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Accueil du site > Actualités > Société > Pour ou contre : le mariage pour tous et toutes

Pour ou contre : le mariage pour tous et toutes

En général, ce sont les personnes les moins concernées par ce type de débat qui sont les plus virulentes. Que David veuille se marier avec Eric ou que Florence ai envie de se marier avec Sophie, cela ne changera en rien ma vie. D’autre part, je suis très mal placé pour donner un avis étant donné que je ne fais pas parti de la communauté concernée et donc, je m’abstiendrai de dire aux autres ce qu’ils doivent faire ou ne pas faire. Disons que l’idée qu’ils aient les mêmes droits au regard de foyer fiscal et de transmission, me parait tout à fait normal. Surtout que ce mariage ne créera pas de couples, ils existent déjà !

En France nous sommes un état laïc, il y a séparation de l’église et de l’état. Le mariage est une institution venue du fond des âges sur le plan religieux et il hors de question pour l’église, que soit revendiqué le droit au mariage religieux pour les personnes de même sexe, soit, c’est dans la logique de cette institution. Mais sur le plan civil, c’est une autre histoire, et affirmer que le mariage se doit d’être hétérosexuel, parce qu’il en ainsi actuellement, est une escroquerie intellectuelle pure et simple, surtout qu’à notre époque, un mariage sur trois finit par un divorce, et même un sur deux à Paris ! Sans vouloir réduire ce débat à une banale opposition droite-gauche, force est de reconnaitre que les plus opposés a ce projet se situe très à droite, même si des gens de gauche sont contre le mariage homosexuel et quelques gens de droite sont pour…Mais le plus amusant est que les prétendu « laicards » qui monte au créneau lorsqu’ils se sentent menacé par d’autres religions, retrouve dans ce cas la, leur fichue morale judéo-chrétienne !

Ensuite, l’adoption, est déjà compliqué pour les couples hétéros, donc pour les couples homos cela risque d’être un véritable « chemin de croix ». Surtout qu’il existe déjà des enfants élevé par deux mamans et deux papas ou un papa et deux mamans ou élevé par deux hommes ou par deux femmes ou…. Dans ces cas la, l’enfant est-il plus mal élevé qu’un enfant élevé par un homme et une femme ? La situation sociale influe autant et joue un grand rôle dans les familles explosées et recomposées soumis au chômage et à la précarité. Il serait intéressant de savoir si les criminels, pédophiles et autres délinquants en cols blanc ou non ont été élevés par des couples homos ? Quand aux personnes qui n’hésitent pas à licencier quelques milliers de personnes pour améliorer leur compte en banque par qui ont-ils été élevés ?

Quoi qu’il en soit, la question déchaine certaines passions, si l’on peut comprendre certaines réticences des adversaires à ce projet, il faut mieux faire abstraction des déclarations délirantes d’une bande d’exaltés comme ceux qui dans le petit journal en appelaient à « la colère et à la foudre de dieu pour punir la France » en cas d’adoption de la loi. On a pu également lire que : « le mariage homosexuel est un non sens social, biologique, et sémantique ; une chimère, une aberration, une monstruosité contre nature, une atteinte au bon sens, une abomination ! La sexualité entre personnes de même sexe est strictement récréative et n’a aucun rapport avec la notion d’amour, de couple ou de famille. » Ces affirmations ne sont pas des arguments mais plutôt le signe d’un obscurantisme moyenâgeux, et toute discussion devient rapidement impossible.

Par contre, en étant d’un naturel plutôt méfiant cette histoire de mariage homo m’apparait comme un écran de fumée pour masquer des problèmes plus important. Les plans sociaux se poursuivent et les CRS font leur travail au service d’un gouvernement socialiste. L’hiver arrive à grand pas et nombreux seront ceux qui dormiront dans le froid. La sécurité sociale est toujours menacée et beaucoup renoncent à se soigner. Alors il serait temps de changer de priorité et recentrer le débat sur des sujets beaucoup plus importants ! Mais cela ne fait peut-être pas l’affaire de tout le monde !

Sur Conscience Citoyenne Responsable

http://2ccr.unblog.fr/2012/10/30/le-mariage-pour-tous-et-toutes/

A lire également : LA TOLERANCE …


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84 réactions à cet article    


  • Romain Desbois 6 novembre 2012 09:18

    je ne vois pas en quoi ce serait un écran de fumée, d’autant que c’était au programme de Hollande (Merci les abstentionnistes smiley)

    Quoiqu’on fasse on tombe toujours sur l’argument « ya plus important à faire avant ».
    Dans la protection animale c’est toujours le premier argument que l’on nous sort.

    C’est vrai que supprimer les guerres et les maladies devraient être la priorité des priorités.
    Mais pendant ce temps, on ne fait rien d’autres ?
    On ne s’occupe pas des SDF non plus d’ailleurs.
    En quoi ce serait plus important que les guerres et les maladies.

    Sinon merci pour cet article cher auteur.


    • périscope 6 novembre 2012 22:26

      en 1981, j’ai d’abord voté Chirac, puis contre Giscard, donc pour Mitterand, qui avait, pourtant, mis la nationalisation de l’école libre dans son programme.
       Alors j’ai combattu son projet (8 manifs, dont 2 à Paris) et en 1984, on a gagné.
      Ainsi, on ne m’a plus menacé, depuis, de perdre l’école libre si je votais pour la gauche.
       Je vais faire de même, ici, et suis sûr qu’on va gagner, pour la vie et pour l’enfant.
      ADOPTER ce n’est pas avoir un enfant, c’est donner une famille à un enfant.
      Vive la famille, pivot de l’humanité !


    • Romain Desbois 7 novembre 2012 18:52

      péripapétiscope

      Mais faites cher monsieur allez adopter ces pauvres gosses que des hétéros ont lâchement jeté dans les affres de l’abandon.

      HYPOCRITES !!!!!


    • robin 6 novembre 2012 09:23

      A l’auteur, je n’arrive jamais depuis des semaines à avoir d’autres réponse que des insultes à la question suivante :

      Si aujourd’hui on autorise le mariage homo puis l’adoption par des homos que pourra-ton répondre demain à un parent qui souhaite épouser son enfant consentant et adulte ?

      A ça au milieu d’une bordée d’injures on me dit que je mélange tout que je fais des amalgames (ce qui voudrait dire que j’assimile les homos à des incestueux ce qui est idiot, et n’est pas mon propos) je signale simplement le risque d’une prise d’opportunité par des détraqués.















      • jmdest62 jmdest62 6 novembre 2012 09:55

        @ robin

        N’oubliez pas que le mariage est aussi ( et pour moi avant tout !) la formalisation juridique et sociale de questions patrimoniales (legs, légitimation d’enfants, retraites, fiscalité).

        Vu sous cet angle , il n’y a pas d’intérêt à épouser son fils et/ou sa fille

        Quant aux « détraqués » que vous évoquez , ils existent déjà et DEDE 23 en sait quelque chose puisque beaucoup sévissent dans ses rangs.

        @+

        PS : pas d’insultes ...alors heureux !  smiley


      • robin 6 novembre 2012 11:24

        J’ai oublié de préciser que j’aurais pu tout aussi bien parler d’une union polygame, d’une union multiple quelconque etc. etc.

        Dans le cas de l’inceste, on s’aperçoit en fait rapidement que les mêmes tabous que ceux qui ont interdit l’homosexualité y sévissent, c’est bien pour ça qu’il sera très difficile d’autoriser l’un sans autoriser l’autre. La seule objection en partie valable est d’ordre génétique avec les enfants, mais 1°) rien n’oblige un tel couple d’avoir des enfants (adoption par exemple) 2°) l’IVG c’est pas pour les chiens.

        CONCLUSION : je rends ainsi le lobby homo fou furieux parce que je le place ainsi dans la même situation de censeur bourgeois de l’homosexualité qu’il exècre et lui fait comprendre ainsi l’absurdité pour ne pas dire la dangerosité sociale de leur demande.


      • BlackMatter 6 novembre 2012 13:29

        Techniquement, les relations incestueuses entre adultes consentants ne sont pas des infractions. Mais si le mariage incestueux est interdit, ca n’est pas pour des raisons morales mais médicales. Les relations consanguines entraînent des enfants avec des tares génétiques, tares qui peuvent être transmises de génération en génération.


        En aucun cas, le mariage homosexuel entraîne ce type de conséquence.

        Franchement, même en étant homo, je n’étais pas forcément militant pour le mariage gay, considérant simplement que si des homos veulent se marier, grand bien leur fasse. Mais quand je vois les religieux qui passent leurs temps à se taper dessus, s’unir sur le dos des homos, j’ai presque envie de militer plus fermement pour le mariage gay. En fait je pense que les religions vont obtenir le contraire de ce qu’elles veulent : à savoir unir et motiver tout ceux qui ne sont pas hostiles au mariage gay et qui ne voient pas en quoi le mariage civil concerne les religions.

      • nemotyrannus nemotyrannus 6 novembre 2012 14:51

        Parce qu’il faut y aller petit à petit avec les tabous , ça se répare à coup de décennies .
        Ces dernières années c’était l’homosexualité , bientôt ce sera autre chose . On aura les même emmerdes et tout pour le faire accepter .

        Mais peut-être qu’on sera plus là non plus pour le voir.



      • Rounga Roungalashinga 6 novembre 2012 15:03

        Mais si le mariage incestueux est interdit, ca n’est pas pour des raisons morales mais médicales. Les relations consanguines entraînent des enfants avec des tares génétiques, tares qui peuvent être transmises de génération en génération.

        Diantre ! Si le mariage incestueux est interdit, ce serait uniquement pour des raisons eugénistes ? Moi qui croyais sottement que la prohibition de l’inceste était le marqueur de toute civilisation, car l’élément fondateur de la cellule familiale (difficile d’avoir des repaires parentaux lorsque votre père est votre beau-père et votre grand-père tout à la fois).


      • BlackMatter 6 novembre 2012 17:57

        Ne confondez pas éthique et moral religieuse.


        L’église catholique a bénit en son temps des milliers de mariages consanguins, surtout chez les nobles et même chez des rois dans des monarchies de « droit divin », le tout pour organiser les successions du trône, de l’argent,des terres et du pouvoir.

      • Mmarvinbear Mmarvinbear 6 novembre 2012 20:49

        « Si aujourd’hui on autorise le mariage homo puis l’adoption par des homos que pourra-ton répondre demain à un parent qui souhaite épouser son enfant consentant et adulte ? »


        On peut lui dire que l’union entre personnes de même famille est d’ors et déjà expressément interdite par la loi, qui définit même les impossibilités d’union de façon précise, se basant sur l’interdit biologique de l’inceste.

        Exception à la règle : avec dérogation du Président, un oncle peut épouser sa nièce et une tante son neveu. 

        Et l’ Eglise n’a jamais rien dit contre...

      • tf1Goupie 6 novembre 2012 22:52

        Qu’est-ce donc que « l’interdit biologique de l’inceste. » ?


      • Rounga Roungalashinga 7 novembre 2012 07:54

        L’église catholique a bénit en son temps des milliers de mariages consanguins, surtout chez les nobles et même chez des rois dans des monarchies de « droit divin »

        Ah bon ? Je croyais pourtant que c’était l’Église qui avait établi des lois sur le mariage qui interdisaient de se marier à leurs cousins, même éloignés, et que c’était la raison pour laquelle les rois avaient été obligés de chercher des épouses dans les autres pays d’Europe.


      • tf1Goupie 7 novembre 2012 10:02

        J’adore quand on « moinsse » une question, à laquelle en plus personne ne répond.

        ça montre à quel point certains sont intéressés par le débat ...


      • Mmarvinbear Mmarvinbear 7 novembre 2012 12:56

        « Qu’est-ce donc que »l’interdit biologique de l’inceste.«  ? »


        C’est un petit truc dans le cerveau qui fait en sorte que quand bien même tu as un fils ou une fille qui correspond aux canons de beauté et d’attirance sexuelle que tu as, eh bien tu n’y touche pas et la simple pensée à ce truc te fait être dégouté.

        C’est une protection mise en place par la nature pour éviter la consanguinité.

        Rassure-nous : tu l’as, hein ?

      • Rounga Roungalashinga 7 novembre 2012 13:08

        C’est une protection mise en place par la nature pour éviter la consanguinité.

        Non, c’est purement civilisationnel. C’est d’ailleurs ça qui détermine le passage à l’état de civilisation, d’après Levi-Strauss, je crois.


      • tf1Goupie 7 novembre 2012 13:14

        « C’est un petit truc dans le cerveau ... »

        C’est pas super subjectif et ne reposant sur rien de tangible ton explication ?

        Moi je dirais que c’est une norme sociale ; tu pourrais également me dire qu’il y a « un petit truc dans mon cerveau qui fait en sorte » que je ne m’unisse pas avec un être du même sexe que moi, tu vois ?

        Ton « interdit biologique » n’est pas non plus une protection contre la consanguinité : celle-ci n’est pas en cause si 2 frères ou 2 soeurs s’unissent ; et l’adoption permet de résoudre l’éventuel problème entre un frère et une soeur. Dis-moi que c’est faut.

        Bref, essaie un peu mieux petit nounours, car ton argumentation est fallacieuse et ton « interdit biologique » ressemble à une invention ; par ailleurs tu te permets ici d’invoquer des réflexes instinctifs, que tu rejettes quand tu soutien le mariage gay.

        Quant à me mettre la pression en suggérant que j’ai éventuellement des pensées incestueuses, je te réponds ceci : le problème sera réglé lorsque les pulsions incestueuses seront acceptées, voire revendiquées, socialement.
        Or ici-même nous discutons de l’évolution des normes sociales, non ?


      • JL JL 7 novembre 2012 13:18

        Il y a deux incestes : entre adultes consentants, et entre un adulte et un enfant. Le second est un crime, au même titre que le viol d’enfant, mais aggravé par le fait de la position d’autorité du violeur.

        Quant à l’inceste entre deux adultes consanguins et consentants, ils doivent savoir qu’un tel acte c’est lâcher la proie pour l’ombre : un frère et une sœur qui se livreraient à un tel acte, gâcheraient définitivement leurs relations fraternelles. On ne change pas un frère, une sœur pour un amant, une maîtresse sulfureux et sans avenir.


      • tf1Goupie 7 novembre 2012 15:45

        Dans mon dictionnaire (Larousse 1999), l’inceste est défini ainsi :

        « Relations sexuelles entre un homme et une femme liés par un degré de parenté entrainant la prohibition du mariage »

        Donc :
        - Les relations sexuelles entre 2 frères ou 2 soeurs ne sont pas incestueuses (ZNORT ?)
        - Si on change la définition du mariage, on peut faire disparaitre la notion d’inceste.

        Putain, on n’est pas sortis de l’auberge !!


      • Romain Desbois 7 novembre 2012 18:55

        robin

        "A l’auteur, je n’arrive jamais depuis des semaines à avoir d’autres réponse que des insultes à la question suivante :

        Si aujourd’hui on autorise le mariage homo puis l’adoption par des homos que pourra-ton répondre demain à un parent qui souhaite épouser son enfant consentant et adulte ?"

        Tu te fous de la gueule du monde, je t’ai déjà répondu au moins six fois.

        Le propre des gens de mauvaise foi est qu’ils posent des questions juste pour donner leur idée. Les réponses ne les intéressent pas .

        HYPOCRITE !


      • JL JL 7 novembre 2012 19:16

        « Les relations sexuelles entre 2 frères ou 2 sœurs ne sont pas incestueuses ? » (TF1groupie)

        Le moins que l’on puisse dire, c’est que de telles relations ne risquent pas de produire un enfant. Et donc, les ’pratiques’, si les partenaires sont adultes tous les deux, ne regardent personne.

        Il faut raison garder : tous les arguments ne se valent pas, et les plus débiles desservent les cause qu’ils prétendent défendre.


      • tf1Goupie 7 novembre 2012 19:45

        « si les partenaires sont adultes tous les deux, ne regardent personne. »

        Et bien si vous en êtes convaincu « tant mieux » (entre guillemets) pour vous.

        On dirait que pour vous le qu’en dira-t-on n’a plus de poids dans la société ; que le regard des autres n’a jamais eu de conséquences pouvant aller jusqu’au suicide.


      • JL JL 7 novembre 2012 19:49

        Mais qu’est-ce que vous racontez, TF1 ?

        Vous voulez dire qu’il faut qu’on absolve pro domo et à grand tapage en place publique, les homos incestueux et les incestueux homos ?

        Franchement, là, je ne comprends pas ce que vous voulez.


      • Mmarvinbear Mmarvinbear 7 novembre 2012 23:57

        « Non, c’est purement civilisationnel. C’est d’ailleurs ça qui détermine le passage à l’état de civilisation, d’après Levi-Strauss, je crois. »


        Je veux pas dire, mais ton philosophe, il était nul en éthologie. Cela fait des générations que l’on sait que pour éviter la consanguinité, les jeunes (mâles ou femelles, c’est selon) quittent leur groupe de naissance pour aller dans un autre et éviter ainsi l’inceste.

      • Mmarvinbear Mmarvinbear 7 novembre 2012 23:58

        « Franchement, là, je ne comprends pas ce que vous voulez. »


        Je ne crois pas qu’il le sache lui-même...

      • Rounga Roungalashinga 8 novembre 2012 08:07

        Je veux pas dire, mais ton philosophe, il était nul en éthologie.

        Tant mieux, car il était anthropologue, et non philosophe, et que pour être anthropologue il vaut mieux ne pas faire d’éthologie.

        Cela fait des générations que l’on sait que pour éviter la consanguinité, les jeunes (mâles ou femelles, c’est selon) quittent leur groupe de naissance pour aller dans un autre et éviter ainsi l’inceste.

        Quand vous avez une portée de chats et que vous les laissez grandir ensemble, arrivés à l’âge adulte vous constaterez que les frères se reproduisent avec les sœurs. Ce « truc dans le cerveau » censé les dégoûter d’un tel acte n’a visiblement pas autant de puissance que l’instinct de reproduction, et on ne peut pas parler d’une prohibition de l’inceste chez les animaux. Que des jeunes individus quittent le groupe pour aller voir ailleurs ne prouve pas que ce soit par dégoût de l’inceste. Dans les sciences naturelles, il faut aussi se méfier de la tendance à donner des intentions à la nature. On confond souvent l’effet avec la cause, et la cause avec l’intention. Ainsi, on dit volontiers « la nature a donné un long cou aux girafes pour qu’elles puissent manger les feuilles en hauteur », alors que selon la théorie darwinienne, c’est le long cou d’un individu qui lui a permis de manger ces feuilles, lui conférant ainsi un avantage lui permettant de vivre plus longtemps, lui donnant plus de temps pour se reproduire et propager sa mutation à sa descendance.


      • Mmarvinbear Mmarvinbear 8 novembre 2012 09:07

        « Tant mieux, car il était anthropologue, et non philosophe, et que pour être anthropologue il vaut mieux ne pas faire d’éthologie. »


        C’est con pour lui car s’il ne s’était pas enfermé dans une spécialité, il aurait appris les bases du comportement animal, ce qui lui aurait évité de sortir une telle connerie.

        Quand à ton exemple des chats, désolé, mas quand les femelles arrivent à maturité, le premier soin de la mère est de les disperser dans le voisinage pour éviter justement ce genre de problème.


      • Rounga Roungalashinga 8 novembre 2012 10:26

        Quand à ton exemple des chats, désolé, mas quand les femelles arrivent à maturité, le premier soin de la mère est de les disperser dans le voisinage pour éviter justement ce genre de problème.

        Maintenant c’est la mère qui disperse ses enfants ? Ce n’est plus ce « truc dans le cerveau » qui dégoûtent les individus de saillir leurs parents ?
        J’ai pris des chats, mais chez n’importe quel espèce vous verrez des incestes, et ce n’est pas parce que des comportements individuels ont pour effet d’augmenter le brassage génétique que l’inceste est un interdit inscrit dans l’instinct des animaux.


      • Rounga Roungalashinga 8 novembre 2012 10:27

        que l’inceste est un interdit inscrit dans l’instinct des animaux.

        pardon : que l’interdiction de l’inceste est inscrit dans l’instinct des animaux. C’est plus clair ainsi.


      • robin 6 novembre 2012 09:27

        Je pense qu’il suffit d’aménager le PACS avec les même prérogatives fiscales que le mariage pour régler le problème, mais le but de ce pataquès actuel n’est pas là.

        le but est de détruire une fois pour toute l’institution du mariage qui était le dernier bastion de protection des enfants contre la main de l’Etat tout puissant. La très prochaine dictature mondiale tant désirée secrètement par les dégénérés qui servent de dirigeants devra pour eux être une sorte « d’âge de cristal » dans lequel tous appartiennent corps et âme à Big Brother/Veau d’Or


        • Romain Desbois 7 novembre 2012 18:56

          Encore un client pour les parapsychopathes smiley


        • JL JL 6 novembre 2012 09:30

          Tout le monde maintenant, connait l’histoire de la grenouille dans la marmite qui est sur le feu.

          Bon, hé bien disons que le mariage homosexuel, c’est tiède ; l’adoption c’est chaud ; la PMA c’est très chaud ; et avec les mères porteuses, c’est cuit.


          • Romain Desbois 7 novembre 2012 18:57

            La parabole de la grenouille est crédible que pour les simples d’esprit.


          • JL JL 7 novembre 2012 21:28

            Un, c’est une métaphore, et non pas une parabole.

            Deux : une métaphore n’a pas à être crédible mais pertinente ;

            Trois : me traiter de simple d’esprit relève de l’Ultime stratagème à utiliser « Lorsque l’on se rend compte que l’adversaire nous est supérieur et nous ôte toute raison ;  il faut alors devenir personnel, insultant, malpoli. Cela consiste à passer du sujet de la dispute (que l’on a perdue), au débatteur lui-même en attaquant sa personne : on pourrait appeler ça un argumentum ad personam pour le distinguer de l’argumentum ad hominem. En devenant personnel, on abandonne le sujet lui-même pour attaquer la personne elle-même »


          • Fergus Fergus 6 novembre 2012 10:13

            Bonjour, Robert Gil.

            Le mariage est, sur le plan civil, un contrat entre deux personnes qui entraîne des droits et devoirs. Dès lors, il n’y a pas de raison de ne pas l’étendre aux couples homosexuels. Le problème, c’est que l’on désigne cette union par le mot de « mariage », ce qui vient interférer avec le mariage religieux et heurter les sensibilités conservatrices.

            C’est pourquoi je pense, bien que favorable au projet, qu’il aurait mieux valu, au moins dans une première période (le temps pour les esprits d’évoluer), aligner le¨Pacs sur le mariage en matière juridique.

            J’observe de surcroît que la majorité des homosexuels ne sont pas demandeurs de ce mariage qui ne concernerait qu’un tout petit nombre de couples. A cet égard, les statistiques du Finistère, évoquées il y a quelques jours sur une radio nationale, sont éloquentes : le nombre des mariages est en baisse de 12 %, et 95 % des Pacs concernent des... hétérosexuels.


            • MKT 6 novembre 2012 12:13

              @Fergus

              Il existe néanmoins une différence entre le mariage et le pacs.
              Le mariage n’est pas qu’un simple contrat de type « classique ». On ne peut le rompre, le dissoudre que par un acte judiciaire prononcé par un juge spécialisé, le JAF.

              Le pacs en revanche à un mode de dissolution beaucoup plus souple, la simple volonté d’un des partenaires, même sans motivation peut y mettre fin.

              En ce sens un accès à l’ensemble des couples, au mariage aurait pour conséquence juridique, une plus grande protection des mariés.

              Est ce un mal ?


            • docdory docdory 6 novembre 2012 13:14

              @ MKT 

              Vous dites que le mariage a pour conséquence juridique « une plus grande protection des mariés ». Euuuh .... On va dire que c’est possible, mais à condition de signer un contrat de mariage en béton ! Le régime habituel du mariage ( communauté réduite aux acquêts ) peut être hautement préjudiciable à l’un des époux en cas de divorce, s’il y a une différence majeure de revenus entre les deux conjoints.
              J’ai connu quelqu’un qui, six mois après son mariage avec une femme qui gagnait beaucoup moins que lui, a acheté avec son argent une belle maison. Une fois celle-ci payée, sa femme demanda , et obtint, le divorce. Comme il est de règle, la belle maison dut être vendue et le pauvre ex-mari n’en récupéra que la moitié, alors qu’il avait financé l’intégralité du bien ! Il a perdu pas loin de 200 000 euros dans l’opération, et en plus une grosse pension alimentaire à payer , alors qu’il n’était pour rien dans ce divorce ! Il aurait acheté sa maison six mois plus tôt, il aurait gardé tout après le divorce...
              Il sera amusant de voir quelques riches naïfs ou naïves, se faire plumer gravement après avoir contracté un mariage homosexuel avec un jeune homme ou une jeune fille désargentés, quand quelques années plus tard, un divorce homosexuel surviendra et qu’ils devront passer à la caisse !

            • MKT 6 novembre 2012 13:31

              @Docdory

              Votre exemple reste un exemple il il me semble hasardeux de généraliser. Le cas que vous exposez, peut être vu aussi sous un autre angle. Il est rare que l’on puisse acheter cash une maison. En général l’acheteur est délivré du crédit des années après (10, 15 voire 25 ans).
              Alors si le ménage divorce au bout de ce temps...
              Par contre, les couples marié jeunes qui s’endettent pour 25 ans risquent en effet une bien mauvaise surprise en cas de divorce. Car leurs prêts devront être remboursé avec des pénalités et il n’est pas sur qu’ils n’en soient pas de leur poche. Au final un seul gagnant : « la banque ».

              Oui le mariage est différent d’un simple contrat, l’on ne se marie pas à la légère.


            • Romain Desbois 7 novembre 2012 19:00

              Fregus "J’observe de surcroît que la majorité des homosexuels ne sont pas demandeurs de ce mariage qui ne concernerait qu’un tout petit nombre de couples."

              Ha bon, vous vous basez sur quoi ? sur les boules de cristal que sont les sondages ?

              Mais personne ne sait combien il y a d’homos en France !!!!! Même pas les associations d’homosexuels


            • Yves Dornet 6 novembre 2012 10:20

              le mariage est un contrat entre deux personnes consentantes. A moins d’être homophobe et de considérer les homos comme des citoyens de seconde zone je ne vois pas pourquoi une société laïque, démocratique devrait l’interdire.
              j’ajoute que les homos peuvent créer LEUR église pour pouvoir se marier religieusement smiley
              en bon entendeur...


              • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque (Courouve) 6 novembre 2012 12:25

                L’acceptation du mariage pour les esclaves ou les infidèles, les unions mixtes ou interconfessionnelles, en faisant progresser l’égalité des droits, n’ont jamais dénaturé la notion de mariage : union de deux êtres de sexes opposés ; ces réformes se firent au contraire dans le respect intellectuel du sens du mot mariage, sans vider l’institution de sa substance pour la soumettre à un a priori universaliste. Mais pour Christiane Taubira, « les dimensions philosophiques et anthropologiques entourant le mariage [...] ne peuvent venir percuter l’exigence d’égalité. » (La Croix, 10 septembre 2012). Tout doit désormais être accessible à tous, ou à personne : voilà la direction vers laquelle nous allons. Il s’élève déjà des voix pour demander que l’adoption et la procréation artificielle soient accessibles à tous les couples, mariés ou non ...

                 Le divorce est déjà déshétérosexualisé, si je peux dire, par la modification du seul article encore « marqué » ; l’ancien article 264.


              • Romain Desbois 7 novembre 2012 19:03

                Senatus populiste

                C’est ce que l’on appelle dans notre république l’égalité de droits. Conforme à la charte des droit de l’Homme de l’ONU que l’état français a signé.


              • Traroth Traroth 6 novembre 2012 23:16

                Vous vous surpassez dans l’imbécilité, schweizer...


              • Le Grunge Le Grunge 6 novembre 2012 11:14

                Qu’il est facile de diviser les Français en leur mettant sous le nez des sujets ou personne n’est d’accord depuis peut être 10 000 ans et ainsi leur faire perdre de vue les causes qui sont directement lié a leur bonheur, leur épanouissement et leur futur.

                Quand vous aurez fini de vous chamailler pour savoir qui doit jeter le bouquet de fleur à la fin, vous n’aurez plus de droit sociaux, Copé sera président, la France s’appellera « Fédération Européenne de notre Généralissime Barosso » et vous serez dans la rue à beugler : « mais mais mais ??!!! on ne me l’avait pas dit que... »

                Allez, vu que vous aimez bien vous prendre le bec sur les fals flag de notre gouvernement, je lance un débat sur un sujet lui aussi très fédérateur : et la légalisation du cannbis, vous en pensez quoi ?


                • Yves Dornet 6 novembre 2012 11:40

                  et la légalisation du cannabis, vous en pensez quoi ?

                  pourquoi pas, après tout le cannabis est un produit aussi...comment dire, dangereux que l’alcool, non ?
                  nous pourrions nous débarrasser des dealers et remplir les caisses de l’état smiley
                  (ce cannabis serait contrôlé et les consommateur informé...comme sur les paquets de cigarettes...au fait, faut il interdire le tabac ?)

                  vous en pensez quoi de la prostitution ?

                  voyez vous grunge, il est inutile de mettre les questions sociétales sous le tapis parce qu’un jour ou l’autre elles réapparaissent.


                • Robert GIL ROBERT GIL 6 novembre 2012 12:10

                  voila pour le cannabis, il est temps de reflechir differement...

                  http://2ccr.unblog.fr/2012/10/26/salles-de-shoot-et-hypocrisie/


                • taktak 7 novembre 2012 09:20

                  Et la baisse générale des salaires au profit ... des profits (vous savez le plan Ayrault applaudi par le MEDEF), vous en pensez quoi ?
                  Et la confiscation totalitaire du pouvoir politique par l’UE pour le compte des marchés ?

                  Je suis d’accord avec Grunge, il s’agit d’une belle diversion du gouvernement pour en agitant des chiffons rouges sociétaux masquer sa social trahison permanente. D’autant que céder tout sur des points politiques majeurs ( exploitation des travailleurs, acquis sociaux, souveraineté du peuple) ne fait qu’affaiblir un gouvernement qui ne sera donc de fait pas en mesure de mener à bien la légitime revendication à l’égalité de droit des couples homosexuel en matière d’union civil.


                • tf1Goupie 7 novembre 2012 10:07

                  Fascinant de voir que le commentaire le plus apprécié est celui qui dit : « taisons ce débat ».

                  Comme si ce débat allait empêcher les réflexions sur d’autres sujets.

                  Comme si les Français étaient beaucoup trop limités pour pouvoir réfléchir à plusieurs sujets en même temps.

                  Comme si il fallait d’abord choisir un sujet de préoccupation dans notre vie, un seul.

                  La Loi va sortir dans les mois qui viennent, non ?


                • Romain Desbois 7 novembre 2012 19:05

                  taktak « Et la confiscation totalitaire du pouvoir politique par l’UE pour le compte des marchés ? »

                  Le révisionnisme est le propre des cons et des obscurantistes.


                • Rounga Roungalashinga 6 novembre 2012 11:57

                  D’aucuns me trouveront têtu, mais, s’il m’importe peu que deux personnes de même sexe s’unissent par un contrat qu’on appellerait « mariage », je tolère en revanche beaucoup moins qu’on mente sur le sens des mots. Ainsi j’affirme que le terme « mariage pour tous » est impropre et trompeur, car il laisse entendre que le mariage tel qu’il est défini actuellement -un homme avec une femme- n’est pas pour tous. Or c’est faux, le mariage est déjà pour tous, c’est à dire que n’importe quel homme consentant peut se marier avec n’importe quelle femme consentante, et vice versa. Le projet dont il est question est une modification de ce qu’est le mariage : il ne serait plus défini comme l’union d’un homme et d’une femme, mais comme l’union de deux adultes consentants, quel que soit leur sexe. Cette formulation de « mariage pour tous » est donc tout aussi fausse que l’argument consistant à dire que c’est une question d’égalité des droits, et pour cela il faut la combattre. La seule défense valable de la modification de la définition du mariage consiste à dire : « c’est notre désir, donc il faut le faire ».


                  • tf1Goupie 6 novembre 2012 12:01

                    Exact, on devrait appeler cela le « Nouveau Mariage » ... si on était honnête.

                    Ou bien le Mariage 2.0 .... quitte à dire des conneries (hop, attrapez bien la perche !)


                  • L’Ankou 6 novembre 2012 12:50

                    @ Roungalashinga,

                    « D’aucuns me trouveront têtu ».
                    Certes, je confirme.

                    « il m’importe peu que deux personnes de même sexe s’unissent par un contrat qu’on appellerait « mariage » »

                    Moi de même.

                    « je tolère en revanche beaucoup moins qu’on mente sur le sens des mots. Ainsi j’affirme que le terme « mariage pour tous » est impropre et trompeur »

                    Je n’apprécie pas tellement plus que vous mentiez sur le sens de « impropre » ou « trompeur ».

                    « il laisse entendre que le mariage tel qu’il est défini actuellement -un homme avec une femme- n’est pas pour tous. Or c’est faux, le mariage est déjà pour tous, c’est à dire que n’importe quel homme consentant peut se marier avec n’importe quelle femme consentante, et vice versa. ».

                    Argument parfaitement spécieux. Le mariage n’est pas une décision individuel mais un échange de consentement entre deux personnes. Raisonnez en ces termes : le mariage pour tous ne concerne pas les individus mais les couples. Mariage « pour tous » signifie précisément « pour tous les couples ».

                    « Le projet dont il est question est une modification de ce qu’est le mariage : il ne serait plus défini comme l’union d’un homme et d’une femme, mais comme l’union de deux adultes consentants, quel que soit leur sexe. ».

                    Oui. Précisément.

                    « Cette formulation de « mariage pour tous » est donc tout aussi fausse que l’argument consistant à dire que c’est une question d’égalité des droits ».

                    Aussi faux l’un que l’autre, certes, c’est-à-dire vrai tous les deux ! C’est bien une égalité de droits, et c’est bien pour tous les couples.

                    « et pour cela il faut la combattre »

                    Donc, non. C’est votre détournement d’un pinailllage de vocabulaire pour masquer - bien imparfaitement - un conservatisme infondé et de mauvais aloi qu’il faut combattre.

                    « La seule défense valable de la modification de la définition du mariage consiste à dire : « c’est notre désir, donc il faut le faire » ».

                    Si tel était le cas, force est de constater que la seule réplique des opposants consiste à dire « ça va à l’encontre de nos désirs, donc, il ne faut pas le faire ».

                    Mais une fois sapé le socle de votre controverse terminologique par le simple bon sens (le constat que ce sont des couples qui sont concernés et non des individus seuls, dont les partenaires en mariage seraient, si l’on vous suit, parfaitement interchangeables), les arguments de l’égalité des droits et de la disparition de certaines discriminations sont rétablis. Dire « c’est notre désir, il faut le faire » n’est donc plus « la seule défense ».

                    J’espère avoir mis fin à votre entêtement, mais vous assure cependant que s’il prend une forme nouvelle, je l’examinerai avec tout autant d’attention et d’ouverture d’esprit.

                    Bien à vous,
                    L’Ankoù


                  • Rounga Roungalashinga 6 novembre 2012 13:42

                    Argument parfaitement spécieux. Le mariage n’est pas une décision individuel mais un échange de consentement entre deux personnes. Raisonnez en ces termes : le mariage pour tous ne concerne pas les individus mais les couples. Mariage « pour tous » signifie précisément « pour tous les couples ».


                    Le couple n’est pas une entité juridique, seuls les individus comptent. Le droit des couples n’existe pas, même unis par le mariage : il s’agit toujours des droits des individus, qui ont des devoirs l’un envers l’autre. Et si vous voulez aller plus loin dans votre raisonnement, je pourrais toujours vous faire valoir que seuls les couples humains sont concernés, et pas les couples d’humains et d’animaux, et qu’il n’y a aucune raison de s’arrêter au couple, qu’on peut très bien étendre le mariage aux trios, quatuors, etc.

                    Si tel était le cas, force est de constater que la seule réplique des opposants consiste à dire « ça va à l’encontre de nos désirs, donc, il ne faut pas le faire ».

                    Bienvenu dans le monde libéral-libertaire.

                    le constat que ce sont des couples qui sont concernés et non des individus seuls, dont les partenaires en mariage seraient, si l’on vous suit, parfaitement interchangeables

                    Pouvez-vous me dire pourquoi les partenaires en mariage seraient, si l’on me suit, interchangeables ?


                  • tf1Goupie 6 novembre 2012 15:43

                    @L’ankou : « Mensonge ... argument spécieux ... pinaillage ».

                    Pourquoi vous embêter à faire une page de commentaire : dites juste que votre contradicteur est un connard décérébré ; c’est un argument accepté sur Avox et qui fait gagner du temps ....

                    Couple : n.f. Ensemble de choses de même espèce.

                    On est bien surs qu’on utilise ce terme dans un sens plus précis, avant de déballer 2 giga-octets de commentaires ?


                  • L’Ankou 6 novembre 2012 22:00

                    @ Roungalashinga

                    « Le couple n’est pas une entité juridique »

                    ... mais le mariage est une institution. Il donne au couple une forme juridique particulière, qui permet notamment au créancier d’un des époux de saisir les biens communs. C’est bien de cela qu’on parle. Du reste, on parle bien d’une institution née à une époque où la femme, éternelle mineure était sous tutelle de son époux. Il n’y avait pas besoin de déclarer que le couple était une entité juridique pour qu’il le soit, en fait et en droit, puisque l’époux, sous réserve de gérer le patrimoine « en bon père de famille », incarnait seul cette entité juridique.

                    Par bonheur, les choses évoluent. Il ne tient qu"à nous que cette évolution se poursuive.

                    « seuls les individus comptent. Le droit des couples n’existe pas, même unis par le mariage : il s’agit toujours des droits des individus, qui ont des devoirs l’un envers l’autre. »

                    ... et à l’égard des tiers, ne les oublions pas ! Pourquoi croyez vous que le mariage soit une cérémonie obligatoirement publique et que des bans soient publiés, si ce n’est pour produire des effets juridiques à l’égard des tiers ?

                    Les individus comptent, certes, mais dans leur interaction. L’interaction conventionnelle entre les membres du mariage importe moins que l’opposabilité, c’est à dire les droits et devoirs que ça fait naître vis à vis des tiers. Si le mariage n’était qu’une affaire de consentement et d’obligation réciproque entre deux personnes, le débat n’aurait pas lieu : le mariage ne serait qu’une affaire privé, juste un contrat synallagmatique entre deux personnes. Il n’y aurait aucun enjeu à ce que l’État y mêle son grain de sel. Vous ne pourriez même pas justifier votre propre indignation si vous n’intégriez pas cette dimension collective.

                    « Pouvez-vous me dire pourquoi les partenaires en mariage seraient, si l’on me suit, interchangeables ? »

                    Assez facilement, il me semble : personne ne souhaite le mariage pour le seul plaisir de la cérémonie, des belles robes, de la fête et tout. Se marier n’est forcément pas un but en soi. Du moins, je l’espère pour les futurs époux. Si l’on prend la décision de se marier, c’est en considération d’une personne avec laquelle on souhaite faire sa vie, cohabiter, partager des activités communes, des responsabilités, des charges, des devoirs, des plaisirs, un patrimoine, un nom, une descendance - fût-elle adoptée -, etc.

                    Quand vous osez prétendre que « le mariage tel qu’il est défini actuellement -un homme avec une femme- (...) est déjà pour tous, c’est à dire que n’importe quel homme consentant peut se marier avec n’importe quelle femme consentante, et vice versa », que dites vous d’autre que de répliquer à un(e) homosexuel(le) qui veux se marier avec la personne - de même sexe -, de son choix, que, Ok, il n’y a pas de problème pour peu que ce soit avec une autre personne !

                    Que signifiez-vous d’autre que votre mépris du choix et du consentement réciproque, acquis par définition, en imposant d’y substituer n’importe quel autre partenaire, pour peu que la conformation de son entre-jambes satisfasse vos propres critères étroits ? Je vous entends bien quand vous dites que cela doit se passer entre personnes consentantes de sexe opposé. Vous vous dédouanez à bon compte de vos préjugés, puisque vous savez très bien que le coût de ce consentement est intenable dès lors qu’il signifie un renoncement à ses choix premiers, à ses inclinations et à ses affinités électives.

                    Oui, je maintiens que le corolaire de votre affirmation est non seulement une interchangeabilité inacceptable des partenaires, mais aussi l’intrusion des pouvoirs publics dans la vérification du contenu des culottes, à un endroit de l’anatomie des citoyens qu’ils peuvent justement considérer comme relevant de leur seule vie privée et non de la sphère publique.

                    Bien à vous,
                    L’Ankoù


                  • Rounga Roungalashinga 7 novembre 2012 08:35

                    « Le couple n’est pas une entité juridique »

                    ... mais le mariage est une institution.

                    Et ?

                    Il donne au couple une forme juridique particulière, qui permet notamment au créancier d’un des époux de saisir les biens communs.

                    Non, il donne à deux individus des devoirs l’un envers l’autre. Et on peut se marier sans mettre ses biens en commun.

                    Du reste, on parle bien d’une institution née à une époque où la femme, éternelle mineure était sous tutelle de son époux. Il n’y avait pas besoin de déclarer que le couple était une entité juridique pour qu’il le soit, en fait et en droit, puisque l’époux, sous réserve de gérer le patrimoine « en bon père de famille », incarnait seul cette entité juridique.

                    Ce qui nous intéresse n’est pas comment était le mariage au moment de sa naissance (qui remonte à la nuit des temps), mais comment il est actuellement.

                    Par bonheur, les choses évoluent. Il ne tient qu« à nous que cette évolution se poursuive.

                    Effectivement, on pourrait faire évoluer notre droit de manière à faire du couple une entité juridique à part entière. Ainsi, les saines coutumes du temps jadis, où la condamnation d’un père entraînait aussi la condamnation de son épouse et de ses enfants, où l’on enterrait la veuve, vivante, avec son mari défunt, refaire surface. Après tout, pourquoi pas ?

                    ... et à l’égard des tiers, ne les oublions pas ! Pourquoi croyez vous que le mariage soit une cérémonie obligatoirement publique et que des bans soient publiés, si ce n’est pour produire des effets juridiques à l’égard des tiers ?

                    Pour éviter, par exemple, de se marier alors qu’on l’est déjà, et permettre à qui le veut de s’opposer au mariage s’il a connaissance d’une irrégularité.

                    Les individus comptent, certes, mais dans leur interaction. L’interaction conventionnelle entre les membres du mariage importe moins que l’opposabilité, c’est à dire les droits et devoirs que ça fait naître vis à vis des tiers. Si le mariage n’était qu’une affaire de consentement et d’obligation réciproque entre deux personnes, le débat n’aurait pas lieu : le mariage ne serait qu’une affaire privé, juste un contrat synallagmatique entre deux personnes. Il n’y aurait aucun enjeu à ce que l’État y mêle son grain de sel. Vous ne pourriez même pas justifier votre propre indignation si vous n’intégriez pas cette dimension collective.

                    Taratata. N’essayez pas de noyer le poisson, et restons sur le sujet du débat. Sur quoi on est en train de débattre ? Vous me disiez que la modification du mariage, qui se définirait non plus comme l’union d’un homme et d’une femme, mais comme l’union de deux personnes, serait plus égalitaire en droit, car elle donnerait à de nombreux couples un »droit au mariage« qu’ils n’avaient pas avant. Je vous ai répondu que les couples n’ont pas de droit, car ils ne sont pas reconnus comme des entités juridiques, mais que seuls les individus ont des droits, et qu’à ce titre, tout homme a le droit de se marier avec la femme qu’il désire et qui le désire, et inversement. Je demande donc ce que ce paragraphe a à voir avec ça. Le mariage établit bien sûr des devoirs envers les tiers, comme les enfants, et si l’Etat y met son »grain de sel« , c’est parce que la question de la reproduction de la société intéresse l’Etat de très près, et qu’il donne aux enfants une protection. Ainsi, la dimension »collective« du mariage concerne la sphère familiale, à laquelle l’Etat donne un cadre juridique protecteur en établissant des droits et devoirs régissant les intéractions entre les individus qui la composent. Mais en aucun cas elle ne fait du couple, ou de la famille, une entité juridique, c’est à dire une entité autonome et responsable.

                    personne ne souhaite le mariage pour le seul plaisir de la cérémonie, des belles robes, de la fête et tout. Se marier n’est forcément pas un but en soi. Du moins, je l’espère pour les futurs époux. Si l’on prend la décision de se marier, c’est en considération d’une personne avec laquelle on souhaite faire sa vie, cohabiter, partager des activités communes, des responsabilités, des charges, des devoirs, des plaisirs, un patrimoine, un nom, une descendance - fût-elle adoptée -, etc.

                    Ou ça peut être aussi un mariage de raison et d’intérêt, comme ça se faisait il n’y a pas si longtemps et se pratique encore dans certains milieux.

                    Quand vous osez prétendre que « le mariage tel qu’il est défini actuellement -un homme avec une femme- (...) est déjà pour tous, c’est à dire que n’importe quel homme consentant peut se marier avec n’importe quelle femme consentante, et vice versa », que dites vous d’autre que de répliquer à un(e) homosexuel(le) qui veux se marier avec la personne - de même sexe -, de son choix, que, Ok, il n’y a pas de problème pour peu que ce soit avec une autre personne !

                    Je ne fais qu’appliquer la logique et le sens des mots. La proposition »je veux me marier« , dans la bouche d’un homme, est strictement équivalente, selon le dico, à : »je veux m’unir par un contrat avec une femme« . Le fait qu’il soit homo n’a rien à faire dans l’histoire. Et s’il dit »je veux m’unir par un contrat avec un homme« ne peut pas être équivalent à »je veux me marier« , car cela signifierait »je veux m’unir par un contrat avec une femme qui est un homme« , ce qui est un non-sens. La proposition qui correspond à la situation est donc : »je veux m’unir avec un homme par un contrat qui me donnerait les mêmes droits et devoirs envers cet homme que si ce contrat était un mariage passé avec une femme« . Il s’ensuit que chacun a un droit égal au mariage, et que le but de la manoeuvre n’est pas de donner des droits à ceux qui n’en ont pas, mais de modifier la définition du mot »mariage". Je me demande pourquoi c’est si difficile à comprendre et pourquoi je suis obligé d’écrire une tartine grosse comme ça pour dire une telle évidence.


                    Que signifiez-vous d’autre que votre mépris du choix et du consentement réciproque, acquis par définition, en imposant d’y substituer n’importe quel autre partenaire, pour peu que la conformation de son entre-jambes satisfasse vos propres critères étroits ?

                    Il ne s’agit pas de mes critères, mais des critères officiels, qu’il est question de changer (voir § précédent).

                    Oui, je maintiens que le corolaire de votre affirmation est non seulement une interchangeabilité inacceptable des partenaires, mais aussi l’intrusion des pouvoirs publics dans la vérification du contenu des culottes

                    J’aime bien ce relativisme. On dirait que ce qui différencie les deux sexes, c’est uniquement un organe, comme si cet oargane en question ne donnait pas aux deux corps des rôles sociaux complémentaires. Mais effectivement on peut toujours relativiser pour ne pas voir la vérité, on peut simplement dire que le mariage établit un contrat entre deux organismes, ou entre deux amas de molécules, et là on ne voit plus aucun problème.


                  • Romain Desbois 7 novembre 2012 19:12

                    « il ne serait plus défini comme l’union d’un homme et d’une femme »

                    Ce n’a jamais été défini comme tel dans le code civil et que je sache ce n’est pas le Larousse qui fait force de loi.


                  • Rounga Roungalashinga 8 novembre 2012 08:19

                    Ce n’a jamais été défini comme tel dans le code civil et que je sache ce n’est pas le Larousse qui fait force de loi.

                    Je ne suis pas d’accord parce que :
                    -à l’époque où le code civil a été écrit, il ne serait venu à personne l’idée que le mariage puisse désigner autre chose. Il est donc parfaitement évident que dans l’esprit du code civil la définition du mariage correspond exactement à celle donnée par le dictionnaire
                    -si le mariage n’est pas défini comme tel alors qu’est-ce qui empêche deux hommes ou deux femmes de se marier ? Pourquoi parle-t-on de changer la loi dans ce cas ?
                    -je ne suis pas expert en droit, mais je suppose que la plupart des termes utilisés dans le code civils ne sont pas définis et que dans ce cas la définition à prendre est la définition courante, celle du dictionnaire. Le code civil ne définit par exemple pas ce qu’est un homme ou une femme, or selon la théorie du gender, être homme ou femme ne relève pas d’un état de fait biologique, mais d’une construction sociale. On peut donc être homme avec des organes génitaux féminins, et femme avec des organes génitaux masculins. Pourtant, personne n’osera contester, même si le code civil ne dit rien à ce sujet, que ce qui est dit « homme » dans le code civil est un individu adulte possédant les attributs sexuels masculins.
                    -le code civil dit « l’homme et la femme ne peuvent contracter le mariage, etc. ». Là non plus je ne suis pas expert, mais si le mariage ne concernait pas un homme avec une femme, il y aurait écrit « deux citoyens ne peuvent contracter le mariage, etc. »


                  • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque (Courouve) 6 novembre 2012 12:10

                    Selon l’avant-projet gouvernemental et la proposition de loi écologiste, l’introduction des mariages de même sexe entraînera la désexualisation du Code civil : suppression des mots « femme », « mari », « mère » et « père » ; il n’est donc pas exact de dire que cela n’affecterait pas les autres. Il semble que la Constitution actuelle ne permette pas de référendum. C’est dommage !! Reste à voir comment le gouvernement va pouvoir se dépatouiller de la présomption de paternité (articles 312 à 315), paragraphe que laissait subsister l’avant-projet, peut-être par la possibilité ou l’obligation pour le mari de reconnaître l’enfant de sa femme (mais le nouveau Code civil permettra-t-il de savoir qui est le mari et qui est la femme), ou alors quelque chose du genre : « si l’un des époux accouche pendant la durée du mariage, l’autre époux peut (ou doit ?) reconnaître l’enfant. » À suivre ...


                    • tf1Goupie 6 novembre 2012 12:22

                      Merci, ça fait du bien de parler « concret »


                    • MKT 6 novembre 2012 15:37

                      Ces articles parlent du mari de la mère de l’enfant au cas où la paternité n’a pas été « revendiquée » par ailleurs.

                      Le Code Civil est assez clair. L’enfant est issu d’une femme. Si le père de l’enfant ne l’a pas reconnu (déclaré), alors le mari de cette femme est présumé être le père.

                      Cela préserve les droits des enfants et interdit à l’officier d’état civil ou au juge de savoir ce qui se passe dans le lit des citoyens.

                      Dans un couple d’hommes, l’enfant à nécessairement une mère (qui n’est pas la femme du père) et un père.

                      Dans un couple de femmes, l’enfant a forcément une et une seule mère, il a aussi un père qui peut le reconnaitre ou non. mais dans ce cas rien de bien différent avec les naissances hors mariage où le père ne reconnait pas toujours l’enfant.

                      Quant au Code civil il est celui d’aujourd’hui et sera probablement amené à être actualisé.


                    • tf1Goupie 6 novembre 2012 15:48

                      « la mère de l’enfant » au sens biologique ou bien ?

                      Avez-vous remarqué qu’ici il n’y a pas égalité.

                      Et moi, en tant qu’homme je peux culpabiliser la totalité des femmes de cette planète pour cette inégalité fondamentale ?
                      J’en ai rien à foutre que la nature ne m’ait pas pourvu d’ovaires, je demande au législateur de résoudre cette inégalité selon la LDH


                    • MKT 6 novembre 2012 16:08

                      La mère de l’enfant est celle qui est portée sur le certificat d’accouchement. Il ne peut donc y avoir qu’une seule mère.
                      Son identité est connue car si elle accouche dans un établissement de soins, elle aura forcément été admise et son identité recueillie sauf dans le cas de l’accouchement sous X.

                      La lecture des codes (mise en ordre des lois et décrets) reste la meilleure source d’information.

                      Bien à vous.


                    • tf1Goupie 6 novembre 2012 18:47

                      Un enfant d’une mère biologique pourra être adopté par des lesbiennes (deux voire plus) qu’il appellera ses mères.

                      Et moi brave enseignant quand je recevrai les parent(e)s faudra juste que j’évite de me prendre les pieds dans ce merdier parce que la mitrailleuse à accusations d’homophobie sera chargée à donf.

                      C’est ça la beauté de ce métier : on croit avoir testé toutes les situations, et un jour on se lève et y a un truc nouveau qu’est sorti.

                      Au final une seule chose ne change pas : la fragilité des enfants.

                      Et tous les adultes qui jouent avec leur jeux plus ou moins délirants, plus ou moins pervers, plus ou moins chargés de certitudes.


                    • Romain Desbois 7 novembre 2012 19:18

                      croupion

                      Vous enseignant ? Vous êtes tout juste assez intelligent pour n’espérer qu’être accepté en maternelle ... comme enfant.

                      On dira à l’enfant tes parents ou le cas échéant , demande à un de tes parents de venir me voir.

                      Ta connerie est inversement proportionnelle à ton imagination.

                      Pour un enseignant, c’est grave. Pauvres gosses.


                    • tf1Goupie 7 novembre 2012 19:38

                      Toujours minable comme intervention Desboix,

                      Moi je pourrais te sortir des arguments du type : "je préfére être un enseignant raté qu’être Pédé, c’est moins grave pour les enfants" ... et on arrive à quoi avec ce genre de discussion ??

                      Tu crois que ça va soulager tes frustrations, tes problèmes personnels, tu crois que tu vivras plus facilement ton mal-être ?

                      Qu’est-ce que j’y peux si tu vis mal ta situation d’homo ? Je n’y suis pour rien si tu l’es.
                      Je n’y suis pour rien si tu fais partie d’une minorité, je ne l’ai pas choisis. Ce que je peux choisir c’est de t’en mettre plein la gueule.

                      Alors si tu veux continuer dans le défoulement raz-des-paquerettes, ça me feras du bien également.
                      Juste une précision : je n’aurais pas une plus mauvaise opinion des homos pour le simple fait que tu es un connard, et même je les plains ; essaie de te convertir à l’heterosexualité par pitié pour eux...


                    • Romain Desbois 8 novembre 2012 20:14

                      Je vis très bien ma condition d’homo , c’est des pourris comme toi qui nous pourrissent la vie.

                      Faut pas inverser les causes et les conséquences.

                      Je fait référence à ton supposé métier parceque c’est le coeur de ton argument vis à vis des gosses.

                      Et ta réponse est très explicite. Est-ce que tu aurais dit la même chose si c’était un noir qui te répond, un juif, un arabe.

                      Tu es puant !!!


                    • cassandre4 cassandre4 6 novembre 2012 16:17

                      L’homosexualité a, de tous temps, été, une déviation (je ne dirai pas une « perversion », pour ne pas heurter certaines sensibilités) qui va à l’encontre des lois de la nature (sur lesquelles les hommes n’ont aucune prise, Dieu merci !).
                       Prenant en compte que ses adeptes ne sont (peut être) pas entièrement responsable, (quoique, l’homme ait été doté d’un « libre arbitre, qui lui permette de lutter contre ses bas instincts) l’homosexualité est, (en France du moins,) généralement bien toléré, et même protégé par les lois qui interdises de persécuter quiconque est différent de vous même. (et c’est tant mieux)
                       A part quelques exceptions (toujours possibles, et qui tombent sous le coup de la loi !) ce principe est généralement respecté, mais il n’en demeure pas moins que l’homosexualité ne doit pas être »encouragé« et encore mois »promu« de quelque façon que ce soit, afin d’en éviter la banalisation, et par là, la prolifération (dommageable pour la société en générale) !
                       

                        »Ne violez pas les lois de la nature, car c’est elle qui, in fine, aura le dernier mot" !
                       


                      • nemotyrannus nemotyrannus 6 novembre 2012 21:30

                        Du moment qu’on a une conscience aussi développée que la notre , la « Nature » n’a plus forcément son mot à dire . S’habiller et manger de la viande cuite n’est pas plus contre nature que l’homosexualité.


                        D’ailleurs la « NATURE » n’étant pas un être à part ni une divinité , tout ce qui existe ne PEUT PAS , par définition , être contre-nature .
                        L’homosexualité n’est pas contre nature , elle fait partie de la nature .

                        De plus , il existe des animaux autres que nous qui pratiquent les relations homosexuelles, et si le but n’est peut-être pas le plaisir (quoique...) , comme pour nous , il n’est pas non plus forcément procréatif .

                        Il a des constantes dans la nature , pas des lois juridiques globales qu’il serait malsain ou immoral de contourner.
                        Ces lois là ce ont les notres .

                      • philouie 6 novembre 2012 21:38

                        Il a des constantes dans la nature , pas des lois juridiques globales qu’il serait malsain ou immoral de contourner.
                        Ces lois là ce ont les notres .

                        Si l’être humain est un être de culture plutôt que de nature, peut-être que de détricoter les lois qui nous ont fait culturellement, ne peut que nous entrainer vers un être de nature plus que de culture.

                        ça peut-être un choix.

                        mais il faut savoir ce qu’il est : la loi de la jungle ?

                        y-a-t-il une place pour le respect de l’autre lorsque jouir à tout prix est un droit ?


                      • Romain Desbois 7 novembre 2012 19:22

                        tasdessandre

                        Arrête de te raser ou de d’épiler « c’est selon » car la nature reprend toujours le dessus smiley

                        et je suis heureux de ne pas être ton compagnon de jeu sexuel, car ça doit être bien piteux si tune fais que dans le naturel.

                        Juste la levrette, sans préliminaires. Une sexualité de bête en somme. smiley


                      • wesson wesson 6 novembre 2012 22:51

                        Bonsoir l’auteur, 

                        j’ai le droit de dire que je m’en branle comme de l’élection ce soir de Coca ou de Cola ??

                        • Romain Desbois 7 novembre 2012 19:29

                          Quel gâchis Wesson smiley


                        • titi 6 novembre 2012 23:00

                          C’est assez marrant cette volonté de « mariage pour tous ».

                          Alors que dans le même temps les hétéros se marient de moins en moins au profit du pacs.

                          Finalement à force de combat contre les discriminations on va arriver à la situation où seuls les gay et lesbiennes vont se marier.

                          Amusant...


                          • Romain Desbois 7 novembre 2012 19:30

                            Ce n’est pas parce cela ne leur plait plus qu’il leur faut en dégouter les autres.


                          • Constant danslayreur 12 novembre 2012 19:18

                            Pour aspirer l’aspirant H, il faut vraiment que l’inspiration soit au rendez-vous et comme disait Cheikh Zoubir : Hère ou ne pas Hêtre là est la question.


                          • Le péripate Le péripate 7 novembre 2012 19:06

                            Le mariage pour « tous » est une fantaisie ultra-libérale que l’authentique libéralisme attentif aux institutions forgés par l’évolution ne se permettrait pas.

                            C’est en somme ce qu’affirme ceux qui prennent le mariage pour un simple contrat, achevant de manière paradoxale la marchandisation tout azimuth qu’ils ont l’habitude de dénoncer, quand ça les arrangent...
                            Le mariage est indissociable du projet de procréation. C’est une conquête féministe au sens ou l’homme dans le mariage déclare que tous les enfants de cette femme seront les siens. Ce lien se perd.

                            C’est là que git le risque du délitement du lien social. Les effets seront lents à se faire sentir mais ils n’en seront pas moins énormes. L’acide étatique ronge tout.


                            • Romain Desbois 7 novembre 2012 19:42

                              « Le mariage est indissociable du projet de procréation. »

                              Agoravox est devenu le sanctuaire des Hibernatus de France et d’avares (d’empathie).

                              Qu’attendez vous pour manifester contre le divorce ?


                            • Le péripate Le péripate 7 novembre 2012 19:51

                              C’est toi le plouc, qui revendique un truc dont plus personne ne veut. Alors calmos sur les épithètes...


                            • Germain D 12 novembre 2012 13:38

                              Bonjour,

                              « ce sont les personnes les moins concernées par ce type de débat qui sont les plus virulentes. »

                              Votre postulat dés le départ de votre texte n’est pas juste.

                              Toute question de société qu’entend modifier le législateur, concerne chaque citoyen.
                              Chaque citoyen devrait « normalement » se sentir concerné, vu qu’il ne fait que déléguer à un député le soin de le représenter....
                              Ce n’est pas parce qu’on n’a pas l’expérience d’une situation qu’il faut évacuer la capacité de chacun à construire des savoirs pour enrichir sa réflexion politique et philosophique qui est utile pour avoir une opinion ou des convictions sur les questions de société.
                              De plus, les personnes les plus directement concernées, ne sont pas toujours les plus objectives.
                              C’est pour cette raison qu’existe cette maxime « ne pas être juge et partie »...

                              Voilà, juste une petite intervention sur le plan de la validité argumentaire, ça peut toujours aider pour vos futurs textes.

                              La suite du texte procède de la même maladresse argumentaire.

                              Bonne journée

                              Bonne journée


                              • Romain Desbois 12 novembre 2012 19:36

                                Les homos sont bien mieux vus et tolérés en Israël qu’en France.


                              • rocla (haddock) rocla (haddock) 12 novembre 2012 19:41

                                à Ber Shewa ils cherchent des locataires 

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Robert GIL

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