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Poitiers : les écolos décident de l’histoire

 Il y a quelques semaines Madame la Maire annonçait que désormais « les enfants ne doivent plus rêver d’aérien », aujourd’hui la municipalité écologiste de Poitiers s’en prend à l’histoire de notre pays et de la ville de Poitiers.

 

 Lundi 5 juin le conseil municipal de Poitiers a proposé de changer la dénomination « jardin des droits de l’homme » en « jardin des droits humains ». Ce jardin qui relie la Maison du tourisme à la médiathèque de Poitiers avait été dénommé jardin des droits de l’homme par le conseil municipal en novembre 1998 dans le cadre de la commémoration de la déclaration universelle des droits de l’homme. Cette dénomination s’inscrit donc dans une double histoire : celle propre de la déclaration universelle des droits de l’homme, et celle de la ville de Poitiers. L’actuelle municipalité élue il y a un an, un peu par hasard et beaucoup grâce à l’abstention, s’appuie sur une recommandation du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes qui préconise de remplacer la dénomination « droits de l’homme » par « droits humains » dans une démarche qui se veut antidiscriminatoire.

 

 L’actuelle municipalité de Poitiers en prenant comme argument majeur et structurant de sa démarche l’avis du conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes fait l’impasse sur le fait que le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes n’est qu’une instance consultative et ne fait qu’émettre des avis. Un avis n’a rien d’impératif. Il était bon au regard de cet avis et du désir de la municipalité de changer la dénomination de ce jardin de consulter la population, cette consultation eut été d’autant apprécié que la municipalité écologiste de Poitiers insiste beaucoup sur sa volonté d’installer une démocratie participative. Alors une consultation aurait été la bienvenue d’autant qu’elle était facile à mettre en place puisque la mairie dans le cadre de la communauté de communes dispose d’une plateforme de consultation fonctionne bien et qu’elle a consulté la population de Poitiers à propos de l’installation d’une voie cyclable sur une grande artère de la ville. À propos de cette consultation un journaliste d’un hebdomadaire local : « 7 info » (n°528 du 6 juillet), faisait remarquer à Madame la Maire que le résultat de cette consultation ayant été mitigé la municipalité a persisté dans son choix. Madame la Maire rappelle alors qu’une consultation n’est pas un référendum et que son résultat n’a pas force de décision. Dans cette interview concernant cette voie cyclable Madame la Maire conclue : « il y a eu une part de consultation et une part de décision politique. » Dans le cas du changement de dénomination du « jardin des droits de l’homme » il n’y a eu qu’un diktat politique. Sur cette question la municipalité de Poitiers considère que l’affaire est faite et qu’il n’y a pas de débat à avoir.

 

 La concertation aurait été d’autant plus salutaire que sur le fond du passage de droits de l’homme à droits humains il y a besoin aujourd’hui d’un débat de fond au regard de l’évolution de la société et de ses valeurs autant qu’il est nécessaire de s’interroger sur savoir si d’utiliser « droit humains » à la place de « droits de l’homme » va réellement faire avancer la cause de l’égalité entre les femmes et les hommes ? Il est vrai que le débat ne date pas d’aujourd’hui puisque déjà Olympe de Gouges dans sa « déclaration des droits de la femme et de la citoyenne » adressée à Marie Antoinette écrivait : « Homme, es-tu capable d’être justes ? C’est une femme qui est en fait la question ; tu ne lui ôteras pas du moins ce droit. Dis-moi ? Qui t’a donné le souverain empire d’opprimer mon sexe ? Ta force ? Tes talents ? Observe le créateur dans sa sagesse ; parcourt la nature dans toute sa grandeur, dont tu sembles vouloir te rapprocher, et donne-moi, si tu l’oses, l’exemple de cet empire tyrannique. » […] « Ô femme ! femme, quand cesserez-vous d’être aveugle ? Quels sont les avantages que vous avez recueillis dans la révolution ? » Dans ses écrits Olympe de Gouges ne fusionne pas droits de l’homme et droits humains. Elle aurait pu le faire d’autant que ses écrits embrassent un champ social vaste dont la lutte contre l’esclavage, ce qui la mettrait plutôt au panthéon des défenseurs de l’humanité. Mais l’histoire s’est écrite autrement. La question de l’égalité entre les femmes et les hommes est donc une question ancienne qui a évolué au rythme des vicissitudes de l’histoire et de ses vicissitudes propres. Pour autant, une fois encore, il est exceptionnel, sauf depuis une époque récente, qu’il soit demandé l’effacement de la dénomination droits de l’homme pour la remplacer par droits humains. C’est donc cette histoire qu’il faut questionner aujourd’hui comme fondatrice de toute action, car nier cette histoire, vouloir la rayer d’un trait d’arrêté municipal ne peut qu’entraîner des clivages déjà si nombreux dans la société. Prendre une décision comme l’a fait le conseil municipal de Poitiers de façon péremptoire, abrupte et sans concertation c’est prendre le risque de clivages sociaux, de repliements communautaires et partisans. C’est aussi nier l’identité d’une partie de la population.

 

 Une société procède de son histoire. Ici cette histoire est d’abord celle qu’on vient de retracer rapidement au sein d’une humanité en mouvement, notamment en France où il y eut les Lumières et la Révolution. Ainsi, en 1789, fut promulguée, en France et seulement en France, une Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Au sortir de la 2nde guerre mondiale sous l’égide des Nations Unies naissantes il apparut nécessaire d’étendre cette déclaration à l’ensemble du monde, C’est ainsi que naquit en 1948 la « déclaration universelle des droits de l’homme ». C’est cette déclaration que commémorèrent les habitants de Poitiers en 1998. Cette commémoration s’inscrivait dans cette histoire ancienne issue de la Révolution et dans l’histoire plus récente de la 2nde guerre mondiale et de ces atrocités : on commémorait ensemble l’avènement des droits de l’homme et la fin de la 2nde guerre mondiale, dans un désir profond de restituer l’humanité dans l’homme et l’homme dans l’humanité. Est-ce pour autant que les femmes, si nombreuses dans la résistance, étaient exclues de la pensée des élus de 1998 ? L’étaient-elles de la pensée des gouvernants en 1948 ?

 

 Rayer ces deux moments de l’histoire d’un trait de plume c’est renier à une partie de la population le droit à son histoire, c’est imposer le diktat d’un groupuscule idéologisé qui abuse de ses fonctions électives pour contraindre et soumettre une partie de sa population. Or, comme l’écrivait Angela Davis dans « Blues et féminisme noir » : « Le pouvoir esclavagiste a tout fait pour éteindre la mémoire collective du peuple noir, afin de le maintenir dans une infériorité sociale. […] « Le pouvoir de l’esclavage reposait sur un déni de toutes les qualités humaines des esclaves.  » […] « Le peuple noir avait une incroyable et terrible histoire à raconter, mais la répression et la censure lui interdisaient de l’exprimer explicitement. » Nos aïeux, nos mères et nos pères, ont vécu cette histoire, elle est la leur mais elle est aussi la nôtre car nous sommes, individuellement et collectivement, dépositaires de cette mémoire. L’Histoire, quelle qu’elle soit, est la colonne vertébrale d’une société avec ses imperfections : scoliose et cyphose. Mais, sans elle, que devient une société ? Que nos enfants veuillent la gommer montre leur ignorance ou le rejet de cette histoire et de la société qui l’héberge, de l’histoire de l’humanité au risque d’être « sans histoire ».

 

 Peut-être les élus du groupe majoritaire de la municipalité de Poitiers sortiront de leur idéologie de bobos-nunuches et se rendront compte que ce n’est pas le changement de nom sur une plaque de rue, ni trois fleurs dans une rue qui font l’écologie et la démocratie participative. Peut-être prendront-ils conscience qu’on ne change pas la société par des oukases, sans soumettre les questions sociétales à la concertation. La concertation est indispensable à la conduite du changement. Et, qu’à n’avoir pas d’histoire ou à renier son histoire il advient ce qu’écrivait Rachid Benzine (romancier marocain) : « Faute d’histoire, on raconte des histoires et ça finit par faire des histoires. »


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49 réactions à cet article    


  • Clocel Clocel 15 juillet 11:35

    Passées les bornes, y’a plus de limites...

    La chienlit verte sera le pire système totalitaire ou ne sera point.

    Ce ne sont que des coups de semonce, ils peuvent faire beaucoup mieux ces gens-là, n’en doutez pas.


    • xana 16 juillet 09:46

      @Clocel

      Je ne suis pas d’accord sur un point.
      Il ne faut pas rejeter toute la faute sur la « chienlit verte » : Ce serait oublier que de la chienlit il y en a tout autour de nous, qu’elle soit verte, rouge, rose, arc-en-ciel ou de toute autre couleur.
      La chienlit est dans notre société complètement pourrie par le fric, mais aussi par le système corrompu de « démocratie représentative » où seul le fric a toujours raison, par homme de paille interposé.
      La chienlit est aussi dans l’éducation, la justice, etc.

      Mais à mon point de vue personnel, c’est en tout premier lieu la CORRUPTION qu’il faut abattre.
      Or si un politicien arrêté et jugé pour corruption est si rapidement gracié, c’est parce qu’il a des appuis partout. Ca sert à ça, la corruption. Donc il ne risque au final pas grand-chose.
      Si on rétablissait la peine de mort SEULEMENT pour les faits de corruption, les choses pourraient un peu avancer.
      Et surtout si les lois étaient votées par des simples citoyens choisis AU HASARD, et uniquement AU HASARD, les lois ne permettraient plus aux corrupteurs toute la latitude qu’ils ont actuellement d’acheter les députés.


    • Vredes Vredes 16 juillet 10:37

      @Clocel La chienlit verte

       ?

      Non, c’est la chienlit rouge c’est tout l’art des écolos pastèques de s’avancer masquer comme leurs prédécesseurs en mars 1917 en Russie.



    • derek 17 juillet 12:38

      @Clocel
      voir le Cambodge et les kmers rouge...nos kmers verts sont en train d’en prendre le chemin....


    • Docteur Faustroll Lampion 15 juillet 11:58

      Poitiers, Poitiers, ça me dit quelque chose. Ce n’est pas là qu’on cultive le sarrasin ? Ou alors on a arrêté sans m’en parler.


      • Clocel Clocel 15 juillet 12:21

        @Lampion

        Oui, c’est bien à Poitiers que les arabes sont arrivés en 732, à Manhattan par contre, ils sont arrivés en 747 ! smiley


      • Docteur Faustroll Lampion 15 juillet 13:33

        @Clocel

        Toujours l’exagération !
        Les images vidéos diffusées en boucle le neufonze montrent de 727, quand même beaucoup plus petits et plus faciles à incruster (dans une vidéo en tous cas).


      • Clocel Clocel 15 juillet 14:02

        @Lampion

        9/11... 9/11...

        Ça me dit vaguement quelque chose...

        C’est le jour où Larry Silverstein était chez son dermato, non ?

        J’ai bon !?


      • jjwaDal jjwaDal 15 juillet 14:55

        @Lampion
        Charles Martel a arrêté les arabes à moitié (on confond souvent avec Poitiers mais l’erreur est humaine). On les arrête toujours autant de nos jours mais par unité de préférence mais ils restent ici quand même...


      • Aimable 15 juillet 16:00

        @jjwaDal
        Et toujours aussi nuisible , peut être encore plus car fanatiques .


      • babelouest babelouest 15 juillet 16:29

        @jjwaDal à Poitiers, autant que je sache, il s’agissait de Maures, donc d’hommes d’origine berbère. Pourquoi cette obsession de l’arabe ? De plus, les gens civilisés, c’était eux, qui avaient justement une civilisation flamboyante en Andalousie. Carl Martieaux n’était qu’un rustre ignorant. Le samedi 26 novembre 732, il y eut probablement un terrible raté de l’Histoire.
        .
        D’ailleurs ces soldats se déplaçaient, comme les autres, avec femmes, enfants et troupeaux, car la logistique militaire n’existait pas. Ce qui fait que certains restèrent sur place, des veuves de guerriers durent sûrement épouser des hommes du cru, émus par leur détresse, comme des femmes poitevines firent de même avec certains hommes non encore pourvus. D’où ces noms assez fréquents, Moreau, Sarrasin, en Poitou, mais aussi bien sûr dans l’ancienne Septimanie (le Languedoc actuel) ; et aussi le prénom Maurice.


      • jjwaDal jjwaDal 15 juillet 17:52

        @babelouest
        Merci pour l’info. Sinon l’arabe est pour le français non féru de taxonomie ce que l’« alien » est pour les ricains, un terme générique des gens qui viennent du sud (Marseille et au delà....).


      • Occitan Occitan 16 juillet 09:02

        @Lampion
        C’est pas à Poitiers qu’ils avaient aussi arrêté les magnétoscopes ?


      • L'apostilleur L’apostilleur 16 juillet 10:59

        @Lampion

        Complotisme ?


      • charlyposte charlyposte 16 juillet 12:07

        @babelouest
        C’est dommage pour les néos-arabes du moment qui apportent que dalle à ce jour ! comme quoi vivre dans le passé tant qu’il est utile au système à toujours un sens même quand il y en a aucun.


      • SilentArrow 17 juillet 16:56

        @Lampion

        Ce n’est pas là qu’on cultive le sarrasin ?

        De nos jours, on parvient très bien à le cultiver sur tout le territoire. Jusqu’à Lille.

        En fait, il n’y a même plus besoin de le cultiver, il pousse tout seul comme les orties.


      • jymb 15 juillet 12:58

        Regardez à quoi elle s’est attaqué

        il n’y a pas de mots pour le (la) qualifier 

        https://revesdegosse.fr/


        • sylvain sylvain 15 juillet 13:39

          La stratégie derrière ces enfantillages est claire . Elle a l’avantage, quand on l’explicite, de rendre moins absurde l’avalanche de mesures bizarres, sorties du chapeau puisque personne ne les demandait qui nous tombe dessus . De mettre un lien entre ces mesures et de lutter contre l’absurdisation du monde .

          Cette stragtégie est inspirée du « tout changer pour que rien ne change » et une parfaite illustration peut en être trouvée dans la wokisation des navets netflix et autres . J’ai dans un moment d’égarement regardé le dernier lupin

          C’est exactement la même bouse que les autres, rien de changé du point de vue scénaristique, ni même esthétique . Pas de scénario, pire même pas de lien entre les différentes scènes, bref une histoire sans aucun sens . Par contre lupin est maintenant noir . Voilà une révolution qui ne risue pas trop de déranger nos élites de plus en plus éloignées du commun des mortels

          Un autre aspect de cette stratégie est une balkanisation de la société, créer des catégories et leur proposer des ennemies, créer et entretenir des antagonisme derrière lequel le grand antagonisme peut se cacher .


          • il faudrait il faudrait 15 juillet 14:13

            droits humains ? il est vrai que nos voisins allemands font la distinction entre un Homme (ein Mensch) et un homme (ein Mann). Pourquoi pas mettre tout simplement un H majuscule pour un membre du genre humain, et un h minuscule pour un humain mâle ? Dans ce cas, pas de problème en parlant des droits de l’Homme. 

            Les droits de l’Homme et du Citoyen devraient-ils s’appeler « droits humains et citoyens » ? Pourquoi pas, direz-vous, la langue évolue ! 


            • ETTORE ETTORE 16 juillet 18:18

              @il faudrait

              Mensch, veut aussi dire « Bon sang » « ma parole..... » communément parlant.
              Mais bon, cela risque de complexifier encore plus la chose. lol !


            • JlSer 15 juillet 14:46

              Ce long billet de reflexion pour le « renommage » d ’une place sans concertation publique, bon ok.

              Alors qu’ elle est votre réaction quant aux décisions présidentielles de pass sanitaire, et sa cohorte d’ outils de répréssion ?


              • titi 15 juillet 17:18

                @L’auteur,

                Poitiers c’est la ville la plus triste par laquelle j’ai eu l’occasion de transiter.

                Impossible d’avoir un taxi après 19h00..

                Ceux qui arrivent par le dernier avion doivent descendre en ville à pieds.

                Les travailleuses du sexe tournent même autours de l’Ibis budget c’est pour dire comme c’est la misère...

                L’université ne survit que parce qu’elle propose un catalogue impressionnant de formations à distance.

                Pas étonnant quand dans une ville aussi triste, les habitants aient élus des pissent froid d’EELV.


                • Nicolas36 15 juillet 17:43

                  @titi
                  Pisse froid sans doute mais aussi des iconoclastes incultes. Les droits de l’homme tel qu’exprimés signifiaient l’humanité en général et n’avait aucune connotation de genre. Cette interprétation « genrée » relève de la stupidité crasse des woke US que les pastèques singent à foison. 
                  Ils veulent faire parler d’eux à tout prix et à force de raconter âneries sur âneries ils vont se couler. C’est déjà en cours. 


                • HELIOS HELIOS 16 juillet 09:42

                  @Nicolas36
                  Tant mieux !


                • zygzornifle zygzornifle 15 juillet 18:08

                  En plus du covid et de ses variants, du président déglingué des neurones va falloir se farcir les écolos au cerveaux ramollis, pt quelle sale époque, je ne sais pas ce que la Français ont fait pour avoir un si mauvais karma ....


                  • Parrhesia Parrhesia 16 juillet 10:22

                    @zygzornifle

                    Bonjour zygzornifle,
                    Il va falloir se farcir les écolos au cerveaux ramollis... et les écolottes aux cervelles ramollies !!!
                    Car l’une des conséquences imprévues de la parité obligatoire hommes/femmes aura bel et bien été de mettre clairement en évidences des contingents (tes) jusque-là insoupçonnés (ées) de nunuches largement aussi bêtes que les hommes et assimilés (ées) ...


                  • charlyposte charlyposte 16 juillet 11:57

                    @Parrhesia
                    Les écolos ont un cerveau !!! hum.


                  • OJBA 15 juillet 20:19

                    droits de l’homme ? Il ne faut pas une majuscule à « homme » (droits de l’Homme) ? Ce qui permet de désigner le genre humain (femmes et hommes) et non pas seulement les hommes. Vieux souvenir d’orthographe d’il y a quelques dizaines d’années. Auquel cas la remarque aurait été malvenue. Erreur possible.


                    • César JULES 16 juillet 09:44

                      Dés qu’une minorité parvient au pouvoir elle devient « totalitaire », ce fut le cas de la révolution de 1789 comme le cas d’Hitler. En effet, il faut bien défendre sa place, surtout quand on estime avoir raison, posséder la vérité !


                      • charlyposte charlyposte 16 juillet 11:54

                        @César JULES
                        Et le cas de César, l’inculte pseudo Romain ( je parle du vrai César de pacotille )


                      • L'apostilleur L’apostilleur 16 juillet 11:06

                        @ l’auteur 

                        Nos élucolos auront bien du mal à se faire réélire avec les bourdes et casseroles qu’ils cultivent. 

                        Ceux qui attendaient de l’écologie appliquée seront déçus. 


                        • Parrhesia Parrhesia 16 juillet 11:30

                          @L’apostilleur

                          Je crains que la puissance médiatique des mondialistes, (qui sont derrière les écolos comme derrière tout le reste), ne soit telle qu’ils peuvent désormais faire élire n’importe qui n’importe où.
                          La situation actuelle de la France tend, du moins, à le démontrer.
                          Mais... bonne journée.


                        • charlyposte charlyposte 16 juillet 12:12

                          @Parrhesia
                          Les écolos ont deux buts : culpabiliser et se faire du fric ( sans foi ni âme ) en deux mots des bourricots utiles à tel ou tel parti et bien sûr téléguidé par le BIG-SYSTEME.


                        • Parrhesia Parrhesia 16 juillet 12:19

                          @charlyposte
                          Je reconnais que c’est bien vu !!!
                          Mais il ne faut pas les voir plus mauvais qu’il ne le sont en réalité.
                          Par exemple, j’en connais quelques-uns qui ne sont qu’idiots, en toute simplicité !!!
                          Très bonne journée à vous !


                        • charlyposte charlyposte 16 juillet 12:29

                          @Parrhesia
                          En principe, l’écolo de base est plutôt économe et très nature, souvent peace and love... en deux mots , un caverneux type survivaliste friand du barbecue et des herbes sauvages... du sexe et du naturisme et autant via des raves partis au red-bull....etc.


                        • charlyposte charlyposte 16 juillet 13:23

                          @charlyposte
                          Sans oublier le cannabis, entre autre.


                        • PascalDemoriane 16 juillet 12:07

                          Amusant ! Puisqu’il s’agit de chatouiller les mouches par loisir, allons au fond par amour de la langue (sans jeu de mots gras).

                          Effectivement, si la dénomination du jardin vise le fait historique, justifiée
                          par la présence d’un monument allégorique sur ce thème,
                          c’est « Jardin de la déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789 ».

                          Mais en l’absence de monument ou stèle, statue historique, si elle réfère au concept abstrait associant « droit » à « humain » plutôt qu’à « Homme » pour y inclure la « Femme »,
                          c’est « Jardin des Droits de... » et là crac ! çà coince après de... ! car oui, le droit d’aujourd’hui prescrit imprudement « droits humains », ce qui est ambigü car :

                          1- soit l’adjectif substantivé « humain » est racourci du substantif « être humain »,
                          ce qui donnerait « Jardin des droits de l’être humain »
                          ou bien « Jardin des droits des êtres humains » (tous les droits de tous les êtres...),
                          pluriel non exhaustif qui ne plaira pas à la doxa car celà ouvre à la notion de pluralité des droits selon la pluralité des êtres en contredisant l’universalisme maçonique visé.

                          2- soit l’adjectif « humain » qualifie le droit, et alors c’est le droit qui serait humain, et donc ce serait l’être qui serait humanisé par le droit humanisant, pas par lui-même de lui-même, génésiquement. L’humain sans droit ne serait rien !
                          ce qui donne « Jardin des droits humains de l’être »
                          ou pire « Jardin de l’être par ses droits humains » (çà frise l’absurde !)

                          Rigolez pas çà montre à quel point le concept est bancal, les femmes n’y sont pas rien, c’est juste que le droit bricole des énoncés moderne foireux sur une base linguitique logique ancienne, et que la substantivation abusive ne vaut pas concept cohérent. Et je doute que tous les êtres humains de cette planète se pensent des « produits du droit ».

                          Bon, recapitulons :

                          - « Jardin [du monument] de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 » çà colle si monument il y a.
                          - « Jardin des droits de l’être humain », bof
                          - « Jardin des droits humains de l’être », pouah !
                          finalement, ils retiennent :
                          - « Jardin des droits humains », ce qui ne veut plus rien dire !
                          Car dénommer arbitrairement un jardin « des droits, du bien, de la vérité, ou de mon cul sur la commode » est une absurdité puisque ce la dit tout du crétin qui le baptise mais rien du lieu baptisé, de son histoire, des mémoires qu’on y occulte. L’auteur a bien raison !


                          • Poitier, Poitou. Effacer la légende de Mélusine, des Croisades, de Guy et Jean de Lusignan....Saint-Amand du Poitou qui fut à l’origine de la Basilique Saint-Hermes...en Belgique. Avant qu’il ne soit trop tard. Petit rappel historique...https://www.leslusignanetmelusine.fr/index.php/les-lusignan-du-poitou?showall=1


                            • Parrhesia Parrhesia 16 juillet 12:59

                              @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                              En tout cas, pas d’accord pour effacer ni Mélusine, ni sa légende, ni le souvenir de ceux qui l’ont amenée en Poitou et ses environs !!!
                              Et le reste non plus d’ailleurs !!!


                            • J’attends toujours : LES DEVOIRS...


                              • charlyposte charlyposte 16 juillet 14:21

                                @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                                Bientôt le retour obligatoire de la charrette à pédale ( sans assistance )


                              • Samson Samson 16 juillet 14:37

                                "Peut-être les élus du groupe majoritaire de la municipalité de Poitiers sortiront de leur idéologie de bobos-nunuches et se rendront compte que ce n’est pas le changement de nom sur une plaque de rue, ni trois fleurs dans une rue qui font l’écologie et la démocratie participative. Peut-être prendront-ils conscience qu’on ne change pas la société par des oukases, sans soumettre les questions sociétales à la concertation. La concertation est indispensable à la conduite du changement. Et, qu’à n’avoir pas d’histoire ou à renier son histoire il advient ce qu’écrivait Rachid Benzine (romancier marocain) : « Faute d’histoire, on raconte des histoires et ça finit par faire des histoires. »"

                                On peut rêver ! smiley

                                Mais à l’heure où notre très immature et narcissique petit Monarc se propose rien moins que réécrire l’histoire, où le président français du groupe €€LV au Parlement €uropéen et candidat pressenti à la prochaine présidentielle hexagonale — déjà préalablement convaincu de la compatibilité de l’économie de marché avec l’€cologie vire aux chiottes son pourtant sacro-saint principe de précaution pour revendiquer l’obligation vaccinale contre le Covid, où le secrétaire national d’€€LV laisse « malencontreusement » échapper un tweet anti-âgiste stigmatisant les « boomers » (désormais coupables de tous nos maux passés, présents et à venir !), à l’époque ou la bien-pensance boboïsante, son « progressisme sociétal » et sa « cancel culture » conviennent de la nocivité du mythe d’Icare ou de l’inutilité de la tradition multimillénaire consistant à dresser des « arbres morts » pour célébrer le solstice d’hiver (alors qu’on pourrait fort utilement y substituer des mats pour la 5G, ce qui aurait à tout le moins le mérite d’accélérer la vitesse d’émission de la sottise de leurs tweets !), ... que pourraient-ils bien comprendre encore aux mots « débats », « concertation » ou encore « démocratie participative », sinon leur redéfinition telle qu’envisagée par la novlangue d’une adhésion pavlovienne aux slogans produits par la Pensée Unique ???

                                Belle critique, mais quand le renoncement à toute forme de pensée ou d’esprit critique pour les dévotions à Sainte Greta adoubée à Davos par la crème de l’élite financière mondiale dans sa croisade pour « sauver le climat » et pour le panurgisme le plus bêlant semble à ce point patent dans les plus hauts sphères carriéristes d’€€LV, je doute même qu’ils aient encore compétence pour comprendre l’exact objet de votre propos, et la cause m’apparaît de toute manière et en l’état totalement désespérée !

                                En Marche vers Nulle Part, j’espère juste qu’il se trouvera pour relever les authentiques enjeux climatiques, environnementaux, sociaux et civilisationnels de ces temps des gens plus compétents, sans quoi nous sommes vraiment très très très mal barrés ! smiley

                                Bien à vous, en vous présentant mes respectueuses salutations ! smiley


                                • C’est la deuxième fois que je vois disparaître brusquement un parti politique La France Insoumise , totalement silencieuse ....

                                  Une odeur pestilentielle se dégage du siège du parti Mélenchonniste.

                                  La France Insoumise qui se couche devant Macron , pas croyable ....D’une stupidité, d’une décadence improbable .



                                  • charly10 16 juillet 17:20

                                    Pauvres zecolos, ils sont bien braves comme on dit chez nous ! Mais je ne plains pas les habitants de Poitiers , qui comme ceux de Lyon ou Bordeaux se sont abstenus A 60%d’aller voter aux dernières municipales .Ce qui a permis à ces mouvement minoritaires très militants de prendre le pouvoir.

                                    Au moins on pourra juger de ce que sont capables ces illuminés qui prétendent détenir la vérité en matière d’écologie.

                                    Et ce n’est pas fini car, au niveau européen dans le cadre des lois climatiques,

                                     les « grunen » actionnent la commission à faire augmenter encore très sensiblement la taxe carbone sur les carburants et le fioul domestique (de l’ordre de 0,30 à 0.40 euro /litre d’ici 2023).

                                    Ces verts sont des malades, encore plus dangereux pour nos libertés que les militants RN. C’est peu dire.....


                                    • damocles damocles 16 juillet 18:13

                                      Moi , je propose de changer la formulation ,et de parler des « droits humains et humaines homosexuels et homosexuelles , transgenres, non-genrés ,animaux et animales ,vegetaux et vegetales , mineraux et minerales , partouzeurs et partouzeuses , gazeux et gazeuses ,éthérés et evaporées , fondus et fondues ...ect »


                                      • ETTORE ETTORE 16 juillet 18:23

                                        Ahhh ! Les verts !

                                        Ils veulent être dans le vent.

                                        Un peu comme les feuilles.....En automne  !


                                        • LE PASS SANITAIRE NE SERA PAS OBLIGATOIRE pour l’accès au restaurant du SENAT et au restaurant de l’ASSEMBLEE NATIONALE .


                                          • LE PASS SANITAIRE NE SERA PAS OBLIGATOIRE pour l’accès au restaurant du SENAT et au restaurant de l’ASSEMBLEE NATIONALE .

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