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Accueil du site > Actualités > Société > Les robots ne doivent pas tuer l’emploi... tout de suite (...)

Les robots ne doivent pas tuer l’emploi... tout de suite !

... Et cette évolution eut pu être une chose merveilleuse, sur laquelle des futuristes du siècle dernier s’étaient d’ailleurs basés pour tenter de promouvoir le progrès social, la baisse du temps de travail et la civilisation des loisirs ! Bref, et pour tout dire, pour tenter de rapprocher l’espèce humaine d’une sorte de paradis sur terre au lieu d’en accroître la misère dans une vallée de larmes !

Nous avons noté avec un vif intérêt un post de « l’Enfoiré » daté du 10/12 à 14H H 41.

Il semble que nous puissions le résumer ainsi : « à l’heure où tout est contrôlé par des ordinateurs et par quelques personnes qualifiées, à l’heure où la Chine elle-même veut remplacer des millions de travailleurs peu qualifiés par des robots, il ne faut plus compter sur les emplois créés par les grandes industries ! »

Voilà qui est on ne peut plus vrai , mais seulement à terme !

Et cette évolution eut pu être une chose merveilleuse, sur laquelle des futuristes du siècle dernier s’étaient d’ailleurs basés pour tenter de promouvoir le progrès social, la baisse du temps de travail et la civilisation des loisirs ! Bref, et pour tout dire, pour tenter de rapprocher l’espèce humaine d’une sorte de paradis sur terre au lieu d’en accroître la misère dans une vallée de larmes !

Las ! C’était sans compter sans l’émergence à l’échelon mondial d’une caste composée de mégalomanes, pour certains carrément paranoïaques, dotés d’une morale sociale de tiroir-caisse et tous avides d’énormes richesses leur garantissant un pouvoir absolu sur le vulgum pecus. Ils ont visiblement décidé de confisquer à leur seul profit le bénéfice des progrès de la science, de la technique, de la médecine, voire de l’intelligence, car ce progrès existe également, même s’il ne semble pas le mieux partagé !

Pour satisfaire ses ambitions, cette caste fait plus que de rogner régulièrement les avantages sociaux et de compromettre l’ensemble des conditions de vie de la multitude qui lui est étrangère ! Il est clair qu’elle entend également agir sur le salut de la planète par la réduction de sa population. Or ceci, tout en étant une idée parfaitement logique et défendable, ne manque pas d’être inquiétant lorsque l’on connaît à la fois la caste en question et les moyens qu’elle utilise de plus en plus couramment pour réaliser ses projets !

Ceci étant, et puisqu’une comparaison avec la Chine a fort judicieusement été avancée par l’auteur, deux observations méritent d’être faites à ce sujet : l’une concernant l’évolution quantitative de la population planétaire ; l’autre concernant l’évolution socio-économique de cette population.

Sur le premier point :

 Alors même que la Chine remplace ses travailleurs par des robots et que les maîtres actuels de l’Occident veulent réduire la population mondiale, notons que cette même Chine vient d’élever le nombre de naissances autorisées par ménage de une à deux… Jolie contradiction tant avec l’évolution générale de la robotique qu’avec les conceptions de notre caste occidentale ! Les Chinois ne faisant rien par hasard, leur message à la caste occidentale dominante devient clair :

a) Nous vous voyons venir et vous ne nous aurez certainement pas comme ces benêts d’Européens !

b) Nous vous montrerons comment nous allons concilier les résultats de nos progrès techniques tant avec les intérêts de notre puissance nationale qu’avec ceux de la gestion socio-économique !

Conclusion sur ce premier point : Dans la culture chinoise la parturition des progrès sociaux-économiques ne se fera sans doute pas sans douleurs mais ils viendront aussi bien que l’accroissement de leur puissance nationale ! La caste dominante occidentale, qui fait actuellement tant de mal en tant de lieux, ferait donc bien de se faire tout de suite à cette idée : Elle n’atteindra jamais son but de domination planétaire, surtout si elle ne revient pas à une politique plus humaine et moins destructive pour ses alliés traditionnels ; et ne serait-ce qu’en raison de l’opposition de la Chine qui va lui redresser le poil le moment venu !

Sur le second point :

Toute personne mentalement normale commence à comprendre que les solutions aux problèmes posés par l’évolution ne sont certainement pas celles qui nous ont été imposées par la caste du N.O.M.

Ces solutions nouvelles ne peuvent être trouvées que dans le cadre d’un changement radical du système de répartition des richesses. De plus, elles ne peuvent être élaborées dans l’urgence, ni, surtout, sous l’autorité incongrue de la caste au pouvoir dans le monde occidental : c’est précisément cette caste qui a ruiné les espoirs, tant sociaux que sociétaux, nés au siècle derniers !!!

Il faut donc d’une part changer les politiciens qui nous gouvernent actuellement et qui sont en grande majorité inféodés au mondialisme qui nous détruit. Il faut d’autre part gagner du temps sur le plan de l’économie pour nous permettre de mettre en place cette nouvelle société dont l’esprit de la participation et la tentative de déploiement d’une force informatique française furent en leur temps les embryions à la fois incompris et sabotés.

Et puisqu’il faut bien que le pays vive entre-temps, pas de salut autre que le retour vite, vite :

- au protectionnisme des derniers emplois générateurs de richesses qui nous restent ; à la restauration de douanes s’appuyant sur des textes précis et justes, sur la perception de droits réduisant les effets ruineux de la concurrence déloyale, de la délocalisation des emplois ainsi que les inconvénients dus à des disparités entre pays réunis dans une communauté économique non viable précisément en raison de ces disparités ;

- à l’arrêt du pillage de notre économie, de nos finances, de nos biens meubles et immeubles ;

- à la restauration de l’élément économique modérateur constitué par notre régime de protection sociale, qui a montré qu’il permettait à l’ensemble du pays, et pas seulement à ses bénéficiaires, de mieux résister en temps de crise ; ;-

- aux économies réalisables en agissant sur la gabegie dénoncée, entre autre, par le Rapport de la Cour des Comptes, ou en supprimant certaines subventions qui ne servent qu’à assurer des pérennités électorales contestables, Etc ! Etc ! Etc !

Encore une fois, c’est seulement avec l’argent ainsi gagné dans l’immédiat qu’il deviendra possible de gagner le temps nécessaire à l’aménagement de l’ère des robots et du bien-être social

Bref toutes choses qui ne pourront être réalisées avec des hommes qui, précisément, sont à l’origine de la situation actuelle et qu’un Front usurpant le qualificatif de « républicain » se propose de faire réélire dans quarante-huit heures !!!


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45 réactions à cet article    


  • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 11 décembre 2015 10:30

    « Ces solutions nouvelles ne peuvent être trouvées que dans le cadre d’un changement radical du système de répartition des richesses.  »




    • Parrhesia Parrhesia 11 décembre 2015 11:31

      @Jean-Pierre Llabrés
      >>> ... au sein du « capitalisme ordinaire » afin de le faire évoluer vers un Capitalisme intrinsèquement Écologique, Anthropocentrique, Philanthropique et Équitable.<<< (Manifeste du Parti Capitaliste Français auquel vous faites référence)

      C’est le rêve qui doit absolument se réaliser dans toute la mesure du possible , faute de quoi l’humanité se dirige à terme vers un drame auprès duquel la seconde guerre mondiale fera figure de hors-d’oeuvre !

      C’est aussi l’exact contraire de ce que produit aujourd’hui le capitalisme exclusivement financier. Aucun système de substitution ne doit être écarté a priori car c’est ce capitalisme-là qu’il convient de maintenant de stopper net et de toutes nos forces,...

      Merci donc de vous être manifesté Jean-Pierre Llabrés


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 11 décembre 2015 14:35

      @Parrhesia
      « C’est le rêve qui doit absolument se réaliser »
      C’est plus qu’un rêve : c’est un projet innovant et progressiste.



    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 11 décembre 2015 18:59

      Addendum :

      Petite équation :
      Capitalisme intrinsèquement
      Écologique + Anthropocentrique + Philanthropique + Équitable = ? ? ?



    • hunter hunter 11 décembre 2015 20:19

      @Jean-Pierre Llabrés

      Écologique + Anthropocentrique + Philanthropique + Équitable = ? ? ?

      = utopie, qui est un mot plus joli que « enculade » notoire !

       smiley

      Adishatz

      H/


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 12 décembre 2015 06:44

      @hunter

      Perdu !


    • mmbbb 12 décembre 2015 08:27

      @Parrhesia et oui c’est que disait Hollande, le serial niqueur, dans son discours du Bourget Les electeurs se sont fait attraper comme des mouches Quant a la Robotique, elle n’est qu une evolution de la societe occidentale depuis la renaissance ou la mecanique fut un art est modela la societe . Depuis Babbage l evolution est irreversible.


    • Parrhesia Parrhesia 13 décembre 2015 09:16

      @mmbbb
      L’évolution est irréversible, certes, mais là, il vaudrait tout de même mieux qu’elle soit également aménageable. Si nous laissons faire ceux qui la bricolent actuellement, nous allons nous retrouver très vite les fesses dans l’eau glacée ...

      Pour le reste, tout-à-fait d’accord, et bonne journée à vous.


    • devphil30 devphil30 11 décembre 2015 10:39

      Lisez donc « La Grande Relève des hommes par la machine » de Jacques Duboin de 1932



      Comment concevoir qu’une industrialisation et une démographie croissante puisse permettre de vivre heureux dans un monde financiarisé à outrance ?

      Les machines remplacent les hommes alors elles cotisent aussi !

      Si produire ne permet pas de vendre par faute de débouché auprès d’une population désargenté alors cela ne conduit à rien sauf au chaos ( peut être voulu ) 

      Philippe 

      • Parrhesia Parrhesia 11 décembre 2015 11:46

        @devphil30
        >>> Les machines remplacent les hommes alors elles cotisent aussi ! <<<

        C’est aussi une autre façon de dire les choses mais effectivement le concept de répartition des richesses est inséparable de celui de répartition du travail des charges et des obligations qui ne disparaîtront jamais totalement..

        Quant au chaos résultant du manque de consommateurs, les mondialiste s’en moquent comme de leur première tétine, dans la mesure où ils pourront acquérir les biens dont ils ont envie et le pouvoir auquel ils sont accros. Etceci, même si le monde entier tire la langue autour d’eux dans le dénuement le plus total !!!

        C’est pourquoi ils ne doivent plus rester au pouvoir !

        Bonne journée ; devphil30.


      • howahkan Hotah 11 décembre 2015 10:52

        Nous pouvons faire ce que nous voulons,sans remise en question de soi mème, la direction qui est celle des humains depuis des milliers d’années ne va certes pas changer...

        ceci étant un non sujet total,reste alors seulement a gérer le pire, a combattre,se combattre....

        vivre est le miracle, ce que nous sommes devenus ne sait plus cela, ne le vit pas sauf exceptions ici et là sur la planète..

        ainsi privé de ce qui amène un contentement absolu sans aucune raison à notre psyché....notre existence elle même n’a plus de raison d’être...

        ce qui nous reste de cerveau essaye, la pensée s’essaye à cela.....

        le résultat est névrotique et démentiel......

        Mais « on » s’y accroche sans même avoir aucune idée du pourquoi....

        La terreur de vivre pour moi est notre marque de fabrique, elle est lié à la négation de la profondeur de la psyché humaine au profit de la superficialité de la pensée...

        ceci est très bien suggéré je trouve dans le pseudo mythe d’Adam et de Eve....faut juste lire entre les lignes, ce qui fut il y a longtemps un des sens de intelligence.......

        etc..y en a pour des mois de dialogue , que dis je , une vie....comme nous ne faisons que survivre..... !!!! smiley


        • Parrhesia Parrhesia 11 décembre 2015 11:57

          @howahkan Hotah
           Bonjour, howahkan Hotah,

          >>> ... notre existence elle même n’a plus de raison d’être...<<<

          Je reste persuadé du contraire, et ceci dans tous les cas de figure, bien que j’avoue humblement ne savoir ni pourquoi ni comment !

          Mais là, nous nous rapprochons d’un autre domaine.

          Auriez-vous l’amabilité de me communiquer la traduction de votre pseudo ?

          Merci d’avance.


        • howahkan Hotah 11 décembre 2015 13:09

          @Parrhesia

          howahkan veut dire ; « voie intérieure » en sioux lakota, dont mon avatar que j’ai rencontré était un chaman de cette tribu, son nom était archie fire lame deer... que j’ai rencontré par deux fois

          hotah signifie que je ne suis pas indien mais un homme blanc....non pas en tant que valeur de quoique ce soit mais juste comme un descriptif visuel...comme je dirais : le vent souffle , le ciel est nuageux , la chaise est cassé etc...

          sur le fond, pour moi même je maintiens, nous avons coupé le lien avec le grand tout, ne reste que nos fonctions mécaniques vitales de survie, un moyen, non perçues comme telles..notre vie ne se passe en fait que dans nos cerveaux avec comme référents nous mêmes..désirs,peurs expériences etc etc

          nous n’avons pas en général de contact direct avec quoique ce soit autrement que par la déformation qui est en faite par la pensée de chacun

          nous somme devenus une fleur qui ne fleurit plus, mais comme tu dis là nous approchons d’un autre domaine, quoique, si tout est lié.....comme certains le sente,ressente.... !!!

          salutations...


        • Samson Samson 11 décembre 2015 12:45

          Ben oui ! Quand j’usais encore mes fonds de culottes sur les bancs d’école, notre prof de français nous avait soumis un texte de Jean-François Revel sur « La société des Loisirs ».
          En ces heureux temps, personne ne l’envisageait encore sous l’angle des inscriptions et galères de l’ANPE. Mais à l’époque quand on manifestait, c’était dans la rue et l’info circulait au gré de tracts laborieusement stencilés ou encore de journaux en papier, ce qui ne me rajeunit pas smiley

          Alors que les revenus du travail assuraient les ressources, il est assez extraordinaire de constater que le bénéfice de leur suppression par le recours à l’automation et l’informatique retourne aux seuls investisseurs, et plus encore qu’une telle donne n’ait depuis 40 ans toujours pas été intégrée par nos gouvernants. Sauf à tous les imaginer aveugles et demeurés, les plans d’activation et autres invocations à la croissance et au retour du plein-emploi relèvent sinon du déni, à tout le moins de l’arnaque.

          Bien d’accord avec vous ! Quand le travail humain ne produit plus que très marginalement la richesse, c’est bien à l’état d’en assurer la répartition pour veiller à assurer les ressources de ses citoyens.
          Et tandis que le Titanic occidental sombre inexorablement, il devient urgent de sauver du moins les meubles qui peuvent encore l’être. Sur les ruines, il nous reviendra bien à un moment où l’autre construire autre chose, si nous sommes encore là !

          PS : Pourriez-vous indiquer le lien vers l’article auquel votre billet répond ! Merci ! smiley


          • Parrhesia Parrhesia 11 décembre 2015 14:45

            @Samson
            Bonjour Samson,

            votre commentaire me touche dans la mesure où j’ai eu la chance d’exercer mon métier à la même époque.

            C’est d’ailleurs pourquoi je reste persuadé que le capitalisme industriel régulé par des actions syndicales raisonnées et par la participation constituait la meilleure situation d’attente en vue de la construction de la société post-industrielle. Malheureusement ce sont les adversaires de cette solution (par ailleurs beaucoup de mondialistes déjà en place) qui l’ont emporté avec le résultat que l’on voit !

            >>> ... c’est bien à l’état d’en assurer la répartition pour veiller à assurer les ressources de ses citoyens. <<<

            Vous avez tellement raison. Et c’est bien pour celà que le capitalisme exclusivement financier c’est à ce point acharné à détruire l’État (en fait « les États ») et à faire assurer la gestion de ce qui en reste par des seconds couteaux à ses ordres.

            Vous trouverez l’article demandé à l’adresse : « 

            http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/profs-journalistes-les-twittos-pro-175202#forum4447543

            (post de l’Enfoiré du 10/12 à 14H 41.)

            Et mes remerciements pour votre commentaire.


          • Le chien qui danse 11 décembre 2015 12:59

            « C’est précisément pourquoi il faut changer vite, vite, le système de répartition des richesse »

            Il conviendra plutôt d’éléminer la notion de richesse, les robots fabriqueront des biens mais ne produiront pas de richesse. Seul les créatifs produisent de la richesse.
            Que des « capitalistes » convertissent des biens produits en richesses et du même acabit que prendre des vessies pour des lanternes et à été favorisé par l’histoire du développement humain. Mais petit à petit nous arrivons à la croisée des chemins qui questionnera la présence de l’homme et son action sur la terre et dans l’univers, bon on en est pas encore là mais on s’approche.

            Les robots même intelligents ne seront pas vampirisable car ils ne produiront pas de richesses, ce ne seront que des exécutants et certainement meilleurs et plus économiques que nous.
            Avec la robotisation, c’est la gratuité qui doit s’installer déplaçant la réalité sur d’autres richesses : la participation, la création, l’invention et certainement d’autres dans un jeu serieux mais un jeu quand même.
            L’argent doit féfinitivement perdre tout pouvoir sur l’évolution des humains et de leurs sociétés, on en est loin aussi je sais, quoique des fois on se prend à espérer une accélération du temps.

            Merci de vous soucier.


            • Parrhesia Parrhesia 11 décembre 2015 14:16

              @Le chien qui danse

              C’est votre opinion et je la respecte. Mais je crains qu’elle ne soit tant soit peu irréaliste. Deux exemples :

              1) Les robots fabriquent bien de la richesse. Les voitures qu’ils contribuent de plus en plus à fabriquer produisent bien les richesses que se redistribuent majoritairement les patrons et propriétaires de marques ainsi que leurs actionnaires, ne laissant que la portion congrue à l’élément humain de l’entreprise. là est actuellement une bonne part du problème.

              2) La nature humaine étant ce qu’elle est, il restera difficile d’évacuer totalement son attrait pour la richesse. L’expérience des kolkhozes de l’ex U.R.S.S. montre assez que sans l’attrait de l’intérêt particulier, ils ne produisaient que quelques haricots là où ils auraient pu produire des macédoines de légumes. Or, il faut bien se nourrir... Tout solutions au problème actuel passera donc nécessairement et pour un temps probablement assez long, par des équilibres dans les choix plutôt que par le choix de mesures extrêmes...

              Mais... je peux me tromper.


            • raymond 12 décembre 2015 20:32

              @Parrhesia
              oui les robots produisent « partiellement » ce que les hommes commandent, mais combien coutent t’ils ????


            • Parrhesia Parrhesia 13 décembre 2015 00:13

              @raymond

              Bonjour raymond,

              Le prix des robots industriels est, de toute façon, assez compétitif pour leurs acheteurs s’y retrouvent...

              Bonne soirée.



              • Le chien qui danse 11 décembre 2015 13:49

                @malko

                Eh oui la gratuité est l’avenir, sinon pas d’avenir...


              • jjwaDal jjwaDal 11 décembre 2015 19:36

                Il va falloir que je relise « Why the future doesn’t need us » mais je veux juste ici faire deux remarques :
                La première est que votre interprétation des motivations chinoises pour revenir au deuxième enfant me paraît très osée. J’ai lu plus d’une fois leur inquiétude de voir que ces enfants uniques allaient bientôt devoir supporter leurs parents, eux-mêmes et leur enfant, alors même que la progression de leur revenu est modéré pour ne pas perdre en compétitivité face aux autres émergeants (et le réservoir de main-d’oeuvre est vaste en inde comme bientôt en afrique).
                La seconde est que je ne voie aucun point d’inflexion dans la course à l’obsolescence d’une part de plus en plus grande de la force de travail humaine en particulier des moins qualifiés. Au demeurant les qualifier en masse pour des emplois devenus rares, serait se rassurer à bon compte.Le chômage massif et durable a montré la remarquable tolérance de la société à la mise à l’écart d’une fraction de plus en plus conséquente de la population, spoliée de sa participation sociale par une armée d’esclaves qui mécaniques, qui aux yeux bridés.
                Où est la révolte des gladiateurs ? Et qui a oublié comment le système a toujours résolu les velléités de reprise de contrôle de la majorité ?
                Nous sommes dans le fossé et nous continuons à creuser. L’espoir fait vivre...


                • Parrhesia Parrhesia 11 décembre 2015 20:48

                  @jjwaDal

                  Bonsoir jjwaDal,

                  J’admets évidemment que mon interprétation de la nouvelle politique chinoise de natalité soit contestée. Il est également clair que le volet financement des prestations sociales par les générations montantes tel que vous l’invoquez joue aussi un rôle dans la décision chinoise.

                  Il n’en reste pas moins que cette politique est réelle,.Elle n’a pu être mise en place pour affaiblir la Chine ni humainement, ni économiquement, ni géopolitiquement. De surcroît les contradictions qu’elle suscite tant avec l’accélération de la robotisation en Chine qu’avec les conceptions réductrices de nos mondialistes occidentaux sur l’évolution de la population mondiale sont également bien réelles. Après, si la contestation de mon analyse est normal, la démonstration du contraire semble tout de même difficile.

                  En ce qui concerne l’argument de la course à l’obsolescence, il ne semble pas non plus contradictoire avec cette analyse, et ceci pour deux raisons :

                   D’abord parce que la Chine est devenu un pays sous capitalisme d’état caractérisé. Il n’est donc pas anormal qu’elle applique les méthodes viciées de notre capitalisme moderne exclusivement financier. Ensuite parce que, de toute façon, elle exporte une part importantes de ses produits à obsolescence programmée dans des pays étrangers comme le nôtre. Ces vices de conception ne la dérangent donc pas énormément…

                  En ce qui concerne les raisons de notre séjour dans le fossé, je ne suis que trop d’accord avec vous.

                  Merci pour votre visite et bonne soirée, jjwDal.


                • Aristoto Aristoto 11 décembre 2015 20:04

                  Désolé le NOM ne m’impose rien du tout ! C’est la grand absence de radicalité des auteur de agoravox qui me plombe je suis bien seul pour prendre d’assaut un hémicycle parlementaire ou unsalle de concert !


                  • Spartacus Spartacus 12 décembre 2015 00:26

                    En fait ;les rentiers d’état voudraient un monde ou leur rente ne soit pas mise en concurrence et derrière des murs.....


                    Vous comprenez ma bonne dame « mes zzzaaaaaavantagesss » vont être remis en cause.

                    Et puis cette superbe « protection sociale » imaginez, elle permet au cadre EDF de partir 15 ans et avec 7 fois plus que l’agriculteur.....
                    Quel regret de voir partir ce monde d’égalitarisme.

                    Comprenez cet égalitarisme « for-mi-dable » de cette « for-mi-da-ble » protection sociale ou le fonctionnaire ne paye pas le chômage.........

                    Comprenez aussi cette beauté de retraite par répartition.....Ou ceux qui en parletn le plus sont ceux qui n’en voudraient jamais pour eux et ne renoncerait pas à leur régime de répartition....



                    C’est bien connu, le protectionnisme amène la richesse. Regardez la Corée du Nord ce bel exemple.....



                    • Parrhesia Parrhesia 12 décembre 2015 11:42

                      @Spartacus

                      Les inégalités de traitement dans le système social que vous évoquez existent et sont effectivement injustes. Il n’est donc pas anormal que vous en parliez. Ce qui est anormal c’est que ces anomalies semblent vous inquiéter infiniment plus que d’autres injustices inhérentes au système capitaliste exclusivement financier que vous défendez. Je serais fort curieux de connaître le pourcentage de la masse salariale des employés du Gaz dont vous parlez, quittant la masse monétaire nationale pour aller s’épanouir dans des paradis fiscaux ! Je serais fort heureux de pouvoir comparer ce même pourcentage dans les revenus du secteur de l’actionnariat ou du patronat mondialiste… dont vous ne parlez pas…

                      Ce qui est surprenant c’est que vous choisissiez de dénoncer (à juste titre) les fonctionnaires ne payant pas le chômage plutôt qu’un secteur privé autorisé à acheter des autoroutes amorties avec l’argent des contribuables…

                      Mais votre charge contre le protectionniste est encore plus contestable. Je ne développerai pas ici une monographie sur la question. Je soulignerai simplement que si le protectionnisme n’amène pas la richesse comme vous le déclarez ironiquement, il contribue par contre à défendre le tissu économique national :

                      - En gérant des rentrées de capitaux susceptibles d’être réinvestis en différents secteurs eux-mêmes producteurs de richesses ; (Par exemple en finançant la construction de barrages hydro-électriques français au lieu de brader nos barrages existants à nos concurrents étrangers !)

                      -en protégeant les productions nationales, et donc l’emploi national des effets des différents dumpings et des effets de la concurrence déloyale qui coulent littéralement notre économie ;

                      -en interdisant l’exportation de capitaux et de biens entachés de trafics, voir purement et simplement volés. Qui pourrait par exemple, aujourd’hui, chiffrer le montant des pertes nationales consécutives à des ventes de produits et de biens d’équipement en dessous de leur valeur marchande et ceci afin de transférer des bénéfices initialement français en bénéfices étrangers dans des pays moins-disant fiscalement ?

                      - en contrôlant les mouvements de personnes dont pratiquement la plupart grèvent de fait un budget national déjà exsangue et dont certaines viennent carrément assassiner des membres innocents de la communauté nationale…

                      Et ce n’est pas tout…


                    • Parrhesia Parrhesia 12 décembre 2015 12:19

                      @Parrhesia
                      Lorsque je parle d’un budget national déjà exsangue, je suis évidemment très en dessous de la vérité. Il s’agit en fait d’un budget national si lourdement endetté que le remboursement de la dette est devenu presque impossible si toutes choses restent égales par ailleurs !!!


                    • Spartacus Spartacus 12 décembre 2015 13:07

                      @Parrhesia

                      Vous ne connaissez pas les paradis statutaires de la rente étatiste décalée ? Les DOM TOM.

                      Il y a à La Réunion des quintaux de gaziers retraités, bonifiés de majoration de retraite statutaire alors qu’il n’y a même pas le gaz de ville dans toute cette île.

                      Les autoroutes ne sont pas un marché libre. Les prix sont fixés par l’état. Ça n’a rien de capitaliste mais des marchés de connivence d’état et de protectionnisme.
                      C’est exactement ce que vous défendez. Un marché protégé....

                      Le protectionnisme ne marche pas, n’a jamais marché et ne marchera jamais. 
                      Le protectionnisme est un non-sens. Il protège des gens qui ne cherchent pas à être compétitifs mais qui cherchent la connivence d’état et la rente sans l’effort.

                      Le protectionnisme ne défend que des rentes. Et les moins compétitifs. Les moins aptes a dégager de la valeur ajoutée et le mauvais rapport qualité/prix. Point. 

                      Tous vos exemples à charge sont au contraire des exemples de protectionnisme et pas des exemples de libéralisme.

                      La concurrence déloyale ? C’est au contraire le protectionnisme qui favorise l’entreprise nulle locale au performant étranger plus efficient.
                      Le dumping ? C’est le « protégé » localement qui bénéficie d’une rente de produits vendus trop cher et grève le pouvoir d’achat des locaux qui peut le faire.. 

                      Les barrages hydroélectriques en faut il ? Quel prix ? L’état investi en fonction des groupes de pression pas de la demande et du rapport qualité prix.
                      Seul le marché libre crée la demande. Seul l’individu sait mieux que les autres comment son argent est plus utile.

                      Et SVP arrêtez de vous plaindre bêtement des « paradis fiscaux » qui n’est que le comique du bouc emissaire ...
                      S’ils existent c’est qu’il y a des enfers fiscaux et on curieusement y vit bien mieux et sont tout aussi sociaux.
                      La Suisse a 3% de chômage, et l’espérance de vie la plus importante d’europe.
                      Et les impôts ne servent pas à payer vos zzaaavantages, il n’y a pas de statutaires en Suisse....Et mieux il y a même des services public efficients....Incroyable ?
                      Le Luxembourg à 4% de chômage et un niveau de vie moyen bien supérieur.

                      Vous avez les arguments du dernier de la classe qui se fout du premier.

                      La liberté de chaque pays c’est de choisir son système fiscal pas d’enfermer les gens en prison fiscale pour les utiliser pour créer des rentes d’état pour statutaires et foultitude d’élus.

                      C’est pour cela qu’en Suisse il n’y a pas de statutaires et de privilégiés de l’état qui pleurent sur leurs « zzzzzaaaavaaantages ».

                      Si ces pays ont une fiscalité compétitive c’est qu’ils se soucient de leur population et de l’attractivité de leur pays. Et bien pas de statutaires....


                    • Parrhesia Parrhesia 12 décembre 2015 13:22

                      @Spartacus

                      >>>Le protectionnisme ne marche pas, n’a jamais marché et ne marchera jamais. 

                      <<<

                      Je ne voudrais pas me montrer indiscret, mais vous étiez où et vous y faisiez quoi avant l’année 1970 ???

                      Ceci étant, joyeuses fêtes de Noël à vous, Spartacus !!!


                    • Spartacus Spartacus 12 décembre 2015 23:17

                      @Parrhesia

                      Dans les années 70 j’étais un gamin.

                      Les années 70 c’est l’élargissement et le marché commun. 
                       
                      Le marché Est-allemand fera des TRABAN dans un marché protégé sans concurrence internationale, et les Ouest-Allemand sur un marché ouvert avec concurrence réaliseront des BMW, WV ou Porche......
                      Encore un exemple que le protectionnisme ne marche jamais.

                      Peut être n’avez vous jamais étudié les bases de l’économie ?

                      Essayez Henri Hazlit......L’économie en une leçon gratuit en accès libre et demande 2 heures de lecture.

                      Titre du chapitre de formation sur le protectionnisme : sauvons l’industrie X 

                    • samuel 14 décembre 2015 10:04

                      @Spartacus

                      Des TRABANS que tout le monde pouvait s’offrir et des BMW et des Porsches que seuls une minorité peut s’acheter.

                      Effectivement, une belle réussite ces Porsches et ces BMW. Mais ça dépend de quel point de vue...

                    • Spartacus Spartacus 14 décembre 2015 10:40

                      @samuel


                      Les TRABAN demandaient 3 à 4 ans de délai sur liste d’attente et seul la nomenklatura pouvait se la payer.....

                      Et n’importe qui peut s’acheter une BMW. Il en existe d’occasion. 
                      Même de 25 ans c’est mieux qu’une TRABAN neuve.




                    • Jean Keim Jean Keim 12 décembre 2015 08:05

                      Il faut, y-a ka ... reconnaître que nous ne savons pas quoi faire, l’habitude ancrée au plus profond de nous même de penser une solution ne sera jamais la solution, même les Chinois (cf. les commentaires) n’échappent pas à cette habitude.


                      Le monde est à réinventer et la pensée s’appuie sur ce qu’elle connaît, comment pourrait-elle faire autrement ? La pensée produit ce que notre mémoire restitue de notre savoir, le travailleur manuel, l’intellectuel, le philosophe, le richissime actionnaire, le politique professionnel, tous sans exception nous fonctionnons ainsi, si nous ne partons pas de ce constat alors rien de novateur ne se produira.

                      Souvent nous lisons dans les articles et leurs commentaires qu’il faut que s’opère une prise de conscience ou qq. chose d’équivalent, nous avons tellement l’habitude de ce genre de propos que leur sens nous échappe, une prise de conscience ! Et avec quel moyen ? Est-ce avec une clef comme une prise de judo, le judo est un art martial où le lacher prise est fondamental, appliquer une technique en est l’exacte antithèse, une prise de conscience serait donc d’adopter un point de vue meilleur, le collectivisme doit remplacer le capitalisme, un « isme » pour un autre « isme », mais les problèmes d’une bonne idée viennent toujours avec l’élaboration d’une doctrine et son organisation.

                      Inévitablement la mise en place de l’organisation fait oublier l’idée elle-même, l’organisation suppose toute une infrastructure qui elle-même à besoin d’une administration qui nécessite une hiérarchie où la compétition intervient avec le besoin inévitable de légiférer pour mettre des garde-fous qui seront surveillés par des gardiens de l’ordre etc., etc., et la belle idée de départ, vous savez le truc du genre, liberté - égalité - fraternité ou les droits de l’homme ou encore la démocratie restent lettres mortes, la pensée s’est noyée dans ces circonvolutions.


                      • Parrhesia Parrhesia 12 décembre 2015 11:52

                        @Jean Keim
                        Ne soyez pas trop dur avec « La Raison », Jean Keim.

                        Mais votre commentaire est fort bien venu. Bonne journée à vous.


                      • Le p’tit Charles 12 décembre 2015 08:50
                        « Les robots ne doivent pas tuer l’emploi »... ?..faut dire « Ne plus tuer » serait plus juste il me semble... ?

                        • oncle archibald 12 décembre 2015 09:21

                          @Le p’tit Charles : et ho ! Dis donc ! Ca va P’tit Charles. Un de mes fils il en vit des robots ! Il est ingénieur dans une boite qui équipe les usines, surtout celles qui fabriquent des automobiles, et dès qu’il voit un ouvrier au boulot il se demande si on ne pourrait pas le remplacer. C’est son job !


                        • Trelawney Trelawney 12 décembre 2015 10:09

                          Un robot n’a pas d’égo (sauf celui qui a des bugs), c’est une de ses qualités. On peut donc dire que si un jour il est doté de comprendre une situation et d’émettre un avis, ce sera une réflexion collégiale.

                          La question est : S’il doit réfléchir à un système social et politique juste et durable pour l’humain, adoptera t il un système avec partage des richesses façon Karl Marx ou la solution finale façon Hitler ? le réponse reste en suspend.

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