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Seul le religieux peut nous sortir de l’impasse post-Covid

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 Les philosophes connaissent cette sibylline formule de Heidegger livrée en guise d’oracle en une époque traversée par la menace nucléaire et les insurrections civiles : « seul un Dieu peut nous sauver ». Je propose de renverser cette formule : « nous ne sortirons de l’impasse qu’avec le religieux  ». Ces belles paroles ne seront entendues que si l’on trace un diagnostic des maux et travers contemporains et que l’on explicite de que pourrait (devrait) être le religieux à notre époque.

 

 1) Le monde animal ne connaît pas d’impasse. Les spécimens naissent, vivent, cherchent de quoi se nourrir, tentent d’échapper aux prédateurs, cherchent un partenaire pour assurer la pérennité de l’espèce et meurent. Il n’y a pas d’impasse dans le monde vivant, ça passe ou ça casse. Seules les sociétés humaines génèrent des impasses, autrement dit des situations interprétées comme sans solution, sans issue, mais qui n’en sont pas moins des situations durables qui sont acceptées avec résignation, résilience et qui parfois finissent par devenir insupportables, insoutenables.

 

 2) Dans sa seconde considération inactuelle, Nietzsche distingua trois usages de l’Histoire, traditionnel, critique, monumental. Ces usages étaient devenus habituels dans les cercles universitaires et politiques à l’ère contemporaine et littéraire (graphosphère selon Régis Debray). Une ère assez courte, moins de deux siècles, disons de 1800 à 1970. Ces usages contribuèrent à l’unité de la Nation, façonnant un lien puissant entre hommes d’Etat, hommes d’Histoire et société.

 

 3) Depuis quelques décennies, un usage sentimental de l’Histoire a émergé, sans doute à une échelle planétaire, avec un trait accentué en France, pays à la fois Nation riche en histoire et société préoccupé par l’histoire. Le sentiment se combine à l’émotion, il se décline en nostalgie ou en ressentiment. On l’aura compris, l’usage sentimental n’a rien de commun avec les précédents. Il est devenu une source de division, de détestation, de haine, nourrissant des actes plus ou moins violents, statues déboulonnées, propos censurés, rues débaptisées, enseignements dévoyés ou quelques fois interdits, conférenciers bannis. Cet usage traduit un rapport maladif face à l’Histoire. Rien de bien étonnant, nous sommes entrés dans l’époque du pathos. Les forces émancipatrices de l’ère historique se sont renversées en émotions réactives. La lutte des classes a été supplantée par une agression des races, des identités, des genres. Ces luttes sont plus réactives qu’émancipatrices. Elles ne sont pas formatrices mais dissolvantes. En résultent les sociétés liquéfiées pour reprendre une thèse forgée par le sociologue Bauman.

 

 4) Les agressions identitaires sont des réactions immunitaires déclenchées face à des épitopes formels ou sémantiques. Une attitude, une posture, un accoutrement, une phrase mal interprétée ; les ingrédients pour agressions immunitaires se multiplient. Ils sont amplifiés par les réseaux du Net. Ce n’est pas une nouveauté. Le vivre-ensemble s’est dégradé depuis des décennies. L’affaire Mila est emblématique de ce phénomène social dont l’émergence remontre à une décennie, lorsque les réseaux sociaux abandonnèrent le sang froid pour devenir antisociaux. Un pathos social a émergé, créant des tensions à bas bruit, pouvant dégénérer quelques fois. Les sociétés sont traversées par une inflammation des émotions. Une fièvre psychique se répand sur les réseaux sociaux mais aussi sur les plateaux de télévision. Dans les établissements scolaires, une nouvelle paire de basket ou un blouson devient la source de ressentiments. Les désirs mimétiques et narcissiques s’intensifient. D’aucun réfléchissent au port de l’uniforme, non pas pour symboliser une identité nationale ou locale mais pour gommer les différences vestimentaires et calmer les envies générée par le port de vêtements interprétés comme discriminants.

 

 5) A l’échelle mondiale, nous observons un nouveau tiers-monde diffus et disséminé, celui des réfugiés. Dans l’ancien monde du XXe siècle, les observateurs sociaux inventèrent la notion de tiers-monde, terme trop discriminateur, vite remplacé par la notion de « pays en voie de développement ». Le monde fut scindé en pays industrialisés et pays en développement, sous-entendu ; pays pauvres mais qui ne peuvent que devenir moins pauvres. Dans ces pays, des populations massives vivaient dans un état de misère, maladie et surtout malnutrition. Les causes étaient pour l’essentiel économiques, même si le politique ne pouvait être exonéré de cette situation. Un nouveau tiers-monde a émergé depuis deux décennies, le monde des réfugiés et déplacés, avec une accélération vers 2010. Ce phénomène a pour cause première les conflits ; Libye, Syrie, Afghanistan, Soudan ; ou alors des tensions communautaires et politiques ; Venezuela, Tibet, Birmanie. Les responsables de l’ONU alertent les nations sur la poursuite ou l’émergence de conflit qui ne peuvent qu’accroître le nombre de réfugiés. Le Liban s’effondre.

 

 6) Les sociétés modernes avancent avec les transformations techniques, industrielles, urbaines, qui finissent par engendrer des évolutions culturelles se superposant aux traditions séculières. Les sociétés stables finissent par produire des crises, des instabilités d’ampleur variables, des situations devenues intenables pour les populations et les régimes politiques dont la puissance se transmet par l’Etat. Une situation intenable qu’il est impossible de changer, résoudre, améliorer, devient alors une impasse. Pour faire « sauter » l’impasse, des solutions parfois violentes sont utilisées par les hommes. Quelques-fois des révolutions se produisent, avec des tenants et aboutissants différents selon les pays et la conjoncture historique. Ces faits occupent de larges pages dans les livres d’histoire. 1789 en France, terreur, Empire ; octobre rouge en 1917, régime soviétique installé en Russie et alentours ; guerre civile en Chine de 1945 à 1949 puis instauration de la République communiste ; avènement du nazisme en 1933 et le pire des régimes. D’autres événements de ce genre se sont produits, guerre civile de 1936 en Espagne puis franquisme, avènement du fascisme en Italie après l’Armistice. Et plus largement, les régimes autoritaires installés depuis 1945 avec l’armée comme colonne vertébrale de l’Etat, Portugal, Grèce, Chili, Argentine.

 

 Si les sociétés aboutissent à des impasses, souvent par négligence face aux tendances menaçantes, les régimes forts mis en place pour faire régner l’ordre finissent aussi par engendrer des impasses et finissent par être remplacés, ou par chuter, ou alors par être défaits lors de conflits. Nous qui sommes des modernes, issus des Lumières, croyons aveuglement en la force de la démocratie, alors que l’histoire montre que les régimes les plus nombreux apparus dans le monde sont autoritaires, despotiques et quelque fois totalitaires.  

 

 7) Quels sont les pays sont face à une impasse, en sachant qu’une impasse définit un processus graduel accompagné parfois de secousses ? L’impasse finit par s’intensifier, se refermer sur une nation, ses populations, produisant un effondrement progressif ou alors une guerre civile à bas bruit façonnée par des incivilités en masse assorties de violences. A Paris, les tirs de mortier contre les dealers figurent dans la grande illustration des incivilités contemporaines, comme l’est cette rixe filmée à la gare de Lyon dont la vidéo choqua les âmes sensibles. La grande illustration des travers, catastrophes et maux contemporains se cesse de croître. Y figurent des tornades, des échanges de tir, des immeubles et des monnaies s’effondrant ; la liste est interminable. En France, la désaffection sans précédent des urnes locales contribue à forger ce sentiment d’impasse, traduit en termes d’abstention ainsi que de défiance face aux deux formations promises à un affrontement présidentiel. L’électeur choisit les valeurs sures. Les formations sortantes ont été reconduites dans les régions et les départements.

 

 Ces choses étant dites, on ne peut affirmer que le tableau est si sombre. Il est contrasté, avec sur le plan économique des secteurs dynamisés et d’autres en voie d’affaissement. Même chose pour les lieux d’habitation dont la diversité sociale, géographique et culturelle conduit à concevoir une archipellisation de la France, terme employé par le politologue Jérôme Fourquet. Le Covid n’a fait que renforcer les différences sociales. Ce sentiment est largement partagé dans le monde. Pour une majorité de citoyens américains ou européens, la crise sanitaire a accentué les inégalités. De plus, l’économie est sur une pente glissante qui peut certes être renversée mais n’en reste pas moins préoccupante si la tension sur les matières premières, alimentaires et électroniques ne faiblit pas.

 

 8) La question des impasses est complexe. Certaines impasses qui n’en sont pas sont liées à la nature, séisme, ouragans, canicules et maintenant, l’inexorable diffusion du coronavirus. Ces phénomènes conduisent vers des impasses produites par les hommes. Les restrictions sanitaires ne sont pas causées par le virus. Les choix économiques et financiers sont aussi générateurs de crises et d’impasses. Mais au final, l’impasse n’est qu’une notion relative, traduisant les obstacles que rencontre une société qui veut aller vers une direction sans réfléchir au sens de cette direction. Le système industriel est le ressort du progrès autant que de l’insatisfaction. L’homme est une impasse. Le dépassement de l’homme permet de franchit cette impasse.

 

 Le religieux, liberté, vérité et amitié, espérance

 

 Les vertus théologales catholiques médiévale, la foi, la charité, l’espérance.

 

 Les valeurs transcendantales pour la modernité, la liberté, la vérité (amitié) et l’espérance

 

 Liberté opposée à la soumission. La liberté, une puissance, une force d’exister, guidée par la vérité, inspirée et allumée par l’espérance.

 


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58 réactions à cet article    



    • Bendidon ... voila l'Ankou ! Bendidon 10 juillet 09:57

      Et bé quel spleen mais aussi quelle prise de conscience !

      Mis à part les moutons masqués et paniqués prêts à toutes les soumissions et compromissions pour sortir de l’impasse COVID quelques « supra conscients » font la même constatation : Le XXIème siècle sera sera SPIRITUEL (et non pas religieux) ou ne sera pas !

      C’est ce qu’aurait dit Malraux ?

      Parce que le religieux c’est ça musique & images 

       smiley


      • nono le simplet nono le simplet 10 juillet 10:04

        @Bendidon
        Le XXIème siècle sera SPIRITUEL ou ne sera pas !
        Aïe ! tu fais dèjà hors siècle, alors ...


      • Bendidon ... voila l'Ankou ! Bendidon 10 juillet 10:09

        @nono le simplet
        Tin salut nonosse alors tu ne me snob plus et comment va ta berrouette enchantée ?
         smiley
        T’as vu le déviant mexicain corona sombrero ?


      • Docteur Faustroll Lampion 10 juillet 10:18

        @Bendidon

        La phrase « Le XXIe siècle sera spirituel ou ne sera pas » ne figure dans aucune des œuvres publiées de Malraux. On la trouve par contre dans la série télévisée qui lui a été consacrée par Claude Santelli et Françoise Verny : La Légende du siècle (1972-1973).

        Or, d’une part le terme utilisé n’est pas « religieux », même dans cette citation apocryphe, mais d’autre part il faudrait savoir de quelle spiritualité il s’agirait. On a le choix entre un retour du religieux qui n’était certainement pas le point de vue de Malraux, la vogue des sectes, une nouvelle philosophie idéaliste, la quête du Graal, l’aspiration à un ailleurs ou autrement, pourvu que ce soit un antidote au matérialisme que Malraux détestait. Mais le contraire du matérialisme n’est pas le religieux, et encore moins le mystique.


      • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 10 juillet 10:33

        @Lampion
         
         ’’ le contraire du matérialisme n’est pas le religieux, et encore moins le mystique.’’
         
        En effet, c’en est l’opposé, comme le trop est l’opposé du pas assez.
         

         


      • Docteur Faustroll Lampion 10 juillet 10:41

        @Francis, agnotologue

        non
        le contraire de religieux, c’est profane, laïc ou temporel, selon les convictions de l’intéressé
        le « matérialisme » est un notion philosophique qui s’oppose à celle d’« idéalisme », et ça depuis les philosophes grecs de l’antiquité, Platon vs Démocrite.


      • Aristide Aristide 10 juillet 11:08

        @Lampion

        le « matérialisme » est un notion philosophique qui s’oppose à celle d’« idéalisme », et ça depuis les philosophes grecs de l’antiquité, Platon vs Démocrite.

        Allons donc, voilà donc l’argument d’autorité !!! D’autres défendent à juste titre qu’il s’oppose au spiritualisme. 


      • Aristide Aristide 10 juillet 11:12

        @Lampion

        La phrase « Le XXIe siècle sera spirituel ou ne sera pas » ne figure dans aucune des œuvres publiées de Malraux. On la trouve par contre dans la série télévisée qui lui a été consacrée par Claude Santelli et Françoise Verny : La Légende du siècle (1972-1973).

        C’est pas du Lampion, l’original est  :

        « Le XXIe siècle sera spirituel ou ne sera pas » Si cette phrase ne figure dans aucune des œuvres publiées de Malraux, elle fonde une part de la série télévisée qui lui a été consacrée par Claude Santelli et Françoise Verny : La Légende du siècle (1972-1973).

        Un petit effort tout de même de Lampion qui a cru s’approprier un texte en jouant sur quelques mots ...

      • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 10 juillet 11:12

        @Lampion
         
        les transhumanistes prouvent que le matérialisme est un idéalisme comme un autre.


      • nono le simplet nono le simplet 10 juillet 11:21

        @Bendidon
        j’ai dit que je ne répondais plus aux provocations des conplotistes ... je n’ai pas dit que je m’interdisais de me foutre de leur gueule ... et encore, je le fais avec pondération ...


      • nono le simplet nono le simplet 10 juillet 11:26

        @nono le simplet
        petit aparté ... je m’autorise provisoirement à écrire « conplotiste » en réponse à « vaxxin » et autres déviances orthographiques vulgaires qui se veulent subtiles ...


      • nono le simplet nono le simplet 10 juillet 11:48

        @Bendidon
        deuxième et dernier aparté ...
        je sais qui tu es depuis longtemps mais je fais comme ci ... je n’aime pas ta posture


      • Pierre Régnier Pierre Régnier 10 juillet 12:14

        @Francis, agnotologue

        Dans le numéro de juillet août de Philosophie Magazine, à la fin de l’entretien avec Edgar Morin celui-ci, après avoir rappelé que “la masse de l’humanité subit (toujours) l’exploitation, la domination, l’humiliation et pourrait subir le néototalitarisme“ ajoute L’homme augmenté devenu surhumain se ferait au détriment de l’homme amélioré par la lucidité, la bienveillance et la bonté“.

        Le philosophe centenaire pourrait préciser que c’est particulièrement vrai dans notre (nouveau) monde où ce n’est plus toujours la vieillesse qui est un naufrage, comme on le répète à tout moment mais que, bien souvent, les philosophes, enseignants, politiciens font tout pour entraîner la jeunesse dans un naufrage avant même de lui avoir laissé le temps de vivre.


      • Bendidon ... voila l'Ankou ! Bendidon 10 juillet 13:14

        @nono le simplet
        et ben pondère mon nonosse et pourquoi pas un nartic con-formiste pour changer ?
        j’approuve tout en modé smiley


      • arthes, Britney for ever arthes, Britney for ever 10 juillet 22:45

        @nono le simplet

        Tu dis que tu sais et tu fais comme si...
        Si d autres que toi ont aussi cadrés Bendidon et qu ils ne le « crèvent »pas direct, alors c est qu ils sont tous complices.


      • Bendidon ... voila l'Ankou ! Bendidon 11 juillet 10:06

        @arthes, Britney for ever
        le « crèvent » pas direct
        Et bé de l’appel au meurtre" bébé !
        Tu veux que je cafte à Cyrus le seul com du jour que t’as fait (signifiant) ?
         smiley
        Oui ma copine avait raison, tu as tout de la perverse narcissique (égocentrée, rancunière, haineuse ... bref la méchante clown)
        On est dimanche je vas prier jésus pour qu’il te sauve
        smiley


      • arthes, Britney for ever arthes, Britney for ever 11 juillet 11:55

        @Bendidon
        Non « crever » quelqu’un, c’est un jargon, s’pour cela que j’ai mis les guillemets..
        Cela signifie, pour la circonstance lever l’imposture, genre : Nono dit qu"il t’as crevé, il sait qui tu es derrière ta posture de grosse baudruche clownesque .

        Faire craquer le vernis....

        Moi ; j’aurais opté pour Shaw (capable) mais bon, c’est pas non plus important.
        Voui, ta topine a raison, je ne suis pas fréquentable ... smiley
        Je te fais :Bouhhhh (grimace et les mains ohu les cornes)


      • babelouest babelouest 11 juillet 20:32

        @Lampion bonne définition !



        • Clocel Clocel 10 juillet 10:50

          @Lampion

          Adiemus...

          (Je ne reconnais pas la voix d’Enya, je pense que c’est la version avec Miriam Stockley).


        • Gégène Gégène 10 juillet 11:11

          @Lampion
          depuis la vache folle, « prions » est un gros mot smiley


        • babelouest babelouest 11 juillet 20:36

          @Gégène surtout que ces sales bêtes sont généralement plurielles, hou les vilaines !


        • Gollum Gollum 10 juillet 10:07

          Il n’y a pas d’impasse. Vous vous cantonnez à l’échelle terrestre.

          À l’échelle cosmique la vie triomphera toujours de façon inéluctable.

          Que la terre entière soit rayée de la carte n’a donc strictement aucune importance.

          Elle en a juste pour ceux qui veulent durer de façon perpétuelle  à travers leurs descendants  bref, ceux qui n’acceptent pas la mort.


          • Clocel Clocel 10 juillet 10:26

            @Gollum

            La terre n’a pas dit son dernier mot, elle en a vu d’autres et ce ne sont nos petits pets au dioxyde de carbone ni nos virus à impériale qui y changeront quoi que ce soit.

            La question est : Ferons-nous encore partie du voyage ?

            Si on laisse les clés de la boutique aux Fauci, Gates et autres Schwab, c’est mal barré.


          • Gollum Gollum 10 juillet 10:33

            @Clocel

            Oui ce n’est pas la vie qui est en danger sur cette planète c’est nous.

            Le déni de cela se retrouve d’ailleurs dans le vocabulaire de propagande écolo utilisé : faites un geste pour la planète...

            alors qu’il faudrait dire : pensez à vos fesses...

            Mais comme on se croit immortels et bénis des dieux  un orgueil au fond issu du judéo-christianisme  on s’imagine que c’est la planète qui est en danger et pas nous comme si on n’était pas assis sur la branche qu’on s’évertue à scier..

            M’enfin bon, quelque chose me dit que les pendules seront remises à l’heure tôt ou tard...

            PS : ça fait du bien un texte sans Limousine... Merci Dugué pour votre censure salvatrice..


          • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 10 juillet 10:19

            Vous avez dit ’’impasse post-covid ’’ ?

             

            Pourquoi pas ’’ l’impasse du covid ?’’

             

             J’ai cherché en vain dans le texte une réponse. Je n’ai trouvé que ça : ’’ l’impasse n’est qu’une notion relative, traduisant les obstacles que rencontre une société qui veut aller vers une direction sans réfléchir au sens de cette direction.’’

             

            C’est bien la définition de ce que nous vivons aujourd’hui, et bien malin celui qui pourrait dire ce que les survivants connaitront après.

             

            ps. Quand vous dites ’’l’homme est une impasse’’, vous voulez dire : ’’l’homo œconomicus’’ ?


            • Étirév 10 juillet 10:41

              « Seul le religieux peut nous sortir de l’impasse post-Covid  »
              Ernest Renan a dit également : « La prochaine révolution ne sera pas politique, elle sera religieuse et morale ».
              Mais de quelle religion parlons-nous ?
              Rappelons ce qu’a écrit René Guénon (Regnabit, La Réforme de la Mentalité moderne) :
              « Comment ne s’aperçoit-on pas que la prétendue « science des religions », telle qu’elle est enseignée dans les milieux universitaires, n’a jamais été en réalité autre chose qu’une machine de guerre dirigée contre la religion et, plus généralement, contre tout ce qui peut subsister encore de l’esprit traditionnel, que veulent naturellement détruire ceux qui dirigent le monde moderne dans un sens qui ne peut aboutir qu’à une catastrophe ? »
              Il existe donc, en dehors des trois grandes religions masculines et surnaturelles, une autre Religion, beaucoup plus ancienne, universelle et naturelle celle-là.
              LIEN


              • Gollum Gollum 10 juillet 11:44

                @Étirév

                Vous essayez de vous accaparer Guénon sauf qu’il n’a jamais adhéré à votre militantisme féministe new-âge....


              • Jelena Jelena 10 juillet 10:54

                En France, depuis mars 2020, les journaleux-vampiriques répètent en boucle : « Il faut avoir peur ! Car le covid est TRES dangereux ! ». Tandis qu’en Serbie, le covid ne représente plus que 10% des infos diffusées par les médias.

                Conclusion, si vous voulez échapper au covid, il suffit de quitter « le camp du bien » et plus particulièrement ce pays de fous qu’est la France.


                • charlyposte charlyposte 10 juillet 16:51

                  @Jelena
                  Il parait qu’on est en guerre ! si c’est comme en 40, c’est mort de chez mort. zut alors.



                • astus astus 10 juillet 11:06

                  Si pour Dostoïevski seule la beauté peut sauver le monde cela suppose probablement d’abord la reconnaissance de l’inhumain dans l’humain mais tout cela n’a pas grand rapport avec le religieux, ce reflet imaginaire qui nous éloigne du réel comme du symbolique. 


                  • Bernard Dugué Bernard Dugué 10 juillet 11:14

                    @astus Dans l’humain, il y a l’inhumain, la bête dirait Pic de la Mirandole, et le divin.
                    Le religieux n’est pas la religion instituée
                    Je suis certain, comme l’était Jünger, que l’homme a perdu un lien avec la transcendance et la science ne pourra rien y faire et même accentuer cette aliénation. 
                    Bon WE


                  • Loatse Loatse 10 juillet 11:15

                    « Un pathos social a émergé, créant des tensions à bas bruit, pouvant dégénérer quelques fois. Les sociétés sont traversées par une inflammation des émotions. Une fièvre psychique se répand sur les réseaux sociaux mais aussi sur les plateaux de télévision. » 


                    oui, c’est une chose non seulement que l’on peut observer mais vivre soi même à son propre détriment dés lors que nous ne sommes pas reliés en permanence à la « Source ». Sinon ce sont nos émotions qui nous dominent... ( notamment la peur omniprésente en ce contexte particulier)


                     Sommes nous à la fin d’un cycle, lequel verra - ainsi qu’il est prophétisé depuis bien longtemps  l’emergence d’un autre paradigme (dans le sens de représentation collective de la réalité).. nous libérant de cet esclavage mental et de l’auto destruction donc ?


                    Toutes ces conflits, ces clivages, ces guerres qui semblent et s’intensifier et se généraliser sous une forme ou une autre (virale aujourd’hui également), et ce que vous appelez « inflammation » des émotions n’est ce pas là le symptôme de la lutte de l’ego (qu’il soit individuel ou collectif) pour sa survie ?


                    Du message des évangiles, j’ai, et il m’a fallu un long cheminement, compris qu’il était vain de lutter contre l’ego, mais que la seule façon de trouver la paix véritable était de laisser place à l’Esprit*. Soit à la Lumière qui dissipera nos ténèbres intérieures.. 


                    Lesquelles je crois, se manifestent également à l’extérieur, impactant jusqu’au climat qui devient chaotique.


                    * 2 corinthien 3-6 : .... la lettre tue, mais l’Esprit vivifie....



                    • Pierre Régnier Pierre Régnier 10 juillet 11:34

                      Je suis heureux de constater que cet article ait été publié, bien que le vote en modération ait été négatif lorsque je l’ai approuvé. Je vois là une confirmation que les décideurs d’Agoravox ne décident pas sans a priori sur les auteurs.

                      L’intention de celui-ci est intéressante mais, après avoir précisé, au début de son article, que “nous ne sortirons de l’impasse qu’avec le religieux“ mais seulement “si l’on explicite ce que pourrait (devrait) être le religieux à notre époque“, il termine cet article en donnant du religieux l’éternelle réponse des catholiques dogmatiques qui, même s’ils sont bien intentionnés, se sont enfermés, justement, dans le refus de voir que cette réponse n’est plus du tout ce qu’elle devrait être à notre époque.


                      • Plum’ 10 juillet 11:36

                        Un article qui se termine par « N’oublions pas de prier en ces temps difficiles » vous conviendra-t-il ?

                        Son titre : "Le Conseil des Droits humains de l’Inde dépose une plainte contre Bill Gates et ses alliés pour génocide. Deux campagnes de « vaccination » sont concernées".

                        Le lien : https://reseauinternational.net/le-conseil-des-droits-humains-de-linde-depose-une-plainte-contre-bill-gates-et-ses-allies-pour-genocide-deux-campagnes-de-vaccination-sont-concernees/



                          • Montagnais Montagnais 10 juillet 15:52

                            « ..la science ne pourra rien y faire et même accentuer cette aliénation. »

                            ..

                            Bel éclair de lucidité Dugué ! Vous ne nous aviez pas habitués

                            ..


                            Il est même possible avec bonheur de décliner : « La Justice », « Le politique », la « démocratie », « l’Europe », « le capitalisme », la « raie-pubique », Macron, « la droite », « la gauche » ..

                            Mais la fronde, l’esprit de liberté, la fuite hors du troupeau .. bien !


                            • charlyposte charlyposte 10 juillet 16:47

                              Ok pour une prière devant le seul dieu riche sans bouger le cul de sa chaise... ci-nommé : BIG-PHARMA le gourou mondial plus fort que tous les dieux réunis : plus fort tu meurs.


                              • simplesanstete 10 juillet 17:27

                                Mr Dugué je sais, je sens UNE religion réelle en dehors DES religions, celle qui relie justement le tout....l’Esprit pratique/rationnel sieg heil & mein kampf, oublier godwin.....tout le reste c’est du ....cinéma, science fiction...Dr Knock fait un sacré retour...100 ans déjà & bientôt Dr Folamour version magnéto ! La singée/sociale se propage très bien...en marche !

                                GPS : Soral se la met bien profond avec sa réconciliation impossible mais....il a le mérite d’avoir presque exposé la 1ere....les violés, zob cédés.. du 8eme jour. Le plus difficile c’est de rester simple comme...en cuisine. Bons baisers de Bulga rie toute naturelle & aussi belle que brute.


                                • Claude Courty Claude Courty 10 juillet 18:07

                                  S’il est permis de douter que seul le religieux puisse sortir l’humanité de l’impasse dans laquelle elle s’est fourvoyée, il est certain que les religions du Livre l’y ont poussée et l’y maintiennent obstinément.

                                  https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/10/le-syndrome-de-lautruche.html

                                  https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/10/des-saintes-ecritures-aux-richesses.html



                                  • Pierre Régnier Pierre Régnier 10 juillet 19:18

                                    @Claude Courty

                                    Auteur du petit livre Désacraliser la violence religieuse (1) je reproche ici à Bernard Dugué de ne pas même préciser que c’est une religion enfin débarrassée de la criminalité divine, actuellement toujours cultivée et justifiée par toutes les religions abrahamiques, qui pourrait aider à sortir de l’impasse actuelle.

                                    “Les vertus théologales catholiques, la foi, la charité, l’espérance” ne peuvent nullement aider, comme le croit Dugué, puisque la foi catholique telle qu’elle est encore aujourd’hui, c’est-à-dire trahissant Jésus de Nazareth sur le point le plus important, inclut toujours de croire en “de bons massaces“ voulus par Dieu “pour de bonnes raisons“ qu’il faut “bien interpréter“.

                                     (1) il a été intégralement publié sur Agoravox en de nombreux textes dissociés avant d’être édité, en 2016, aux éditions du Panthéon (qui m’informent avoir, hélas, cessé de le diffuser)


                                  • Claude Courty Claude Courty 11 juillet 06:18

                                    @Pierre Régnier

                                    Merci de ce bienveillant bémol, mais il me semble que le problème soit suffisamment important pour l’humanité pour que sa solution ne soit pas abandonnée à un livre parmi tant d’autres.

                                    C’est aux religions concernées – à leur plus haut niveau – de prendre clairement position concernant le dogme surnataliste mortifère qu’elles persistent à véhiculer. N’est-ce d’ailleurs pas typiquement le genre de mission dont paraît se sentir investi le Pape François ?

                                    Faute de cela, la question qui se pose est dorénavant ; À quand l’explosion de la pyramide sociale internationale ? 
                                    https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2021/07/quand-la-pyramide-sociale-de-lhumanite.html


                                  • Pierre Régnier Pierre Régnier 11 juillet 22:56

                                    @Claude Courty

                                    Je n’attends pas la solution d’un livre. Je dis seulement qu’on ne risque pas de trouver une solution religieuse à l’impasse actuelle où s’est conduite l’humanité si l’on persiste à ne pas voir l’histoire réelle des religions abrahamiques  :

                                    - extrême violence attribuée au Dieu créé dans l’Ancien Testament et sacralisation de cette violence “divine“

                                    - ferme rejet de cette attribution par Jésus de Nazareth, qui va jusqu’à donner sa vie pour obtenir ce rejet par ses coreligionnaires et ses disciples

                                    - relance, par l’islam, de l’attribution à Dieu des appels à massacrer

                                    - persistance, par les croyants et les athées du monde actuel, du refus de voir cette réalité de l’histoire religieuse.


                                  • OJBA 10 juillet 18:23

                                    Z ’avez déjà vu le religieux nous sortir de quelque chose ? Nous y mettre, oui, culpabilité, honte, repentance ... . Bien à vous.


                                    • Johan 10 juillet 18:39

                                      Une population religieuse pratiquante a cet avantage d’une solidarité et d’un non-alignement sur une doxa.

                                      Pour moi c’est une des raisons pourquoi les religions sont autant attaquées et mises à mal aujourd’hui. Elles empêchent le libre marché, et l’asservissement.


                                      • OJBA 10 juillet 20:38

                                        @Johan Si justement, une population religieuse pratiquante s’aligne sur une doxa, voir définition de ce mot. Qu’elles empêchent le « libre marché », peut-être, si tant est qu’un marché soit libre, mais elles n’empêchent pas l’asservissement, pas au marché bien sûr. Mais il y a tant d’autres possibilités d’être asservi...... .


                                      • Old Dan Old Dan 11 juillet 02:04

                                        Bonne analyse !

                                        Parmi les « épitopes » diffus, l’essoufflement du capitalisme à outrance, devenu facteur de pauvreté et d’injustice criante, de fracturation sociale lente, de paralysie politique et... de destruction du biotope sans état d’âme...


                                        • alinea alinea 11 juillet 18:19

                                          On peut dire aussi que l’humain : nais(sen)t, vi(ven)t, cherche(nt) de quoi se nourrir, tente(nt) d’échapper aux prédateurs, cherche(nt) un partenaire pour assurer la pérennité de l’espèce et meur(en)t. Il n’y a pas d’impasse dans le monde vivant, ça passe ou ça casse.

                                          Non ?

                                          Pourquoi le religieux plutôt que le spirituel si vous pensez que le paragraphe ci-dessus ne concerne pas l’espèce humaine ? Et même !

                                          Le religieux a fonction de faire subir dans la tolérance, au sens supporter ; la spiritualité est notre spécificité ; on revient humblement aux mots de Jung dans les années cinquante : se réconcilier avec son inconscient, en insistant sur le fait qu’une société qui avait perdu le sens du sacré se perdait... ça fait soixante dix ans !!

                                          D’un autre côté je ne crois pas que nous n’ayons jamais perdu le sentimental et l’émotionnel, sauf sans les sphères de pouvoir, de la science, de la loi, de la médecine, de l’instruction... vous me direz, ça fait tout, certes, mais la population en souffre bien parce qu’elle n’a pas perdu ses bases.

                                          Il faut que l’Homme se reconstruise avec toutes ses composantes : le corps, santé, joie, jouissance, l’esprit, libre, créatif, en adéquation avec le monde, le mental qui cadre, le rationnel qui encadre. Une mue quoi.

                                          Le religieux, malheureusement pour lui peut-être, ça sent la naphtaline et l’encens, la poussière et quelques relents de perversions...


                                          • Ecométa Ecométa 11 juillet 18:44

                                            Le religieux relève de la pure croyance !

                                            Comme Alinéa ci-dessus, j’opte pour le spirituel  !

                                            A sujet, j’ai une religion, une croyance en quelque chose de supérieur à l’homme : le « Principe d’Humanité » qui a émergé de l’esprit humain !


                                            • Gollum Gollum 11 juillet 19:10

                                              @Ecométa

                                              L’humanisme cela fait plus de deux siècles qu’on en bouffe ça n’a pas mieux fonctionné que les religions d’antan...

                                              Et par certains côtés cela a même moins bien fonctionné. D’où incivilités et individualisme maladif...


                                            • Old Dan Old Dan 11 juillet 21:08

                                              @Ecométa
                                              « Le religieux, une pure croyance... »
                                              ... comme la démocratie, la monnaie, la conduite à droite, les idéologies...
                                              Des règles & des conventions sociales créés et acceptées par le plus grand nombre.
                                              .
                                              [ Le religieux ne contribue-t-il pas à faire accepter la souffrance et la mort ? ]


                                            • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 11 juillet 21:45

                                              @Old Dan
                                              Toujours aimé les donneurs de leçons des antipodes...


                                            • PascalDemoriane 12 juillet 09:52

                                              Article passionnant dans la continuité souvent ardue mais dense de ceux de l’auteur. Deux questions pour lui en guise de gratitude.

                                              1. Article-programme panoramique qui ouvre un chantier perlé de multiples ateliers pointus.
                                              Dont celui suggéré au point 4 que j’explore depuis 2 ans dans les grandes lignes,
                                              à savoir le double point de vues croisées :
                                              - linguistique de la biologie, génétique, immunologie
                                              et inversement, réciproquement, dialectiquement
                                              - biologique de la linguistique, psycho-linguistique, psycho-sociologie.
                                              Que serait une immunologie sociale au juste, parlant comme vous le faites ici d’épitopes sémantiques ?
                                              - une simple analogie métaphorique ?
                                              - ou (comme je le soutiens) un continuum d’imbrications dia-logique modélisable ?
                                              Thème « peau de banane » s’il en est, vu la censure « politiquement correcte » en pseudo-sciences humaines, de toute biologisation du fait social !

                                              2. Mais article qui élude la moitié de son thème annoncé, titré,
                                              traitant bien de la notion « d’impasse », mais faisant impasse sur le premier terme, « le religieux », surtout sur l’articulation causale, déductible de l’un vers l’autre.
                                              Car « le » religieux ? n’est-ce pas là substantivation abusive d’un épithète, mot valise véhicule subjectiviste, mot repoussoir conventionnel du progressisme dogmatique, donc notion nébuleuse minée, catégorie hétérogène s’il en est... donc matériaux à recycler avant façonnage en atelier ?
                                              Finalement mot qui pose peut-être plus de d’inconnues que de paramètres dans l’équation à résoubre, impasse sémantique qui participe peut-être des autres impasses ! du contexte de sa nécéssité... Mince !

                                              Affaire à suivre.


                                              • Bernard Dugué Bernard Dugué 12 juillet 10:54

                                                @PascalDemoriane
                                                L’immunologie sociale est une analogie non métaphorique. Elle enfonce sans doute des portes ouvertes, désignant comment l’homme réagit face à des formes culturelles perçues comme une menace pour l’identité. Cela produit une réaction inflammatoire, les esprits sont fiévreux, fébriles, agités. 
                                                En effet, l’article a éludé le religieux, juste mentionné par quelques formules en attente d’un développement qui nécessite du temps et de la maturation
                                                Le religieux est devenu un repoussoir à notre époque où l’on confond le sentiment religieux et les cultures adossée au religieux et qui relèvent en fait du culturel et du politique


                                              • Mellipheme Mellipheme 12 juillet 16:57

                                                Très beau diagnostic, mais thérapeutique à mon sens bien mal formulée.

                                                Pour ma part je préfère parler de l’attente et de la nécessité d’une transcendance renouvelée, plutôt que du « religieux » , terme historiquement connoté de façon très négative.

                                                Merci quand même pour cet article.


                                                • Jean-Michel 16 juillet 14:35

                                                  Beaucoup de choses qu’un plus grand nombre devrait lire et méditer, sauf que c’est pas gagné, notre SARL (Société A Raisonnement Limité) n’est pas prête à lâcher une once de son petit confort matérialisé par une consommation indécente assujettie à n’importe quel discourt bienpensant !

                                                  La religion pourrait en effet être une porte de sortie, mais les valeurs telles que l’amour, l’altruisme, le respect et le mot « ENSEMBLE » seraient plus puissants encore parce que CONCRÊT !

                                                  La finance se bat pour garder sa place, battons nous pour garder la nôtre, ils sont moins nombreux, soyons plus intelligents, montrons leur que nous ne sommes pas dupes !(? ??)

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