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Accueil du site > Actualités > Société > Vivre comme des chiens

Vivre comme des chiens

En ce « jour sans fin » que constituent ces confinements bâtards et ces restrictions de liberté réelles et toujours incertaines sur fond de Covid-19, certaines publications prophétiques méritent d’être citées. Et méditées.

Nous sommes le 28 avril de l’an de grâce 2021 après Jésus-Christ, et je tombe sur le texte suivant :

 

…si la peur en elle-même ne peut être considérée comme une science, il n’y a pas de doute qu’elle ne soit cependant une technique.

Ce qui frappe le plus, en effet, dans le monde où nous vivons, c’est d’abord, et en général, que la plupart des hommes (sauf les croyants de toutes espèces) sont privés d’avenir. Il n’y a pas de vie valable sans projection sur l’avenir, sans promesse de mûrissement et de progrès. Vivre contre un mur, c’est la vie des chiens. Eh bien ! les hommes de ma génération et de celle qui entre aujourd’hui dans les ateliers et les facultés ont vécu et vivent de plus en plus comme des chiens.

 

La précision de ce texte est impressionnante. Reprenons-le en détail.

La musique est cacophonique

Depuis plus d’un an maintenant, nos gouvernements jouent sur la peur. En France, il existe encore des régions où, privé de toute information ou propagande médiatique, on ne saurait pas que le Covid existe. Pas plus que la grippe de Hong-Kong n’eut d’existence officielle en 1968-69. À l’époque, il y eut des morts mais pas de peur parce que les suites de Mai-68 et l’élection de Georges Pompidou à la Présidence de la République suffisaient à occuper les esprits dans un pays où, de surcroît, la mort était encore naturelle.

 Qu’on orchestre la peur, pourquoi pas puisque la menace est réelle ? Car, contrairement au proverbe stupide, la peur peut éviter le danger puisqu’elle amène à prendre des précautions. Le problème, c’est que nos gouvernants, et singulièrement le premier de tous, jouent la partition de manière erratique, au point que j’ai décidé de ne plus rien espérer ni croire tant que ce n’est pas proclamé officiellement, et sans oublier les rétropédalages probables. Pour ne prendre qu’un exemple, Macron avait laissé échapper que, selon lui, le couvre-feu était « trop tôt » à 19 heures. Il ne sera cependant pas repoussé avant une date que j’ai bien fait d’oublier vu qu’elle sera peut-être changée. On nous susurre qu’il y a du mieux tout en distillant des chiffres alarmants au niveau des unités de réanimation, on nous fait croire qu’on va rouvrir un peu la culture, un peu la restauration, alors que ça ne repose sur rien de rationnel, on rouvre les écoles sans avoir vacciné les enseignants mais avec menace de fermeture de classes au moindre cas de Covid, et déjà on referme peu à peu les classes de facto, faute d’avoir rouvert en ayant profité du confinement pour vacciner les enseignants.

 Et c’est ainsi que nous sommes « privés d’avenir » parce que celui-ci est rendu illisible par un président-enfant et un gouvernement sans pensée. Nous ne savons pas de quoi demain sera fait. À peine recommence-t-on à esquisser des projets qu’on nous intime l’ordre d’y renoncer. Si on espère, on est déçu. J’ai donc décidé de ne plus espérer, de faire le dos rond. De vivre comme un chien qui attend sa pâtée quotidienne, le seul droit qui me reste.

 « Les ateliers et les facultés » sont peuplés de chiens sans avenir. Mais en fait, c’est pire aujourd’hui : les facultés sont dépeuplées puisque les chiens estudiantins sont consignés à la niche, 9 m2 en cité U, comme dans les prisons. No future, annonçaient les punks quand moi j’étais étudiant.

Spirituellement canins ?

L’auteur du texte cité indique une exception parmi les hommes privés d’avenir : les croyants. Lui-même ne l’est pas, et donc sa remarque porte d’autant plus. Ici, soyons bien clairs. Il ne s’agit pas de profiter de la peur pour dire aux gens : « Convertissez-vous ! le châtiment est proche ! » Laissons cela à Philippulus, naguère dénoncé par Michel Serres, éminent tintinologue. En revanche, on peut s’étonner de l’apathie spirituelle de nos contemporains autour d’une donnée très simple que le Covid n’a pas inventée mais qu’il nous rappelle : nous sommes mortels, nous sommes même menacés de mort à tout instant ; ce n’est pas une nouveauté, mais cette fois nous nous en rendons un peu mieux compte.

 Et là, ou bien nous restons à l’état de chiens, sans perspective autre que le cercueil ou le crématorium. Ou bien nous sommes davantage que des chiens, nous envisageons que cette vie terrestre ne soit pas le tout de notre vie et de notre être, qu’il y ait un au-delà auquel il faudrait accorder au moins une réflexion minimale. Car à la fin, soit la lumière s’éteint, soit, au contraire, c’est la possibilité de la pleine Lumière de l’Amour que certains ont aperçue de l’autre côté. La fin serait alors un commencement. Le Commencement.

En réalité, le matérialisme consumériste de nos sociétés modernes a déjà fait de nous des chiens. Des gens qui ne visent que le nouveau téléphone portable, le week-end, les prochaines vacances et la nouvelle voiture bourrée d’électronique qu’il faudra acheter pour y emmener les enfants (ou le camping-car pour tromper l’ennui de la retraite). Comme horizon, c’est court. Ce n’est pas humain. La vache dans son pré est finalement plus heureuse que nous en broutant son herbe. Elle ne vit qu’au présent, l’avenir est hors de son champ, elle ne sait pas ce qu’est un abattoir. Nous, contrairement à elle, nous savons que nous aurons une fin mais on dirait que peu nous chaut. Nous sommes des êtres spirituels par nature mais nous vivons comme des chiens. Pire : nous nous accommodons de vivre comme des chiens. Nous ne voulons même plus nous fatiguer à nous demander s’il y a un Dieu, s’il nous aime, s’il nous prépare une félicité éternelle. Nous, tout ce qu’on demande, c’est qu’on rouvre les terrasses de café, les gîtes ruraux et les aéroports. Tel est l’horizon ultime de notre Espérance moderne.

1946

1946, c’est la date du texte que vous lûtes plus haut. Ayant acheté le dernier numéro de Cités, la revue des Presses Universitaires de France (1), où l’on trouve des indications remarquables sur ce que disait l’auteur de La Peste mises en lien avec l’épidémie actuelle de Covid-19, on y citait sa série d’articles parus dans Combat et rassemblée sous le titre Ni victimes ni bourreaux. J’avais envie d’y revenir, et je tombe sur l’article « Le siècle de la peur », paru en novembre 1946, un an après les bombes nucléaires d’Hiroshima/Nagasaki qu’Albert Camus – on l’aura reconnu – fut le premier et quasiment le seul à dénoncer aussitôt. Un an plus tard, le monde entier se repréparait à la guerre, qui, heureusement, ne prendra pas une tournure aussi directement catastrophique. (2)

 Maintenant que j’ai vendu la mèche, relisez ce texte. On reconnaît les prophètes à leur capacité à prédire au près et au loin. Albert Camus était, est toujours, de ceux-là. Et, qui plus est, cet incroyant a constamment élaboré une pensée spirituelle. Curieusement, il semble que pour lui le ciel n’était pas verrouillé à double-tour et que, peut-être, il y avait une porte vers ailleurs. En tous cas, cette porte, lui, il ne l’a jamais déclarée fermée… (3)

 

_________

1- Camus, écrivain politique, Cités n° 85/2021.

2- Albert Camus, Essais, p.331 de l’édition de la Pléiade de 1965.

3- On se reportera utilement au livre de Philippe Malidor, Camus face à Dieu, éditions Excelsis, 2019.


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25 réactions à cet article    


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 3 mai 11:28

    Merci pour cette piqûre de rappel.

    C’est Camus qui, dans « La Peste », justement, a écrit :

    « Tout le monde était d’accord pour penser que les commodités de la vie passée ne se retrouveraient pas d’un coup et qu’il était plus facile de détruire que de reconstruire. »


    • njama njama 3 mai 14:55

      Citations de Rudolf Steiner en 1917 qui circulent sur la toile…

      « Dans l’avenir, nous éliminerons l’âme avec la médecine. Sous le prétexte d’un ‘point de vue de santé’, il y aura un vaccin par lequel le corps humain sera traité dès que possible directement à la naissance, afin que l’être humain ne puisse pas développer la pensée de l’existence de l’âme et de l’Esprit.

      Aux médecins matérialistes, sera confiée la tâche de retirer l’âme de l’humanité. Comme aujourd’hui, les gens sont vaccinés contre cette maladie ou cette autre maladie, donc à l’avenir, les enfants seront vaccinés avec une substance qui peut être produite précisément de telle manière que les gens, grâce à cette vaccination, seront immunisés contre la ‘folie’ de la vie spirituelle. Ils seront extrêmement intelligents, mais il ne développerait pas de conscience, et c’est le véritable objectif de certains cercles matérialistes.

      Avec un tel vaccin, vous pouvez facilement libérer le corps éthérique dans le corps physique. Une fois le corps éthérique détaché, la relation entre l’univers et le corps éthérique deviendrait extrêmement instable, et l’homme deviendrait un automate, car le corps physique de l’homme doit être relié sur cette Terre par la volonté spirituelle. Ainsi, le vaccin devient une sorte de force arymanique* ; l’homme ne pourra plus se débarrasser d’un sentiment matérialiste profond. Il devient matérialiste dès la constitution et ne peut plus s’élever vers le spirituel. »
      – Rudolf Steiner (1861-1925) – La chute des esprits des ténèbres [2]

      * écrit plus souvent avec un « h » , de Ahriman : Angra Mainyu ou Ahra Manyu (nom avestique), puis Ahriman (en moyen-persan) est l’esprit démoniaque opposé au dieu Ahura Mazda dans le zoroastrisme.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Ahriman


      • njama njama 3 mai 14:56

        Citations pour le moins très surprenantes, et visionnaires (prophétiques ?) de cet anthroposophe autrichien !

        J’ai retrouvé les deux premiers paragraphes dans l’ouvrage cité, CINQUIÈME CONFÉRENCE 7 octobre 1917 (pages 104/105), et TREIZIÈME CONFÉRENCE 27 octobre 1917 (page 254/255). Le troisième paragraphe doit provenir d’un autre de ses livres.

        Le lien vers le PDF pour ceux qui souhaiteraient re-contextualiser ces citations :

        http://transfert.meybeck.net/bd/cosmobacchus/docs/steiner/Steiner%20Rudolf%20-%201917%20-%20La%20chute%20des%20esprits%20des%20t%C3%A9n%C3%A8bres.pdf


      • njama njama 4 mai 08:02

        @skrik ulfr
        Bonjour et merci pour la réponse

        si il n’y a pas recherche de sa foi en soi.
        Oui il faut être un peu beaucoup assoiffé, pour... commencer à décoller, et surtout lâcher ceux qui veulent nous tenir la main

        Je ne connaissais pas Marcel Legaut, ni Lucian Blaga, j’irais les rencontrer...

        "je crois que l’éternité est née au village".

        Peut-être pas nécessairement, j’aurais des contre-exemples, mais la nature est très propice au silence intérieur
        à l’opposé des villes qui connaissent un mouvement brownien incessant, et dont certaines ne dorment jamais


      • njama njama 4 mai 08:09

        @skrik ulfr
        et bienvenue sur Agoravox

        J’invite les lecteurs à aller jeter un œil à votre site...
        http://www.arbrencroix.sitew.fr/


      • Pale Rider Pale Rider 4 mai 08:36

        @skrik ulfr
        J’aime bien votre commentaire, que je fais mien, habitant dans une préfecture dont la densité intra muros est dix fois inférieure à celle du Bangladesh, disposant d’un terrain de 3000 m2 dans une zone de jardins de 179 ha, au pied du centre-ville, et cela dans un département dont la faible population n’a pas augmenté depuis 80 ans.
        Mais je me dis : si j’ai ce privilège (comme vous, semble-t-il ; vous êtes en Dordogne ?), c’est parce que les gens vont s’agglutiner par millions dans les mégapoles. Mais déjà, ils commencent à en sortir. Mon ancien village est passé de 100 habitants à 180 en très peu de temps, et c’est beaucoup moins tranquille qu’avant.
        Ma paix « campagnarde » est donc entachée d’une relative culpabilité. En 1950, il n’y avait que 2,5 milliards d’humains. Le Covid est donc aussi un problème de surpopulation. Voir en Inde... La surpopulation des uns favorise les grands espaces des autres...


      • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 4 mai 08:48

        @skrik ulfr
         
         ’’ ... à part le masque sur le visage des gens, rien n’a changé. ’’
         
        Mais le masque, c’est ça qui change tout : la fonction du masque est précisément pour nous rappeler que rien n’est plus comme avant.
         
        Les raisons de l’obligation peuvent se résumer au fait que, sans elle, il n’y aurait aucun signe manifeste de “l’extrême gravité » supposée de la covid.
         
        Je ne crois pas que cette obligation universelle était préméditée : je crois que les manipulateurs de cette imposture covidesque ont découvert avec nous ce pouvoir du masque. Ils ont probablement été surpris de constater avec quelle facilité les gens se sont aussi facilement laissés bâillonner. On peut parler ici de sérendipité.
         
         
        « Il est incroyable de voir comme le peuple, dès qu’il est assujetti, tombe soudain dans un si profond oubli de sa liberté qu’il lui est impossible de se réveiller pour la reconquérir : il sert si bien, et si volontiers qu’on dirait à le voir qu’il n’a pas seulement perdu sa liberté mais gagné sa servitude. La Boétie,


      • njama njama 4 mai 08:52

        @skrik ulfr

        « Quemadmodum desiderat cervus ad fontes aquarum, ita desiderat anima mea ad te Deus. » (De même que le cerf aspire à la fontaine des eaux, de même mon âme aspire à Toi, mon Dieu) PS. 41-2.
        Le cerf altéré est le symbole de l’âme pieuse assoiffée de la communion, car il ne faut pas séparer de ce verset, le verset suivant :

        « sitivit anima mea ad Deum fortem vivum » (Mon âme a soif du Dieu fort, du Dieu-vivant),...

        source : Histoire de la Médaille de Carthage
        http://jefabriquemeshosties.over-blog.fr/article-a-propos-d-une-medaille-d-arthus-bertrand-l-hostie-de-carthage-68929282.html

        Je ne partage pas toute cette Page, mais certains assoiffés pourraient y puiser un peu d’Eau...
        Les Psaumes c’était avant le Galiléen
        sinon sur le plan chrétien je serais plutôt proche des ébionites..., mais très électron libre, je ne suis encarté nulle part, une façon d’être partout.


      • pemile pemile 4 mai 09:48

        @Pale Rider « Mais je me dis : si j’ai ce privilège »

        Les chiens du coin aussi, non ?


      • In Bruges In Bruges 3 mai 15:14

        Pour étre raccord avec votre sujet, ce joli morceau de « God is an astronaut » frozen twillight-.

        Des chiens, des chaines, des symboles, des allégories de la condition humaine ( et si les chiens n’étaient pas que des chiens ?).

        De la belle musique.

        https://www.youtube.com/watch?v=0qV8j9m4ckE

        « Théologie de la libération » , dit-on chez les gens de votre cercle.

        Ça devrait vous parler. Enjoy ( ça s’écoute fort).


        • gruni gruni 3 mai 17:59

          « il existe encore des régions où, privé de toute information ou propagande médiatique, on ne saurait pas que le Covid existe ».

          Vous préféreriez que les gens vivent et meurent dans l’ignorance, comme ce docteur que j’ai cité dans un article précédent qui disait :

          « Il n’y a pas si longtemps n’existaient ni les chaines d’info en continu, ni l’internet des réseaux sociaux, ni même les instruments nécessaires aux États pour connaître l’épidémiologie mondiale en temps réel. A cette époque pourtant récente, les épidémies entraînaient une mortalité abondante et régulière, totalement méconnue et même négligée, qui éliminait de la population des vieillards, des malades fragiles, des sujets génétiquement mal équipés... et tout le monde trouvait ça normal, certes attristant mais naturel. On acceptait la mort qui frappait semblait-il au hasard. Il faut bien faire une fin, disait-on, et quand les victimes étaient des enfants... on en faisait d’autres ».

          Ce qui ne m’a pas empêché d’apprécier la qualité de votre texte smiley


          • Pale Rider Pale Rider 3 mai 18:02

            @gruni
            Si vous m’avez bien lu, je n’ai pas dit ça. J’ai même dit qu’il était utile d’avoir peur. Le problème, c’est que cette peur est mal orientée, constamment déroutée, détournée, retournée. Et surtout, que notre horizon se limite à vivre en bonne santé et le plus longtemps possible, sans perspective plus élevée. Amitiés. smiley


          • gruni gruni 3 mai 18:32

            @Pale Rider

            Il est vrai que nous n’avons pas la même vision de notre avenir.

            Amitiés 


          • Samson Samson 3 mai 18:34

            @Pale Rider
            « Et surtout, que notre horizon se limite à vivre en bonne santé et le plus longtemps possible, sans perspective plus élevée. »

            Exactement comme le « dernier homme » décrit par Nietsche dans « Ainsi parlait Zarathoustra ». smiley


          • simir simir 3 mai 23:29

            @Pale Rider
            Non il ne faut pas avoir peur.
            C’est prouvé que le stress diminue l’efficacité du système immunitaire.
            "Depuis plusieurs années, la communauté scientifique s’intéresse aux effets du stress psychologique sur la santé. Des études ont notamment montré qu’en cas d’infection, le stress est associé à une efficacité réduite du système de défense immunitaire. Avec son équipe, Sophie Ugolini, directrice de recherche Inserm au Centre d’Immunologie de Marseille-Luminy (Inserm/CNRS/Aix-Marseille Université), a cherché à expliquer biologiquement cette association. Leurs résultats sont publiés dans le Journal of Experimental Medicine."
            Les chercheurs se sont intéressés à des récepteurs exprimés à la surface de nombreuses cellules de l’organisme (dont les cellules immunitaires) et qui sont spécifiques des hormones du stress, l’adrénaline et la noradrénaline : les récepteurs β2-adrénergiques. Pour étudier leur rôle, l’équipe a d’abord mimé une situation de stress chronique chez des souris en administrant pendant sept jours une molécule qui, comme les hormones du stress, stimule les récepteurs β2-adrénergiques. Elle a ensuite exposé les animaux à un virus de la famille des herpès, le cytomégalovirus MCMV. Le taux de mortalité des souris « stressées » qui avaient reçu la molécule s’est alors avéré bien supérieur à celui des souris non traitées (90 % contre 50 %). 
            La suite sur : https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/stress-stress-diminue-nos-defenses-immunitaires-50069/


          • Pale Rider Pale Rider 4 mai 08:38

            @simir
            D’aacord avec vous. D’ailleurs, je ne flippe pas, et j’ai même l’impression à certains indices que j’ai déjà attrapé le Covid. J’aurais dû parler davantage de précaution que de peur.


          • Samson Samson 3 mai 18:29

            Bonjour Pale Rider !

            « Il ne s’agit pas de profiter de la peur pour dire aux gens : « Convertissez-vous ! le châtiment est proche ! » »

            Ben d’’une certaine manière, si, mais dans une perspective strictement et très étroitement matérialiste !

            Aspirez-vous à un avenir ??? Y-a-t’il bien une vie avant la mort ??? Souhaitez-vous pleinement y mordre avant d’enfin retourner à la poussière ???

            Convertissez-vous donc fissa au seul et très éphémère salut « vaccinal » - indéfiniment renouvelable au gré des nouveaux variants et ouvrant droit à un magnifique passeport sanitaire et son QR ad-hoc -, soit à une thérapie génique à visée immunogène encore totalement expérimentale et nous introduisant de plain-pied aux joies et alea de la bidouille génétique transhumaniste et au « meilleur des mondes » d’une servitude bio-technologique sans égale !

            C’est nouveau, çà vient de sortir !

            Faute de librement obtempérer, nous ne pourrons hélas rien pour vous épargner l’obligation du port du « bâillon », les couvre-feux et autres arrêts domiciliaires auxquels vous optez d’indéfiniment vous exposer !

            On vit décidément une époque formidable !

            Merci pour le partage, en vous présentant mes cordiales salutations ! smiley


            • Pale Rider Pale Rider 3 mai 18:36

              @Samson
              Salut cordial réciproque !


            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 4 mai 08:38

              @Pale Rider, Bonjour,
               Mais nous vivons depuis tellement dans une vie de chien.
               « Le chien est le sauveur de l’homme »
               C’est pour cela que dans ce billet je parlais de ce qu’il fallait savoir au sujet d’eux dans un billet plus complet « Des choses qu’on doit savoir à propos du chien  ».
               Mais c’est du donnant donnant. L’homme est aussi sauveur du chien.
               Le chien a une seule différence, il se fout complètement de la fin du monde, du Covid, des conneries qui les entourent, il reçoit à manger et à boire, et pour se loger il y a la niche donné par son maître qui lui ressemble trait pour trait.
               Reprenons quelques idées en remplaçant le mot chien par homme et vous verrez que la comparaison vaut la peine.

              1. . L’univers de l’homme est un ensemble d’odeurs complexes
              2. Les amateurs des hommes prétendent souvent que leurs hommes de compagnie sont aussi intelligent qu’eux
              3. ... quatre études déterminent que la présence d’un homme influence l’interaction entre les hommes et les femmes.
              4. Les nazis pensaient pouvoir développer une race d’homme supérieure
              5. Un homme agressif n’a pas forcément un méchant maître
              6. Dans certains groupes d’hommes, un homme présent dans la pièce lors d’une séance de brainstorming ; dans d’autres, il ne l’était pas
              7. Par rapport aux personnes victimes d’une crise cardiaque qui n’ont pas d’homme, ils ont neuf fois plus de chances d’être toujours en vie douze mois après la crise cardiaque.

              J’arrête ici, tellement c’est vrai de faire le rapprochement.

              Il est même muselé aujourd’hui, mais comme je le répondais au célèbre Phiphi brin d’acier il peut être méchant même vacciné contre la rage. 

               smiley  smiley smiley


            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 4 mai 08:43

              @Réflexions du Miroir
              « .... depuis de temps tellement »
              Et parfois, il oublie un aboiement entre deux...
               smiley 


            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 4 mai 08:44

              @Réflexions du Miroir
               ... en ne le mettant pas à la bonne place...
               smiley


            • Pale Rider Pale Rider 4 mai 08:45

              @Réflexions du Miroir
              Très marrante, votre transposition ! smiley
              C’est Camus qui parlait des chiens. En fait, moi, je préfère nettement les chats. Ils ne s’ennuient jamais, et ils sont capables de passer en moins d’une minute de la colère la plus extrême à l’abandon le plus total. Rien ne m’apaise plus que de voir un chat ronronner sur un radiateur ou sur un appui de fenêtre...
              En fait, j’aime bien les chiens... des autres (sauf les pitbull et autres chiens de guerre).


            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 4 mai 08:50

              @Samson 
               « Souhaitez-vous pleinement y mordre avant d’enfin retourner à la poussière ??? »
               Ca dépend de la grosseur de l’os à moelle pour le mordre avant de l’enfouir dans la poussière...
               La muselière dans les réseaux de chiens et de chiennes est parfois nécessaire dans notre époque formidable. smiley


            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 4 mai 09:00

              @Pale Rider
               Je me devais de faire ce rapprochement...
               Nous nous ressemblons trop. Regardez cette photo médaillé, ne le voyez-vous pas cette ressemblance ?
               Sinon, peut-être celle-ci avec Monsieur et Madame
               Ils ont les mêmes noms : Beethoven me plait bien.
               ... mangent du Royal canin... 
               Les chiens et la chats font parfois bon ménage mais avec des disputes de ménage.


            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 4 mai 09:27

              Waf waf waf, me revoilà...
              J’ai reçu quelques sucres pour le déjeuner et je suis en forme...
              Je vais courir tout à l’heure. J’espère que ma maitresse enlèvera ma laisse.
              A midi, ce sera de l’osso buco...
              Un os à ronger avec de la viande en plus...
              C’est ça la vie de chien... 

              Beethoven vous dit @+,

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