux délires monothéistes autour du féminin). (Cela dit, il faudra bien que les femmes reconnaissent alors aux hommes leur "technicisme intrinsèque", à bon entendeur ! car ce qu'un îsme jamais ne fit ni la sensation - pour ce sensualisme féminin - ni la technique - pour ce technicisme masculin).

Mais donc, c'est rapport à ce technicisme, que l'on dit les hommes "plus enclins au porno". Peut-être. En fait, bien sûr, les femmes en éprouvent moins l'attrait.

Par contre, quand elles en éprouvent l'attrait - et, plus encore, "lorsqu'elles s'y lancent" - que se passe-t-il ? ... Eh bien, "quand elles s'y lancent", c'est un peu comme pour les hommes : elles s'y lancent par "sexomanie", de même qu'il y a une cleptomanie.

Pourquoi le cleptomane s'adonne-t-il au vol ? ... Il s'y adonne pour combler un manque affectif, quitte à éprouver la honte voire la culpabilité du voleur démasqué. C'est ainsi. De telle sorte que le ou la "sexomane" comble, de même, par l'activité pornographique, un manque affectif, besoin de reconnaissance spécifique, que sais-je, de ce que l'espèce humaine pratique la chose en cachette normalement ...

Les psychanalystes trouveraient là quelque chose comme un infantilisme spécifique, par lequel on s'expose (s'exhibe) au regard (parental, la caméra ayant plus particulièrement un effet d’œil maternel selon eux), en plus donc de trouver dans le partenaire sexuel un fantasme de toute-puissance quant à la réalisation de la jouissance (inextinguible car toujours à-répéter jouissance, et là comme dans les drogues : avec une élévation toujours plus grande du seuil de tolérance).

A partir de là donc, on comprend assez bien que l'homme trouve la réalisation immédiate de son aspiration à prendre (épouser), instinct de prise coïtale, mais aussi de perte de soi en l'autre ! - il y a du propre et du figuré "là-dedans" ... - car les neurologues observent en effet que chez l'homme c'est la vigilance qui baisse alors.

Mais chez les femmes ? ... En fait, chez les femmes, il y a tout autant la réalisation immédiate d'une aspiration, mais cette aspiration quelle est-elle ? ... Il s'agit tout bêtement de l'aspiration à plaire, être désirable & désirée, inconditionnellement, où soudain la femme se rend à l'aspiration masculine sans attendre (se laisse épouser, prendre coïtalement, quitte à le regretter ensuite).

Pour la femme - aussi dépressivement qu'après une éjaculation triste pour un homme - il faut que l'homme ait toujours cette satisfaction par laquelle il semblera donner à la femme le sentiment d'accomplissement de sa féminité, jusque dans le don irréfléchi de soi, immédiat donc.
La femme, là, aspire à une perfection, qui pour elle signifie être rassurée en ce qu'elle plaît totalement, inconditionnellement, jusqu'au tréfonds d'elle-même, par crainte fondamentale du contraire.
Aussi le porno est-il une rassurance pour la femme, de telle sorte que les femmes en regardent moins, car elles s'inquiètent généralement moins d'avoir à l'être - rassurées - quand elles vivent quotidiennement les hommes comme observateurs d'elles-mêmes.

L'homme lui, donc, n'a pas cette dépressivité-là, ou ce risque de dépression-là, en dehors des "petites dépressions" post-éjaculatoires. Par contre, il éprouve une tristesse infinie, un sentiment d'impuissance infini, inutilité complète alors, quand il croit ne pas pouvoir servir, être instrumentalisé sexuellement, dans l'acte pornographique.
Contrairement à ce que l'on nous rabâche à longueur de temps, les hommes ne délirent pas leur domination techiciste, ni les femmes d'ailleurs leur domination sensualiste, mais par contre ils s'en donnent massivement l'air, le genre, avec l'auto-conviction idoine, afin précisément de se conforter "sexomanement" dans leur inquiétude fondamentale, serait-elle inconsciente et "assumée entre adultes consentants".

Finalement, le problème pornographique - est un excès de malheur.

Cela dit, on peut le comprendre, et on le comprend assez bien, quand on sait que les animaux se collent les uns aux autres, pour se rassurer, et notamment que les bonobos ont fait de l'excitation sexuelle polymorphe un moyen de régulation sociale, régulation de l'agressivité interindividuelle.
Est-ce à dire qu'on a d'autant plus besoin de porno qu'on est agressif ? ... Pas idiot, quand on sait que les hommes en regardent plus et sécrètent plus de testostérone - à moins que ces dames veuillent enfin comprendre comment fidéliser leur partenaire.

Voir aussi, en complément détonnant : Philitt : Le sexe sous le nazisme, une libération avant l'heure ? et L'inavouable essence du nazisme.


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41 réactions à cet article    


  • NEMO Bécassine 28 septembre 12:36

    Ceux qui disent que je ne suis pas clitoridienne sont des mauvaises langues.


    • JC_Lavau JC_Lavau 28 septembre 12:40

      @Bécassine. Hétéroclite ?


    • NEMO Bécassine 28 septembre 12:43

      @JC_Lavau

      hétéroclite ou homoclite, qu’est-ce que ça peut faire
      arrêtez plutôt de clitiquer

    • Morologue Morologue 28 septembre 16:12

      Allons, allons, ce n’est pas un concours de clites.


    • Christ Roi Christ Roi 29 septembre 21:53

      Bon pour commenter un peu sérieusement l’article, je dirais qu’il repose sur des concepts un peu faux quand même. Par exemple,les femmes qui regardent du porno, ça n’existe pas. Je ne dis pas qu’il n’y a pas ça et là, une jeune fille un peu interessée par la chose mais tous les sites pornographiques qui ont essayé d’amener les femmes au porno n’y sont pas arrivé. C’est un fantasme. Il y a des raisons physiologiques à cela mais qui seraient un peu longues à expliquer : pour faire court, une femme n’a pas comme l’homme de désir sexuel autonome. Son désir ne nait que lorsqu’elle ressent le désir de l’homme. C’est l’homme qui fait naitre son désir, et c’est pour cela que le porno ne fonctionnera pas pour elles puisqu’elles ne se sentent pas désirées en regardant ces films, donc excitées. C’est physiologique. C’est comme ça.


    • Morologue Morologue 29 septembre 22:46

      @Christ Roi. Quelle déprime que tout ça. C’est bizarre, nous sommes des mammifères, et chez les mammifères la femelle a le sex appeal (période d’œstrus). La femme, aussi (sans véritable période). C’est justement la raison pour laquelle les hommes regardent plus de porno, et pour quoi des femmes y trouvent des curiosités, intriguantes, inquiétantes ou émoustillantes. Sans parler du cinéma porno féminin, voire féministe (par exemple : Erika Lust). Bref, ne dîtes pas de c......, Jésus.


    • Christ Roi Christ Roi 30 septembre 06:16

      @Morologue
      Je ne vois pas ce qu’il y a de déprimant à dire que les femmes ont besoin des hommes pour faire l’amour. Seriez vous lesbienne ? 


    • Morologue Morologue 30 septembre 10:22

      Il faut que je vous laisse, « Christ Roi ». Cordialement


    • Christ Roi Christ Roi 30 septembre 12:48

      @Morologue
      C’est vrai. Il est temps pour vous de faire un nouvel article. Si vous voulez qu’il soit vraiment original, faites en un dédié à votre amour et à la grandeur des hommes. Exaltez le masculin ! Ce sera un exploit prodigieux d’écrire de telles choses à notre époque. Observez comme vous ne trouverez pas un tel article depuis au moins 30 ans. Partout la haine masculinophobe est de rigueur. Voilà un but grandiose. smiley


    • Morologue Morologue 30 septembre 14:01

      Il fallait le dire tout de suite, que vous vous sentiez à mal, au lieu de raconter autant de bêtises ! Et si l’homophilie vous intéresse à ce point, je vous enjoins d’en écrire vous-mêmes, des articles, au lieu de tourner les contributeurs en dérision, maraud.


    • Christ Roi Christ Roi 30 septembre 16:47

      @Morologue
      Écrivez votre article au lieu de me répondre ! Nan mais quelle feignasse celle-là. smiley


    • Morologue Morologue 30 septembre 17:03

      Vous avez besoin d’un nègre !


    • Gasty Gasty 28 septembre 13:15

      Tiens prend ça Salo.., t’en veut encore hein que t’en veut ! Ahhhhhhhhhhhhhhhhh ! Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii tu la sent bien ma grosse b...Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii iii ! touc touc touc touc touc touc touc touc touc touc touc touc.....

      Bon ! c’est pas tout ça Gisèle, mais il me faut le dossier Glandu avant ce soir.


      • NEMO Bécassine 28 septembre 13:29

        @Gasty

        Maigret ?
        San Antonio ?

        En tous cas, ça n’est ni Sherlock Holmes qui ne limait que Watson, mais en silence, se gardant de la vulgarité des hétéros, ni Poirot que sa prostate faisait souffrir.

      • Morologue Morologue 28 septembre 16:15

        Allons, allons, ce n’est pas un concours de clites. Et la vulgarité est un élément essentiel dans la paillardise, le tout étant de la manier avec gouaille. Et l’on voit mal en quoi condamner les hétéros tout d’un bloc est malin, d’autant plus qu’il y en a de belles, racontées par des homos. Avec 90-95% d’hétéros, en bonne spéciologie, et 5-10% d’LGBT+, on comprend statistiquement qu’on en entende plus dans la bouche des hétéros - je veux dire du commun des mortels.


      • Ruut Ruut 28 septembre 16:29
        Perso ma femme déteste les préliminaires.

        Ce que femme veux femme as. L’inverse n’étant que rarement vrais.


        • Morologue Morologue 28 septembre 16:41

          C’est ce qu’on appelle une bonne femme (humour).


        • NEMO Bécassine 28 septembre 16:53

          @Morologue

          « Perso ma femme déteste les préliminaires »


          mon petit doigt me dit que vous êtes peu-être un peu maladroit
          elle est comme ça avec tout le monde ?

        • Morologue Morologue 28 septembre 19:12

          Vous vous gourez d’interlocuteur, Mère Bécassine.


        • Ruut Ruut 5 octobre 14:11

          @Bécassine

          Je ne sait pas elle a toujours refusée les caresses appuyées et les avalanches de tendresses.
          Elle n’aime pas non plus communiquer sur ses autres relations (passées).
          Le respect est de ne jamais insister.


        • gaijin gaijin 28 septembre 18:12
          les femmes ....les femmes ....
          c’est comme le reste il faut en prendre et en lécher ....

          • Morologue Morologue 28 septembre 19:15

            @gaijin. Habile. Que diraient-elles des hommes ?


          • gaijin gaijin 28 septembre 20:53

            @Morologue

            « c’est comme la neige : on sait jamais combien de centimètres on va avoir et combien de temps elle va tenir »
            les chevaliers du fiel

          • Morologue Morologue 28 septembre 21:46

            @gaijin. Excellent !



            • Morologue Morologue 28 septembre 19:17

              Peut-être, mais c’est idiot d’en déduire que c’est une vulve sacrée ! On n’y était pas, et ce dessin a peut-être la valeur d’un dessin de chatte ou de bite dans des toilettes publiques. Au fond, ça nous interroge tous, et nous essayons tous de le penser, voilà tout ce dont ça témoigne paléolithiquement - jusqu’à preuve du contraire, rien de sacré.


            • Morologue Morologue 28 septembre 19:36

              Pour le moment, je ne lie que votre péremption, et j’aimerai des arguments, Mandyvila, au lieu d’un sermon censé faire perdre confiance en soi, type gourou.


            • Morologue Morologue 28 septembre 19:52

              Dans la lie, et vous n’avez rien compris. Si vous vous sentez de devoir applaudir, c’est votre affaire, dévaleureuse.


            • Morologue Morologue 28 septembre 19:54

              PS : seulement, au lieu de vous emballer, vous auriez pu contribuer positivement à cet échange, en argumentant. Mais moi je dis ça, je ne dis rien.


            • cevennevive cevennevive 29 septembre 08:08

              Morologue, bonjour,


              Dommage que votre texte n’aie donné lieu jusqu’à présent qu’à des plaisanteries et des remarques un peu baveuses, car il contient bien des vérités !

              Mais il est vrai que philosopher sur le sexe est toujours prêcher dans le désert. Sans doute une certaine pudeur fait-elle naître un gros rire accompagné de plaisanteries salaces.

              L’on écrit, parle, lit, des pages, des images, infinies et dithyrambiques sur le goût, la cuisine, comment la faire, comment l’apprécier, et personne ne s’en offusque.

              Mais parlez de sexe, de clitoris, du plaisir des femmes, est toujours mal interprété, mal assimilé et mal compris. Et quelquefois même franchement moqué ou nié.

              Bien à vous.


              • Morologue Morologue 29 septembre 08:40
                @cevennevive. Eh oui ... ^^
                Mais c’est un honneur d’avoir une telle réponse.

              • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 29 septembre 10:19

                @cevennevive

                Peut-on laisser en jachère

                Un si riche terroir

                Et laisser sans espoir

                Une si tendre chair ?


              • Morologue Morologue 29 septembre 11:55

                @VICTOR Ayoli. Oui, mais il y a différentes manières de cultiver un terroir, pas forcément sexuelles, et il y a des tendres chairs qui ainsi n’éprouvent pas de désespoir. Ces tendresses poétiques sont de convoitises délicieuses, certes, certes, rares fois délictueuses hélas.


              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 29 septembre 10:03

                La sexualité est souvent comme l’alcool, un des meilleurs échappatoires à la dépression ou la psychose. On a constaté que les personnes qui font des rêves érotiques sont celles qui ont le moins besoin de passer à l’acte. Je ne conseillerais jamais une personne à consulter un sexologue. Soit le problème est du domaine médical et le généraliste ou le gynécologue sont bien placés pour répondre aux questions. Sinon, cela relève du domaine relationnel et affectif. Ce que l’on appelle : le démon du midi est souvent consécutif à un deuil ou la confrontation au vieillissement : une fuite en avant, très souvent décevante. Comme une manière de repousser la mort. Contrairement à ce qui se dit dans les journaux : une vie de couple réussie n’a pas grand chose à voir avec une sexualité accomplie. Les liens se tissent à travers de nombreux aspects de la personnalité et qui intègrent l’éros en général. Comme le besoin qui pousse à procréer, la sexualité doit se maîtriser. 

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