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Accueil du site > Actualités > Société > Les mécanismes de la sur-richesse

Les mécanismes de la sur-richesse

Nous avons vu dans un article antérieur que la sur-richesse était un vecteur profond de déstabilisation socio-économique.

Quelle en est l’origine et quels sont ses mécanismes de fonctionnement ?

L’analogie avec la cavitation

Comme nous l’avions dit la dernière fois, la cavitation se produit par exemple sur une turbo-pompe qui fait circuler un fluide. Lorsqu’elle atteint une certaine vitesse, dite vitesse de cavitation, un vide se crée au niveau de ses pales, ce qui fait accélérer sa vitesse, phénomène divergent qui peut aboutir à son explosion.

Les deux principales causes, simultanées, sont l’excès de débit et le manque de pression.

Nous pouvons aisément faire l’analogie entre la rapidité de l’enrichissement des sur-riches et l’augmentation du débit, ainsi qu’entre la faible résistance populaire et le manque de pression.

Nous pouvons dater le début du phénomène au milieu des années quatre-vingt, en réaction à la fois à la crise dite du pétrole, en réalité structurelle, de 1973 et à la montée des mécontentement sociaux.

La réponse idéologique.

Dans ces années là, le mouvement populaire était très fort, et les pays en développement face à un occident néocolonialiste dur, se tournaient vers diverses formes de socialisme.

C’est au Chili que la réponse capitaliste, puis libérale, a été appliquée de façon la plus rigoureuse, avec l’appui de Kissinger. L’Amérique de Reagan et le Royaume Uni de Thatcher ont été par la suite les principaux alliés de ce régime, avec les conseils avisés de Milton Friedman et les éloges de Friedrich Hayek, de l’école de Chicago. Un libéralisme sauvage remplaçait la démocratie, le choix du produit à consommer étant censé remplacer le choix d’un régime par sa population, avec extermination des opposants. C’est çà le vrai libéralisme, la liberté ne concernant qu’une minorité de propriétaires. (le roman comme le film La maison aux esprits retracent bien le cheminement des latifundistes).

Cette réponse a ensuite été progressivement appliquée aux autres pays occidentaux, avec des aménagements pseudo-démocratiques, et a donné sa pleine expansion dans les années quatre-vingt.

À la libre parole des peuples s’est substituée la supériorité des experts au service des grands financiers internationaux. Le mouvement populaire a lors commencé à s’effriter.

La disparition des pays soviétiques.

Face au système capitaliste, au niveau idéologique, la confrontation avec les pays socialistes a eu pour résultat l’impossibilité pour le capitalisme, suite aussi à l’effondrement du nazisme avec lequel une partie importante des grandes fortunes s’est retrouvée déligitimisée suite à leur collaboration au moins passive, d’avoir une politique rigoureusement antisociale. De plus, la consommation à grande échelle était une des clefs de voûte du développement économique et de la prospérité capitaliste.

La disparition des pays soviétiques, liée à la montée de l’idéologie libérale, a permis d’attaquer systématiquement les avancées liées à l’effondrement du nazisme.

Le mouvement populaire était directement attaqué pour avoir suivi ces régimes désormais honnis, et au nom, certes légitime, des droits de l’homme, la partie sociale en avance sur les pays capitalistes a également été balayée comme une tare de ces pays. L’antisocial est alors devenu à la mode, alors que les droits de l’homme, dans leur réalité concrète, étaient également attaqués, notamment par la surveillance généralisée des citoyens.

L’expression de la pression sociale était devenu inaudible.

La plus-value immatérielle.

Dans les années quatre-vingts, concomitamment avec l’idéologie libérale, la structure même du capitalisme s’est transformée, passant de la fabrication concrète d’objets matériels à la reproduction infinie des services immatériels.

L’exemple le plus frappant étant Bill Gates dont la fortune est due à cette transformation, n’ayant comme production que la conception de logiciels reproduits à l’infini et permettant une plus-value elle même considérable.

L’enrichissement des capitalistes a alors connu un bond sans précédent, créant une bulle d’hyper-riches sans commune mesure avec leurs prédécesseurs, qui avaient progressivement accumulé des fortune égales ou supérieures à elles de États, ce qui leur a donné un facteur d’influence inconnu jusqu’alors.

La sur-richesse et le développement de la pauvreté

Les phénomènes conjugués d’augmentation de la vitesse d’enrichissement et de perte de la résistance sociale au mesures qui leur permettaient d’augmenter encore cette richesse ont créé ce phénomène désormais planétaire, avec des conséquences catastrophiques sur l’ensemble des individus du globe, hormis eux-mêmes et une sphère étroite qui bénéficie de leurs largesse.

Pour le reste, l’appauvrissement, et la déstabilisation des populations sont généraux, et donnent des réaction de plus en plus dangereuses, comme le choix vers les extrémismes, l’hyper-nationalisme, le repli sur soi, ce qui conduit à l’extension des confrontation entre peuples eux-mêmes victimes du même phénomène, sans en voir l’origine réelle, mais en supposant que c’est l’autre le coupable des problèmes. Cet autre étant souvent plus pauvre que soi, donc en réalité plus atteint et plus faible, donc plus vulnérable et facilement attaquable.

Quelles actions envisager ?

Si la sur-richesse dépend de la vitesse d’enrichissement et de la résistance populaire, il faut à la fois diminuer la première et augmenter la seconde. En réalité, les deux sont liées, puisque la vitesse d’enrichissement dépend aussi des actions politiques que la population peut contester, ou non.

L’inefficacité des luttes classiques

Les dernières grèves contre les mesures gouvernementales ont été la démonstration de leur complète inefficacité.

En 1996, les luttes contre les lois Fillon ont porté leurs fruits, avec à la clef le blocage de la Capitale pendant presque un mois.

En 2018, l’échec est patent. Des grèves, des manifestations, sans aucun résultat.

Les luttes contre les lois El Khomri et Macron (déjà) ont démontré la même inefficacité : cela ne dépend pas de l’orientation du gouvernement, celui-ci n’a que faire de ces mouvements.

Au mieux, ces mouvements ne sont plus là que pour assurer la cohésion du groupe, comme les troisièmes mi-temps des supporters qui cassent tout dans la ville d’accueil : cela ne change pas le résultat du match.

Si grèves et manifestations ne servent qu’à faire le travail de deuil et conserver la cohésion d’un groupe en déliquescence, cela ne sert à rien.

Le capitalisme n’est lus celui des années soixante, où la continuité de la production lui était vitale. Aujourd’hui, les moyens de la délocalisation, les lois liberticides, la peur du chômage, rendent la plupart des grèves improductives.

Pour la SNCF, les rentrées d’argent ne sont pas tant limitées, et l’immobilisation des trains permet aussi des économies. Seuls les usages voient la différence, usager dont n’a rien à faire le gouvernement. Cela ne change en rien les rentrées de Cash Flow des grandes entreprises du CAC 40.

Il faut donc créer d’autres formes, efficaces, de contestation.

Des pistes pour le futur

Ce sera aux jeunes de créer l’énergie nécessaire pour stopper le phénomène destructeur représenté par la sur-richesse et d’éviter les conséquences désastreuses que l’on peut prévoir.

Créer ou recréer une résistance suffisante pour que le phénomène d’emballement ne fasse tout exploser, avec de nouvelles formes d’action, comme des boycotts, des mises en évidences spectaculaires des inégalités, des happening contre les suppressions des hôpitaux, des nouvelles formes d’entraides sociales, des dénonciations web des injustices ?

Un regroupement international des luttes à travers l'ensemble du globe, pour un partage équitable, le respect de la planète, son énergie, sa faune, sa flore, et pour le retour d'une vraie démocratie remplaçant la ploutocratie actuelle ?

Ou bien au contraire ne rien faire, ne pas mettre de frein au mouvement dynamique en train de se créer, jusqu’à l’explosion et reconstruire après sur les ruines du système une société où l’altruisme l’emporte sur l’appât immodéré du gain ?

Ou encore se retirer complètement du système et créer une vie autarcique complètement indépendante, détachée et autonome ?

Quoi qu’il en soit les temps à venir seront ceux de la tempête systémique à laquelle il faudra se préparer.

 


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28 réactions à cet article    


  • lloreen 17 juillet 11:21
    Une synthèse intéressante figure en lien.

    Extrait :
    "En l’espace de cinquante ans, on est tombé de Keynes à Milton Friedman, du dirigisme au laissez-faire, de l’état modérateur à l’état complice, de la défense du service public au pillage organisé.

    Ce qui se passe sur les marchés financiers s’intègre bien entendu dans le plan d’ensemble baptisé mondialisation. C’est par là que viendra la catastrophe qui permettra une répartition radicale des richesses du bas vers le haut."


    • Jean Roque Jean Roque 17 juillet 11:23

      troisième livre du Capital :
       
      le capitalisme surpasse sa phase bourgeoise et accède à celle financière, basée sur la rente financière et les vols de la bancocratie.
      C’est le sort du troupeau multiethniqué gogochon, car le gocho, seul, indifférencié mais multiethniqué, et branletteur, n’est que le purin ds lequel nage le requin du Dieu jaloux d’Israël.
       
      D’ailleurs Hegel avant l’avat déjà vu, d’où son apologie rousseauiste de l’État et des mœurs (sitten) communs contre la « bête sauvage ».


      • Jean Roque Jean Roque 17 juillet 11:46

         
        Un regroupement international des luttes à travers l’ensemble du globe, pour un partage équitable, le respect de la planète, son énergie, sa faune, sa flore, et pour le retour d’une vraie démocratie remplaçant la ploutocratie actuelle ?
         
        Un vrai marxiste sait que ceci n’est pas logique, car la totalité de l’Humanité (comme l’UE aussi dirait Hegel) appartient à la logique de l’essence, donc à celle de l’individu (ce qu’on voit d’ailleurs, la montée de l’individualisme allant de pair avec la destruction des peuples), alors que la logique politique appartient à celle du concept, et ne peut être globale, donc à la nation où autre. (Rousseau dit la mêm chose d’ailleurs).
         
        L’internationalisme marxiste n’est PAS un a-nationalisme !
         
        « La haine des nations est l’internationalisme des imbéciles ! » Lénine
         
        Mais le gocho est un crétin, aussi le Capital lui a fait croire que l’internationalisme c’était tous bisounours ds le grand troupeau multiethniqué bien profond. Le cosmopolitisme est le stade suprême du Capital, le vrai marxiste savait ça.


      • Jean Roque Jean Roque 17 juillet 11:53

         
        C’est pour ça d’ailleurs que Marx attaque les droits de l’homme (logique de l’essence du gogochon), et la « morale », par définition a-politique, non conceptuelle, bisounours, bref gocho, (transcendantale dirait Kant, Fichte etc.)
         
         
        « Il ne faut jamais céder à une indignation morale. » Marx
         
        AU Parti Collabo de Finance (et de la Ploutocratie Sexialiste, tous négriers)

        LA BITE REMPLACE LE MARTEAU, LE CROISSANT LA FAUCILLE, L’URO L’ETOILE, L’ARC EN CIEL LE ROUGE
         
        Et Nano P.... Américanisée ... juste un haut parleur ... chez Drucker... pour faire mouiller la bobo.
         


      • Giordano Bruno 17 juillet 11:45
        Selon l’anacyclose de Polybe, les types de régimes politiques se suivent selon l’ordre suivant :

        Monarchie > Tyrannie > Aristocratie > Oligarchie > Démocratie > Ochlocratie > Monarchie

        Nous sommes en oligarchie. La prochaine étape est la démocratie. Tant mieux. D’ailleurs on constate que de plus en plus de personnes parlent de la démocratie (la vraie).

        Alors que faire ?
        - Chercher à augmenter la vitesse du passage de l’oligarchie à la démocratie. L’oligarchie y travaille malgré elle en étant toujours plus gourmande.
        - Prévoir d’avance des constitutions démocratiques possibles, les faire imaginer par le plus grand nombre (la plupart des personnes ne sont pas prêtes à l’écrire. Si aujourd’hui le peuple français devait inventer une nouvelle constitution, sa production serait proche de la 5ème république. Les humains ont hélas du mal à trouver crédible un modèle politique très différent de ce qu’ils connaissent)
        - Prendre en compte tout de suite le risque d’aller vers l’ochlocratie en se donnant une constitution et des lois qui nous en protègent.

        • mmbbb 17 juillet 11:50

          Allendé la face cachée de Victor Farias . Allendé nous a été présente comme un socialiste a la mode bisounours extrait Victor Farias, docteur en philosophie, s’est déjà fait connaître en France avec le retentissant Heidegger et le nazisme (Verdier, 1987). Avec ce nouvel ouvrage, l’auteur poursuit son entreprise de déconstruction de nos mythes du XXè siècle. Après des études de philosophie et philologie allemande à Santiago du Chili (1957-1962), V. Farias suit l’enseignement de Martin Heidegger. Professeur de philosophie et culture latino-américaine à l’Université Catholique de Valparaiso et Santiago (1971-1973), puis chercheur à la Freie Universitat de Berlin (1974-2006), il enseigne depuis 2006 à l’Université Andrés Bello de Santiago du Chili. Il est notamment l’auteur de La izquierda chilena (1969-1973), Los manuscritos de Melquiades (1981), Los nazis en Chile (Barcelone, 2000 et Santiago de Chile, 2003). L éternel problème avec une certaine élite de gauche est que c ’est toujours une image d ’ Epinal qui nous est imposée Mais désoramais comme Sartre Beauvoir le temps a fait son oeuvre et des enquêtes historiques cassent le « mythe » imposé ,


          • Spartacus Spartacus 17 juillet 13:49

            @mmbbb
            Les gauchistes qui n’ont toujours pas fait leur Nuremberg de la vérité nous sortent toujours leurs salades romantiques totalement fantasmée de vérité sur le Chili.


            C’est le libéralisme qui a redonné la démocratie au Chili et pas l’inverse.

            Le 23 août 1973, la chambre des députés Chilienne passée à l’opposition approuve par 81 voix contre 47, un projet de loi accusant le gouvernement d’Allende violé la légalité, et instaurer un système totalitaire. 
            Les députés demandent aux forces armées de mettre fin aux agissements illégaux du gouvernement Allende.

            Le 11 septembre 1973, à la demande des députés un militaire dictateur (nommé par Allende) Pinochet prendra le pouvoir, et ignorant en économie ira chercher des universitaires de l’antenne de Santiago de l’école de Chicago.

            Passé au capitalisme, de la misère, le pays deviendra le plus riche d’Amérique du Sud. 
            Un ministre libéral contribuera a développer la prospérité économique et sociale par l’assurance santé obligatoire, la mise en capitalisation du système de retraite et créer des fonds d’investissement qui permettra des milliers d’emplois et la prospérité et le retour à la démocratie, la réforme du droit de propriété : José Pinera.

            Aujourd’hui après un passage mal vécu au Socialise démocratique de Bachelet, le président élu est le frère de cet ancien ministre visionnaire, Sebastien Pinera. 

          • mmbbb 17 juillet 14:41

            @Spartacus j appartiens a une generation ou lyceen ou on nous bourrait les boyaux de la tête sans discernement avec cette ideologie de gauche Allende ( Leo ferre en avait fait une chanson ) Sarte Beauvoir , la figure de proue du feministe , celle ci tenait une rubrique de music hall sur radio Vichy Quant a ce Sartre , il alla souvent en Russie et Soljenitsyne refusa de le voir Quant a mon prof de geo il nous emmenait voir des films de propagande sur la Chine J aurais aime avoir un enseignement plus serieux notamment en math et physique et que nos profs nous donnent le gout de l apprentissage et de l emulation . Cette generation a ete dupéee Il est évident que cette generation de profs sont des porcs , Je n ai vraiment aucun respect pour cette institution l education nationale Moralite de l histoire, les Chinois ont délaisse le col Mao et ce pays a forme une armee d ingenieur Nous nous pataugeons Quant a cet article je ne l ai pas lu ou plus exactement survole, j ai toujours deteste le mensonge d ou qu il vienne.


          • Spartacus Spartacus 18 juillet 18:53

            @mmbbb
            En résumé du texte, c’est encore et toujours un concept de frustration qui se décharge sur du racisme anti riche toujours aussi nauséabond que ridicule.




            • Marc Chinal Marc Chinal 17 juillet 17:48

              Bonjour,
              j’aime bien la fin de de votre article, même si en cours de route je n’ai pas lu les principes qui font que « plus vous avez de monnaie, plus vous faites des économies d’échelle, et donc, plus vous avez encore plus de fric ».
              C’est le principe : plus vous pouvez payer des gens pour travailler à votre place, plus vous gagnez de l’argent (même s’il faut relativiser avec la robotisation, l’informatisation, la capacité à être en situation de monopole, à escroquer les fournisseurs, les clients, etc).

              Mais je tiens à vous signaler l’existence des collectifs post-monétaires et à regarder ce qu’ils proposent, loin de ces « luttes de classes », de ces notions de droite de gauche, etc.

              Bonne continuation.
              MC


              • lloreen 17 juillet 18:35

                @Marc Chinal


                Il est aussi intéressant de savoir qu’un conseil national de transition existe en France, crée par un collectif le 18 juin 2015 et que de plus en plus, il permet à tous ceux qui ne s’accommodent pas de la situation actuelle de se fédérer autour de cet outil juridique reconnu en droit international pour créer l’alternative. Toutes les informations sont consultables sur son site.

              • Marc Chinal Marc Chinal 18 juillet 14:57

                @lloreen
                Votre transition ne correspond pas à un monde serein.


              • lloreen 18 juillet 16:17

                @Marc Chinal
                Ce n’est pas ma transition.


              • Jean Keim Jean Keim 17 juillet 22:08

                Le problème c’est... le fric ? Alors supprimons le fric, imaginons une civilisation sans lui, une civilisation solidaire dans laquelle la coopération, l’entraide et le partage seraient la règle de vie.


                • lloreen 18 juillet 13:19

                  @Jean Keim


                  C’est déjà le cas à certains endroits et le fonctionnement de cette société basée sur le contributionisme -une société sans argent- est expliquée en lien.

                  Une société saine fonctionne sans argent dans la mesure où la Nature donne abondamment et gratuitement et tout ce qui n’est pas crée de la main de l’homme ne peut et ne doit pas être vendu.
                  Aucun nuage ne vous adressera de facture pour l’eau qu’il vous envoie, aucun arbre, aucun champ non plus pour la récolte qu’il donne.

                  De toutes façons, l’argent est un minerai -au même titre que l’or- et ceux qui ont crée le circuit monétaire étaient ceux qui s’étaient accaparé les mines, contrôlaient l’extraction et le circuit monétaire de façon à l’utiliser à leur bénéfice exclusif, ce qui est évidemment purement abusif et inacceptable dans la mesure où ces personnages n’ont jamais crée aucun minerai ni aucune oeuvre naturelle sauf à en apporter la preuve...

                  En observant le fonctionnement malsain des sociétés modernes dites industrialisées on remarque aisément que la prétendue richesse des uns résulte de la spoliation de générations entières par l’intermédiaire d’un véritable racket organisé (taxes et autres impositions abusives) et de crimes contre l’humanité (prises de guerres, destructions massives de richesses archéologiques, vol organisé, assassinats,attaques sous fausse bannière ) au bénéfice exclusif de criminels et de bandits de grand chemin vêtus « d’honorabilité » dont les portraits s’affichent au quotidien sur les écrans et unes des journaux .

                  Aucun être humain possédant une once de réflexion ne peut accepter de se prostituer à cette engeance et la seule façon de construire une société d’abondance est de la créer sur des bases saines, sans compromission ni soumission à des personnages dont le seul agenda consiste à détruire la Nature pour y substituer une production synthétique qu’ils déversent sur la planète contre monnaie sonnante et trébuchante mais plus pour très longtemps dans la mesure où ils savent pertinemment bien que leur monnaie de singe leur revient encore trop cher à imprimer et qu’après des siècles de manipulation mentale des foules, celles-ci sont conditionnées à accepter quasiment sous hypnose la pseudo valeur de codes binaires affichés sur un écran ou pour quelques temps encore sur une feuille de papier...

                  Ce système est d’ailleurs en faillite depuis 1933 et la meilleure preuve en est qu’arrivés en bout de course, les illusionnistes du système de la « dette » -envers des escrocs et leurs larbins- en sont arrivés à imposer -« liberté »...- le bénévolat à tous ceux et celles que leur cupidité et leur malfaisance ont condamnés à l’errance, à la précarité et au chômage...et qu’ils n’ont aucune honte à pressuriser par le chantage pour leur extorquer toujours plus de servilité.


                  Arrivés à ce stade, il faut accepter de se confronter à la réalité et de reconnaître que l’être humain libre et souverain est la seule et véritable valeur sur cette planète et que tous les systèmes basés sur l’extorsion et la prédation doivent y disparaître une fois pour toute.


                • lloreen 18 juillet 13:28

                  @lloreen
                  pardon : le fonctionnement est expliqué (...)


                • lloreen 18 juillet 13:41

                  @Jean Keim


                  Un autre exemple de fonctionnement social :

                  Lorsque les derniers retardataires auront compris qu’ils n’auront jamais rien à gagner en participant à un système mafieux conçu sur mesure à leur avantage exclusif ils réfléchiront à deux fois et comprendront que leur seule porte de sortie est leur propre responsabilisation et leur contribution à un modèle humaniste qui reprendra sa pleine souveraineté et le contrôle absolu sur l’intelligence artificielle qui fait des ravages depuis des millénaires.

                  Lorsqu’un robot obtient la citoyenneté, d’honneur qui plus est, il est temps de remarquer que l’humanité est confrontée à un problème...


                • L'enfoiré L’enfoiré 18 juillet 08:38

                  @Jean-Paul, Belle analogie physique avec la cavitation. smiley
                   Ne serait-ce pas aussi un peu de lévitation en arrière-plan.
                   Les jeunes ont choisi leur voix depuis bientôt vingt ans. Ils savent parce qu’on leur a assez répété que la Terre a des limites de production qui sont dépassées que l’on vit à crédit de plus en plus tôt dans l’année d’exploitation. Il faut produire plus mais à moindre coût. C’est- à dire qu’il faut plus avec moins de moyens disponibles. Supprimer les « overheads », les « nice to have » pour aller à l’essentiel et à une rentabilité meilleure. L’éducation doit être poussée aux limites des potentiels de la machine humaine. Les travaux répétitifs remplacés par des outils technologiques. Les déplacements réduits à l’essentiel de la rentabilité.
                   Plus parce que la population augmente encore surtout en Afrique. Le contrôle des naissances n’y serait pas superflu mais pas de la manière de l’enfant unique qui avait été pensé en Chine.. L’énergie verte (éolienne, marine, solaire) apportera une solution partielle. L’énergie comme le génère le soleil par la fusion nucléaire pourrait entrer dans la production d’énergie du futur. 

                   Cela s’appelle le « paradigme du numérique ». La solution proposée « se retirer complètement du système et créer une vie autarcique complètement indépendante, détachée et autonome », me botte assez.
                   Il y a la solution de cette ministre danoise en intermédiaire à discuter.
                   Car un point très négatif se présente en arrière plan.

                  • zygzornifle zygzornifle 18 juillet 12:45

                    Si vous voulez des cours sur le sujet demandez a Macron c’est un spécialiste qui a tout appris lors de son passage chez Rothschild , il a meme été soigneur du veau d’or et s’occupait du poulailler de la poule aux oeufs d’or avant qu’elle chope la grippe aviaire c’est pour dire qu’il en connait un rayon sur le sujet .... 


                    • L'enfoiré L’enfoiré 18 juillet 13:54
                      @zygzornifle

                       Juste une question : « en quoi êtes-vous spécialiste ? »
                       En grippe à bières ?
                       smiley smiley

                    • lloreen 18 juillet 14:05

                      @zygzornifle


                      Les montages financiers aux Iles Cayman dont monsieur Macron est le bénéficiaire sont bien réels. Evidemment, vu de la City of London & Co il s’agit de faux...

                      Et leurs robots veilleurs scrutent chaque syllabe qui s’affiche sur un écran pour immédiatement apporter leur rectificatif...



                    • lloreen 18 juillet 14:17

                      @zygzornifle

                      Les comptes existent bien, évidemment maquillés...
                      UPIK® Record - L LRegistered company nameProvidence Equity Partners VII-A L.P.
                      Non-registered name or business unit
                      LD-U-N-S© Number815555505 LRegistered addressC/O Maples Corporate Services Ltd
                      Post code
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                      Name primary executive
                      WActivity (SIC)6719


                    • zygzornifle zygzornifle 18 juillet 16:40

                      @lloreen


                      Il est sur que chez Rothschild Macron n’a pas enfilé des perles ou fabriqué des colliers avec des pâtes , c’est un requin de la finance mondiale avec un carnet d’adresse bien épais et on peut sans trop se tromper dire qu’il a du planquer un gros matelas de fric grâce a ses relations avec le grand banditisme financier , ne pas oublier qu’il a bouffé un SMIC par jour pendant 3 ans pour dégorger ses comptes afin de pouvoir être vierge financièrement pour aller traîner ses guêtres chez Hollande .... 
                      Personne n’arrivera a le pincer a moins qu’il soit balancé, il est bien plus malin que les veaux républicains ou socialistes et la finance l’appuie indirectement car ses mesures anti-sociale leur profitent .....

                    • CN46400 CN46400 19 juillet 09:00

                      @zygzornifle


                      Pourquoi ce dépit par rapport à Macron qui, en fait, n’est qu’un commis, bien rétribué, chargé de gérer l’état français en fonction des intérêts de la classe, la haute bourgeoisie, qui l’a sélectionné, et promotionné, après Sarko et Hollande, pour servir ses intérêts ?...

                    • lloreen 18 juillet 17:28
                      « c’est un requin de la finance mondiale ».
                      Il est plutôt apparenté au remora et après ses bons et loyaux services envers ses maîtres lucifériens il sera remercié. Il a évidemment bien assuré ses arrières mais il tombera en même temps que le dernier domino.

                      • eric 19 juillet 11:48

                        Devant un tel tissu d’absurdité, on renonce à debunker l’ensemble ; Pourtant, ce n’est pas compliqué : droit de grève, aides sociales, ont été crée par des régimes autoritaires politiquement, libéraux économiquement : c’est Napoléon III, Disraeli et Bismark qui mirent en œuvre les premières réformes sociales et à partir du début du 19ème siècle ; la seconde guerre mondiale n’y est pour pas grand chose.

                        Les inégalités ont vraiment explosé dans les ex dictatures communistes : chine, Russie, pas dans les pays démocratiques. Mais cela n’a absolument aucune importance.

                        les inégalités n’intéressent que les ploucs de la classe moyenne fonctionnarisée ou à statut progressiste complexée et envieuse.

                        Ils ont les yeux fixé vers le haut et ne supportent pas ceux qui réussissent mieux qu’eux ; Leur mépris pour tous ce qui est en dessous est révélé par leur indifférence à la seule vraie question : le sort des plus pauvres, la pauvreté.

                        Or, dans tous les pays libéraux, qu’ils soient plus ou moins démocratique, la vérité est que celui ci s’est amélioré en continue.

                        A commencer par le fait que l’ensemble du tiers monde est sorti des famines récurrentes. des milliards d’hommes, de femmes et d’enfants. Et le constat de ces abrutis égoïstes est que cela va de plus en plus mal...

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