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Inquiétudes, variants et Covid-19 : photographie de l’épidémie à la mi-février

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 0). L’étrange cours de la pandémie de Covid-19 amorcée en janvier 2020 ne cesse de se rendre encore plus étrange. Observez bien les médias et la tonalité des commentaires sanitaires, vous constaterez que des variants ont progressivement envahi l’espace médiatique. Les sachants ne cessent de parler du variant B117 britannique et des deux variants exotiques, venus du Brésil et d’Afrique du Sud. Le coronavirus est plutôt facétieux. Le virus grippal est plus sérieux. Il se répand dans l’hémisphère Sud, les labos l’étudient pour produire les vaccins destinés à protéger les patients lorsque la grippe atteint le Nord une fois l’hiver arrivé. Le coronavirus ne respecte rien. Les variants circulant l’été dans l’hémisphère Sud s’invitent en même temps dans le Nord en pleine saison hivernale.

 

 1) Pandémie incernable. Le suivi des courbes de cas et de décès laisse apparaître des disparités chronologiques et géographiques de grande ampleur. Aucun pays ne suit un schéma générique. Il faut noter que ce n’est pas le virus qui crée la pandémie mais les patients infectés qui fabriquent le virus et le transmettent dans un espace réglé par des distances sociales spécifiques à chaque pays auxquelles s’ajoutent les règles climatiques. Cette remarque explique les disparités, dans la contagion, la propagation et la virulence. L’Inde qui a cessé depuis quelques mois le confinement voit l’épidémie s’éteindre. Dans les pays scandinaves, la seconde vague est sur le déclin. Au RU, aux States, au Brésil, l’épidémie ne faiblit que légèrement et reste à un seuil élevé de décès. En Asie c’est différent. Des pays insulaires comme Taïwan, la Nouvelle-Zélande, l’Australie, s’en tirent provisoirement. La Chine est sous cloche politique. Les facteurs démographiques et épigénétiques s’invitent également pour perturber les statistiques, sans oublier l’état sanitaire des populations. Du Japon au pays occidentaux riches, l’on passe de 5% de gens en surpoids à 30 ou 40%. La température ambiante et l’humidité semblent influer sur le cours des épidémies. Bref, le Covid échappe à toute tentative de modélisation assortie de projections. En plus, les variants semblent produire des variations dans la cinétique épidémique, du moins à Manaus et en Angleterre.

 

 2) Clades et variants. Si la théorie de l’évolution des espèces est solide sur ses bases conceptuelles, avec le concept générique de clade, la virologie ferait mieux de ne pas trop s’inspirer de l’évolutionnisme. Deux notions sont nécessaires, le gain de fonction et la variation. Le gain de fonction caractérise un changement de dynamisme infectieux pour un virus, modification de tropisme, pour une espèce, un tissu, augmentation de contagiosité. La variation désigne un changement dans la séquence génomique du virus, avec des mutations ponctuelles, des délétions plus ou moins large, des insertions, des recombinaisons. Le virus grippal étant segmenté, des échanges de gènes sont possibles et produisent des réassortiments. C’est ce qui s’est passé lors de l’émergence du H1N1 en 2009.

 Le SARS-CoV-2 n’a fait que varier et parfois, des variations deviennent dominantes. Ou bien la mutation est avantageuse et le virus se répand plus vite, ou bien une mutation prend une avance sur les autres à la faveur d’un foyer qui explose et se répand. La mutation précoce D614G est devenue dominante. Il n’est pas approprié de parler de clade viraux mais plutôt d’embranchements répertoriés sur l’arbre phylogénétique qui maintenant, contient des centaines de branches issues du premier coronavirus enregistré à Wuhan.

 

B.1.1.7, nom de code du variant britannique, dont la formule est :

 

aa:orf1ab:T1001I

aa:orf1ab:A1708D

aa:orf1ab:I2230T

del:11288:9

del:21765:6

del:21991:3

aa:S:N501Y

aa:S:A570D

aa:S:P681H

aa:S:T716I

aa:S:S982A

aa:S:D1118H

aa:Orf8:Q27*

aa:Orf8:R52I

aa:Orf8:Y73C

aa:N:D3L

aa:N:S235F

 

 Ce variant possède 17 altérations le rendant distinct du virus ancestral. S’il est apparemment plus contagieux, les virologues l’expliquent avec la mutation N501Y affectant la spicule, ce qui permettrait au virus de s’attacher plus facilement au récepteur membranaire ACE2. Les variants brésiliens B.1.1.28 et africains B.1.351 ont en plus une mutation E484K située elle aussi sur le domaine de liaison de la spicule, ce qui le rendrait comme son homologue britannique plus affine pour le récepteur. Néanmoins, une énigme s’est dessinée ; la mutation en 484 a été enregistrée d’avril à septembre en Galice, Angleterre, Suède, Californie, sans pour autant se répandre. La diffusion accélérée du variant sud-africain a commencé vers novembre 2020 et décembre pour le variant brésilien, repéré du reste en Argentine et d’autres pays. C’est une même configuration pour la mutation 501, enregistrée à deux reprises en avril, puis à maintes reprises en Australie (B.1.1.136) courant juin, fin août aux Etats-Unis, avec comme notification B1. Les virus séquencés avant l’automne 2020 n’étaient pas les variants enregistrés depuis novembre ; ils n’avaient pas toutes les mutations que l’on observe et qui ne cessent de s’accroître si bien qu’il devient impropre de parler d’un variant anglais mais plutôt d’une multitude de variants générés par l’addition de mutations supplémentaires. Pour info, le variant anglais enregistré comme clade possède une divergence de 24 mutations nucléotidiques (produisant 17 changements d’aa) alors que ses descendants ont maintenant une divergence comprise entre 30 et 40.

 

 3) Les épidémiologistes parlent d’une épidémie dans l’épidémie, voire même d’une seconde épidémie ou d’une nouvelle épidémie comme l’a indiqué Didier Raoult sans vouloir inquiéter. En France, le variant anglais se répand, en Bretagne, en IdF, à Dunkerque, sans que l’on note un emballement des chiffres de contamination, des pourcentages de positivité, des admissions en soins hospitaliers. « L’épidémie recule et les variants se répandent » titrent les médias. Ce calme annonce-t-il la prochaine tempête prévue par l’Inserm ? A moins que le virus ne se calme par on ne sait quelle explication d’ordre physiologique ou saisonnière ou cosmologique ? Les variant créent l’épidémie disent les scientifiques. Et si c’était l’inverse, l’épidémie qui progresse et favorise la diffusion des variants ? Ou même une épidémie déclinante combinée à une diffusion du variant. Le Danemark est le pays qui a enregistré le plus de variant anglais, 1600 en date du 15 février. Pourtant, ce pays de 6M d’habitants détecte moins de 500 contaminations journalières depuis deux semaines, avec un seuil en vue de 300. Et moins de 10 décès par jour depuis une semaine. C’est à ne rien y comprendre.

 

 4) L’Inserm a modélisé l’épidémie en intégrant la diffusion des variants. Un pic estimé au plus haut à 25 000 entrées hebdomadaires a été projeté pour le 22 mars, soit plus du double du chiffre actuel, stabilisé depuis quatre semaines avec un peu plus de 11 000 entrées. Si la proportionnalité est respectée, il devrait y avoir plus de 7000 réanimations. Le pic de la première vague serait alors dépassé. Et le plan blanc vient d’être déclenché, par précaution. En réalité, rien n’est certain, sauf une chose, lorsqu’un résultat est inquiétant, il est largement diffusé dans les médias. L’histoire de cette épidémie montre que les projections ne sont pas fiables et qu’il n’y a pas de lois déterministes permettant de prévoir l’évolution sanitaire.

 

 5) Tout est possible, une augmentation modérée, une stabilisation et même une lente atténuation. Le cours de l’épidémie en Inde et d’autres pays indique une énigmatique atténuation si bien que le scénario optimiste est tout aussi envisageable que les prévisions alarmistes de l’Inserm. Si l’épidémie s’atténue, le décalage clinique imposera une fois de plus des investigations scientifiques sur cette pathologie émergente qui représente un vrai défi pour la science et ses quatre disciplines mobilisée. L’épidémiologie face au cours étrange de la propagation dans les populations et dans le temps. La clinique face aux multiples symptômes et surtout l’émergence du Covid durable, un événement pas si exceptionnel puisqu’il se produit avec d’autres infections mais assez inattendu pour un coronavirus, quoique, les retours sur les cas d’infection au SARS premier aient pu mettre aussi en évidence des pathologies inscrites dans la durée. La piste auto-immune est privilégiée pour le Covid durable en espérant qu’il ne devienne pas chronique. L’immunologie est mobilisée pour comprendre comment l’immunité est défaillante face au SARS-CoV-2 avec les interférences avec les voies de signalisation, MAPK, JAK, etc… et la virologie doit expliquer comment ces virus sont générés et pourquoi ils acquièrent un gain de fonction, avec des mutations parfois avantageuses et des variants dont la diffusion semble liée à un avantage sélectif devenant visible au bout de quelques semaines.

 

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 Annexe. Décompte du variant anglais par pays en date du 16 février 2020

 

 United Kingdom 63088, Denmark 1614, France 847, United States of America 756, Belgium 693, Spain 594, Ireland 507, Italy 495, Switzerland 488, Netherlands 471, Israel 221, Portugal 205, Sweden 148, Turkey 142, Austria 140, Finland 97, Australia 93, Germany 92, Nigeria 75, Slovakia 70, Ghana 62, Singapore 53, Norway 51, Jordan 42, Canada 41, Romania 35, India 34, Luxembourg 32, New Zealand 26, United Arab Emirates 21, Iceland 20, Brazil 19, Czech Republic 17, Sri Lanka 15, South Korea 13, Poland 11, Saint Lucia 9, Thailand 7, Ecuador 6, Mexico 5, Macedonia 5, Hungary 5, Latvia 5, Slovenia 4, Greece 4, Hong Kong 4, Jamaica 4, Barbados 3, Bangladesh 3, Gambia 3, Cayman Islands 2, Malaysia 2, Democratic Republic of the Congo 2, Pakistan 2, Peru 1, Iran 1, Argentina 1, Oman 1, Kuwait 1, Dominican Republic 1, Trinidad and Tobago 1, South Africa 1, Bosnia and Herzegovina 1, Taiwan 1

 

https://cov-lineages.org/global_report_B.1.1.7.html?campaign_id=51&emc=edit_MBE_p_20210110&instance_id=25867&nl=morning-briefing®i_id=153022816§ion=topNews&segment_id=48938&te=1&user_id=1894ae4b3fb994bea917e316b2eef13a

 


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66 réactions à cet article    


  • Zolko Zolko 17 février 10:15

    @Bernard : pourriez-vous s’il vous plaît expliquer pourquoi il n’y a eut aucun mort pendant l’été 2020 ? Vous savez, cette période où on a re-vécu normalement, sans masques, en sortant, en allant se baigner, se balader, aller au resto, au bar, au cinéma, tout-ça quoi.

     

    Ensuite, il suffira de re-créer ces conditions et on pourra arrêter ce délire.


    • Bernard Dugué Bernard Dugué 17 février 10:25

      @Zolko
      Il y a eu des morts en été, quelque 100 par semaine contre 2000 à 2500 actuellement
      Le virus avait cessé de circuler massivement
      La vie estivale a peut-être ralenti la diffusion du virus
      Un phénomène similaire a été observé en Italie
      L’explication est toute simple


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 17 février 10:27

      @Zolko

      ... faut attendre la fin des bombardements !


    • Sozenz 17 février 14:36

      @Zolko
      taisez vous !
       duguet à trouvé un nouveau joujou pour attirer l’attention .
      cette maladie arrange bien Bernard comme nos polituqes .

      si les frustrés, les cretins utiles , les ambitieux se mettent à sortir non stop les chants anxiogènes qui feront s enfoncer une majorité de personnes et de faire persécuter les résistants à la pensée unique . 
      ça ne pourra pas aller bien longtemps !


    • pierrot pierrot 17 février 14:54

      @Bernard Dugué
      Il existe encore des inconnues du virus mais les connaissances progressent.

      Le virus se plait mieux en période froide (hiver) comme la grippe,

      la contamination est plus importante en milieu fermé et l’été on vit plus à l’extérieur (c’est peut être une des raisons de la plus faible contamination en Afrique ? en plus du nombre important de jeunes),
      Mais d’autres paramètres interviennent.


    • @pierrot

      Le virus se plait mieux en période froide (hiver) comme la grippe,


      Mais bien sûr, d’ailleurs chacun sait que la grippe n’existe pas dans les pays où il fait tout le temps chaud, comme en Afrique...

      Et pendant ce temps, la marmotte...


    • jjwaDal jjwaDal 17 février 18:50

      @Bernard Dugué
      Un expert du domaine (Olivier Véran de son petit nom) disait le 9 mars 2020 sur le plateau de BFMTV « C’est le confinement qui fait la diffusion du virus ». Et donc laisser les gens se balader et se disperser dans la nature doit aider...


    • Bernard Dugué Bernard Dugué 17 février 10:53

      Le cas du Danemark et l’énigme du variant anglais a été également souligné par M. Blachier

      Ça ne changera strictement rien sur le plan épidémique, sinon qu’on aurait dès lors 100% de ce variant... et toujours 20.000 cas par jour. C’est ma théorie, je pense que c’est ce qui va se passer. À l’inverse, suivons un instant ce modèle que je rejette : en Île-de-France, où la moitié des souches sont britanniques, on devrait avoir un taux de reproduction entre 1,1 et 1,2. Or on est toujours au-dessous de R-1 dans la région. 

      Au Danemark, on a un contre-exemple encore plus net : ils ont un taux de variant anglais qui augmente, et des courbes de contamination qui descendent nettement. L’épidémie ne fait que décroître, alors que le variant anglais est beaucoup plus haut que chez nous. On voit donc bien que ça n’a rien à voir. À l’inverse, dans les pays qui avaient rouvert les bars et restaurants, comme le Portugal ou le Royaume-Uni, le variant anglais a certes pris, mais en pleine période de contagion. 

      https://www.lci.fr/sante/video-coronavirus-pourquoi-la-pandemie-de-covid-19-semble-refluer-un-peu-partout-en-depit-des-variants-martin-blachier-2178493.html


      • pierrot pierrot 17 février 15:01

        @Bernard Dugué
        Peut être aussi que dans certains pays un début d’immunité intervient (2,4 millions de personnes testées positive au cumul en France et un e protection vaccinale débutante chez les personnes à risque (soignants, EHPAD, très agées ?).


      • Eric F Eric F 18 février 09:57

        @Bernard Dugué
        Votre remarque concernant les bars et restaurants s’applique aussi à l’Espagne.
        Ce sont des lieux de contamination du fait de la proximité sans distanciation ni masque en lieu clos (pas la même situation sur les terrasses en été). Pour les restaurants, cela dépend des « jauges » appliquées, mais très nombreux sont ceux où on est tassé (je l’ai vu dans une brasserie fin octobre juste avant le reconfinement : tables accolées et toutes utilisées au lieu d’une sur deux).
        Il y a néanmoins une réouverture partielle en Italie qui semble pour l’instant ne pas provoquer de rebond.
        Par contre, si on se contamine inévitablement dans la vie familiale, il y a peu de contaminations dans les transports en commun et les magasins, où le masque est systématique, et aucune en pleine nature. Tout fermer à 18h pour claquemurer les gens à domicile est donc un non sens.


      • Legestr glaz Legestr glaz 18 février 10:02

        @Eric F

        En réalité, vous ne vous posez jamais la question sur la manière dont les virus respiratoires aérosols se propagent ?

        Vous faites tout un commentaire sans avoir accédé à cette connaissance élémentaire sur ce que sont les « virus respiratoires aérosols ». Trois mots : 
         Virus
         Respiratoire
         Aérosol

        Tant que vous n’aurez pas « examiné » la manière dont les virus respiratoires aérosols se propagent vous émettrez des contrevérités ! Parce que, évoquer « une table sur deux », c’est ne rien comprendre de la transmission aéroportée des virus ! 

        https://www.srlf.org/wp-content/uploads/2015/11/20071123_Bouvet_E_Mecanismes_transmission_aeri enne_agents_infectieux.pdf


      • nono le simplet nono le simplet 18 février 10:18

        @Bernard Dugué
        M. Blachier suspecte les anglais d’avoir monté en épingle cette super contamination de leur variant pour masquer leurs erreurs de gestion des mesures ...
        et il est fort possible qu’il ait raison ...


      • Eric F Eric F 18 février 12:04

        @Legestr glaz
        Arrêtez une bonne fois de la ramener sur ce sujet sur lequel vous me cherchez des noises à chaque occasion, on peut toujours opposer un article isolé datant de 2007, je me base sur une multiplicité d’études notamment dans le cadre du Covid pour lequel certaines conceptions ont évolué avec la connaissance pratique, synthétisé dans les publications récentes de l’OMS (eh oui)

        La propagation se fait sous les trois formes : gouttelettes directes, dépôts sur les surfaces puis manuporté, et les aérosols diffus. Le masque lambda protège des premiers, le lavage des mains protège du second, un masque à haut pouvoir filtrant protège du troisième. Les gouttelettes directes sont le principal mode de contamination (ne vous déplaise), les aréosols se trouvent spécifiquement dans les espaces clos bondés, d’où la directive désormais d’un masque au moins cat 1 dans les transports.

        La question de « 1 table sur 2 » que j’avais mentionnée à propos d’une brasserie bondée concerne deux aspects : la distanciation lorsqu’on a retiré le masque (gouttelettes et leur dépôts), et la densité de personnes en lieu clos (accumulations d’aérosols dans la salle).


      • Legestr glaz Legestr glaz 18 février 12:29

        @Eric F

        C’est parce que vous écrivez des énormités. Parce que vous avez une « opinion » non examinée ! Vous croyez savoir mais vous ne savez pas ! Vous êtes dans « l’illusion ». Imaginer qu’une table occupée sur deux dans un restaurant éviterait la propagation du virus est d’un stupidité absolue ! Si une personne infectée est dans la pièce elle émettra partout autour d’elle des virus en grande quantité. Et, celui qui sera installé tout au fond de la pièce respirera « quand même » ces virus mis en suspension dans l’air. Difficile à comprendre ça Eric F ? 

        Aucune étude, rien du tout ne vient dire que les masques sont utiles en population générale ! D’ailleurs, tous les ministres au mois de mars 2020 le déclaraient à l’unisson devant tous les médias : les masques ne servent à rien en population générale. Et, depuis le mois de mars 2020, aucune étude n’est venue dire le contraire ! Ne vous en déplaise ! 

        Vous n’arrivez pas à comprendre que la diffusion du virus par « gouttelettes »’ ou par « contact » n’est pas efficace ! Pas efficace du tout ! Même s,i à la marge, la contamination pourrait passer par ces 2 modes. 

        Vous n’arrivez pas à comprendre qu’autour de nous il y a jusqu’à 40 millions de virus par m3 en hiver ! 

        Vous n’arrivez pas à comprendre que « compte tenu » de leur manière de se maintenir dans l’air dans les nanoparticules, la « distanciation sociale » est un leurre, une hérésie. Si le virus est présent dans l’air, en suspension dans les aérosols, vous le respirerez ! 

        Est-ce que cela est difficile à comprendre ! Le mode « efficace » de propagation des virus respiratoires aérosols« ce sont les nanoparticules ! Vous faites un sérieux »blocage« avec vos gouttelettes et votre manuportage !

        Un rapport, du 25 septembre 2015, du Haut Conseil de la Santé Publique – HCSP-, dans son point 2.1, « état des connaissances sur les masques  » en cette forme : « Dans la prévention de la grippe saisonnière, l’analyse des sept essais, qui constitue le plus haut niveau de preuve atteignable pour l’évaluation de ces interventions, ne met pas en évidence d’efficacité des masques respiratoires en population générale  ». Il est question, vous l’aurez remarqué, « du plus haut niveau de preuve atteignable »
        https://www.mesvaccins.net/textes/hcspr20150925_preventiongrippe.pdf

        Vous propagez des contrevérités ! Ou alors vous ne comprenez pas ce que vous lisez ? 

        Il n’existe pas de preuve de l’efficacité des masques en population générale ! En fait je pense que vous ne comprenez pas le rôle joué par les nanoparticules, invisibles, qui sont en suspension autour de nous. Les virus »respiratoires« , comme le SARS-COV2 investissent l’organisme par les voies respiratoires, pas par la bouche ! Le mode »efficace« de propagation c’est la »respiration"’ !

        https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-pere-noel-et-les-masques-226713


      • Eric F Eric F 18 février 18:53

        @Legestr glaz
        Ce n’est pas une « opinion non examinée », mais la synthèse des différentes contributions. Vous focalisez sur le seul et unique vecteur par « aérosols », alors que c’est un parmi les trois, je ne conteste absolument pas son importance. Mais je ne suis pas l’inventeur de la notion de distanciation que vous rejetez, et par ailleurs la notion d’espace par personne diminue également la concentration de vapeurs en suspension éventuellement infectée, donc la charge virale dans l’air ambiant.

        Quant aux masques, il y a eu effectivement évolution de la position « occidentale » et celle des organismes institutionnels, mais en Asie ils l’ont d’emblée préconisé -et déjà lors d’épidémies précédentes- avec succès.
        C’est donc vous qui vous arcboutez sur une opinion basée sur des études dans d’autres contextes. Les hospitaliers du monde entier utilisent depuis des décennies des masques en environnement de maladie infectieuses respiratoires, et vous les considérez comme des cons. Ce n’est pas mon point de vue.
        Par ailleurs, si le R0 du covid a été divisé par deux par rapport à Mars 2020, ce n’est pas par l’opération du Saint Esprit, mais bien par les mesures de distanciation, la généralisation du masque en espace public clos(*), et le lavage des mains.
        Pour la contamination par aérosols, les masques basiques sont moins efficaces, d’où la préconisation par certains pays de FFP2 « grand public » dans les transports, et le retrait de l’autorisation des masques « fait maison » dans les lieux publics.

        INSERM (màj nov 2020)

        Concrètement, en l’absence de masque, une personne infectée émet des gouttelettes chargées de virus, dont les plus grosses se déposent par gravité sur les surfaces à proximité immédiate. Une personne saine peut alors s’infecter en touchant la zone contaminée avec les mains puis en les portant à sa bouche, son nez ou ses yeux. Le virus peut persister plusieurs heures sur une surface inerte contaminée. ....

        Mais ce n’est pas tout : plus le diamètre des gouttelettes émises par la personne infectée est faible, plus ces gouttelettes peuvent être entraînées à distance par l’air ambiant, et y rester en suspension. Le virus peut ainsi s’accumuler dans l’air intérieur d’un local mal ventilé et conduire à sa transmission aéroportée.

        (*) pas en plein air, on en est d’accord (hormis bousculade).


      • Ouallonsnous ? 18 février 19:32

        @Eric F

        « Tout fermer à 18h pour claquemurer les gens à domicile est donc un non sens »

        Sauf pour le poudré et sa cour qui ont encore l’impression d’exister en « emmerdant » les français !!!!


      • Eric F Eric F 19 février 09:43

        @Ouallonsnous ?
        On se rend compte que le « serrage de vis » du couvre feu à 18h (qui est en fait un confinement à partir de la fin d’après-midi), a été décidé pour « donner des gages » aux médecins alarmistes, sans pour autant fermer tous les commerces. C’est une sorte de mauvais compromis typique du « en même temps » macronien, mais qui n’a absolument aucune base rationnelle et qu’aucun autre pays d’Europe ne pratique (leur couvre feu est à 21 ou 22h). Résultat effectivement ça emmerde les gens pour rien (bousculade dans les commerces aux heures de pointe, embouteillages, pas de possibilité pour les travailleurs

        de s’aérer après le boulot, etc.).


      • Francis, agnotologue Francis 17 février 11:00

        ’’C’est à ne rien y comprendre.’’

         

         Plus on en sait, et moins on en sait : toutes ces histoires de variants n’existaient pas au temps de la grippe espagnole. Trop de science tue la science rt la médecine High Tech qui « soigne » le corps social tue la médecine humaine qui soigne l’individu.

         

        L’utilisation généralisée des tests, pour identifier le plus grand nombre de positifs, est un exemple des méthodes utilisées pour maintenir l’épidémie en vie, afin d’alimenter la peur et de légitimer la restriction ou l’abolition des libertés fondamentales.


        • Michel DROUET Michel DROUET 17 février 15:38

          @Francis
          Ouais, et les 400 morts par jour en moyenne depuis début décembre, ils viennent d’où ? Ne me dites pas qu’il s’agit de la grippe annuelle ou bien des accidents de la route.


        • roby roby 17 février 16:49

          @Michel DROUET
          Parlons en de la grippe elle est passée où ?


        • samy Levrai samy Levrai 17 février 19:33

          @Michel DROUET
          Ils en ont combien par jour de morts les suédois ? les allemands ? les russes ? les chinois ? 
          Doit on avoir peur de nos dirigeants ou du petit virus qui ne tue que 0.3% des infectés et dont l’âge médian des décédés est de 84 ans ?


        • samy Levrai samy Levrai 17 février 19:34

          @samy Levrai
          0.03%, pardon car ça fait encore plus peur !


        • Michel DROUET Michel DROUET 17 février 21:16

          @roby
          La grippe n’a jamais fait 400 morts par jour... parce qu’il y a un vaccin.
          Par ailleurs les mesures barrières adoptées pour contrer le covid ont diminué le nombre de grippes.


        • Michel DROUET Michel DROUET 17 février 21:21

          @samy Levrai
          Avec 4000 morts en 2010 sur les routes on a eu droit à une « mobilisation nationale » et à la limitation de la vitesse à 80 Km/h...
          Là, nous sommes rendus à plus de 82000 morts du covid. Peut-on encore parler d’un « petit virus » ?
          Le raisonnement en pourcentage trouve des limites qui sont atteintes dans votre démonstration.


        • @Michel DROUET

          Chaque année, 140.000 personnes meurent à cause de l’alcool ou de la clope. Chaque année !

          Faites-nous encore rire smiley


        • samy Levrai samy Levrai 17 février 22:46

          @Michel DROUET
          Tu ne m’as pas dit combien de Suédois, de russes, d’allemands, de japonais , de chinois, d’africains meurent du virus tous les jours depuis 2021 et les mesures qui les protègeraient  ? 
          Les masques arrêteraient la grippe mais pas le covid... la grippe serait eradiquée grace aux vaccins... tu lis des trucs vachement sérieux dis moi... et ils ne te prennent pas du tout pour une buse ou un perdreau de l’année.
          Vu qu’il y a interdiction d’autopsie on risque de ne jamais savoir qui est vraiment mort du petit virus... Virus qui décime l’humanité depuis plus d’un an sans faire de différences de sexes, d’ages, d’ethnies, de religions frappant tous les hommes dans le monde entier, partout les cadavres s’accumulent , les parents pleurent leurs enfants, un tel virus n’a jamais été vu , nous allons tous mourir sauf si on nous injecte un OGM qui n’empêche pas d’avoir la maladie ni de le transmettre... Ta vie doit être assez difficile pour que tu ais besoin de t’inventer de pareille peur enfantine pour avoir l’impression de vivre.


        • Michel DROUET Michel DROUET 17 février 23:09

          @samy Levrai
          C’est marrant cette façon de vouloir inventer la vie des autres... smiley


        • Michel DROUET Michel DROUET 17 février 23:12

          @Philippe Huysmans, Complotologue
          Ils ne meurent pas, ils se suicident, nuance...
          Satisfait ? smiley


        • jjwaDal jjwaDal 18 février 08:40

          @Michel DROUET
          Il meurt en moyenne 1700 personnes par jour chez nous et une surmortalité d’un bon quart en plus en hiver est courante. Ce qui est pertinent, c’est la surmortalité induite par la Covid et quelles tranches d’âges sont impactées ?
          Que sur 2100 morts par jour en février, 400 décèdent maintenant de la Covid plutôt que d’une défaillance cardiaque ou respiratoire l’hiver prochain ne me choque pas profondément. C’est un fléau politique, économique et médiatique bien plus qu’un fléau réel. Le cancer tue autant tous les jours depuis plus de 20 ans, sans éclaircie visible à l’horizon. Et pas que des octogénaires. Ma fille de 7 ans y est passé. Revenons sur Terre.


        • Francis, agnotologue Francis 18 février 09:16

          @Francis
           
           la médecine High Tech qui « soigne » le corps social tue la médecine humaine qui soigne l’individu.

           
           Cette médecine High Tech encore balbutiante n’en est aujourd’hui qu’au stade expérimental.
           
           
          « Si les savants ne peuvent pas faire des expériences sur le corps des hommes individuels, ils ne demanderont pas mieux que d’en faire sur le corps social, et voilà ce qu’il faut absolument empêcher » Bakounine
           
           Bakounine fasait sans doute allusions aux expérimentions nazies.


        • Michel DROUET Michel DROUET 18 février 11:45

          @jjwaDal
          La comparaison avec le cancer, même si cela vous touche personnellement, (et je reconnais votre souffrance) n’est pas pertinente en ce sens où il ne s’agit pas d’une maladie qui se transmet, ce qui est le cas du Covid pour lequel la transmission est très rapide et qui, comme vous le notez, est un fléau. C’est pour cela qu’on parle de Pandémie.
          La question des tranches d’âges impactées me chiffonne (peut-être parce que je fais partie des « seniors »). Très présente dans les débats, elle tendrait à justifier le fait qu’il y a des morts moins importants que d’autres, des morts « utiles » à la société, en quelque sorte. Je ne partage pas cette théorie, même si je sais que dans votre position, je suis mal placé pour défendre ma thèse.


        • jjwaDal jjwaDal 18 février 17:04

          @Michel DROUET
          Le cancer est là depuis des décennies et là pour durer longtemps et notre système immunitaire n’y fera rien. Plus le temps passe plus et plus est importante la proportion de population ayant eu la maladie ou à terme vaccinée. C’est une crise sanitaire essentiellement pour des raisons sociales et non en raison de la virulence du virus.
          Comparé à la variole ou des maladies contagieuses du passé, la transmission est faible, surtout dès lors que l’information sur la protection passe. Trente personnes contaminés pour un porteur pour certaines maladies du passé, on est à un pour un, deux pour un au pire de l’épidémie.
          Dans toute crise majeure (on n’est pas en guerre cependant) on fait du triage pour allouer les ressources limitées à ceux qui en tireront le plus de profit. Todd n’est pas le seul pour dire qu’ici on sacrifie nos jeunes et notre avenir collectif pour sauver nos très âgés , par incapacité à les protéger sélectivement. On envoie des sondes sur Mars et on semble incapable de protéger nos aînés d’une contamination dont on connaît les modalités de transmission. Quel est ce monde ?
          Le cancer tuera 1 500 000 français en dix ans. Soutenez-vous que la Covid va tuer 150 000 personnes par an sur les dix ans à venir ? Allons donc...
          Histoire personnelle ou pas je sais faire la différence entre un fléau et une épidémie qu’on finira par apprendre à gérer.


        • Eric F Eric F 18 février 19:03

          @jjwaDal
          Attention quand même que si la mortalité affecte surtout les plus âgés, les cas graves concernent plus largement les différentes classes d’âge, d’où l’importance du facteur lié aux capacités hospitalières, qui avait été le déclencheur du premier confinement.
          Mais depuis 10 mois, la polyvalence des lits et des soignants, et l’équipement auraient évidemment du être améliorés. C’est pitié d’en rester toujours à un taux d’occupation des lits de réa par rapport au nombre de lits disponibles en 2018 ou 2019 malgré les milliards du « Ségur ». Du reste, l’indicateur de tension hospitalière concerne les lits de « soins critiques » (réa + soins intensifs + surveillance continue) et non pas seulement réa, dont le total initial est supérieur à 19 000. Le problème semble surtout concerner les personnels compétents et disponibles. On ferme les salles d’opération alors que personne n’est opéré à cause du covid !


        • jjwaDal jjwaDal 19 février 05:01

          @Eric F
          Oui, je partage ce point de vue. Le système global est dans de telles impasses, qu’on sent bien que seule la fuite en avant tient lieu de politique. On l’a vu en 2008 pour la crise financière ou l’absence totale de réponse aux causes du problème a été « résolu » par l’impression monétaire et là, où à aucun moment il n’est envisagé de revenir sur les erreurs majeures concernant le secteur de la santé.
          Les conséquences des économies faites dans le domaine de la santé vont coûter bien plus cher que les économies engrangées auparavant ? Pas grave, on va continuer.


        • Eric F Eric F 19 février 09:33

          @jjwaDal
          On parle souvent d’ « économies » faites dans le domaine de la santé, mais le budget annuel est de 200 milliards (11% du PIB) dont 85 ou 90 pour l’hôpital avec 390 000 lits, et 2 millions de soignants toutes spécialités confondues. En fait ce n’est pas tant le niveau de dépense qui est en cause (parmi les plus élevées), que la répartition de ces dépenses, et surtout l’organisation générale, notamment la redondance et l’hypertrophie administrative (35% du personnel hospitalier...), la pénurie de praticiens de terrain ce qui reporte des patients vers l’hôpital, etc. Il y a des dépenses somptuaires pour faire de nouveaux hôpitaux en remplacement des actuels (projet à Nantes par exemple), mais il manque d’argent pour les équipements et consommables.


        • Albert123 17 février 15:09

          « Le coronavirus ne respecte rien. »


          j’aie surtout l’impression que c’est la science et la médecine qui ne sont plus respectées, d’où les profondes incompréhensions du coté des « scientifiques » au sujet de ce virus.


          Sans la culture de l’hystérie en vigueur partout en occident, on serait passé à autre chose depuis un bail.


          • pierrot pierrot 17 février 15:28

            La connaissance doit prendre en compte plusieurs paramètres contradictoires.

            Par exemple en France sur la moyenne mobile il existe une très légère baisse des cas positifs malgré un grand nombre de tests RT-PCR et virologiques, mais si le R0 du virus ’de base" est à 0,75 (donc favorable), pour le virus anglais il est d’environ 1,1 donc une moyenne variant de 0,95 à 1,05 donc sur la ligne de crête.


            • Jean Keim Jean Keim 17 février 19:36

              Il y a toujours le comptage insensé des cas positifs de la covid que la propagande officielle assimile à des malades, les malades ne sont pas là où on le pense et la peur peut rendre malade.

              La pandémie est étrange, le virus outrecuidant ne respecte aucune bienséance, les sachants ne peuvent ergoter que d’après ce qu’ils croient savoir.

              Des entreprises sont ruinées, d’autres prospèrent, la bourse est plutôt florissante, beaucoup espèrent un redémarrage façon 30 glorieuses ce qui serait une catastrophe pour l’environnement et pour notre espèce qui apparemment n’apprend rien et n’aspire qu’à retourner vivre comme avant, notre bêtise crasse risque bien de soit gélifier, soit stratifier notre cerveau qui tend de plus en plus à se comporter comme une machine, en ne laissant aucune possibilité à l’intelligence qui est partout de se manifester.

              Avançons masqués afin de dissimuler la peur, la simple peur de vivre, qui peut se lire dans les commissures des lèvres de nos faux sourires dénoncés par nos regards souvent désespérés.


              • Citoyen de base 17 février 19:43

                Bref, on n’y comprend rien. Alors pourquoi tout ce cirque !?


                • rogal 17 février 20:22

                  Ce qu’on croit comprendre, c’est qu’on est pas seul à ne pas comprendre.


                  • Coriosolite 17 février 21:10

                    On dispose de tonnes d’informations sur le virus, les variants dont on a décortiqué les formules. On a des tonnes de données statistiques sur les cas positifs, les malades, les hospitalisés, les morts etc. et sur le tempo de l’épidémie, son accélération, ses ralentissements etc., par pays, par régions, dans le monde.

                    Et pourtant on patauge.

                    Avec toutes ces données on devrait pouvoir modéliser l’épidémie et y voir à peu près clair sur son évolution.

                    Pourtant les prévisions sont assez régulièrement démenties par les faits.

                    Ce qui était prévu n’arrive pas, et ce qui arrive est à chaque fois une surprise qui semblait impossible il y a peu.

                    Les experts, les scientifiques qui plastronnaient à la télé ont été totalement désavoués par le réel. Comme si le virus prenait plaisir à se foutre de leur gueule.

                    Ce qu’on en droit d’attendre de nos « experts » c’est au minimum un peu d’humilité, et de nos dirigeants c’est qu’il nous laissent vivre.

                    Que ceux qui ont peur restent cloitrés chez eux, on ne leur en voudra pas.

                    Mais que ceux qui veulent vivre puissent prendre leurs responsabilités -ce qui ne veut pas dire faire n’importe quoi et vivre le plus normalement possible.


                    • Dr Destouches Dr Destouches 18 février 07:48

                      Au fait ,l’article « peer review »demontrant l’existence du virus :pouvez vous me donner les références ??????


                      • Bernard Dugué Bernard Dugué 18 février 08:55

                        @Dr Destouches
                        Quel article voulez-vous ? 


                      • Dr Destouches Dr Destouches 18 février 19:29

                        @Bernard Dugué
                        Le ou les articles « peer review »demontrant l’existence du virus  selon les données de la science


                      • Bernard Dugué Bernard Dugué 18 février 20:13

                        @Dr Destouches
                        J’avoue que c’est un peu délicat, il y a des milliers d’articles qui analysent ce virus
                        Par exemple celui-ci, assez détaillé

                        https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32218151/


                      • Dr Destouches Dr Destouches 21 février 10:50

                        @Bernard Dugué
                        Vous ne repondez pas à la question

                        Un virus doit être isolé d’un tissu ou d’un fluide ,par la methode de référence ultracentrifugation dans un gel de sucrose
                        puis purifié , imagé en microscopie electronique et analysé


                      • Extra Omnes Extra Omnes 18 février 09:02

                        Pourquoi causer à n’en plus finir de ce cirque (corona circus) crée de toute pièce par l’état profond qui vous la met bien profond justement ? Déobéir est la seule option= pas de masque, pas de couvre-feu, pas de vaccin, un peu de courage embrassons nous et vivons.

                        Pourquoi s’empêcher de vivre pour seulement ne pas mourir ? Et où sont les montagnes de morts ? A peine 2.5 million de morts dudit covid dans le monde entier en 2020 soit 0.00033 % de la population mondiale. Sans déconner.

                        Revenez à la réalité !

                        Tordons le cou à la macronie, aux idiots paranoïaques genre foufouille, aux hypocondriaques, aux crétins qui veulent échanger le peu de libertés qui leur reste contre de la sécurité qui les enferme. Cessez de ruminer vos malheurs, vous les avez proprement attirés, maintenant affrontez les. 

                        De toute façon vous allez mourir, comme tout le monde, comme ces « élites » qui se croient immortelles et qui pourtant traverserons le Styx comme tout un chacun. La mort n’est pas une fin, c’est juste un passage obligé qu’il ne faut pas craindre. Vivez car bientôt, demain ou après de main, vous mourrez.


                        • gnozd gnozd 18 février 09:37

                          @Extra Omnes

                          1000 % d’accord. Mais ça y est : on va y avoir droit au passeport vaccinal.


                        • gnozd gnozd 18 février 09:39

                          @gnozd

                          Bonjour à tous les citoyens de seconde zone !!!
                          Et quand je dis seconde zone, c’est optimiste. On sera plutôt des parias, les non-vaccinés...


                        • gnozd gnozd 18 février 10:10

                          @gnozd

                          Aujourd’hui : 2 430 640 morts
                          Population mondiale (àla louche) : 7 500 000 000

                          7 500 000 000 x 0,000324 = 2 430 000

                          Et 0,000324, ça fait 0,0324 %

                          La peste, c’est 30%


                        • nono le simplet nono le simplet 18 février 10:13

                          @gnozd
                          La peste, c’est 30%

                          en 2020 la peste ça ferait 0.00000 % ou presque ...


                        • gnozd gnozd 18 février 10:16

                          @gnozd

                          Et encore, on n’est pas sûr que toutes ces morts aient systématiquement pour cause le covid...


                        • gnozd gnozd 18 février 10:17

                          @nono le simplet

                          Juste pour dire que quand on nous parle de la peste du 21eme siècle, ça fait doucement rigoler.


                        • nono le simplet nono le simplet 18 février 10:19

                          @gnozd
                          beaucoup de gens sont dans l’exagération ... d"un côté comme de l’autre d’ailleurs ...


                        • gnozd gnozd 18 février 11:13

                          @nono le simplet

                          Haaaaah, vous reconnaissez au moins ça...


                        • jjwaDal jjwaDal 19 février 16:20

                          @Extra Omnes
                          Pas de masque ? Je me suis fait agressé dans une rue déserte en rentrant du travail par deux cons en képis qui me prenaient pour une arme biologique. J’avais le masque en poche et l’ai mis pour essayer de discuter un peu avec eux. Aucune science derrière le port du masque dans la rue ? Rien à foutre. J’avais le masque sur moi pour le porter en cas de nécessité ? Rien à foutre.
                          Tout comme ça. A la troisième récidive, j’étais passible de milliers d’euros d’amende et de peine de prison. Vous voulez foutre votre vie en l’air pour ces tarés ? Moi pas. Je préfère la version roseau à la version chêne, mais dire que le sang bout chez beaucoup de français est au dessous de la vérité.
                          Ils en sont à un tel degré d’amateurisme et d’incompétence, qu’ils n’ont que la violence et l’arbitraire pour s’en sortir.
                          Ils sont sur la trajectoire de nous gérer comme un troupeau de bétail. Ils ont déjà cramé nos antibiotiques avec le bétail d’élevage, ils vont juste cramer le semblant de démocratie que les seniors ont connu. Si ça ne vous émeut pas, moi si.


                        • Bertrand Loubard 18 février 11:41

                          Merci pour vos articles. Vous dites : « Observez bien les médias .... La Chine est sous cloche politique .... Bref, le Covid échappe .... taxon .... monophylétique ... clade ». Tout cela est très bien, mais avez-vous noté que la Belgique plus que la Chine est un modèle réduit pour le reste du monde en ce qui concerne la covid-19. En Belgique (comme en France) c’est « Cause toujours ! », là-bas, en Chine, c’est « Ta gueule ! » (Coluche). En Belgique ils ont tous les ingrédients pour les études objectives, dont 9 ministres de la santé s’exprimant en trois langues suivant les régions et les communautés. De plus le krach de la crise 5H1N1 de 2009 et le clash GSK-Van Ranst sont bien documentés par le nouveau Ministre belge de la Maladie Mentale, spécialiste de l’immunité parlementaire. (Affaire des rétro-commissions Agusta – Dassault). De plus il semble bien qu’entre le Grand Nord et l’Extrême Sud-Est belges il y a des formes mutantes ... mais les variants néerlandophones -francophones sont plus nombreux et contagieux (1,85 m) que les variants francophones – néerlandophones (1,75 m). La barrière des langues que constitue leurs frontières linguistiques semble donc semi-perméable, phénomène dû probablement au rôle linguistique des gardes barrières et des tests PCR .... ( ?)
                          Je remarque que vos analyses semblent beaucoup plus pointues pour la Covi-19 que pour la 5H1N1 .... Est-ce exact ?
                          Bien à vous.


                          • Bernard Dugué Bernard Dugué 18 février 11:56

                            @Bertrand Loubard
                            C’est en effet exact, je bosse sur le Covid depuis près d’un an et j’ai pris en main les questions philosophiques, politiques et scientifiques


                          • Eric F Eric F 18 février 12:16

                            Cette question des mutations donnant lieu à « variants » (ou « variantes » si on reste français) a été soulevée par Didier Raoult bien avant que cela devienne depuis 2 ou 3 mois un sujet majeur du débat public. C’est en effet une des caractéristiques de ce coronavirus d’être très évolutif, d’où les interrogations sur l’efficacité ou non de l’immunisation naturelle ou vaccinale sur les souches mutées.

                            Mais cela agit bel et bien dans la continuité de la souche initiale, sans interruption, aussi lorsque l’on parle de « plusieurs épidémies » c’est jouer sur les mots, c’est plutôt une épidémie à têtes multiples.


                            • Legestr glaz Legestr glaz 18 février 12:57

                              @Eric F

                              Et pour le virus de la grippe, cela se passe comment ? C’est une « nouvelle grippe » ou c’est une « variante » ? A votre avis ? 

                              Lorsque vous écrivez « jouer sur les mots » est-ce que vous appliquez aussi cette pensée au virus grippal ? Selon votre expertise nous sommes donc dans la « continuité » d’un virus grippal ? 

                              Les virus de la grippe évoluent en permanence, grâce à des phénomènes de glissements antigéniques (mutations de gènes entraînant des modifications mineures) et de cassures antigéniques (réassortiments de gènes entraînant des modifications plus importantes). Les glissements antigéniques sont responsables des variations saisonnières du virus de la grippe, tandis que les cassures antigéniques peuvent parfois entraîner l’apparition d’un virus pandémique.


                              https://www.grippenet.fr/fr/la-grippe/


                            • Eric F Eric F 18 février 15:27

                              @Legestr glaz
                              Il existe plusieurs variantes de grippes, mais plus pérennes que le coronavirus, la preuve est qu’un épisode de grippe saisonnière dure 3 mois, le virus passe d’un hémisphère à l’autre où il évolue et se transmet. Les « vaccinologies » préparent un vaccin en fonction de cela, mais se plantent parfois, car cela peut être une autre famille qui revient.
                              Avec le SARS COV2 et ses descendants, pour l’instant il y a eu « changement dans la continuité », il n’a jamais été totalement absent, avec une décrue estivale, mais il est reparti dès mi Aout d’abord chez les jeunes puis les plus âgés, un peu muté sans doute, lié aux brassages interrégionaux, internationaux et intercontinentaux.



                              • BA 19 février 12:37

                                Vendredi 19 février 2021 :


                                Covid-19 : 1195 classes fermées, 66 établissements scolaires fermés et 5422 élèves contaminés ces 7 derniers jours.


                                11h20. France : 5422 élèves, et 647 professeurs ou personnels contaminés ces 7 derniers jours.


                                11h16. France : 66 établissements scolaires et 1195 classes fermées, selon le ministère de l’Education nationale, dans son point hebdomadaire sur la situation sanitaire.


                                https://www.leparisien.fr/societe/sante/covid-19-macron-propose-que-les-pays-du-g7-transferent-de-3-a-5-de-leurs-doses-de-vaccins-vers-lafrique-suivez-notre-direct-19-02-2021-KKBNRRNENNFBDOLLMLQS54NNPE.php




                                • sirocco sirocco 19 février 14:10

                                  @BA

                                  Tenez-nous au courant des morts que nous aurons à déplorer parmi ces 5422 élèves et 647 professeurs ou personnels contaminés. Merci.


                                • BA 19 février 22:39

                                  Covid-19. Six fois plus de risques de contagion dans les écoles que dans les lieux culturels.


                                  Emmanuel Macron a décidé de laisser fermés les lieux culturels ... et de laisser ouvertes les écoles !


                                  Emmanuel Macron fait le contraire de ce qu’il faudrait faire.


                                  https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/covid-19-six-fois-plus-de-risques-de-contagion-dans-les-ecoles-que-dans-les-lieux-de-culture-7160346



                                  • Eric F Eric F 21 février 10:24

                                    @BA
                                    il a raison de laisser les écoles ouvertes (saborder l’éducation serait plus préjudiciable pour l’avenir que quelques contamination), mais a tort de fermer les lieux culturels s’ils appliquent une « jauge » et des précautions (assis avec distance et masque).
                                    Ceci dit, les gens ont surtout besoin de vivre autrement que reclus à domicile dès la fin d’après-midi, une vie normale n’est pas tant aller au théâtre que simplement prendre l’air ou pouvoir acheter une baguette en rentant du boulot le soir.

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