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Accueil du site > Actualités > Société > « Pourquoi tout va s’effondrer » de Julien Wosnitza

« Pourquoi tout va s’effondrer » de Julien Wosnitza

Pendant que nos médias-milliardaires amusent le peuple avec des pseudos-scandales faisant semblant de traiter avec subversion des affaires d’État (Benalla) qui s’avèrent « étonnement » inoffensives, et que les zéros sociaux se délectent avec un plaisir à peine dissimulé de règlements de compte dans un Duty Free entre pseudo-rappeurs illettrés multi-millionnaires, idoles d’une jeunesse qui ne pourra pas s’enfoncer plus qu’elle ne l’est déjà, quelques hurluberlus, probablement de confession « scientifique », continuent invariablement de nous alerter sur l’imminence qui semble se resserrer toujours plus d’un effondrement de notre civilisation, pardonnez-nous du peu. Un sujet dont on pourrait penser qu’il pourrait au moins intriguer un peu plus que le temps de lecture du marronnier estival à propos du « jour du dépassement » des ressources mondiales, qui cette fois-ci était le 1er aout mais pourrait dans quelques courtes années advenir un 1er avril, ce qui ne serait pas pour autant une blague de bonne facture....

 

Tout a été dit sur le déni, ce biais cognitif voulant faire occulter à un individu ou un groupe une réalité par trop dérangeante. Par exemple lors d’un décès, la première réaction d’un proche pourra-t- être de continuer à croire que la personne est toujours vivante, malgré les annonces des médecins...

 

« - Madame, votre mari est mort hier soir d’un arrêt cardiaque, je suis désolé... »

« -Oui, je comprends, vous êtes sûr ? Quand est-ce que je pourrai le voir j’ai des affaires à lui donner ? »

 

Cette réaction d’incompréhension, souvent observée par les psychologues, se mue parfois en colère, suivie par une phase de tentative de marchandage avec la réalité, de tristesse assez profonde, et enfin d’acceptation, 5 étapes qui constituent le déroulement du deuil établi par la psychiatre Elisabeth Kübler-Ross à la fin des années 60.

 

L’on imagine aisément que la maladie mentale guette lorsqu’une personne se retrouve bloquée à un stade sans avoir la possibilité de pouvoir évoluer vers le suivant et que l’énergie de vie nécessaire à l’adaptation au changement en pareille circonstance se sclérose en dépression chronique, folie ou autre somatisation invalidante...

 

Ce qui est le cas individuellement, se constate évidemment à l’échelle collective, c’est d’ailleurs là que le problème se corse, l’inertie des foules- qui est plus ou moins grande en fonction de leurs tailles et de la gouvernance qu’elles se sont choisies (ou imposés)- pouvant retarder toute prise de conscience, non pas de quelques jours ou semaines, mais de plusieurs décennies, voire de plusieurs siècles, si bien que l’on pourrait se demander si certaines civilisations qui nous ont précédées et qui ont disparu s’en seraient même alors rendu compte…

 

Supputations intellectuelles, peut-être, mais si l’on observe le comportement actuel de bon nombre de nos contemporains qui ne sauraient même pas situer leur trou de bal sur une carte, on peut se demander si la conscience commune, qui se manifeste de manière biaisée -certes- à travers les centres d’intérêts médiatiques, mais avec une certaine ressemblance malgré tout, en seraient arrivée au stade du déni, que ce ne serait pas un simple pas pour l’homme mais bien un grand pas pour l’humanité, avant d’enclencher le suivant, qui nous permettrait- au moins légèrement- de pouvoir réagir, ne serait-ce qu’avec une certaine force d’indignation à ce qui est en train de se jouer de manière - il faut le dire- dramatique...

 

Car pour être dans le déni, il faut déjà un diagnostic clair et implacable, et force est de constater que ce constat n’est pas fait, ou pour le moins noyé dans le flot perpétuel d’informations contradictoires, divertissantes, propagando-consumériste, ou autres faits divers qui n’ont que pour effet de faire diversion (Bourdieu).

 

L’objectif de cet article, inspiré par le (bien trop) petit ouvrage de Julien Wosnitza ("Pourquoi tout va s’effondrer", LLL, 2018, 70 pages sans les pré et postface) qui ne nous apprend pas grand-chose de plus que Pablo Servigne et Raphaël Stevens ("Comment tout peut s'effondrer", Seuil, 2015) mais qui a au moins l’avantage de posséder un titre tout aussi "accrocheur" et un sujet qu'il serait original de proposer au bac, est de faire réinvestir l’espace qui lui est dû à un thème difficile à appréhender, nous le reconnaissons, le jeune essayiste annonçant la fin probable de notre mode de vie actuel non pas pour 2100 comme se plaisent à l’imaginer certains experts es-réchauffement climatique de seconde partie de 20h de TF1 ou de France 2, c’est à dire supposément à l’époque de nos petits enfants qui se démerderont tant bien que mal avec la patate chaude qu’on leur aura refilé (la planète), mais plutôt pour 2030, selon les recherches scientifiques auxquelles il se réfère (notamment le célèbre rapport Meadows sur les limites de la croissance qui semble selon lui faire foi chez de nombreux chercheurs), et tout cela, crise financière exclue…

 

2030, c’est demain…. Mais 2040 ou 2050 aussi...

 

Autant dire que l’effondrement, nous y sommes déjà, nous le savons et les évènements vont aller selon toute vraisemblance en s’accélérant :

Concrètement, d’après l’auteur, et pour piqûre de rappel, surtout pour ceux qui ne suivent pas l’actualité ou qui en douteraient encore :

 

Nous vivons :

-Avec une population mondiale en augmentation vertigineuse : de 1,5 milliards en 1915 à 7,2 milliards en 2015, c’est à dire multipliée par 5 ans en cent ans, et la courbe croit de manière quasi-exponentielle.

 

-La sixième extinction de masse des espèces vivantes :

la moitié des animaux aurait disparu en 40 ans sur Terre, 1/3 des espèces d’oiseaux, 75 % des insectes en Europe en 30 ans qui sont pourtant à l’origine de 80 % de la pollinisation des plantes, fruits et légumes que nous consommons compris. Un taux de disparition des espèces 1000 fois supérieur à la moyenne dans le monde.

90 % des baleines et requins disparus en quelques décennies, disparition du phytoplancton et du krill et toutes les espèces surpêchées dont la moitié rejetées à moitié mortes en mer car non comestibles. Extinction presque totale de la faune marine sauvage prévue de manière optimiste dans 25 ans.

 

 

- Asphyxie progressive des océans (surpêche, acidification, réchauffement, pollution, montée des eaux,...) qui ne peuvent plus au passage fixer le CO2 et délivrer son oxygène (pourtant estimé être à l’origine de 50 % de l’oxygène atmosphérique) normalement.

 

-95 % de la vie des sols perdue en 50 ans en raison de l’agriculture moderne.

 

-En dépit des beaux discours, 92 % de l’énergie mondiale est toujours d’origine fossile. Les pics de gaz et de pétrole auraient été dépassées selon certains experts en 2010 et 2006. Le pic de charbon le sera en 2020. Les énergies dites « renouvelables » (1 % dans le monde), point d’appui des promesses électorales, peu rentables et grosses consommatrices de métaux et d’énergie à l’installation et l’entretien, ne sont pas adaptées à notre mode de consommation actuel. La filière nucléaire, polluante et dangereuse, fait appel à des gisements non-renouvelables.

 

-Les métaux rares ne sont pas recyclables. Seuls 1 % des métaux d’un smartphone est recyclé et réutilisé. La plupart des pics de production des métaux ont déjà été franchis. Les principales réserves de certains métaux se trouveraient en Corée du Nord.

 

-60 % des terres agricoles le sont pour nourrir ou élever le bétail, gros générateur de gaz à effet de serre et consommateur d’eau, et autres ressources énergétiques. Malgré la focalisation de l'opinion sur les ravages de l'huile de palme, 85 % de la déforestation amazonienne se fait pour libérer des terres destinées à produire l'alimentation bovine.

 

-Malgré les sommets et les accords internationaux qui s’enchaînent concernant le réchauffement climatique, c’est le scénario d’augmentation à 5 ° qui semblerait se profiler de plus en plus. Pour en rester aux préconisations du GIEC à une limitation à 2 ° maximum, il faudrait diviser notre niveau de vie collectif par 6 immédiatement. 10 pour les occidentaux. 15 pour les américains. Autant aller se faire cuire un oeuf ! Par ailleurs, les effets accélérateurs et vicieux cumulés de la fonte des pôles et de leur effet miroir, des glaciers et du pergélisol, entre autres, sont imprévisibles, de par les réactions en chaîne qu’ils pourraient générer. La montée des océans, et les changements de climat risquent de déplacer des millions de personnes et provoquer d’énormes tensions et conflits sociaux. Ne parlons pas de l'instabilité géopolitique, déjà très élevée.

 

-Les politiques mondiales d'orientation très libérale menées actuellement vont à l’encontre des mesures drastiques qu’il faudrait entreprendre. Aux crises écologiques et démographiques, s’ajoutent l’instabilité financière et économique du système mondialisé, assis sur une faille tectonique.

 

-Nos systèmes "démocratiques" ne sont pas adaptés à la prise de mesures politiques contraignantes de long terme qui demandent une vision à long terme. Et les dictatures en ont largement rien à cirer...

 

-etc etc...

 

En gros : les fuites étant bien plus nombreuses que les colmatages, avec de l’eau déjà jusqu’à la taille, le navire est bel et bien voué à sombrer inéxorablement.

 

 

La position de Wosnitza, des plus pessimistes quant aux échéances, est donc, vous l’aurez compris, que notre sort est scellé, qu’il ne s’agit plus d’éviter l’effondrement, mais de "limiter la hauteur de la chute", ce qui nous paraît aujourd’hui une approche plutôt censée et pragmatique, bien qu’a priori déprimante.

 

L’auteur dresse selon nous une liste un peu rapide de mesures qu’il serait selon lui nécessaire d’entreprendre dès à présent.

Nous pensons ajouter qu’un travail urgent de deuil individuel semble nécessaire quant aux dernières illusions que nous pourrions entretenir sur la durabilité de notre société d’opulence, y compris de notre vivant. Alors, plutôt que de faire l'autruche indéfiniment, pourquoi ne pas entamer sérieusement notre propre révolution intérieure ?


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90 réactions à cet article    


  • Pour moi c’est une certitude depuis à peu près : 1983. Mais je suis toujours là ayant construit ma vie en dehors des chemins balisés. Ce qui d’une certaine manière m’amène à penser que peut-être je survivrai à cet inéluctable écroulement. Le clairvoyant ne risquant jamais d’être pris au dépourvu (dans les deux sens du terme). Un peu comme un meuble IKEA qui finit par lâcher, parce que tel était son destin. Merci pour cette excellente nouvelle. Les grands changement de civilisation sur le plan astrologique, se situe toujours dans l’axe capricorne-cancer. Et la tête du dragon s’approche du signe du cancer. Tout est prêt pour la GRANDE TRIBULATION.


    • Alren Alren 13 août 18:55
      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Un tel délire astrologique et des notions aussi farfelues que « la grande tribulation » ternissent l’image de sérieux d’Agoravox.

      Nous survivrons pour longtemps encore, même après la disparition des grands animaux sauvages d’Afrique et de la plupart des batraciens et des oiseaux.

      Le catastrophisme du livre que nous vante l’auteur de l’article a pour objet de multiplier les ventes : faire peur et donner à bon compte l’impression au lecteur qu’il est un « initié » n’est qu’une astuce commerciale.
      Déjà dans les années soixante-dix, un livre traduit de l’américain, « Le printemps silencieux » annonçait la fin des oiseaux pour l’an 2000. Même s’il dénonçait à raison l’usage stupide des insecticides, ceux-ci n’ont pas provoqué « la grande extinction » dont parlait l’auteur ;

      Il n’y a jamais eu de « décadence » comme le fantasment les milieux d’extrême-droite, mais des changements profonds, souvent lents, concernant les centres de pouvoir.
      Ainsi la « décadence de Rome » n’a pas été la décadence de l’ensemble des peuples occidentaux, car les « barbares » ne l’étaient que du fait du racisme des Romains.
      L’archéologie avance et on se rend compte que les Gaulois étaient à bien des points de vue supérieurs aux Romains ... qui ont beaucoup pillé les ressources et les techniques d’un zone où ils ont pratiqué un des premiers vrais génocides de l’histoire.

      Tout ceci pour dire que les gens ne tomberont pas comme des mouches en 2030 !!!
      Il y aura des adaptations par rapport à aujourd’hui. Mais la vie quotidienne des chanceux vivants en pays tempérés et humides (comme la France) sera aussi confortable qu’aujourd’hui, si nous résolvons le problème de la production d’énergie sans gaz à effet de serre.

      Je rappelle que le lobby uranium empêche de fabriquer des centrales au thorium comme celle qui fonctionna merveilleusement bien aux USA dans les années soixante mais qui avait le défaut de ne pas produire le plutonium des bombes H de la Guerre froide.

      La fusion chaude sera peut-être enfin réalisée. Et la fusion froide n’est peut-être pas une illusion.
      les panneaux solaires seront bon marché et avec un meilleur rendement que ceux d’aujourd’hui et il feront appel à des matériaux communs et peut coûteux peut-être des molécules organique à l’image de la chlorophylle.

      On utilisera l’énergie des roseaux poussant rapidement dans des marécages reconstitués et irrigués par les eaux d’égout domestiques. Les rejets toxiques des industries seront sanctionnées de manière dissuasives.

    • @Alren


      Vous n’avez pas compris le sens de mon intervention. J’explique simplement que les cycles mort-vie sont inéluctables. Mort de Robert DESNOS juste au moment de la sortie des camps...Ne me faite pas croire que l’existence et l’histoire furent des parties de plaisir constants. L’horreur et l’abomination fit aussi partie de ces inéluctable cycles. Heureux celui qui l’accepte. Et personne ne peut dire d’avance de quel côté vous vous trouverez au moment le plus pénible. Entre l’inconscient collectif et l’histoire individuelle il y a un grand écart. 

    • @Alren

      L’astrologie fut pratiquées depuis les temps anciens. C’est simplement statistique. Et actuellement la majorité des planètes sont en capricorne. Lisez les journaux et donnez moi au moins trois raisons de se réjouir. Au niveau de l’état de la civilisation s’entend. A titre personnel, ma vie est satisfaisante. Mais, si on écarte les rideaux,...

    • @Alren


      L’image d’Agora. Je viens de regarder une émission dans laquelle était invité Joêl de Rosnay. Il reconnaît lui-même, que si nous lisons les réseaux sociaux où je ne mets jamais les pieds, c’est l’horreur. Mais il dit aussi que des personnes construisent aussi un futur en plantant des graines deci delà. Je fais partie de ceux-ci. Mais suis par ailleurs consciente de l’état catastrophique (enseignement, pollution,....haine).

    • @Alren

      Et il y a aussi une certaine malhonnêteté intellectuelle à mettre ces thèses catastrophiques du côté de l’extrême-droite. Ma lecture : LA DECROISSANCE. Initiée par une authentique fachiste : ANNAH ARENDT.

    • @Alren


      Lisez « SURVIVRE » de Bettleheim. La plupart des juifs qui se sont retrouvés dans les camps y étaient parce que pour eux l’idée du « mal » était impossible à concevoir. Ceux qui ont vu clair avant on pris des mesures,...

    • Elixir Elixir 13 août 22:00

      @Alren


      « la grande extinction » dont vous parlez est belle et bien en train de se produire...
      Que les prédictions se trompent de 10, 20 ou 30 ans, chez certains auteurs peu importe... il vaut mieux se tromper sur les prédictions que de se raconter des histoires pour se rassurer selon lesquelles les solutions arriveront naturellement toutes seules au moment voulu.

      Par ailleurs, vous vous concentrez sur les conséquences, mais semblez oublier complètement les causes.

      C’est un peu comme compter sur des thérapies miraculeuses qui viendront guérir in extremis les cancers, en oubliant de voir que la cause initiale est la pollution et que c’est sur elle qu’il faut agir.

      Car tel est l’erreur de votre démonstration, miser sur un improbable avenir pour mieux éviter d’agir immédiatement...

      Enfin, les subtils équilibres écologiques façonnés pendant des millions d’années et qui ont permis à l’homme de se trouver une place sur Terre, une fois détruits, élimineront inévitablement l’homme, science ou pas science, désolé, on ne peut pas tenir sur la branche que l’on scie...


      Et puis vivre à crédit constant de ressources non renouvelables mène à la ruine, non seulement écologique mais aussi écologique, je vous conseille de lire un ouvrage d’économie si vous voulez le percevoir... Bon nombres de civilisations se sont effondrées peut-être pour partie en raison de ce biais d’optimisme..


    • Le421 Le421 14 août 09:24

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Bonjour Mélusine.
      Je vous aime bien mais vous avez un défaut incurable.
      Vous pourrissez un fil de conversation en lançant de multiples interventions qui s’imbriquent les unes dans les autres rendant difficile la compréhension.
      Un besoin d’avoir raison à tout prix ?
      Je ne sais pas.
      Faites-nous un article sur le sujet, nous serons d’attentifs lecteurs.
      Bien à vous.

      A moins que vous ne soyez qu’un(e) troll de plus, juste là pour noyer le poisson...
      Ce dont je doute.

    • Claude Simon Claude Simon 14 août 10:10

      @Alren

      Cesar, né d’une césarienne, aurait t’il eu un taux d’ocytocine plus faible et donc moins d’empathie, faisant de lui un psychopathe ?
      Votre thèse serait plus à étayer, mais la botte italienne étant dans une région pivot, elle semblait douée de certaines techniques propres à la domination politique, militaire et urbaniste.

      Les peuples gaulois, protégés par un environnement, avaient peut-être des talents cachés, mais plus civils et artisanaux.
      Vous avez raison, j’ai été surpris de voir que les francs ont de fait repris la répartition celtique entre la classe guerrière, la classe religieuse et la classe agraire.

      Cependant, le culte druidique de sacrifices humains (dernier témoignage avec Charlemagne contre les saxons) ternissait cette culture, le christianisme ayant eu raison de l’empereur divin.

      Aujourd’hui, on constate surtout la perte de repère d’autorité sacrée, les valeurs républicaines ou bourgeoises, du fait de la rapidité de l’information, n’ont plus l’aura.

      Quoiqu’il en soit, respecter les valeurs de l’histoire de France au lieu de les transgresser nous mène à progresser.

      Fermons la parenthèse.

      Je suis d’accord avec vous : l’avenir de l’énergie pourrait être nucléaire.
      Cependant, ceux sont des techniques particulièrement complexes, autant théoriques qu’à mettre en pratique.

      Cela pose le problème de la dissémination nucléaire et de la radioactivité.
      Il faudrait, de concert développer des appareillages de réduction de cette même radioactivité.

      Il y a d’autres pistes, comme les microalgues produisant des hydrocarbures, la pile à hydrogène, moins risqués pour le grand public.


    • baldis30 14 août 12:09

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      bonjour

      « Mais JE suis toujours là ayant construit MA vie en dehors des chemins balisés »

      tout est là sans avoir besoin de Sécurité Sociale, d’électricité nucléaire, de TGV à l’heure et de café importé de Colombie .... ou de voyages aux Seychelles !


    • @baldis30


      Je trouve vos propos très balisés. Comme si la société se limitait aux avantages qu’offre la sécurité sociale. Je n’en ai jamais abusé. Et si une aide me fut accordée, je me suis toujours arrangée pour la rembourser en temps voulu. Un prêté pour un rendu. Mais la majorité des humains s’imaginent que ce sont DES DROITS. 

    • @Le421

      Si j’évite d’écrire un article, c’est que justement je crains d’IMPOSER mon point de vue,... Paradoxalement. Mais j’ai fait un peu de ligue d’impro et préfère l’échange que la controverse ou pire la polémique. C’est vous qui pensez que je veux avoir raison. Le problème,...c’est que dans la vie, je me suis rarement trompée,...Mes diagnostics se sont TOUJOURS révélés exacts. Hélas ou tant mieux ;

    • Self con troll Self con troll 14 août 12:43

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Mes diagnostics se sont TOUJOURS révélés exacts. ous vou que vous avez entlez dire
      Vous voulez dire que vous avez enterré tous vos psys, comme Gainsbourg entérrait ses cardiologues ?

      Bises, Cassandre


    • @Self con troll


      L’intuition. IMPARABLE. C’est de famille. 

    • Arthaud Arthaud 14 août 23:17

      @Alren

      .. On vous trouve bien pessimiste et sinistre pour essayer de démontrer que le « système » va durer ! 

      Vous y croyez pas un instant, dites, l’ami, à vot’ bla-bla ..

      10 milliards de bipèdes .. qui vivent déjà le cauchemar .. bon, vous êtes verni vous

      Quant à l’énergie, c’est pas le problème .. c’est les déchets dites .. la pollution nocturne .. et diurne, permanente, jusqu’à la fin

      Et nos amis les bêtes, dejà disparus .. et l’effondrement ontologique, déjà conclu, bipède zombifié, propulsé hors-sol, hors-réalité, hors physis, hors nomos, déjà maudit, voué à pousser des wagonnets de pinder-marché, tout affriolé au « B.I.O » et au dernier culte : le culte à Mammon, 

      Game over Alren, game over .. Vous avez des enfants ? et petits enfants ? enseignez-leur le offgrid, l’exode urbain, le survivalisme, l’embarquement dans l’arche, ou ce qu’il en reste ..

      Les armes à la main, en pleine nature - ou ce qu’il en reste - il y aura encore des possibilités de vivre pour quelques-uns .. quelques-uns

    • baldis30 15 août 00:05

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      mes propos s’adresse à quelqu’un qui ne sait pas ce qu’elle doit aux autres !

      Les dits propos ne sont balisés par personne parce que vous ne savez même pas ce qu’est une balise ... mais pour l’égoïsme et l’égocentrisme vous en êtes un parfait exemple !

      Ah oui c’est pas moi c’est l’autre .... merveilleux de béatitude et d’hypocrisie !


    • Alren Alren 15 août 15:55

      @Elixir

      Votre commentaire m’amène à faire des réponses nuancées.

      « la grande extinction » dont vous parlez est belle et bien en train de se produire...

      C’est incontestable. Tout comme il est incontestable que cette extinction, éclair au vu du temps géologique, est due à l’explosion démographique de l’humanité et son action directe, pesticides, chasse ou pêche, destruction d’habitats.

      Mais comme pour toute extinction, il y aura des survivants comme lors d’extinctions précédentes.

      D’autre part notre survie dépend bien davantage des végétaux que des animaux, autant pour la production d’oxygène que l’alimentation.

      Or si le réchauffement climatique affecte certaines plantes à une latitude donnée, elles retrouve vigueur en remontant vers les pôles (le nord essentiellement).

      L’insoluble problème pour la survie humaine, je l’ai déjà souligné dans d’autres commentaires est celui de l’eau douce dans les zones arides où se situe le cœur de l’explosion démographique.

      Si l’on peut produire de l’énergie non-carbonée fossile en quantité, on pourra dessaler des quantités impressionnantes d’eau de mer. Cela entraînera une migration géante des zones intérieures vers les côtes et posera le problème de la nourriture et de l’emploi pour ces populations.

      Beaucoup de naissances dans ces régions sont subies et secrètement non désirées malgré une « opinion publique » qui souhaite des familles de cinq, six enfants et empêche avec l’appui des religieux, tous les religieux, la diffusion de la contraception et plus encore de l’IVG.

      Pourtant il serait facilement possible d’empêcher cet excédent de naissances en obturant les trompes de Fallope avec des ballonnets gonflables et amovibles empêchant les ovules de venir nicher dans l’utérus.

      Mais bien entendu les fabricants de pilules contraceptives qui se font des fortunes avec ce traitement dangereux à la longue feront tout pour que cette technique bien rôdé pour déboucher les artères soit expérimentée sur des volontaires. Et ils sont d’une puissance redoutable, on le voit bien avec l’affaire des vaccins infantiles à adjuvant d’aluminium et leurs attaque redoublées contre les médecines alternatives.

      se raconter des histoires pour se rassurer selon lesquelles les solutions arriveront naturellement toutes seules au moment voulu.

      Les solutions se profileront quand

      1°) L’opinion publique sera consciente qu’il faut modifier son comportement. C’est par exemple le cas aujourd’hui pour le tabagisme passif : les fumeurs d’aujourd’hui acceptent de satisfaire leur vice à l’extérieur des habitations.

      C’est vrai pour la consommation de viande de bœuf, des vaches de réforme en fait qui consomment des quantités d’eau invraisemblables pour leur nourriture et étancher leur soif.

      2°) On investira sérieusement dans la recherche de solutions : en France par exemple les marges alimentent excessivement la rente des parasites sociaux au détriment de l’investissement pour la novation et la lutte contre les rejets polluants (lutte qui cependant a fait des progrès)

      On estime que les deux tiers des enfants actuellement en maternelle exerceront un métier qui n’existe pas encore !

      3°) On favorise les étudiants des disciplines intéressées par l’écologie. Contre le cancer, multiplier le nombre d’étudiants en médecine et assurer un revenu égal à celui d’un spécialiste libéral et laisser les recherches explorer des voies non conventionnelles.

      Car tel est l’erreur de votre démonstration, miser sur un improbable avenir pour mieux éviter d’agir immédiatement...

      Mais bien sûr qu’il faut agir immédiatement ! Avec ce qu’on sait aujourd’hui, incomparablement plus complet et plus complexe qu’il y a cinquante ans, mais bien inférieur à ce qu’on saura dans vingt ans tant s’accélère les résultats, accélération due à l’informatique au progrès des appareils d’observation et de mesure mais aussi au nombre de pays qui disposent maintenant de chercheurs de qualité.

      les subtils équilibres écologiques façonnés pendant des millions d’années et qui ont permis à l’homme de se trouver une place sur Terre

      Les espèces humaines n’étaient pas « attendues » par la nature  ! D’ailleurs toutes ont disparu sauf une car les épisodes de sécheresse en faisaient des proies faciles autour des rares points d’eau.

      Ceux qui ont survécu et repeuplé ensuite l’Afrique puis le monde a dû sa survie aux falaises de la côte est du sud de l’Afrique. Ils sont venus sur les plages où ne s’aventuraient pas les fauves, ont bu de l’eau aux sources sortant des falaises et trouvé des protéines en quantité avec les crustacés et les poissons. Ils ont aussi appris à lancer des galets comme nouvelle arme. Il en est sans doute resté le goût du bord de mer aujourd’hui ...

      Et puis vivre à crédit constant de ressources non renouvelables mène à la ruine, non seulement économique mais aussi écologique

      Mais je ne dis pas le contraire, au contraire même !!!


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 15 août 17:24

      @Mélusine ou la Robe de Saphir


      Je suis satisfait de ce qui est et donc BIEN. On sous-estime grandement la durée de l’éternité et la résilience du changement comme objet de la conscience... ce qui d’ailleurs n’a aucune importance.

      Bonne journée à tous

      PJCA

    • alinea alinea 19 août 11:58

      @Elixir

      Ce qui est fou dans l’accélération inimaginable de la destruction de notre biotope, c’est qu’elle n’est pas nécessaire à notre survie ; non c’est juste le luxe du gaspillage, du superflu, sans parler de notre incapacité à y vivre en en supportant ses chaleurs et ses froidures, ses insectes et leurs prédateurs,etc.
      La volonté et l’illusion de maîtrise qui animent nos contemporains, se sent jusqu’ici dans la plupart des commentaires, quel qu’en soit le domaine d’application !
      Le mal est profond et encore invisible pour la plupart.
      Mais par ailleurs on raconte aussi que des prédicateurs fous annonçaient la fin du monde dans les rues de l’an mille.
      Regardez, dans les pays dont on entend parler, l’offre politique : aucune ne tient compte de ce fait ; la seule, c’est ici en France et ils sont quatre vingt pour cent à la pourfendre.

    • Hecetuye howahkan 13 août 12:41
      Salut

      plusieurs fois dans ma vie je suis tombé du précipice......j’aurai du y passer 2 fois...et bien non......

      ce texte ne tiens pas compte du fait absolu que le futur n’existe pas..ou alors je ne l’ai pas vu...

      c’est toujours le présent ,toujours aujourd’hui...

      le chemin de la connaissance de la pensée est celui de l’ignorance également...nos projections sont la plupart du temps fausses..sauf visions profondes mais là c’est autre chose

      respect et robustesse

      et encore salutations smiley

      • HELIOS HELIOS 14 août 09:36

        @Hecetuye howahkan

        ... vous avez raison, demain reste demain, jusqu’a ce que ce soit aujourd’hui !

        Toutefois, pour determiner ce qu’il va se passer demain, c’est bien la constatation de ce qui se passe aujourd’hui qui est interressante. or, là dessus, la constatation est plutot défaillante, puisqu’entachée de dogme, hypotheses et surtout de certitudes hautement imaginaires....

        Quelle haute idée de ses competences a cet auteur, au demeureant probablement sincère, mais imbu de sa capacité d’analyse !! L’auteur projete son avenir avec autant de force que le font ceux qui ne sont pas d’accord avec lui.

      • Elixir Elixir 14 août 09:45

        @HELIOS


        Les constatations sont scientifiques.

        Ce qui est de l’ordre de l’imaginaire, c’est de considérer qu’il n’y a pas de problème, où qu’ils ne sont pas graves puisqu’on qu’on trouvera bien des solutions dans le futur...

        On peut conjecturer effectivement sur la date de l’effondrement économique...
        Mais l’effondrement écologique est déjà là, et penser que l’un et l’autre ne sont pas liés est pour moi de l’ordre de l’incurie intellectuelle, au mieux de la mauvaise foi...

      • HELIOS HELIOS 16 août 12:47

        @Elixir

        ... bof... l’effondrement ecologique est un assemblage de mots qui ne represente aucun concept.

        Qu’il y ait un changement ou un accident tellurique -avec modification du climat-, cela se peut, mais il est bien présomptueux de l’attribuer a l’homme....

        ... par contre qu’il y ait une contamination, c’est a dire une pollution globale dont nous sommes responsables, là, c’est evident, nous y sommes... mais cela n’est en rien irreversible... soit on attend, soit on nettoie tout de suite, et c’est marre !

        ... enfin, l’effondrement economique... alors là c’est encore une interpretation fabuleuse... l’economie est liée a l’activité et pour,ne serait-ce que 500 millions d’Europeens, il faut une economie efficace.
        Le rève du smartphone et du lave vaiselle peut s’eteindre, mais celui de remplir l’assiette a table et de tout ce qui va avec notre civilisation n’est pas pres de disparaitre... il ne peut que s’amplifier (et s’optimiser, je l’espère).

      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 17 août 12:27

        @Hecetuye howahkan


        Comme individus, nous ne sommes que des effets programmés pour se croire causes. Evidemment il y a des frustrations. mais si nous n’étions AUSSI causes, la question de notre survie serait oiseuse. Sartre parle de l’acceptation comme du « quiétisme du désespoir », mais on peut le voir autrement... Hélas, je ne vois pas comment, comme individu, je puis choisir de le voir autrement. L’esprit souffle ou il veut.

        PJCA

      • Arogavox 13 août 13:02

        bien vu !

         en gros :
          la dénonciation d’un déni n’est même pas jouable, puisqu’avant même qu’il puisse y avoir déni,
         le constat de ce qui pourrait être dénié n’est même pas établi !
         
         Remarque :
         l’Histoire récente devrait pourtant nous montrer les limites de cet angle de vue.
         Des déni de la Shoah ne se sont-ils manifestés qu’après la Libération ?
         Le refus des témoignages colportés pendant la Shoah n’était-il pas déjà un déni ? ... 

         ( Aujourd’hui, les bisounours, qui veulent voir les copains comme des affabulateurs quand ils osent évoquer leurs pérégrinations ... sont-ils seulement dans le refus du constat ou dans le déni ? )

        ...

        • Arogavox 13 août 13:16

          Nos systèmes « démocratiques » ne sont pas adaptés à la prise de mesures politiques contraignantes de long terme qui demandent une vision à long terme. Et les dictatures en ont largement rien à cirer.’

            
           - dès lors que nous n’attendrions ’la prise de mesures politiques’ que de ’nos systèmes’ , nous serions alors bien dans la ’servitude volontaire’ , et alors : se plaindre des dictatures tiendrait d’une innocence ambiguë !

           Exemple de prise de mesure politique individuelle ? :

           - témoigner
           - exprimer (témoigner de ) ses refus de l’inacceptable : -publiquement, - auprès des autorités en exercice
           - signer des pétitions ...
            ( du genre : - pour la destitution de Jupiter 
            car il est indispensable au peuple d’avoir expérimenté au moins une destitution présidentielle pour que tous - peuple et ses élus - puissent être persuadés qu’une telle destitution soit réellement possible ... et pour d’une telle destitution devienne enfin réellement dissuasive auprès des impétrants actuels et futurs !
            - Jupiter delenda est !
          )


        • @Arogavox


          Ils font plutôt l’autruche,...semi déni. La différence avec les autres. ils ne font qu’empirer la situation Mais la plume d’autruche est aussi le symbole du MAAT. Et un jour, le jugement viendra.

        • harry stot 13 août 19:35

          @Arogavox
          « Des déni de la Shoah ne se sont-ils manifestés qu’après la Libération ?

           Le refus des témoignages colportés pendant la Shoah n’était-il pas déjà un déni ? ... »
          A noter qu’après la libération,et meme après nuremberg, on appelait pas ça la shoah mais l’holocauste.
          Alors que la shoah signifie la catastrophe, holocauste veut dire sacrifice, ce qui en disait trop long sur l’affaire.


        • UnLorrain 13 août 13:12

          L’inde est un trou noir je lisais un jour dans un magazine. ..c’est a dire que un ou des pays « colons » s’y cassérent leurs dents. Le continent Europe deviendrait il a son tour capable d’absorption. ..370 millions d’âmes en Europe m’apprend Élisé Reclus du 19 ème siècles, guère plus en 2018 il me semble.

          Je crois que tous ces chiffres sur la consommation énergétique sont faussé depuis la récession, qui n’en fini pas,planétaire, de 2008.


          • Loatse Loatse 13 août 13:17

            Mon jardin est un microcosme de biodiversité.. entre populations d’escargots, d’abeilles, de guêpes (avec leur nid), de salamandres, d’oiseaux, de fourmis de différentes espèces enfin tout un monde qui y trouvait de quoi se nourrir, se protéger des aléas climatiques, se loger dans un cadre à leur convenance..


            J’y veillais notamment en laissant pousser toutes sortes de fleurs.. toutefois, un jour je ne sais pourquoi en observant ces filles de fourmis cheminant difficilement, chargées de végétaux 10 fois plus gros qu’elles, le tout sur un terrain accidenté, une idée me vint... pourquoi ne pas améliorer l’existence de ces pauvres travailleuses ?

            C’est ainsi que je me mis à lisser leur « autoroute » afin qu’aucun obstacle ne les freinent.. J’enlevai les cailloux, j’arasais ce qui devait leur sembler être des montagnes... j’y mis le temps qu’il fallait..

            curieusement, mes p’tites bêtes semblèrent déboussolées, désorientées.... j’observai ainsi de fréquents carambolages, des sorties de route fréquentes, bref j’avais me semble t’il provoqué le chaos..

            J’aurais pu m’en tenir là..

            Mais non... Me vint l’idée toute aussi saugrenue de leur éviter d’aller si loin de chez elle chercher ce dont elles avaient besoin.. bref de réduire leur labeur..

            Aussi, en observant leurs besoins, je me mis à leur fournir tout près de leur nid, les végétaux nécessaires coupés en tous petits morceaux, puis des petits bouts de pain émiettés, puis je réalisai un petit parc aquatique ou une petite mare si vous voulez, toujours à proximité de leur habitat..

            et là j’observais encore, une fois mon travail fini... A de rares exceptions, après un moment de sidération (et que je te tourne en rond !), la majorité continua ses expéditions lointaines, hors autoroute faite maison aidées en cela, chose nouvelle, par ce que j’appele « des agents de la circulation » (grosses fourmis postées sur les hauteurs), une infime minorité se contentant de se servir aux petits tas-supermarchés que je leur avais construits avec amour...

            Deux jours plus tard, je me levai avec l’intention de voir ce que mes p’tites bêtes allaient faire de leur temps de loisir ainsi gagné..

            eh bin vous savez quoi ? 

            elles avaient déménagé entre temps ! de la fourmillière, il ne restait rien.. pas l’ombre d’une colline, pas l’ombre d’un trou, pas l’ombre d’une habitante aux alentours...

            Tout semblait s’être effondré, n’avoir jamais existé...

            A moinsse qu’il n’y ait eu un suicide collectif ! smiley





            • sirocco sirocco 13 août 14:13

              « L’humanité disparaîtra, bon débarras ! » disait Yves Paccalet en 2006

               
              Et c’est vrai que disparaître est la moindre forme d’excuse que l’humanité doit à toutes les autres espèces vivantes sur terre qu’ elle a tant malmenées.


              • zygzornifle zygzornifle 13 août 14:23

                Hawking peu avant son décès disait qu’on avait intérêt a trouver une autre planète habitable dans les 100 ans a venir.....


                • Loatse Loatse 13 août 14:34

                  @Sirocco


                  Bin justement non, nous nous devons de ne pas disparaître, du moins pas tant qu’existent les centrales nucléaires qui exigent notre présence, notre surveillance constante pour ne pas devenir des multiples fukushima./tchernobyl

                  sinon, ne nous survivront que les scorpions..

                  et encore...

                  • Kanok Kanok 13 août 17:20

                    @Loatse La faune et la flore aux environs de Tchernobyl sont paraît-il plus florissante que partout ailleurs. A tel point que la forêt retrouve ses aspects primaites.


                  • sirocco sirocco 13 août 22:18

                    @Loatse

                    Les centrales nucléaires constituent certainement une grande menace que l’humanité fait courir à la vie sur Terre et à sa propre survie, mais c’est loin d’être la seule.


                  • Abou Antoun Abou Antoun 13 août 22:22

                    @Kanok
                    Le vivant a des défenses que nous ne soupçonnons même pas.


                  • UnLorrain 13 août 23:01

                    @Kanok

                    Même chose vu dans un docu il y a plus d’un quart de siècle. ..cela se passait au Brésil, on y voyait un bonhomme et son jardin qui se trouvait être dans un lieu fortement irradié...le bonhomme était fort embêté car sa brouette était insuffisante pour arriver a transporté les légumes de son jardin,ce n’était pas des légumes apparemment c’était des « monstrolegumes » ! Atteints de gigantisme a n’en pas douter a cause euuh grâce aux radiations.


                  • Loatse Loatse 13 août 14:34

                    @Sirocco


                    Bin justement non, nous nous devons de ne pas disparaître, du moins pas tant qu’existent les centrales nucléaires qui exigent notre présence, notre surveillance constante pour ne pas devenir des multiples fukushima./tchernobyl

                    sinon, ne nous survivront que les scorpions..

                    et encore...

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