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Accueil du site > Actualités > Société > « Lulu dans ma rue » : ça marche !

« Lulu dans ma rue » : ça marche !

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En avril 2015, je publiais un article intitulé « Lulu dans ma rue » : un projet séduisant ! Depuis cette date, cet astucieux concept de « conciergerie » de proximité au service des Parisiens est devenu une réalité et connait un indéniable succès dans la capitale. Dans l’avenir, il pourrait essaimer en banlieue, dans les métropoles de province, et même à l’étranger d’où parviennent d’ores et déjà des demandes. Zoom sur une SAS (société par actions simplifiée) en plein développement...

Lulu dans ma rue  : de quoi s’agit-il ? De kiosques de « conciergerie » dont la présence répond à un double objectif : D’une part, rendre dans un ambiance conviviale basée sur la confiance réciproque des services de proximité aux Parisiens qui le souhaitent dans des domaines aussi variés que l’entretien des plantes d’appartement, la garde d’animaux de compagnie, le baby-sitting, le bricolage, les courses, ou bien encore le petit dépannage informatique. D’autre part, donner, sous un statut d’autoentrepreneur accompagné dans ses démarches, du travail à des personnes en recherche d’emploi, à des étudiants, à des retraités dont les compétences peuvent être utiles dans le cadre de courtes interventions dans le voisinage de leur domicile.

L’initiative de Lulu dans ma rue revient à Charles-Edouard Vincent, diplômé de Polytechnique, des Ponts et Chaussées, et titulaire d’un Master de Sciences de l’Université de Stanford. Depuis toujours sensibilisé aux problèmes liés à l’exclusion sociale, ce surdoué décide d’abandonner les technologies de pointe et un poste de haut niveau chez le créateur de progiciels SAP pour réorienter sa vie professionnelle au terme d’une année sabbatique principalement dédiée comme bénévole au Samu Social et aux Restos du Cœur. Après avoir rencontré en 2004 Martin Hirsch, alors président d’Emmaüs France, Charles-Edouard Vincent fonde en 2007 Emmaüs Défi dont il fait un « laboratoire d’innovations sociales » qui s’appuie sur des chantiers d’insertion au service des grands exclus de la société française. Emmaüs Défi emploie désormais 200 salariés dont les trois-quarts sont d’anciens SDF !

Lulu dans ma rue est une étape de plus dans la démarche de lutte contre la précarité et l’exclusion à laquelle se consacre Charles-Edouard Vincent. Mais elle n’entre pas dans le cadre d’un modèle entrepreneurial du passé qui, au fil du temps, devient de plus en plus obsolète du fait de son incapacité à répondre en temps réel aux besoins ponctuels et fractionnés de nos contemporains. Des experts en sociologie et en urbanisme ont théorisé le concept de la « ville intelligente », autrement dit de l’entité urbaine adaptée aux nouvelles technologies dans le cadre de synergies d’initiatives innovantes ayant pour objectif de faciliter la vie des citadins. Des initiatives innovantes qui, dans certains cas, peuvent prendre la forme de structures d’intermédiation visant à mettre en contact des personnes en quête de services et des intervenants en capacité de rendre les services attendus.

C’est très exactement l’objet de Lulu dans ma rue dont l’action s’inscrit, non dans le cadre d’une plateforme numérique « ubérisée » impersonnelle, mais dans une insertion physique au cœur des quartiers de la ville sous la forme de kiosques facilement identifiables. Aujourd’hui, l’on compte à Paris près de 500 prestataires surnommés « Lulus » dont un tiers viennent du RSA et de l’insertion. Tout comme les clients, les Lulus doivent être domiciliés dans le quartier. En double lors des premières interventions, ils peuvent en outre bénéficier en cas de besoin d’une formation. Tous peuvent cumuler leurs heures de Lulus avec un ou plusieurs autres jobs avant de retrouver un emploi pérenne. À cet égard, l'entreprise a pour ambition d’être un auxiliaire temporaire précieux, voire un tremplin professionnel pour les Lulus.

Recréer du lien social

C’est dans le 4e arrondissement de la capitale, au métro Saint-Paul, qu’a été inauguré – le 8 avril 2015 – le premier kiosque Lulu dans ma rue. À ce jour, quatre autres ont été mis en service sur la voirie parisienne, successivement dans le 17e (avenue de Villiers), le 15e (rue du Commerce), le 20e (place Gambetta), le 18e (rue du Poteau), sans oublier les deux kiosques ouverts dans les espaces commerciaux du Carrefour d’Auteuil (16e arrondissement) et du Carrefour Market Vaugirard (15e arrondissement). Lulu dans ma rue est en outre présent sur quatre marchés hebdomadaires de la capitale en complément des kiosques permanents.

Et ce n’est sans doute pas terminé : des demandes émanent de nombreuses communes d’Île-de-France et de province. Dans l’avenir, des kiosques pourraient être implantés à Bordeaux, La Rochelle, Lyon, Marseille, Nantes, Rennes et Toulouse, pour ne citer que les villes les plus importantes à avoir été séduites par le concept Lulu dans ma rue. Idem hors de nos frontières où, entre autres, la Belgique, le Canada, l’Italie et la Suisse sont intéressés. Pas question pour autant de s’emballer, estime Charles-Edouard Vincent qui entend tout d’abord resté concentré sur Paris afin que tous les quartiers de la capitale aient accès aux prestations des Lulus. 

Bref, ça marche ! Et pour cause : dans la plupart des villes, les concierges – habitués naguère à rendre des petits services aux locataires ou copropriétaires des immeubles dont ils assuraient le gardiennage – ont très largement disparu. Quant aux artisans, ils se raréfient de plus en plus, et très peu nombreux sont ceux qui se déplacent pour de menues prestations dont le coût est, en outre, trop élevé pour les clients en regard de la technicité demandée et du temps passé. Lulu dans ma rue répond donc à de vrais besoins que Charles-Edouard Vincent a eu l’intuition d’identifier. D’où le succès croissant de ces Lulus dont les services sont de plus en plus demandés.

Le coût des prestations varie de 5 euros à 20 euros la demi-heure selon leur nature (la moyenne est de 15 euros). Une somme qui, compte tenu de l’utilité publique du projet, est diminuée de moitié par un crédit d‘impôt de 50 % qui contribue très largement au succès de Lulu dans ma rue. Ces prestations peuvent, bien sûr, être commandées par les clients via le téléphone ou internet dès lors qu’ils sont inscrits, mais dans la moitié des cas, les clients préfèrent se déplacer au kiosque pour bénéficier d’un contact direct avec les « concierges ». Outre la commande, c'est l'occasion pour les personnes isolées de parler de la pluie et du beau temps, ou de tout autre sujet qui leur tient à cœur en toute convivialité. En cela, Charles-Edouard Vincent – plus connu des Lulus sous son diminutif Charlie – a incontestablement réussi à atteindre l’un de ses objectifs complémentaires : contribuer à recréer, non seulement de l’activité économique dans la ville, mais également du « lien social  » intergénérationnel.

Lulu dans ma rue, une expérience à suivre avec beaucoup d’intérêt !

Lien sur le site offciel : Lulu dans ma rue

À noter, pour ceux qui seraient intéressés, qu’il sera possible de rencontrer Charles-Edouard Vincent lors d’un déjeuner convivial (lien) organisé en sa compagnie à Papote et Popote, la table de La REcyclerie, le jeudi 25 janvier de 12 h 30 à 14 h 00 au 83 boulevard Ornano (Paris 18e). Attention : nombre de places très limité.

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Dupuytren, ou le musée des horreurs (novembre 2009)

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Lulu dans ma rue, kiosque Saint-Paul (photo Mash Collection)

 


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101 réactions à cet article    



    • Fergus Fergus 24 janvier 08:57

      Bonjour, Choucas

      Toujours vos obsessions xénophobes et surtout manipulatrices.

      Vous avez oublié de poster des images du marché Dejean (18e arrondissement) visant à faire croire que ce marché africain est représentatif de tous les marchés de la capitale.

      Consternant et lamentable !


    • Choukass 24 janvier 11:35

      @Choucas
      Lolo et lala dans le boobaland sont dans un bateau, lolo tombe à l’eau... plouf plouf, c’est moi choukass.
      Bla bla bla, blabla bla, c’est moi Choukass
      Boobaland et rap sont le specisime du prochain Soros.


    • zygzornifle zygzornifle 24 janvier 09:25

      quand j’étais gosse il y avait la grosse lulu et on lui disait « la grosse lulu qui pue du cul » ce qui la foutait dans une rogne pas possible , c’était une prostitué qui arpentait le trottoir sans succès car déjà les slaves lui avaient piqué son job ...


      • Fergus Fergus 24 janvier 09:28

        Bonjour, zygzornifle

        Merci pour cette élégante contribution ! smiley


      • Olivier Perriet Olivier Perriet 24 janvier 13:40

        @zygzornifle

        Mort de rire, mais je ne comprends plus très bien quel est votre âge :

        avant le chute du rideau de fer, il ne devait pas y avoir beaucoup de slaves sur les trottoirs, non ?

        Vous étiez jeune dans les années 90 ?
        Je croyais que vous étiez en retraite, dans le Sud, après avoir lutté toute votre vie d’adulte avec les racailles de la cité des Résidences, là où Chevènement était maire ?

        Y a-t-il plusieurs personnes derrière ce zygoto ?!???


      • Olivier Perriet Olivier Perriet 24 janvier 13:46

        Et une épouse enseignante à la retraite


      • zygzornifle zygzornifle 24 janvier 18:24

        @Olivier Perriet


        C’était dans les années 1970 a Belfort fief du Socialiste Chevènement , effectivement je vivais en citée de non droit avant de me tirer dans le sud et il y avait des putes de l’est des yougoslaves je crois et c’était la grande époque des maçons de ce pays , il y avait aussi une ou deux putes africaines complètement paumées , pas mal pour une petite ville qui tournait a sa grande époque grâce a l’Alstom bourrée d’amiante (j’en ai fait les frais) de Pigeot et de la Bull ....

      • zygzornifle zygzornifle 24 janvier 18:29

        @Olivier Perriet


         non ma femme n’est pas comme les tampons , elle n’est pas sortie du corps en saignant , il lui reste 4 piges a tirer avant la retraite mais avec l’autre falabrak adorateur du veau d’or , elle craint qu’on lui en colle encore une année ou deux sur le dos a moins que sa boite se fasse un plaisir de la virer pour économiser sa prime d’ancienneté ce qui est dans l’air du temps en ce moment ....

      • Olivier Perriet Olivier Perriet 24 janvier 18:39

        @zygzornifle

        Ah ah ah, bon désolé, j’avais mal retenu ce second point, j’ai dû confondre avec un autre adorateur de la mort.

        Je ne savais que les prostituées yougoslaves étaient à la mode il fut un temps ; il faut dire que la Yougoslavie c’était à part.

        De toutes façons ça n’existe plus maintenant, c’est divisé en combien déjà ? En 6, je crois...


      • JL JL 24 janvier 10:03

        Bonjour Fergus,
         
         bravo pour cet article. A lire sans modération.
         


        • Fergus Fergus 24 janvier 10:57

          Bonjour, JL

          Merci pour votre commentaire !


        • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 24 janvier 10:15

          Le social business a de l’avenir, (prenons la poste avec son « veiller sur mes parents », pour ne citer qu’elle ^^) que l’on peut rapprocher du greenwashing


          • Fergus Fergus 24 janvier 11:00

            Bonjour, bouffon(s) du roi

            Il est évident que le vieillissement de la population ouvre également de nouvelles perspectives d’assistance aux personnes âgées restées à domicile, soit par choix, soit par manque de place en structure d’accueil, soit encore par manque de moyens financiers pour payer une maison de retraite, a fortiori médicalisée.


          • arthes arthes 24 janvier 11:37

            @bouffon(s) du roi
            Le green watching c est par exemple lorsqu une grande marque de la gb vante un saumon OGM bon marche garanti sans antibiotiques, sans toutefois preciser qu il est OMG (mais il parrait que c est pas genant)et donc bon pour la sante parce que bien entendu « nous sommes soucieux et responsables de la sante et du bien etre de nos clients » ?


            J ignorais ce terme...Mais oui, le social bisness se rapproche bien de cette demarche je trouve aussi.



          • Fergus Fergus 24 janvier 11:50

            @ bouffon(s) du roi

            J’ai oublié de préciser que le « social business » qui concerne les grandes boîtes n’a rien à voir avec les initiatives du type Lulu. Dans le premier cas, l’on peut en effet penser qu’il s’agit, pour les dirigeants de ces entreprises, de redorer plus ou moins artificiellement l’image qu’elles donnent, ce qui de facto justifie le lien que vous faites avec le « greenwashing ».

            Cela dit, cela n’empêche pas qu’ici et là certaines mesures soient de nature à améliorer les conditions de vie d’une partie des salariés, même si la finalité recherchée est moins dictée par les responsables de ressources humaines que par les spécialistes du marketing et de la communication ! 


          • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 24 janvier 13:04

            @Fergus

            Vous oubliez de préciser que « Lulu ds la rue » ou plutôt son fondateur Charles-Edouard Vincent, fut invité par le Forum de l’économie positive.
            Forum qui est dirigé par le « Boston Consulting Group » en lien avec la « Fondation Schwab » partenaire du très mondialiste « World Economic Forum ».
            C’est bel et bien du « social business » ^^


          • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 24 janvier 13:04

            @arthes

            De rien ^^


          • Fergus Fergus 24 janvier 15:40

            @ bouffon(s) du roi

            Ce n’est pas du « social business » au sens où ce terme est employé habituellement, autrement dit pour donner une couleur sociale à des entreprises de grande taille dont l’image est avant tout basée sur la quête de profits.


          • rugueux 24 janvier 10:20

            30 balles de l’heure subventionné à 50% par les impôts de ceux qui travaillent vraiment...pour faire quoi exactement ?

            Les Lulus c’est qui ? des SDF en réinsertion ? D’ex-taulards ? Des chances pour la France ? Ils font quoi ?

            Premier kiosque dans le Marais...Ca ne m’étonne pas ! Paradis des bobos vegans, vaccinophobes, pro palestiniens, pédés ou LGBT, vélocipédistes, partisans de la GPA/PMA, bourgeois branchouillards adeptes du jus de salsifis et du fist fucking...

            1/3 de RSA et d’insertion, à deux au début ça promet, éventuellement formation....formation pour quoi faire ?..autrement dit des clodos ou des cassocs en goguette...Quand on lit les éléments de langages on reste sur le cul ! Samu social, Hirsch qui est une imposture...ezt quand on lit une phrase comme celle-ci comment ne pas rigoler ?

            "Des experts en sociologie et en urbanisme ont théorisé le concept de la « ville intelligente », autrement dit de l’entité urbaine adaptée aux nouvelles technologies dans le cadre de synergies d’initiatives innovantes ayant pour objectif de faciliter la vie des citadins. Des initiatives innovantes qui, dans certains cas, peuvent prendre la forme de structures d’intermédiation visant à mettre en contact des personnes en quête de services et des intervenants en capacité de rendre les services attendus".

            Experts de mes deux oui c’est sur !


             


            • Fergus Fergus 24 janvier 11:08

              Bonjour, rugueux

              Si vous aviez lu plus attentivement l’article, vous auriez vu que les Lulus peuvent être aussi bien des chômeurs que des étudiants ou des retraités, la condition exigée étant qu’ils soient domiciliés dans le voisinage (tout comme les clients).

              Le reste de votre commentaire relève du dénigrement gratuit et empli d’un scandaleux mépris pour les personnes dans la précarité. Sans intérêt !

              Par chance, la société française peut compter sur de grands esprits comme vous, dont les initiatives en direction des classes populaires font merveille ! smiley


            • Buzzcocks 24 janvier 11:41

              @rugueux
              Une amie déménageait ses bureaux d’entreprise. Elle a fait appel à ses amis, mais pour bénéficier d’une camionnette, elle a fait appel à « Lulu dans la rue ».
              Le mec est effectivement venu avec de l’équipement de pro, des diables, des chariots et la précieuse estafette. Je ne connais pas l’accord marchand entre mon amie et ce gars mais un SDF qui possède un J7, c’est quand même pas courant.
              En discutant un peu avec ce gars, il faisait des déménagements, aidait comme serveur dans des mariages ... bref, pleins de petits boulots.
              Donc un mec qui se bouge le cul, c’est quand même mieux que d’être « lulu dans la rue » que glandu devant sa télé à attendre le RSA.


            • Fergus Fergus 24 janvier 13:09

              Bonjour, Buzzcocks

              « un SDF qui possède un J7, c’est quand même pas courant »

              Effectivement, je n’ai pas parlé de « SDF ». Il y a toutes sortes de personnes dans les Lulus qui veulent « se bouger le cul » comme vous le soulignez. Le profil des Lulus n’est pas du tout le même que celui des personnes employées par Emmaüs Défi dont l’objectif est précisément de venir en aide aux grands exclus.


            • Le Panda Le Panda 24 janvier 10:32

              @Fergus Bonjour

              Il est évident que ce genre de personne manque de plus en plus. Il en est de même en ce qui concerne ton article que j’ai lu en modération hier au soir. Merci de m’avoir répondu en direct, mais que ton article mérite sa place c’est indéniable, de là, à massacrer ceux des autres en fermant la porte de toutes les lulus c’est une forme d’adieu comme dans Le Président de Verneuil.

              Pourtant l’abolition des privilèges fait partie de la Constitution comme la nuit du 4 août 1789. Je te félicite de certains articles plein de bon sens tel celui-ci bien à toi


              • Fergus Fergus 24 janvier 11:11

                Bonjour, Le Panda

                Merci pour ton soutien.

                « de là, à massacrer ceux des autres en fermant la porte de toutes les lulus c’est une forme d’adieu »

                J’avoue ne pas comprendre cette phrase.


              • Le Panda Le Panda 24 janvier 11:43

                @Fergus

                « de là, à massacrer ceux des autres en fermant la porte de toutes les lulus c’est une forme d’adieu »

                J’avoue ne pas comprendre cette phrase.

                Cela prouve à priori que tu ne passes pas lire les articles en modération, voila c’est plus clair ?

                Le Comité d’approbation ne fait nullement son travail et là, je suis content de partir et de ne plus proposer d’article. Regardes tes commentaires et constate le nombre de trolls merci pour eux.

                Jamais j’aurai cru que ce site devienne ainsi bon courage


              • Fergus Fergus 24 janvier 13:13

                @ Le Panda

                Je passe assez régulièrement lire des articles en modération, mais pas systématiquement. Il m’arrive d’aligner 8 jours sans y aller.

                Pour ce qui est des trolls, je sais à quoi m’en tenir, et leurs commentaires me glissent sur la peau comme la rosée sur les ailes d’un canard. smiley

                Cela dit, j’espère que le site parviendra à s’améliorer.

                Cdlt


              • Le Panda Le Panda 24 janvier 13:29

                @Fergus

                Pour ce qui est des trolls, je sais à quoi m’en tenir, et leurs commentaires me glissent sur la peau comme la rosée sur les ailes d’un canard. 

                Cela dit, j’espère que le site parviendra à s’améliorer.

                Tu as raison je te souhaite réellement de rêver pleinement tu penses que la rosée épargne uniquement les canards ?  smiley Bonne route le tout est d’y croire car entre les blocages et les insultes il faut et cette fois pas de retour possible de ma seule décision Agora est devenu une poubelle à diverses facettes  smiley


              • kalachnikov kalachnikov 24 janvier 14:39

                @ Le Panda

                Allez, à tout à l’heure.


              • Spartacus Spartacus 24 janvier 10:46

                Brûler le pognon de la collectivité pour des supercheries....


                Evidemment s’il y avait une vraie demande et un vrai marché rentable il n’y aurait pas besoin d’argent collectif.

                Un simple recherche sur Internet indique un financement de « 1 million d’€uros » par la mairie de Paris (sans compter le soutien « non-valorisé » des employés aux 12 semaines de congés annuels de la mairie) pour 3 cabanes merdiques et une justification alambiquée socialo-roudoudou...

                On présume derrière les professionnels de la subvention et une armée de bras cassés des habitués de la gamelle de l’état.

                Evidemment une autorisation de commerce dans un emplacement 1er à Paris est inabordable. 
                On doute que des gens veulent payer pour « causer au concierge » et des services aussi indéfinis. 

                Bref encore une fumisterie inutile vendue par des bouffeurs de la gamelle de l’état incapable de créer quelque chose de rentable et ne le sera jamais. 
                Le seul intérêt est de faire du visible « pseudo-social » pour acheter le vote de ceux qui ne payent pas d’impôt en se faisant passer pour des irresponsables incapables pour des robins des bois.

                Les socialo-coco de la mairie ont inventé le creusage de trou à faire du vent en invoquant le « sôôôôôôôOOOOcial » totalement bidon pour se justifier et le rebouchage par les contribuables parisiens qui avec ce même argent aurait mieux utilisé pour leur bien cet argent...

                Paris, tel que c’est parti est le prochain « Détroit »
                Une ville qui croyait que les recettes fiscales étaient intarissables parce que les constructeurs automobiles avaient leurs sièges sur place. Mais quand on voit ce qui est fait avec l’argent, comme a Détroit les sièges partiront....
                Il restera des cabannes vertes merdique en décrépitudes...

                • Fergus Fergus 24 janvier 11:15

                  Bonjour, Spartacus

                  Voilà un commentaire qui ne surprend pas venant de l’ultralibéral que vous êtes, partisan du « chacun pour soi » et de la théorie du ruissellement.

                  « Paris, tel que c’est parti est le prochain « Détroit ». »

                  Totalement absurde : Détroit est une ville industrielle, et Paris une ville de services !


                • Spartacus Spartacus 24 janvier 12:11

                  @Fergus

                  C’est justement parce que je pense a ceux qui payent que ce n’est pas du « chacun pour soi ». 
                  On appelle cela la responsabilité.

                  Vous savez ce curieux drôle de « petit oubli » dans le texte de présentation de la subvention astronomique de 1 million pour 3 baraques merdiques.

                  Combien faudra t-il de siècles pour que cette activité rembourse la ville d’1 million d’€uros sous forme d’impôts fonciers ? 

                  ******************
                  Pour votre info, Detroit est une vile Américaine qui a fait faillite pour avoir dépenser sans compte l’argent des contribuables.

                  Comme Paris, vivre au dessus de ses moyens nécessitera un « ajustement » extrêmement douloureux à venir.
                  Ne croyez pas que cela n’arrive qu’aux autres.
                  La difficulté financière qu’a connu Detroit, frappera Paris indubitablement.

                  -Detroit c’est 20 milliards de dettes. Comme en prend le chemin la ville de Paris.
                  -En 1960, Detroit avait le revenu le plus élevé des États-Unis. Comme actuellement Paris en France.
                  -Detroit était autrefois la quatrième plus grande ville des États-Unis. Personne n’envisageait qu’elle puisse faire faillite.
                  -La population de Détroit comportait 1,8 million d’habitants en 1950, contre 600.000 aujourd’hui. Entreprises et habitants solvables ont fuit les impôts, comme le feront les habitants et entreprises de Paris...

                • Fergus Fergus 24 janvier 14:54

                  @ Spartacus

                  Comparer Paris à Detroit en matière d’endettement ne semble d’autant moins pertinent que la capitale française, non seulement contrôle mieux ses dépenses, mais peut présenter des garanties en matière économique que ne pouvait plus faire la ville du Michigan du fait du désastre industriel.

                  Pour ce qui est de l’usage des subventions à finalité sociale, je comprends que cela puisse vous hérisser le poil tant la finalité de la vie selon vous est de laisser s’engraisser ceux qui ont les moyens d’écraser les autres, et ces derniers périr à petit feu sans que quiconque tente de leur venir en aide. Belle philosophie !


                • Spartacus Spartacus 24 janvier 17:30

                  @Fergus

                  La dette de Paris a augmenté de 12% cette année.

                  Il y a des artifices comptables lourds, notés par la cour des comptes. 

                  Les terrains de la ville ont été donnés aux « copains », des organismes HLM contre un loyer de 50 ans a payer en une seule fois. « bail emphytéotique » pour cacher les dépenses somptuaires de la donzelle, comme vos 3 cabanes vertes à 1 million d’€uro les 3. 

                  C’est a dire que les dépenses au présent avec ce pognon, la donzelle rend des actifs de Paris improductifs pendant 50 ans..
                  C’est pour faire de l’esbroufe au présent sacrifier l’avenir...
                  On construit 3 baraques à 1 million pour donner l’illusion du sôôôôôOOOcial, et en retirer un gain électoral des bobos, en sacrifiant l’avenir et taxer le futur....

                  Par ailleurs, j’ai pas de leçon de « social » a recevoir de cheminot gauchiste de la caste des privilégiés statutaires...
                  De la part de ceux qui ne créent rien, n’investissent dans rien, ont sacrifié leur liberté intellectuelle contre un petit confort statutaire cloisonné, des privilèges corporatistes et vivent dans une frustration de la liberté des autres de pouvoir s’enrichir en libre arbitre.

                  J’ai créé des emplois depuis l’age de 24 ans avec mon propre argent et risqué souvent. Investi, emprunté des sommes énormes en étant caution personnelle pour tous, permis a des dizaines de personnes de pouvoir vivre décemment, dignement, se payer maison et tous bien de consommation qu’ils ont voulu. 
                  J’ai monté des business successifs et différents dans une vie riche de plusieurs expériences renouvelées et relations humaines dans plusieurs secteurs bien différents. 
                  Et aujourd’hui j’ai la fierté de voir des gens que j’ai embauché de ma propre initiative, qui viennent me voir pour me dire qu’auprès de moi furent les plus belles années de leur vie d’entreprises.

                  Je n’ai pas la philosophie de jalouser et développant un racisme anti-riches idéologique. Non. Effectivement.

                • kalachnikov kalachnikov 24 janvier 21:40

                  @ Spartacus

                  Whoaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh hhh !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! C’est toi, Jésus ?! Ca y est, t’es revenu ?!


                • gruni gruni 24 janvier 10:54

                  Bonjour Fergus


                  Je trouve Lulu bien sympathique, dommage que cela n’existe pas dans ma petite ville. Heureusement j’ai un voisin bricoleur et serviable ; ça aide.

                  • Fergus Fergus 24 janvier 11:19

                    Bonjour, gruni

                    Merci à toi ! Le fait est qu’un nombre croissant de personnes - notamment âgées - sont contentes de pouvoir s’appuyer sur l’aide de voisins pour régler des petits problèmes qui, sans cela, leur compliqueraient la vie.

                    Eu égard à l’isolement des personnes et au turnover dans les grandes villes, les solutions de voisinage sont moins faciles à trouver. D’où l’intérêt des Lulus.


                  • Spartacus Spartacus 24 janvier 11:05

                    Wahahahahahaha smiley  smiley


                    « Des experts en sociologie et en urbanisme ont théorisé le concept de la « ville intelligente », autrement dit de l’entité urbaine adaptée aux nouvelles technologies dans le cadre de synergies d’initiatives innovantes ayant pour objectif de faciliter la vie des citadins »

                    En décodé pour ceux qui ne parlent pas le gauchiste : Des experts en détournement d’argent public pour leur gueule bien profiteurs de la gamelle des subventions et bien informés savent faire de belles phrases qui ne veulent rien dire mais qui sonnent bien aux irresponsables des donneurs de subvention. 
                    Et les élites gauchistes sont prêtes a donner 1 million d’€uro pour des projet qui tiennent sur des phrases aussi connes. 
                    Et si ça rate ils diront de remettre au pot car on a pas appliqué la bonne « théorie ». Un peu comme le communisme.

                    Et en décodé pour les naïfs : Vous croyez vraiment que le zozo « Charles-Edouard Vincent, » diplômé de Polytechnique, des Ponts et Chaussées, et titulaire d’un Master de Sciences de l’Université de Stanford avec un tel pédigré va se contenter du RSA pour vivre ?
                    Vous croyez vraiment que des habitants qui dépensent la moité de leurs revenus en charges de loyer vont payer pour causer au concierge ?

                    Mais qu’on vous prend pour des cons !
                    Mais qu’on vous prend pour des cons !

                    • Fergus Fergus 24 janvier 11:31

                      @ Spartacus

                      Quel rapport avec le « gauchisme » ? Les sociologues, les urbanistes, et de manière générale tous ceux qui s’intéressent à l’avenir des villes et à la vie en société dans les cadres urbains appartiennent à tous les courants de pensée politique. Et nombre de villes dans le monde mettent en place des structures innovantes en étant aussi bien dirigées par des équipes de droite que de gauche. Votre propos est donc parfaitement caricatural  !

                      Qui vous a dit d’autre part que Charles-Edouard Vincent vit avec le RSA ? Voilà une extrapolation ridicule !

                      Qui vous a dit d’autre part que les clients de Lulu vont payer pour causer aux concierges ? Personne ! Mais le fait est que l’on peut échanger avec les concierges des kiosques, de même qu’avec les prestataires lors de leurs interventions. Certes pas pour de longs débats sur les sujets les plus variés. Mais vous semblez ignorer qu’un nombre croissant de personnes âgées peut passer des semaines sans échanger le moindre mot avec qui que ce soit du fait de leur isolement. En cela, les Lulus ont également une utilité, au-delà de leur prestation, de même que les concierges.


                    • Spartacus Spartacus 24 janvier 12:25

                      @Fergus
                      « un nombre croissant de personnes âgées peut passer des semaines sans échanger le moindre mot avec qui que ce soit du fait de leur isolement.  »


                      Y’a toujours des arguments fallacieux pour justifier la gabegie.

                      Un « isolement » à l"entrée d’une bouche de Métro en plein Paris, est certainement pas l’endroit ou il faut employer ce genre d’arguments. 
                      Je vous assure si ces personnes ne prennent pas le métro, et sont isolées à Paris elles n’iront pas plus aller faire la conversation avec des anciens punk à chien qu’on a placé dans les cabanes vertes....

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