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Accueil du site > Actualités > Société > Paris, Paris que reste-t-il de nos amours ?

Paris, Paris que reste-t-il de nos amours ?

 J'ai eu un regard critique sur toute nostalgie quand j'ai emmené une personne qui m'est proche voir « Amélie Poulain » croyant au début lui faire plaisir, voulant parler avec elle de Paris. Celle-ci qui y avait vécu n'a pas aimé du tout cette vision bien gentillette de la capitale. Elle m'a parlé de l'odeur de chou cramé dans les escaliers, des mains baladeuses des pervers, des clodos qui dormaient dans les coins, qui puaient la vinasse. Le passé n'avait rien de paradisiaque et encore moins d’idyllique. Et dans la réalité Amélie Poulain serait sous neuroleptiques voire enfermée depuis longtemps.

 

J'aime bien Paris mais le Paris que j'aimais a presque complètement disparu. Je sais le faire revivre par l'imagination, par la rêverie mais il n'est plus de ce monde depuis bien longtemps. Il est devenu une ville-musée, un repaire de clichés pour touristes étrangers qui voient des vendeurs de ballons à béret basque partout et pour qui Paris est la ville de « l'amûûr toujours l'amûûr ». Le français est un petit gros à moustache qui sait se débrouiller pendant les guerres mondiales, et il protège les couples illégitimes mais sorti de là finalement on ne sait pas grand chose. La vision de Paris et la France se réduit comme peau de chagrin, il faut dire que les parisiens qui demeurent n'aident pas beaucoup à l'enrichir.

 

C'est aussi une ville de riches, de riches qui ont ripoliné les façades, ont cru, parfois sincèrement, les garder dans leur jus, alors qu'ils n'en ont rien à faire. Derrière les devantures « à l'ancienne », « comme avant », ils « revisitent » la pâtisserie, la cuisine, les vins, les fromages, tout ce qui se boit et se mange. Revisiter revient pour eux à redécouvrir l'eau tiède. Il paraît par exemple que pour réussir de bons gâteaux il faut de bons ingrédients : sans blague ? Il paraît que pour un vin soit bon il ne doit pas être trop trafiqué...

 

...On s'en doutait à peine.

 

Ils revisitent la décoration et la mode et semblent penser qu'en s'habillant mal ils camoufleront leurs privilèges matériels, qu'en n'ayant plus l'air de privilégiés, ils n'en sont plus, que leur statut ne serait qu'une affaire de sentiments. Mais un riche qui n'a pas le sentiment d'être aisé, qu'il en ait le sentiment ou pas en est un. Ils vit une situation objective. Depuis quelques années tous les bourgeois pédagogues parisiens pouvaient rêver laisser croire qu'ils avaient pour beaucoup des convictions de gauche. Ils ne croisaient comme « pauvres » que ceux qu'ils avaient choisi, issus de l'immigration.

 

C'était plus flatteur pour leur image...

 

Bien entendu, ils ne vont pas jusqu'à habiter dans les quartiers où ils ont « leurs » pauvres, ils ne sont pas fous. Ils aiment bien le multiculturalisme mais de loin. Donnant de temps en temps une piècette dans le métro, cotisant à l'une ou l'autre association, achetant des produits dits « équitables », ils pouvaient s'imaginer tellement proches des petites gens ». Mais c'était un leurre, les pauvres ça se plaint tout le temps, parfois même quand on leur coupe l'eau, ça sent mauvais dans le bus ou dans le métro...

 

Les nantis s'approprient dorénavant tout ce qui faisait la culture, le mode de vie des milieux populaires qui habitaient aussi la capitale auparavant, tous relégués en banlieue, voire beaucoup plus loin en ceinture péri-urbaine dans de grands lotissements de pavillons certes plus riants que des grands ensembles construits en copiant les formes de boîtes de « Corned beef » retournées. Il leur est intimé de surtout être encore ravis de ce qu'on leur laisse. Il leur est interdit de se rebeller, de protester, sinon ils passeront pour de sales ingrats, des jaloux de la « réussite » des bourgeois pédagogues profitant surtout de leurs réseaux, de leur famille, de leur magot amassé auparavant.

 

Il est strictement impossible pour un salarié précaire d'habiter Paris ou ne serait-ce que sa proche banlieue.

 

Sic Transit Gloria Mundi, Amen

Amaury – Grandgil

illustration prise ici


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29 réactions à cet article    


  • Christian Labrune Christian Labrune 4 janvier 15:46

    @Amaury Grandgil

    Je crains tout de même qu’on n’ait pu éprouver cette sorte de nostalgie à toutes les époques. « La forme d’une ville change plus vite, hélas, que le coeur d’un mortel », écrivait un Baudelaire hanté par le spleen, et le poète ne se serait évidemment pas retrouvé dans le Paris des années 60 que j’ai pu connaître, étant probablement bien plus vieux que vous ne l’êtes. Et je me souviens aussi des halles de Baltard avant le « trou », avec les pyramides de cageots s’élevant partout au coin des rues jusqu’au premier étage, comme à l’époque de Zola.

    Paris, pour moi, c’est d’abord le Louvre, et il est vrai que c’est désormais un vrai supplice d’avoir à traverser le tohu bohu sous l’immonde pyramide avant d’arriver aux collections. Je préférais l’époque où l’on entrait plus tranquillement par le pavillon Denon ; une espèce de jardin de curé végétait au milieu de la cour Napoléon. Mais Baudelaire avait connu dans cette même cour des immeubles pourrissants formant même des rues, précédant ce vieux jardin qui n’existait pas encore.

    Les gens qui ont vingt ans aujourd’hui, à la fin de ce siècle, se souviendront avec émotion d’une époque où il y avait encore partout d’antiques bagnoles roulant à l’essence, qu’ils pourront aller admirer en hologramme au musée des Arts et métiers - s’il existe encore !. Des assistants vocaux infiniment plus intelligents que Google Home les accompagneront partout, seront devenus leurs principaux interlocuteurs. Communiquer avec ses semblables sera devenu une expérience rare, tout à fait archaïque et frustrante, mais aussi dépaysante et divertissante que celle qui conduit certains à reconstituer, avec costumes et armes d’époque, les antiques batailles des Grecs ou des Romains.


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 4 janvier 16:03

      Ach Paris Paris ...y’a que les shleus et les touristes pour l’aimer .


      • Fergus Fergus 5 janvier 11:46

        Bonjour, Aita Pea Pea

        Non, c’est faux ! Il y a de nombreuses personnes qui, comme moi, prennent plaisir à se balader dans Paris.

        Certes, beaucoup de choses ont changé, et les quartiers populaires anciens, une fois réhabilités à grands frais — cf. Cette « gentrification » qui chasse les classes populaires de Paris —, deviennent des fiefs de bobos. 

        Mais il est de nombreux lieux dans la capitale où, à l’écart des touristes, l’on peut flâner, ici à la recherche de cours secrètes, là pour découvrir des détails d’architecture étonnants, ou tout simplement pour discuter avec des Parisiens dans des bistrots traditionnels non répertoriés par les tour-opérateurs.


      • ledo 5 janvier 11:55

        @Aita Pea Pea
        Non Monsieur , si vous allez dans certains quartiers de nombreuses personnes venues d’Afrique et du moyen Orient aiment beaucoup Paris . Ils ont trouvé là un paradis pour le vol , le viol et les trafiques en tout genre , et cerise sur le gâteau , ils connaissent Victor Hugo par cœur . Petit médisant !!!


      • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 5 janvier 19:33

        @ledo
        excellent


      • Elliot Elliot 4 janvier 16:21


        Je ne comprends pas bien votre nostalgie : auriez-vous préféré que Paris se dispensât soudain de ce qu’il a toujours connu et dûment apprécié : la rénovation urbaine.

        Sous le troisième Empire, le baron Haussman a fait raser des quartiers entiers, redessiné le plan de la ville en traçant ce qui fait aujourd’hui la fierté de tous les Parisiens, les grands boulevards, l’étoile de l’Arc de Triomphe, les Champs Elysées où rêvent de manifester les ci-devant Gilets Jaunes qui ont bien perçu que c’était bien cela Paris, tel que le rêve le monde entier.

        Les reconstructeurs de la ville se sont multipliés au court des siècles transformant l’antique Lutèce en ce qu’elle est devenue, une mégapole du XXIe siècle.

        Il est encore suffisamment de vieux quartiers préservés voire rénovés par des gens qui ont évidemment de quoi financer les travaux.
        En l’occurrence, ce ne sont pas les riches que vous qualifiez de bobos qui sont responsables de l’éloignement des classes populaires, ce sont ceux qui se sont succédé à l’Hôtel de ville de Paris et qu’ils ont certes élus mais aussi le bannissement en banlieues parfois lointaines de tous les sites de production qui étaient parfois situés aux confins immédiats de la ville et que la spéculation immobilière, donc l’appât du lucre, ne pouvait continuer à laisser produire si près de la grande ville.

        Et de tout temps et sans attendre les réfugiés qui pollueraient, paraît-il, ses rues, Paris a charrié son lot de traîne-savates, de gueux paumés. Il suffit de se souvenir de l’hiver 54 et de l’abbé Pierre pour se persuader que pas grand-chose n’a changé.

        Quant aux mains baladeuses, si l’on en croit certaines usagères du métro, elles profitent toujours autant de la cohue. Et point n’est besoin de prendre le métro à Paris...


        • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 4 janvier 16:46

          @Elliot

          Combien de Paris qui quittent la ville ? Sur de saine politique. C’est beau un musée...mais un peu froid.


        • Jeekes Jeekes 4 janvier 17:29

          @Elliot
           
          ’’Sous le troisième Empire, le baron Haussman a fait raser des quartiers entiers, redessiné le plan de la ville en traçant ce qui fait aujourd’hui la fierté de tous les Parisiens’’
           
          Oué.
           
          Sans oublier que ça a fait aussi la fortune d’un paquet d’ordures qui ont spéculé sur des terrains, des immeubles...
          On ne parlait pas encore de conflit d’intérêts, ni de délit d’initiés.
           
          Et y’a un paquet de bourges qui s’en sont mit plein les fouilles !
          (Cf Balzac, entre autres).
           
          A part ça, c’est vrai que c’est bien joli et que moi aussi j’aime bien flâner sur les grands boulevards...
           
          https://www.youtube.com/watch?v=gdCMDhn2XSg
           


        • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 4 janvier 18:21

          @Elliot
          vous n’avez rien compris à l’article, il ne s’agit pas de nostalgie mais de montrer que la mixité sociale n’existe plus à Paris.


        • Elliot Elliot 4 janvier 18:42

          Je n’ai peut-être rien compris, ce qui est regrettable mais c’est de votre faute avec le choix du titre de votre article qui est tout ce que l’on veut sauf un hymne à l’avenir.


        • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 4 janvier 18:48

          @Elliot L’avenir de Paris tient dans les mains d’hidalgette et de ses successeurs...une succursale Disney.


        • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 4 janvier 18:50

          @Elliot
          ah oui merde faut lire le texte c’est crevant


        • Elliot Elliot 4 janvier 18:57

          @Amaury Grandgil

          Mais oui et j’y ai vu un étalage de regrets mais c’est apparemment un constat d’huissier et rien de plus. Désolé d’avoir cru y déceler une âme...


        • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 4 janvier 19:16

          @Elliot Il suffit de voyager ...Berlin la deglingue a beaucoup plus d’attrait au niveau culturel...et beaucoup moins cher. Faut chercher bien sur.


        • Fergus Fergus 5 janvier 11:49

          Bonjour, Elliot

          Et même les élus n’ont qu’une part réduite de responsabilité dans la boboïfication. Je vous invite à lire l’article sur la « gentrification de Paris » que je viens de mettre en lien dans un commentaire adressé ci-dessus à Aïta Pea Pea.


        • Fergus Fergus 5 janvier 11:55

          Bonjour, Amaury Grandgil

          Vous avez raison, la mixité sociale recule à Paris, c’est un fait. Mais en cela, la capitale française connaît la même évolution que toutes les grandes métropoles européennes confrontées en même temps : 1) à la nécessité de rénover le bâti ancien vétuste ; 2) au coût exorbitant du foncier et des travaux de rénovation ; 3) à l’arrivée d’investisseurs étrangers fortunés qui font grimper les prix de l’immobilier.


        • Christian Labrune Christian Labrune 5 janvier 16:51

          @Amaury Grandgil

          Je croyais que vous habitiez à l’Est de Paris. S’il vous arrivait, le mardi ou le vendredi, de traverser le marché qui s’étend de Belleville à Ménilmontant, j’ai bien du ma à concevoir que vous n’y rencontriez pas ce que vous appelez la mixité sociale !

          Vous la trouverez encore jusque dans le 16e, du côté de la Muette ou de la rue de la Pompe : les Bécassine chargées d’accompagner les moutards ou de faire pisser les chiens sont bien toujours là, même si elles ont quelquefois le teint plus foncé que la petite Bretonne.


        • phan 5 janvier 17:32
          @Amiral KichiObou Duma
          Le mi-breton vous souhaite la Bonne Année !

        • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 5 janvier 19:28

          @Christian Labrune
          Je travaille dans le XVIème, les bourgeois ont encore des domestiques oui, mais qui ne vivent plus à côté.


        • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 5 janvier 19:30

          @Fergus
          oui une spéculation devenue folle


        • Loatse Loatse 4 janvier 17:00

          Paris change tout le temps, Amaury...

          J’ai vu disparaître les halles, puis s’elever Beaubourg, qu’on appelait « la raffinerie » avec ses sculptures de « Nikki de Saint Phalle » que j’ai fini par aimer, les vieilles librairies de la rue des écoles disparaître avec leurs comptoirs de bois, leur devanture typique des commerces de l’époque ou le beau, la matière noble, primait sur le pratique et le pas cher... le boulevard saint michel et ses brasseries d’ou s’échappaient comme dans « amélie poulain » ;) le bruit du perco et l’odeur du café fraichement moulu, devenu aujourd’hui un lieu sans charme ou l’on retrouve toutes les enseignes du prêt à porter au même design moderne partout, sans grande recherche esthétique...

          Le marché de la place Maubert devient un marché de bobos... on y chercherait aujourd’hui en vain les petits retraités qui habitaient « au cinquième » sous les toits, les mamies bretonnes et leurs cabats noirs d’ou dépassaient les poireaux et qui pouvaient encore vivre dans un immeuble ou se cotoyaient véritable comtesse russe, fourreur russe , femme de menage polonaise... immigrés alsaciens...

          Alors mes souvenirs pallient les manques...je revois comme si j’y étais les mouettes tourner en juin autours des tours de notre dame, le montreur d’ours au coin de la place maubert, j’entends encore le cri du vitrier, de l’aiguiseur de couteaux/ciseaux ou du chiffonnier.... les couvercles de poubelles soulever par les matous des rues, « rouler la nuit sur les trottoirs, le bruit des taxis »J« qui ramenaient les fêtards...

          Je fais revivre tout ce qui a disparu, le transmet à mes filles (dont l’une a succombé au charme de ce paris là au point de s’y installer..)

          Avec un peu de chance ses enfants useront leur fond de »jogging" sur les chevaux de bois et les bancs du guignol du jardin du luxembourg... avec un peu d’optimisme iront ils s’asseoir au bord de la fontaine medicis, ce lieu étrange qui enfant, m’attirait et me subjuguait sans que j’en comprenne la raison... ou peu être parce qu’il porte en lui un rêve celui de faire revivre un coin d’italie à une célèbre exilée... ;)

          Mais ne soyez pas dur avec vos proches..  parfois un endroit fut il le plus beau du monde peut vous sembler laid si vous y vivez des moments difficiles ou selon votre capacité de résilience, ou tout bonnement votre aptitude au bonheur...

          Là non plus nous ne sommes pas tous égaux..


          • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 4 janvier 18:51

            @Loatse
            ça ne va pas si loin, c’est aussi un genre d’exercice de style


          • Raymond75 4 janvier 17:58

            Et oui, le Paris de jadis où régnait une mixité sociale (à na pas confondre avec une mixité ethnique) n’existe plus. La mixité était dans les immeubles haussmanniens : commerce au rdc, appartement du commerçant au premier, bourgeoisie au deuxième et troisième, classe moyenne au quatrième et cinquième, population modeste dans les derniers étages. Mixité dans les immeubles, donc dans les quartiers, donc à l’école. Bien sur il y avait des quartiers plus riches que d’autres.

            Aujourd’hui, Paris est une ville de vieux riches et de bobos héritiers, plus les touristes dans les locations Uber ... La mixité de proximité n’existe plus, elles se retrouve pas couches concentriques comme un oignon dans toute l’Ile de France, bétonnée jusqu’à 50 km, avec des chancres sociaux verticaux et des chancres pavillonnaires horizontaux.

            Cette ville devient un décor et le siège des pouvoirs, et aucune des personnes qui font vivre cette ville (personnels des transports, des hôpitaux, des administrations, de la police, de la voirie, de la gestion de l’eau, du gaz, de l’électricité, etc ... ) ne peuvent y vivre.

            C’est irréversible, et cela me désole.


            • UnLorrain 4 janvier 23:15

              Aah Paris. ...où est le temps où je pouvais déboulé comme un sadique sur le periph’ en grosse camionnette et foutre la trouille aux voitures ! Deboulė comme un deratė place concorde aux heures de pointe en frôlant le flic et son sifflet ! Faire tout mon possible pour emmerder ce taxi sur sa bande d’elancement de prendre place devant moi,chauffeur melanoderme riant sardoniquement et son bras d’honneur car il fut devant moi ! !

              Et...ce matin,café très matinal,cette étonnante personne, une femme nabot qu’on dirait une pomme de terre épluchée rouler dans de la raclure de fromage,emballée dans un filet noir aux mailles très larges,a chaques mailles une boursouflure adipeuse déborde. ..fascinant Paris.


              • Biscotte Biscotte 5 janvier 03:32

                Bonjour,

                Effectivement, la mixité sociale a disparu et a laissé la place à une mixité des ethnies ; cela en devient cauchemardesque, et le mieux est de fuir cette ville.

                Je me souviendrais toujours du choc reçu par des gens de l’Est  à l’époque ou j’y vivais  et que me racontait leur premier expérience parisienne. On ne va pas tourner autour du pot : « trop de noirs et d’arabes » ; voilà le constat imparable qui revenait à plus de 90 %.

                Prendre le RER ou le métro est tout simplement hallucinant, et je comprends ces personnes qui quittent cette ville, tellement ce remplacement forcé est une absurdité.


                • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 5 janvier 19:27

                  @Biscotte
                  les ethnies sont plutôt étanches entre elles...


                • titi 6 janvier 15:02

                  @Amaury Grandgil

                  La photo de la rame de métro en tête de l’article est édifiante.

                  Prenez le métro aujourd’hui… c’est Bamako !


                • zygzornifle zygzornifle 5 janvier 11:25

                  Paris devenu pourri et les champs élysée devenus les chancres élysée ....


                  •  AAAAh !! Paris ... se désaltérer à la fontaine des « innocents » par une journée caniculaire pour se rincer les amygdales : ça laisse quand même en bouche un arrière goût bizarroïde autant qu’étrange !  smiley

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